00:00Chers amis, les jours passent et il reste désormais peu de temps pour tirer d'affaires TVL.
00:05A l'heure où je vous parle, il manque encore plus de 150 000 euros pour que nous puissions assurer
00:10notre mission d'information jusqu'à la fin de l'année 2026.
00:13Beaucoup d'entre vous ont déjà répondu à notre appel et je tiens à les en remercier sincèrement.
00:18Mais malheureusement, le compte n'y est pas encore.
00:21La mobilisation doit donc se maintenir et même s'amplifier.
00:24Parmi vous, ceux qui ont la possibilité d'aider et soutenir TVL doivent le faire pour assurer non seulement la
00:31survie de notre média, mais surtout son indépendance totale.
00:35C'est la clé du pacte de confiance qui nous lie.
00:38Nous devons pouvoir compter sur vous pour fournir une information honnête, une information libérée du pouvoir financier, des oligarques, des
00:45milliardaires ou même des millionnaires, des puissances étrangères.
00:48Et tout cela implique que chaque téléspectateur de TV Liberté se sente un peu responsable de sa chaîne.
00:54Avec plus d'un million d'abonnés sur YouTube, près de 10 millions de vues par mois, il suffirait que
00:58chacun s'en remette non pas à son voisin pour financer les programmes qu'il regarde, mais donne à sa
01:04mesure.
01:04Et je vous le dis, il n'y a pas de petit geste.
01:06Chaque don à TV Liberté compte et nous permet de peser dans le débat public.
01:11Alors dès à présent, faites un don à TV Liberté pour défendre votre droit d'être informé.
01:17Et chaque don à TVL est déductible à 66% de vos impôts et vous coûtera donc le tiers de
01:22la somme versée.
01:23Et je compte vraiment sur vous.
01:44Madame, Monsieur, bonsoir.
01:45À la une de cette édition, l'Europe fait un pas de plus vers le goulag numérique en passant en
01:50force sur la mise en place de chat de contrôle.
01:52Le bilan est moins lourd qu'on pouvait l'imaginer, mais le match de football entre les équipes de France
01:58et du Maroc a donné lieu à des scènes de chaos dans plusieurs villes d'Europe.
02:02Et enfin, nous reviendrons sur la légalisation de l'euthanasie.
02:05Le vote a lieu dans quelques jours, mais l'adoption du texte pourrait être retardée.
02:13Les députés européens ont voté contre, mais peu importe, la surveillance de masse des Européens est quand même passée grâce
02:20à une faille de procédure du Parlement européen.
02:23Nicolas Delamberterie.
02:24Chat de contrôle et la surveillance de masse sont de retour.
02:29Au terme d'une procédure qui ressemble à une mauvaise farce, les députés européens ont voté hier largement contre la
02:38remise en place de chat de contrôle,
02:40à raison de 314 voix contre 276.
02:45Mais le texte est quand même passé.
02:47En effet, par un obscur point de règlement, il aurait fallu une majorité absolue exceptionnelle d'eurodéputés contre,
02:54c'est-à-dire 361, pour renvoyer pour de bon chat de contrôle aux oubliettes.
03:00Faire passer ce vote durant la session de juillet était en effet une formidable aubaine,
03:05étant donné qu'elle est la plus propice à l'abstention, même marginale, de certains députés,
03:10et favorise donc les chances de ne pas atteindre la majorité absolue de 361 députés sur 720.
03:17Même une partie des eurodéputés semblait avoir du mal à comprendre l'objet et la procédure précise de ce vote.
03:24Une véritable pagaille qui cache le visage monstrueux d'une machine infernale,
03:30qui ne recule devant rien pour faire passer ses textes,
03:33pas même le mépris flagrant du vote des élus, censé incarner la volonté populaire et démocratique de leurs électeurs.
03:43En tout état de cause, alors qu'il était suspendu depuis le mois d'avril 2026,
03:48chat de contrôle 1.0 est de retour de façon provisoire pour deux années supplémentaires.
03:54Il est censé, par le truchement du contrôle automatisé de tous les messages numériques de toute la population du continent,
04:01« Favoriser la lutte contre la pédocriminalité ».
