- il y a 5 semaines
A la une de cette édition, le Conseil constitutionnel macroniste censure la loi qui supprimait les ZFE, et rétablit donc l’apartheid automobile contre les Français.
Nous reviendrons également sur la mainmise de Donald Trump sur le parti républicain.
Et enfin, nous évoquerons le scandale Henry Nowak en Angleterre, une affaire George Floyd à l’envers.
Nous reviendrons également sur la mainmise de Donald Trump sur le parti républicain.
Et enfin, nous évoquerons le scandale Henry Nowak en Angleterre, une affaire George Floyd à l’envers.
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00:10Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir à la une de cette édition.
00:16Le Conseil constitutionnel macroniste censure la loi qui supprimait les ZFE
00:20et rétablit donc l'apartheid automobile contre les Français.
00:24Nous reviendrons également sur la mainmise de Donald Trump sur le parti républicain.
00:28Et enfin, nous évoquerons le scandale Henri Novak en Angleterre.
00:33Une affaire Georges Floyd à l'envers.
00:39Attentat contre la démocratie française.
00:42Le Conseil constitutionnel revient sur la suppression des zones à faible émission.
00:47Les fameuses ZFE.
00:48Nicolas de Lamberterie.
00:50De nombreux partisans de la fin des ZFE l'avaient redouté.
00:54TVL l'avait annoncé.
00:56C'est donc bel et bien arrivé.
00:58Le Conseil constitutionnel a censuré la loi qui mettait un terme aux zones à faible émission.
01:05Portée depuis plus d'un an par le député RN Pierre Merin,
01:09la suppression des zones à faible émission avait été intégrée dans une loi dite de simplification de la vie économique.
01:17C'est un amendement du député Merin qui avait intégré la disposition supprimant les ZFE.
01:22Rassemblant le soutien de députés de divers bords, l'amendement était passé.
01:27Et au terme d'un interminable parcours législatif et de débats animés,
01:32la loi avait fini par être votée dans son ensemble, y compris la mesure supprimant les ZFE.
01:39Un recours des socialistes et des écologistes a été porté au Conseil constitutionnel,
01:45qui a décidé de censurer cette partie de la loi.
01:48L'argument employé par le Conseil constitutionnel pour justifier cela est que cette mesure constitue un cavalier législatif,
01:55c'est-à-dire qu'elle n'aurait pas de lien avec l'objet de la loi, celui de la
01:59simplification de la vie économique.
02:01Le cavalier législatif est devenu avec le temps une sorte de joker.
02:07Que le Conseil constitutionnel sort de sa manche à chaque fois qu'il souhaite retirer une mesure,
02:12qui semble ne pas convenir au gouvernement macronien, et que les parlementaires ont eu l'audace malgré tout d'ajouter
02:19dans un texte de loi.
02:20Une situation qu'a dénoncée Marine Le Pen.
02:23Ils contraignent la volonté exprimée par le peuple.
02:26C'est quand même très problématique, parce que c'est vrai sur les ZFE, c'est vrai sur le ZAN,
02:30c'est vrai sur l'immigration.
02:32Ça commence à faire beaucoup.
02:33Certains opposants ou concurrents du Rassemblement national estiment que le RN a une responsabilité dans cette situation,
02:41étant donné qu'il a validé la présence du macroniste Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel.
02:48Si l'argument est certes exact et de bonne guerre, il ne faut pas oublier pour autant
02:53que si cela n'avait pas été Ferrand à la tête de l'institution judiciaire suprême,
02:58c'eût été quelqu'un d'autre, vraisemblablement du même acabit.
03:01Autre point souvent soulevé par les partisans de la sortie de la France de l'Union Européenne,
03:06l'implication de Bruxelles dans la mise en place des ZFE.
03:10L'argument a une part de vérité, mais il convient d'être précisé.
03:14L'Union Européenne n'impose pas de manière directe les ZFE.
03:18Ces zones d'exclusion des grandes villes des automobiles anciennes,
03:22et donc des plus modestes qui n'ont pas le loisir de s'acheter une voiture neuve ou électrique hors
03:27de prix.
03:27En réalité, depuis une directive européenne de 2008,
03:31des objectifs très contraignants relatifs à la qualité de l'air s'imposent aux États membres.
03:36Et l'exclusion des véhicules anciens des métropoles s'avère être la seule solution rapidement efficace
03:43pour tenir les objectifs volus par Bruxelles.
