- il y a 6 heures
A la une de cette édition, la situation en Ukraine se dégrade semaine après semaine. Si la ligne de front tient toujours, le recrutement des troupes et l’économie flanchent.
Nous évoquerons ensuite les réactions en France à la régularisation massive de clandestins par l’Espagne.
Et enfin, la Cour européenne des droits de l'homme contre les nations. Un rapport de l’ECLJ met en évidence le rôle de l’institution contre l’expulsion de délinquants étrangers.
Nous évoquerons ensuite les réactions en France à la régularisation massive de clandestins par l’Espagne.
Et enfin, la Cour européenne des droits de l'homme contre les nations. Un rapport de l’ECLJ met en évidence le rôle de l’institution contre l’expulsion de délinquants étrangers.
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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. A la une de cette édition, la situation en Ukraine se dégrade semaine après semaine.
00:19Si la ligne de front tient toujours, le recrutement des troupes et l'économie flanche.
00:24Nous évoquons ensuite les réactions en France à la régularisation massive de clandestins par l'Espagne.
00:30Et enfin, la Cour européenne des droits de l'homme contre les nations.
00:34Un rapport de l'ECLJ met en évidence le rôle de l'institution contre l'expulsion de délinquants étrangers.
00:44Vous payez des impôts sur le revenu ? Sur les sociétés ?
00:47Vous en avez assez de financer les choix désastres de nos dirigeants politiques.
00:51De contribuer à des guerres qui nous affaiblissent.
00:53Que votre argent soit détourné pour que des oligarques ukrainiens achètent des Bentley.
00:57Il y a une solution. Donnez à TV Liberté.
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01:11Et vous aurez privé le pouvoir macroniste du double.
01:14Une équation séduisante, n'est-ce pas ?
01:15Alors, n'hésitez pas, soutenez TVL.
01:25En Ukraine, le recrutement fait de plus en plus défaut,
01:28tandis que les deux belligérants se bombardent très durement le décryptage de Nicolas de Lamberterie.
01:33Même si le monde a les yeux rivés sur le Proche-Orient,
01:37la guerre continue, encore et toujours, en Ukraine,
01:41avec une intensité rare en ce qui concerne les bombardements par drone et par missile.
01:47En effet, même si les affrontements meurtriers se poursuivent sur la ligne de front,
01:52cette dernière ne bouge quasiment pas depuis le début de l'année,
01:55les avancées ukrainiennes dans le secteur de Dnipro
01:58ayant été compensées par des avancées russes dans le secteur de Soumy.
02:02La télévision publique française a d'ailleurs diffusé un documentaire
02:06relatif à l'explosion du nombre de désertions côté ukrainien,
02:11les hommes prenant tous les risques pour quitter le pays ou échapper aux rafles de rue.
02:15Une vision rarement traitée dans les médias occidentaux
02:18et qui se combine à un phénomène de corruption généralisée pour échapper au recrutement.
02:24Cette semaine, le quotidien ukrainien, Ukraïnska Pravda, a sorti une longue enquête
02:28sur la question de la corruption dans les services de recrutement de l'armée ukrainienne.
02:33Ils ont compilé notamment les données des affaires de corruption ainsi que des témoignages
02:38et il en est ressorti qu'en Ukraine, pour un jeune homme, la liberté a un prix.
02:43Alors ce prix, c'est pour sortir du centre de recrutement quand vous vous êtes fait rafler en pleine rue
02:48entre 1 500 et 2 000 dollars si vous habitez en province.
02:52Et puis, dans les grands centres urbains comme Kiev, Dnipro ou Kharkov,
02:56là, il vous en coûtera entre 4 000 et 5 000 dollars.
02:59Pareil, il y a un tarif pour une entreprise qui veut réserver un de ses personnels,
03:05c'est-à-dire qu'il échappe au recrutement, qu'il soit classé dans les personnels essentiels,
03:09eh bien, ça va lui en coûter 12 000 dollars.
03:11Et enfin, si vous voulez être déclaré handicapé
03:15et avoir une autorisation de sortie du territoire ukrainien
03:18pour échapper à la mobilisation, eh bien, ça vous en coûtera 50 dollars.
