Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
A la une de cette édition, Donald Trump menace cette fois-ci de démolir le Sultanat d’Oman dans le cadre des négociations sur le détroit d’Ormouz.

Un meetoo pour les enfants ! Dans un exercice de communication de quasi-campagne, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a présenté un projet de loi pour défendre les enfants.

Et enfin nous évoquerons l’explosion du déficit de la Sécurité sociale. La Cour des comptes tire encore la sonnette d’alarme.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir.
00:15A la une de cette édition, Donald Trump menace cette fois-ci de démolir le sultanat d'Omane
00:19dans le cadre des négociations sur le détroit d'Hormuz.
00:22Un mitou pour les enfants dans un exercice de communication de quasi-campagne.
00:27Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a présenté un projet de loi pour défendre les enfants.
00:33Et enfin, nous évoquerons l'explosion du déficit de la sécurité sociale.
00:37La Cour des comptes tire encore la sonnette d'alarme.
00:44C'est l'heure de votre déclaration d'impôt.
00:46Vous avez jusqu'à début juin pour déclarer vos revenus de l'an passé
00:49et savoir à combien vos impôts s'élèveront.
00:51Cette somme, que vous avez en partie déjà versée,
00:53c'est l'argent qui servira à Emmanuel Macron pour limiter la liberté d'expression des médias alternatifs
00:58et instaurer la censure numérique avant 2027.
01:01C'est aussi l'argent qui finira dans les poches d'oligarques ukrainiens corrompus
01:05pour s'acheter des Bentley et des yachts,
01:07pendant que leurs compatriotes se font trouer la peau pour les plans des faux coins américains.
01:11Vos impôts serviront aussi à financer la politique migratoire
01:14et l'un ses principaux promoteurs,
01:16l'audiovisuel public et les salaires délirants des dirigeants,
01:19qui plus est incompétent.
01:21Alors, si vous en avez assez, il est temps de dire stop.
01:23Vous pouvez réduire vos impôts en donnant de l'élan à un projet qui vous parle,
01:27un projet qui vous informe, sans compromis.
01:29Soutenez TVL et déduisez les deux tiers de votre don de vos impôts.
01:33Dès maintenant, privez le pouvoir des moyens de nous nuire.
01:36Aidez TVL et informez-vous vraiment.
01:38Je compte sur vous.
01:44Le jour sans fin des négociations et des menaces au Proche-Orient se poursuit.
01:49Cette fois-ci, Donald Trump a menacé de démolir le sultanat d'Omane,
01:52qui est l'autre pays qui longe le fameux détroit d'Hormuz,
01:56le décryptage de Nicolas de Lamberterie.
01:59Le cessez-le-feu plus ou moins respecté,
02:02les annonces que la paix est sur le point d'être signée,
02:05puis que finalement, non, on est de nouveau au bord de la guerre nucléaire,
02:10c'est reparti pour un énième tour.
02:12La seule différence d'avec le célèbre film Un jour sans fin,
02:16c'est que les malheureux qui ont péri la veille
02:19n'ont pas le loisir de vivre la journée suivante,
02:22en particulier au Liban,
02:24qui est toujours sous les bombes de son turbulent voisin.
02:28Et la nouvelle distrayante du jour de ce cessez-le-feu et de cette guerre sans fin
02:32nous a été offerte, comme bien souvent, par Donald Trump,
02:36qui a cette fois-ci menacé de s'en prendre à Omane.
02:41Le détroit sera ouvert pour tout le monde.
02:43Et qui va le contrôler ?
02:44Ce sont des eaux internationales, personne ne va les contrôler.
02:47Nous allons veiller à cela, mais personne ne va le contrôler.
02:50Cela fait partie des négociations en cours.
02:51Ils voudraient le contrôler, personne ne va le contrôler.
02:54Ce sont des eaux internationales.
02:55Et Omane va se comporter comme tout le monde,
02:57sinon nous allons les faire exploser.
