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  • il y a 2 jours
Dans ce numéro spécial du Samedi Politique, un débat contradictoire exceptionnel sur la Remigration, ce concept d’inversion des flux migratoires qui fait de plus en plus débat en France et en Europe mais dont les médias du Système refusent de parler sans anathème.

François Asselineau (président de l’UPR et candidat à l’élection présidentielle de 2027) et Jean-Yves Le Gallou (président de la Fondation Polémia, énarque et auteur de "Remigration, pour l’Europe de nos enfants") s’affrontent sur ce sujet brûlant et particulièrement clivant.

Comment définir la Remigration ? Clandestins, délinquants (y compris binationaux), étrangers vivant des aides sociales, Jean-Yves Le Gallou expliquera qui est visé par ses projets de Remigration ? François Asselineau expliquera pourquoi il est hostile au projet qu’il juge aussi irréaliste que gage de guerre civile.

Un échange direct et sans concession sur les flux migratoires, l’assimilation, la préférence nationale et les solutions proposées face au constat démographique actuel.

📌 Au programme :

• Définitions et visions opposées de la Remigration

• Cibles prioritaires et secondaires selon Jean-Yves Le Gallou

• Verrous européens qui limitent le pouvoir de la France sur les questions migratoires.

• Peut-on sérieusement souhaiter et planifier la Remigration ?


Réponses dans l’émission.



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📚 Le livre de Jean-Yves Le Gallou : « Remigration, pour l’Europe de nos enfants » (La Nouvelle Librairie) disponible ici https://boutiquetvl.fr/accueil/jean-yves-le-gallou-remigration-pour-l-europe-de-nos-enfants

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Transcription
00:00:00TV Liberté est en danger. Aujourd'hui, je ne vais pas y aller par quatre chemins.
00:00:04L'avenir de TVL est menacé. Nous faisons les frais d'un effet ciseau.
00:00:08Je vous explique. D'une part, les politiques catastrophiques des deux quinquennats Macron ont appauvri les Français.
00:00:13Les conséquences se font sentir. Même nos plus fidèles téléspectateurs peinent à soutenir TVL autant qu'ils voudraient le faire.
00:00:19De l'autre côté, les attaques du pouvoir nous ont infligé de sévères blessures.
00:00:23Un an après la fermeture arbitraire de notre compte bancaire, les pertes et les coûts globaux de plus de 442
00:00:30000 euros mettent évidemment en péril la pérennité de TV Liberté.
00:00:34À cela s'ajoute un dernier facteur, la censure insidieuse des géants du numérique.
00:00:40Malgré le cap d'un million d'abonnés à la chaîne TVL, un cap historique pour un média alternatif, nos
00:00:45émissions, comme nos appels aux dons, sont invisibilisées pour réduire notre impact.
00:00:49Face à cette pression croisée, inédite, du système, je vous garantis toutefois que toute l'équipe a su garder intacte
00:00:57son envie de vous informer.
00:00:58Mais nous ne pourrons pas poursuivre cette mission si la mobilisation pour TVL ne s'amplifie pas vaillamment.
00:01:04Il nous manque encore beaucoup pour que nous puissions finir l'année.
00:01:07Alors je vous le demande, si vous le pouvez, faites dès à présent un don à TV Liberté pour battre
00:01:13en brèche le pouvoir et imposer la liberté d'informer.
00:01:15Mais rappelez-vous, chaque don à TVL est déductible à 66% de vos impôts.
00:01:20Il vous coûtera donc le tiers de la somme versée.
00:01:22Alors je compte sur vous avant qu'il ne soit trop tard.
00:01:47Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouveau numéro du Samedi Politique.
00:01:51Je suis ravie de vous retrouver pour ce numéro un peu spécial puisque nous avons aujourd'hui deux personnalités qui
00:01:57vont débattre ensemble d'un seul sujet.
00:01:59Vous l'avez vu il y a quelque temps dans le Samedi Politique, on l'avait plus ou moins annoncé.
00:02:03Eh bien ce sera sur la remigration aux côtés de François Asselineau et de Jean-Yves Le Gallou.
00:02:07Mais avant, c'est le moment du petit coup de pouce.
00:02:09A tout de suite.
00:02:21Et donc avec nous, vous l'avez compris, François Asselineau, président de l'UPR, candidat pour l'élection présidentielle.
00:02:27Bonjour monsieur.
00:02:28Bonjour Rélise Blaise et bonjour à tous les auditeurs.
00:02:31Merci d'être en tout cas avec nous pour ce petit débat qui va être animé, je n'en doute
00:02:36pas, aux côtés également de Jean-Yves Le Gallou.
00:02:39Bonjour Jean-Yves.
00:02:39Bonjour Élise.
00:02:40Alors sur TV Liberté, on vous connaît peut-être encore mieux François Asselineau pour l'émission Immédiat, bien entendu, la
00:02:45Fondation Polémia et puis surtout ce dernier ouvrage pour lequel vous avez déjà débattu sur TV Liberté,
00:02:51Remigration pour l'Europe de nos enfants, avec une préface de Martine Sellner, vous y en direz sans doute un
00:02:57mot, c'est aux éditions de la Nouvelle Librairie en partenariat avec l'Iliade.
00:03:01Alors messieurs, on va débattre environ pendant une petite heure, vous aurez un temps de parole équilibré, je vais essayer
00:03:09de m'efforcer de faire fonctionner ces deux choses de toute beauté, vous en conviendrez,
00:03:14vous comprendrez pourquoi il faut soutenir TV Liberté pour trouver des techniques peut-être un peu plus professionnelles, néanmoins on
00:03:21va faire le maximum pour pouvoir aller au bout de ce sujet et je vais commencer peut-être par le
00:03:25début.
00:03:26Jean-Yves Le Gallou, selon vous, comment il faudrait définir la remigration ?
00:03:30Eh bien c'est assez simple, depuis 40 ans, tous les ans, il rentre un nombre supplémentaire d'étrangers en
00:03:38France et d'ailleurs dans tous les pays européens, au peu près dans tous les pays européens.
00:03:43On est en mesure aujourd'hui de voir à quel point cette situation débouche sur des résultats catastrophiques en matière
00:03:51d'école, en matière de sécurité, en matière de fiscalité, en matière de tranquillité.
00:03:56Et par conséquent, je pense qu'il est temps de changer la nature de l'immigration et au lieu d
00:04:05'avoir chaque année plus d'immigration, eh bien commencer à entamer un processus de retour, de diminution de l'immigration.
00:04:16Comment ? Eh bien en prenant un certain nombre de cas successifs, en prenant une remigration progressive, en commençant d
00:04:27'abord la première étape, c'est l'arrêt de toute immigration nouvelle,
00:04:33que ce soit au titre du travail, des étudiants, du regroupement familial ou du droit d'asile.
00:04:39En tout cas, une pause dans tous ces domaines. C'est la première étape. La deuxième étape, c'est le
00:04:45renvoi des clandestins.
00:04:46Les clandestins, ils sont de l'ordre d'un million en France, de 4 millions en Europe. Ils n'ont
00:04:51rien à faire là, puisqu'ils sont en situation illégale.
00:04:55La troisième étape, c'est le retour des délinquants, qui ne sont pas tous en prison, des délinquants étrangers.
00:05:03Et puis, il y a ceux qui n'apportent rien à la production, ceux qui vivent, les étrangers, qui ont
00:05:11un permis de séjour régulier,
00:05:12mais qui vivent finalement de l'aide publique générale, et pour lequel il doit être possible, comme cela se fait
00:05:19en Suède aujourd'hui,
00:05:20d'engager un processus de retour.
00:05:24Une fois qu'on aura fait ça, eh bien, on aura libéré, en quelque sorte, la situation de la France.
00:05:31Et si d'autres pays européens le font, parce que tout ça se fera forcément de manière collective,
00:05:37on aura libéré la situation des pays européens.
00:05:40Parfait. Merci Jean-Yves Le Gallou pour cette entrée en matière.
00:05:42François Asselineau, peut-être votre point de vue, et comment vous définiriez, vous, la remigration,
00:05:48en fonction de ce que Jean-Yves Le Gallou a dit, et puis après, on justifiera ce débat, évidemment.
00:05:53– D'abord, je dirais une chose en préambule, c'est que, vous l'avez rappelé tout à l'heure,
00:05:57je suis candidat à l'élection présidentielle.
00:05:59Donc, je pèse les paroles que je vais dire, parce que je propose aux Français un programme,
00:06:03des choses qui soient opérationnelles.
00:06:05Je ne suis pas là à faire des plans sur la comète, à dire aux gens ce qui leur plaît,
00:06:09etc.
00:06:10Je vais essayer de trouver des solutions.
00:06:12Je ne sais pas, M. Le Gallou, je ne crois pas que vous êtes candidat à l'élection présidentielle.
00:06:15– Je ne suis pas candidat à l'élection présidentielle.
00:06:16– Mais peut-être que vous… – Je compte peser dans le débat, à ma manière,
00:06:21en prônant ce qui me paraît nécessaire.
00:06:24– Alors, vous nous direz pour qui vous appellerez, d'ailleurs,
00:06:27à voter parmi les candidats potentiels à l'élection présidentielle.
00:06:31Donc ça, je crois que c'est un point de départ important.
00:06:33C'est de savoir qu'il faut rester concret, opérationnel, réaliste.
00:06:38La deuxième chose que je voudrais dire, c'est que je suis…
00:06:41Je vis en France, je ne suis pas à Sceau.
00:06:44Je partage le constat que vient de faire M. Le Gallou.
00:06:47C'est qu'il y a effectivement une immigration qui est devenue torrentielle,
00:06:51notamment sous Macron, avec 300, 400, 500 000 personnes qui entrent chaque année.
00:06:55Et que tous les sondages indiquent qu'il y a les Français, 75% des Français,
00:07:01qui considèrent qu'il y a trop d'immigration et qu'il faut arrêter.
00:07:04Parmi lesquels, d'ailleurs, j'insiste, beaucoup de Français d'origine immigrée,
00:07:08eux-mêmes, qui ne sont pas les derniers à trouver qu'il y a trop d'immigrés,
00:07:11contrairement à une légende. Donc je suis d'accord sur le constat.
00:07:15Ça, il n'y a pas de problème. Et je suis d'accord aussi sur l'objectif
00:07:18que poursuit M. Le Gallou, qui est d'essayer d'arrêter l'immigration
00:07:23et voire éventuellement, pourquoi pas, de favoriser le retour.
00:07:28Mais là où on a une grosse divergence, si vous voulez,
00:07:30c'est que j'ai lu le livre de M. Le Gallou.
00:07:35Ce sont pour beaucoup des vœux pieux.
00:07:38Ce sont des choses qui ne tiennent pas compte de la réalité.
00:07:40La réalité, c'est que nous sommes enserrés par des traités européens,
00:07:45pas seulement des traités européens, d'ailleurs,
00:07:47mais aussi, ce qui fait partie intégrante des traités européens,
00:07:49la Charte des droits fondamentaux,
00:07:51mais aussi par la Cour européenne des droits de l'homme.
00:07:54Et donc nous avons toute une architecture
00:07:56qui enserre les décisions du peuple français
00:07:59et qui, en fait, nous impose une politique absolument identique,
00:08:03quelle que soit la personne pour laquelle on vote,
00:08:06sauf, comme je le propose, à sortir de l'Union européenne
00:08:09pour reprendre notre pouvoir de décision,
00:08:13notre pouvoir de régler les questions migratoires.
00:08:16Parce que, si vous voulez, on peut toujours dire, effectivement,
00:08:19qu'on va faire remigrer ici et ça.
00:08:21Mais si c'est contraire aux engagements juridiques très précis
00:08:25que la France a pris et sur lesquels l'Union européenne
00:08:28ou la Banque centrale européenne ont des moyens de rétorsion
00:08:31si on ne les respecte pas, il faudrait…
00:08:34– Vous voudriez conclure votre première réponse, si vous voulez.
00:08:36– Eh bien voilà, c'est-à-dire que moi, si vous voulez,
00:08:38la remigration me paraît telle que, en tout cas,
00:08:41j'ai cru la comprendre dans le livre de M. Le Galou,
00:08:44c'est vouloir colmater un bateau tout en laissant des brèches ouvertes
00:08:49pour faire entrer de l'eau dans le bateau.
00:08:51– Alors, avant de vous redonner la parole, si vous voulez bien,
00:08:54Jean-Yves, je voudrais qu'on justifie votre présence à tous les deux sur ce plateau
00:08:58parce que tout a commencé avec une vidéo de François Asselineau
00:09:01où vous évoquiez la remigration.
