- il y a 16 heures
A la une de cette édition, à peine signé, le protocole-cadre des négociations de paix Etats-Unis-Iran vacille et est d’ores et déjà saboté de toutes parts.
Au Royaume-Uni, nouveau procès de l’immigration avec un rapport accablant sur les réseaux pakistanais de violeurs de petites filles blanches.
Et enfin, nous reviendrons en France pour un sujet similaire : le scandale du périscolaire parisien et les défaillances des juges, policiers et politiques.
Au Royaume-Uni, nouveau procès de l’immigration avec un rapport accablant sur les réseaux pakistanais de violeurs de petites filles blanches.
Et enfin, nous reviendrons en France pour un sujet similaire : le scandale du périscolaire parisien et les défaillances des juges, policiers et politiques.
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00:00Madame, Monsieur, chers amis, depuis des années, TV Liberté dérange.
00:04Et parce qu'elle dérange, elle subit des attaques permanentes.
00:08Censure, pression, tentative d'isolement, campagne d'asphyxie financière.
00:12La fermeture de nos comptes bancaires nous aura coûté la somme de 442 987 euros en une année.
00:20Le coup est rude et vous pouvez le constater, l'adversaire ne laisse rien au hasard.
00:25Et ma conviction est simple.
00:26À l'approche des grandes échéances de 2027, certains veulent que les voies libres, les voies discordantes, les voies de
00:32la colère, soient réduites au silence.
00:35Ils rêvent d'un retour du débat public sous contrôle, d'une information uniforme, d'une pensée unique, sans contradiction.
00:41Alors ils utilisent toutes les violences contre ceux qui osent briser l'omerta.
00:46Mais TV Liberté possède une force que beaucoup nous envient, son indépendance absolue.
00:51Cette indépendance est notre bouclier, elle est notre forteresse, elle est notre totem d'immunité, si vous voyez l'image.
00:58Nous ne dépendons ni de l'État, ni des grands groupes financiers, ni des puissances d'argent, ni des banques,
01:03ni d'un oligarque fantasque.
01:05Nous ne dépendons que de vous.
01:07Voilà pourquoi votre don est essentiel.
01:09Chaque donateur est bien plus qu'un soutien pour TVL.
01:12Il est surtout un résistant.
01:14Il est surtout un combattant qui contribue à armer TV Liberté pour les batailles à venir.
01:20Aujourd'hui, plus que jamais, la liberté a besoin de moyens, la liberté a besoin de vous.
01:25Alors soutenez TV Liberté, parce qu'une chaîne indépendante ne vit que par la mobilisation de ceux qui refusent de
01:32se taire.
01:32Et parce qu'une liberté qui ne se défend pas finit toujours par disparaître.
01:37TV Liberté n'est pas comme les autres.
01:40Vous n'êtes pas comme les autres.
02:02Madame, Monsieur, bonsoir.
02:03À la une de cette édition, à peine signé le protocole cadre des négociations de paix,
02:07Etats-Unis-Iran vacille et est d'ores et déjà sabotée de toutes parts.
02:12Au Royaume-Uni, nouveau procès de l'immigration avec un rapport accablant sur le réseau pakistanais de violeurs de petites
02:18filles blanches.
02:20Et enfin, nous reviendrons en France sur un sujet tout aussi glauque,
02:23le scandale du périscolaire parisien et les défaillances des juges, des policiers et des politiques.
02:32Les Etats-Unis et l'Iran ont donc signé un accord cadre de négociation de paix de 60 jours.
02:37Mais à peine signé, la première rencontre a été reportée.
02:41Le détroit d'Hormuz, à peine rouvert, a été refermé.
02:44Tandis qu'Israël continue d'attaquer le Liban.
02:46Nicolas de Lamberterie.
02:47À la recherche du record du monde du sabotage d'un accord de paix,
02:53les livres d'histoire retiendront peut-être ce vendredi 19 juin 2026.
02:58Au terme de la guerre américano-israélo-iranienne de début 2026,
03:04un accord cadre a été signé par le président américain Donald Trump ce mercredi soir à Versailles,
03:10en pleine réunion du G7.