04:05Si ce texte soulève un nombre extrêmement important de problématiques,
04:09Pierre-Yves Rougeron nous rappelle que l'un d'entre eux, auquel on ne pense pas toujours,
04:13est celui des menaces techniques qui pèsent sur chacun d'entre nous avec la mise en place de cet outil.
04:19D'abord, il y a un problème d'incompétence technique.
04:22Le raisonnement selon lequel nous allons avoir la possibilité d'entrer dans votre appartement numérique
04:31par une bac d'or, par une porte dérobée, pour votre bien bien évidemment,
04:36et qu'on sera bien les seuls à avoir les clés, est une bêtise.
04:40Si on laisse des accès à des fichiers, eh bien malheureusement rien n'est infaillible.
04:46Déjà il y a un problème dans cette manière de penser,
04:49c'est qu'il nous renvoie à une vieille question antique, c'est qui va garder les gardiens ?
04:53Dès qu'on se permet ce genre de hors de truc,
04:55on multiplie les chemins par lesquels d'autres pourront mal utiliser ces outils de surveillance.
05:02Donc déjà, il ne faut pas commencer.
05:04En effet, lorsque l'on repense aux très nombreux piratages informatiques
05:08dont sont victimes toute une série de services publics français,
05:11on peut s'interroger sur le bien fondé de créer, d'un point de vue technique,
05:15un accès permettant d'accéder au chiffrage numérique des messageries
05:19et autres boîtes mail de tous les Européens.
05:21Surtout si l'on pense au fait que d'ores et déjà, face aux géants américains,
05:25ou encore chinois avec TikTok,
05:27l'Europe est une véritable passoire en ce qui concerne la protection de ces données.
05:32Mais cette prise de risque et cette réduction incroyable de nos libertés
05:36va-t-elle réellement changer quelque chose à la protection de l'enfance ?
05:40Selon Pierre-Yves Rougeron, on est à tout le moins en droit d'en douter.
05:45Il y a un problème politique de fond.
05:47Vous prenez l'alibi, le pire des alibis, que l'alibi de la protection de l'enfance.
05:51Vous qui refusez par ailleurs de traquer les réseaux Epstein en France,
05:55alors que nous avons un problème endémique de pédocriminalité en Occident
05:59et particulièrement en Europe de l'Ouest.
06:00Vous prenez le pari de prendre ce dossier intouchable
06:05pour justifier une régression collective de liberté,
06:08alors qu'en plus, quand bien même vous arriveriez à apprendre quelque chose
06:11par cette surveillance généralisée sur le volet précis de la pédocriminalité,
06:15vous n'avez aucune institution pour les traiter comme il se doit,
06:18vu que de toute façon, ils ne seront pas traités policièrement.
06:21Leur profil fait d'eux des êtres qui récidivent à coup sûr,
06:25et vous n'avez aucun procédé de neutralisation.
06:27Et vu les peines encourues et les peines prononcées sur la détention d'images pédopornographiques
06:32ou pire, l'atteinte aux enfants.
06:33Je rappelle par exemple qu'un magistrat qui avait tenté de vendre sa petite fille sur Internet
06:37est revenu en poste en France.
06:39Donc, c'est un alibi de régression de liberté.
06:43Or, le problème, c'est que la définition de la liberté politique et de la liberté républicaine,
06:47c'est-à-dire où il y a un privé et un public, est structurelle pour les peuples occidentaux.
06:52Et qu'à y renoncer, on va finir par les faire crever.
06:55Désormais, Tchad Control 1.0 restera donc en vigueur jusqu'en avril 2028.
07:01Mais il ne s'agit que de la version 1.0.
07:04Autrement dit, un dispositif présenté comme provisoire,
07:08le temps que les institutions européennes négocient un accord cadre
07:12destiné à mettre en place Tchad Control 2.0,
07:15beaucoup plus extensif et durable.
07:18Et lorsque l'on replace cette évolution dans un contexte plus large,
07:22le tableau devient vraiment difficile à ignorer.