02:59Ils comprennent cela.
03:01La déclaration de Trump a, en tout état de cause, surpris,
03:05étant donné que le sultanat d'Omane est traditionnellement
03:08un allié des États-Unis dans la région
03:11et que ce pays qui contrôle le détroit d'Hormuz par le sud
03:14s'illustre en général par une diplomatie discrète,
03:18feutrée et efficace.
03:19Le sultanat d'Omane s'est d'ailleurs toujours distingué
03:22par sa diplomatie à la fois discrète,
03:24mais ô combien efficace.
03:26Souvent médiateur dans les crises entre l'Iran et les États-Unis,
03:29Omane est aujourd'hui menacée par Donald Trump
03:32parce que, tout simplement,
03:34ce sultanat a choisi la voie diplomatique
03:37et, également, a choisi d'exercer ses droits légitimes
03:41et fondés sur le droit international
03:42pour co-gérer avec Téhéran le détroit d'Hormuz.
03:45Une fois de plus, Donald Trump illustre parfaitement
03:48ce qu'est véritablement la politique des États-Unis,
03:52c'est-à-dire une politique de menace, d'intimidation et de violence
03:55contre celles et ceux qui refusent de les servir docilement
03:59et d'être des esclaves de leurs ambitions géopolitiques.
04:03L'autre hypothèse qu'ont évoquées certains
04:05est que Donald Trump aurait pu accidentellement parler d'Omane
04:09plutôt que de l'Iran,
04:11étant donné que Omane et Iran sonnent presque pareils en anglais
04:15et que ce ne serait pas la première fois
04:17que le président américain s'en mêle les pinceaux
04:19en citant plusieurs pays,
04:21comme par exemple avec l'Albanie et l'Arménie.
04:24À moins que Donald Trump,
04:25que les commentateurs occidentaux qualifient trop facilement de sénile,
04:29n'ait parlé en pleine conscience de Omane,
04:32pour mettre en garde les pays arabes du Golfe,
04:35en particulier Omane,
04:36de toute velléité de passer un accord avec l'Iran
04:39en dehors du contrôle des États-Unis.
04:42Toujours est-il que la situation dans le détroit d'Hormuz
04:45est toujours complexe,
04:46le détroit étant réduit à un barrage filtrant
04:48qui contribue à progressivement démolir l'économie mondiale
04:52et que la situation juridique autour du détroit
04:55n'est pas si claire que cela.
04:57Il faut bien comprendre que le détroit d'Hormuz
04:59est trop étroit géographiquement
05:01pour que puissent exister des eaux internationales.
05:05En conséquence,
05:06les ambitions de Washington à contrôler ce passage maritime
05:09sont donc totalement infondées
05:10par rapport aux droits internationaux maritimes.
05:13Qui plus est,
05:14c'est également une atteinte des États-Unis
05:16contre la souveraineté des pays,
05:18à l'occurrence l'Iran et le sultanat d'Omane.
05:21La surveillance de la libre circulation des navires
05:23est pourtant assurée par l'Iran et le sultanat d'Omane
05:26depuis la signature d'un accord en date du 1er janvier 1975.
05:31La disposition de cet accord se base sur la Convention
05:33sur la mer territoriale et la zone contiguë datant de 1958.
05:37L'importance est de taille,
05:39puisque cette situation constitue un cas intéressant
05:41pour le droit international maritime.
05:43L'Iran a ratifié la Convention sur la mer territoriale
05:46et la zone contiguë de 1958,
05:48mais non la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer
05:51du 10 décembre 1982,
05:53à laquelle l'Iran n'est que signataire,
05:56contrairement au sultanat d'Omane
05:57qui lui a signé et ratifié cette dernière en août 1989.