03:12Cet accord prévoit une période de négociation de paix de 60 jours,
03:16une cessation des hostilités sur tous les fronts, Liban inclus,
03:21un retrait israélien du sud-Liban,
03:23une réouverture temporaire sans droit de passage du détroit d'Hormuz.
03:27À terme, cet accord a vocation à lever les sanctions contre l'Iran
03:31et mettre en place un fonds d'investissement pour la reconstruction et le développement de l'Iran
03:37à hauteur de 300 milliards de dollars.
03:39Par ailleurs, une future administration conjointe par l'Iran et Oman du détroit d'Hormuz,
03:45incluant très vraisemblablement la mise en place de droits de passage.
03:50À peine signé, l'accord a été très vivement critiqué par Israël,
03:55obligeant le vice-président américain G.D. Vance à monter au créneau.
04:02Ce que je veux dire, et cela me dérange,
04:04c'est que certains membres du cabinet de Bibi ont publiquement critiqué l'accord
04:08et d'une certaine manière se sont attaqués personnellement au président des États-Unis.
04:13Mon message pour eux sera le suivant.
04:15Donald Trump est le seul chef d'État dans le monde entier
04:18qui est sympathisant de l'État d'Israël à cet instant précis.
04:21Et il se trouve qu'il est le chef d'État de la superpuissance de ce monde.
04:25Si j'étais membre de gouvernement, je n'attaquerais pas le dernier allié puissant
04:29qu'il me reste en ce monde.
04:37Mais de toute évidence, les avertissements de G.D. Vance n'ont pas suffi.
04:42On a appris dans la nuit de jeudi à vendredi
04:44que le déplacement de Vance en Suisse pour rencontrer les négociateurs iraniens
04:49était annulé.
04:50Ce matin, contrairement au principe énoncé par l'accord cadre,
04:54Israël poursuivait ses bombardements du Liban.
04:57Et le détroit d'Hormuz, où la circulation était redevenue libre ce jeudi,
05:02se voyait de nouveau fermé par les gardiens de la révolution iranienne
05:06en raison de la poursuite des attaques israéliennes contre le Liban.
05:09Ce vendredi après-midi, un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah était annoncé.
05:14Mais dans la foulée, certains officiels israéliens expliquaient déjà
05:17que le cessez-le-feu ne signifie pas cesser le feu,
05:21mais simplement ne pas encore faire escalader le conflit.
05:23Pour le dire simplement, la foire d'empoigne et le blocage de l'économie mondiale
05:28vont pouvoir continuer.
05:30Par ailleurs, selon l'iranologue Morgan Lotz,
05:33le point concernant le retrait des forces américaines n'est absolument pas clair
05:37et on peut donc redouter une future reprise des attaques américaines.
05:42Le mémorandum d'entente signé entre Washington et Téhéran
05:46laisse-t-il vraiment présager une paix durable à l'avenir dans le Moyen-Orient ?
05:51Les observateurs attentifs feront remarquer que plusieurs paragraphes posent problème.
05:56Tout d'abord, le paragraphe numéro 4,
05:58qui stipule que les États-Unis s'engagent à retirer leurs forces des zones proches de l'Iran
06:03dans un délai d'un mois suivant la conclusion d'un accord définitif.
06:07Donc les États-Unis ne vont pas retirer immédiatement leurs forces de leur région.
06:11D'ailleurs, ces forces états-uniennes auraient dû être retirées immédiatement
06:14dans les 30 jours suivant la signature du protocole d'accord
06:17et avant le début des 60 derniers jours de négociation
06:20permettant ainsi d'éviter que les négociations en vue d'un accord définitif
06:24ne se déroulent sous la menace d'une intervention militaire états-unienne contre l'Iran.
06:28De plus, ce texte ne précise pas ce que l'on entend par les zones proches de l'Iran.
06:33En effet, les États-Unis vont-ils se retirer de l'autre côté du golfe Persique,
06:37où ils sont déjà bien installés ?
06:38vont-ils se retirer avec leur flotte dans l'océan Indien
06:41ou vont-ils définitivement rentrer chez eux ?
06:44La question n'est pas résolue.
06:46Ensuite, la nature de ces forces et des équipements qui seront retirés.