07:25Entre l'obligation d'équiper les véhicules neufs de caméras surveillant en permanence les conducteurs,
07:31le projet d'euro-numérique et la multiplication des outils de contrôle,
07:35on voit progressivement émerger une société dystopique où la surveillance devient la norme.
07:41Une société qui, paradoxalement, s'accompagne d'une débilisation et d'une infantilisation
07:47toujours plus poussée des citoyens.
07:49Au bout du compte, l'Union européenne finit par ressembler de plus en plus
07:53aux régimes autoritaires orientaux qu'elle prétend combattre.
07:57La différence, c'est qu'à cette extension inédite du contrôle étatique
08:01ne semble correspondre aucune véritable volonté de puissance,
08:05aucune ambition de souveraineté ou d'affirmation stratégique.
08:09Sauf, bien sûr, si l'on considère que la dynamique qui anime les élites euromondialistes
08:14relève d'une autre forme de volonté de puissance,
08:17non pas celle de la construction, mais celle de la destruction,
08:22de la mort et de l'auto-extinction.
08:29Calme très relatif en France et chaos ailleurs en Europe.
08:32Le quart de finale de Coupe du Monde entre les équipes de France et du Maroc
08:35a donné lieu à des scènes d'insécurité inégales selon les pays européens.
08:49Cocorico, ce n'était pas en France, mais au Royaume-Uni, à Londres, sur Edgar Road.
08:54Des supporters marocains ont pris en chasse la lâche police anglaise,
08:57toujours prompte à faire la chasse aux opposants à l'immigration,
09:00et qui s'est hier retrouvé le nez dans sa petite affaire.
09:04Un officier de la Métropolitane Police a été blessé,
09:07probablement par une bouteille en verre,
09:08et a été pris en charge par les secours.
09:10Seulement quatre arrestations ont été effectuées
09:13et la circulation a été bloquée.
09:16Des incidents similaires ont été signalés dans d'autres villes,
09:18à La Haye, aux Pays-Bas.
09:20Des célébrations ont dégénéré dans des quartiers comme Schildervisk,
09:24avec des affrontements, des feux d'artifice et l'intervention de canons à eau.
09:28Quelques arrestations seulement ont eu lieu.
09:39Éléments intéressants ici, à La Haye,
09:41ce sont les grands frères appelés aux Pays-Bas,
09:43les pères de quartiers,
09:44qui calment le jeu après la défaite du Maroc.
09:46La police reste momentanément en retrait,
09:49illustrant un peu plus qui tient la rue dans le Pays-Batave.
09:53La Belgique a aussi connu quelques violences,
09:55tandis qu'à Düsseldorf et dans d'autres villes allemandes,
09:58des rassemblements ont parfois viré à l'affrontement.
10:12Le gouvernement allemand, en pointe dans la chasse à certaines ingérences,
10:16se montre beaucoup plus léger,
10:17avec des populations halogènes qui attaquent sa police.
10:21Cette Coupe du Monde 2026 illustre une nouvelle fois
10:23l'importance prise par les diasporas dans les pays d'Europe occidentale.
10:28En France, c'est presque avec étonnement
10:30qu'on a pu constater le peu d'incidents à Paris et en proche banlieue.
10:34Trois arrestations pour des vols de téléphone,
10:37quatre pour des violences avec armes
10:38ou groupements en vue de commettre des violences,
10:40et trois pour des tirs de mort et d'artifice en Seine-Saint-Denis.
10:43Un blessé léger a été signalé dans le 7e arrondissement,
10:46après une rixe et un coup de couteau à la hanche.
10:49Une soirée normale dans la capitale, en somme,
10:51avec seulement une dizaine d'arrestations.
10:53Ailleurs en France, des tirs de mort et d'artifice ont été mentionnés
10:56à Roubaix ou Grenoble, mais l'ensemble est resté très limité.
11:00En revanche, une jeune fille est morte dans ce qui semble
11:02s'apparenter à un accident de la circulation
11:05en marge des festivités à Aulnoy-Aimery,
11:08près de Maubeuge, dans le nord.
11:10Un drame isolé qui ne serait pas lié à des violences directes.