03:23Donc ça, ce sont les données sorties dans la presse ukrainienne.
03:26Chacun des deux camps a bien pris conscience que c'est du côté économique,
03:30bien plus que sur la ligne de front, qu'il faudra faire craquer l'adversaire.
03:35La Russie, durement touchée dans ses infrastructures énergétiques,
03:39depuis le début de l'année, par les frappes de drones et de missiles ukrainiens,
03:43est d'ailleurs rentrée en légère récession économique.
03:46La Russie avait eu des mauvaises nouvelles économiques
03:49avec une baisse de sa croissance économique sur les deux premiers mois de l'année,
03:54ainsi qu'une baisse, apparemment, de la production industrielle.
03:57Et donc, Vladimir Poutine a fait avant-hier une réunion au Créplin
04:00pour sermonner les ministères de ce qu'on appelle le bloc économique,
04:04ministre des Finances, ministre de l'Économie,
04:05pour leur demander de prendre des mesures vigoureuses,
04:08sachant qu'il y a des limites qui ont été mises par le président russe.
04:12La première, c'est ne pas augmenter la dépense publique
04:14pour que les recettes supplémentaires dues à la guerre au Moyen-Orient
04:18soient mises en réserve afin d'affronter une crise économique plus importante.
04:25Et une deuxième, c'est d'étudier toutes les mesures de stimulation de l'économie qui sont possibles.
04:31Le focus a été mis, suite à cette réunion, sur la présidente de la Banque Centrale,
04:35Mme Nabiulina, dont la politique de taux d'intérêt élevé est, d'après plusieurs économistes,
04:41responsable de ce ralentissement économique et maintenant de cette entrée en récession de l'économie russe.
04:46Et donc, Mme Nabiulina devrait annoncer une baisse des taux d'intérêt de la Banque Centrale russe
04:52dans les prochaines semaines.
04:54Mais même si la Russie souffre sévèrement, elle dispose d'une profondeur dont ne jouit pas l'Ukraine.
05:01Du côté de Moscou, les frappes sur l'Ukraine visant l'énergie, l'infrastructure et les secteurs économiques clés
05:07continuent de produire inlassablement leurs effets, par exemple dans le domaine de l'exportation d'acier.
05:14La douane ukrainienne a sorti des statistiques de la balance commerciale pour le premier trimestre 2026.
05:20Ce que l'on a, c'est une aggravation encore du déficit commercial trimestriel qui est passée de 11 à
05:2713 milliards de dollars.
05:29Et d'ailleurs, quand on va un peu plus dans le détail, on se rend compte que, par exemple,
05:35les exportations d'acier sont passées sous les 1 milliard de dollars sur un trimestre,
05:41ce qui est en fait une sorte de seuil symbolique du point de vue des exportations ukrainiennes.
05:46D'habitude, on est plutôt sur des 3 milliards de dollars, 4 milliards de dollars d'exportation de l'acier.
05:53Là, on est passé sous les 1 milliard.
05:55La Grévena, de son côté, continue d'être sa lente érosion,
06:00étant donné que là, elle est passée sous les 53 Grévena pour un euro.
06:06Donc, pareil, on a une sorte de dévaluation qui se fait de façon progressive.
06:12Et si à Kiev, on a pu se réjouir du changement de pouvoir à Budapest,
06:16qui jusqu'à présent bloquait le prêt européen de 90 milliards pour l'Ukraine,
06:21malgré tout, il semble que le dossier n'est pas encore totalement ficelé.
06:25En cause, les exigences de Bruxelles et du FMI de voir l'Ukraine entreprendre des politiques de rigueur
06:31afin d'augmenter les recettes budgétaires de l'État.
06:34Et le ballon d'oxygène promis par l'Union européenne depuis l'élection en Hongrie,
06:39donc d'un Premier ministre favorable au déblocage de la première tranche du prêt de 90 milliards,
06:44donc qui pour cette année devrait être de 45 milliards,
06:47eh bien, en fait, on a eu des déclarations de la Commission européenne
06:50qui a demandé aux Ukrainiens d'attendre la fin du deuxième trimestre, donc, 2026,
06:57donc ce qui nous emmènerait vers le 1er juillet pour un déblocage des fonds.