06:49Est-ce que ce sont les matériaux défensifs,
06:52comme les batteries de missiles antiaériennes Patriot,
06:55ou est-ce que ce sont les matériaux offensifs,
06:59comme les missiles Tomahawk ?
07:00Là non plus, la question n'est pas résolue.
07:02Et enfin, la définition de ces forces,
07:04c'est-à-dire si ce retrait concerne l'ensemble des forces états-uniennes de la région,
07:07ou seulement celles qui ont été déployées dans le cadre de l'opération
07:10fureur épique, commencée le 28 février dernier.
07:13Là non plus, cette question n'est pas résolue.
07:16Et enfin, un problème de taille,
07:18c'est qu'aucun mécanisme n'est prévu pour garantir l'application de cette clause.
07:22Signalons enfin, pour l'anecdote,
07:25les insignifiants dirigeants français,
07:27puisque la diplomatie française a jugé utile de Fermin d'avoir une position dans cette affaire.
07:33Le ministre des Affaires étrangères Barrault a déclaré que la France mettrait son veto
07:38à la levée des sanctions contre l'Iran,
07:41prises à l'échelle des Nations Unies,
07:42tant que Paris ne serait pas satisfait sur le volet des concessions nucléaires et militaires de Téhéran.
07:48Mais étant donné que la France est de nos jours le seul État nucléarisé du monde,
07:53dont à peu près n'importe qui ose malgré tout se moquer ouvertement,
07:57il est peu probable que quiconque aille demander son avis à Paris,
08:02dans le processus actuellement en cours.
08:08Les fleuves de sang de l'autre côté de la Manche,
08:11un rapport du député Rupert Lowe,
08:13fait état d'un scandale massif de viols sur des jeunes filles blanches
08:17par des immigrés pakistanais au Royaume-Uni,
08:20des crimes largement cachés par la presse anglaise et française.
08:24L'État britannique est désormais plus enclin à emprisonner quelqu'un
08:28pour une publication sur les réseaux sociaux que pour un viol.
08:32Ce n'est pas justice.
08:34Ce n'est pas proportionné.
08:36Ce n'est certainement pas le propre d'un pays libre.
08:39Un État dur avec les natifs,
08:41et leur liberté d'expression est faible,
08:43avec les criminels étrangers.
08:45Un nouveau rapport met en lumière les abominations de l'immigration au Royaume-Uni.
08:50Mardi, le député britannique Rupert Lowe,
08:52fondateur de Restore Britain et ancien élu de Reform UK,
08:55a publié un rapport d'enquête privée de 219 pages
08:59sur le scandale des grooming gangs.
09:01Ces réseaux organisés ont exploité sexuellement des milliers de jeunes filles,
09:05voire des dizaines de milliers,
09:08principalement blanches et britanniques,
09:10entre les années 1990 et 2010,
09:13et selon le document, bien au-delà.
09:15Financé par plus de 764 000 livres sterling récoltés auprès de 22 000 contributeurs,
09:21ce rapport compile témoignages de victimes, lanceurs d'alertes,
09:25décisions de justice et analyses d'enquêtes antérieures.
09:28Les grooming gangs désignent des groupes d'hommes majoritairement
09:31d'origine pakistanèse et de confession musulmane,
09:34qui ciblaient des filles souvent issues de milieux défavorisés
09:37ou placés en foyer.
09:39Le mode opératoire était similaire d'une ville à l'autre,
09:42approche progressive avec cadeau, alcool et drogue,
09:45puis viol collectif, trafic, chantage via enregistrement,
09:48violence et grossesse forcée.
09:49Des affaires emblématiques avaient déjà été révélées à Rotterdam,
09:54avec environ 1 400 victimes entre 1997 et 2013,
09:57selon un rapport de 2014.
09:59Mais également, les scandales à Rochdale, Oxford ou Telford
10:03ont révélé un phénomène plus large.
10:05Le rapport Love affirme que des activités similaires ont touché
10:09au moins 149 zones administratives du pays,
10:13soit près de 40% du territoire britannique.
10:16Le député met en cause l'ensemble de la caste médiatico-politique
10:20de son pays.
