- il y a 2 jours
Au programme de cette édition, l’affaire Lyhanna, nouvelle illustration de l’incurie macroniste. Après neuf ans au pouvoir, les troupes du président jouent la carte des grandes annonces tandis que des manifestations de colère ont eu lieu dans toute la France.
Egalement au programme, la relation Netanyahou - Trump au plus mal. Alors que le président américain perd le contrôle de son allié, l'hypothèse d’une rupture entre Washington et Tel-Aviv se fait sentir.
Et puis nous évoquerons la réunion du G7 de la semaine prochaine avec un nouvel invité d’honneur : Volodymyr Zelensky.
Egalement au programme, la relation Netanyahou - Trump au plus mal. Alors que le président américain perd le contrôle de son allié, l'hypothèse d’une rupture entre Washington et Tel-Aviv se fait sentir.
Et puis nous évoquerons la réunion du G7 de la semaine prochaine avec un nouvel invité d’honneur : Volodymyr Zelensky.
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00:00Il y a un an, le système politico-financier frappait Tével en fermant notre compte bancaire sans justification.
00:07Le coût a été rude, très rude.
00:09Et un an plus tard, nous pouvons même le chiffrer, 442 987 euros.
00:15Une part énorme de notre budget, des projets retardés, un manque à gagner colossal
00:20et un temps précieux volé à notre mission première, vous informer.
00:24Alors nous avons décidé de ne pas laisser cette attaque sans réponse en saisissant la justice,
00:28non seulement pour obtenir réparation, mais aussi pour forcer le pouvoir à expliquer cette chasse aux sorcières contre TVL.
00:36Car les opérations de déstabilisation du système contre TV Liberté s'enchaînent.
00:40Il y a bien sûr cette censure bancaire qui nous traite en paria pour des raisons politiques
00:44et nous interdit l'accès à des prêts pour investir et pérenniser notre activité.
00:49Mais il y a aussi les censures, les suppressions de nos émissions, de notre chaîne, de nos abonnés
00:54et notre visibilité sur les plateformes qui est amoindrie pour limiter notre force de frappe
00:59ainsi que la presse aux ordres qui cherche sans arrêt à nous salir.
01:03Tout est bon pour nous anéantir.
01:06Pourtant, jusqu'ici, nous tenons bon.
01:10Nous tenons bon grâce à vous, mais aussi grâce à une gestion au cordeau des dépenses
01:14c'est une rigueur sans faille dans notre volonté de vous informer sans jamais céder à la facilité.
01:20Et depuis la création de TVL, les faits nous donnent raison.
01:22Ces dernières années, notre traitement de la crise sanitaire, de la guerre en Ukraine,
01:26plus récemment de la crise au Moyen-Orient, nos analyses n'ont jamais été battues en brèche.
01:32Certains médias courent désormais derrière nos décryptages pour tenter d'effacer leurs inconséquences,
01:38leurs mensonges et leurs partis pris.
01:39Mais à l'aube d'échéance cruciale, le pouvoir est aux abois et il est prêt à tout.
01:46Avant 2027, ils veulent contrôler les réseaux sociaux, surveiller vos activités,
01:51censurer les médias alternatifs et les saigner.
01:54Ils veulent imposer leurs programmes mortifères, la guerre, la ruine, la dette et la mort de notre civilisation.
02:01Mais la violence du système traduit aussi son agonie.
02:04Et c'est là que nous devons lancer tous nos efforts dans la bataille.
02:07Face à cet extrême centre au pouvoir et aux médias financés par des oligarques, des puissances étrangères,
02:13le complexe militaro-industriel ou même vos impôts, plus que jamais nous devons nous battre pour rétablir la vérité.
02:20Quand la presse vous impose des œillères, TVL vous offre une longue vue car TVL n'a pas de conflit
02:26d'intérêts.
02:27Notre mission, c'est vous informer.
02:29Une mission uniquement rendue possible par votre don.
02:32Alors mettez les bouchées doubles et soutenez TVL.
02:36Dès maintenant, je compte sur vous.
02:59Madame, Monsieur, bonsoir.
03:01Au programme de cette édition, l'affaire Liana.
03:03Liana, nouvelle illustration de l'incurie macroniste.
03:07Après neuf ans au pouvoir, les troupes du président jouent la carte des grandes annonces,
03:11tandis que des manifestations de colère ont eu lieu dans toute la France.
03:15Également au programme, la relation Netanyahou-Trump au plus mal,
03:19alors que le président américain perd le contrôle de son allié.
03:22L'hypothèse d'une rupture entre Washington et Tel Aviv se fait sentir.
03:25Et puis nous évoquerons pour terminer la réunion du G7 de la semaine prochaine
03:30avec un nouvel invité d'honneur, Volodymyr Zelensky.
03:37La Macronie dans la tourmente face à l'affaire Liana.