00:09:03Je vous propose qu'on revoie cet extrait, puis vous ferez vos réactions.
00:09:06– Désolé de le dire, mais quand on ouvre la remigration,
00:09:09c'est ce que voulaient faire les nazis quand ils appelaient
00:09:12« Evacuerung nach Osten », l'évacuation vers l'Est,
00:09:16et qui était de chasser, alors pas seulement les Juifs,
00:09:19mais il y avait aussi les communistes, il y avait les Slames,
00:09:21mais en particulier les Juifs, l'évacuation vers l'Est,
00:09:23qui était devenue une espèce d'euphémisme épouvantable
00:09:27pour des crimes, les envoyés dans les camps de la mort.
00:09:29– Bon, et à l'issue de cette vidéo, évidemment, Jean-Yves Le Gallou,
00:09:38vous l'aviez « relayée », enfin, vous l'aviez citée plus exactement,
00:09:42c'est le meilleur terme, je crois, et vous expliquez que François Asselineau
00:09:46était dans un couloir tout seul à distribuer les anathèmes.
00:09:49Pourquoi ne pas accepter le débat ?
00:09:51Eh bien, c'est chose faite, et je vous remercie tous les deux
00:09:53pour cette initiative.
00:09:55– Bon, voilà, alors je ne reviens pas sur le point Godwin,
00:09:58parce que c'est quand on n'a pas d'argument,
00:10:00et je pense que François Asselineau peut avoir des arguments,
00:10:03donc on va laisser le point Godwin de côté,
00:10:05ce qui est un petit peu facile, vous savez,
00:10:07Eva Braun aimait les chiens, vous aimez les chiens,
00:10:09vous êtes nazi, Hitler était végétarien,
00:10:13vous êtes végétarien, vous êtes nazi,
00:10:14Rome aimait les jeunes hommes, vous aimez les hommes-jeux,
00:10:17vous êtes nazi, ce n'est pas le sujet.
00:10:19– Oui, oui.
00:10:19– Voilà, alors par contre, sur le fond,
00:10:22sur le fond, je pense que François Asselineau se trompe
00:10:27quand il dit qu'il n'y a pas de solution dans mon livre,
00:10:31puisque précisément, toute la deuxième partie
00:10:33est consacrée à ce que j'appelle le juge exit.
00:10:36Et le juge exit, ça passe effectivement
00:10:38par la sortie de la dictature des juges,
00:10:41qu'il s'agisse d'ailleurs des juges européens,
00:10:45à savoir la Cour de justice européenne,
00:10:46mais au-delà, la Cour européenne des droits de l'homme,
00:10:50qui joue un rôle tout à fait fondamental dans ce domaine,
00:10:53repris par les juges français,
00:10:56mais aussi le Conseil constitutionnel.
00:11:01Le premier verrou à faire sauter,
00:11:03c'est le Conseil constitutionnel.
00:11:04D'ailleurs, François Asselineau le sait bien,
00:11:07je crois qu'il a été, il y a un certain nombre d'années,
00:11:09au cabinet de Charles Pasqua,
00:11:11quand Pasqua était ministre d'Intérieur,
00:11:15de 86 à 88, ou de 93 à 95,
00:11:19l'Europe ne s'occupait absolument pas de l'immigration à l'époque,
00:11:23ce n'était pas dans ses compétences,
00:11:25eh bien, un certain nombre de projets de loi de Charles Pasqua,
00:11:28de loi votée à la demande de Charles Pasqua,
00:11:31ont été censurés par le Conseil constitutionnel,
00:11:34à l'époque présidé par M. Badinter.
00:11:37Par conséquent, le problème,
00:11:39je ne dis pas que le problème n'a pas des aspects européens,
00:11:42bien sûr, de l'Union européenne, bien sûr,
00:11:44mais ça va bien au-delà de cela,
00:11:46et on le voit d'ailleurs,
00:11:48puisque dès qu'un texte de loi est voté par les parlementaires,
00:11:53alors qu'il ne répond qu'au dixième ou au centième de ce qui est nécessaire,
00:11:57il est aujourd'hui censuré par le Conseil constitutionnel,
00:12:02généralement d'ailleurs avec des arguments
00:12:05qui renvoient aux principes généraux du droit,
00:12:10au préambule de la Constitution,
00:12:12à la Convention européenne des droits de l'homme,
00:12:14à la Convention de Genève,
00:12:15que sais-je encore,
00:12:16parfois effectivement à la Cour de justice européenne,
00:12:19mais pas uniquement.
00:12:20Donc le problème est plus vaste.
00:12:21– En fait, on a un problème politique
00:12:22qui bloque le traitement, on va dire,
00:12:25du problème migratoire de votre point de vue,
00:12:27et il est aussi bien européen que français,
00:12:28et simplement évoquer le problème européen,
00:12:31c'est simplement ne pas vouloir traiter le problème,
00:12:33puisqu'on pourrait aussi le traiter en France.
00:12:34– On pourrait déjà faire beaucoup de choses en France,
00:12:37d'ailleurs j'ai cité la Suède,
00:12:38il y a beaucoup de pays qui font un certain nombre de choses
00:12:42tout à fait insuffisantes au demeurant,
00:12:44parce que dans tous les pays européens,
00:12:47nous on a le Conseil constitutionnel,
00:12:48et bien l'Angleterre à la Haute Cour de justice,
00:12:52l'Allemagne à la Cour constitutionnelle de Karlsruhe,
00:12:56voilà, tout le monde a sa paralysie,
00:12:59et c'est une paralysie judiciaire générale.
00:13:02– François Asselineau, qu'est-ce que vous répondez à ça ?
00:13:04– Déjà, je voudrais revenir sur le petit passage
00:13:06que vous avez montré,
00:13:07vous avez tronçonné une vidéo qui faisait…
00:13:10– Oui, vous disiez que vous étiez d'accord
00:13:11et que vous trouvez que le galop était très gentil.
00:13:12– Non, non, non, voilà, que j'avais tronçonné,
00:13:15vous avez retenu un morceau très particulier,
00:13:17donc on parle de Point Godwin,
00:13:18mais c'est parce que je réagissais à quelque chose
00:13:20que j'ai d'ailleurs trouvé dans le livre de M. Le Galou,
00:13:23c'est d'abord, qu'est-ce qu'on parle,
00:13:24c'est quoi la remigration ?
00:13:25S'il s'agit de faire exécuter les OQTF,
00:13:28c'est-à-dire les gens qui doivent quitter le territoire français,
00:13:31je suis d'accord,
00:13:32mais chez M. Le Galou, ça va beaucoup plus loin,
00:13:35puisqu'il s'agit d'aller jusqu'à faire le tri
00:13:38parmi des gens ayant la nationalité française,
00:13:41en fonction, je suis désolé de le dire,
00:13:42mais la religion ou la couleur de peau,
00:13:44si j'ai bien compris,
00:13:45en leur disant, vous n'êtes pas bien assimilé,
00:13:47donc on va vous chasser.
00:13:47Donc là, c'est quand même quelque chose
00:13:49qui est au contraire,
00:13:50non seulement à la Constitution française,
00:13:53à la Déclaration du Rondeau,
00:13:54mais aussi à tous les traités
00:13:56que l'on a pu suivre.
00:13:57Et c'est pour ça que je disais,
00:13:58ça n'existe pas.
00:14:00Alors M. Le Galou nous explique,
00:14:01je suis d'accord sur le fait
00:14:03qu'il y a en France
00:14:04le Conseil constitutionnel ou le Conseil d'État
00:14:07qui ont pris, sur les questions migratoires,
00:14:08comme sur beaucoup d'autres choses d'ailleurs,
00:14:10d'une latitude, d'un pouvoir
00:14:12qui est tout à fait exagéré,
00:14:13tout à fait excessif,
00:14:15et qui d'ailleurs,
00:14:16il y aurait beaucoup à dire là-dessus,
00:14:17je me suis heurté moi-même,
00:14:19au cours des derniers mois,
00:14:20ou des deux dernières années,
00:14:22à des décisions du Conseil constitutionnel
00:14:24ou du Conseil d'État
00:14:25qui sont d'une indigence
00:14:26en matière de traitement des dossiers
00:14:28qui est absolument scandaleuse,
00:14:30mais ce n'est pas le propos ici.
00:14:31Ce que je voudrais dire quand même,
00:14:33c'est que je ne comprends pas
00:14:34la position de M. Le Galou,
00:14:36puisque certes,
00:14:37il y a des problèmes en France,
00:14:38mais le problème numéro un,
00:14:40c'est notre appartenance à l'Union européenne.
00:14:41Et quand il cite des exemples
00:14:43comme le Danemark, par exemple,
00:14:45ou la Suède...
00:14:46Si je peux me permettre,
00:14:46c'est votre point de vue
00:14:47que le problème numéro un est l'appartenance.
00:14:49Oui, mais parce qu'en fait,
00:14:50ce qu'il cite, ça ne marche pas.
00:14:52C'est-à-dire qu'au Danemark ou en Suède,
00:14:55non, ça ne marche pas.
00:14:56De la même façon qu'en Pologne ou en Hongrie,
00:14:58dont on a beaucoup parlé,
00:14:59ça ne marche pas.
00:15:00Et lorsqu'il y a des changements de majorité,
00:15:02comme ça a été le cas par exemple en Pologne,
00:15:05eh bien la Pologne avait été frappée
00:15:06de sanctions.
00:15:08Le nouveau gouvernement revient
00:15:09dans les clous de l'Union européenne.
00:15:11Il faut savoir que les traités européens,
00:15:13point par point, par exemple,
00:15:15il y a 5 flux migratoires
00:15:18qui entrent en France.
00:15:19Le premier d'entre eux,
00:15:20c'est le regroupement familial.
00:15:22Alors les gens disent,
00:15:23c'est de la faute de Giscard.
00:15:24C'est vrai que c'est Giscard
00:15:24qui avait commencé.
00:15:25Mais désormais,
00:15:26depuis la directive de 2003,
00:15:28mais c'est aussi inscrit
00:15:30dans les traités européens,
00:15:32le regroupement familial
00:15:33fait partie du corpus
00:15:35de l'Union européenne.
00:15:36Or, le regroupement familial,
00:15:38c'est la moitié quasiment de l'immigration.
00:15:40Donc vous ne pouvez pas régler le problème
00:15:42d'arrêter le regroupement familial
00:15:44si vous êtes sous l'empire
00:15:46des traités européens.
00:15:47Le deuxième point,
00:15:48c'est les…
00:15:49– On va peut-être le faire par points
00:15:50si vous voulez bien comme ça.
00:15:52Jean-Yves Le Gallou,
00:15:53sur le regroupement familial,
00:15:54qu'est-ce que vous en diriez ?
00:15:55– Un petit point factuel d'abord.
00:15:57Le regroupement familial,
00:15:58c'est à peu près 100 000 entrées
00:16:02sur 385 000.
00:16:03Donc ce n'est pas tout à fait…
00:16:04C'est beaucoup,
00:16:05mais c'est le quart,
00:16:06ce n'est pas la moitié.
00:16:09Deuxièmement,
00:16:09le regroupement familial,
00:16:10il a été imposé par le Conseil d'État
00:16:14en 1978.
00:16:16Et quand le gouvernement,
00:16:18un récent gouvernement,
00:16:19a voulu limiter le regroupement familial
00:16:21au moment du Covid,
00:16:24le Conseil d'État a annulé le décret.
00:16:26C'est-à-dire que vous,
00:16:27vous ne pouviez pas sortir de chez vous
00:16:30sans avoir une auto-autorisation,
00:16:33si j'ose dire,
00:16:34mais le Conseil d'État considérait
00:16:35qu'on pouvait continuer à venir de l'étranger.
00:16:39Il y a aussi, dans les entrées,
00:16:44il y a le droit d'asile.
00:16:46Bon, on aborde après, alors.
00:16:49D'accord.
00:16:50Il y a cinq catégories.
00:16:53Il y a le travail,
00:16:55les étudiants,
00:16:57le regroupement familial,
00:16:58le droit d'asile
00:16:59et les régularisations.
00:17:02Et puis l'intra-européen.
00:17:03Peut-être qu'on peut s'occuper
00:17:04du droit d'asile, à présent.
00:17:06Alors, oui, moi, je réponds.