11:13Globalement, en France, le bilan reste 13 ans de ça
11:16des scénarios redoutés, crainte du dispositif policier,
11:20horaire trop tardif du match, période de l'année moins propice
11:22avec les retours au bled pour les vacances.
11:24Difficile d'expliquer pourquoi cela s'est mieux passé chez nous
11:27que chez nos voisins.
11:29La France en demi-finale, la partie sécuritaire n'est pas encore terminée
11:33et nos petites têtes brunes auront encore quelques occasions
11:36de nous montrer l'étendue de leurs talents.
11:43Le vote sur l'euthanasie approche.
11:45Emmanuel Macron est déterminé à le faire passer,
11:47mais il rencontre des adversaires inattendus.
11:50Bruno de Bourleuf.
11:51Et je crois qu'il est temps d'aboutir,
11:53après un processus exemplaire, là,
11:55dans la façon de légiférer,
11:56avec l'avis du Conseil national d'éthique,
11:59l'avis du CESE,
11:59la tenue d'une convention citoyenne,
12:02plus de deux ans et demi de délibération parlementaire.
12:05Processus exemplaire,
12:06Yael Broun-Pivet parle bien des débats de la loi
12:08visant à légaliser l'euthanasie et le suicide assisté.
12:11Il ne reste que quelques jours avant le vote solennel de la loi,
12:14mercredi 15 juillet,
12:15le dernier mot étant accordé à l'Assemblée nationale.
12:18Rappelons que le texte,
12:19soi-disant voulu par les Français,
12:20a constamment fait l'objet de désaccords
12:22entre l'Assemblée nationale et le Sénat.
12:25Même une commission mixte paritaire,
12:27réunissant sept députés et sept sénateurs,
12:28a échoué.
12:29Le Premier ministre Sébastien Lecornu
12:31a décidé de donner le dernier mot à l'Assemblée nationale,
12:33ce qu'il aurait pu refuser,
12:34entraînant de facto l'abandon du texte.
12:36Mais le Premier ministre sans majorité
12:38a eu bien du mal à s'imposer,
12:39malgré le pouvoir qui lui est accordé par la Constitution.
12:42Selon Le Figaro,
12:43une réunion en mai
12:44entre Sébastien Lecornu, Emmanuel Macron
12:46et les ministres Gérald Darmanin,
12:47Stéphanie Riste et Laurent Panifou,
12:49respectivement chargés de la justice,
12:51de la santé et des relations avec le Parlement,
12:53aurait changé la donne.
12:54Sébastien Lecornu prévoyait le chèque
12:56de la commission mixte paritaire
12:57et jugeait préférable de laisser du temps
12:59en renvoyant l'examen du texte
13:01au mois d'octobre.
13:01Emmanuel Macron a imposé le vote solennel
13:04au mois de juillet.
13:06Il faut bien qu'il ait une victoire
13:07avant la fin de son double quinquennat.
13:09Je n'ai aucune inquiétude sur le fait
13:10que le gouvernement maintienne l'expression.
13:13Je trouve ça invraisemblable
13:14d'imaginer pouvoir interrompre la navette
13:18alors que nous sommes en lecture définitive
13:22avec un vote solennel programmé
13:23à l'Assemblée nationale le 15 juillet.
13:25Donc ce vote se tiendra.
13:27Ce n'est peut-être pas la fin de l'histoire,
13:29outre que l'écart s'est réduit de lecture en lecture
13:31et que les députés sont de moins en moins nombreux
13:33à être favorables,
13:34le président du Sénat Gérard Larcher
13:36a annoncé la saisine du Conseil constitutionnel
13:38en cas d'adoption.
13:39Il dénonce un jeu de dupe
13:40et déplore que le gouvernement
13:41n'ait pas pris en compte
13:42les alertes et les amendements.
13:44Gérard Larcher évoque notamment
13:46les garde-fous
13:46ainsi que la clause de conscience
13:48des établissements.
13:49En outre, il estime que cette loi
13:50est « dangereuse pour les plus faibles ».
13:52D'autres sénateurs ont l'intention
13:54de lui emboîter le pas.
13:55Une autre saisine du Conseil constitutionnel
13:57a déjà été signée
13:58par plus de 60 sénateurs
14:00issus de LR ou de l'Union centriste.
