- il y a 2 jours
Au programme de cette édition, retour sur le conflit entre les Etats-Unis et l’Iran. Après des négociations infructueuses, la trêve laisse libre court aux blocus dans le détroit d’Ormuz alors que les rebelles yéménites pourraient décider de contribuer à la paralysie économique de l’Europe.
La guerre, c’est aussi Israël qui poursuit ses frappes au Liban malgré le début de négociations entre Tel-Aviv et Beyrouth. Paris a en revanche été priée par l'Etat hébreux de se tenir à distance.
Et en France, nous évoquerons les derniers chiffres sur la criminalité. L’insécurité gagne l’ensemble du territoire et tous les Français sont concernés.
La guerre, c’est aussi Israël qui poursuit ses frappes au Liban malgré le début de négociations entre Tel-Aviv et Beyrouth. Paris a en revanche été priée par l'Etat hébreux de se tenir à distance.
Et en France, nous évoquerons les derniers chiffres sur la criminalité. L’insécurité gagne l’ensemble du territoire et tous les Français sont concernés.
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00:12Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir.
00:16Au programme de cette édition, retour sur le conflit entre les Etats-Unis et l'Iran.
00:20Après des négociations infructueuses, la trêve laisse libre cours au blocus dans le détroit d'Hormuz,
00:25alors que les rebelles yéménites pourraient contribuer à la paralysie économique de l'Europe.
00:31La guerre, c'est aussi Israël qui poursuit ses frappes au Liban malgré le début de négociations entre Tel Aviv
00:37et Beyrouth.
00:38Paris a en revanche été prié par l'État hébreu de se tenir à distance.
00:42Et puis en France, nous évoquerons les derniers chiffres sur la criminalité.
00:45L'insécurité gagne l'ensemble du territoire et tous les Français sont désormais concernés.
00:54Vous payez des impôts sur le revenu ? Sur les sociétés ?
00:57Vous en avez assez de financer les choix désastreux de nos dirigeants politiques ?
01:00De contribuer à des guerres qui nous affaiblissent ?
01:03Que votre argent soit détourné pour que des oligarques ukrainiens achètent des Bentley ?
01:07Il y a une solution. Donnez à TV Liberté.
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01:21Et vous aurez privé le pouvoir macroniste du double.
01:23Une équation séduisante, n'est-ce pas ?
01:25Alors, n'hésitez pas. Soutenez TVL.
01:34La guerre des blocus se poursuit deux jours après l'entrée en vigueur officielle du blocage naval américain contre l
01:40'Iran pour riposter au ralentissement du trafic dans le détroit d'Hormuz.
01:44La situation entre Téhéran et Washington semble, elle aussi figée, bien loin de la sortie de guerre imminente annoncée par
01:51Donald Trump.
01:52Le point tout de suite.
01:53Après la paix en Ukraine en 24 heures, Donald Trump affirme maintenant que la guerre contre l'Iran est proche
01:59de la fin.
02:00Pourtant, le cessez-le-feu est plus précaire que les blocus.
02:03Et les déclarations anonymes d'un élargissement de la trêve ont été démenties par la Maison-Blanche.
02:08Et depuis l'échec des discussions d'Islamabad, la pause entre les États-Unis et l'Iran peine à rassurer
02:14le monde.
02:14À Téhéran, la population semble même résignée à l'idée de voir repartir les combats.
02:20D'après les informations que je vois et que j'entends, malheureusement, nous allons de nouveau entrer en guerre.
02:29Et il semble que ce sera une longue guerre.
02:34Concernant les négociations, nous savions dès le début que l'autre camp n'était pas du genre avec qui l
02:39'on puisse négocier quoi que ce soit.
02:42Dieu merci, cela n'a abouti à rien, car les Américains cherchaient à porter atteinte à notre intégrité territoriale, et
02:49nous n'allons pas le permettre.
02:50J'espérais vraiment qu'ils concluraient un accord et arriveraient à une décision.
02:55Cela fait maintenant presque 45 jours, et je vois le stress chez les gens, la mauvaise situation dans laquelle ils
03:02se trouvent.
03:03Moi-même, la nuit où ils ont dit qu'ils allaient attaquer les infrastructures, j'étais tellement stressée que je
03:10suis restée éveillée jusqu'à 3 heures du matin.