03:41Gérald Darmanin et les lieutenants d'Emmanuel Macron tentent de réagir après ce scandale.
03:45L'explication d'Olivier Frère-Jacques.
03:47Plus de 150 manifestations partout en France devant les palais de justice.
03:52L'affaire Liana, du nom d'une fillette de 11 ans dont le corps a été découvert jeudi dernier dans
03:56le Gers,
03:57a sombré un peu plus le ciel du macronisme finissant à Paris.
04:01Environ 1700 personnes se sont réunies près du palais de justice et 1200 places Vendôme.
04:05Dans les cortèges, des badauds, des féministes, des défenseurs de l'enfance
04:08pour un ensemble assez hétéroclite et pas toujours très cohérent.
04:12Reste que le scandale prend de l'ampleur
04:14et que les ministres de l'Intérieur Laurent Nouniez et de la Justice Gérald Darmanin
04:19ont été auditionnés dès 9h30 mardi par la Commission des lois du Sénat
04:23sur les circonstances du meurtre de Liana.
04:25Cette convocation intervient dans un climat de forte tension,
04:28cinq jours après la tragédie,
04:30alors que de nombreuses questions persistent sur les dysfonctionnements des services de l'État.
04:35Une audition lors de laquelle le député LFI Gabriel Catala a pris à partie le ministre.
04:41Dans n'importe quel pays où il reste de la dignité en politique,
04:43vous auriez pris la parole pour annoncer votre démission.
04:46Un ministre mis en cause sur sa gauche,
04:49notamment par les féministes,
04:50à l'image de la patronne des écologistes, Marine Tondelier.
04:53Ce système politique, il est trop masculin.
04:56Il est trop déconnecté des réalités des Français.
04:58Combien d'enfants victimes de violences sexuelles
05:00ou de femmes victimes de violences sexuelles
05:01vont arriver à des responsabilités politiques en comprenant ce sujet ?
05:05Ce que Marine Tondelier oublie de dire,
05:07c'est que la grande majorité des magistrats sont des femmes,
05:09plus de 70%, sans oublier le passage de nombreuses femmes politiques
05:14comme Garde des Sceaux, Rachida Dati ou Christiane Taubira,
05:17notamment.
05:18La responsabilité n'est donc pas nécessairement à regarder au niveau du sexe.
05:22Enfin, puisqu'il s'agit de femmes,
05:24le journal Valeurs Actuelles a révélé que le procureur Doche,
05:27Clémence Meyer,
05:28mise en cause dans cette affaire,
05:30allait être promue par Gérald Darmanin et Emmanuel Macron.
05:33Au-delà de la tentative de récupération féministe,
05:36les manifestants dénoncent les failles du système
05:38qui auraient permis au principal suspect,
05:41Jérôme Barrella, de rester en liberté
05:43malgré plusieurs plaintes et signalements
05:45pour viol sur mineurs.
05:47Notons par ailleurs que le frère du suspect
05:49a été placé en garde à vue lundi
05:51pour des faits de viol sur mineurs de plus de 15 ans,
05:54viol par conjoint, séquestration
05:55et menace de mort commis entre 2007 et 2017.
05:59Au 20h de France 2, lundi,
06:00le procureur général près la cour de cassation Rémi Yetz
06:04a oscillé entre reconnaissance
06:05de l'échec de l'institution judiciaire
06:07et défense corporatiste.
06:09C'est un échec.
06:10C'est un échec et cette procédure,
06:13elle n'aurait pas dû connaître le traitement qu'elle a connu.
06:16C'est donc un échec.
06:17Il faut s'interroger.
06:18Il y a des missions d'inspection qui sont là pour le faire aussi.
06:22Il faut absolument tout mettre à plat
06:24pour que plus jamais, plus jamais,
06:26une telle affaire ne survienne.
06:28Jamais, je peux le dire solennellement,
06:31s'il y a bien un sujet sur lequel
06:33les magistrats ne font preuve
06:34ni de légèreté, ni d'involture.
06:36Ce sont les affaires qui concernent des enfants victimes.
06:39Sauver une institution pourrie,
06:41politique, magistrat,
06:43même combat dans l'affaire Liana.
06:45Certaines de ces procédures
06:46avaient été classées sans suite.
06:48Une plainte déposée en août 2025
06:50n'aurait pas donné lieu à des actes d'enquête suffisamment rapides,
06:53le suspect n'ayant ni été entendu,
06:55ni placé en garde à vue.
06:57Gérald Darmanin a reconnu ces dysfonctionnements,
06:59mais rejette fermement l'idée d'une démission
07:02qui le mettrait hors jeu pour 2027,
07:04tentant ainsi de jouer la montre.
07:07Toujours parmi les macronistes,
07:08Yael Broun-Pivet,
07:09la présidente de l'Assemblée nationale,
07:11s'est également illustrée.