07:01Sachant que ces fonds restent bloqués, car le Parlement ukrainien refuse encore et toujours
07:06d'adopter les mesures d'austérité demandées par le FMI.
07:10Or, ces mesures sont une condition mise par l'Union européenne
07:14pour débloquer les premières tranches de ce prêt de 45 milliards pour 2026.
07:18Au final, ce conflit qui n'en finit pas et se déshumanise de plus en plus
07:24risque de laisser des traces économiques et sociétales très profondes,
07:28peut-être équivalentes à celles du premier conflit mondial du XXe siècle.
07:33Et même si sur le papier, la Russie semble garder l'avantage,
07:37qui sait quelle stratégie Kiev ou ses partenaires pourraient encore déployer
07:41pour tenter de renverser la vapeur,
07:43au moment où le monde a basculé dans le chaos et la conflictualité généralisée.
07:52L'Espagne va opérer une régularisation massive de clandestins qui auront donc accès à la France.
07:59De nombreux élus de droite s'indignent Renaud de Bourleuf.
08:02Pedro Sanchez va transformer l'Europe en auberge espagnole.
08:05Mardi, Madrid a lancé son plan de régularisation massive de clandestins.
08:09500 000 personnes pourraient obtenir un titre de séjour
08:11et donc circuler librement dans l'espace Schengen.
08:13Un immense appel d'air alors que l'Espagne est, avec la Grèce et l'Italie,
08:17une des premières portes d'entrée du continent européen.
08:20En effet, selon la législation européenne,
08:22un étranger non-européen ayant un titre de séjour
08:25peut circuler dans l'espace Schengen pendant trois mois,
08:28facile de s'installer dans un autre pays, comme la France,
08:30et d'y rester clandestinement.
08:32Mercredi, le président du parti UDR, Éric Ciotti,
08:34a appelé Emmanuel Macron à « rétablir les frontières avec l'Espagne ».
08:37Une demande contradictoire avec l'existence même de l'espace Schengen.
08:40De son côté, le député RN Julien Oudoul
08:42évoque une suspension de cet espace Schengen.
08:45On demande surtout la suspension de l'espace Schengen.
08:48Oui, en général, c'est ça.
08:49Oui, mais qui est une véritable passoire.
08:52On demande que la libre circulation au sein de l'Union européenne
08:56soit réservée aux ressortissants.
08:58Déjà en février, le député CRE Marion Maréchal
09:00évoquait une mesure similaire
09:01dès l'annonce du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez.
09:04Monsieur Sanchez, par votre décision irresponsable,
09:07vous prenez toute l'Europe en otage
09:08et vous provoquez un dramatique appel d'air migratoire.
09:12« Votre folie rend plus urgent que jamais
09:14de réserver la libre circulation de l'espace Schengen
09:18aux seuls citoyens européens ».
09:20Concrètement, est-ce possible ?
09:21Le Code des frontières Schengen, un règlement européen,
09:24autorise explicitement les États membres
09:26à réintroduire temporairement des contrôles aux frontières intérieures
09:28dans des situations exceptionnelles.
09:30Les motifs peuvent être les suivants.
09:32Une menace grave pour l'ordre public ou la sécurité intérieure,
09:34telles que le terrorisme, la criminalité
09:36ou les flux migratoires irréguliers.
09:38Des circonstances exceptionnelles mettant en péril
09:41le fonctionnement global de Schengen,
09:42comme une forte pression migratoire
09:44ou une menace terroriste persistante.
09:47Précisons que de tels contrôles sont en cours.
09:49Des contrôles à la frontière franco-espagnole sont en place
09:52du 1er novembre 2025 au 30 avril prochain,
09:55avec renouvellement possible.
09:56Des contrôles aléatoires qui peuvent être ciblés,
09:59mais qui ne sont pas systématiques à chaque passage.
10:02Concrètement, Paris peut décider de renforcer les contrôles.
10:06Peu probable que ce soit suffisant.
10:07Et surtout, cela resterait temporaire.