14:02Quel que soit le résultat du vote
14:04mercredi 15 juillet,
14:05les promoteurs de la piqûrementelle
14:06devront attendre
14:07avant de sortir le champagne.
14:08Rappelons que le ministre des Relations
14:10avec le Parlement, Laurent Padifou,
14:11prévoyait une réception
14:12dans les locaux de son ministère.
14:13Le 15 juillet prochain,
14:15une manière de fêter le vote
14:16de la loi sur l'euthanasie.
14:18Devant le tollé suscité,
14:20il a décidé de la reporter.
14:21Pendant ce temps,
14:22les opposants continuent
14:23de se mobiliser jusqu'au 15 juillet
14:24appelant à contacter les députés.
14:2632 voix pourraient faire pencher la balance.
14:29L'opposition a même été portée
14:30jusqu'au Saint-Siège
14:31alors qu'une pétition en ligne
14:32demande au pape Léon XIV
14:33de refuser de venir en France
14:34en cas de légalisation de l'euthanasie.
14:37La supplique demande d'éviter
14:38que, je cite,
14:39« les pourvoyeurs de mort
14:40puissent poser devant les photographes
14:41aux côtés du Saint-Père ».
14:46Passons à présent l'actualité.
14:47En bref, en France.
14:51Tiers mondisation,
14:52la France creuse encore.
14:53Paris occupe seulement
14:54la 99e place
14:56du classement
14:56des pays les plus sûrs du monde
14:58selon le Global Peace Index,
15:00se situant donc
15:01entre la Tanzanie
15:02et le Gabon.
15:03Probablement des références
15:04formidables
15:05pour la Nouvelle France.
15:06L'Islande,
15:07pays ethniquement homogène,
15:08reste pour la 19e année consécutive
15:10le pays le plus sûr du monde
15:11selon le Global Peace Index
15:132026
15:13pué par l'Institut for Economics and Peace.
15:15Le classement porte sur 163 nations
15:17et s'appuie sur 23 indicateurs
15:19parmi lesquels
15:19la criminalité,
15:20les conflits,
15:21l'instabilité politique
15:22ou la militarisation.
15:23Dans le top 5,
15:24on retrouve
15:25la Nouvelle-Zélande,
15:26la Suisse,
15:26la Slovénie
15:27et l'Irlande.
15:28Des nations blanches
15:29et homogènes.
15:30Malgré une dégradation globale
15:31de la paix
15:31pour la 12e année consécutive
15:33liée à la multiplication
15:34des conflits armés,
15:35l'Europe reste la région
15:36la plus paisible
15:37si l'on accepte de la France,
15:38évidemment.
15:39Bientôt,
15:40une nouvelle menace
15:41sur les réseaux sociaux
15:42et médias en ligne.
15:43Jeudi,
15:43le Sénat a publié
15:44un rapport
15:44de sa mission d'information
15:45sur l'édite
15:46« zone grise de l'information »
15:47dans l'espace numérique.
15:48L'enjeu affiché
15:49est de réguler
15:50l'information en ligne.
15:51Les sénateurs proposent
15:52notamment de créer
15:52un observatoire indépendant
15:53de la désinformation
15:54avant l'élection présidentielle
15:56de 2027
15:57et de renforcer
15:58le pouvoir de l'ARCOM
15:58face aux créateurs
15:59de contenus
16:00à large audience.
16:01Il s'agirait de renforcer
16:02la dite « lutte contre la haine »
16:03avec à la clé
16:04de nouvelles censures.
16:06Encore un désaveu
16:07pour Olivier Faure.
16:08Jeudi,
16:08les adhérents socialistes
16:09ont voté
16:09sur le mode
16:10de désignation
16:10du candidat PS
16:11pour la présidentielle
16:122027.
16:13Ils ont choisi
16:14la primaire fermée,
16:15c'est-à-dire réservée
16:16aux adhérents du PS
16:16et de place publique,
16:17contre la primaire ouverte
16:19à 2 euros
16:19et sans adhésion
16:20défendue par Olivier Faure.