03:13J'ai vu les vieux assis dans la rue, l'air stressés.
03:16Franchement, personne n'a dormi cette nuit-là.
03:19Ce n'est pas une bonne situation pour le pays.
03:22Ce n'est pas ce que notre pays mérite.
03:24Au-delà du constat que cette jeune femme ressemble assez peu aux caricatures de femmes écrasées par le joug des
03:29mollas,
03:30force est de constater que les habitants de Téhéran n'ont pas confiance dans la possibilité de négocier avec Washington.
03:36Alors qu'il reste encore une semaine de trêve pour permettre de trouver un accord de sortie de guerre,
03:41la situation dans le détroit d'Hormuz n'est pas non plus apaisée.
03:44Dans la mesure où s'est ajouté au blocage partiel de Téhéran le blocus maritime de Donald Trump contre les
03:50navires iraniens.
03:51Selon le Pentagone, aucun bateau n'aurait réussi à traverser la zone.
03:55Et six navires marchands auraient même fait demi-tour sur ordre américain.
03:59Des rapports contradictoires estiment toutefois qu'un tanker chinois, le riche Tsari, aurait franchi la zone.
04:04Si l'information était avérée, cela pourrait laisser entendre que les Etats-Unis redoutent de provoquer Pékin,
04:10qui a déjà fait des appels à la réouverture du détroit pour libérer le commerce mondial.
04:15Le détroit d'Hormuz constitue une voie commerciale internationale essentielle pour les marchandises et l'énergie.
04:21Et le maintien de sa sécurité, de sa stabilité et de la libre circulation est dans l'intérêt commun de
04:26la communauté internationale.
04:28La cause profonde des entraves à la navigation dans le détroit réside dans la guerre avec l'Iran.
04:33La solution à ce problème passe par un cessez-le-feu immédiat et la cessation des hostilités.
04:38Toutes les parties doivent garder leur sang-froid et faire preuve de retenue.
04:42Et la Chine est disposée à continuer de jouer un rôle positif et constructif.
04:46Selon Donald Trump, la Chine aurait accepté de ne pas fournir d'armes à l'Iran.
04:50Une affirmation à prendre conditionnelle tant les déclarations endossent désormais des visées autoréalisatrices.
04:57Toujours est-il que la situation particulièrement tendue sur le plan économique
05:00maintient pour l'heure le baril de pétrole au-dessus des 100 dollars,
05:04lequel pourrait à nouveau flamber rapidement.
05:06En effet, en plus de ce blocus de blocus,
05:09plane désormais l'hypothèse d'un blocage du détroit de Bab el-Mandeb par Ansarala au Yémen.
05:15Dans cette configuration, cela obstruerait le passage entre l'océan Indien et la mer Rouge
05:19qui mène elle-même au canal de Suez,
05:21où transitent plus de 10% du commerce maritime mondial en valeur.
05:25Ce sont aussi environ 4 à 5 millions de barils de pétrole qui passent quotidiennement
05:29et la majorité va vers l'Europe.
05:32Les navires seraient donc détournés par le Cap de Bonne-Espérance,
05:35engendrant entre 10 et 15 jours de trajets supplémentaires et donc des coûts exponentiels.
05:40De quoi accélérer le nouvel épisode de crise économique qui s'abat progressivement sur l'Europe
05:45depuis les initiatives guerrières de Donald Trump en Orient.
05:53Et les négociations entre Beyrouth et Tel Aviv se poursuivent à Washington.
05:57Pendant ce temps, le calvaire du peuple libanais continue sous les frappes israéliennes
06:02et Paris est sommé de ne pas s'intégrer au pourparler Olivier Frère-Jacques.
06:06L'Israël et Lebanon n'ont pas d'une majorité des disputes entre eux.
06:12Le problème est Hezbollah.
06:14Et ce est le problème qu'on doit résoudre.
06:16Donc, nous pouvons parler en termes d'un accord d'un accord pour l'avenir,
06:22pour l'avenir, mais toujours de rappeler que le problème pour l'Israël de sécurité
06:28est le problème pour l'avenir de l'avenir.
06:31C'est Hezbollah.
06:32C'est le même problème.
06:34Et ce problème doit être abordé pour se passer à une phase différente.
06:39Nous voulons atteindre la paix et la normalisation avec le pays de Lebanon.