10:10Une véritable fermeture des frontières
10:11ou une suspension de l'espace Schengen
10:13ne sont possibles qu'avec une renégociation
10:16des traités européens ou un départ de l'UE.
10:23Et immigration toujours avec la CEDH
10:26contre les États,
10:27la juridiction internationale empêche
10:29l'expulsion d'étrangers délinquants
10:31en dépit des politiques migratoires nationales,
10:33mais aussi européennes.
10:35Peut-on encore expulser facilement
10:37un ressortissant étranger condamné
10:39pour des faits graves ?
10:40En théorie, oui.
10:41En pratique, de plus en plus difficilement.
10:44Depuis plusieurs années,
10:45la Cour européenne des droits de l'homme
10:46encadre de façon toujours plus étroite
10:48les décisions d'expulsion
10:50prises par les États européens.
10:52C'est le constat dressé par le Centre européen
10:55pour le droit et la justice, le CLJ.
10:57Dans une étude récente,
10:59cette association montre comment
11:00la Cour, en s'appuyant sur le droit
11:02au respect de la vie privée et familiale,
11:04impose un contrôle de proportionnalité
11:06de plus en plus strict,
11:08y compris pour des étrangers délinquants
11:10ou criminels.
11:11Une jurisprudence qui contrevient
11:13à l'intérêt des États
11:14qui veulent expulser.
11:15Et alors que l'UE a pris conscience
11:17de la nécessité d'exécuter
11:18ces expulsions prononcées,
11:19la CEDH va à contre-courant
11:22des intérêts des États signataires
11:24de la Convention européenne des droits de l'homme.
11:26Nicolas Boer, docteur en droit
11:28et chercheur associé à l'ECLJ,
11:29nous explique le positionnement
11:31de la CEDH.
11:32Du côté de la Cour européenne des droits de l'homme,
11:34qui ne fait pas partie
11:35de l'Union européenne,
11:36là, il y a une tendance inverse
11:37avec une jurisprudence
11:40qui, et donc notre étude est là-dessus,
11:42au fur et à mesure
11:45des décennies,
11:46a été de plus en plus laxiste,
11:47de plus en plus centré sur les droits
11:49du délinquant ou criminel étranger expulsé
11:52et de moins en moins
11:53sur les questions de sécurité.
11:55Et donc notre rapport étudie
11:56la jurisprudence de la Cour européenne
11:58des droits de l'homme
11:58et montre que le fait que
12:03l'Union européenne et les États
12:06veulent trouver des solutions
12:07pour expulser
12:09contredit cette jurisprudence.
12:11Et donc qu'à un moment ou à un autre,
12:13il va falloir résoudre le problème.
12:15Mais pour l'instant,
12:16la CEDH a la capacité
12:17de bloquer les expulsions.
12:20Elle peut bloquer les expulsions
12:22simplement lorsque la personne
12:24a une vie privée et familiale
12:25en Europe.
12:25Et il ne suffit pas grand-chose pour ça.
12:27Des délinquants protégés
12:28par une Cour européenne
12:29des droits de l'homme
12:29situés au sommet
12:30de la pyramide judiciaire,
12:32au cœur de ce qui pourrait
12:34être qualifié de scandale
12:35jurisprudentiel,
12:36se trouve donc ce que certains
12:38appellent désormais
12:38un droit au retour.
12:40Autrement dit,
12:41pour la CEDH,
12:41un État ne peut plus expulser
12:44définitivement un étranger
12:45condamné sans lui laisser
12:46à terme une possibilité
12:48réelle de revenir.
12:50Une évolution lourde
12:51de conséquences
12:52qui suscite une contestation
12:53politique croissante
12:54dans plusieurs pays européens.
12:56Mais face à cette pression
12:57judiciaire,
12:57les États sont dans une impasse.
12:59Ainsi, faute de quitter
13:00la Convention européenne
13:01des droits de l'homme,
13:02les pays opposés
13:03à ces décisions
13:04devront explorer
13:05des solutions juridiques
13:06pour contrer
13:07un droit qui ne convient
13:08souvent plus
13:09aux peuples autochtones
13:10qui plébiscitent
13:11des partis anti-migration
13:12un peu partout en Europe.