03:45La France a d'ailleurs été à plusieurs reprises sermonnée par l'Union Européenne à ce sujet,
03:50étant donné qu'elle ne tient pas les objectifs désirés.
03:54Dans un pays comme la France, où l'absence de transports collectifs dans les zones rurales est effarante,
03:59et l'insécurité dans les transports collectifs des métropoles effrayante,
04:05difficile pourtant pour des dizaines de millions de Français de se passer de l'automobile individuelle,
04:11fut-elle un peu vieillotte.
04:13Mais enfin, se diront certains hommes soja privilégiés des centres-villes,
04:17ils n'avaient qu'à pas être pauvres après tout.
04:19Mais rassurez-vous, c'est bien loin d'être terminé,
04:22puisque les mesures européennes devraient prochainement se durcir considérablement,
04:27étant donné que l'Union Européenne aspire à s'aligner sur les critères de l'OMS
04:32en termes de qualité de l'air,
04:34ce qui veut dire des exclusions toujours plus étendues,
04:37et surtout dans des villes de plus en plus petites.
04:40C'est à se demander si l'interdiction de rouler sera effective avant,
04:44ou bien après que l'on soit en pénurie de carburant du fait du blocage du détroit d'Hormuz.
04:49Toujours est-il que les Français peuvent d'ores et déjà se préparer
04:53à des impôts directs et indirects de plus en plus brutaux sur leur voiture,
04:58leur habitation, leur facture d'énergie et leur emballage plastique.
05:02Car rien n'est trop beau pour satisfaire les désidératas de réduction carbone de nos dirigeants,
05:08même si à ce rythme on en finira par se demander si le prochain carbone à éliminer,
05:13ce n'est pas nous-mêmes tout court.
05:15En clair, grâce à nos bons maîtres, à Paris,
05:18mieux vaut passer six mois par an avec Jeffrey Epstein
05:21que de rouler dans une bonne vieille 405.
05:27Sera-t-il bientôt le seul maître à bord ?
05:29Donald Trump étant son influence sur la droite américaine,
05:32laissant peu de répit à ses concurrents dont il fait des adversaires.
05:36Quelques éléments d'explication.
05:38Purge, mise au pas ou simple influence,
05:40Donald Trump renforce sa domination sur son parti pour lutter contre ses opposants.
05:45Dans le cadre des primaires, en vue des mid-terms de novembre 2026,
05:48le président américain entend ne voir aucune tête dépassée.
05:51Malgré une popularité en Berne,
05:53liée notamment à la guerre en Iran et à la hausse des prix de l'essence,
05:56le président exerce une influence sans précédent,
05:59en punissant toute forme de dissidence.
06:01Son exigence de loyauté absolue se traduit
06:03par des vendettats personnels financés massivement,
06:07transformant le grand old party en une machine alignée sur sa ligne Maga.
06:12Cette mainmise du président américain ne sort pas de nulle part.
06:16Selon le professeur Norman Cornett, diplômé de l'université de Californie à Berkeley,
06:20c'est un travail de longue haleine qu'a entrepris Donald Trump dès sa défaite de 2020.
06:25Entre la première présidence de Donald Trump et la deuxième présidence de Donald Trump,
06:31donc soit de 2020 à 2024,
06:35il s'est donné comme mission d'avoir, lui, en tant qu'homme d'affaires,
06:40d'avoir le monopole d'abord sur le parti républicain
06:44et ensuite, dans la mesure du possible, du discours public à son sujet.
06:51Donc, il agit là de sorte à s'assurer une mainmise sur le parti républicain.
07:00Une mainmise sur la droite américaine qui a pu être illustrée par le cas de Thomas Massy,
07:05représentant libertarien du Kentucky, élu depuis 2012.
07:09Cet ingénieur indépendant s'était opposé à plusieurs reprises à Trump,
07:13critique des dépenses fédérales excessives, opposition aux guerres étrangères,
07:17notamment en Iran, et surtout rôle actif dans la demande de publication des dossiers Epstein.
07:22Donald Trump et les réseaux qui lui sont proches ont mobilisé des ressources exceptionnelles pour le battre.
07:28Donald Trump et les groupes de pression associés à Donald Trump achètent les élections.
07:35Massy, le représentant de l'État de Kentucky,
07:39on a dépensé 32 millions de dollars américains
07:44pour la seule élection primaire, préliminaire du parti républicain.
07:50Et ça, à cause des groupes de pression associés à Donald Trump.
07:54Et dans mon État natif du Texas,
07:57il y a les élections primaires du parti républicain pour le siège au Sénat.
