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  • il y a 2 jours
Au programme de cette édition, indignation générale en Pologne après la décision de Volodymyr Zelensky de renommer une unité militaire à la gloire d’un groupe nationaliste ukrainien.

Nous reviendrons ensuite sur les annonces du premier ministre concernant les ingérences étrangères.

Et enfin, c’est parti pour un mois de Coupe du monde dans un contexte international tendu et avec déjà plusieurs vilaines polémiques qui entachent l’événement.

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Transcription
00:00Il y a un an, TVL subissait un choc majeur, la fermeture de son compte bancaire, sans justification.
00:06Les conséquences sont désormais chiffrées.
00:10442 987 euros de préjudice estimé.
00:13Pour un média indépendant, c'est une somme considérable,
00:16et c'est pourquoi nous avons décidé d'engager une riposte judiciaire.
00:20Cette affaire n'est pas arrivée par hasard, elle est la rançon du succès.
00:24Depuis des années, TVL fait face à des restrictions de visibilité,
00:27des suppressions de contenu, des obstacles techniques et financiers.
00:31Pourquoi ? Parce que TVL a fait le choix de l'autonomie
00:33et n'a pas choisi le conformisme face au grand sujet de notre temps.
00:38Nos analyses du mouvement des Gilets jaunes, de la période Covid,
00:40et plus généralement des affaires internationales,
00:43ont fait notre singularité dans un environnement médiatique très formaté ou aligné,
00:48quelle que soit la sensibilité politique.
00:50Nous n'avons pas non plus baissé la garde sur les scandales intérieurs au pays,
00:53qu'il s'agisse de l'affaire de pédocriminalité qui a secoué
00:56le périscolaire parisien sous gestion socialiste de la capitale,
01:00mais aussi des questions migratoires et sécuritaires,
01:02sans verser pour autant dans une ligne de défense d'un système de surveillance
01:06attentatoire à nos libertés.
01:08Cette liberté éditoriale et la défense des libertés
01:10sont au cœur du projet de TVL depuis plus de 10 ans,
01:14et elle a un coût supporté grâce à vos dons
01:16et une gestion rigoureuse de notre média.
01:19À l'approche de 2027, la bataille de l'information sera décisive.
01:23Pour rester indépendant, nous avons besoin de moyens.
01:27Souvenir TVL aujourd'hui, ce n'est pas seulement aider un média,
01:30c'est défendre le pluralisme, la liberté d'informer,
01:32le droit d'entendre une autre voix,
01:34c'est investir dans un projet qui dure depuis plus de 10 ans.
01:37Je compte sur vous, toutes les équipes de TVL comptent sur vous.
01:40– Sous-titrage Société Radio-Canada
02:01– Sous-titrage Société Radio-Canada
02:10à la gloire d'un groupe nationaliste ukrainien.
02:13Nous reviendrons ensuite sur les annonces du Premier ministre
02:16sur les ingérences étrangères en France.
02:19Et enfin, c'est parti pour un mois de Coupe du Monde
02:22dans un contexte international tendu
02:23et avec déjà plusieurs vilaines polémiques qui entachent l'événement.
02:27– Sous-titrage Société Radio-Canada
02:40Une décision qui passe mal en Pologne, Nicolas Lamberterie.
02:44– La Pologne ne décolère pas contre le pouvoir ukrainien.
02:49Et une fois n'est pas coutume,
02:51la classe politique polonaise est unanime.
02:54En effet, Kiev vient de rendre un hommage appuyé à Lupa,
02:59un groupe armé nationaliste ukrainien
03:02qui s'était illustré par des massacres
03:05contre les populations civiles polonaises.
03:08– Le 26 mai dernier, le président ukrainien Volodymyr Zelensky
03:11a signé un décret qui renomme une unité des forces spéciales
03:15de l'armée ukrainienne,
03:17les héros de l'armée insurrectionnelle ukrainienne,
03:20mieux connue sous le nom UPA.
03:22Et ce UPA est un groupe nationaliste radical
03:27qui était actif dans les années 1940 et 1950
03:30et qui a à son compte un massacre massif
03:33de la population civile polonaise
03:35qui a eu lieu dans la première moitié des années 1940.
03:39Et environ 100 000 civils sont estimés
03:43comme victimes de ce massacre très brutal
03:45dans la manière dont il était réalisé.