13:14Alors, la plupart maintenant
13:15des partis politiques
13:16de droite
13:16ont abandonné l'idée
13:17de sortir de la CEDH.
13:20Mais pour autant,
13:21je ne dis pas que j'y suis
13:21forcément favorable,
13:23mais pour autant,
13:24il faut qu'ils nous expliquent
13:25comment faire
13:26puisqu'il ne suffit pas
13:28de dire
13:28qu'on n'exécutera pas
13:30des décisions de la CEDH
13:32puisque les premiers
13:33responsables
13:34de l'application
13:35de la Convention européenne
13:35des droits de l'homme,
13:36ce sont les juges nationaux.
13:38Donc, en fait,
13:38tout tribunal administratif
13:40qui va examiner
13:40une expulsion
13:42doit appliquer
13:43la Convention européenne
13:44des droits de l'homme
13:44et l'interprétation
13:46qu'en fait la CEDH.
13:48La CEDH,
13:48elle est,
13:49d'après la Convention européenne
13:50des droits de l'homme,
13:50la seule légitime
13:51pour interpréter
13:52et décider
13:53de comment s'applique
13:54la Convention européenne
13:55des droits de l'homme.
13:56Il y a une phrase,
13:57d'ailleurs,
13:57que j'aime bien
13:57dans la Convention européenne
13:58des droits de l'homme
13:58qui est qu'en cas de litige
13:59sur les compétences
14:00de la CEDH,
14:01la Cour tranche.
14:02Donc, en fait,
14:03la Cour reste responsable
14:07de cette Convention
14:08sur son interprétation
14:10et ensuite,
14:10elle doit être appliquée
14:12par toutes les juridictions
14:14nationales.
14:15Et donc,
14:15on ne peut pas juste dire
14:16qu'on n'exécute pas
14:17telle ou telle décision
14:18de la Cour européenne
14:19des droits de l'homme.
14:20Il faut aussi voir
14:22comment on peut contraindre
14:25cette Cour
14:25à changer son interprétation
14:28du droit
14:29ou circonscrire
14:31son interprétation
14:31du droit
14:32en ajoutant,
14:32par exemple,
14:33un protocole
14:33à la Convention européenne
14:34des droits de l'homme.
14:35En tout cas,
14:35il faut des solutions
14:37juridiques concrètes.
14:38On ne peut pas juste
14:39s'opposer politiquement
14:40à la CEDH
14:41et dire qu'on ne veut
14:42pas en sortir
14:43et avoir une politique
14:44d'immigration ferme.
14:45À un moment,
14:46ça posera quand même
14:46un problème.
14:51Passons à présent
14:52à l'actualité.
14:53En bref,
14:53en France.
14:57Liberté 1,
14:58Renaissance 0.
14:59Les députés du groupe
15:00Macroniste ont retiré
15:01de l'ordre du jour
15:01de l'Assemblée nationale
15:02la proposition de loi
15:03Yadant qui amalgame
15:05antisémitisme
15:05et antisionisme.
15:06Ce texte ne pourra
15:07pas être examiné
15:08dans les prochains jours
15:08en raison de l'obstruction
15:09de la France insoumise.
15:10Face à ce blocage,
15:11les élus ont demandé
15:12au gouvernement
15:13de contourner l'obstacle
15:14en déposant un projet
15:15de loi en relais.
15:15Celui-ci sera présenté
15:17la semaine du 22 juin.
15:18Le groupe de Gabriel Attal
15:19expliquait dans un communiqué
15:21que le calendrier parlementaire
15:22ne permettait plus
15:22d'avancer le texte initial.
15:25SFR a répondu
15:26à l'appel d'Orange,
15:27Bouygues et Free.
15:27Vendredi,
15:28l'offre de rachat de SFR
15:29par les trois opérateurs
15:30pour 20 milliards d'euros
15:31a été acceptée
15:32par l'homme d'affaires
15:32franco-israélien
15:33Patrick Drey.
15:34Il avait déjà refusé
15:35en octobre
15:35une offre de 17 milliards d'euros.