08:04Or, le sénateur actuel, John Cronin,
08:08a osé exprimer des différences, voire une dissidence avec Donald Trump.
08:14Et là, sa vie politique est en jeu et on a déjà dépensé 125 millions de dollars américains
08:25pour cette seule élection primaire.
08:28C'est donc dire que tout est articulé autour de la personne de Donald Trump.
08:34En fait, il s'installe une césarocratie
08:38parce que tout est articulé autour de la personne de Donald Trump.
08:43Thomas Massy, le concurrent perdant face au candidat trumpiste,
08:47a ironisé devant ses soutiens sur les groupes de pression qui entourent Donald Trump.
08:51J'aurais été là plus tôt, mais j'ai dû appeler mon adversaire pour concéder ma défaite
08:56et ça a pris un moment pour trouver Edgall-Rin à Tel Aviv.
09:02Les moyens démesurés mis en place par les soutiens de Donald Trump
09:05donnent une résonance très financière à la démocratie américaine.
09:08Pour le professeur Norman Cornett, cela explique également
09:11le rapprochement opéré depuis son premier mandat par Donald Trump
09:14avec de puissants milliardaires.
09:15La Chambre des représentants compte 435 représentants.
09:21Alors figurez-vous, monsieur frère Jacques,
09:23pour un seul siège, celui au Kentucky,
09:29on a dépensé 32 millions de dollars pour l'élection primaire.
09:34Alors, multipliez ça par 435 et on se rend compte
09:39à quel point l'argent est en fait ce qui est au fond de cette démocratie en théorie.
09:47Alors, ce qu'il fallait dépenser pour chaque siège
09:50et en représentant au Congrès, à la Chambre des représentants aux États-Unis,
09:56son bas mandat ne dure que deux ans.
09:59Faites les calculs de ce que ça a appelé
10:02celui qui a l'argent, achète les élections, achète la démocratie.
10:09Et ce n'est pas pour rien que Donald Trump s'est associé
10:11avec des milliardaires comme Jeff Bezos d'Amazon
10:15ou encore de Mark Zuckerberg de Meta et ainsi de suite.
10:20Un entourage fortuné met des sondages pas au beau fixe
10:22et si Trump peut s'acheter son propre parti,
10:25il n'achètera pas l'opinion et surtout pas avec son bilan économique actuel
10:29à moins de parvenir à inverser la tendance d'ici les élections de novembre.
10:33A resserrer les rangs en éliminant les opposants internes,
10:37le président Trump risque aussi de fragiliser sa base.
10:40Reste que pour l'heure, il semble bel et bien tout puissant
10:42dans le parti républicain, s'inscrivant de manière plus marquée
10:46dans les pas des grandes personnalités et familles
10:48qui ont dirigé la droite américaine.
10:50D'abord, il y avait Ronald Reagan, le président républicain
10:54qui est devenu iconique dans l'histoire contemporaine du parti républicain
11:00au point qu'on parlait de la révolution Reagan.
11:04Et ensuite, c'était la dynastie de la famille Bush.
11:08Bush père, président.
11:10Bush fils, président.
11:12Et on croyait que le parti républicain américain
11:16appartenait à l'aile de la famille Bush.
11:20Or, il n'en est rien.
11:22Ce que Donald Trump démontre maintenant,
11:25c'est que le parti républicain, lui, appartient en propre.
11:30De sorte que la révolution Reagan,
11:33il semble toute petite comparée à ce changement de paradigme politique
11:39effectué actuellement par Donald Trump.
11:42Un changement de paradigme dans le parti républicain,
11:45mais que le président aimerait étendre à la sphère médiatique.
11:48Ainsi, la fin du Late Show de Stephen Colbert,
11:51diffusé jeudi sur CBS,
11:53illustre le poids croissant de Trump sur la sphère médiatique conservatrice et au-delà.
11:58Après un règlement financier entre Paramount et la Trump Presidential Library,
12:03et dans un contexte de pression accrue de la FCC,
12:06la Commission fédérale des communications,
12:08l'éviction de l'un des critiques les plus virulents du président marque un recul symbolique
12:12de la satire contre un président qui devient jour après jour une caricature de lui-même,
12:17au risque de renforcer ses adversaires,
12:19mais aussi de voir émerger une alternative dans son propre camp,
12:22notamment via les réseaux sociaux,
12:25un peu à la manière de l'alt-right qui avait participé du succès de Trump
12:28et permis en partie son émergence.