03:48Le président polonais Karol Nawrowski
03:49a d'ailleurs annoncé qu'en conséquence
03:52il allait retirer l'ordre de l'aigle blanc
03:55qu'il avait reçu, que Zelensky a reçu en 2023
03:58du président Andrzej Duda.
04:00Donc l'ordre de l'aigle blanc est vraiment un symbole très prestigieux.
04:06C'est la médaille la plus importante qu'on peut recevoir de l'État polonais.
04:09Et il est intéressant de remarquer que le scandale
04:13est accepté ou est reconnu par l'ensemble des politiques
04:19de gauche à droite en passant par les libéraux.
04:21Par exemple, l'ancien président polonais Lech Wałęsa
04:24connu en France comme Lech Wałęsa
04:26a également communiqué son effroi
04:30et a retiré son petit pince symbolique
04:33avec les couleurs ukrainiennes
04:35en disant que là ça avait été trop loin.
04:37Et il fait référence au fait que ce n'est pas le premier incident de la sorte.
04:41Et si l'on remonte dans l'histoire
04:43la question de l'UPA
04:45ne concerne pas que le second conflit mondial
04:48mais remonte à LUN, l'organisation des nationalistes ukrainiens
04:52fondée en 1929
04:54et dont une partie des actions a toujours été dirigée contre la Pologne.
04:58Si on parle de l'UPA
04:59il faut savoir que l'UPA est une organisation intrinsèquement antipolonaise.
05:03C'est-à-dire que dès sa création
05:05au début du XXe siècle
05:06et en particulier à partir des années 30
05:08l'UPA vise physiquement
05:11c'est-à-dire par l'élimination physique et systématique
05:13la population polonaise
05:15des régions d'actuelle Galicie et de Voligny.
05:18Donc c'était une région de la Pologne orientale de l'époque
05:21où les grandes villes étaient dominées par la Pologne
05:25étaient polonisées
05:25et les campagnes étaient à majorité ukrainienne
05:28mais avec une large minorité polonaise
05:30de 20 à 30% dans la plupart des cas.
05:33Et les tensions interethniques et interconfessionnelles
05:35ont atteint leur zénith
05:38vers la fin des années 30
05:39avec également le début de la seconde guerre mondiale
05:42et l'UPA
05:43depuis le début des années 30 jusqu'à la fin des années 40
05:46s'est spécialisée dans le massacre
05:48et dans le massacre de la population civile polonaise locale
05:52et juive
05:53dans un second cas
05:55mais également très nombreux
05:56et également dans toute une série d'actions
06:01coordonnées plus ou moins avec les autorités allemandes
06:04parce qu'il faut quand même souligner que
06:06les autorités ukrainiennes de l'époque
06:08en tout cas les leaders de l'UPA
06:10espéraient naïvement
06:12que l'Allemagne nazie
06:13après avoir rasé la Pologne
06:15leur permettrait de créer un état ukrainien
06:18entre justement le Troisième Reich et l'URSS
06:21ce qui ne s'est bien entendu pas réalisé.
06:23Dès lors, au vu du passif de l'UPA
06:25on peut se demander ce qui a pu motiver
06:28les autorités ukrainiennes
06:30au-delà de la simple effronterie
06:32à commettre un geste symbolique
06:34si offensant pour l'un de leurs principaux soutiens.
06:37Selon Sébastien Mevisen
06:39il faut peut-être aller chercher
06:41du côté de la situation difficile de l'Ukraine
06:44et de la nécessité de remobiliser
06:46les éléments nationalistes ukrainiens radicaux
06:49dans le but de maintenir la mobilisation
06:52et l'effort de guerre.
06:53C'est un calcul à court terme
06:56et c'est une sorte de fuite en avant.
06:58Dans une guerre qui se présente mal
07:01après plus de 4 ans maintenant
07:02l'Ukraine ne récupérera probablement pas
07:05les territoires perdus au profit de la Russie
07:07comme la Crimée et l'Ukraine orientale.
07:10Mais l'effort de guerre continue
07:13et la volonté de combattre
07:15au sein de la population ukrainienne
07:17est à un record bas niveau
07:19et donc il s'agit de motiver les radicaux.