07:13Comme le rappelait Pierre Sautarel sur X,
07:15Yael Broun-Pivet fait de la réclame
07:17sur ce dossier tragique,
07:18alors même qu'elle s'opposait frontalement
07:20à la création d'une commission d'enquête parlementaire
07:23sur le volet français de l'affaire Epstein.
07:25Thibault Martinez,
07:26j'ai décidé,
07:28à la place qui est la mienne,
07:29de saisir le Conseil d'État
07:30sur la proposition de loi intégrale
07:33pour avoir un avis juridique
07:35sur ces propositions,
07:37pour que,
07:37lorsque le gouvernement estimera
07:39nécessaire d'inscrire ce texte,
07:42que le Parlement soit pleinement prêt
07:44à légiférer.
07:46Nous sommes prêts,
07:47nous sommes là,
07:49et nous ne nous tairons plus.
07:51Je vous remercie.
07:52Nous ne nous tairons plus
07:53à géométrie variable.
07:55Toute honte but,
07:56le macronisme bouge encore,
07:58probablement aidé aussi
07:59par des oppositions
08:00pas vraiment à la hauteur.
08:01L'agitation macroniste a,
08:03elle,
08:04gagné le Premier ministre,
08:05le corps nu,
08:06qui a réuni,
08:06le matin à Matignon,
08:08les ministres concernés,
08:09intérieur, justice, santé,
08:11éducation nationale,
08:11égalité,
08:12pour décider de nouvelles mesures
08:14de protection de l'enfance
08:15et de lutte contre les violences sexuelles.
08:17Là encore,
08:18l'exécutif devrait taper à côté
08:20en mettant en place
08:21des dispositifs de surveillance,
08:22la modification des règles
08:23de prescription
08:24ou en atteignant
08:25à la liberté d'éducation,
08:26notamment pour les familles,
08:27sans toutefois toucher
08:28à la caste judiciaire.
08:30Côté macroniste,
08:32il s'agit de jouer l'équilibre,
08:33ne pas trop toucher aux magistrats
08:35tout en faisant mine
08:36de s'affairer sur un dossier
08:37qui scandalise les Français
08:38et préparer 2027.
08:41Les morts de Liana,
08:42de Lola et de Philippines
08:43n'ont aucune importance pour eux,
08:45mais constituent seulement
08:47des opportunités
08:47de communiquer
08:48et de se justifier.
08:50Il y aura d'autres affaires
08:51de ce type
08:51dans les années à venir
08:52et si parfois
08:53les coupables sont arrêtés,
08:55les responsables, eux,
08:56devraient continuer
08:57leur carrière politique
08:58en toute impunité.
09:03Il y a de l'eau dans le gaz
09:04entre Trump et Netanyahou.
09:06Alors que le président américain
09:07a semblé perdre le contrôle
09:08de son allié israélien
09:10dans le conflit au Moyen-Orient,
09:11les menaces commencent à pleuvoir.
09:12Le point tout de suite.
09:14Friture sur la ligne Washington-Télaviv.
09:17Après la montée des tensions
09:18ces derniers jours
09:19entre Israël et l'Iran,
09:20Donald Trump a durci le ton
09:22à l'égard du premier ministre israélien.
09:24Le président américain
09:25a ainsi confié aux médias
09:27Axios avoir mis en garde
09:28Benjamin Netanyahou
09:30en le laissant entendre
09:31qu'il pourrait le lâcher.
09:32Des menaces à peine cachées
09:34et à peine entendues.
09:35En effet,
09:36si les échanges d'hostilité
09:37entre l'Iran et Tel Aviv
09:38ont cessé depuis hier lundi,
09:40les frappes israéliennes
09:41sur le Liban,
09:42elles,
09:43se poursuivent.
09:44Une situation
09:44que l'Iran entend dénoncer.
09:48Si elle étend ses attaques
09:49dans cette région
09:50ou riposte aux actions de l'Iran,
09:54elle subira de graves revers
09:55et des attaques destructrices
09:57seront lancées
09:58contre le régime
10:00et ses partisans.
10:02Des menaces iraniennes
10:03qui pourraient frapper fort Israël
10:05à l'image des dégradations lourdes
10:06survenues lors de la guerre éclaire
10:08de 12 jours en juin de l'an dernier.
10:09Surtout si Donald Trump
10:11limite alors sa protection
10:12pour punir Benjamin Netanyahou
10:13de faire cavalier seul
10:14dans ce conflit
10:15depuis les débuts
10:17lancés le 28 février dernier.
10:19Une hypothèse
10:19a envisagé de plus en plus.
10:21En effet,
10:22le Pentagone a fait savoir
10:23qu'il relevait
10:23son niveau de menaces
10:25en matière de contre-espionnage
10:26concernant Israël
10:27à son niveau le plus élevé.