00:17:08Alors, effectivement,
00:17:08le Conseil d'État prend des décisions,
00:17:09mais le Conseil d'État,
00:17:10comme le Conseil constitutionnel,
00:17:11se réfèrent aux traités européens,
00:17:13dont je rappelle que les traités européens
00:17:15et la Cour de justice de l'Union européenne
00:17:16absolument formelle,
00:17:18et ça a été gravé dans le marbre
00:17:19du droit français depuis la RECOSTA,
00:17:21prime sur la Constitution française.
00:17:23Ceux qui disent que,
00:17:24voilà, on va faire,
00:17:25en sorte que la Constitution prime
00:17:27sur les traités européens,
00:17:28c'est contraire au droit européen.
00:17:29Donc ça, c'est un point fondamental.
00:17:31Et effectivement,
00:17:32les juges administratifs français,
00:17:34ils appliquent le droit européen.
00:17:36Donc moi, j'aimerais,
00:17:37M. Le Gallou,
00:17:38qui nous m'explique,
00:17:39il me présente,
00:17:40au sein de l'Union européenne,
00:17:41un État qui ne respecte pas
00:17:43le regroupement familial.
00:17:44Ça n'existe pas.
00:17:45C'est-à-dire que c'est une directive.
00:17:48Et vraiment,
00:17:49je ne comprends pas cette position.
00:17:51J'aimerais...
00:17:51Mais je pense que ça sera
00:17:52ce que M. Le Gallou
00:17:53m'expliquera tout à l'heure.
00:17:54pourquoi rester dans l'Union européenne ?
00:17:57Parce que finalement,
00:17:57on assiste...
00:17:58– On va quand même
00:17:58au-delà du sujet.
00:17:59Moi, je veux bien qu'on en parle.
00:18:01– Parce qu'on va voir
00:18:03sur ce point
00:18:04de la régularisation,
00:18:06le regroupement familial,
00:18:07la régularisation des sans-papiers,
00:18:09etc.,
00:18:10le droit d'asile.
00:18:11À chaque fois,
00:18:11parlons du droit d'asile,
00:18:12puisque c'était le sujet,
00:18:13c'est le point numéro 2,
00:18:14qui a été réglé
00:18:15par ce qu'on a appelé
00:18:16Dublin 2,
00:18:17Dublin 3.
00:18:18Et puis maintenant,
00:18:18il y a le nouveau pacte asile-migration.
00:18:20Mais c'est une machine,
00:18:22c'est une usine à gaz.
00:18:25On n'y comprend plus rien.
00:18:26Parce que ce sont
00:18:27des intrications
00:18:29entre des droits,
00:18:30des co-décisions,
00:18:32des choses,
00:18:32des machins.
00:18:33On ne comprend plus rien.
00:18:34Et c'est évidemment
00:18:35la porte ouverte
00:18:36d'une part aux juges administratifs
00:18:38de faire prévaloir
00:18:39leur idéologie,
00:18:41l'idéologie européenne.
00:18:42Mais c'est aussi
00:18:42la porte ouverte
00:18:43à toute une série
00:18:44d'associations
00:18:45et d'organisations
00:18:45non-gouvernementales,
00:18:46comme Amnesty International,
00:18:48par exemple,
00:18:48qui proteste
00:18:49contre le pacte asile-migration,
00:18:51qui vient d'entrer en vigueur
00:18:52le 12 juin de cette année,
00:18:542026.
00:18:55Il avait commencé
00:18:56à être discuté en 2015.
00:18:57Ça fait 11 ans,
00:18:5911 ans,
00:19:00qu'on l'en a mis
00:19:01pour essayer d'avoir
00:19:01un système qui est
00:19:03un petit peu plus ferme.
00:19:06Comment est-ce que l'on peut
00:19:07proposer de rester
00:19:08dans l'Union européenne
00:19:09pour régler des problèmes
00:19:11qui nous n'aurions pas
00:19:12si nous n'y étions pas
00:19:13et qu'on réglerait
00:19:13nous-mêmes nos décisions ?
00:19:14Si je peux me permettre,
00:19:16on va éviter les points Godwin
00:19:17et on va éviter
00:19:18les points Frexit
00:19:18parce que sinon,
00:19:19on ne va pas réussir
00:19:20à aller sur le sujet
00:19:20de la réunération.
00:19:21Mais c'est quand même,
00:19:22on est en plein dedans.
00:19:24Moi, mon sujet,
00:19:26ma préoccupation première,
00:19:28pardon pour M. Asselineau,
00:19:30ce n'est pas le Frexit,
00:19:32c'est le Migrexit.
00:19:34Et pour réaliser le Migrexit,
00:19:36c'est le Jugexit.
00:19:38Et dans le Jugexit,
00:19:39il y a effectivement
00:19:41un certain nombre d'éléments
00:19:42de l'Union européenne
00:19:43que je ne tiens absolument pas
00:19:45à garder.
00:19:46Mais je crois que cela va au-delà.
00:19:50J'ai cité leur groupement familial.
00:19:52Il a été imposé en France
00:19:54en 1978,
00:19:56hors Union européenne.
00:19:57Il a commencé
00:19:57dans les autres pays européens
00:19:59à peu près à la même époque,
00:20:01pas pour des raisons liées
00:20:02à l'Union européenne,
00:20:03pour des raisons liées
00:20:03à l'idéologie générale
00:20:06qui est diffusée
00:20:07et qui est imposée
00:20:07par la doxa médiatique.
00:20:09Mais ça n'empêche pas
00:20:09si je peux me permettre
00:20:10qu'après ça peut être gravé
00:20:11dans le marbre
00:20:12du droit européen.
00:20:13Oui, à ce moment-là,
00:20:14on le balaye.
00:20:15On le balaye.
00:20:16Comment ça ?
00:20:16Mais ce n'est pas là-dessus
00:20:18que je...
00:20:19Si, si, si.
00:20:19Bon, voilà.
00:20:20Je crois qu'il y a
00:20:21énormément de choses à faire
00:20:22pour reprendre
00:20:24notre souveraineté
00:20:25et celle-là,
00:20:25en fait, effectivement,
00:20:27partie.
00:20:27S'agissant du droit d'asile,
00:20:29s'agissant du droit d'asile,
00:20:31c'est en France,
00:20:32aujourd'hui,
00:20:32qu'il y a
00:20:33le plus de titres
00:20:34d'asile délivrés.
00:20:36C'est nouveau.
00:20:37Ça a longtemps été
00:20:38l'Allemagne.
00:20:39Mais nous sommes
00:20:40à 70 000
00:20:42dans le cadre
00:20:43de la Cour nationale
00:20:44du droit d'asile
00:20:45qui est une sorte
00:20:46de postérieur glorieux
00:20:47du Conseil d'État.
00:20:49Bon, eh bien,
00:20:50vous avez des pays
00:20:51qui sont à quelques centaines,
00:20:53comme le Danemark,
00:20:55ou à quelques dizaines,
00:20:57comme la Pologne,
00:20:59comme la Hongrie.
00:21:01Donc, si vous voulez,
00:21:03tout le monde
00:21:03applique le droit d'asile,
00:21:05mais pas du tout
00:21:06avec la même ampleur.
00:21:08On a le système d'asile
00:21:09le plus généreux
00:21:11de tous les pays européens.
00:21:12Donc, effectivement,
00:21:13les gens qui choisissent,
00:21:16eh bien,
00:21:16ils finissent par venir
00:21:17en France
00:21:18parce que, finalement,
00:21:19on a plus de chances
00:21:20d'obtenir l'asile.
00:21:21Et même quand on le demande
00:21:23avant de l'avoir obtenu,
00:21:24c'est là qu'on a
00:21:25les meilleures indemnités.
00:21:27Donc, il y a aussi
00:21:28des choses à faire
00:21:30dans ce domaine-là.
00:21:31Et, effectivement,
00:21:34en matière d'asile,
00:21:35si on applique
00:21:36toutes les règles
00:21:38telles qu'elles ont été
00:21:39appliquées par les jurisprudences,
00:21:40définies par les jurisprudences
00:21:41de la Cour nationale
00:21:42de droit d'asile,
00:21:43on pourrait faire entrer
00:21:44600 millions de personnes
00:21:46en France
00:21:47et en Europe,
00:21:48d'ailleurs,
00:21:48ce qui fait un peu beaucoup,
00:21:49me semble-t-il.
00:21:50François Asselineau,
00:21:51qu'est-ce que vous répondez
00:21:52à tout ça ?
00:21:52Il y a des points
00:21:53sur lesquels je suis d'accord.
00:21:54Bien sûr qu'on peut avoir...
00:21:56Il n'est pas perdu.
00:21:57Bien sûr.
00:21:58Il suffit de regarder mon programme.
00:22:00Les gens...
00:22:01On m'a fait la réputation
00:22:03d'être quelqu'un
00:22:04qui ne comprenait rien
00:22:04aux questions migratoires.
00:22:05Tout simplement,
00:22:06les gens n'ont pas regardé
00:22:06depuis des années, je dis.
00:22:08D'ailleurs, dans mon programme politique,
00:22:09si on propose notamment
00:22:10la sortie de l'Union européenne,
00:22:11c'est justement pour récupérer
00:22:12en particulier
00:22:13le contrôle des frontières.
00:22:15Parce que dans le contrôle des frontières,
00:22:15on ne peut pas avoir
00:22:16de contrôle des frontières
00:22:17dans le cadre
00:22:18des traités européens.
00:22:19il n'y a plus
00:22:20de frontières intérieures.
00:22:21Et puis, il n'y a pas
00:22:22que le droit d'asile.
00:22:23Enfin, quel que soit le sujet,
00:22:24quand on le prend
00:22:24les uns après les autres,
00:22:25on s'aperçoit
00:22:26que nous sommes contraints
00:22:27d'abord et avant tout
00:22:29par notre appartenance
00:22:29à l'Union européenne.
00:22:30C'est pour ça
00:22:31qu'on ne peut pas parler de ça
00:22:33sans parler de l'Union européenne.
00:22:34Et que moi,
00:22:37évidemment que lorsque,
00:22:38par exemple,
00:22:38vous avez des populations
00:22:40qui viennent,
00:22:40par exemple,
00:22:41d'Afrique francophone
00:22:42ou du Maghreb,
00:22:44qui arrivent
00:22:45sur le sol européen,
00:22:46ils ne vont pas aller
00:22:47en Hongrie.
00:22:48Ils ne parlent pas
00:22:49le hongrois.
00:22:50Ils n'ont personne
00:22:51qui connaisse là-bas.
00:22:53Et la législation sociale
00:22:55est moins protectrice
00:22:56qu'en France.
00:22:57Donc effectivement,
00:22:58il y a un phénomène
00:22:59d'attraction en France
00:23:00de ces populations,
00:23:01bien entendu.
00:23:02De la même façon,
00:23:03d'ailleurs,
00:23:03que le Brexit
00:23:04n'a pas entravé
00:23:05l'immigration
00:23:06de populations
00:23:07qui viennent
00:23:07de pays anglophones
00:23:08comme le sous-continent indien
00:23:10qui essaient de tout faire
00:23:11pour arriver au Royaume-Uni
00:23:12où ils sont dirigés.
00:23:13Et ce n'est pas la faute
00:23:14du Brexit.
00:23:14C'est dirigé par des gens
00:23:15qui, par ailleurs,
00:23:16sont contre le Brexit
00:23:17et sont des mondialistes
00:23:18comme Starmer ou comme...
00:23:19– Si je peux me permettre,
00:23:20François Celino,
00:23:21là, ça devient compliqué
00:23:21de suivre.
00:23:22Parce que du coup,
00:23:22on ne peut pas faire
00:23:23de remigration
00:23:23parce qu'on est
00:23:24dans l'Union européenne.
00:23:25Mais en même temps,
00:23:26le Brexit a eu lieu
00:23:28en Grande-Bretagne
00:23:29et eux non plus...
00:23:30– C'est extrêmement...
00:23:31Alors, vous cherchez
00:23:33une contradiction,
00:23:33là où il n'y en a pas.
00:23:34Parce que je rappelle
00:23:35qu'au Royaume-Uni,
00:23:36le Brexit a eu lieu
00:23:38sur une suggestion,
00:23:39enfin,
00:23:40sur la pression
00:23:40de Nigel Farage
00:23:42et de son parti politique,
00:23:43que les Britanniques
00:23:44ont voté pour le Brexit.
00:23:45Mais comme les institutions
00:23:46britanniques sont faites
00:23:48de telle sorte
00:23:48que le Premier ministre,
00:23:49c'est le chef du parti
00:23:50qui a le plus de députés
00:23:52au Parlement,
00:23:53ce qui n'était pas le cas
00:23:54de Nigel Farage.