07:23Côté mémoriel
07:24ce n'est pas seulement la question de l'UPA
07:26et la figure de Stéphane Bandera
07:29qui est revenu sur le devant de l'actualité
07:31ces dernières semaines
07:32mais également celle de Simon Petloura
07:35dont le destin a d'ailleurs accidentellement
07:37beaucoup marqué la France.
07:38Simon Petloura est devenu en 1919
07:41au gré du chaos issu de la guerre civile russe
07:44le chef d'un éphémère état indépendant ukrainien.
07:47Proche du maréchal polonais Pilsutsky
07:50il partira en exil en France
07:52après la victoire des bolcheviques.
07:54France où Simon Petloura a été assassiné
07:57il y a exactement 100 ans
07:59en 1926
08:00par un juif lui reprochant
08:02des pogroms commis
08:03contre les populations juives en Ukraine.
08:05C'est alors qu'une association
08:07sera créée pour défendre son assassin
08:10dont elle obtiendra la relaxe.
08:11Association qui deviendra plus tard
08:14la Lika
08:14puis la Likra.
08:16Les autorités ukrainiennes
08:17ont officiellement rendu hommage
08:19à Simon Petloura à Paris
08:20à l'occasion du centième anniversaire de sa mort.
08:23Un hommage critiqué sans grande surprise
08:25par les autorités russes
08:27mais qui illustre une fois de plus
08:29toute la difficulté identitaire et mémorielle
08:32du jeune état nation ukrainien
08:34et de ce qu'il en restera
08:35à la fin d'un conflit
08:37qui a désormais duré plus longtemps
08:39que la première guerre mondiale.
08:44Sébastien Lecornu s'en va en guerre
08:46contre les ingérences étrangères
08:47qu'il veut voir.
08:48Le premier ministre a annoncé un plan
08:50de quoi craindre un durcissement
08:52du contrôle des réseaux sociaux
08:53et des opinions.
08:54Renaud de Bourleuf.
08:56L'élection présidentielle
08:57va-t-elle être confisquée
08:58en vertu de la lutte
09:00contre les dites ingérences étrangères ?
09:02Jeudi, le premier ministre
09:03Sébastien Lecornu
09:04a présenté des propositions
09:05pour lutter contre
09:06des ingérences étrangères
09:08notamment numériques
09:09dans les élections
09:09en particulier en vue
09:11de la présidentielle de 2027.
09:12Non, non, il ne parle pas
09:13des ingérences
09:14de la commission de Bruxelles.
09:16Toujours est-il que le premier ministre
09:17a évoqué des opérations
09:18d'origine étrangère
09:19à l'occasion des élections municipales
09:21ayant eu toutefois
09:22un effet limité ?
09:23Si je devais quand même
09:24d'un mot
09:24qualifier le risque
09:28il a été significatif
09:31sur les municipales
09:32sans effet majeur
09:34ça vous sera documenté
09:35et expliqué
09:36il laisse à entrevoir
09:38les perspectives
09:39de menaces lourdes
09:41sur l'élection présidentielle.
09:42Concrètement, il s'agira
09:43de rendre possibles
09:44des procédures d'urgence
09:44devant les juges
09:45en période électorale
09:46pour agir rapidement
09:47contre les supposées ingérences
09:48et de renforcer
09:49les sanctions
09:50considérées comme
09:51n'étant pas assez dissuasives.
09:52Sébastien Lecornu
09:53entend aussi renforcer
09:53les dispositifs déjà existants
09:55avec Viginum
09:56le SGDSN
10:00le Secrétariat Général
10:01de la Défense
10:02et de la Sécurité Nationale
10:03et le Réseau de Coordination
10:04et de Protection
10:05des Élections
10:06le RCPE
10:06Un projet de loi
10:08doit être déposé
10:09à l'automne 2026.
10:10Notons que la France Insoumise
10:12avait dénoncé
10:12des tentatives d'ingérence
10:13contre plusieurs de ses candidats
10:14durant les élections municipales.
10:16Sébastien Delougue à Marseille
10:17François Picmel à Toulouse
10:18et David Guiraud à Roubaix
10:20ont été visés
10:21par des campagnes
10:21de désinformation
10:22et de dénigrement.
10:24Ils ont fait les frais
10:25de graves accusations
10:25de faux visuels de campagne
10:27et de faux sites
10:28relayant des fausses informations.