10:21Et cela implique une défaillance de l'establishment britannique.
10:26Et par establishment britannique, j'entends évidemment les ministres,
10:30la fonction publique, les collectivités locales,
10:33les services sociaux, la police, le système judiciaire,
10:37le NHS et les médias,
10:40censés être les garants de la transparence pour le peuple britannique
10:43face à ce genre de scandales,
10:45mais qui ont lamentablement échoué dans cette mission.
10:48Les enquêtes officielles, comme celles de Rotterdam
10:51ou l'audit de Baroness Kassei,
10:53ont confirmé une surreprésentation d'hommes d'origine pakistanaise
10:58parmi les auteurs.
10:59Le rapport privé va plus loin en estimant
11:01à au moins 250 000 le nombre de victimes
11:04depuis les années 1950,
11:06par extrapolation des données locales.
11:08Le document pointe du doigt un racisme anti-blanc
11:11et des justifications culturelles ou religieuses
11:14chez certains auteurs,
11:15tout en soulignant la loyauté communautaire clanique.
11:19Le cœur du scandale réside dans les défaillances
11:22systématiques de la police du royaume.
11:25Celle-ci a souvent ignoré les signalements,
11:27criminalisé les victimes ou détruit des preuves.
11:29Les services sociaux plaçaient parfois les enfants
11:32dans des environnements à risque.
11:33Les élus locaux, notamment travaillistes,
11:35dans plusieurs bastions,
11:36auraient minimisé les faits
11:38par peur d'être accusés de racisme
11:40ou de compromettre leurs relations communautaires.
11:43Le NHS, le système de santé britannique,
11:45enregistrait blessures et grossesses sans alerter.
11:48Ce déni, documenté dans de multiples rapports officiels,
11:52a permis au réseau de prospérer pendant des décennies.
11:55Les lanceurs d'alerte qui ont travaillé sur le sujet
11:57ont pour leur part été décrédibilisés.
12:00Le rapport, bien que privé
12:02et sans pouvoir judiciaire contraignant,
12:03a été relayé par Elon Musk
12:05et dans une moindre mesure
12:06par Éric Zemmour en France
12:08qui y voit une illustration
12:09des risques de l'immigration.
12:11Le gouvernement travailliste
12:12a lui lancé une enquête nationale
12:14en décembre 2025
12:15et l'opération
12:16Bicomport de la National Crime Agency
12:18réexamine des milliers
12:20de dossiers classés.
12:22Le rapport de Robert Love
12:23formule des recommandations,
12:25enregistrement systématique
12:26des données ethno-religieuses
12:28des délinquants,
12:28expulsion des étrangers condamnés,
12:30déchéance de la nationalité
12:32pour les bines nationaux,
12:33peine plus sévère
12:34et responsabilisation des institutions.
12:36Il critique tant le labor,
12:39principalement accusé de dissimulation,
12:41que les conservateurs
12:42qui ont manqué de transparence.
12:44Ce scandale révèle des failles profondes
12:46dans le système de cohabitation
12:47des communautés au Royaume-Uni
12:49où la priorité est donnée en façade
12:51à la cohésion sociale perçue,
12:52plus que sur la protection des enfants
12:54les plus vulnérables
12:55et particulièrement des Blancs.
12:57Au-delà de l'exécutif
12:59et de la classe politique,
13:00il convient de noter
13:02que jamais le roi Charles III
13:03ne s'est exprimé sur ces scandales.
13:05Sans doute,
13:06sa majesté était-elle
13:07trop occupée
13:08à enrober des dates
13:09pour le ramadan.
13:14Nouvelle révélation
13:15sur le scandale
13:16du périscolaire parisien.
13:18Un des nombreux agents
13:19mis en cause
13:19avait des antécédents.
13:21Explication,
13:22Renaud de Bourleuf.
13:23Inaction des juges,
13:24un prédateur laissé dans la nature
13:25et mis en contact
13:26avec les enfants.
13:27De quoi rappeler
13:28la tragique affaire Liana.
13:29Mais cette fois,
13:30il s'agit du scandale
13:30du périscolaire parisien.