10:28La DIA,
10:29le renseignement militaire américain,
10:31a déclaré
10:31que la capacité d'Israël
10:33à mener des opérations
10:34d'espionnage humain
10:36et de collecte technique
10:37se situait
10:39à un niveau critique.
10:40A cela s'ajoutent
10:41les révélations
10:42du New York Times
10:43quant à des tentatives
10:44de surveillance
10:44de Siv Whitkoff
10:45et d'Elbridge Colby,
10:47deux personnalités américaines
10:48de premier plan
10:49directement liées
10:50aux négociations
10:51avec l'Iran.
10:52Selon le rapport
10:52de la DIA,
10:54des logiciels espions
10:55auraient été installés
10:56clandestinement
10:57sur les téléphones
10:57portables désintéressés.
10:59Du côté israélien,
11:00on a rejeté
11:01ces accusations
11:01rappelant que Tel Aviv
11:03espionnait ses ennemis
11:03et non ses alliés.
11:05La Maison-Blanche
11:06a de son côté
11:07estimé que les fuites
11:08dans la presse
11:08restituaient des informations
11:10« inexactes ».
11:11En réalité,
11:12Israël est réputé
11:13pour ses services
11:14de renseignement
11:16particulièrement performants
11:17et tout porte à croire
11:18que Tel Aviv
11:19veut avoir une vision
11:20sur les négociations
11:21avec l'Iran.
11:21C'est une pratique
11:22connue et courante
11:24que les Etats-Unis
11:25ne viennent pas de découvrir.
11:26Si le Pentagone
11:27ainsi que la presse
11:28s'en font écho,
11:28c'est en réalité
11:29pour que Washington
11:30se crée un débouché
11:31en désavouant son allié
11:33afin de pouvoir justifier
11:35une potentielle prise de distance.
11:37Une prise de distance
11:38qui ne signerait alors
11:39pas la fin du conflit
11:40au Moyen-Orient,
11:40bien au contraire.
11:45La réunion annuelle du G7
11:47c'est la semaine prochaine
11:49à Evian en France.
11:50Les leaders du monde occidental
11:51se réuniront donc
11:52pendant trois jours
11:53avec l'Ukraine
11:55comme invité de marque
11:56comme chaque année
11:57depuis 2022
11:58et ce alors que
11:59les intérêts divergent
12:01et que les alliés
12:02donnent des signes
12:02contradictoires
12:03sur la question
12:04du conflit ukrainien.
12:05Nicolas de Lamberterie.
12:06Un G7
12:08dont personne
12:09n'attend grand-chose.
12:10Instaurée en 1975,
12:14cette réunion
12:15rassemble
12:15Etats-Unis,
12:16Canada,
12:17Japon,
12:17Royaume-Uni,
12:18France,
12:18Allemagne et Italie.
12:20Une liste de sept pays
12:22à laquelle il faut ajouter
12:23un représentant
12:24de l'Union européenne
12:25au poids de plus en plus
12:26important au fil des ans.
12:28Un événement
12:29auquel participait
12:30également la Russie
12:31jusqu'en 2014,
12:33date à laquelle
12:34la première phase
12:34du conflit ukrainien
12:35a commencé.
12:36Une réunion
12:37qui constituait
12:38il y a un demi-siècle
12:39la réunion des grandes puissances
12:41de ce monde
12:42et désormais
12:43la réunion
12:43des grandes puissances
12:44occidentales du monde
12:45étant donné
12:46que l'émergence
12:47de la Chine
12:48et de l'Inde
12:49pour ne citer qu'elle
12:50a considérablement
12:51redistribué
12:52les rapports de force.
12:53Cette année,
12:54comme depuis 2022,
12:56l'Ukraine figure
12:57parmi les invités
12:58de marques supplémentaires
13:00du fait du soutien
13:01des Occidentaux
13:02à Kiev
13:03dans le cadre
13:04du conflit
13:04russo-ukrainien.
13:05Mais les divergences
13:06internes au monde
13:07occidental
13:08sur ce dossier
13:09font que même
13:10dans ce cadre-là,
13:11peu d'avancées
13:12sont à attendre.
13:13C'est plutôt du côté
13:14de la coalition
13:15des volontaires,
13:15c'est-à-dire Royaume-Uni,
13:17France-Allemagne,
13:17que l'on peut encore
13:18s'attendre à des mesures
13:20fortes en faveur de l'Ukraine
13:21comme cela a été annoncé
13:23hier à Londres.
13:24Cette réunion
13:25du G7
13:25arrive après
13:26une rencontre
13:27à quatre
13:28entre
13:29Zelensky,
13:30Sparner,
13:31Merz
13:31et Macron
13:33représentants
13:33de ce que l'on appelle
13:34la fameuse
13:35coalition des volontaires
13:36qui ont sorti
13:37une déclaration commune
13:39dans laquelle
13:40ils reprennent
13:41quatre principes
13:43pour l'arrêt du conflit.