10:30LFI a pointé ces faits
10:31comme une ingérence étrangère
10:32orchestrée depuis Israël
10:33évoquant des liens
10:34avec la société Black Corps
10:36notoirement proche
10:37de Benjamin Netanyahou.
10:38En mai dernier
10:39le Parquet de Paris
10:40a ouvert une enquête
10:40toujours en cours
10:41pour vérifier
10:42si des campagnes LFI
10:43ont été ciblés
10:43par une opération
10:44dans l'intérêt
10:45d'un état tiers.
10:46Pour Sébastien Lecornu
10:47le camp militaire exact
10:48ne pouvait être déterminé
10:49en raison d'un risque
10:50de mercenariat numérique.
10:51Ce qui s'est passé
10:52avec Israël
10:54je crois être intéressant.
10:55C'est intéressant
10:56parce qu'on ne sait pas
10:58au fond
10:59quel est le commanditaire
11:00ça a été dit.
11:01Ça veut dire
11:02au fond
11:03qu'on est en train
11:03d'assister
11:04à une forme
11:04de mercenariat numérique.
11:06Si vous voulez
11:06jusqu'à présent
11:08au fond
11:08il y avait
11:09un mercenariat numérique russe
11:10dans lequel
11:11l'adhérence
11:12entre les groupes
11:14russes
11:14qui se livraient
11:15à ce genre d'action
11:16était quand même
11:17très clairement
11:18en proxy
11:18des services russes.
11:19Et d'ailleurs
11:20les russes le faisant
11:21plutôt en masse
11:21la guerre en Ukraine
11:23s'avançant
11:23les russes ne prenaient
11:24même plus la peine
11:25toujours de se cacher
11:26pour le faire.
11:28La difficulté
11:28de ce mercenariat
11:29c'est qu'on ne sait pas
11:30à qui il profite.
11:31Il peut très bien profiter
11:32aussi à des intérêts privés
11:33parce qu'un candidat
11:35prend telle ou telle position
11:36dans le débat public
11:37sur la fiscalité
11:38sur un grand sujet économique
11:40sur une grande
11:41orientation internationale
11:43mais dès lors
11:44que les services
11:45ont vu
11:45que depuis
11:47le seul israélien
11:48précis
11:48le seul israélien
11:50ces ingérences
11:52évidemment
11:52arrivées
11:53pendant l'élection municipale
11:54il va sans dire
11:55que nous avons
11:56effectivement
11:56demandé des explications
11:57de l'aide aussi.
11:59Peut être un groupe privé
12:00en Israël
12:02qui échappe
12:03à la vigilance
12:04ou au contrôle
12:05des autorités
12:06gouvernementales
12:07ou étatiques
12:07israéliennes.
12:08Difficile de ne pas voir
12:09un deux poids deux mesures
12:10mais il est surtout difficile
12:11de voir quels seront
12:11les contours du contrôle
12:13main mise sur les réseaux sociaux
12:14pour discréditer
12:15tel ou tel opposant
12:16en brandissant
12:17une prétendue
12:18ingérence étrangère.
12:19Rappelons qu'en mars dernier
12:20Emmanuel Macron
12:20avait demandé à l'Union européenne
12:21de se mobiliser
12:22contre les ingérences électorales
12:24notamment sur les réseaux sociaux
12:25et de façon plus large
12:26dans la sphère numérique
12:27en mettant en place
12:28un bouclier démocratique
12:29un bouclier semblable
12:31à l'épée
12:31qui s'est abattue
12:32sur l'élection roumaine
12:33annulée sous prétexte
12:34d'ingérence étrangère.
12:39C'est parti pour la Coupe du Monde
12:41l'événement sportif
12:42le plus suivi au monde
12:43a débuté jeudi soir
12:44dans un format inédit
12:46et marqué
12:46par pas mal de polémiques
12:47et d'explications.
12:49Victoire du Mexique
12:502 à 0
12:50contre l'Afrique du Sud
12:51comme idée de coutume
12:52c'était le pays organisateur
12:54qui ouvrait le bal
12:54mais cette fois-ci
12:55il y a trois pays organisateurs
12:57mais c'est bien le Mexique
12:58qui a débuté la compétition
12:59au stade Aztéca
13:00des Mexicaux.