06:02Téhéran et Mascate sont donc parfaitement en droit
06:05de soumettre le passage des navires de guerre étrangers
06:07à une notification préalable,
06:09état de fait parfaitement accepté par les États-Unis,
06:12qui, bien que non signataire de la Convention des Nations Unies
06:15sur le droit de la mer de 1982,
06:17les États-Unis considèrent qu'il s'agit là
06:20d'un reflet du droit international coutumier,
06:22selon ce qu'écrit l'American Society of International Law.
06:26La colère américaine des velléités iraniennes
06:29de contrôler et d'instaurer un droit de péage sur Hormuz
06:33est en tout cas d'autant plus amusante
06:35qu'elle se réclame du libre droit de circulation en mer.
06:38Amusante en effet, car en parallèle
06:40de ce sacro-saint droit de circulation,
06:43les États-Unis terrorisent économiquement leurs partenaires
06:46en imposant des sanctions tous azimuts,
06:49et en sanctionnant les pays tiers
06:51qui ne respectent pas les sanctions
06:53qu'ils ont décidées eux-mêmes,
06:55mais appliquent à l'univers entier
06:57par le biais de leur maîtrise du système bancaire mondial.
07:00Des entreprises françaises comme Peugeot,
07:03qui étaient extrêmement bien implantées
07:05sur le marché iranien,
07:06ou la banque BNP Paribas,
07:08qui a reçu une amende gigantesque
07:10de 9 milliards de dollars
07:12pour commerce jugé illégal
07:14par les Américains,
07:15avec notamment l'Iran,
07:16s'en souviennent encore.
07:18Et en attendant que le jour sans fin
07:20de la guerre et du cessez-le-feu en Iran
07:22recommence dès demain,
07:24le pourrissement de la situation
07:25poursuit donc sa lente et certaine asphyxie
07:28de l'économie mondiale.
07:30Une situation qui va faire plonger
07:32dans l'insécurité alimentaire et économique
07:34des dizaines de millions d'êtres humains
07:37à travers la planète,
07:38et engendrer des troubles
07:39que l'on mesure encore difficilement.
07:42Pendant ce temps,
07:42les Européens se laissent distraire
07:44par la vague de chaleur
07:46et ne semblent toujours pas savoir
07:47ce qui les attend.
07:48Lorsque le jour sans fin
07:50arrivera à son terme,
07:52le réveil s'annonce vraiment douloureux.
07:58Un justicier pour les enfants
07:59ou un candidat en campagne,
08:01le garde des Sceaux,
08:02Gérald Darmanin,
08:03y va de son plan com
08:04avec son « MeToo enfant »
08:06Explication.
08:08Le « MeToo » de l'enfance
08:09ne va faire que commencer.
08:11Il y a sans doute
08:12des dizaines de milliers
08:14de plaintes potentielles
08:16parce que nous n'avons pas assez,
08:17je crois, mis de moyens
08:19pour entendre les paroles
08:19de cet enfant.
08:20Et j'ai eu l'occasion
08:21de m'exprimer
08:22pour dire que non seulement
08:22j'appelle les procureurs
08:24de la République
08:24à une très grande sévérité,
08:26mais j'appelle également
08:28à lutter contre de l'oubli,
08:29notamment pour distinguer
08:31et mettre en avant
08:32le fait qu'il n'y a pas
08:33de prescriptibilité demain
08:35pour les crimes sexuels
08:36contre les mineurs.
08:37Ce n'est pas dit très clairement,
08:38mais en gros,
08:39vous l'aurez compris,
08:40après neuf ans au pouvoir,
08:41les macronistes se prononcent
08:43contre les violences
08:44faites aux enfants.
08:45Mercredi,
08:45le ministre de la Justice,
08:47Gérald Darmanin,
08:48était en démonstration
08:49de com'
08:49en marge du Conseil des ministres,
08:51mais aussi devant le Sénat.
08:53Le sujet est grave
08:54et très opportun
08:55pour le macronisme finissant.