13:45Et le point
13:45le plus important,
13:46c'est le point
13:46numéro 3
13:47et qui est
13:48donc une ligne rouge
13:49des Russes
13:50qui est
13:51le blocage
13:52de l'argent
13:53volé par les Européens
13:54à la Banque Centrale Russe
13:56jusqu'à temps
13:57qu'il y ait
13:57un mécanisme
13:58de fichement
13:59des dommages
13:59de guerre
14:00ukrainien.
14:00Ça, c'est
14:01inacceptable
14:02côté russe.
14:03Donc, on voit bien
14:04que les Européens
14:05veulent imposer
14:06à la Russie
14:07des concessions
14:08beaucoup trop importantes
14:10alors que la Russie
14:12estime avoir déjà
14:13fait ses concessions
14:13à Anchorage
14:14dans sa négociation
14:16bilatérale
14:16avec le président
14:17Donald Trump.
14:18Les Britanniques
14:19ont fait des annonces
14:20de livraison
14:21d'armement
14:22et de matériel
14:24militaire supplémentaire,
14:25200 000 pièces
14:26d'armement
14:27et de matériel
14:27militaire.
14:28Les Européens,
14:29eux,
14:29ont annoncé
14:30le déblocage
14:33anticipé
14:33de 4 milliards
14:34d'euros
14:35pour l'achat
14:36d'armement
14:37à l'Ukraine.
14:38Notons toutefois
14:39que si les transferts
14:40d'argent
14:41de Bruxelles
14:41vers Kiev
14:42ont effectivement
14:43lieu rapidement,
14:45en revanche,
14:45il est plus difficile
14:46de dater le moment
14:47où les armements
14:48promis par les Britanniques
14:50seront effectivement
14:51livrés à l'Ukraine,
14:52même si la forte
14:54implication britannique
14:55dans les frappes
14:56de missiles ukrainiens
14:57sur le territoire russe
14:58est souvent suspectée
15:00par la presse.
15:00Par ailleurs,
15:01selon Romain Bessonnet,
15:02le renouvellement
15:03de l'invitation
15:04de l'Ukraine au G7
15:05pourrait presque
15:06s'apparenter
15:07à un lot de consolation,
15:08car en parallèle,
15:09certaines sanctions
15:10contre la Russie
15:11sont discrètement
15:12levées par les Occidentaux
15:13dans un contexte
15:15de crise énergétique
15:16et industrielle mondiale
15:17consécutive
15:18aux conflits
15:19au Proche-Orient.
15:20L'invitation de l'Ukraine
15:21au G7
15:21semble être
15:22une sorte de compensation
15:23symbolique
15:24dans un contexte
15:25où les alliés
15:27sont en train
15:27de relâcher
15:28la pression économique
15:29sur Moscou.
15:29On a vu
15:31les États-Unis
15:32décider la reprise
15:34des relations postales
15:36directes
15:36entre les deux pays.
15:37On a vu aussi
15:38la Grande-Bretagne
15:39le mois dernier
15:40décider une levée
15:42temporaire
15:42des sanctions
15:43sur les produits
15:44pétroliers
15:45raffinés
15:45à partir de pétrole russe.
15:47Enfin,
15:47on a vu
15:48le Japon
15:48qui décide
15:50de maintenir
15:51toutes ses installations
15:52et tout son approvisionnement
15:54depuis
15:55sa caline 2.
15:56Donc,
15:57en fait,
15:57dans un contexte
15:59d'augmentation
16:00des prix
16:00de tout ce qui est lié
16:01au pétrole
16:02et pas seulement
16:03les carburants
16:04mais aussi
16:05tout ce qui est
16:06chimie,
16:06produits,
16:06plastiques,
16:07les alliés européens
16:09et occidentaux
16:10donnent le change
16:12à M. Zalinski
16:13en lui mettant
16:15une tape dans le dos
16:16au G7
16:16et en réaffirmant
16:17leur solidarité
16:18avec l'Ukraine.
16:19Autre point
16:19aux apparences
16:20contradictoires
16:21dans les évolutions
16:23actuelles
16:23du conflit russo-ukrainien,
16:25une réunion
16:25de délégués
16:26russes et ukrainiens
16:27au sujet d'échanges
16:28de prisonniers de guerre
16:29et de règlements
16:30de problématiques
16:31humanitaires
16:32a été très commentée
16:33puisque les représentants
16:35russes et ukrainiens
16:36ont échangé
16:36une poignée de main
16:37sous l'œil des caméras.