06:43Normaliser les relations avec le Liban, c'est ce qu'a annoncé vouloir faire
06:48le chef de la diplomatie israélienne Jidéon Sarr,
06:51mardi en reportant l'ensemble de la responsabilité du conflit sur le Hezbollah.
06:55Le même jour, Tel Aviv et Beyrouth ont entamé à Washington
06:58leur premier pour parler direct depuis des décennies sous médiation américaine.
07:04Le secrétaire d'État Marco Rubio a qualifié cette rencontre d'occasion historique
07:08pour une paix durable et la fin de l'influence du Hezbollah.
07:11Ces discussions interviennent en pleine guerre ouverte entre Israël et le groupe armé chiite
07:16depuis le 2 mars 2026 et le début de l'agression israélo-américaine en Iran.
07:21En dépit des discussions engagées, les hostilités se poursuivent.
07:26Mercredi, l'armée israélienne a frappé une voiture près de Jiyet au sud de Beyrouth,
07:30une première attaque ciblée près de la capitale depuis le mercredi noir du 8 avril
07:34qui a fait plus de 350 morts parmi lesquelles de nombreux civils.
07:39Elle a également ordonné l'évacuation immédiate des zones au sud du fleuve Zahani.
07:43En riposte, le Hezbollah a lancé une trentaine de roquettes sur le nord d'Israël
07:47blessant légèrement une personne et qualifiait les négociations de capitulation.
07:52Le président libanaise Josef Aoun y voit le début de la fin des souffrances
07:56et exige le retrait israélien du sud du Liban
07:58avec redéploiement exclusif de l'armée libanaise aux frontières internationales.
08:04Israël, qui dit viser une normalisation des relations,
08:07affirme n'avoir pas de différents majeurs avec le Liban.
08:10Un discours d'apaisement qui peine à convaincre
08:13alors que la situation humanitaire est catastrophique
08:16et que plus de 2000 Libanais ont été tués depuis mars
08:18et près d'un million déplacés,
08:20comme nous l'explique le directeur des opérations de l'ONG SOS,
08:24Chrétien Droyant, François-Xavier Gickel.
08:26Alors la situation est catastrophique puisqu'on sait bien
08:28qu'après l'annonce de cesser le feu,
08:30les bombardements israéliens ont redoublé au Liban
08:33avec cette journée la plus meurtrière de l'histoire de la guerre récente au Liban.
08:38Donc c'est une volonté claire de l'État israélien d'intensifier ces frappes
08:42et surtout de ne pas cesser cette guerre qui a commencé au Liban
08:45qui, rappelons-le, aujourd'hui a fait plus de 2000 morts
08:48et surtout presque d'un million et demi de déplacés
08:51entre 20 et 25% de la population libanaise.
08:54Ce qui est absolument énorme.
08:56Et là, ce sont les dégâts les plus importants,
08:58les dégâts humains qui aujourd'hui ont poussé
09:01ce million et quelques de personnes sur les routes
09:03qui doivent bien être accueillies quelque part
09:05et dans des zones qui ne sont pas forcément leurs zones d'implantation naturelles
09:09parce que ce sont majoritairement des chiites
09:11et qui aujourd'hui doivent être logées à la fois à Beyrouth
09:15mais qui est constamment sous les bombardements
09:17avec une banlieue sud qui était autrefois chrétienne
09:19mais qui est aujourd'hui ce qu'on appelle un bastion chiite
09:21et qui elle-même est dévastée par les bombardements.
09:24Donc qui sont poussées toujours plus vers le nord,
09:26toujours plus vers d'autres zones
09:27qui ne sont pas forcément leurs zones d'appartenance
09:29ce qui crée des tensions énormes au sein de la population libanaise.
09:32Et ensuite, on a évidemment les dégâts matériels
09:34qui sont gigantesques
09:35puisque l'armée israélienne et les politiques israéliens
09:38ne se cachent pas
09:40de vouloir faire cette fameuse zone tampon
09:42au sud du pays, au sud du fleuve Litani.
09:45Pour l'instant, ils ne l'ont pas encore fait physiquement
09:47puisque les soldats israéliens
09:51sont maximum
09:51sur certains points
09:53à 10 km de la frontière
09:54et là on parle d'une zone qui s'étend jusqu'à 30 km
09:56au nord de la frontière israélienne
09:58mais c'est une zone dont l'évacuation a été demandée
10:01dont beaucoup sont déjà partis
10:02et dans lesquelles les dégâts matériels sont énormes.