13:32Selon une information
13:33du Monde dévoilée mercredi,
13:34un des animateurs
13:35mis en examen
13:35pour agression sexuelle
13:36au sein de l'école maternelle
13:37Saint-Dominique
13:38dans le 7e arrondissement
13:39a été recruté
13:40par la mairie de Paris
13:41en 2025
13:41alors qu'il faisait déjà
13:43l'objet d'une plainte
13:43pour inceste.
13:45La plainte déposée
13:45par son propre fils
13:46remontait à plus d'un an.
13:48Ce suspect est accusé
13:48par neuf enfants
13:49de faits de viol,
13:50d'agression sexuelle,
13:51d'atteinte à l'intimité
13:52de la vie privée
13:53à caractère sexuel
13:54et d'exhibition sexuelle.
13:55Il a été mis en examen
13:56pour agression sexuelle
13:57sur 7 de ses enfants
13:59et exhibition sexuelle
14:00sur 2 autres enfants.
14:01La ville de Paris
14:02assurait ne pas être
14:03au courant de la plainte
14:04dont l'individu
14:04de nationalité camerounaise
14:05faisait l'objet
14:06au moment de son recrutement.
14:07L'explication avancée.
14:08La plainte n'avait abouti
14:10à aucun jugement
14:11et aucune condamnation.
14:12De quoi se demander
14:13comment cet individu
14:14pouvait se promener librement
14:15alors que son fils
14:16avait porté plainte
14:16pour des faits
14:17plutôt sérieux,
14:18de nombreuses agressions sexuelles
14:19et une tentative de viol
14:20par pénétration anal
14:21à l'âge de 7 ans.
14:23Le suspect avait été entendu
14:24en audition libre.
14:26À côté de cette réactivité
14:29contestable des forces de police,
14:30c'est le rôle des juges
14:31qui a été mis en lumière
14:32au cours de la semaine.
14:33Mardi, un premier verdict
14:34a été rendu dans l'affaire
14:35du périscolaire parisien.
14:36Le procès concerne
14:37l'école Titon
14:38dans le 11e arrondissement.
14:39Un individu poursuivi
14:40pour harcèlement sexuel
14:41sur le 9 fillet de ses mains
14:42et agression sexuelle
14:43sur 3 d'entre elles
14:44a été relaxé
14:45par le tribunal correctionnel.
14:47Les juges ont dénoncé
14:48des comportements inappropriés.
14:50Pour être plus précis,
14:51il s'agissait de toucher
14:52la poitrine des filles
14:53ou de leur faire des câlins.
14:54Il leur racontait aussi
14:55des histoires de viol
14:57et aurait fait part
14:58à une enfant
14:59de son souhait
14:59de l'embrasser.
15:00Pour les juges,
15:02ces comportements inappropriés
15:03ne constituent pas
15:04une infraction pénale.
15:05Le lendemain, mercredi,
15:07le parquet a fait appel.
15:08Les procès vont continuer
15:09dans ces affaires
15:10pour lesquelles la mairie de Paris
15:11a été totalement dépassée,
15:12si ce n'est complice,
15:13entre absence de prise en compte
15:14de signalement
15:14et recrutement à la légère.
15:16Reste à savoir
15:16si les choses vont changer
15:17alors qu'un élu municipal
15:18a annoncé un nouveau combat
15:19à côté de la lutte féministe.
15:21Le combat,
15:22je cite,
15:23enfantiste.
15:24Ces violences ont une racine commune,
15:26le patriarcat.
15:26Les associations féministes
15:27et enfantistes
15:28continuent de se mobiliser
15:29sans relâche.
15:30La photopatriarcat,
15:31Lucie Casté a peut-être oublié
15:32que de 2014 à 2026,
15:34c'était une femme
15:34qui menait la mairie de Paris,
15:35mais aussi que
15:36sept magistrats sur dix
15:37ce sont des femmes.
15:38Pas la meilleure représentation
15:39du patriarcat donc.
15:40De plus,
15:41c'est dès le début
15:42de ce mandat d'Anne Hidalgo
15:43que les signalements ont eu lieu.
15:44En 2015,
15:45Emmanuel Grégoire,
15:46alors maire adjoint,
15:47assurait que la situation
15:47était sous contrôle.