16:39Ensuite,
16:39cette semaine,
16:40un événement
16:41a eu lieu
16:42important
16:43en Ukraine,
16:44c'est la poignée
16:44de main
16:45qui a eu lieu
16:45entre Mme Lantratova,
16:47la défenseuse
16:49des droits russes
16:50et le défenseur
16:50des droits ukrainiens
16:51M. Lubinets,
16:52qui se sont serrés
16:52la main
16:53à la suite
16:54d'un échange
16:54de prisonniers
16:56et qui se sont mis
16:57d'accord
16:57dans une réunion
16:58de travail
16:58qui a duré
16:59d'après les journaux
17:01plus de trois heures
17:02sur une amélioration
17:03de la condition
17:04des prisonniers
17:05de guerre
17:06et des prisonniers civils
17:07détenus de part
17:08et d'autre,
17:08une inspection
17:09des lieux
17:10de privation
17:10de liberté
17:11par une commission
17:12mixte russo-ukrainienne
17:13en Russie
17:14et en Ukraine,
17:15ainsi que
17:16l'élaboration
17:17d'un mécanisme
17:17de rapprochement
17:18des familles
17:19pour permettre
17:20aux enfants ukrainiens
17:22de rejoindre
17:22leurs familles,
17:23ce qui ressemble
17:25être une bonne nouvelle
17:26et qui montre aussi
17:28une désescalade,
17:30je dirais,
17:31dans une partie
17:32du contentieux
17:34qui vient
17:34entre l'Ukraine
17:35et la Russie.
17:36Au final,
17:37le seul point
17:37de convergence
17:38que devraient trouver
17:39les représentants
17:40du G7 à Evian
17:41cette année
17:42concernera peut-être
17:43leur volonté
17:44de contenir
17:44la montée
17:45en puissance chinoise
17:46étant donné
17:47que les autres points,
17:48à savoir
17:49les conflits ukrainiens
17:50et proches orientales
17:50et les relations
17:51commerciales transatlantiques
17:53ne devraient vraiment
17:54pas connaître
17:55d'avancée majeure.
17:56Quant à la présence
17:57de l'Ukraine,
17:58elle devrait surtout
17:59être mise en avant
18:00par Emmanuel Macron,
18:01Kirstarmer
18:02et Friedrich Merz
18:03qui tentent
18:04de surnager
18:04de leurs problèmes
18:05en politique intérieure
18:06par la surexposition
18:08du conflit ukrainien
18:09et en sont presque réduits
18:11comme le président
18:12Zelensky lui-même
18:13à avoir leur survie
18:14politique
18:15liée à la continuation
18:16de la guerre
18:17en Ukraine.
18:21Et passons à présent
18:22à l'actualité
18:22en bref en France.
18:26Qui vole un oeuf,
18:27vole un bœuf.
18:28Sébastien Delogu,
18:29député de la France insoumise
18:30des Bouches-du-Rhône,
18:31comparé ce mardi
18:31devant le tribunal
18:32correctionnel de Marseille
18:33pour recel de biens
18:34provenant d'un vol
18:35et divulgation
18:36d'informations personnelles.
18:37Les faits remontent
18:38au 19 septembre 2024.
18:40Lors d'un conflit social
18:41dans l'entreprise
18:42Laser Propreté
18:42à Marseille,
18:43des documents privés,
18:44passeport et devis de voyage,
18:46ont été dérobés
18:47au dirigeant
18:48Isidor Aragon,
18:49ex-président du CRIF local.
18:51Cinq jours plus tard,
18:52le député
18:53les a publiés
18:53sur Instagram,
18:54dénonçant les liens
18:55de l'entrepreneur
18:55avec Israël
18:56et ironisant
18:57sur ses dépenses personnelles.
18:58Le parlementaire
18:59en court
18:59cinq ans de prison,
19:00750 000 euros d'amende
19:02et une peine complémentaire
19:03d'inéligibilité.
19:04Son avocat,
19:05Maître Ionest
19:06à Guelmin,
19:07a indiqué
19:07que son client
19:08ne se présenterait pas
19:09à l'audience
19:09en raison d'un climat
19:10très tendu
19:11et de menaces reçues.
19:13Il demandera
19:13le renvoi du procès.
19:14Sébastien Delogue
19:15avait déjà été condamné
19:16en 2025
19:17à 5 000 euros d'amende
19:18pour violences aggravées.
19:20Le corps
19:21veut encore repousser
19:22l'âge de la retraite.
19:23Le Conseil d'orientation
19:24des retraites
19:25vient encore
19:25de revoir
19:26ses prévisions de déficit
19:27et prévoit
19:282,4% du PIB
19:29en 2070
19:30contre 1,4%
19:31prévu l'an passé.
19:32Pour l'organisme,
19:33cette aggravation
19:34est due principalement
19:35à deux facteurs,
19:36la revalorisation
19:37de l'âge d'ircarco
19:38à partir de 2038,
19:39mais aussi la baisse
19:40du taux de fécondité
19:40désormais à 1,45
19:42enfants par femme.