10:06Et la question, si un jour
10:07l'occupation israélienne se lève
10:09dans le sud du pays,
10:10la question du retour se pose
10:11est-elle seulement faisable ?
10:13Et c'est une grande, grande inquiétude
10:14pour les Libanais aujourd'hui et pour demain.
10:17Une zone tampon
10:18ou un retour à la normale
10:19pour des habitants chassés de leurs terres ?
10:21En attendant, les populations déplacées
10:23sont dans l'expectative
10:24comme retenue à des négociations déséquilibrées.
10:28Des négociations desquelles Tel Aviv
10:30entend à tout prix éloigner Paris.
10:32Ainsi, l'ambassadeur d'Israël aux Etats-Unis,
10:34Yechiel Leiter,
10:35a déclaré vouloir garder les Français
10:38aussi loin que possible de pratiquement tout,
10:40mais surtout des négociations de paix,
10:42jugeant Paris sans influence positive au Liban.
10:45Culotté,
10:46cette position reflète des relations tendues
10:48avec Emmanuel Macron,
10:49notamment après la reconnaissance française
10:50d'un État palestinien
10:52et les critiques des frappes meurtrières israéliennes
10:54contre des civils.
10:5517 pays dont la France et le Royaume-Uni
10:57ont appelé les deux parties
10:59à saisir cette opportunité.
11:01Mais la partie semble se jouer
11:02sans la France et l'Europe.
11:04La ligne israélo-américaine
11:05dans ses négociations est claire.
11:07Le couple Washington-Delaviv
11:09ne veut pas composer avec le Hezbollah.
11:11Problème,
11:12Israël n'est jamais parvenu
11:14à éradiquer la milice chiite
11:16et le risque encouru désormais
11:17est de voir le conflit dépasser
11:19l'opposition entre belligérants
11:21et faire plonger le pays du cèdre
11:23dans une nouvelle guerre civile.
11:25Israël n'a jamais réussi
11:26à désarmer le Hezbollah
11:27et à avoir une victoire claire et durable
11:30sur les capacités de frappe du Hezbollah
11:32sur le territoire israélien.
11:34Donc Israël elle-même,
11:36est-ce qu'elle est capable de le faire ?
11:37Clairement, je ne pense pas.
11:38Maintenant, on parle d'un dialogue national
11:40qui est très compliqué,
11:42qui est très tendu.
11:43En plus, avec ce déplacement massif de population,
11:46au début de la guerre,
11:47on avait un sondage
11:49qui disait que près de 85% des Libanais
11:53rejetait ces attaques
11:54que le Hezbollah avait faites sur Israël
11:55en lui demandant clairement
11:56de ne pas entrer dans cette guerre
11:58Iran-Israël-États-Unis.
12:01En tout cas, le gouvernement israélien
12:04a demandé le désarmement du Hezbollah
12:07et a rendu illégale la frange armée du Hezbollah.
12:10Maintenant, est-ce que tout ça,
12:12il y a deux possibilités,
12:13est-ce que tout ça va conduire
12:15vers un véritable dialogue
12:18entre toutes les franges
12:19de la population libanaise
12:20qui peut amener
12:21à un désarmement du Hezbollah ?
12:23Ça, je ne sais pas,
12:24je serais incapable de le prédire.
12:25Ou est-ce que tout ça peut amener
12:26à des tensions intracommunautaires
12:28et intercommunautaires ?
12:29Intra, parce que le mouvement Amal,
12:31le mouvement chiite historique libanais,
12:33a déjà annoncé
12:34se désolidariser du Hezbollah
12:36sur certains points.
12:37Et intercommunautaires, évidemment,
12:38puisqu'on sait que le Liban
12:39est une mosaïque
12:40qui vit ensemble,
12:41mais qui vit aussi à côté.
12:42et qui garde encore en mémoire
12:44cette terrible guerre civile
12:46qui a fait tant de mal au pays.
12:48Donc, ce sont les deux hypothèses
12:49qui existent.
12:51Et, encore une fois,
12:52la solution militaire
12:54unilatérale israélienne,
12:55je n'y crois pas trop.
12:56Donc, en fait,
12:57pourquoi tant de dégâts ?