15:48Toutes les mesures
15:49sont prises
15:50au moment du recrutement
15:51lorsque des actes
15:53inadmissibles,
15:54ces sujets
15:55sont traités
15:55avec rapidité,
15:57avec transparence.
15:58La prochaine trouvaille
15:59sera peut-être
15:59de recruter des agents
16:00du planning familial
16:01comme le député LFI
16:02Mathilde Panot
16:02l'a sérieusement suggéré.
16:04Le planning familial
16:04non seulement accompagne
16:05des centaines de milliers
16:06de personnes dans notre pays,
16:07mais c'est aussi
16:08le planning familial
16:09qui fait par exemple
16:10des séances d'éducation
16:11à la vie affective,
16:12relationnelle et sexuelle.
16:14Je rappelle que
16:14ces trois séances
16:15obligatoires par an
16:16datent d'une loi de 2001
16:17qu'ils sont sans cesse
16:19sous la menace
16:20notamment de la droite
16:21et de l'extrême droite,
16:22qu'ils ne cessent
16:23de faire pression
16:24sur celles qui font
16:25justement ces cours
16:26d'éducation à la sexualité
16:27et que ces cours
16:28permettent d'apprendre
16:29aux enfants
16:30ce que c'est
16:31le consentement,
16:32que personne n'a le droit
16:34de toucher leur corps
16:34et que leur corps
16:35leur appartient.
16:36Le planning familial
16:36pourrait ainsi déballer
16:37sa propagande
16:38et dire aux enfants
16:39qui n'ont pas été avortés
16:40qu'ils peuvent changer de sexe
16:41et donc se faire mutiler.
16:46Passons à présent
16:47à l'actualité
16:47en bref
16:48en France.
16:51L'IANA,
16:52l'horreur continue
16:53mais le président Macron
16:54défend les responsables.
16:55Jeudi,
16:55les résultats
16:56de l'autopsie
16:56de la fille de 11 ans
16:57ont été rendus publiques.
16:58Elle a été violée
16:59avant d'être tuée.
17:00L'ADN du suspect,
17:01Jérôme Barrella,
17:02a été retrouvé
17:02sur son corps.
17:03Alors qu'il est mis
17:04en examen
17:04pour enlèvement
17:05et séquestration
17:06de mineurs
17:06de moins de 15 ans,
17:07les faits vont être
17:08requalifiés.
17:09Il collectionne déjà
17:10plusieurs plaintes
17:10pour viol
17:11et agressions sexuelles
17:12sur mineurs.
17:12Le sujet a été évoqué
17:13le soir même
17:13lors de l'entretien
17:14télévisé d'Emmanuel Macron
17:15sur France 2.
17:16Il ne faut pas jeter
17:17ni nos policiers
17:18ni nos gendarmes
17:18ni nos magistrats
17:20comme ça a été fait
17:21dans le débat public.
17:22Des agents qui inspirent
17:23tout de même
17:23moins confiance
17:24alors que le criminel
17:25était dans la nature
17:25malgré plusieurs plaintes
17:27à son actif.
17:28Viol, violence
17:28et dégradation.
17:29La fête de la musique,
17:30lancée par le pédosympathisant
17:32Jacques Lang
17:32et devenue une référence
17:33pour tous les chiquiers politiques,
17:34devrait une nouvelle fois
17:35être une occasion de chaos.
17:36Dans une note
17:36adressée au préfet,
17:37le ministre de l'Intérieur
17:38Laurent Nunez
17:38met en garde
17:39contre un risque élevé
17:40de violences urbaines
17:41amplifiées par la Coupe du Monde
17:42de football.
17:42Il rappelle les graves incidents
17:44survenus lors de la victoire
17:45du PSG en Ligue des Champions
17:46le 30 mai.
17:46La préfecture de police de Paris
17:47évoque déjà des appels
17:48à dégradation
17:49sur les réseaux sociaux.
17:50Le ministère demande
17:51une vigilance maximale,
17:52contrôle des flux,
17:53sécurisation des transports,
17:55évacuation des déchets
17:56pouvant servir de projectiles
17:57et déploiement visible
17:58de forces de police,
17:59y compris sentinelles.