00:23:54Il avait un ou deux députés.
00:23:56Le Brexit a été mené
00:23:58par le chef du Parti conservateur
00:24:00et maintenant
00:24:00le chef du Parti travailliste
00:24:02qui sont anti-Brexit.
00:24:03C'est un peu comme
00:24:04je l'ai souvent dit.
00:24:05C'est comme si en France,
00:24:06il y avait eu...
00:24:07Ça traverse l'esprit
00:24:08de Macron,
00:24:09après tout,
00:24:10que Macron décide
00:24:11de faire un référendum
00:24:12sur le Frexit
00:24:13et qu'à la surprise générale,
00:24:14les Français décident
00:24:15du Frexit
00:24:16et que ce Frexit
00:24:17soit mené par Macron
00:24:18et par le corps nu.
00:24:19C'est ça qui s'est passé
00:24:20au Royaume-Uni.
00:24:21C'est-à-dire que le Brexit
00:24:22a été conduit au Royaume-Uni
00:24:24par des gens
00:24:25qui n'en voulaient pas,
00:24:25qui n'ont jamais voulu
00:24:26en utiliser
00:24:27toutes les potentialités.
00:24:29Lorsqu'on récupère
00:24:30sa souveraineté nationale,
00:24:31on peut avoir
00:24:32des gouvernements
00:24:33qui sont bien
00:24:34et d'autres
00:24:34qui sont moins bien.
00:24:35On peut avoir
00:24:36des gouvernements
00:24:36qui défendent
00:24:37des intérêts nationaux
00:24:38et d'autres qui défendent
00:24:39des intérêts mondialistes,
00:24:40par exemple.
00:24:40Mais ce qui est certain,
00:24:41c'est que tant qu'on n'en sort pas,
00:24:43de toute façon,
00:24:43on est verrouillé.
00:24:44Et c'est ça
00:24:45que je ne comprends pas.
00:24:46C'est pourquoi rester
00:24:47dans...
00:24:48En réalité,
00:24:49la scène politique française,
00:24:51tous les partis politiques,
00:24:53tous les candidats
00:24:53à l'élection présidentielle,
00:24:54sauf moi,
00:24:55tous sont en train
00:24:56de se dire
00:24:57et essayent de trouver,
00:24:58d'échafauder des solutions
00:24:59pour régler des problèmes
00:25:01que nous n'aurions pas
00:25:02si nous n'étions pas
00:25:03dans l'UE,
00:25:04tout en restant dans l'UE.
00:25:05C'est ça qui est délirant.
00:25:08Jean-Yves Le Gallou.
00:25:09– Moi, je crois
00:25:09qu'il y a aussi
00:25:10une option
00:25:11qui est
00:25:13la prise de conscience
00:25:14croissante
00:25:15des peuples européens,
00:25:17des différents peuples européens.
00:25:19Je crois
00:25:19que nous avons
00:25:20un phénomène
00:25:21qui est un phénomène
00:25:23mondial
00:25:23et qui est un phénomène
00:25:25qui touche
00:25:26tous les pays européens,
00:25:27qui est le phénomène
00:25:28de la migration massive,
00:25:29du mondialisme
00:25:30et de la doxa
00:25:32politiquement correcte
00:25:33qui s'applique
00:25:34de la même manière
00:25:35à peu près partout.
00:25:36Il y a aussi
00:25:36à peu près partout
00:25:37la même répression judiciaire,
00:25:40c'est-à-dire que
00:25:41quand on intervient
00:25:41sur ces sujets-là,
00:25:42on s'expose
00:25:44à des interdictions,
00:25:45on s'expose
00:25:46à des fermetures
00:25:47de comptes bancaires,
00:25:48on s'expose
00:25:49à des condamnations pénales.
00:25:51– Il ne faut pas vous parler.
00:25:51– Partout,
00:25:51partout en Europe.
00:25:52Partout en Europe,
00:25:54il y a le même phénomène.
00:25:55Et en face de cela,
00:25:57il y a, je crois,
00:25:59une prise de conscience
00:26:00croissante
00:26:02des peuples européens.
00:26:04À la fois,
00:26:05on le voit
00:26:06par des manifestations
00:26:08de plus en plus nombreuses,
00:26:10de plus en plus puissantes
00:26:12contre l'immigration,
00:26:14contre les crimes
00:26:14de l'immigration
00:26:15en Grande-Bretagne,
00:26:17en Irlande.
00:26:19On voit ce phénomène
00:26:20monter partout.
00:26:22Et on voit aussi
00:26:24dans chaque pays
00:26:25– et ça,
00:26:26c'est une raison,
00:26:26à mon avis,
00:26:27d'optimisme –
00:26:29monter en ligne
00:26:30des partis identitaires
00:26:32qui sont conscients
00:26:34du problème
00:26:35de l'immigration
00:26:35et qui font campagne
00:26:37sur la question
00:26:38de l'immigration.
00:26:38C'est assez intéressant
00:26:39d'ailleurs de voir
00:26:40que l'AFD,
00:26:42qui est aujourd'hui de loin
00:26:42le premier parti en Allemagne,
00:26:44malgré tous les embûches
00:26:46qu'ils peuvent avoir,
00:26:47est à 30%
00:26:48dans les sondages
00:26:49et qu'en Grande-Bretagne,
00:26:52M. Farage,
00:26:53qui avait fait campagne
00:26:54sur le Brexit,
00:26:56avec succès d'ailleurs,
00:26:57aujourd'hui,
00:26:58est à la tête
00:26:58d'un parti,
00:26:59Reform Yucca,
00:27:01qui est assez largement
00:27:03centré sur les questions
00:27:05de l'immigration
00:27:05et qui est lui-même
00:27:07poussé dans les reins
00:27:08par un parti plus radical
00:27:09qui s'appelle
00:27:10Restore Britain.
00:27:12C'est-à-dire
00:27:12qu'il y a une prise
00:27:13de conscience
00:27:13du phénomène
00:27:15de l'immigration
00:27:16et de leur extraordinaire
00:27:17nocivité
00:27:18pour les peuples européens,
00:27:20pour la survie
00:27:20des peuples européens,
00:27:21pour la transmission
00:27:22de l'histoire
00:27:23et de la culture européenne,
00:27:24qui est dans tous
00:27:25les pays européens
00:27:26et qui va finir
00:27:27par bousculer les choses.
00:27:29D'ailleurs,
00:27:29je note qu'il y a eu,
00:27:30alors c'est loin
00:27:31d'être parfait,
00:27:32il y a eu
00:27:33un règlement
00:27:34qui vient d'être adopté
00:27:36au Parlement européen
00:27:38qui est relativement restrictif
00:27:40et qui ouvre
00:27:40la possibilité
00:27:41qui a été interdite
00:27:42jusque-là
00:27:42d'avoir des hubs
00:27:44en dehors
00:27:45de l'Union européenne
00:27:46pour réexpulser
00:27:47les clandestins.
00:27:48c'est quelque chose
00:27:49de tout à fait nouveau,
00:27:50tout à fait insuffisant,
00:27:52mais tout à fait nouveau.
00:27:53D'ailleurs,
00:27:54M. Macron,
00:27:56qui pourtant
00:27:57a la réputation
00:27:57d'être européiste,
00:27:58a tout de suite dit
00:27:59nous ne l'appliquons pas.
00:28:00Voilà.
00:28:01Bien sûr.
00:28:01Alors ce que je vous propose,
00:28:03c'est que,
00:28:03ce qui me surprend quand même,
00:28:05c'est qu'on peut avoir
00:28:06un débat courtois
00:28:07entre vous
00:28:07sur ce plateau
00:28:08de TV Liberté.
00:28:10Néanmoins,
00:28:10la remigration
00:28:11est très peu présente
00:28:12dans les questions
00:28:13qui sont abordées
00:28:14dans les médias du système,
00:28:15alors que sur le web
00:28:17et notamment sur les réseaux sociaux
00:28:18et particulièrement sur X,
00:28:20on peut parler
00:28:21à peu près sans tabou
00:28:22de cette question
00:28:23et il y a notamment
00:28:24de nombreux mèmes
00:28:26qui sont sortis.
00:28:27Alors pour détendre l'atmosphère,
00:28:28je vous propose
00:28:28qu'on en regarde.
00:28:30avions !
00:28:31Je ne partirai pas !
00:28:32On a hôte !
00:28:33Je ne partirai pas !
00:28:35Allez !
00:28:36Allez !
00:28:37Je ne partirai pas !
00:28:39Je ne partirai pas !
00:28:44Je ne partirai pas !
00:28:45Je ne partirai pas !
00:28:46Je ne partirai pas !
00:28:47Non, non, non !
00:28:48Je ne partirai pas !
00:28:49Disons, on a hôte !
00:28:51Non, je ne partirai pas !
00:28:53Oui, je veux dire !
00:28:55Allez !
00:28:56Je ne partirai pas !
00:29:04– Bon, là, on n'est clairement pas dans une remigration volontaire,
00:29:08on le voit, il s'agit évidemment d'une expulsion,
00:29:11visiblement vers l'Algérie, on voit que c'est quand même un retour musclé,
00:29:15est-ce que ça vous choque, François Asselineau ?
00:29:17– Déjà, il y a un problème, c'est qu'on n'a pas encore vraiment abordé
00:29:19le fond de l'ouvrage de M. Le Gallo, et vous avez raison,
00:29:24je vois qu'il y a beaucoup de questions sur les réseaux sociaux de gens
00:29:28qui se montrent le bourrichon, qui se disent, je vais voter Bardella
00:29:31et à partir de juin 2027, allez, hop, tout le monde dévirait.
00:29:35– Jordan Bardella ne défend pas la remigration ?
00:29:38– Non, alors déjà, Jordan Bardella ne défend pas la remigration,
00:29:40j'ai vu que M. Zemmour parle maintenant d'immigration négative,
00:29:44ce que je trouve absolument aurissant, parce que s'il s'agit du solde migratoire négatif,
00:29:48eh bien s'il y a plus de Français qui s'en vont, il aura une immigration négative,
00:29:53donc ça veut dire qu'il hésite lui-même à utiliser le terme de remigration,
00:29:57et moi je voudrais qu'on entre dans le détail, comment ça se passe, si vous voulez.
00:30:01Les OQTF, c'est des gens qui sont clandestins, dont on a jugé
00:30:05qu'ils doivent quitter le territoire national.
00:30:08Je partage avec tout à fait le sentiment de M. Le Gallo,
00:30:11vous savez qu'il n'y en a que 10% qui sont exécutés,
00:30:14donc il faut augmenter.
00:30:14– Oui, partant de grand vent en plus.
00:30:16– Oui, mais la réalité c'est que c'est difficile,
00:30:19parce qu'on a affaire à des associations qui donnent des conseils,
00:30:25comment se charger, parce que c'est quand même une législation très laxiste,
00:30:29il faut aller se pointer deux fois par semaine à la préfecture,
00:30:31vous avez tout à fait le temps de disparaître dans la nature.
00:30:34Dans le programme que je propose, il y a notamment,
00:30:37on prononçait l'illégalité de financement public à toutes les associations,
00:30:40dont l'objectif serait de contourner les lois françaises,
00:30:44parce que c'est bien de ça qu'il s'agit,
00:30:45mais il n'en demeure pas moins que c'est difficile,
00:30:48parce que lorsque vous ne savez pas quelle est la nationalité
00:30:50de quelqu'un qui refuse de vous la dire et qui n'a pas de papier,
00:30:53les pays émetteurs de migrants sont fondés à vous dire
00:30:57« Mais ce monsieur, cette dame n'est pas de chez moi ».
00:31:00Donc effectivement, il faut augmenter le pourcentage de l'OQTF,
00:31:04je crois que c'est un petit peu ce que c'est de faire tous les gouvernements,
00:31:08il faut certainement aussi rendre beaucoup plus difficile
00:31:10la pompe aspirante, notamment des prestations sociales qui sont servies,
00:31:14mais c'est un sujet qui est compliqué,
00:31:16mais sur lequel il faut effectivement œuvrer.
00:31:19Et puis il y a un autre sujet,
00:31:20c'est qu'est-ce que l'on fait, par exemple, du droit d'asile,
00:31:25dont je rappelle qu'il est protégé,
00:31:28notamment par notre appartenance à l'Union européenne.
00:31:30Puis il y a un autre sujet,
00:31:32c'est qu'est-ce que l'on fait des gens qui sont,
00:31:33avec un titre de séjour, au bout des 10 ans.