08:57Sur un tel sujet,
08:58il sera facile
08:59de faire l'unanimité,
09:00même sur un texte médiocre,
09:01car les oppositions
09:02ne prendront pas le risque
09:04de se voir imputer
09:05l'échec du vote
09:06d'une loi qui protège
09:07ou qui dit
09:08protéger les enfants.
09:10LFI pourrait faire
09:11profil bas
09:11avec sa grosse casserole
09:13Pierre-Alain Cotineau,
09:14un militant LGBT
09:16mélenchoniste
09:17de premier plan
09:17qui avait violé
09:18des enfants en bas âge,
09:20notamment une petite fille
09:21handicapée.
09:22Le RN,
09:23qui entend à tout prix
09:24éviter de faire des vagues,
09:26ne prendra aucun risque,
09:27même si le texte
09:28est dangereux
09:29pour les libertés
09:30ou se retourne
09:31contre les mauvaises personnes
09:32comme cela pourrait être
09:33le cas avec le texte
09:34de loi Retailleau
09:35sur les associations.
09:36Et le travail parlementaire
09:38a déjà commencé.
09:39Mercredi,
09:39le Sénat adoptait
09:40à l'unanimité
09:41une proposition
09:41de loi centriste
09:42renforçant les contrôles
09:43d'honorabilité
09:44des encadrants de mineurs.
09:46Le texte,
09:46porté par le sénateur
09:48Hervé Moret
09:48et soutenu
09:49par le gouvernement,
09:50impose une attestation
09:51d'honorabilité
09:52via une plateforme numérique
09:53pour tous ceux
09:54qui travaillent
09:55ou interviennent
09:55auprès d'enfants,
09:56qu'ils soient salariés
09:57ou bénévoles.
09:58Le gouvernement
09:59annonce parallèlement
10:00un projet de loi plus large
10:02sur la protection
10:02de l'enfance.
10:03L'ensemble respire
10:04la communication d'urgence.
10:06Chiffres évocateurs,
10:07posture de fermeté,
10:08unanimité parlementaire
10:09mis en avant.
10:10L'objectif semble autant
10:11de répondre
10:11à une vraie crise
10:12que de marquer les esprits
10:13et d'occuper
10:14le terrain politique.
10:16Mercredi,
10:16toujours au Sénat,
10:17le ministre Darmanin
10:18a même fait amende honorable
10:20en demandant
10:20de regarder les choses en face.
10:22De très nombreuses interpellations
10:24extrêmement sérieuses
10:25avec parfois
10:25de nombreuses personnes
10:26dans le même établissement
10:28scolaire parisien.
10:29En effet,
10:29aucun signalement
10:30n'a été montré
10:32à la justice
10:32de la République.
10:33Nous devons regarder
10:35les choses
10:35telles qu'elles sont
10:36pour les cas exacts
10:38de ceux qui sont
10:38auteurs de viol
10:39ou de réaction sexuelle
10:40précités,
10:41mais changer profondément
10:42la façon de fonctionner.
10:43Regarder les choses
10:44telles qu'elles sont,
10:45c'est aussi ne pas nier
10:47les responsabilités
10:48des uns et des autres.
10:49Dans le cas
10:50du périscolaire à Paris,
10:51tous les mises en cause
10:53sont des hommes.
10:54Quelque chose
10:55qui ne doit pas échapper
10:56au ministre de la Justice
10:57puisque selon
10:58les données
10:58de son propre ministère,
11:00les auteurs
11:00d'infractions sexuelles
11:02sur mineurs en France
11:03sont des hommes
11:04dans environ
11:0495 à 97% des cas.
11:07Qui est responsable
11:09de ce recrutement masculin
11:10dans les crèches parisiennes ?
11:11Qui a poussé
11:12à masculiniser ces métiers ?
11:14En 2007,
11:15l'essayiste Alain Soral
11:16pointait du doigt
11:17l'idéologie socialiste
11:18d'Anne Hidalgo
11:19qui a poussé
11:20pour plus d'hommes
11:21dans ces métiers.