18:00Les fortes chaleurs
18:01ont déjà poussé
18:02plusieurs agglomérations
18:03à annuler les festivités prévues.
18:04Côté politique,
18:05le préfet de police de Paris,
18:06soutenu par l'exécutif,
18:08a fait interdire
18:08un concert organisé
18:09par LFI
18:10avec des têtes d'affiches
18:10anti-françaises
18:11comme le rappeur Médine
18:12et le collectif Adama.
18:13Et cela au nom
18:14de l'ordre public
18:15pour les mélanchonistes
18:16qui réclament sans cesse
18:17l'annulation des événements
18:18nationalistes
18:18comme le comité du 9 mai.
18:19C'est un peu
18:20l'arroseur arrosé.
18:21La CGT rend les armes
18:23avant même le début
18:23de la bataille.
18:24La CGT Renault
18:25a vivement protesté jeudi
18:26contre les deux projets
18:27de partenariat
18:28avec le groupe de défense Thalès
18:29présenté au salon Eurosatory.
18:31Le constructeur automobile
18:32prévoit de produire
18:33des véhicules multimissions
18:34servant de poste de commandement
18:35et de fabriquer en série
18:36dès 2027
18:37le drone explosif
18:38Toutatis.
18:38Pour le syndicat
18:39ses orientations militaires
18:40je cite
18:41« choc de nombreux salariés
18:42qui sont entrés chez Renault
18:43pour fabriquer des voitures
18:44pas des armes ».
18:45Problème
18:46les voitures ne se fabriquent
18:47plus chez nous.
18:48La CGT conteste également
18:49le discours de la direction
18:50affirmant un plein soutien
18:51des salariés
18:52et dénonce une communication
18:53tardive des projets.
18:54Elle s'inquiète particulièrement
18:55du drone Toutatis
18:56destiné prioritairement
18:57à l'export selon Thalès
18:59alors que la direction
19:00est évoquée en interne
19:01des contrats uniquement
19:02avec l'armée française.
19:03Ce bras de fer intervient
19:04après un premier projet de drone
19:05avec Turgis Gaillard
19:06au Mans.
19:07Plus que quelques mois
19:08pour gérer ses comptes
19:08avant une nouvelle taxe.
19:09Alors qu'en 2027
19:10une imposition de holding
19:11va entrer en vigueur
19:12de nombreux contribuables
19:13commencent à faire le ménage.
19:14En effet une nouvelle taxe
19:15de 20%
19:15introduite par la loi de finances
19:16pour 2026
19:17cible les actifs somptuaires
19:19détenus dans certaines
19:20holdings patrimoniales
19:21soumises à l'impôt sur les sociétés.
19:22Concrètement
19:22ces actifs somptuaires
19:23peuvent être des objets précieux
19:24ou une résidence secondaire
19:25et fiscalement
19:26ils pouvaient être
19:26plus intéressants
19:27de les posséder
19:27via une holding.
19:28Désormais
19:29de nombreux propriétaires
19:30viennent arracher
19:30leur propre appartement
19:31et une société.
19:35L'actualité internationale
19:37en bref.
19:41La Russie et la Corée du Nord
19:42se rapprochent
19:43à partir de ce vendredi.
19:44Une passerelle
19:45reliant le port russe
19:46de Kassan
19:47et la ville nord-coréenne
19:49de Toumangang
19:50doit permettre
19:51d'intensifier
19:52les échanges commerciaux
19:53entre Moscou
19:53et Pyongyang.
19:54C'est le premier pont routier
19:56entre les deux pays
19:56qui partagent
19:57une frontière
19:58de 19 kilomètres
19:59en bordure
20:00de mer du Japon.
20:01Cette construction
20:02avait été décidée
20:03deux ans plus tôt
20:04à l'occasion
20:04de la signature
20:05de l'accord
20:05de partenariat
20:06stratégique global
20:07entre les deux pays.
20:10Les enfants tirent
20:11les parents
20:11trinquent.