13:01Quelques heures plus tard
13:02c'est la Corée du Sud
13:03qui venait à bout
13:04de la Tchéquie
13:04de Buzyn.
13:05Cette édition historique
13:07du Mondial
13:07par son format
13:08et par son ampleur
13:09est déjà marquée
13:10par de vives polémiques.
13:11Dès les jours précédents
13:12le coup d'envoi
13:14plusieurs affaires
13:14ont terni
13:15l'image de la compétition.
13:17Le refoulement
13:18de l'arbitre somalien
13:18Omar Abdul-Kadir
13:20Artan
13:20meilleur arbitre africain
13:222025
13:22malgré un visa valide
13:24a cristallisé les critiques
13:25sur les contrôles
13:26stricts aux Etats-Unis.
13:27Des voix se sont également
13:28élevées sur le contrôle
13:29accru exercé
13:30sur certaines délégations
13:31africaines
13:32et sur les restrictions
13:33de visa
13:33touchant plusieurs pays.
13:35Gianni Infantino
13:36le président de la FIFA
13:37fait lui-même
13:38face à des poursuites
13:39et des critiques
13:40récurrentes
13:40sur sa gestion
13:41réputée proche de Trump
13:43corrompu
13:43diront certains
13:44il a vu son ancien
13:45compère à l'UFA
13:46Michel Platini
13:47porter plainte contre lui
13:48pour dénonciation calomnieuse
13:50et trafic d'influence.
13:52Sur le terrain sécuritaire
13:53le déploiement massif
13:54de forces de l'ordre
13:55notamment jeudi soir
13:56autour du Stade Azteca
13:57et la présence
13:58de volontaires
13:59Sinturon
13:59des passes
14:00n'ont pas empêché
14:01des manifestations.
14:03Des enseignants
14:03et familles de disparus
14:04ont bloqué les accès
14:05rappelant les problèmes
14:07d'enlèvement
14:07au Mexique.
14:08L'organisation
14:09à travers trois pays géants
14:11Etats-Unis,
14:12Mexique,
14:12Canada
14:12pose aussi des questions
14:14sur le plan écologique.
14:16Cette coupe du monde
14:16s'annonce ainsi
14:17comme la plus polluante
14:18de l'histoire
14:18avec des émissions de CO2
14:20record liées
14:21aux déplacements
14:21des supporters
14:22et des joueurs
14:23sur des distances
14:24parfois supérieures
14:25à 4000 kilomètres.
14:27L'incohérence culturelle
14:28n'est pas moindre.
14:29La coupe du monde
14:29célèbre d'ordinaire
14:30un pays
14:30le met en avant.
14:32Là, ce sont trois pays géants
14:33qui organisent l'événement
14:35alors que chacun
14:36aurait pu l'organiser seul.
14:38Par ailleurs,
14:39avec les Etats-Unis,
14:39l'un des autres
14:40est un pays en guerre
14:41qui plus est
14:42a lancé une offensive
14:43contre un Etat
14:44qui ne l'avait pas attaqué,
14:45l'Iran.
14:46Rappelons que la Russie
14:47est, elle,
14:49interdite de coupe du monde.
14:50Dans le contexte
14:51de lutte contre l'immigration,
14:52la circulation des spectateurs
14:53est aussi limitée.
14:55Ainsi,
14:55plusieurs nations
14:56comme la Côte d'Ivoire
14:57ne profitera pas
14:58de la venue massive
14:59de supporters.
14:59L'attitude des Etats-Unis
15:01face à l'équipe iranienne
15:02qui jouera à Los Angeles
15:03et Seattle
15:04ces matchs de poule
15:05sera aussi à regarder
15:06de près.
15:08Côté sportif,
15:09la nouvelle formule
15:10avec 48 équipes
15:11réparties en 12 groupes
15:12de 4 change la donne.
15:14Les deux premiers
15:14de chaque groupe
15:15et les huit meilleurs
15:16troisièmes
15:17se qualifieront
15:18pour les 16e de finale
15:19inédite
15:20portant le total
15:21à 104 matchs.
15:23Plus de matchs
15:24pour des joueurs
15:25souvent déjà éprouvés
15:25par une saison bien remplie
15:26et une formule
15:27qui ne profitera pas
15:28nécessairement
15:29aux beaux jeux.