00:31:37Et puis il y a un dernier sujet,
00:31:38c'était celui pour lequel on m'avait reproché le point Gonouil,
00:31:41qui est dans le livre de M. Le Gallou,
00:31:44c'est des personnes de nationalité française,
00:31:47dont on estimerait que ces personnes ne se sont pas assimilées,
00:31:52et donc pour lesquelles on procéderait à des expulsions.
00:31:55Alors moi, je voudrais dire quelque chose.
00:31:57C'est que je n'ai pas d'exemple,
00:32:00mais peut-être que M. Le Gallou va m'en donner,
00:32:02d'un pays démocratique qui a réussi à faire partir
00:32:06des centaines de milliers de personnes sereinement.
00:32:09J'ai vu dans le livre de M. Le Gallou
00:32:11qu'il évoque en effet des sujets,
00:32:13ce qu'on appelle de l'épuration ethnique en fait,
00:32:15que ce soit par exemple après le traité de Lausanne de 1923,
00:32:19lorsqu'il y a eu plus d'un million trois cent mille Grecs
00:32:21qui ont été chassés de Turquie.
00:32:23Lorsqu'il s'agit de la partition des Indes,
00:32:25vous avez 15 millions de personnes qui ont quitté les Indes.
00:32:29Lorsque vous avez l'indépendance de l'Algérie,
00:32:32on a eu un million de pieds noirs qui sont partis.
00:32:35Et quand vous avez, on ne va pas multiplier,
00:32:37dans tous les cas, dans tous les cas,
00:32:40c'était soit des guerres, guerres civiles en Algérie,
00:32:44soit une guerre entre la Grèce et la Turquie,
00:32:48ou bien des problèmes justement à l'indépendance des Indes.
00:32:52Dans tous les cas, ça s'est traduit soit par une guerre,
00:32:54soit par des centaines, voire des millions de morts.
00:32:57Et donc la question qui se pose, elle est là,
00:32:59c'est que comment procéder...
00:33:01Parce que les gens...
00:33:02J'aimerais vraiment entendre M. Le Gallou,
00:33:04parce qu'il faut entretenir...
00:33:07Il faut arrêter de faire croire aux gens
00:33:10qu'ils pensent qu'ils vont voter Zemmour,
00:33:13ils vont voter Bardella,
00:33:14hop, il y a 6 millions de personnes qui vont être chassées.
00:33:16Parce que ça, ça n'arrivera pas.
00:33:17Et c'est très important,
00:33:18parce que ça, ça participe du vote.
00:33:21Moi, je dis que ça n'arrivera pas.
00:33:23En revanche, la seule chose qui peut vraiment arriver,
00:33:26c'est qu'on sort de l'Union européenne
00:33:28et que là, pour le coup,
00:33:29on casse la pompe aspirante de 80%, 90% de l'immigration nouvelle.
00:33:34– Merci François Asselineau.
00:33:36Alors là, je crois qu'il y a beaucoup de choses
00:33:37auxquelles vous pouvez répondre, Jean-Yves Le Gallou.
00:33:40C'est vrai que c'est une vraie question.
00:33:41Quand on lit votre livre,
00:33:42comment fait-on pour réussir à distinguer
00:33:44ce que vous appelez les assimilés et les non-assimilés ?
00:33:47– Bon, alors, c'est un sujet que je n'ai pas voulu éluder.
00:33:50– Oui, c'est assez facile d'éluder.
00:33:52Je crois d'abord qu'il faut être progressiste.
00:33:55Bon, encore une fois, dans la progressivité…
00:33:57– Progressif, non pas progressiste.
00:33:58– Oui, progressif, oui, absolument.
00:33:59– On n'est pas malentendu.
00:34:00– Pas de malentendu, bon.
00:34:01Donc, d'abord, on arrête.
00:34:03Les clandestins, les délinquants,
00:34:06ceux qui vivent d'aide sociale.
00:34:08Ça fait déjà énormément.
00:34:09Alors, c'est vrai que les gens considèrent,
00:34:12l'opinion considère, et à juste titre,
00:34:15qu'il y a un problème
00:34:17avec une partie, pas tous, des binationaux,
00:34:21c'est-à-dire des gens qui venaient d'Afrique
00:34:23ou du monde arabo-musulman,
00:34:25qui ont obtenu la nationalité française,
00:34:27mais qui, pour beaucoup d'entre eux,
00:34:30n'est qu'une nationalité administrative,
00:34:33une nationalité commoditée.
00:34:35D'ailleurs, ils ne se revendiquent pas comme français,
00:34:38même il leur arrive d'agresser des Français,
00:34:40en disant ça le français,
00:34:42sale goère, et j'en passe,
00:34:43c'est l'affaire de Crépole.
00:34:45Voilà. Alors, en ce qui concerne les binationaux…
00:34:48– La meurtre de Thomas, donc.
00:34:49– Oui, la meurtre de Thomas.
00:34:50En ce qui concerne les binationaux,
00:34:52je considère trois grandes catégories.
00:34:55Il y a les binationaux assimilés.
00:34:57Eh bien, ceux-là, il n'y a pas de problème,
00:35:00ils peuvent rester, ce n'est pas le souci.
00:35:02– Mais assimilés, qui décide ?
00:35:04– Écoutez, c'est assez…
00:35:07Qu'est-ce que c'est être assimilé ?
00:35:08Eh bien, c'est partager la culture commune,
00:35:12les valeurs communes de la société d'accueil.
00:35:16Il y a ensuite ceux qui sont inassimilés,
00:35:19mais qui ne sont pas hostiles.
00:35:21Ceux-là, si on peut les encourager à repartir,
00:35:25c'est bien, mais ce n'est pas forcément
00:35:28à faire de manière contraignante.
00:35:31Et puis, il y a les inassimilés hostiles.
00:35:34Or, les inassimilés hostiles,
00:35:36c'est-à-dire ceux qui cassent,
00:35:39ceux qui pillent, ceux qui violent,
00:35:41ceux qui empêchent…
00:35:42– Là, ils sont dans la catégorie des délinquants.
00:35:43– Ceux qui empêchent de faire la fête.
00:35:44– Les criminels.
00:35:44– Ils sont dans la catégorie des délinquants
00:35:46et les criminels.
00:35:47Les délinquants et les criminels,
00:35:48on les condamne et on les déchoie
00:35:50de la nationalité française.
00:35:52Alors, on va me dire,
00:35:53ça ne va pas très bien se passer.
00:35:54– Surtout avec l'autre pays.
00:35:56– Ça ne se passe déjà pas très bien maintenant.
00:35:59Vous savez, avec l'autre pays,
00:36:01qu'est-ce que fait un franco-national,
00:36:03un binational par nom algérien,
00:36:06franco-algérien,
00:36:07quand il repart en Algérie,
00:36:09il prend le passeport algérien.
00:36:11Voilà.
00:36:11Bon.
00:36:12Donc, alors, ça ne va peut-être pas
00:36:13tout à fait bien se passer.
00:36:15Mais en ce qui concerne
00:36:17les relations diplomatiques,
00:36:20eh bien, il y a un ancien ambassadeur
00:36:22de France en Algérie,
00:36:24M. Driancourt,
00:36:25qui a été deux fois
00:36:31ambassadeur en Algérie,
00:36:32qui participera
00:36:35au grand colloque sur la remigration
00:36:36que nous ferons le 31 octobre
00:36:38et qui sait très bien
00:36:40ce qu'il faudrait faire
00:36:41dans les relations
00:36:43avec les pays d'origine.
00:36:45Il faudra peut-être envisager
00:36:47un certain bras de fer.
00:36:48Et nous avons, la France,
00:36:49un certain nombre de moyens
00:36:50par les visas qu'à l'accord nous refusent,
00:36:53par les transferts d'argent.
00:36:55Par l'accès aux hôpitaux,
00:36:57de leur oligarchie,
00:36:58il y a de quoi faire aussi
00:37:00dans ce domaine-là.
00:37:02Mais j'en reviens et je termine
00:37:04quand on dit,
00:37:05oui, mais ça va être la guerre civile.
00:37:07Mais la guerre civile,
00:37:09elle est déjà en partie là.
00:37:10Il y a des parties entières du territoire
00:37:13qui échappent à la loi française.
00:37:16Et par conséquent,
00:37:17alors on peut dire,
00:37:18au fond,
00:37:19c'est la philosophie de Mme Dubarry.
00:37:22Encore un instant, M. Le Bourreau.
00:37:23Elle était charmante, Mme Dubarry, d'ailleurs.
00:37:25Encore un instant, M. Le Bourreau.
00:37:27Mais le problème, il est là.
00:37:29Alors on peut le différer.
00:37:30On peut continuer à dire,
00:37:32laissons faire,
00:37:34laissons faire
00:37:34et on ne fera qu'aggraver le problème.
00:37:37Et M. Bernard Brochand,
00:37:40qui a été ancien directeur général
00:37:43de la sécurité extérieure,
00:37:44les services français,
00:37:45à l'époque de M. Chirac,
00:37:46a dit de manière très claire
00:37:48dans un grand article du Figaro
00:37:49sur ces sujets-là,
00:37:51il faut un radicalisme sans remords.
00:37:53Parce que si on n'a pas
00:37:55le radicalisme aujourd'hui,
00:37:56on aura la guerre civile demain.
00:37:59Et moi, je ne veux pas
00:38:02que les enfants de nos enfants
00:38:06soient minoritaires
00:38:07dans leur propre pays.
00:38:08Je ne veux pas que les Européens
00:38:10deviennent minoritaires
00:38:11sur la terre de leurs ancêtres.
00:38:13– François Asselineau,
00:38:14j'imagine que vous avez évidemment
00:38:16beaucoup de choses à répondre à tout ça,
00:38:18notamment sur les binationaux.
00:38:19– Bien sûr, parce que,
00:38:20si vous voulez,
00:38:22ça me fait penser,
00:38:23si vous voulez,
00:38:23c'est un peu comme les gens
00:38:24qui sont contre les fonctionnaires
00:38:26en général.
00:38:27Et à chaque fois qu'on leur propose
00:38:28de supprimer des fonctionnaires,
00:38:29je trouve que ce n'est pas ceux-là
00:38:30qu'il faut supprimer.
00:38:31– Ce n'est pas vous
00:38:31qui allez défendre ça, j'imagine.
00:38:32– Non, non, non, mais je le dis.
00:38:34Parce que tout le monde connaît,
00:38:36tout le monde connaît autour de soi
00:38:37des Français ou des pas-Français
00:38:39d'origine immigrée
00:38:40avec lesquels ça se passe très bien.
00:38:42Donc, si vous voulez…
00:38:43– Si je peux me permettre,
00:38:43on en connaît aussi
00:38:45qui ça se passe moins bien.
00:38:46– Voilà, mais qui donc décidera de cela ?
00:38:48Qui est-ce qui va décider de ça ?
00:38:50– Jean-Yves Le Galloup.
00:38:51– Non, non, oui, c'est ça.
00:38:52– On a dit,
00:38:53on renvoie à une décision
00:38:54d'une condamnation pénale
00:38:56pour délit ou crime, voilà.
00:38:57Ça, c'est objectif.
00:38:58– Non, mais vous n'avez pas le droit
00:39:00dans le cadre dans lequel vous vous placez.
00:39:02Parce que M. Le Galloup,
00:39:04j'insiste, tout son livre,
00:39:05d'ailleurs, il explique que finalement
00:39:06ça ne se passe pas mieux en Norvège.
00:39:08Vous pourrez en parler d'ailleurs
00:39:09de cette histoire.
00:39:10Il explique dans son livre
00:39:11que sortir de l'Union européenne
00:39:13n'est pas le problème.
00:39:14– C'est un problème européen global
00:39:15plus qu'un problème d'Union européenne.
00:39:17– C'est d'abord et avant tout le problème.
00:39:18D'abord et avant tout le problème,
00:39:20c'est que nous sommes intriqués
00:39:22dans une série de textes juridiques
00:39:24qui sont fondamentaux.
00:39:25Et moi, je vois,
00:39:26c'est pour ça que j'insiste à ce point
00:39:28et que je voulais avoir ce débat,
00:39:30que les gens qui nous regardent
00:39:31et qui se disent
00:39:32« Ah, mais moi, je vais voter Zemmour
00:39:34ou moi, je vais voter Bardella
00:39:35ou Le Pen, je ne sais pas.
00:39:36Parce qu'il va y avoir la ré-migration,
00:39:38on les trompe, on les dupe.