19:43Toutefois,
19:44à moyen terme,
19:45le corps estime
19:46que le déficit
19:46restera relativement stable
19:48avec seulement 0,9%
19:49d'augmentation en 2045
19:50et table clairement
19:51sur un doublement
19:52du sol migratoire
19:53avec 150 000 personnes
19:54en plus chaque année.
19:55Le Conseil d'orientation
19:56des retraites
19:56préconise donc
19:57un départ à la retraite
19:58à 66 ans et demi
19:59en 2070.
20:00A noter que la revalorisation
20:02des pensions
20:02en janvier 2027
20:03sera de 1,6%
20:04au lieu de 0,9%
20:05cette année,
20:07une progression
20:07restant bien en deçà
20:08de l'inflation,
20:09estimée à 2,4%
20:11en mai dernier.
20:12Les trains encore à l'arrêt.
20:14Demain, mercredi,
20:15une grève est annoncée
20:16par CGT Cheminot,
20:17une sauf ferroviaire,
20:18Sudrail
20:19et la CFDT Cheminot.
20:20Les syndicats réclament
20:21un moratoire
20:22sur l'ouverture
20:23à la concurrence
20:23ainsi qu'une augmentation
20:25des salaires.
20:26Lundi,
20:26SNCF Voyageurs évoquait
20:27un TGV sur trois annulés,
20:29un intercité sur deux
20:30et un trafic régional
20:31fortement perturbé.
20:33Et en parlant
20:33de blocage des trains,
20:34c'est un spécialiste
20:35des blocages du pays
20:36qui va prendre en charge
20:37le dossier.
20:37L'ancien Premier ministre,
20:38Jean Castex,
20:39celui des deuxième
20:40et troisième confinement,
20:41devenu PDG de la SNCF
20:42en novembre dernier.
20:44SFR bientôt vendu
20:45à la découpe.
20:46Samedi,
20:46le rachat de l'opérateur
20:47de téléphones immobiles
20:48par Bouygues Télécom,
20:49Orange et Iliade,
20:50Maison-Mère de Fri,
20:51a été annoncé officiellement.
20:53Le protocole d'achat
20:53valorise SFR
20:54à un peu plus de 20 milliards d'euros,
20:56dette comprise.
20:57Pour les clients de SFR,
20:58des hausses de tarifs
20:59pourraient intervenir
21:00à moyen terme.
21:01Pour les salariés,
21:02des restructurations
21:03et suppression de postes
21:04sont à prévoir,
21:05même si les trois opérateurs
21:06s'engagent à garantir
21:07les emplois jusqu'au début 2029.
21:09D'autant que l'opération
21:10doit avoir le feu vert
21:11des autorités de la concurrence
21:12française et européenne,
21:13dix ans après le feu vert
21:14donné par Emmanuel Macron,
21:15ministre de l'économie,
21:16au rachat de SFR
21:17par une société basée
21:18à l'étranger,
21:19il faut bien dire
21:19que son actionnaire
21:20Patrick Dreyer
21:21était présent
21:21dans de nombreux médias.
21:26Et nous poursuivons
21:27avec l'actualité internationale.
21:32L'avion de guerre franco-allemand
21:33ne décollera pas lundi.
21:34Emmanuel Macron
21:35et le chancelier allemand
21:36Friedrich Merz
21:37ont mis fin au programme
21:39SCAF-SAF.
21:40Rappelons qu'il s'agissait
21:41d'un avion de combat
21:42de sixième génération
21:43se voulant ultra connecté,
21:45piloté à distance
21:46et épaulé par une flotte
21:47composée de drones
21:48et armé de nouveaux missiles
21:50de croisière.
21:52Le projet avait été initié
21:53en 2017
21:53par Emmanuel Macron
21:54et le chancelier
21:55Angela Merkel.
21:57Rejoint par l'Espagne
21:59deux ans plus tard,
22:00une maquette avait été dévoilée
22:01en 2019
22:01sous le regard
22:02de la présidente
22:03de la Commission européenne
22:04Ursula von der Leyen.
22:06Paris et Berlin
22:06ont renoncé au projet
22:07sur fond de désaccord
22:08entre les deux pays
22:09mais aussi
22:10entre les industriels
22:11Airbus et Dassault.
22:13L'agressé sanctionné.
22:16La marine iranienne
22:16est visée par des sanctions
22:17de l'UE.
22:18Bruxelles a ainsi
22:19imposé pour la première fois
22:20des sanctions
22:21au titre de son nouveau régime
22:22sur la liberté de navigation
22:24visant la marine perse
22:25dans le détroit d'Hormuz.
22:26Les mesures frappent
22:28des commandants
22:29du corps des gardiens
22:30de la révolution
22:30accusés d'avoir pris
22:32le contrôle du détroit
22:33mis en place.