15:30L'équipe de France
15:31de l'arrogant Mbappé
15:32et l'argentine
15:33de Lionel Messi
15:33championne en titre
15:34l'Espagne
15:35en pleine renaissance
15:35et le Portugal
15:36de l'increvable
15:37Cristiano Ronaldo
15:38figurent parmi
15:39les grands favoris
15:40tandis qu'une équipe
15:41comme l'Allemagne
15:41peut toujours postuler
15:42à la victoire finale
15:43en dépit d'un manque
15:44d'individualité.
15:46Premier test
15:46pour l'équipe de France
15:47et aussi premier test
15:48sécuritaire en France
15:49avec le match mardi
15:50contre le Sénégal.
15:52Après une première soirée
15:53marquée par l'ambiance électrique
15:54de Mexico
15:55cette Coupe du Monde
15:56s'annonce
15:56quoi qu'il en soit
15:57intéressante sur le terrain
15:58pour les amateurs
15:59de ballon rond
15:59mais chargée de débats
16:01hors pelouse
16:01entre gigantisme
16:03enjeux géopolitiques
16:04et questions écologiques
16:04l'édition 2026
16:05pourrait rester dans les mémoires
16:07pour bien d'autres raisons
16:08que le seul football
16:09les surprises
16:10ne devraient pas manquer
16:11dans les semaines à venir.
16:16Passons à présent
16:16à l'actualité
16:17en bref en France.
16:21L'Etat va-t-il
16:22prendre en charge
16:22l'usine de Florange
16:23jeudi l'Assemblée nationale
16:24a adopté pour la deuxième fois
16:25la proposition de loi
16:26visant à nationaliser
16:27les actifs français
16:28du groupe sidérurgique
16:29ArcelorMittel
16:30l'enjeu de préserver l'emploi
16:31environ 15 000 salariés directs
16:34et la souveraineté industrielle
16:35dans l'acier
16:35face aux restructurations
16:37suppression de postes
16:38et investissements
16:38jugés insuffisants
16:39par les syndicats.
16:40Notons que le Sénat
16:41avait rejeté
16:41cette proposition de loi.
16:42A l'Assemblée nationale
16:43la gauche a voté
16:44en faveur de ce texte
16:45tandis que le centre
16:46et LR s'y sont opposés.
16:47Le Rassemblement national
16:48s'est absolu.
16:49En décembre dernier
16:50lors de la première lecture
16:51le député RN
16:52de Meurthe et Moselle
16:52Frédéric Weber
16:53ancien salarié
16:54d'ArcelorMittel
16:54nous avait donné
16:55les raisons de cette abstention.
16:57C'est pas un gros mot
16:57pour nous par la nationalisation.
16:59C'est effectivement
16:59Mittel
17:00il annoncerait demain
17:01qu'il se désinvestit
17:02complètement
17:03des usines de Foss
17:04et de Dunkerque
17:04et donc s'il voudrait dire
17:05que ce serait la fermeture
17:06de ces sites
17:07évidemment l'État stratège
17:08a obligé de reprendre
17:08on va dire la main
17:09sur ces derniers hauts fourneaux
17:11qui produisent de l'acier liquide.
17:12Les annonces n'ont pas été faites
17:13par ArcelorMittel
17:14donc aujourd'hui
17:14on peut encore utiliser
17:15on va dire une autre voie
17:16qui est la Golden Share
17:17l'action préférentielle
17:18c'est-à-dire qu'on rentre
17:19au capital de l'entreprise
17:20pour pouvoir être pragmatique
17:22et puis surtout
17:23avoir un poids
17:23sur les décisions de Mittel
17:24pour qu'il y ait un rapport de force
17:25pour qu'ArcelorMittel
17:26continue à investir
17:27et efface les investissements
17:28de décarbonation
17:29la nationalisation
17:30c'est quelque chose qui est possible
17:31mais c'est vraiment
17:32qu'il n'y a pas d'autre solution
17:33quand on arrive au bout du bout
17:34qu'il n'est pas possible
17:34de conserver l'outil industriel
17:36que l'État doit reprendre la main.
17:37Alors que le Sénat
17:37devrait encore rejeter le texte
17:39et que le gouvernement
17:40n'y est pas favorable
17:40la nationalisation
17:41devrait être abandonnée.