00:39:40Parce qu'en même temps,
00:39:42en même temps, comme dit l'autre,
00:39:43M. Zemmour, M. Bardella
00:39:44veulent rester dans l'Union européenne.
00:39:46C'est-à-dire que rien n'aura lieu.
00:39:48Et moi, je pense qu'à chaque jour
00:39:51suffit sa peine.
00:39:52Je suis bien d'accord sur le fait,
00:39:54je l'ai déjà dit, je le redis,
00:39:55sur le fait qu'il faut
00:39:56arrêter les flux migratoires.
00:39:58Mais c'est quand même délirant
00:40:00de ne pas comprendre ce que je dis.
00:40:02C'est qu'avant de commencer
00:40:03à vouloir faire partir des gens
00:40:05avec les drames humains
00:40:06que l'on imagine,
00:40:08avec le corps social français,
00:40:10est-ce que vous imaginez
00:40:11des expulsions massives
00:40:12qui, d'ailleurs, sont interdites
00:40:13par la Cour européenne des droits de l'homme,
00:40:15interdites par le pacte
00:40:16sur les migrations internationales,
00:40:18que la France et l'Union européenne
00:40:19à ratifier, interdites par l'ONU.
00:40:21Qu'est-ce que vous imaginez
00:40:22que ceci pourrait se procéder
00:40:25sans que ce soit
00:40:26une espèce d'explosion sociale
00:40:28en France de façon générale ?
00:40:30Moi, je suis quelqu'un de pacifique.
00:40:31Et lorsqu'on dit
00:40:32qu'on est déjà en guerre civile,
00:40:33non.
00:40:34Il y a des troubles,
00:40:35effectivement, graves
00:40:36dans certains quartiers
00:40:38sur lesquels, là,
00:40:39nous avons des solutions
00:40:40parce que je pense que là,
00:40:41il y a du laxisme intolérable
00:40:43dans certains quartiers.
00:40:44Mais on ne peut pas dire
00:40:44qu'on soit dans la guerre civile.
00:40:46On n'est quand même pas
00:40:46dans une guerre civile,
00:40:47heureusement encore.
00:40:49Et donc, la première chose,
00:40:50c'est quand même
00:40:50de tarir les flux
00:40:51à l'entrée
00:40:53avant de commencer
00:40:54à vouloir faire des choses
00:40:55qui sont...
00:40:56Si je peux me permettre,
00:40:57c'est ce que M. Le Gallou
00:40:58a expliqué dès le départ.
00:40:59Il ne veut pas se donner le moyen.
00:41:01Je suis persuadé
00:41:02qu'il va nous y expliquer
00:41:03qu'à la fin
00:41:03qu'il va voter Zemmour
00:41:04ou Bardella.
00:41:05C'est quand même ça
00:41:06qui est extraordinaire.
00:41:07C'est-à-dire qu'il va voter
00:41:08pour quelqu'un
00:41:08qui veut rester
00:41:09dans le cadre
00:41:09de ce qui vous fait entrer.
00:41:10Si vous voulez bien,
00:41:11je vais prendre dans ce cas-là
00:41:12la question différemment.
00:41:14Vous êtes candidat
00:41:15à l'élection présidentielle,
00:41:16je l'ai dit.
00:41:16Vous voulez sortir
00:41:17de l'Union européenne.
00:41:18Donc, on est le jour 2.
00:41:21Vous avez réussi
00:41:22à faire votre Frexit.
00:41:24Est-ce que vous êtes favorable
00:41:25à la remigration ?
00:41:27Dans un premier temps,
00:41:28je suis favorable,
00:41:29un, à arrêter
00:41:32les flux migratoires
00:41:33ou à les réduire
00:41:34à très peu.
00:41:35Deux, à favoriser,
00:41:37pourquoi pas,
00:41:37d'ailleurs,
00:41:37j'en ai souvent parlé,
00:41:39éventuellement,
00:41:39une procédure de retour.
00:41:40Vous savez,
00:41:41il y avait eu le million
00:41:42Stoléru,
00:41:42l'aide au retour.
00:41:43Bon, ça n'avait pas
00:41:43beaucoup marché
00:41:44parce que la réalité,
00:41:45c'est qu'il n'y a pas
00:41:45beaucoup de personnes
00:41:46qui sont intéressées.
00:41:47Sauf si,
00:41:47là, je suis d'accord
00:41:48avec Jean-Yves Le Gallou,
00:41:49sauf si,
00:41:50et c'est d'ailleurs
00:41:50ce qui est en train
00:41:51de se passer,
00:41:51il y a le développement
00:41:52des pays émetteurs.
00:41:53Ça, je suis d'accord
00:41:54avec ça.
00:41:55Mais l'idée
00:41:56de faire croire aux gens...
00:41:57Donc, il faut continuer
00:41:58d'aider les pays émetteurs.
00:41:59Mais l'idée que l'on...
00:42:00De faire croire aux...
00:42:01Non, parce qu'ils se développent
00:42:02parfois même tout ça.
00:42:04Mais l'idée selon laquelle
00:42:05on va faire partir
00:42:07des centaines de milliers
00:42:08de personnes,
00:42:10il n'y a pas d'exemple.
00:42:11Il n'y a pas d'exemple
00:42:12dans l'histoire
00:42:12que ça se soit bien passé
00:42:14dans un État démocratique.
00:42:15Alors si, effectivement,
00:42:17c'est une dictature,
00:42:18une guerre civile,
00:42:18une guerre...
00:42:19Là, d'accord.
00:42:19Mais est-ce que les Français,
00:42:20vraiment,
00:42:22une guerre civile,
00:42:23une vraie guerre civile,
00:42:24une vraie guerre en France
00:42:25pour ces questions ?
00:42:26C'est ça la question.
00:42:27Certains considèrent
00:42:28comme Jean-Yves Le Galou
00:42:29qu'on y est déjà.
00:42:30Oui, mais je pense
00:42:30que c'est une formule,
00:42:32c'est un propos de tribune
00:42:33et c'est un excès.
00:42:35Il y a un abondant
00:42:36du territoire,
00:42:37il y a une partie du territoire
00:42:38où la loi française
00:42:39ne s'applique pas.
00:42:40À partir de ce moment-là,
00:42:41effectivement,
00:42:42on peut dire
00:42:43qu'on est en paix civile,
00:42:44mais on est un peu civile
00:42:45dans le cadre
00:42:45d'une partition de fait,
00:42:47qui n'est pas
00:42:47une partition officielle,
00:42:49mais c'est une partition
00:42:50de fait,
00:42:51les lois françaises
00:42:52ne s'appliquent pas
00:42:53de la même manière
00:42:56partout.
00:42:57Donc ça,
00:42:57c'est le problème.
00:42:58Et le deuxième problème,
00:42:59c'est qu'on dissémine
00:43:01les problèmes.
00:43:02Qu'est-ce que vous voulez dire
00:43:03dans les lois françaises
00:43:03ne s'appliquent pas partout ?
00:43:05C'est que certains endroits
00:43:06ne sont pas respectés ?
00:43:07La Seine-Saint-Denis
00:43:08échappe assez largement
00:43:10à la loi française générale.
00:43:12Voilà,
00:43:12par exemple.
00:43:12Elle échappe à la loi
00:43:14parce que la loi,
00:43:15elle existe,
00:43:15mais parce que les juges
00:43:16sont laxistes.
00:43:17Elle échappe à la loi
00:43:17parce que si vous voulez,
00:43:19les populations amènent
00:43:21avec elles leurs mœurs.
00:43:22Voilà.
00:43:23Et donc,
00:43:23à partir du moment
00:43:24où vous avez un département
00:43:25qui devient à majorité
00:43:29afro-musulmane,
00:43:29eh bien,
00:43:30les règles qui s'appliquent
00:43:31sont plutôt
00:43:31les règles africaines
00:43:32ou plutôt les règles
00:43:33arabo-musulmanes
00:43:35que les lois françaises.
00:43:35Quand elle construit la loi,
00:43:36elle tombe toujours
00:43:36sous le coup de la loi.
00:43:37Peut-être,
00:43:37mais la loi n'est pas appliquée
00:43:39et est difficile à appliquer
00:43:41compte tenu
00:43:42de la masse démographique.
00:43:43Alors,
00:43:43je suis d'accord sur une chose.
00:43:44le premier sujet,
00:43:46le premier sujet,
00:43:47bien sûr,
00:43:48c'est l'arrêt
00:43:50des entrées nouvelles.
00:43:51Et alors,
00:43:52dans les entrées nouvelles,
00:43:53je veux bien qu'il y ait,
00:43:55je sais qu'il y a,
00:43:57l'asile
00:43:58qui est contrôlé
00:43:59par des interprétations
00:44:01très extensives
00:44:02de la Convention de Genève,
00:44:04notamment sur la protection subsidiaire.
00:44:06Mais il y a l'asile,
00:44:07d'accord.
00:44:07Il y a le regroupement familial,
00:44:09d'accord.
00:44:10Mais il y a aussi des choses
00:44:11qui ne sont pas obligatoires.
00:44:13Il y a le travail.
00:44:16On délivre 50 000 titres
00:44:17de travail tous les ans.
00:44:19Eh bien,
00:44:20ça,
00:44:20on pourrait aller vers zéro.
00:44:22Bon.
00:44:23Ça,
00:44:23c'est la première étape.
00:44:24On délivre 110 000 titres
00:44:27de séjour
00:44:28pour des étudiants.
00:44:29Bon.
00:44:30Alors,
00:44:30je ne pense pas
00:44:31qu'il faille...
00:44:31Il y a une loi
00:44:33qui vient de passer,
00:44:33justement,
00:44:34pour qu'il n'ait plus
00:44:35le droit aux bourses.
00:44:35Oui,
00:44:36il y a une limitation
00:44:36de leurs avantages sociaux.
00:44:38Effectivement,
00:44:39ça,
00:44:40c'est plutôt une bonne chose.
00:44:41Mais nous n'avons
00:44:43absolument pas besoin
00:44:45de 110 000 étudiants étrangers
00:44:47qui,
00:44:47pour beaucoup,
00:44:48viennent là.
00:44:49En fait,
00:44:50c'est de l'immigration
00:44:51de travail
00:44:52ou de l'immigration
00:44:53clandestine déguisée
00:44:54et qui,
00:44:55pour beaucoup,
00:44:56n'ont pas le niveau suffisant.
00:44:58Moi,
00:44:58je ne suis pas,
00:44:59pour la fermeture complète
00:45:01des titres de séjour
00:45:02aux étudiants,
00:45:03à deux conditions,
00:45:05qu'on accepte
00:45:06des étudiants
00:45:06de très haut niveau
00:45:08ou des étudiants
00:45:09qui payent très cher.
00:45:10Voilà.
00:45:11Et donc,
00:45:12on a une politique sélective
00:45:14pour les étudiants
00:45:15étrangers,
00:45:16extra-européens,
00:45:17alors qu'aujourd'hui,
00:45:18on fait venir des gens
00:45:19pour permettre
00:45:21de financer
00:45:21des postes
00:45:23de maîtres de recherche
00:45:24en sociologie
00:45:25dans des universités
00:45:26inutiles et nuisibles.
00:45:28Donc,
00:45:28vous voyez,
00:45:28on peut déjà,
00:45:30avec le travail,
00:45:31avec les étudiants,
00:45:33avec les régularisations,
00:45:34qui ne sont pas obligatoires,
00:45:35on pourrait quand même
00:45:36déjà régler
00:45:37la moitié du problème.
00:45:38Après,
00:45:39effectivement,
00:45:39on rentre dans le dur
00:45:40avec le regroupement familial.
00:45:42C'est ce que j'allais vous dire.
00:45:43Et l'asile,
00:45:44et là,
00:45:44c'est ce que j'appelle
00:45:45le juge exit
00:45:46qui est plus vaste
00:45:47que le Frexit
00:45:48puisque,
00:45:49comme l'a rappelé
00:45:50François Asselineau
00:45:51à juste titre,
00:45:52il y a aussi
00:45:53les conventions de l'ONU,
00:45:54il y a aussi
00:45:55la convention de Genève,
00:45:57il y a aussi
00:45:58le pacte de Marrakech.
00:46:00Donc,
00:46:01on est enserré
00:46:02dans un ensemble
00:46:03d'une toile d'araignée
00:46:06et l'Union européenne
00:46:07n'est qu'un des fils
00:46:08de cette toile d'araignée,
00:46:09un des fils
00:46:10dont j'accorde volontiers
00:46:11qu'il est nuisible,
00:46:14mais qui n'est pas le seul.