12:58Pourquoi tant de souffrances ?
13:00Pourquoi tant de morts ?
13:00Et une solution politique
13:01qui semble vraiment très dangereuse
13:03à moyen terme comme à long terme.
13:09Surprise en France,
13:10l'insécurité augmente.
13:12Un nouveau rapport
13:13montre même que la criminalité
13:14s'étend de plus en plus
13:15à des territoires considérés
13:17jusque-là comme paisibles.
13:19Explication Renaud de Bourleuf.
13:20La criminalité,
13:21bien au-delà des banlieues.
13:23Les données publiées
13:23début avril
13:24par le Service statistique
13:25ministériel
13:26de la Sécurité intérieure,
13:27le SSS MSI,
13:28sont implacables.
13:30Des villes petites et moyennes
13:31de province
13:31voient les chiffres
13:32de la criminalité
13:33et de la délinquance exploser.
13:35Certaines communes
13:35de moins de 20 000 habitants,
13:37comme le Puy-en-Velay
13:38en Haute-Loire
13:38ou Château d'Inde
13:39en Ler-et-Loire,
13:40ont un taux de violence
13:41autour de 7 faits
13:42pour 1 000 habitants,
13:43un chiffre proche
13:44de celui
13:45de la Courneuve
13:46en Seine-Saint-Denis.
13:47Ces données
13:47sont à relativiser
13:48puisqu'elles sont fondées
13:49sur une collecte d'effets
13:50par les forces de police,
13:51elles sont donc minimisées.
13:53En effet,
13:53beaucoup d'agressions
13:54et de vols
13:54doivent passer sous les radars.
13:55Mais ces chiffres
13:56témoignent toutefois
13:57d'une forte progression
13:58de l'insécurité
13:59dans des centres-villes paisibles,
14:01des bourgs ruraux
14:02et des villes moyennes
14:03de province
14:03jusque-là
14:04considérées comme préservées.
14:05De plus,
14:06selon les données
14:06du service statistique,
14:10à titre d'exemple,
14:11les infractions liées
14:12au trafic de stupéfiants
14:13ont augmenté
14:13de 74% sur un an
14:15à Limoges
14:16et 138%
14:18à Brive-la-Gaillarde.
14:19Des questions
14:19qui sont étudées
14:20depuis plusieurs années
14:21par le Sénat.
14:22Parce qu'aujourd'hui,
14:23la drogue n'est plus
14:23que dans les agglomérations
14:24ou dans les villes
14:26d'importance.
14:27Elle descend au niveau
14:28des villes moyennes
14:29et des petites villes.
14:30Et ça,
14:31c'est un phénomène
14:31quand même
14:31dont on doit prendre
14:33la mesure
14:34et surtout
14:35dont on n'a pas toujours
14:36les capacités
14:37de répondre
14:38et d'appréhender
14:39ce phénomène.
14:39La commission d'enquête
14:40sénatoriale
14:41sur le narcotrafic
14:42lancé en 2023
14:42a dévoilé
14:43que les zones rurales
14:44étaient une véritable
14:45part de marché
14:45pour ce secteur.
14:47Et ce,
14:47alors que sur l'ensemble
14:48du territoire national,
14:49l'indicateur du nombre
14:50d'infractions liées
14:51au trafic de stupéfiants
14:52est celui qui a le plus
14:53augmenté sur le dernier trimestre,
14:55toujours selon les chiffres
14:56du service statistique
14:57de la sécurité intérieure.
14:59Des questions
15:00qui ont été au cœur
15:00des élections municipales
15:01au mois de mars,
15:02à Brest,
15:03ville de 140 000 habitants
15:04sans police municipale,
15:05le maire socialiste
15:06François Cuilandre
15:07s'était décidé
15:08à en instaurer une
15:09s'il était réélu.
15:10Une prise de conscience
15:11trop tardive,
15:12il a finalement été battu
15:14par la droite.
15:15Des candidats LFI
15:16comme David Guiraud
15:17élu maire de Roubaix
15:18dans le Nord
15:18ont promis
15:19de ne pas désarmer
15:20la police municipale.
15:21Reste à savoir
15:22si le sujet sera au cœur
15:23de l'élection présidentielle.