12:34Une affaire George Floyd à l'anglaise.
12:37Le procès du meurtre d'Henri Novak se tient en Grande-Bretagne.
12:41Un étudiant de 18 ans mort menotté par la police
12:44alors qu'il venait d'être poignardé par un étranger.
12:48Renaud de Bourleuf.
12:49Des vies qui ne comptent pas dans la sphère médiatique.
12:52Depuis le 14 mai se tient en Angleterre le procès de l'affaire Henry Novak,
12:55un étudiant britannique poignardé mortellement par un SIC dans la rue
12:58avant d'être achevé par la police,
13:00le tout dans le silence assourdissant de la presse.
13:03Rappelons que le 3 décembre 2025,
13:05Henry Novak, âgé de 18 ans,
13:07était en première année de comptabilité et finances
13:08à l'université de Southampton.
13:10Il rentrait d'une soirée avec ses coéquipés de football
13:13lorsqu'il a été intrigué par un Indien déambulant
13:15avec un couteau de 21 cm.
13:17Il a sorti son téléphone portable pour le filmer.
13:20Ce dernier l'a alors agressé avec le couteau en question
13:22un chastard, une lame cérémonielle SIC.
13:26Alors qu'Henri Novak tentait de s'enfuir en escaladant une clôture,
13:29l'individu indien l'a poignardé en portant plusieurs coups,
13:32dont un à la poitrine.
13:34Lorsque la police est arrivée,
13:35l'agresseur a hurlé avoir été agressé par un raciste.
13:38Les agents ont alors menotté Henry Novak.
13:41Celui-ci, ensanglanté, criait
13:43« J'ai été poignardé et je ne peux plus respirer.
13:45Il est mort au bout de quelques minutes. »
13:48Lors du procès, l'accusé, Vicrum Digua, âgé de 23 ans,
13:52appelait des non-coupables de meurtre
13:54et invoquait la légitime défense.
13:56Il affirme qu'Henri l'aurait insulté racialement,
13:58bousculé et tenté d'arracher son turban.
14:00Problème, le téléphone portable de la victime a été exploité,
14:03une vidéo montre l'échange entre Henry et son agresseur,
14:06ce dernier criant « Je suis un homme mauvais. »
14:08Aucune insulte raciste n'a été entendue.
14:10De plus, un autre enregistrement a été écouté.
14:12Dans le fourgon de police,
14:14Vicrum Digua parlait avec son frère
14:15et lui disait d'avoir poignardé Henry trois fois
14:17sans évoquer ni racisme ni légitime défense.
14:21L'affaire a été évoquée jeudi à la Chambre des communes
14:23par le député Reform UK, Robert Genric.
14:25C'est un scandale.
14:27Le ministre de l'Intérieur viendra-t-il devant la Chambre
14:30pour annoncer les mesures qu'il compte prendre
14:32pour enquêter sur la manière dont la police mène cette affaire ?
14:36Et peut-on avoir un débat sur la police à deux vitesses
14:39qui nuit considérablement au respect des forces de l'ordre
14:43et à l'état de droit dans ce pays ?
14:45A l'heure actuelle, aucune suspension ou autre sanction
14:48n'a été prise à l'encontre des agents.
14:50Du côté du gouvernement travailliste, le silence est de mise.
14:52Pas de déclaration publique du Premier ministre Kirstermer.
14:54L'affaire a tout de même pris une tournure internationale
14:56avec les propos de l'homme d'affaires américain Elon Musk.
14:59Il a proposé de financer une action en justice
15:00pour homicide involontaire contre les policiers britanniques.
15:03Elon Musk a comparé le drame à l'affaire George Floyd.
15:05De nombreuses similitudes existent.
15:07D'abord une intervention policière fondée sur un récit
15:09immédiatement accepté comme véridique.
15:11Ensuite, une victime neutralisée alors qu'elle agonise.
15:14Une différence de taille.
15:15Aux Etats-Unis, George Floyd était un afro-américain.
15:18En Grande-Bretagne, Henry Nowak était un anglais blanc.
15:21Les dirigeants britanniques semblent rester silencieux
15:23avec le souvenir des manifestations anti-immigrationnistes
15:25de 2024 et 2025.
15:27Les britanniques n'hésitaient pas à descendre dans les rues
15:29après le meurtre des trois fillettes à Southport
15:30par un étranger
15:31ou pour dénoncer le scandale des clandestins
15:33logés dans des hôtels.