00:46:15Voilà.
00:46:16– Alors,
00:46:17je vais répondre à ça.
00:46:19Je crois qu'il y a
00:46:20une grande différence
00:46:21quand même
00:46:22entre les propos,
00:46:23les analyses
00:46:24de M. Le Gallou
00:46:25et les miennes.
00:46:25C'est qu'il y a quand même
00:46:27une approche
00:46:28dit Lachambeau
00:46:29qui est de nature racialiste
00:46:30chez M. Le Gallou.
00:46:31D'ailleurs,
00:46:32il y a des développements
00:46:34sur la génétique,
00:46:35sur les peuples
00:46:36qui sont là
00:46:36depuis 10 000 ans,
00:46:374 000 ans,
00:46:38etc.
00:46:38Donc,
00:46:39il y a une approche racialiste
00:46:40qu'il faut bien préciser.
00:46:43Alors que,
00:46:43pour ce qui me concerne,
00:46:45c'est que nous,
00:46:45nous développons comme idée.
00:46:47C'est l'idée que,
00:46:48ce qui importe,
00:46:49c'est que
00:46:51les Français de souche
00:46:52comme les Français
00:46:54récents,
00:46:55comme les immigrés,
00:46:56on doit favoriser
00:46:57une assimilation
00:46:58et qu'ils doivent accepter
00:46:59ce qu'on appelle
00:47:00le pacte républicain.
00:47:02Or,
00:47:02de ce point de vue-là,
00:47:04je suis désolé,
00:47:05notre appartenance
00:47:06à l'Union européenne,
00:47:07ça n'est pas de la gnognote
00:47:07puisque,
00:47:08d'une part,
00:47:09ça nous vole
00:47:09notre souveraineté
00:47:10et notre indépendance nationale,
00:47:12ce qui n'est quand même pas rien.
00:47:13Et deuxièmement,
00:47:14ça véhicule
00:47:14une idée
00:47:15qui est absolument
00:47:17mortifère,
00:47:18c'est que la France
00:47:19est une vieille lune
00:47:20qu'il faut absolument
00:47:21laisser tomber
00:47:22et qu'on aura bientôt
00:47:23les États-Unis d'Europe.
00:47:24C'est-à-dire
00:47:25qu'on a un propos.
00:47:26Lorsque les gens,
00:47:26je me rappelle,
00:47:27Sarkozy avait dit
00:47:28en parlant
00:47:29justement
00:47:30des migrants
00:47:32ou des immigrés
00:47:32qui causaient
00:47:33des problèmes en France,
00:47:35la France aimait-la
00:47:36ou quittait-la.
00:47:37Mais il aime la France,
00:47:38M. Sarkozy.
00:47:39Quand il allait
00:47:40à un sommet
00:47:41sur la francophonie
00:47:42au Canada,
00:47:42il avait planté tout le monde
00:47:43pour aller voir
00:47:44le président des États-Unis.
00:47:46C'est-à-dire que
00:47:46dès qu'il avait
00:47:48trois jours de congés,
00:47:50il filait aux États-Unis.
00:47:51Donc,
00:47:52l'un des principes
00:47:54fondamentaux
00:47:54de la sortie
00:47:55de l'Union européenne,
00:47:56c'est aussi
00:47:57de réenchanter,
00:47:59si j'ose dire,
00:47:59la France
00:47:59et que les Français
00:48:01reprennent confiance
00:48:02dans leur propre patrie.
00:48:04Parce que
00:48:04c'est toujours comme ça
00:48:05que ça a fonctionné
00:48:06en France
00:48:07avec les principes
00:48:08d'assimilation.
00:48:09C'est un mot
00:48:10que je veux remettre
00:48:10sur le devant de la scène.
00:48:12L'assimilation,
00:48:13vous savez,
00:48:13on disait beaucoup
00:48:14que par exemple
00:48:15les Italiens
00:48:15étaient inassimilables.
00:48:17Il y a 15 jours
00:48:18quand vous m'avez invité,
00:48:19je vous avais demandé
00:48:19comment était mort
00:48:20Sadi Carnot,
00:48:21vous savez,
00:48:21je vous avais dit.
00:48:22À l'époque,
00:48:23il y avait eu
00:48:23un Italian bashing,
00:48:25si j'ose dire,
00:48:26c'est-à-dire que
00:48:27comme l'assassin
00:48:27était italien,
00:48:28on avait dit
00:48:28que ce sont des gens
00:48:29qui sont inassimilables.
00:48:31On voit,
00:48:32et d'ailleurs,
00:48:32c'est assez curieux
00:48:33de voir que
00:48:33parmi les mouvements,
00:48:35certains mouvements
00:48:35d'extrême droite,
00:48:36il y a beaucoup de Français
00:48:37dont le patronyme
00:48:38justement est d'origine étrangère.
00:48:40Européenne.
00:48:41Pas forcément européenne.
00:48:42M. Bardella,
00:48:43il a des ascendances,
00:48:44si j'ai bien compris,
00:48:45algériennes.
00:48:46Donc on a,
00:48:47oui, tout à fait,
00:48:48son grand-père.
00:48:49Donc ça veut dire que
00:48:51moi je ne veux pas
00:48:53désespérer
00:48:54de la capacité
00:48:55assimilatrice
00:48:55de la France.
00:48:56Il y a aussi,
00:48:57lorsque Zinedine Zinan
00:48:58il marque des buts
00:48:59pour la France,
00:49:00tout le monde est heureux,
00:49:00tout le monde est content
00:49:01en France.
00:49:02Moi je m'en fiche.
00:49:02Oui, vous vous en fichez,
00:49:03mais tout le monde...
00:49:04Ça veut dire que moi
00:49:05je ne suis pas d'accord...
00:49:06Avec vous dans l'équipe
00:49:07d'Algérie.
00:49:07Je ne suis pas d'accord
00:49:08avec cette essentialisation
00:49:10qui consiste à dire
00:49:11que les gens,
00:49:12quel que soit leur couleur de peau,
00:49:13sont inassimilats.
00:49:14En revanche,
00:49:16en revanche,
00:49:17nous on a un programme
00:49:18extrêmement cohérent,
00:49:19c'est qu'en revanche,
00:49:19il faut que la France
00:49:21redevienne la France
00:49:22et impose
00:49:23un certain nombre de valeurs
00:49:24en matière d'identité nationale.
00:49:26Par exemple,
00:49:26je voudrais le dire ici,
00:49:28je l'ai déjà dit,
00:49:28mais je ne suis pas sûr
00:49:29que tout le monde est tilté.
00:49:30Moi je suis le candidat
00:49:32qui propose d'introduire
00:49:33dans la Constitution française
00:49:35le principe que la France
00:49:37est un pays,
00:49:38est une république laïque,
00:49:39ça y est déjà,
00:49:39j'y ajoute de traditions chrétiennes.
00:49:42Mais M. Zemmour
00:49:43ne veut pas mettre ça,
00:49:44M. Bardella non plus.
00:49:47Et pourquoi je dis ça ?
00:49:49C'est parce que les Français
00:49:50sont attachés aux deux.
00:49:53D'une part à la laïcité,
00:49:55ça veut dire que
00:49:55des juifs,
00:49:56des musulmans,
00:49:57des hindous,
00:49:58des athées,
00:49:58etc.
00:49:59comme des catholiques,
00:50:01comme des protestants,
00:50:02ils ont parfaitement le droit
00:50:03d'avoir leur culte
00:50:04de façon discrète
00:50:05ou plus
00:50:06ça participe
00:50:07de leur vie privée.
00:50:08Mais dans la sphère publique,
00:50:09les Français veulent tout simplement,
00:50:11comme disait le général de Gaulle,
00:50:12il disait qu'ils s'adressaient
00:50:13à tous les Français
00:50:14qui veulent avant tout
00:50:15que la France reste la France.
00:50:16C'est-à-dire que,
00:50:17que ce soit
00:50:18sur les jours fériés,
00:50:20que ce soit
00:50:20sur l'égalité homme-femme,
00:50:22que ce soit
00:50:22sur la monogamie,
00:50:23que ce soit
00:50:24sur les droits de l'héritage,
00:50:25que ce soit
00:50:26sur les interdits alimentaires,
00:50:27que ce soit
00:50:28sur les constructions,
00:50:29par exemple,
00:50:29d'édifices religieux,
00:50:31il faut donner
00:50:31aux juges administratifs
00:50:34dans les années qui viennent
00:50:35des moyens
00:50:36de trouver
00:50:37dans la Constitution française
00:50:39quelque chose
00:50:39qui leur permette
00:50:40de faire un distinguo,
00:50:42non pas qu'il y ait
00:50:43une religion officielle,
00:50:44mais qu'il y ait
00:50:45une identité nationale
00:50:46qui permette
00:50:46d'avoir une espèce
00:50:47de prime
00:50:48à la religion
00:50:49qui est présente en France
00:50:50depuis 1500 ans
00:50:51et qui a formaté ça.
00:50:52Et je vous assure,
00:50:53si vous y réfléchissez bien,
00:50:55c'est une idée
00:50:55très pacifique
00:50:56et qui permet...
00:50:58Tout le monde comprend
00:50:59ce que je veux dire.
00:50:59C'est-à-dire que
00:51:00toutes les personnes
00:51:01qui sont des religions minoritaires
00:51:02peuvent exercer leur culte,
00:51:04mais d'une façon
00:51:05relativement discrète
00:51:06pour rester conformes
00:51:07à l'identité nationale.
00:51:08Et je terminerai
00:51:09avec un peu de propos.
00:51:11Moi, je ne m'adresse
00:51:11pas seulement,
00:51:12si vous voulez,
00:51:13aux frères musulmans
00:51:14qui sont financés
00:51:15par l'émirat du Qatar
00:51:16lequel finance le PSG.
00:51:18Tous les responsables
00:51:19trouvent ça formidable,
00:51:20le PSG.
00:51:21Moi, je n'ai pas trouvé
00:51:21ça formidable.
00:51:22Mais je ne m'adresse pas
00:51:24non plus aux délinquants.
00:51:25Ce ne sont pas
00:51:25des frères musulmans,
00:51:27les délinquants,
00:51:27c'est plutôt
00:51:28le modèle hollywoodien.
00:51:30Moi, je m'adresse
00:51:30à la très grande majorité
00:51:33des immigrés
00:51:35qui, globalement,
00:51:35s'assimilent doucement
00:51:37et discrètement.
00:51:38Et c'est ça
00:51:38qu'il faut favoriser.
00:51:39Et ça, ça ne pourra passer
00:51:41que pour redonner
00:51:42l'amour de la France,
00:51:43redonner l'amour de la patrie.
00:51:45– Merci.
00:51:46Alors, Jean-Yves Le Gallou,
00:51:46là, vous avez plein de retard.
00:51:47François Asselineau
00:51:48a explosé son temps de parole.
00:51:50– Voilà.
00:51:51Alors, deux choses.
00:51:52D'abord, l'assimilation,
00:51:55pardon de le dire,
00:51:57mais c'est un discours daté.
00:51:59C'est-à-dire,
00:51:59c'est un discours
00:52:00qu'on pouvait tenir
00:52:02dans les années 70, 80.
00:52:04On pouvait penser
00:52:05que ça marcherait.
00:52:06– Vous l'avez défendu avant ?
00:52:07– Non, non.
00:52:08J'ai écrit un livre
00:52:09sur la préférence nationale
00:52:10en 1985
00:52:11et je ne croyais pas
00:52:13à l'époque
00:52:13à la remigration.
00:52:14Mais à l'époque,
00:52:16je dirais,
00:52:17je comprends
00:52:17qu'on pouvait y croire.
00:52:19Bon, pourquoi ?
00:52:19parce que l'assimilation…
00:52:21– Vous voulez dire
00:52:21à l'assimilation ?
00:52:22– L'assimilation,
00:52:23L'assimilation,
00:52:26ça a marché
00:52:27pour les étrangers
00:52:30d'origine européenne.
00:52:33Italiens,
00:52:34espagnols,
00:52:35polonais,
00:52:36portugais.
00:52:37Bon.
00:52:38Ça ne marche pas
00:52:39sauf pour des minorités,
00:52:41sauf pour des individualités.
00:52:43Moi, j'admets tout à fait ça,
00:52:44c'est la réalité
00:52:44pour des individualités.
00:52:46Ça ne marche pas
00:52:47collectivement
00:52:48pour la grande masse
00:52:51des étrangers
00:52:53d'origine africaine
00:52:55ou arabo-musulmane.