11:22Dans le domaine
11:23de la petite enfance
11:24où à Paris
11:25nous avons 95% de femmes
11:27nous sommes en train
11:27de faire la mixité
11:29des emplois
11:29c'est-à-dire
11:30de faire rentrer
11:30des hommes.
11:31C'est très bien.
11:33C'est l'idéologie.
11:33Non, c'est pas l'idéologie.
11:51C'est comptable
11:52du désastre pédocriminel
11:53dans la capitale.
11:55Comment Gérald Darmanin
11:56peut-il dire
11:57qu'il veut regarder
11:57les choses telles
11:58qu'elles sont
11:58sans que les responsables
12:00du scandale
12:00ne soient mis en cause ?
12:02Par ailleurs,
12:03cette croisade
12:03anti-pédocriminalité
12:05portée par Gérald Darmanin
12:06peut laisser son geur.
12:08L'ancien ministre
12:09de l'Intérieur
12:09a longtemps été rattrapé
12:11par des accusations
12:11personnelles graves.
12:13En 2017,
12:14une plainte pour viol
12:14avait été déposée
12:15contre lui
12:16par une femme
12:16qu'il accusait
12:17de faits remontant
12:18à 2009.
12:18Une enquête
12:19avait été ouverte
12:20puis classée sans suite,
12:21Darmanin ayant toujours
12:22nié les faits
12:23et invoqué
12:24une relation consentie.
12:26D'autres signalements
12:27ou polémiques
12:27liés à sa vie privée
12:28avaient également émergé
12:30alimentant
12:31un discours récurrent
12:32de ses opposants
12:33sur son manque
12:33de crédibilité
12:34sur ses sujets.
12:35Enfin,
12:36l'arrivée
12:36de ce sujet
12:37en pleine pré-campagne
12:38présidentielle
12:39peut interroger également
12:40sur une certaine
12:41forme d'opportunisme
12:42pour un ministre
12:43qui se rêve en président.
12:45On est ici
12:46bien loin
12:47de la protection
12:47des enfants.
12:52Nouvelle alerte
12:53sur le déficit
12:54de la sécurité sociale.
12:55La Cour des comptes
12:56a rendu
12:56un rapport
12:57préoccupant
12:58alors que le gouvernement
12:59en fin de parcours
13:00semble dépasser
13:01Renaud de Bourleuf.
13:03La sécurité sociale
13:04au fond du gouffre.
13:05Mercredi,
13:06la Cour des comptes
13:06a publié
13:07un nouveau rapport
13:07sur l'application
13:08des lois de financement
13:09de la sécurité sociale.
13:10Son constat est clair,
13:11la pérennité du système
13:12est menacée.
13:13Le déficit
13:14des régimes de base
13:15de la sécurité sociale
13:16et du fonds de solidarité
13:17vieillesse
13:17a doublé en deux ans
13:18pour atteindre environ
13:1921,6 milliards d'euros
13:21en 2025.
13:22La trajectoire est jugée
13:23hors de contrôle
13:24et la Cour des comptes
13:25pointe un risque sérieux
13:26de crise de liquidité
13:27dès 2026-2027.
13:29Mais le gouvernement
13:29le cornu
13:30prétend agir
13:31pour l'année 2026
13:32s'il table sur un déficit
13:33ramené à 19,4 milliards d'euros
13:34grâce à 2,7 milliards
13:36de nouvelles recettes,
13:374 milliards de transferts
13:38de l'État
13:38et 2,6 milliards d'économies
13:40et 2,6 milliards d'économies
13:40de dépenses.
13:41Les juges de la rue
13:42Cambon
13:42fustigent une prévision
13:43entourée d'incertitudes
13:44alors qu'il y a un risque
13:45de dérapage lié
13:46à une sous-estimation
13:47des dépenses
13:48et une surestimation
13:49des recettes.