15:24Le gouvernement
15:25n'a plus beaucoup de temps
15:26pour montrer son agitation
15:27législative
15:28alors que le projet de loi
15:28devant donner plus de pouvoir
15:30aux police municipales
15:31n'est toujours pas au programme
15:32de l'Assemblée nationale.
15:33Un texte qui arrive tard
15:34pour un gouvernement sursis
15:35qui veut s'attaquer
15:36aux territoires
15:37de plus en plus nombreux
15:38à être perdus
15:39pour la fameuse République.
15:44Et à présent,
15:45c'est le moment
15:45de l'actualité
15:46en bref en France.
15:50343 exprimés,
15:51330 pour,
15:54219 contre,
15:55111.
15:56Le projet de loi
15:57est adopté.
16:00Un plaid des coupables
16:01à l'américaine
16:02pour les criminels.
16:03Mardi,
16:03le Sénat a largement adopté
16:05le projet de réforme
16:05de la justice.
16:06Un texte fortement critiqué
16:08par de nombreux avocats
16:09à cause de la procédure
16:10de jugement des crimes reconnus
16:11qui, selon Gérald Darmanin,
16:13doit accélérer les procès
16:14et désengorger les tribunaux.
16:16Problème,
16:16des juristes fustiges.
16:18Un risque de bâcler
16:19les procédures.
16:20La possibilité pour l'accusé
16:21qui a reconnu les faits
16:22est d'obtenir une réduction
16:23de peine,
16:24ainsi que le délai
16:25de 20 jours
16:25accordé à la victime
16:26pour s'opposer à cette procédure.
16:28Un délai beaucoup trop court
16:30alors que dans des cas de viol,
16:31il faut parfois plusieurs mois
16:32pour rassembler
16:33toutes les preuves
16:34et les témoignages.
16:35Mais la question
16:36du procès complet
16:39avec la possibilité
16:40de détailler
16:41l'intégralité des faits
16:43est très importante
16:44et c'est pour cela
16:45que nous proposons
16:45la suppression de cet art.
16:46Le texte doit être examiné
16:48à l'Assemblée nationale
16:49avant l'été
16:49et pourrait être
16:50moins facilement approuvé.
16:52Les ZFE
16:53exclues par l'Assemblée nationale.
16:55Mardi,
16:55les députés ont adopté
16:56le projet de loi
16:57de simplification
16:58de la vie économique
16:58avec la suppression
17:00des zones dites
17:01à faible émission
17:01communément appelées ZFE.
17:03Rappelons qu'avec ce dispositif,
17:04les véhicules jugés
17:05polluants
17:06par les classifications critères
17:08devaient être interdits
17:09d'accès à de nombreuses
17:09agglomérations
17:10et donc aux services
17:11qu'elles abritent.
17:12Le gouvernement
17:12avait tenté
17:13de valider ces ZFE
17:14par un amendement
17:15qui remplaçait
17:16l'obligation nationale
17:17en un libre choix
17:18laissé aux collectivités
17:19territoriales.
17:20La manœuvre gouvernementale
17:22a échoué.
17:22Le feuilleton législatif
17:24n'est pas terminé
17:24et le texte est arrivé
17:25ce mercredi au Sénat.
17:27Par ailleurs,
17:27le Conseil constitutionnel
17:28devrait se prononcer
17:29dans les prochains jours.
17:31L'Elysée
17:31dans le viseur du PNF.
17:33Le parquet national financier
17:34a été empêché
17:34d'accéder à l'Elysée
17:35mardi
17:35alors que les enquêteurs
17:36souhaitaient y mener
17:37des perquisitions
17:38dans le cadre
17:38d'une information judiciaire
17:40ouverte en octobre 2025
17:41pour favoritisme,
17:43prise illégale d'intérêt,
17:44corruption
17:45et trafic d'influence.
17:46L'enquête porte
17:47notamment sur l'attribution
17:48des marchés publics
17:49d'organisation
17:49des cérémonies
17:50de panthéonisation
17:51confiées depuis 22 ans
17:52à la société
17:53Shortcut Events.
17:54Chaque événement
17:55est en facturé
17:55autour de 2 millions d'euros
17:57selon le canard enchaîné.
17:58L'affaire pourrait prendre
17:59de l'ampleur
18:00puisque la société en question
18:01est dirigée par Christophe Pinguet,
18:03également directeur
18:04chez MediaOne.