16:22Conséquence,
16:22pas de candidat commun
16:23entre les différentes
16:24forces de gauche.
16:25Les sympathisants
16:26d'Olivier Faure
16:26affirment qu'une multiplicité
16:27des candidatures de gauche
16:28pourrait répéter
16:29le scénario de 2022,
16:301,75%
16:32pour Anne Hidalgo.
16:33Et pendant ce temps,
16:33l'extrême centre
16:34s'unit pour la bataille.
16:35mercredi,
16:36François Béroud,
16:37Hervé Marseille
16:38et Elisabeth Borne,
16:39respectivement dirigeants
16:39du MoDem,
16:40de l'UDI
16:41et de Bâtisson Ensemble,
16:42ont décidé de coordonner
16:43leur stratégie
16:44pour soutenir
16:45un candidat commun
16:46pour l'élection présidentielle.
16:47Ils n'ont pas annoncé
16:48officiellement
16:49quels champions
16:49ils choisiront.
16:50Quoi qu'il en soit,
16:51Elisabeth Borne s'est éloignée
16:52de Gabriel Attal
16:53au point de créer
16:53son propre parti,
16:54tout pour croire
16:55que leur choix
16:56devrait se porter
16:56sur Edouard Philippe.
17:01L'actualité internationale
17:03en bref.
17:06Une immigration
17:07qui dit bien son nom.
17:09Au Royaume-Uni,
17:10Mohamed détrône
17:11les prénoms britanniques.
17:12Selon les statistiques officielles,
17:14le prénom le plus donné
17:14aux garçons
17:15nés en 2025
17:16en Angleterre
17:17et au pays de Galles
17:18est Mohamed,
17:18ce qui confirme
17:19la tendance
17:20des deux années précédentes.
17:21En Écosse,
17:22les statistiques
17:22n'ont pas encore été publiées
17:24pour l'année 2025,
17:25mais en 2024,
17:26Mohamed était
17:27le deuxième prénom
17:28le plus donné
17:29après Noah.
17:30en Irlande du Nord.
17:31En revanche,
17:31ce prénom
17:32est beaucoup plus marginal
17:33et n'apparaît même pas
17:34dans le top 100
17:35des prénoms
17:36les plus donnés
17:36en 2024.
17:39La chute
17:40du socialodémocrate.
17:41Graham Plattner,
17:43candidat au Sénat
17:44dans le Maine
17:44pour les mid-terms
17:45aux Etats-Unis,
17:46a retiré sa candidature
17:47après de graves accusations
17:49de viol
17:49et de violences sexuelles.
17:50L'ancien militaire
17:51de 41 ans,
17:52surnommé le Mamdani
17:54du Maine,
17:54a vu deux anciennes
17:56compagnes l'accuser
17:57publiquement cette semaine,
17:59l'une de viol
17:59en 2021,
18:00l'autre de stilcing,
18:02c'est-à-dire
18:02un retrait non consenti
18:04du préservatif
18:04pour lequel il sera
18:05difficile d'établir
18:07des preuves.
18:07Ces révélations
18:08s'ajoutent
18:09à d'anciens scandales,
18:10tatouages à l'esthétique
18:11nationale socialiste
18:12effacés,
18:12messages controversés,
18:13comportements dits
18:14toxiques,
18:15selon le mot à la mode,
18:16malgré un parcours
18:17populiste de gauche
18:18qui lui avait permis
18:19de remporter largement
18:20les primaires,
18:20la tenaire a été lâchée
18:22par l'appareil démocrate,
18:23notamment par
18:24Elisabeth Warren
18:25et Chuck Schumer.
18:27Son retrait en politique,
18:28cette fois,
18:29crée un chaos
18:30dans un état clé
18:31pour le contrôle du Sénat
18:32et met en difficulté
18:33les progressistes
18:34à quelques mois
18:34du scrutin
18:35face à la républicaine
18:36Suzanne Collins.
18:39Règlement de compte
18:40entre espions.