22:34Un système de péage
22:35a entravé le transit
22:36maritime légal.
22:37Kaja Kalas,
22:38haut représentant
22:39de l'UE
22:39pour les affaires étrangères,
22:41a déclaré que les actions
22:42iraniennes étaient
22:43inacceptables.
22:44Les sanctions incluent
22:45le gel des avoirs
22:46et des interdictions
22:47de voyage.
22:50Dissuasion nucléaire.
22:51La Corée du Nord
22:51présente un nouveau navire
22:53de guerre.
22:53Pyongyang a dévoilé
22:54le destroyer
22:55Cancun.
22:56Nouveau navire de guerre
22:58inspecté par Kim Jong-un
23:00lors d'un test
23:00de navigation
23:01nommé d'après
23:02un général tué
23:03pendant la guerre de Corée.
23:04Le bâtiment avait
23:05chaviré lors de son
23:06premier lancement
23:07en mai 2025
23:08avant d'être réparé.
23:10Kim Jong-un,
23:11accompagné de sa fille
23:11Juhai,
23:12a réaffirmé
23:13la priorité
23:14accordée au renforcement
23:15de la dissuasion
23:16nucléaire navale.
23:17Il a insisté
23:18sur la nécessité
23:18de développer
23:19une marine
23:20capable d'infliger
23:21un coup mortel
23:22aux ennemis.
23:23Tente en surface
23:24qu'en sous-marin.
23:25Cette présentation
23:25s'inscrit
23:26dans le plan
23:26quinquennal
23:27de développement
23:27des forces armées
23:28et survient
23:29peu avant la visite
23:30du président chinois
23:31Xi Jinping
23:31à Pyongyang.
23:36Et voilà,
23:37c'est déjà
23:37la fin de cette édition.
23:39Dès à présent,
23:39retrouvez Choc du Monde.
23:40Edouard Chano
23:41reçoit l'analyste militaire
23:42Alexandre Robert
23:43de la chaîne
23:45History Legends
23:46pour évoquer
23:46le dénouement
23:47du conflit en Ukraine.
23:48Les Russes en fait
23:49priorisent les cibles
23:51en termes de véhicules
23:52c'est-à-dire
23:53d'artillerie,
23:54chars,
23:55véhicules de logistique.
23:56Ce sont les cibles
23:57principales.
23:57L'infanterie vient en deuxième
23:58tandis que pour les Ukrainiens
23:59c'est le contraire.
24:01Les soldats russes
24:02c'est la cible principale.
24:04D'ailleurs...
24:05Parce qu'il faut saigner
24:05la Russie,
24:07le centre de gravité
24:08ce que vous disiez
24:09pour la Russie
24:10c'est le soutien
24:11de la population
24:11donc les Ukrainiens
24:13visent le soldat russe.
24:14Oui et il y a aussi
24:15cet impact psychologique
24:17c'est-à-dire que les Russes
24:18qui voudraient peut-être
24:19rejoindre l'armée russe
24:20voient les vidéos
24:20et ne voudraient pas
24:22se retrouver dans
24:22dans cette killcam
24:24de jeux vidéo
24:25qui ressemble à ça
24:26et d'ailleurs
24:26on voit cette version
24:28de jeux vidéo
24:29parce que les Ukrainiens
24:29reçoivent des points
24:30pour chaque soldat
24:31qu'ils éliminent
24:33pardon pour le terme
24:35mais c'est...
24:35Beaucoup pensent
24:37que d'ailleurs
24:37c'est un jeu
24:38on prend des jeunes
24:40de 18, 20, 25 ans
24:43pour ces rôles
24:44puisqu'ils savent
24:44jouer à la Playstation
24:45et à la Xbox
24:46et là on leur dit
24:47c'est la même chose.
24:49Et voilà
24:49donc chacun attaque
24:50là où il peut
24:51donc les Ukrainiens
24:52attaquent la logistique
24:53des Russes
24:53mais les Russes
24:54répliquent avec
24:55leurs propres moyens
24:56la puissance de feu des Russes
24:57il y a l'aviation
24:58il y a l'artillerie
24:59donc c'est très difficile
25:01pour les Ukrainiens
25:02mais on voit que les Russes
25:03peu importe ce qui se passe
25:04continuent d'avancer
25:05d'une ville à l'autre
25:06et dès que les Russes
25:07s'implantent dans une ville
25:09ce n'est qu'une question de temps.
25:11Et voilà c'est à présent
25:12le moment de se quitter
25:12merci à tous
25:14pour votre fidélité
25:15on se retrouve demain
25:15pour une nouvelle page
25:16d'actualité
25:17en attendant
25:17portez-vous bien
25:18bonsoir
25:19Sous-titrage Société Radio-Canada
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