17:43Des nouvelles de l'amant forceur
17:45de Saint-Jean
17:45Patrick Bruel
17:46a été mis en examen
17:47jeudi soir pour viol
17:48tentative de viol
17:49agression sexuelle
17:50et harcèlement sexuel
17:51dans 4 affaires distinctes
17:522008 à Neuilly
17:522010 à Bruxelles
17:542019 à Perpignan
17:55et à Ajaccio
17:56une véritable tournée de forceurs.
17:594 juges d'instruction
18:00ont été saisis
18:00de ce dossier
18:01exceptionnel par son ampleur
18:02le parquet avait requis
18:03la détention provisoire
18:04mais les juges
18:05et le juge des libertés
18:06de la détention
18:07ont préféré
18:08un contrôle judiciaire strict
18:09remise du passeport
18:10interdiction de quitter
18:11le territoire français
18:12de contacter les victimes
18:13ou de fréquenter
18:14les salons de massage
18:15obligation de soins psychologiques
18:17et caution de 500 000 euros
18:18il reste témoincissé
18:19dans d'autres dossiers
18:20et bénéficie de la prescription
18:22pour l'un d'eux
18:22sa notoriété
18:23et ses attaches en France
18:24ont été jugées suffisantes
18:25pour écarter le risque de fuite.
18:27L'enquête se poursuit.
18:29Le taux du livret
18:30devrait remonter
18:31environ 1,8%
18:32cet été
18:32actuellement à 1,5%
18:34et devrait augmenter
18:34de 0,3%
18:35le mois prochain
18:36a confirmé Olivier Sichel
18:37directeur général
18:38de la caisse des dépôts.
18:39Cette hausse mécanique
18:40résulte de la formule
18:41qui prend en compte
18:42l'inflation
18:42de 2,4% en mai
18:44et les taux courts.
18:46La décision finale
18:47revient au ministre
18:47de l'économie et des finances
18:48qui suit généralement
18:49l'avis de la Banque de France.
18:50Les français continuent
18:51de privilégier l'épargne
18:52dans un contexte
18:53économique incertain
18:54avec un montant record
18:55d'épargne financière.
18:57Cependant,
18:57les encours du livret A
18:58ont baissé en avril
18:59pour le quatrième mois consécutif
19:01et les épargnants
19:02se tournant vers des produits
19:03plus rémunérateurs.
19:05Naissance en France
19:06d'un animal
19:06d'une espèce
19:07au bord de l'extinction.
19:08Début mai,
19:09le muséum de la citadelle
19:10de Besançon
19:10a vu la naissance
19:11d'un grand apalémur,
19:12un lémurien
19:13dont l'espèce fait partie
19:14de la liste
19:15des 100 espèces
19:16les plus menacées au monde.
19:17Une telle naissance
19:18est rarissime
19:18et les équipes
19:19du parc zoologique
19:20évoquent
19:20un rempart direct
19:22contre l'extinction
19:22définitive de l'espèce.
19:24Sain une quarantaine
19:25d'individus
19:25de l'espèce
19:26grand apalémur
19:27sont préservés
19:28en captivité dans le monde,
19:29tous en Europe,
19:29et entre 1 000
19:30et 1 500 spécimens
19:32vivent à l'état sauvage
19:33au centre-est
19:33de Madagascar.
19:37L'actualité internationale
19:39en bref.
19:43Donald Trump
19:44entonne à nouveau
19:45le refrain
19:46de la paix.
19:46Jeudi,
19:47le président des Etats-Unis
19:48a assuré finalement
19:48qu'un très bon accord
19:50avait été trouvé
19:50avec l'Iran.
19:51Le texte prévoirait
19:52notamment la réouverture
19:54du détroit d'Hormuz.
19:55Il a évoqué
19:55une possible signature
19:56en Europe
19:57dans les prochains jours
19:58une fois les documents
19:59finalisés.
20:00Le président américain
20:01indique qu'il n'assistera
20:02pas à cette signature,
20:03un changement de ton,
20:04alors que plus tôt
20:05dans la journée,
20:06il promettait
20:06de nouvelles frappes
20:07contre l'Iran
20:08et affirmait
20:08que les forces américaines
20:09s'empareraient bientôt
20:11des principales infrastructures
20:12pétrolières du pays.