15:37Bouygues Télécom devrait détenir
15:38environ 42% des actifs
15:40de SFR,
15:41tandis qu'Yad
15:41en détiendrait 31%
15:42et Orange 27%.
15:44Le ministère de l'économie
15:45devrait se pencher
15:46sur cette question
15:46de la concentration
15:47du marché français
15:48des télécoms.
15:49Seront-ils aussi souples
15:50qu'en 2016,
15:50lorsque le ministre
15:56était basé à l'étranger ?
15:57Il faut bien dire
15:57que son actionnaire
15:58Patrick Drey
15:59était très présent
16:00dans de nombreux médias.
16:02L'aube d'une nouvelle histoire
16:03pour Playmobil.
16:04La firme allemande
16:05va ouvrir son premier magasin
16:06d'usines en France
16:07dans le centre
16:07Marc-Arthur-Glen
16:08de Pont-Sainte-Marie,
16:09près de Troyes.
16:10Ce nouvel espace
16:11de 154 m²
16:12proposera l'ensemble
16:12des univers de la marque
16:14à prix réduit.
16:14L'ouverture,
16:15initialement prévue
16:16le 17 avril,
16:17a été reportée
16:17de quelques jours.
16:18Implantée en France
16:19depuis les années 1970,
16:20Playmobil ne disposait
16:21jusqu'ici
16:22que d'un réseau
16:22de distributeurs classiques.
16:24L'ouverture de ce magasin
16:25d'usines témoigne
16:25de la stratégie de la marque
16:26pour relancer ses ventes
16:27après une période difficile.
16:29En 2023,
16:29le groupe
16:30Horst-Bronstatter
16:31avait annoncé
16:31un plan de restructuration
16:33supprimant 17%
16:34de ses effectifs,
16:35notamment en Allemagne.
16:36Le Playmobil Funpark
16:37de Fren
16:37avait également fermé
16:38ses portes en 2022.
16:40Les amateurs de figurines
16:41devraient donc se rendre
16:41dans l'aube
16:42pour retrouver pirates,
16:43dinosaures et fermiers
16:44à moindre coût.
16:46Record pour une vente
16:46de Claude Monet
16:47jeudi à Paris,
16:48Véteuil effet du matin,
16:49un tableau peint en 1901
16:50par le célèbre impressionniste,
16:52a été vendu aux enchères
16:53pour 10 millions d'euros.
16:54Lors de la même vente,
16:55un autre tableau
16:56de Claude Monet,
16:57Les îles de Port-Villet,
16:58a été vendu
16:59pour 6 millions 45 d'euros.
17:01Ces deux œuvres
17:01faisaient partie
17:02de collections particulières
17:03et n'avaient plus été vues
17:04par le public
17:04depuis environ un siècle.
17:09L'actualité internationale
17:11en bref.
17:15La Corée du Nord
17:16poursuit son programme nucléaire
17:17mercredi.
17:18L'agence internationale
17:19de l'énergie atomique
17:20s'est alarmée concernant,
17:21je cite,
17:22une augmentation très inquiétante
17:24des activités nucléaires
17:25nord-coréennes.
17:26Le pays qui a procédé
17:27à son premier essai nucléaire
17:28en 2006
17:29est soumis à une série
17:30de sanctions de l'ONU
17:31en raison de ses programmes
17:32d'armement
17:33et a coupé l'accès
17:34aux inspecteurs
17:35de l'AIEA en 2009.
17:37Mais le chef d'État
17:37Kim Jong-un
17:38a affirmé que son pays
17:40ne renoncerait jamais
17:41à son statut
17:42de puissance nucléaire
17:43et que le développement
17:44de son arsenal
17:45était pleinement justifié.
17:47Le Venezuela
17:48apaise ses relations
17:50internationales
17:51sous pression.
17:51Jeudi,
17:52Caracas
17:52et le Fonds monétaire
17:53international
17:54ont annoncé
17:55le rétablissement
17:55de leurs relations
17:56interrompues
17:57depuis 2019.
17:58Notons que
17:59la présidente par intérim
18:00Delsi Rodriguez
18:01soigne son image.