18:04Il faudra également
18:05s'interroger
18:06sur la place du Centre
18:07des Monuments Nationaux
18:08dans l'affaire du Panthéon
18:09car c'est cette institution
18:10qui l'administre.
18:11Et c'est le président
18:12de la République
18:12qui nomme
18:13le directeur du Centre
18:14des Monuments Nationaux
18:15sur proposition
18:15du ministre de la Culture.
18:16De son côté,
18:18l'Élysée a invoqué
18:19l'article 67
18:19de la Constitution
18:20qui protège
18:21l'inviolabilité
18:21des locaux
18:22rattachés
18:22à la présidence
18:23de la République.
18:24Le procureur Pascal Prach
18:25a indiqué
18:26que des perquisitions
18:27ont néanmoins eu lieu
18:28dans d'autres lieux
18:28dont des domiciles.
18:30L'Élysée a proposé
18:31de transmettre
18:31les documents
18:32détachables
18:32de l'activité
18:33du chef de l'État
18:34sur simple demande.
18:35Visite diplomatique
18:36Le président mauritanien
18:37Mohamed Oulchek El-Ghazwani
18:39entame ce mercredi
18:40une visite d'État
18:41de trois jours en France
18:42une première
18:43pour un chef d'État
18:43mauritanien
18:44pays de plus d'un million
18:45de kilomètres carrés
18:46pour seulement
18:46un peu plus
18:47de 4 millions d'habitants.
18:48Accueilli aux Invalides
18:49il était reçu
18:50à 17h à l'Élysée
18:51par Emmanuel Macron
18:52pour un entretien
18:53suivi d'un dîner d'État.
18:54Les discussions
18:55doivent porter
18:55sur les liens politiques
18:57culturels et économiques
18:58entre les deux pays
18:58ainsi que sur les grandes
19:00questions régionales
19:00en particulier
19:01la sécurité au Sahel
19:02la lutte contre le djihadisme
19:04et les questions migratoires.
19:06Classé au carrefour
19:07de plusieurs États
19:07l'Algérie, le Mali
19:08le Maroc
19:09et le Sénégal
19:10la Mauritanie
19:11d'un partenaire clé
19:12de la France
19:12et de l'Union Européenne
19:13dans le contrôle
19:14des flux migratoires.
19:15Jeudi, le président
19:16mauritanien se rendra
19:17à l'Assemblée Nationale
19:18à la mairie de Paris
19:19puis à Brest.
19:21La visite s'achèvera
19:21vendredi
19:22par un forum d'affaires.
19:24Rien ne s'efface
19:25comme dit la chanson
19:26de Patrick Bruel.
19:27Mardi, le parquet de Paris
19:28a annoncé une nouvelle plainte
19:29visant le chanteur et acteur.
19:31La présidente reprocherait
19:31à Patrick Bruel
19:32une agression sexuelle
19:33susceptible d'avoir été commise
19:34il y a plusieurs dizaines d'années.
19:36Le parquet ne donne pas
19:37davantage de précisions.
19:38Par ailleurs,
19:39une femme s'est exprimée lundi
19:40dans les colonnes
19:40du magazine Elle
19:41en janvier 2015
19:42âgée de 19 ans.
19:43Elle aurait été agressée
19:44sexuellement par le chanteur
19:45lors du tournage
19:46d'un clip des Enfoirés
19:47à Montpellier.
19:48Sa plainte a été classée
19:49sans suite
19:49mais elle a décidé
19:50de la redéposer
19:51au parquet de Saint-Malo
19:52il y a quelques jours.
19:56Et nous poursuivons
19:57avec le reste
19:57de l'actualité internationale.
20:02Un soutien à l'Ukraine
20:03plus prudent que prévu.
20:05A peine deux jours
20:06après sa victoire
20:06aux élections législatives
20:07hongroises
20:08Peter Magyar
20:09a fait preuve
20:10de bonne volonté
20:11concernant un rapprochement
20:12de son pays
20:12avec Volodymyr Zelensky
20:14tout en rejetant
20:15l'adhésion accélérée
20:16du pays à l'UE.
20:18Pour l'heure
20:18le nouveau premier ministre
20:19n'a pas non plus déverrouillé
20:20le prêt de 90 milliards
20:22bloqué par le veto
20:23de Viktor Orban
20:24et n'entend pas participer
20:25à la livraison d'armes.