18:41Deux Ukrainiens
18:41au profil liés
18:42au service de renseignement
18:43ont été mis en examen
18:44à Kiev pour le meurtre
18:45d'Anastasia Berezovska,
18:48principale suspecte
18:49de l'attentat
18:49à la bombe de Monaco
18:50contre l'oligarque
18:51Vadim Emolaev
18:53le 29 juin.
18:54Vladislav Reut,
18:5533 ans,
18:56agent du GUR,
18:58le renseignement militaire
18:59a reconnu les faits
19:00et affirmé avoir agi
19:01de son propre chef,
19:02son complice
19:03Vitaly Chikovitch.
19:0449 ans,
19:05probable ancien
19:05du SBU,
19:06les services secrets ukrainiens,
19:07nient sa participation.
19:09Selon les aveux du premier,
19:11les deux hommes
19:11ont exécuté
19:12la jeune femme
19:12de 34 ans
19:13de deux balles
19:13dans la nuque
19:14le 3 juillet
19:15près de Kiev
19:15avant d'enterrer
19:16son corps.
19:17Berezovska,
19:18ancienne éleveuse
19:19de chiens,
19:19avait émigré en Allemagne.
19:21L'affaire soulève
19:22de nombreuses questions
19:22sur un possible lien
19:24entre l'attentat monégasque
19:25et les services ukrainiens.
19:26Sans que cela soit
19:27officiellement établi
19:28à ce stade,
19:29l'affaire devrait bien
19:30être enterrée
19:31à l'instar de tous
19:31les vilains dossiers
19:32de corruption
19:33qui collent au dos
19:34du président
19:34en CDI.
19:36Volodymyr Zelensky.
19:37Plus de chicha à Bamako.
19:39Les autorités maliennes
19:40ont annoncé jeudi
19:41une interdiction totale
19:42de la chicha
19:42sur l'ensemble
19:43du territoire national.
19:44Un arrêté gouvernemental
19:45prohibe désormais
19:46l'importation,
19:46la production,
19:47la distribution,
19:47la vente,
19:48la commercialisation,
19:49la détention,
19:50la publicité,
19:50l'apologie et l'usage
19:51de la chicha,
19:52du narguilé,
19:53du tabamel,
19:54de leurs arômes
19:54et de tout dispositif
19:56similaire.
19:56Les sanctions ont été
19:58considérablement durcies.
19:59La production et l'importation
20:00sont passibles
20:01d'un à trois ans
20:02d'emprisonnement
20:04de francs CFA,
20:06soit 7 à 25 000 euros environ.
20:08La vente et la distribution
20:09exposent à trois ans
20:10de prison
20:10et jusqu'à 3 millions
20:11de francs CFA d'amende,
20:12soit environ 4 500 euros.
20:15Cette fois-ci,
20:15même la simple détention
20:17devient une infraction pénale
20:18punie de 3 à 12 mois
20:19de prison
20:20et d'une amende
20:21pouvant atteindre
20:212 millions de francs CFA,
20:23soit environ 3 000 euros.
20:24En cas de récidive,
20:25les peines sont oublées
20:27et les établissements
20:28concernés peuvent être
20:29fermés de 6 à 12 mois,
20:31voire définitivement.
20:32Le contrôle est confié
20:34à la police.
20:34La gendarmerie,
20:35les douanes,
20:36les services du commerce
20:37et l'office central
20:38des stupéfiants.
20:44Ce soir,
20:44cette année-là,
20:45pour le samedi politique,
20:46Élise Blaise reçoit
20:47l'ancien directeur
20:48du renseignement
20:49de la DGSE
20:50Alain Juillet
20:50pour évoquer le sommet
20:52de l'OTAN en Turquie,
20:53tandis que le cessez-le-feu
20:54entre l'Iran
20:55et les États-Unis
20:56a volé en éclats.
20:57Dimanche,
20:57les conversations
20:58et terre de mission.
20:59Lundi,
21:00dès 7h,
21:00un zoom
21:01avec la journaliste
21:02Stéphanie Dehort
21:03qui présente son ouvrage
21:04sur l'industriel italien
21:05Gianni Agnelli.
21:07C'est la fin de cette édition.
21:08Merci de votre fidélité.
21:09À lundi.
21:10Sous-titrage Société Radio-Canada
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