13:50La Cour des comptes
13:50appelle un retour
13:51à l'équilibre
13:51à l'horizon 2030.
13:53Parmi ces propositions,
13:54un volet concerne
13:55l'hôpital
13:56et l'assurance maladie.
13:57Plus de 30 000 lits
13:58seraient occupés
13:58inutilement
13:59chaque jour en 2025
14:00entre hospitalisation
14:01évitable
14:02et séjour
14:02prolongé inutilement.
14:04Les magistrats pointent aussi
14:05des fraudes
14:05et des erreurs de facturation
14:07concernant les transports
14:08des patients.
14:09Un autre volet
14:09concerne les retraites.
14:11La Cour des comptes
14:11appelle à harmoniser
14:12les conditions d'éligibilité
14:14des minimas de pension
14:15entre régimes,
14:15à accélérer les versements
14:16aux nouveaux retraités
14:17et à améliorer
14:18la fiabilité
14:19des données de carrière.
14:20La réforme des retraites
14:21du second quinquennat
14:22d'Emmanuel Macron
14:22n'aura pas permis
14:23le retour durable
14:24à l'équilibre
14:24malgré les prétentions
14:25du gouvernement
14:26qui misaient sur
14:26un redressement significatif
14:28vers l'équilibre
14:28autour de 2030
14:30pour le système de retraite.
14:31Le lendemain
14:32de la publication du rapport,
14:33le ministre de la Santé
14:34Stéphanie Riste
14:34s'est montré réactive.
14:36Il va falloir
14:37au moins le débat
14:37de financement
14:38de la protection sociale,
14:40au moins un gros débat
14:41dans ces mois
14:42qui arrivent
14:43pour savoir comment
14:43on finance
14:44notre protection sociale.
14:45Moi, j'avais pu le dire.
14:47Savoir comment on fait
14:48alors que le deuxième quinquennat
14:49est bientôt terminé.
14:50Mais vaut tard que jamais.
14:51Quoi qu'il en soit,
14:52le débat que Stéphanie Riste
14:53appelle de ses voeux
14:53sera au cœur
14:54de la campagne présidentielle.
14:55Les prochains locataires
14:56de l'Elysée
14:57et de Mazignon
14:58vont hériter
14:58d'un État en faillite.
15:04Passons à présent
15:04à l'actualité.
15:05En bref, en France.
15:09Nouvelle étape
15:10vers l'euthanasie.
15:11Une commission mixte paritaire
15:13va se réunir
15:13mardi 2 juin
15:14pour trouver un accord
15:15sur la proposition
15:16de loi légalisant
15:17la piqûre mortelle.
15:18Les sept députés
15:19et sept sénateurs
15:20qui composeront
15:21cette commission
15:21n'ont pas encore été annoncés.
15:23Après les débats
15:23qui ont eu lieu
15:24dans les deux chambres,
15:25il est peu probable
15:26qu'un accord soit trouvé
15:27à l'issue
15:28de la commission mixte paritaire.
15:29Le Premier ministre
15:30aura alors le choix
15:31de débrancher définitivement
15:33le texte de loi
15:33ou de le renvoyer
15:35dans les deux chambres
15:36avec le dernier mot
15:37pour l'Assemblée nationale.
15:39Bon sang ne saurait mentir.
15:40Le véhicule
15:40de Mounia Merzouk,
15:42maire de Naël Merzouk
15:43qui est en juin 2023
15:44à Nanterre
15:44après un refus d'obtempéré,
15:46a été impliqué
15:46dans un refus d'obtempéré
15:48début janvier 2026
15:49à Paris.
15:50Selon les informations
15:51recueillies par
15:52le nouveau détective,
15:53la conductrice
15:53ou le conducteur
15:54a fui un contrôle
15:55dans les rues
15:56de la capitale.