18:03Elle a promulgué
18:04une loi d'amnistie
18:04qui a permis
18:05la sortie
18:06de centaines de prisonniers.
18:07Trois mois
18:07après l'enlèvement
18:08du président
18:08Nicolas Maduro
18:09par les Américains,
18:11la reprise
18:12de relations
18:12entre le Venezuela
18:13et le FMI
18:14est vue d'un bon oeil
18:15à Washington.
18:16Le ministre américain
18:16des Finances
18:17Scott Besant
18:18a salué
18:19le travail du FMI
18:20visant à faire en sorte
18:21que, je cite,
18:22le Venezuela
18:23ressemble un peu plus
18:24à une économie normale.
18:25L'occasion peut-être
18:26pour les Américains
18:27d'y faire des affaires.
18:30Le ministre burundais
18:31de la communication
18:32et des médias
18:33Gabi Bugaga
18:34a été retrouvé mort
18:35jeudi matin
18:36dans son pick-up
18:37arrêté au milieu
18:38d'une palmerie
18:39près de Bujumbura.
18:40Le corps a été découvert
18:42par des paysans
18:43à une dizaine
18:44de mètres de la route
18:45dans la zone
18:45de Kivoga.
18:46Le véhicule présentait
18:48de forts dommages
18:49sur le côté droit
18:50et l'arrière
18:50et le ministre
18:51portait une blessure
18:52à la tête.
18:53Ancien journaliste
18:54de la RTNB,
18:56il avait occupé
18:56plusieurs postes
18:57dans les cellules
18:58de communication gouvernementale
18:59avant d'être nommé
19:00à la commission électorale
19:01puis ministre
19:02en 2025.
19:03Son décès
19:04sans garde du corps
19:06sur une route
19:06peu fréquentée
19:07la nuit
19:08suscite de nombreuses questions.
19:09Une enquête
19:10est en cours
19:11pour déterminer
19:12les causes exactes
19:13de sa mort.
19:14Levé les yeux
19:15au ciel
19:16le 12 août
19:16une éclipse solaire
19:17totale
19:18traversera l'Europe du Nord
19:19avant de plonger
19:20l'Espagne
19:20dans l'obscurité
19:21pendant un peu plus
19:22de deux minutes.
19:23La bande de totalité
19:25passera sur la côte
19:26est du Groenland
19:28la pointe ouest
19:29de l'Islande
19:30puis longera l'Atlantique
19:31pour traverser l'Espagne
19:32du nord-ouest
19:33au Balear.
19:33En France,
19:34l'éclipse sera partielle
19:35atteignant 99,5%
19:37dans le Pays Basque
19:38notamment à Biarritz.
19:40Les meilleurs sites
19:40d'observation en Europe
19:41se situent en Espagne
19:42entre Huesca et Madrid
19:44dans les villes sèches
19:45de Léon,
19:46Burgos,
19:46Saragos
19:46ou Teruel.
19:48L'événement
19:49se produira en soirée
19:50avec la phase partielle
19:51vers 19h30
19:53et la totalité
19:54autour de 20h30.
19:55Les experts recommandent
19:56des lieux dégagés
19:58comme des collines
19:59ou des plages
19:59pour profiter pleinement
20:00du spectacle
20:01rare à cet endroit précis
20:03tous les 300 à 400 ans.
20:09Ce soir,
20:10un nouveau numéro
20:10du Plus d'éléments
20:11et pour le samedi politique,
20:12Élise Blaise reçoit
20:13la géopolitologue
20:14Caroline Galactéros
20:16pour évoquer
20:16la situation
20:17de blocage
20:17après les offensives
20:18américano-israéliennes
20:20contre l'Iran
20:21et le Liban.
20:22Dimanche,
20:22Terre de Mission
20:23et les conversations.
20:25Lundi,
20:25dès 7h,
20:26un zoom
20:26avec l'éditeur
20:27Maximilien Friche
20:28qui rend hommage
20:29à Maurice G.
20:30Dantec disparu
20:30il y a 10 ans.
20:31C'est la fin
20:31de cette édition.
20:33Merci de votre fidélité.
20:34Bonne fin de semaine
20:35et à lundi.
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