20:27Magyar prône
20:28une position pragmatique
20:29ouverte à la discussion
20:30aussi bien avec Zelensky
20:31qu'avec Vladimir Poutine.
20:32Le président ukrainien
20:34a pour sa part déclaré
20:35lors de sa visite à Berlin
20:36que l'oléoduc d'Oujba
20:37livrant du pétrole russe
20:39à la Hongrie
20:40serait réparé
20:41d'ici la fin du mois.
20:43Borgen en vrai
20:44depuis trois semaines
20:45le Danemark patine
20:46pour former son nouveau
20:47gouvernement de coalition.
20:48Les élections législatives
20:49organisées fin mars
20:50n'ont permis à aucun bloc
20:52d'émerger
20:52et a fait voler en éclat
20:54l'alliance centriste
20:55dirigée par le premier ministre
20:56sortant
20:57Mette Frédéric Tsen.
20:59Malgré son score
21:00historiquement bas
21:01cette dernière a été chargée
21:02par le roi Frédéric Tis
21:04de mener des pourparlers
21:05pour réunir
21:06un exécutif opérationnel.
21:08En 2022
21:09la même opération
21:10avait duré
21:11plus d'un mois et demi.
21:13Attentat raté
21:14en Algérie
21:15lundi
21:15alors que le pape
21:16Léon XIV
21:17entamait sa visite historique
21:18en Algérie
21:19deux kamikazes
21:20se sont faites exploser
21:21à Blida
21:22à une quarantaine
21:22de kilomètres d'Alger.
21:24L'attaque visait
21:25un commissariat de police
21:26et non
21:26le souverain pontife.
21:28Les deux terroristes
21:29sont morts
21:29et quelques blessés
21:30ont été signalés.
21:31L'attaque qualifiée
21:32d'amateur
21:33par les observateurs
21:34a complètement échoué
21:35et les autorités algériennes
21:36ont imposé
21:36un silence absolu
21:37sur l'incident
21:39et sur les motivations
21:40idéologiques
21:41des assaillants.
21:42Aucune mention
21:43n'est apparue
21:43dans la presse nationale.
21:44Même l'Union africaine
21:45a rapidement retiré
21:46un communiqué
21:47de condamnation
21:48après des pressions
21:49algériennes.
21:54Et voilà en approche
21:55de la fin de cette édition
21:56ce soir à partir
21:57de 21h
21:58découvrez un numéro
22:00explosif
22:00de Bistro Liberté.
22:02Eric Moriot
22:02reçoit le journaliste
22:03Carl Zerot
22:04pour débattre
22:05de l'affaire
22:05Epstein
22:06et de la pédocriminalité
22:08en France.
22:09Ah bah jusqu'au bout.
22:10Écoute,
22:10j'ai donné un exemple
22:11très récent.
22:12Hier,
22:12j'ai vu qu'en Chine
22:13ils avaient pendu
22:14trois pédophiles.
22:16Ils les ont pendus.
22:17Et je me suis dit
22:18bah c'est pas une mauvaise idée.
22:19Parce que si tu fais ça
22:20tout d'un coup
22:21là tu fais peur.
22:23T'imagines ?
22:24Là,
22:25la peur change vraiment de camp.
22:26Sinon c'est du blabla,
22:28des commissions,
22:28des civils,
22:29des machins.
22:30Ça veut dire
22:30que c'est pour la peine de mort
22:31pour les pédophiles.
22:32Ah oui, bien sûr.
22:32Également au programme
22:33Perle de Culture,
22:34Anne Brassier évoque
22:35la figure du pamphlétaire
22:36Michel-Georges
22:37Mick Burst.
22:38Demain dès 7h
22:39découvrez un nouveau Zoom
22:41avec le porte-parole
22:42de Paul Emia
22:42Lucas Chancerelle.
22:43Il présente une enquête
22:45sur les familles
22:45de l'État profond français.
22:47C'est à présent
22:48dans la fin de cette édition.
22:49Merci à tous
22:49pour votre fidélité.
22:51Rendez-vous demain
22:51aux côtés d'Olivier Frère Jacques.
22:52En attendant,
22:53portez-vous bien.
22:54À bientôt.
22:57Sous-titrage Société Radio-Canada
22:58Sous-titrage Société Radio-Canada
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