15:38Passons à présent à l'actualité en bref en France.
15:44Un terroriste du Bataclan bientôt dans la nature.
15:47Mohamed Bakali, un logisticien condamné pour sa participation
15:50aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris
15:52et à celui du Thalys la même année,
15:54a obtenu du tribunal d'application des peines de Bruxelles
15:57six permissions de sortie de 36 heures chacune.
16:01Rappelons que Mohamed Bakali a été condamné
16:03à 25 ans de réclusion criminelle
16:05pour avoir convoyé le coordinateur
16:07des attentats du Thalys et du 13 novembre
16:09puis à 30 ans de réclusion
16:11pour sa participation à l'attentat du 13 novembre au Bataclan
16:14en louant des planques pour les tueurs.
16:16Il n'est finalement condamné qu'à 30 ans
16:18grâce à la confusion des peines.
16:20Les juges français ont mis en place une période de sûreté
16:23seulement aux deux tiers
16:24lui permettant de sortir à partir de 2035.
16:27Mais il a bénéficié d'une clause automatique de retour
16:29activée dans le cadre de son mandat d'arrêt européen
16:31lui permettant de purger sa peine en Belgique
16:33avec un régime d'application des peines
16:35plus clément, même pour les terroristes.
16:39La censure s'abat sur les médias dissidents.
16:41Lundi, la revue de presse en ligne F2Souches
16:43a lancé une cagnotte censurée au bout de trois heures.
16:47Deux ans après avoir été privé de son prestataire de paiement,
16:49le site alternatif subit une nouvelle attaque.
16:51Un coup dur alors que depuis 2005,
16:53F2Souches est fréquemment citée ou relayée
16:55pour ses veilles médiatiques portant notamment sur
16:57l'immigration et l'insécurité.
16:59Une nouvelle cagnotte a été mise en ligne.
17:01Il a fallu chercher un site hébergé aux Etats-Unis.
17:03Le fondateur de F2Souches, Pierre Sautarelle,
17:05lance un appel à l'aide.
17:06Cela veut dire continuer malgré les coûts,
17:08continuer malgré les procédures,
17:10continuer malgré la surveillance,
17:11continuer malgré les caricatures,
17:13continuer parce que ce travail est nécessaire,
17:14continuer parce qu'un pays sans mémoire
17:16cesse peu à peu d'être lui-même.
17:18Le vestige de la beaufrie estrosienne restera bien à Nice.
17:22Le célèbre Isle of Nice installé sur l'esplanade Rabot-Capeux à Nice
17:25ne disparaîtra pas.
17:26Le maire UDR Eric Ciotti a tranché personnellement
17:28en faveur du maintien de cette structure tricolore
17:30installée après les attentats du 14 juillet 2016.
17:33Il met ainsi fin au débat lancé par son propre adjoint à la culture,
17:36Auguste Vérola,
17:37qui souhaitait remplacer l'inscription anglaise
17:38par une version française,
17:40« J'aime Nice ».
17:41Il souhaitait aussi la repositionner
17:43pour ne pas gêner la perspective.
17:45Cette annonce intervient après l'installation
17:47d'une structure similaire iconique Love's Nice
17:49près de la gare dont le maire exige le retrait.
17:53Si vous partez cet été,
17:54ne les laissez pas sur le bord de la route.
17:56Au Portugal,
17:57deux enfants français âgés de 3 et 5 ans
17:58ont été retrouvés seuls mardi au bord d'une route
18:01près d'Alcaler d'Ossal,
18:03au sud du Portugal,
18:04entre la forêt et la station balnéaire de Comporta.
18:06Un habitant qui les a pris en charge
18:08a rapporté qu'ils pleuraient
18:09et ont expliqué avoir été abandonnés
18:11par leur maire et son compagnon
18:12après avoir eu les yeux bandés
18:14et avoir été laissés dans les bois
18:15sous prétexte de chercher un jouet.
18:17Les enfants qui présentent des équimoses
18:19sont pris en charge
18:19par les services de protection
18:20de l'enfance portugais.
18:22Leur maire, domiciliée dans le Haut-Rhin,
18:23avait quitté la France
18:24sans prévenir personne
18:25il y a une dizaine de jours.
18:26Une information judiciaire
18:27est ouverte à Colmar
18:28pour soustraction de mineurs,
18:29délaissement et violence.
18:30La maire est activement recherchée.
18:35L'actualité internationale en bref.
18:41Les faucons américains
18:42évitent de se disperser.