20:12Les parents
20:13de l'adolescent
20:13qui avait tué
20:14neuf élèves
20:14et un agent
20:15de sécurité
20:15dans une école
20:16de Belgrade
20:16en mai 2023
20:17ont été condamnés
20:18jeudi.
20:19Le père
20:20écope de 14 ans
20:20de prison
20:21et la mère
20:21de 2 ans
20:22pour abus
20:22et négligence.
20:23Âgé de 13 ans
20:24au moment des faits
20:25le garçon
20:26avait utilisé
20:26le pistolet
20:27de son père
20:28pénalement irresponsable
20:29il a été placé
20:30en établissement
20:31psychiatrique.
20:32Cette nouvelle
20:32condamnation
20:33fait suite
20:33à une annulation
20:34en appel
20:35en 2025.
20:36Ces deux tueries
20:37de 2023
20:38une seconde
20:39a eu lieu
20:39deux jours plus tard
20:40avait provoqué
20:41d'importantes manifestations
20:42contre la glorification
20:44de la violence
20:44et la culture mafieuse
20:45dans les médias serbes.
20:47Malgré la circulation
20:48importante d'armes
20:49dans le pays
20:49ce type de drame
20:50reste très rare.
20:52Balkan toujours
20:53l'administration Trump
20:54pousse activement
20:55ses intérêts énergétiques
20:56dans la région.
20:57A Sarajevo
20:58un méga contrat
20:59de gazoduc
21:00et de centrales thermiques
21:01a été attribué
21:02sans appel d'offre
21:02à Aafs
21:04Infrastructure and Energy
21:06une entreprise
21:07liée à des proches
21:08de Donald Trump.
21:09Ce projet
21:09vise à remplacer
21:10le charbon
21:11par du GNL américain
21:13via un nouveau gazoduc
21:14vers le terminal croate
21:15de KRK.
21:16Malgré les réserves
21:18de Bruxelles
21:19sur sa pertinence
21:20économique et environnementale
21:22le projet bénéficie
21:23d'un soutien
21:23transethnique
21:24rare en Bosnie.
21:25L'UE dénonce
21:26une procédure opaque
21:27et contraire
21:28aux règles d'adhésion.
21:29Les américains
21:30ont même poussé
21:31à la démission
21:32du haut représentant
21:33Christian Schmitt
21:33et s'allie
21:34avec le leader serbe
21:35pro-russe
21:36Milorad Dodik.
21:39Des politiques
21:39qui se croitent
21:40au cinéma
21:41au Mexique.
21:42Un maire est soupçonné
21:42d'avoir simulé
21:43son enlèvement
21:44contre une rançon.
21:45La femme politique
21:45aurait été forcée
21:47par des hommes armés
21:48à descendre de sa voiture.
21:49Ces derniers auraient
21:50menacé de la tuer
21:51elle et sa famille
21:52si elle ne payait pas
21:5240 millions de pesos
21:53soit environ 2 millions d'euros
21:55en échange de sa liberté.
21:56Les ravisseurs
21:57lui auraient conseillé
21:58dans le cas où
21:59elle ne disposerait pas
21:59de cette somme
22:00de la prélevée
22:01sur les ressources
22:02de la mairie.
22:03Elle aurait profité
22:03d'un moment d'inattention
22:04pour s'échapper
22:05mais les juges
22:06ont révélé des incohérences
22:07dans son histoire.
22:08Elle doit comparaître
22:09le 9 juillet
22:10pour simulation d'enlèvement.
22:16Ce soir tête à clash
22:17et pour le samedi politique
22:18Élise Blaise reçoit
22:19le président de l'UPR
22:20François Asselineau
22:21pour revenir sur l'accord
22:22en sursis
22:23entre les Etats-Unis
22:24et l'Iran
22:24le G7
22:25et les perspectives
22:26de la présidentielle
22:27de 2027 en France.
22:29Dimanche
22:29contre enquête
22:30et terre de mission
22:31lundi dès 7h
22:32un zoom
22:32avec Roland Elis
22:33spécialiste des droites nationales
22:35c'est la fin de cette édition
22:36merci de votre fidélité
22:37à lundi.
22:38Sous-titrage Société Radio-Canada
22:44Sous-titrage Société Radio-Canada
22:47Générique
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