00:52:57Voilà, c'est un fait.
00:52:59– Comment vous l'expliquez,
00:53:00pardon,
00:53:00mais comment vous l'expliquez,
00:53:01pourquoi…
00:53:02– Si l'assimilation
00:53:03avait marché,
00:53:03on le saurait.
00:53:04Pourquoi ?
00:53:04Eh bien, tout simplement
00:53:05parce que la différence
00:53:06d'origine…
00:53:07Et je vais revenir
00:53:09en réponse
00:53:10à François Asselineau
00:53:11sur, entre guillemets,
00:53:13le racialisme.
00:53:14Les différences d'origine,
00:53:16les différences de culture,
00:53:17les différences de civilisation
00:53:20sont trop grandes
00:53:21et que ça ne peut pas
00:53:23marcher.
00:53:24Voilà, c'est comme ça.
00:53:26C'est peut-être très triste,
00:53:27mais c'est comme ça.
00:53:29La dernière population
00:53:32étrangère
00:53:32à s'être bien assimilée
00:53:34à la France,
00:53:34en gardant ses particularités,
00:53:36ce qui est tout à fait naturel,
00:53:37sont les Portugais.
00:53:38Voilà, depuis,
00:53:39ça ne fonctionne plus.
00:53:40Les Portugais,
00:53:41ils sont au nord de la Méditerranée,
00:53:43ils ne sont pas au sud
00:53:44de la Méditerranée.
00:53:44– Si je peux me permettre,
00:53:45je vous interromps une seconde.
00:53:46– Vous m'interrompez
00:53:46si je réponde sur le racialisme.
00:53:47– Mais comme ça,
00:53:48vous allez gagner du temps.
00:53:50Si je peux me permettre,
00:53:51les Portugais, quand même,
00:53:51à chaque fois qu'il y a
00:53:52un match de foot,
00:53:53je n'ai rien contre les Portugais,
00:53:54je constate,
00:53:55je constate qu'ils ont toujours
00:53:56un drapeau portugais
00:53:58et qu'ils sont toujours
00:53:59en faveur de l'équipe portugaise,
00:54:00y compris quand elle joue
00:54:01contre la France.
00:54:02Ça ne vous choque pas ?
00:54:03– Non, parce qu'ils ne cassent pas.
00:54:06Ils ne cassent pas.
00:54:07Ils ne descendent pas
00:54:08dans la rue pour casser.
00:54:09Ils font ça, effectivement,
00:54:11un peu de la même façon
00:54:12qu'un Breton va soutenir
00:54:14l'équipe de Rennes.
00:54:15Voilà.
00:54:15Mais ils ne cassent pas.
00:54:17Ils ne brûlent pas les voitures.
00:54:19Ils ne pillent pas les magasins.
00:54:21Voilà.
00:54:21C'est quand même une différence
00:54:22relativement importante.
00:54:23Vous en conviendrez.
00:54:25François Asselineau
00:54:25a utilisé le mot racialisme.
00:54:30Effectivement,
00:54:30je prends en compte
00:54:31dans son livre,
00:54:32dans ce livre,
00:54:33les différences d'origine
00:54:35et, d'un certain point de vue,
00:54:37l'unité d'origine
00:54:38des peuples européens.
00:54:40Le peuplement européen,
00:54:41il remonte à 5 000 ans.
00:54:42Et le peuplement français,
00:54:43il remonte à 3 000 ans
00:54:44avec très, très peu
00:54:46de modifications depuis.
00:54:50Mais, au fond,
00:54:52quand je suis accusé
00:54:54de racialisme,
00:54:56je suis plutôt
00:54:57en bonne compagnie
00:54:58parce qu'on pourrait aussi
00:54:59accuser de racialisme
00:55:01le général de Gaulle
00:55:02qui a écrit
00:55:04« Nous sommes avant tout »
00:55:06parlait de la France,
00:55:07des Français,
00:55:08« Un peuple de race blanche,
00:55:10de culture gréco-latine
00:55:12et de religion chrétienne. »
00:55:15Voilà.
00:55:15Et il disait,
00:55:17il a envoyé
00:55:18à la fois
00:55:19à son ministre du Travail
00:55:21dans les années 64
00:55:23et il avait envoyé
00:55:24en 1945
00:55:25à son garde des Sceaux
00:55:27et à son ministre du Travail
00:55:29des instructions
00:55:30en termes
00:55:32de politique démographique
00:55:34qui prenaient en compte
00:55:36le fait
00:55:36de privilégier
00:55:39les gens
00:55:39d'origine européenne
00:55:41sur les autres
00:55:42et en 1964
00:55:43en disant
00:55:44« Arrêtez de faire entrer
00:55:45autant d'Algériens. »
00:55:47Voilà.
00:55:47C'est le général de Gaulle.
00:55:48Donc, de ce point de vue-là,
00:55:49je le dis évidemment différemment
00:55:51parce que nous sommes
00:55:53en 2025
00:55:54et j'emploie des termes différents
00:55:56peut-être,
00:55:57mais moi,
00:55:58je me considère
00:55:58qu'en matière de racialisme,
00:56:00je suis dans le prolongement
00:56:02du général de Gaulle
00:56:03et il y a des citations
00:56:05du général de Gaulle
00:56:06très nombreuses.
00:56:07Celles qui sont reprises
00:56:09par Alain Perfit
00:56:10dans son livre
00:56:11« C'était de Gaulle ».
00:56:12Celles qu'on peut trouver
00:56:13dans les instructions
00:56:14envoyées à ses ministres
00:56:15et celles qu'on trouve même
00:56:17dans les mémoires d'espoir
00:56:19où il prend en compte
00:56:21les réalités.
00:56:21De Gaulle était un réaliste
00:56:23et il savait
00:56:24que les différences,
00:56:25oui,
00:56:26ethniques,
00:56:26je n'ai pas peur du mot,
00:56:27les différences ethniques,
00:56:29les différences de civilisation,
00:56:31ça existe
00:56:32et que la France,
00:56:34effectivement,
00:56:35pour moi,
00:56:35la France,
00:56:36c'est un pays européen
00:56:38d'expression française,
00:56:40d'histoire française
00:56:41et je suis évidemment
00:56:42attaché à l'expression française
00:56:43et à l'histoire française
00:56:44mais dans un cadre plus vaste.
00:56:46Eh bien messieurs,
00:56:47on est arrivé au terme
00:56:48de cette émission.
00:56:49Ce que je vous propose,
00:56:50étant donné que vous êtes
00:56:50à peu près à 25 minutes
00:56:52pile tous les deux,
00:56:53je ne sais pas comment j'ai réussi
00:56:54mais je suis assez fière de moi,
00:56:55je dois l'avouer,
00:56:56je vous propose chacun
00:56:57d'avoir une minute,
00:56:58une minute trente
00:56:59pour conclure tout simplement
00:57:00sur ce sujet.
00:57:01François Asselineau ?
00:57:02Je conclurai en disant simplement
00:57:04que j'ai bien entendu
00:57:05tout ce qu'a dit M. Le Gallou
00:57:07qu'il oublie encore une fois
00:57:09le rôle absolument délétère
00:57:10de notre appartenance
00:57:11à l'Union européenne
00:57:12qui promeut le communautarisme
00:57:14sur le modèle
00:57:15anglo-saxon et américain.
00:57:17C'est-à-dire qu'avant
00:57:19effectivement que De Gaulle
00:57:20disait ça dans les années 45,
00:57:21il me reproche de parler
00:57:22d'assimilation en disant
00:57:23que ça date des années 70
00:57:24et il nous cite des propos
00:57:26des années 45.
00:57:27Il faut réenchanter la France
00:57:30pour les populations
00:57:31qui sont nouvellement arrivées
00:57:32et il faut lutter
00:57:33contre la politique
00:57:35du communautarisme
00:57:36qui est promue constamment
00:57:38dans les médias
00:57:39par l'Union européenne,
00:57:40par notre suggestion
00:57:41au modèle prétendument américain.
00:57:43C'est-à-dire que,
00:57:44et je terminerai le propos
00:57:45en disant que je n'ai toujours
00:57:47pas compris, honnêtement,
00:57:49pourquoi M. Le Gallou
00:57:50va appeler à voter
00:57:51pour des candidats
00:57:52qui sont pour rester
00:57:54dans l'Union européenne,
00:57:54ce qui ruine 95%
00:57:56de ce qu'il dit dans son livre.
00:58:00– Jean-Yves Le Gallou,
00:58:01pardon,
00:58:01il vous reste une minute
00:58:02pour rattraper François Solineau.
00:58:04– Une minute,
00:58:04je ne vais pas répondre
00:58:05sur le plan électoral,
00:58:07je vous confirme,
00:58:08mon choix sera
00:58:09entre Zemmour et Bardella
00:58:11ou un candidat équivalent,
00:58:12ça c'est tout à fait clair.
00:58:14– Donc il restera
00:58:15dans l'Union européenne.
00:58:16– Bon, mais il y a
00:58:18énormément, énormément,
00:58:19énormément de choses possibles
00:58:20et si vous voulez,
00:58:21je suis attaché comme vous
00:58:22à réenchanter la France,
00:58:24mais je crois qu'il faut aussi
00:58:25réenchanter la civilisation européenne.
00:58:29Je pense que les Français,
00:58:30ils ont une vieille civilisation
00:58:33et que cette civilisation,
00:58:35ils la partagent
00:58:37avec leurs voisins européens
00:58:39et que nous,
00:58:41tous les Européens,
00:58:42par-delà la frontière
00:58:45du Rhin ou de l'Elbe
00:58:48ou du Pau,
00:58:49tous les Européens,
00:58:51nous sommes de même civilisation
00:58:52et je crois qu'il y a
00:58:53une grande conscience européenne
00:58:55qui est en train de monter
00:58:57à travers,
00:58:59par-delà les frontières européennes
00:59:00qui est le fait
00:59:02que les Européens
00:59:03se sentent plus proches
00:59:04les uns des autres
00:59:05que des gens étrangers
00:59:08ou issus d'une immigration
00:59:09lointaine,
00:59:10présents sur leur propre territoire.
00:59:13– Eh bien, merci beaucoup messieurs,
00:59:14on est arrivé au terme
00:59:15de cette émission.
00:59:16Je rappelle,
00:59:16Jean-Yves Le Gallou,
00:59:17Remigration,
00:59:17c'est évidemment disponible
00:59:19sur la boutique de TVL.
00:59:20François Asselineau
00:59:21comme l'année scolaire,
00:59:22allais-je dire,
00:59:22se termine,
00:59:23je crois qu'on vous retrouve
00:59:24à la rentrée
00:59:24avec un rendez-vous
00:59:26pour l'UPR ?
00:59:27– Ah oui,
00:59:27pour notre université d'automne
00:59:29qui aura lieu
00:59:29notamment le 26 septembre
00:59:31à Valère,
00:59:33près du château
00:59:34d'Azel Rideau
00:59:34et on aura deux tables rondes.
00:59:36La première
00:59:36qui sera consacrée
00:59:37justement à un problème fondamental
00:59:38dont on devrait parler
00:59:39justement sur les questions
00:59:40d'assimilation
00:59:41qui est la question
00:59:42de l'éducation nationale
00:59:43et puis l'après-midi,
00:59:44ce sera la table ronde
00:59:45habituellement consacrée
00:59:47aux questions géopolitiques.
00:59:49– Et Jean-Yves Le Gallou,
00:59:50il y a un rendez-vous aussi
00:59:50sur la remigration ?
00:59:51– Rendez-vous le 31 octobre
00:59:54en région parisienne
00:59:55pour une grande manifestation
00:59:57à la fois française
00:59:58et européenne
01:00:00avec des élus
01:00:01de différents pays européens,
01:00:03avec des experts
01:00:05sur la remigration.
01:00:07– Eh bien, merci beaucoup messieurs
01:00:09d'avoir répondu présent
01:00:11en tous les cas à ce rendez-vous.
01:00:12Merci à tous d'avoir suivi
01:00:13cette émission.
01:00:14Dites-moi dans les commentaires
01:00:15si ce format vous a plu.
01:00:16– En attendant,
01:00:18eh bien, on se retrouve
01:00:18la semaine prochaine
01:00:19pour un samedi politique
01:00:20sans doute un peu plus classique
01:00:22mais intéressant quand même,
01:00:24je l'espère.
01:00:25À bientôt.
01:00:27– Sous-titrage ST' 501
01:00:42– Sous-titrage ST' 501
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