15:56La maire de Naël
15:57s'est présentée
15:58au commissariat
15:58du 19e arrondissement
15:59en indiquant
16:00que son neveu
16:01était au volant.
16:02Ce dernier,
16:02résident dans les Hauts-de-Seine,
16:03a été convoqué
16:04mais ne s'est pas présenté.
16:05Les policiers
16:06ont tenté
16:06de l'interpeller
16:07à son domicile
16:07sans succès.
16:08Un mandat de recherche
16:09a été émis
16:10pour refus d'obtempéré.
16:11Les enquêteurs
16:12n'écartent aucune hypothèse
16:13quant à l'identité réelle
16:14du conducteur
16:14au moment des faits.
16:15Vivement les cagnottes
16:16pour aider le cousin !
16:17Un cadeau
16:18encore plus tendu
16:19que le budget de l'État.
16:20Selon une information
16:21du Canard Enchaîné,
16:22l'ancien préfet de Paris
16:23Marc Guillaume
16:23a reçu un cadeau
16:24avant de partir
16:25au Conseil d'État
16:26fin mai.
16:26Un slip de bain
16:27personnalisé.
16:28La fabrication
16:29de ce modèle unique
16:30a mobilisé
16:30une dizaine d'argent
16:31pendant plusieurs semaines.
16:32De quoi avoir
16:33une idée
16:33de l'utilisation
16:34de l'argent des contribuables.
16:35Il faut dire
16:36que le Conseil d'État
16:37n'est pas loin
16:37des quais de la Seine.
16:39De là
16:39à aller s'y baigner.
16:41Réouverture
16:42pour l'été.
16:42La Basilique Saint-Rémy
16:43de Reims
16:44joyau de 800 ans
16:45classé au patrimoine mondial
16:46de l'UNESCO
16:47a été partiellement fermé
16:48fin avril
16:49après le glissement
16:49de sa toiture.
16:50Des travaux
16:51de sécurisation d'urgence
16:52sont débutés mardi
16:52par une entreprise
16:53de cordistes
16:54après accord
16:55entre la ville
16:55et la direction régionale
16:56des affaires culturelles
16:57la DRAC.
16:58La mairie espère
16:59une réouverture
16:59dès le 13 juin
17:00une fois l'intervention
17:01achevée la veille.
17:02La ville prend en charge
17:03le chantier
17:04et value à plusieurs centaines
17:05de milliers d'euros.
17:06Seule la zone du cœur
17:07reste accessible
17:08pour la messe
17:09et pour les visiteurs.
17:10Ces travaux interviennent
17:11alors qu'une étude scientifique
17:12prépare une vaste restauration
17:14toiture, façade,
17:15vitraux du XIIIe siècle
17:16estimés à plus de 60 millions d'euros
17:18qualifiés de chantier du siècle
17:20par le maire horizon
17:21Arnaud Robinet.
17:25L'actualité internationale
17:27en bref.
17:31Les frontières servent
17:32à quelque chose
17:33et c'est l'Afrique
17:34qui nous le dit.
17:35Face à l'intensification
17:36de l'épidémie d'Ebola
17:37en République démocratique
17:38du Congo
17:39l'Ouganda a fermé
17:40temporairement
17:41mercredi
17:41ses frontières
17:42avec ce voisin.
17:43Seules les équipes
17:44de lutte contre la maladie,
17:45l'aide humanitaire,
17:46le transport de nourriture
17:47ou de fret
17:48et certains membres
17:49des forces de sécurité
17:50sont autorisés
17:50à passer sous
17:51strictes conditions médicales.
17:53L'Ouganda
17:54a recensé 7 cas
17:55confirmés du variant
17:56Bundibugyo
17:57depuis le début
17:57de l'épidémie
17:58le 15 mai
17:59dans la province
18:00congolaise de Litturie.
18:01Toute personne
18:02revenant de RDC
18:03devra s'isoler 21 jours.