20:13Dans la foulée
20:14des déclarations
20:15de Donald Trump,
20:16le ministère
20:16des Affaires étrangères
20:17iraniens
20:17a assuré que Téhéran
20:18n'avait pas approuvé
20:20la signature
20:20d'un accord à ce stade,
20:21de quoi penser
20:22que les Iraniens
20:23étudieraient minutieusement
20:24le contenu d'un tel accord
20:25restant prudent
20:26face aux fréquents revirements
20:27de Donald Trump.
20:30Crise politique
20:31au sommet de l'État
20:32britannique.
20:33John Hillet,
20:35ministre de la Défense britannique,
20:36a démissionné jeudi
20:37en accusant directement
20:37Kerstarmer,
20:38le Premier ministre,
20:39de mettre en danger
20:40le pays.
20:40Dans une lettre cinglante,
20:41il dénonce
20:42l'insuffisance
20:43des investissements militaires
20:44et le refus du Trésor
20:45d'augmenter les dépenses
20:47face aux menaces croissantes.
20:49Au cœur du conflit,
20:50figure le plan décennal
20:51d'investissement
20:52dans la défense,
20:53retardé depuis des mois
20:54et jugé insuffisant par Hillet.
20:55Celui-ci dénonce
20:57notamment les engagements
20:57du Royaume-Uni en Ukraine,
20:59dans le détroit d'Ormuz
20:59en Arctique
21:00et face à la Russie.
21:02Des hauts responsables militaires
21:03alertent sur un déficit
21:04de 28 milliards de livres.
21:05Cette démission,
21:06après celle du ministre
21:07de la Santé,
21:08affaiblit encore un peu plus
21:09Kerstarmer.
21:11C'est la plus grosse introduction
21:12en bourse de l'histoire.
21:14Vendredi,
21:14aux Etats-Unis,
21:15l'entreprise SpaceX
21:16fondée par Elon Musk
21:17a fait son entrée en bourse.
21:18Le prix fixé est de 135 dollars
21:20par action.
21:21Elon Musk conserve
21:2282% du contrôle.
21:23L'introduction en bourse
21:24réserve 30% des actions
21:25aux investisseurs particuliers.
21:27L'homme d'affaires a déclaré
21:29« Vous n'achetez pas une entreprise,
21:30vous achetez un rêve ».
21:33Pas cassable au Proche-Orient.
21:35Le président turc,
21:36Recep Tayyip Erdogan,
21:37a de nouveau comparé
21:38Benjamin Netanyahou
21:39au chancelier Adolf Hitler,
21:40accusant Israël
21:41d'être devenu
21:42une usine
21:43à créer de la souffrance.
21:44Il a dénoncé
21:45un, je cite,
21:46« réseau génocidaire sioniste »
21:47et affirmé que la sécurité
21:48de la Turquie
21:49passe par Alep,
21:50Damas et Beyrouth.
21:51Le bureau de Netanyahou
21:53a répliqué en qualifiant Erdogan
21:54de, je cite,
21:55« dictateur antisémite »
21:57qui serait coupable
21:57d'un génocide contre les Kurdes,
21:59mais aussi de soutien au Hamas
22:00et de répression
22:01de ses opposants.
22:02Les deux dirigeants
22:03se renvoient mutuellement
22:04à l'accusation
22:04de génocidaire
22:05dans un climat de tension
22:07depuis le début
22:08de la guerre à Gaza.
22:13Ce soir,
22:14le plus d'éléments
22:15pour le samedi politique.
22:16Élise Blaise reçoit
22:17Gérald Olivier
22:18et Nicolas Mirkovic
22:19pour débattre
22:20du bilan de Donald Trump
22:21à six mois
22:21des élections
22:22de mi-mandat
22:23entre réussite et trahison
22:25des promesses
22:25de campagne.
22:26Dimanche,
22:27Terre de Mission
22:27et les conversations.
22:29Lundi dès 7h,
22:30vous pourrez retrouver
22:31un Zoom
22:31avec Gilles D'Artigo
22:32qui dénonce
22:33l'américanisation
22:34de nos assiettes.
22:35C'est la fin de cette édition.
22:36Merci de votre fidélité.
22:38Bonne fin de semaine
22:38à tous.
22:38À lundi.
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