18:44Jeudi, un responsable du Pentagone
18:45a affirmé que les livraisons d'armes
18:47à Taïwan étaient suspendues.
18:49La deuxième vente d'armes
18:50envers l'île
18:51depuis le retour de Donald Trump
18:52à la Maison-Blanche
18:53avait eu lieu en décembre dernier.
18:55Une transaction d'environ
18:5711 milliards de dollars.
18:58Actuellement, une nouvelle acquisition
19:00pour un montant de 14 milliards de dollars
19:02est bloquée.
19:03La raison avancée par le Pentagone
19:05est le besoin en munitions
19:06liées à la guerre au Proche-Orient.
19:08Notons que Washington est tenu
19:10de fournir des armes défensives
19:12à Taïwan en vertu du
19:13Taiwan Relations Act,
19:15une loi adoptée par le Congrès américain
19:17en 1979,
19:18à condition que l'île
19:20ne déclare pas son indépendance.
19:23La méga prime.
19:24Les salariés de la division
19:25semi-conducteur de Samsung Electronics
19:28devraient percevoir cette année
19:29une prime moyenne de
19:31509 millions de won sud-coréens,
19:34soit environ 338 000 dollars.
19:36Cet accord provisoire
19:37conclut une extrémiste
19:38mercredi entre la direction
19:40et les syndicats
19:40avec la médiation du gouvernement
19:41sud-coréen
19:42a permis d'éviter
19:43une grève de 18 jours.
19:44Il prévoit la création
19:46d'un fonds équivalent
19:47à 10,5% du bénéfice
19:48d'exploitation de la division
19:50versé en action
19:51complété par 1,5% en espèces,
19:54soit jusqu'à 12%
19:55des profits.
19:56Près de 78 000 employés
19:58sont concernés.
19:59Le régime d'une durée
20:00de 10 ans
20:01est conditionné
20:01à des résultats élevés
20:03du secteur des puces
20:04dopés par le boom
20:05de l'intelligence artificielle.
20:07Certains actionnaires
20:08contestent cependant
20:10l'accord
20:10et menacent
20:11d'intentir une action
20:12en justice.
20:13Les semi-conducteurs
20:14représentent environ
20:1535%
20:16des exportations
20:17sud-coréennes.
20:18Les anguilles
20:20dans le commerce.
20:21A partir du 29 mai,
20:22l'entreprise japonaise
20:23Yamada Suisan
20:23va commercialiser
20:25pour la première fois
20:26des anguilles
20:27entièrement élevées
20:28en captivité.
20:29Deux anguilles
20:30kabayaki,
20:31grillées et nappées
20:32de sauce,
20:32seront vendues
20:33autour de 9 000 yens,
20:34soit 49 euros.
20:35Cette initiative
20:36constitue
20:37une première mondiale
20:38pour une espèce
20:39menacée d'extinction
20:40très prisée au Japon
20:41sous le nom
20:42d'une anguille.
20:43Après des années
20:43de recherche,
20:44le coût de production
20:45d'une jeune anguille
20:46a été ramené
20:46à environ 1 800 yens,
20:48un peu moins de 10 euros
20:49grâce à des avancées
20:50technologiques.
20:51L'objectif est de réduire
20:53la pression
20:53sur les populations
20:54sauvages victimes
20:55de la pollution,
20:56de la destruction
20:56des habitats
20:57et du braconnage.
20:58L'anguille japonaise
20:59est classée en danger
21:00par l'Union internationale
21:01pour la conservation
21:02de la nature.
21:03Cette commercialisation
21:04pourrait ouvrir la voie
21:05à une production durable.
21:10Ce soir,
21:11les idées à l'endroit.
21:12Pour le samedi politique,
21:13Élise Blaise reçoit
21:13Édouard Husson
21:14pour analyser
21:15les bouleversements mondiaux
21:16et les transferts
21:17de puissance
21:18de l'Occident
21:19vers la Chine
21:19et ses alliés.
21:20Dimanche,
21:21terre de mission
21:22et lundi,
21:22pas de JT
21:23mais dès 10h,
21:24politique éco,
21:24Pierre Bergerot
21:25reçoit l'économiste
21:26Jacques Sapir.
21:27C'est la fin de cette édition.
21:28Merci de votre fidélité.
21:30Bonne fête de la Pentecôte.
21:31Bonne marche
21:32pour les pèlerins
21:33de Paris à Chartres
21:34et de Chartres à Paris
21:34à mardi.
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