18:05L'Organisation mondiale
18:05de la santé
18:06a déclenché
18:06une alerte sanitaire
18:07internationale.
18:09Plus de 900 cas suspects
18:10et 220 décès suspects
18:12ont été signalés
18:13en RDC.
18:14Des chiffres
18:14peut-être sous-estimés.
18:16Aucun vaccin
18:16ni traitement spécifique
18:18n'est évoqué
18:19contre ce variant.
18:21Le terrorisme rouge
18:22condamné
18:23en Allemagne.
18:24Daniela Klett,
18:25ancienne membre
18:26de la fraction
18:27armée rouge,
18:27a été condamné
18:28mercredi à 13 ans
18:29de prison
18:29par le tribunal
18:30de Verdenne
18:31pour une série
18:32de braquages
18:32à main armée
18:33commis entre
18:341999 et 2016.
18:36Arrêtée en février
18:372024,
18:38après 30 ans
18:38de cavale,
18:39cette femme
18:39de 67 ans
18:41appartenait
18:41à la troisième
18:42génération
18:42du groupe
18:43d'extrême-gauche
18:44d'Issou
18:44en 1998.
18:46Avec deux complices
18:47toujours en fuite,
18:48elle est accusée
18:49d'avoir dérobé
18:492,4 millions
18:51d'euros,
18:52principalement lors
18:52d'attaques
18:53de fourgons blindés
18:54et de supermarchés
18:55en basse-saxe.
18:56Le tribunal a souligné
18:57une énergie criminelle
18:59élevée et une planification
19:00minutieuse.
19:02Daniela Klett,
19:03qui n'a exprimé
19:03aucun remords,
19:04est également poursuivie
19:05dans une procédure
19:06séparée pour trois
19:07attentats commis
19:08entre 1990
19:09et 1993.
19:11Son avocat
19:11a fait appel.
19:14La crise
19:15s'aggrave
19:15en Bolivie.
19:16Mardi,
19:16le Parlement
19:17a abrogé
19:17une loi
19:18encadrant strictement
19:19le recours
19:19à l'état d'urgence.
19:20Concrètement,
19:21le président Rodrigo Paz
19:22peut mobiliser l'armée
19:23alors que les manifestants
19:25sont de plus en plus nombreux
19:26à réclamer sa démission
19:27quelques mois seulement
19:28après son élection.
19:29Alors que le pays
19:30subit des fortes pénuries
19:31de carburant,
19:32de nourriture
19:33et de médicaments,
19:33les opposants
19:34reprochent au président
19:35la suppression
19:36des subventions
19:36au carburant
19:37qui a provoqué
19:38une hausse des prix.
19:40La gérontocratie
19:41aux Etats-Unis,
19:42une vraie série télévisée
19:43à l'américaine.
19:44Dimanche,
19:45Gilles Biden,
19:46épouse de l'ancien président,
19:47a évoqué le débat
19:48télévisé entre Joe Biden
19:49et Donald Trump
19:50pendant la campagne
19:51présidentielle de 2024.
19:52Entendant son mari
19:53tenir des propos incohérents,
19:55elle avait alors
19:55craint qu'il ne soit
19:57victime d'un accident
19:58vasculaire cérébral.
19:59Après le débat télévisé,
20:01le président sortant
20:02avait retiré sa candidature
20:03alors que les rumeurs
20:04sur sa santé défaillante
20:06étaient désormais
20:06avérées.
20:08Mais maintenant,
20:08c'est Donald Trump
20:09qui multiplie les examens médicaux
20:10alors que se multiplient
20:12les rumeurs
20:13sur ses capacités cognitives.
20:18C'est la fin de cette édition
20:20ce soir immédiat.
20:21Merci de votre fidélité.
20:22À vendredi.
20:23Sous-titrage Société Radio-Canada
20:26Sous-titrage Société Radio-Canada
20:33Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations