- il y a 15 heures
Au programme de cette édition, nous reviendrons sur la guerre en Iran. Alors que Donald Trump s’apprête à faire des déclarations capables de secouer les marchés financiers, les négociations semblent toujours bien hypothétiques.
Nous évoquerons ensuite l’avenir de l’Otan, alors que le président américain ne rate plus une occasion de critiquer l’Alliance.
Et enfin en France, la bataille de la droite et du centre est déclarée. Des LR jusqu’aux macronistes, les candidatures foisonnent et mardi soir, c’est David Lisnard, le maire de Cannes, qui s’est dévoilé !
Nous évoquerons ensuite l’avenir de l’Otan, alors que le président américain ne rate plus une occasion de critiquer l’Alliance.
Et enfin en France, la bataille de la droite et du centre est déclarée. Des LR jusqu’aux macronistes, les candidatures foisonnent et mardi soir, c’est David Lisnard, le maire de Cannes, qui s’est dévoilé !
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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. Au programme de cette édition, nous reviendrons sur la guerre en Iran.
00:19Alors que Donald Trump s'apprête à faire des déclarations capables de secouer les marchés financiers,
00:23les négociations semblent toujours bien hypothétiques.
00:26Nous évoquerons ensuite l'avenir de l'OTAN, alors que le président américain ne rate plus une occasion de critiquer
00:32l'Alliance.
00:33Et puis enfin en France, la bataille de la droite et du centre est déclarée.
00:37DLR jusqu'au macroniste, les candidatures foisonnent.
00:40Et mardi soir, c'est David Lissnard, le maire de Cannes, qui s'est dévoilé.
00:47Donald Trump entre sortie de crise et délit d'initié.
00:50Alors que le président américain doit s'exprimer dans la nuit de mercredi à jeudi,
00:53les marchés financiers se stabilisent en espérant un accord de paix.
00:58Pourtant, les frappes se poursuivent sur tous les théâtres.
01:00Le point tout de suite.
01:02Retrait express, opération de communication ou intervention terrestre,
01:07rares sont ceux qui peuvent deviner la teneur de l'allocution imminente de Donald Trump.
01:12Avant ce grand effet d'annonce, le président a tenu une rapide conférence de presse ces dernières heures.
01:16Tout ce que j'ai à faire, c'est partir de l'Iran.
01:19Et nous le ferons très bientôt.
01:20Et ils dégringoleront.
01:21On leur a donné un sacré coup.
01:23On s'est débarrassé d'une bonne partie des fous radicalisés le long du détroit d'Hormuz.
01:27Même s'ils veulent quelque chose, je dirais que d'ici deux semaines,
01:30peut-être deux semaines ou peut-être trois, les Etats-Unis partiront.
01:33Un départ imminent après une victoire sans appel.
01:37Si l'on écoute les déclarations de Donald Trump,
01:39la guerre contre l'Iran est non seulement terminée, mais elle est aussi gagnée.
01:43Des déclarations qui ont le mérite de systématiquement rassurer les marchés.
01:47En effet, comme avec les propos sur les prétendues négociations avec Téhéran,
01:50l'intervention du président américain aura eu le mérite de calmer les courbes de Wall Street.
01:56Dans ce cadre, de plus en plus de commentateurs financiers
01:58notent des transactions suspectes à chaque revirement du locataire de la Maison-Blanche,
02:03les sentants suspens, l'hypothèse de fuite d'informations et donc de délit d'initié.
02:07En réalité, il est bien difficile de pouvoir deviner la suite du conflit
02:11et les déclarations de toutes parts ressemblent de plus en plus à un numéro de poker menteur.
02:16Un jeu dans lequel Pete excède le secrétaire.
02:18À la guerre, prend largement sa part.
02:20En ce qui concerne les négociations, je peux vous dire,
02:23pour avoir rencontré Steve Whitcoff, Jared Kushner, le vice-président,
02:26Marco Rubio et bien d'autres, qu'elles sont bien réelles,
02:29elles sont en cours, elles sont actives, je pense, elles se renforcent.
02:33Comme je l'ai dit dans mon discours, nous préférerions de loin parvenir à un accord.
02:37Si l'Iran était prêt à renoncer au matériel dont il dispose et à ses ambitions,
02:41à s'ouvrir, ce serait formidable.
02:42C'est l'objectif.
02:44Nous ne voulons pas recourir à la force militaire plus que nécessaire.
02:47Mais je ne parlais pas à la légère lorsque j'ai dit que, dans l'intervalle,
02:51nous négocierons avec des bombes.
02:53Concrètement, on sait donc que des officiels américains négocient,
02:57mais on ignore s'ils négocient avec des Iraniens.
02:59Et ces négociations de paix, en attendant d'aboutir, font toujours résonner les bombes.
03:03A cela s'ajoute le fait qu'à l'heure actuelle, les voix officielles de Téhéran
03:07demandent toujours la tenue de négociations en bonne et due forme.
03:10Quoi qu'il en soit, les frappes s'échangent toujours.
03:12Tsaal a mené une offensive de grande ampleur sur Téhéran
03:16et des coupures de courant ont été signalées.
03:18Israël a également frappé le Liban,
03:20où un membre de la hiérarchie d'Uezbollah aurait été tué.
03:23Quatre soldats israéliens ont également été tués dans le sud-Liban.
03:26Un fait majeur pour Tsaal.
03:28L'Iran a pour sa part continué de cibler les pays du Golfe,
03:31abritant des bases américaines ainsi qu'Israël,
03:34où d'importants dommages ont été relevés.
03:36Du côté du détroit d'Ormuz, la situation est stable
03:39et une petite cinquantaine de navires passent chaque jour,
03:42soit environ le tiers du trafic normal.
03:44Les droits de passage imposés par les Iraniens
03:46sont essentiellement payés en yuan.
03:49L'hypothèse d'une intervention terrestre des États-Unis
03:52est quant à elle toujours en suspens,
03:53mais Donald Trump pourrait choisir de cibler l'île de Cargue.
03:56Une opération complexe et risquée
03:58dans la mesure où l'installation pétrolière est très protégée.
04:01Une intervention sur le territoire iranien
04:04serait logiquement perçue comme une escalade majeure
04:06et son issue pourrait engendrer une crise pétrolière mondiale
04:09en cas d'échec ou de destruction des infrastructures.
04:13La seule éventualité d'une stabilisation de l'économie mondiale
04:16en dehors d'une sortie de crise
04:17serait alors la prise en main complète de l'île
04:20et ses usines par les Américains.
04:22Une perspective totalement improbable.
04:29Donald Trump veut-il la peau de l'OTAN
04:31alors que le président américain vient de qualifier
04:33l'alliance de tigre de papier ?
04:35Elle apparaît de plus en plus écrasée
04:37entre vassalisation et méfiance grandissante envers Washington.
04:41Explication d'Edouard Chaneau.
04:42L'OTAN, victime collatérale de la guerre en Iran.
04:45L'organisation atlantique vassale de Washington
04:47subit depuis plusieurs semaines les remarques acerbes
04:50et les menaces du président américain.
04:53Avant son deuxième mandat,
04:54Trump menaçait de claquer la porte de l'alliance atlantique.
04:57Quelques mois plus tard,
04:58il semble déterminé à la minée de l'intérieur.
05:01Nous ne voulons pas non plus être entraînés dans leur guerre.
05:04Une chose nous déçoit profondément,
05:06et je le dis publiquement.
05:07Nous sommes très déçus de l'OTAN,
05:09car elle n'a absolument rien fait.
05:10Je l'ai toujours dit, il y a 25 ans,
05:12et je n'étais pas politicien à l'époque,
05:14mais j'avais une certaine connaissance du milieu politique.
05:17Je l'ai dit il y a 25 ans.
05:18L'OTAN est un tigre de papier,
05:20mais plus important encore,
05:22ils viendront à leur secours,
05:23mais jamais au nôtre.
05:24Et je veux que vous vous souveniez de cela.
05:26Ils ne sont pas venus à notre secours.
05:28Maintenant, ils veulent tous aider quand ils sont anéantis,
05:31quand l'autre camp est anéanti.
05:33Nous serions ravis d'envoyer des navires.
05:35Nous avons même fait des déclarations à deux reprises,
05:38disant que nous voulions nous impliquer une fois la guerre terminée.
05:41Non.
05:42L'OTAN est censée être impliquée dans une guerre dès le début,
05:46voire avant même qu'elle ne commence.
05:48Il y a trois semaines,
05:49le Royaume-Uni a déclaré,
05:52nous avons dit que nous enverrions nos porte-avions,
05:55qui ne sont d'ailleurs pas les meilleurs.
05:57Ce sont des jouets comparés aux nôtres.
05:59Mais nous les enverrons une fois la guerre terminée.
06:02Je trouve ça formidable.
06:03Merci beaucoup.
06:05Ne vous dérangez pas.
06:06Ne jamais oublier, ne jamais pardonner,
06:08les Européens le savaient déjà,
06:09Donald Trump est de nature rancunière,
06:11ayant tenté d'entraîner les nations européennes
06:14dans son conflit en Iran qui vire aux bourbiers.
06:16Leur appelant le soutien américain contre la Russie,
06:19le président américain les traite maintenant de lâches.
06:22Un qualificatif et un chantage moral
06:23dont l'Amérique va-t-en-guerre,
06:25n'a cessé d'user et d'abuser au gré de son interventionnisme
06:28aux quatre coins du globe.
06:29Mais le fond du problème ne fait guère d'illusions.
06:31L'Amérique bénéficie de cette alliance,
06:33comme le rappelle Hervé Caress,
06:35ancien colonel de l'armée de terre
06:36et breveté de l'école de guerre.
06:37Ce sont les outrances habituelles de Donald Trump,
06:40quels que soient les sujets,
06:42notamment lorsqu'il est en difficulté,
06:43comme en ce moment, sur la guerre en Iran.
06:47L'organisation de l'Atlantique Nord, l'OTAN,
06:52c'est vraiment un outil très intéressant pour les Américains
06:55au plan politico-militaire,
06:57puisque c'est une organisation qui dépend
07:00exclusivement d'un commandement américain,
07:02des systèmes de commandement américain
07:04et de la logistique américaine,
07:05et surtout qui reposent sur des armes nucléaires américaines
07:09qui sont hébergées par certains pays de l'OTAN,
07:11puisqu'il ne faut pas l'oublier,
07:13au départ, l'OTAN, c'est une organisation,
07:15une alliance nucléaire.
07:17Pas de doute, Washington peut compter sur ce levier
07:19pour imposer son armement aux Européens,
07:21qui ne cessent d'acheter américains
07:23en dépit des appels à une chimérique préférence européenne,
07:26comme la Belgique et le Danemark,
07:28qui auront préféré, rappelons-le,
07:29le F-35 au Rafale.
07:31Bien sûr, les militaires européens regrettent
07:33de ne pas avoir été prévenus par le suzerain américain
07:36de son attaque contre l'Iran,
07:37comme l'admettait le général Mandon,
07:39chef d'état-major des armées,
07:41le 25 mars dernier.
07:42Une absence de consultation humiliante.
07:44Bien sûr aussi, les dirigeants européens,
07:46notamment l'espagnol Pedro Sánchez
07:48ou l'anglais Keir Starmer,
07:49ont critiqué l'action de Trump en Iran.
07:51Mais en réalité,
07:52de nombreuses sources militaires américaines
07:54relatent l'aide discrète mais réelle
07:56des Européens membres de l'OTAN,
07:57en permettant l'usage de leurs aérodromes,
08:00mais aussi en contribuant à la protection
08:01des pays du Golfe, allégeant ainsi
08:03l'effort de guerre américain.
08:04La France y a d'ailleurs grillé
08:06des centaines de missiles RR.
08:08Comble du ridicule,
08:09Marc Rutte, secrétaire général d'une alliance
08:11qui n'en a que le nom,
08:13qui qualifiait Donald Trump de « papa »
08:15il y a quelques mois,
08:15applaudit désormais,
08:17comme le premier des néo-conservateurs,
08:18l'opération Epic Fury en Iran
08:20et se réjouissait de plans
08:21pour sécuriser le 2-3 d'Hormuz
08:23après le conflit.
08:24Dans l'absolu,
08:25les Européens craignent surtout
08:26que l'opération au Moyen-Orient
08:28détourne l'attention américaine
08:29du conflit ukrainien
08:30dont ils sont obsédés.
08:32Mais comme pour tenter
08:33de rattraper les choses,
08:34Kaja Kalas,
08:35chef supposé de la diplomatie européenne,
08:37a, le 27 mars dernier,
08:39lié les deux conflits,
08:40accusant la Russie
08:41d'aider l'Iran
08:41à cibler les troupes américaines
08:42au Moyen-Orient.
08:43Car on pourra toujours
08:44compter sur les eurocrates
08:46pour jeter de l'huile sur le feu
08:47en recyclant la lutte
08:48contre un supposé axe du mal,
08:50fondement de la rhétorique
08:51belliciste des néo-conservateurs.
08:57Ça se bouscule
08:58au milieu de l'échiquier
08:59politique français.
09:00À un peu plus d'un an
09:01de la présidentielle,
09:02les candidats sortent déjà du bois.
09:04Dernier en date,
09:05le maire de Cannes,
09:06David Lysnard.
09:07Tour d'horizon
09:07aux côtés d'Olivier Frère Jacques.
09:09À un peu plus d'un an
09:10de l'échéance présidentielle,
09:12la question n'est plus
09:12de savoir s'il y aura
09:13une bataille au centre
09:15et à droite,
09:15mais sous quelle forme
09:16elle se déroulera.
09:17Les élections municipales
09:18ont servi de tour intermédiaire,
09:21refroidissant certaines ambitions
09:22à l'image de François Béroux,
09:24mais en réchauffant l'appétit
09:26d'autres candidats potentiels
09:27à l'image de David Lysnard,
09:28maire de Cannes réélu
09:29avec plus de 80% des suffrages.
09:32Pardis soir,
09:32il a tout bonnement annoncé
09:33son départ des Républicains
09:34et confirmé sa candidature
09:36pour 2027.
09:38Je quitte LR
09:39parce que LR n'a pas quitté
09:40tout simplement
09:41ses ambiguïtés
09:42et la Macronie.
09:43C'est aussi simple que cela.
09:44C'est bien au-delà de la primaire.
09:46La confiance à François Béroux,
09:48l'abandon
09:49de la réforme des retraites,
09:50de la réforme des retraites
09:51parce qu'il faudrait passer
09:52une retraite par capitalisation.
09:53En France,
09:54sous la Ve République,
09:55cela ne peut passer
09:56que par la présidentielle.
09:58Et c'est cette proposition-là,
10:00cette proposition du terrain,
10:01cette proposition du pays réel
10:02que je voudrais faire entendre.
10:03Donc vous êtes candidat ?
10:04Oui, donc je suis candidat.
10:05Un nouveau candidat LR
10:06alors que Bruno Retailleau
10:08a déjà annoncé
10:09son intention d'y aller,
10:10mais que les sondages
10:11ne sont pas vraiment flatteurs
10:13pour le président du parti.
10:14L'INAR, lui,
10:15occupe un créneau
10:16très proche de Retailleau,
10:17droite qui se revendique libérale,
10:19mais qui se veut serré
10:20sur les questions sécuritaires.
10:22Mais lors des dernières semaines,
10:24d'autres prétendants
10:25ou quasi-prétendants
10:26ont pullulé.
10:28Édouard Philippe,
10:28grand favori
10:29des sondages et des médias.
10:31Gabriel Attal,
10:32qui part de très loin,
10:33mais veillera à éviter
10:34la moindre droitisation
10:35ou ce qu'il considère
10:36comme telle.
10:37Reste aussi
10:38des candidatures
10:39presque habituelles
10:40avec Xavier Bertrand,
10:41qui fait le coup
10:42à chaque fois
10:43en dépit de sondages minables
10:44et des colibets
10:45dont il fait l'objet.
10:47Une tribune
10:48signée par quelques 90
10:50personnalités de renaissance
10:51du Modem d'Horizon
10:52et de LR,
10:53appelant à une candidature
10:54unique pour 2027,
10:56a elle été publiée
10:57à la fin du mois de mars.
10:59Là encore,
10:59il s'agit d'un sac de nœuds,
11:01car certains,
11:02comme Laurent Wauquiez
11:02et David Linard,
11:03voudraient voir
11:04le parti reconquête
11:05participer à une primaire,
11:07mais le centre
11:07Modem et Macroniste
11:08ne l'admettra pas.
11:10avant même
11:11d'envisager
11:11de s'écharper
11:12dans une primaire
11:13de la droite
11:13et du centre,
11:14les acteurs
11:15devraient donc
11:15s'entretuer
11:16sur les conditions
11:17d'organisation
11:18d'un tel scrutin.
11:19La multiplication
11:20des candidatures
11:21à un an du scrutin
11:22est compréhensible
11:24et pourra servir
11:25de dynamique
11:25d'un ou de plusieurs
11:26candidats
11:27en temps voulu
11:28avec les logiques
11:28de ralliement.
11:29Ainsi,
11:29Bruno Retailleau,
11:30interrogé sur le départ
11:31de David Linard,
11:32s'est dit assez confiant
11:33sur le fait
11:34que ce dernier
11:35reviendra au bercail.
11:37David,
11:37c'est un ami,
11:38donc je ne dirais pas
11:38de mal de lui,
11:40simplement,
11:40c'est que je le lui ai dit,
11:41sa décision,
11:42je ne la comprends pas.
11:43Je pense qu'il avait préparé
11:44des semaines ou des mois,
11:46bien sûr,
11:47il a créé sa boutique,
11:48donc je ne suis pas dupe.
11:49Et je pense qu'on va se rejoindre
11:50parce qu'on a
11:51les mêmes convictions.
11:52La droite LR,
11:53après l'échec cuisant
11:54de Valérie Pécresse
11:55en 2022,
11:56ne peut pas se permettre
11:57de proposer
11:58une nouvelle candidature
11:59de seconde zone
12:00et risquer de passer
12:01encore une fois
12:02sous les 5%.
12:03La donne n'est pas évidente
12:05puisque LR
12:05peut difficilement s'allier
12:07avec les macronistes
12:08largement vilipendés
12:09par son état-major,
12:11notamment par Bruno Retailleau.
12:12Dans le même temps,
12:13au centre,
12:14le trio Modem,
12:14Renaissance et Horizon
12:15pourrait se relancer
12:16dans la bataille
12:17dans la continuité
12:18de deux quinquennats.
12:19Mais face à une candidature
12:20à l'air unie,
12:21les voix se disperseront
12:23et l'hypothèse
12:23Philippe Donné-Victorio
12:25au second tour
12:25s'effacerait
12:26avec un second tour
12:27RN-Mélenchon.
12:29A l'humiliation
12:30s'ajouterait alors
12:30un choix cornelien
12:31et une nouvelle division
12:33centre-droit,
12:34centre-gauche,
12:35les uns appelant
12:36à voter contre le RN,
12:37les autres contre Mélenchon.
12:39Un problème de chiffres
12:40et d'embouteillages
12:41au centre donc
12:42et pas de figure
12:43qui pour le moment émerge.
12:45Aucun acteur
12:46ne veut être celui
12:47qui s'efface trop tôt
12:47et l'affaire devrait
12:49se décanter en septembre
12:50au plus tôt.
12:51Rappelons qu'en 2016,
12:52Emmanuel Macron
12:53avait annoncé
12:54sa candidature
12:55en novembre.
12:59Et à présent,
13:00c'est le moment
13:00de l'actualité
13:01en bref en France.
13:04Les risques du métier.
13:06Le tribunal correctionnel
13:07de Bordeaux
13:07a condamné mardi
13:08l'ancien patron
13:09de l'office des stupéfiants
13:10François Thiry
13:11à un an de prison
13:12avec sursis
13:12pour complicité
13:13de trafic de drogue
13:14et destruction de preuves.
13:16L'affaire remonte
13:17à la saisie record
13:17de 7 tonnes de cannabis
13:19à Paris en 2015.
13:20Le policier
13:21de 58 ans
13:22est accusé
13:23d'avoir favorisé
13:24l'arrivée de la drogue
13:24au profit
13:25de son informateur
13:26Sofiane Ambly
13:27pour infiltrer
13:28des réseaux.
13:29Durant le procès,
13:30il a défendu sa méthode
13:31laisser passer la marchandise
13:32pour mieux démanteler
13:33les filières en amont.
13:35Une méthode commune
13:36mais risquée.
13:37Le parquet avait requis
13:38la relaxe
13:38mais le tribunal
13:39lui a reproché
13:40de ne pas avoir
13:41assuré une surveillance
13:41suffisante.
13:42Il a toutefois été relaxé
13:43du chef de complicité
13:44d'importation.
13:45Sofiane Ambly
13:46jugé par défaut
13:47a lui écopé
13:48de 20 ans de prison
13:49l'avocate
13:50de François Thiry
13:51a annoncé
13:52faire appel.
13:54Épilogue sénatorial
13:55à la saga
13:55des réseaux sociaux.
13:57Mardi,
13:57la Chambre haute
13:58a voté en faveur
13:58de l'interdiction
13:59des réseaux sociaux
14:00au moins de 15 ans
14:01mais avec une rédaction
14:02différente
14:02de celle du gouvernement.
14:04Les sénateurs
14:04ont adopté
14:05un système
14:05à deux vitesses.
14:06Les plateformes
14:07jugées nuisibles
14:08à l'épanouissement
14:09physique,
14:09mental ou moral
14:10des mineurs
14:10figureront
14:11sur une liste
14:12établie
14:13par arrêté
14:13ministériel
14:14et seront
14:15strictement
14:15interdites
14:16aux moins de 15 ans
14:17avec vérification
14:18d'âge.
14:18Pour les autres réseaux,
14:19un accord parental
14:20préalable suffira.
14:22Cette proposition,
14:23issue d'une initiative
14:24macroniste
14:24très décriée,
14:25car portant des conséquences
14:26bien au-delà
14:27des seuls mineurs,
14:28diverge de la version
14:29gouvernementale
14:30qui prône une interdiction
14:31plus large.
14:31Le ministre du numérique,
14:33Anne Le Hénanf,
14:34a annoncé
14:35que la France
14:35saisirait la Commission
14:36européenne
14:36d'ici la fin de semaine
14:37en raison
14:38d'incompatibilité
14:39supposée
14:39avec le droit européen,
14:40illustrante ici
14:41la possibilité
14:42de contourner
14:43les règles communautaires
14:44gênantes.
14:44Députés et sénateurs
14:46devront ensuite
14:46trouver un compromis
14:47en commission
14:48mixte paritaire.
14:49L'exécutif espère
14:50une entrée en vigueur
14:51dès septembre.
14:53Découverte macabre
14:54dans le 16e arrondissement
14:55de Paris.
14:56Mardi,
14:56un plombier dépêché
14:57pour intervenir
14:58sur un vulgaire dégât
14:59des eaux
14:59a fait appel
15:00à un serurier
15:00pour ouvrir
15:01un appartement.
15:02Il est alors tombé
15:03sur la dépouille
15:04d'une femme
15:04d'environ 70 ans.
15:05La septuagénaire
15:06n'avait,
15:07selon le voisinage,
15:08plus donné de signe
15:09de vie
15:09depuis au moins
15:105 ans.
15:11Selon une source
15:12proche de l'enquête,
15:13le décès remonterait
15:14en réalité
15:14à au moins
15:158 ans.
15:15Une affaire
15:16qui témoigne
15:17une nouvelle fois
15:17de l'isolement
15:18dans lequel
15:18vit un grand nombre
15:19de Français,
15:20y compris
15:20dans les grandes villes.
15:28Au cinéma,
15:29avec une page
15:30d'histoire méconnue,
15:31le film
15:31dans le siège
15:32de Marianne,
15:33nous plonge
15:34dans la Bretagne
15:35du XVIIIe siècle
15:36à travers le destin
15:36de Marianne Leloutre.
15:38Devenue l'une
15:39des premières femmes
15:40postières,
15:41elle sillonnait
15:41la Bretagne
15:42de village en village
15:43pour transmettre
15:44les messages
15:45entre les chouants.
15:46Le réalisateur du film,
15:47Benjamin Lereux,
15:48nous parle de son projet.
15:49On réalise le film
15:50dans le siège
15:51de Marianne
15:51qui raconte
15:52la vie
15:52de la première femme
15:53postière
15:54en France
15:54et en Bretagne.
15:55On a choisi
15:56de réaliser ce film
15:57car c'est une histoire
15:58encore méconnue
16:00finalement.
16:01C'est un projet
16:01porté par des étudiants.
16:03On a choisi
16:03de réaliser ce film
16:04car d'abord
16:05c'était une histoire
16:05méconnue
16:06et l'objectif
16:07aussi c'était
16:07de faire découvrir
16:08notre histoire
16:09à des personnes
16:11plus jeunes,
16:11d'intéresser
16:12notamment
16:12des étudiants.
16:14Sur ce projet,
16:15on a 350 bénévoles,
16:17ça a été porté
16:17entièrement
16:18par du bénévolat.
16:19Deux avant-premiers
16:20ont lieu,
16:21vendredi 3 avril
16:22au Cinéville
16:22Parc Lannes
16:23à Vannes
16:24dans le Morbihan
16:24et vendredi 10 avril
16:25au cinéma
16:26Grand Écran
16:27à Montaigu
16:27en Vendée.
16:28D'autres projections
16:29devraient suivre
16:30dans les semaines à venir.
16:34Et l'on poursuit
16:35avec le reste
16:36de l'actualité
16:37internationale.
16:40Une journaliste
16:41américaine
16:42capturée en Irak
16:43mardi,
16:43Washington a annoncé
16:44l'enlèvement
16:45en pleine rue
16:46de Shelley Kittelson,
16:47une journaliste indépendante
16:48travaillant pour plusieurs médias
16:50en tant que spécialiste
16:50du Moyen-Orient.
16:51Les forces de sécurité
16:52irakiennes ont arrêté
16:53un suspect
16:53dans les heures qui ont suivi.
16:54Alors que le ministère
16:55irakien de l'Intérieur
16:56se garde de tous commentaires
16:57sur l'identité du suspect,
16:58le secrétaire d'État
16:59adjoint à la diplomatie américaine
17:01a immédiatement évoqué
17:01des liens
17:02avec la milice
17:02Kataïb Hezbollah
17:03alliée de l'Iran.
17:06Donald Trump
17:06ne redonne pas
17:07de grandeur
17:08à sa popularité.
17:09Mardi,
17:09le média américain
17:10CNN a annoncé
17:11que la cote de popularité
17:12du président des États-Unis
17:13est à moins 17 points.
17:14Notons que chez les électeurs
17:15indépendants,
17:16la note est de moins 45 points.
17:18Jamais un président américain
17:19n'a eu une si mauvaise cote
17:20à ce stade
17:20de son second mandat.
17:22Après son élection
17:22triomphante en 2024,
17:24la chute avait commencé
17:25en janvier,
17:25mais elle s'est accélérée
17:26avec la guerre en Iran.
17:29Les américains
17:30ne plaisantent pas
17:30avec leur patrimoine.
17:31Mardi,
17:32à Washington,
17:32un juge fédéral
17:33ordonnait la suspension
17:34de la construction
17:34d'une salle de balle
17:35à la Maison Blanche.
17:36La juridiction a rappelé
17:37que Donald Trump
17:38devait demander
17:38l'accord du Congrès
17:39avant de tels travaux
17:40qui devraient être effectués
17:41sur des fonds privés.
17:42Le juge a rappelé
17:43que le président des États-Unis
17:44est le gardien de la Maison Blanche
17:46mais pas le propriétaire.
17:47On aimerait
17:48une telle exigence en France.
17:50La tête dans les étoiles.
17:52La NASA s'apprête
17:53a lancé la mission Artemis 2
17:54dans la nuit du 1er au 2 avril
17:55depuis Cap Canaveral
17:57en Floride.
17:58Après le vol
17:58sans équipage d'Artemis 1
18:00en 2022,
18:014 astronautes américains
18:02embarqueront
18:02à bord de la capsule Orion
18:03pour un voyage de 10 jours
18:05autour de la Lune.
18:06Ils ne se poseront pas
18:06mais survoleront
18:07la face cachée du satellite
18:08à une altitude inédite
18:10offrant une vue
18:11jamais observée auparavant.
18:12Propulsés par la fusée SLS
18:14pour son deuxième vol seulement,
18:15ils parcourront
18:16plus d'un million de kilomètres
18:17dans un habitacle
18:18de seulement 9 mètres carrés.
18:19Cette mission marque
18:20une étape clé
18:20du programme Artemis
18:21qui vise un retour durable
18:23sur la Lune
18:23et à terme
18:24des vols habités vers Mars.
18:26La NASA la présente
18:27comme une marche importante
18:28vers l'exploration
18:29de longue durée.
18:33Et voilà,
18:34nous approchons
18:34de la fin de cette édition.
18:36Ce soir,
18:36à partir de 21h,
18:37découvrez
18:38Bistro Liberté.
18:39Éric Mouriot
18:40reçoit le syndicaliste
18:41Jean-Jacques Cordival
18:42pour dénoncer
18:43l'incompétence
18:44de la présidente
18:45de France Télévisions,
18:46Delphine Ernotte.
18:47La même Mme Philbert
18:49qui a été entendue
18:49il y a quelques jours
18:50à la commission d'enquête
18:51et qui dit
18:52Delphine Ernotte
18:53a eu une gestion exemplaire.
18:54Je ne sais pas,
18:55elle n'a peut-être pas
18:55dû regarder le même film
18:56parce qu'il y a un truc
18:56qui ne va pas.
18:57Elle dit qu'il n'y a pas
18:57de déficit structurel.
18:58Mais bien sûr
18:59qu'il y a un déficit structurel.
19:01Elle vient vous dire,
19:01là aussi on va en parler,
19:02elle vient vous dire
19:03qu'il n'y a pas
19:03de déficit structurel
19:04mais conjoncturel.
19:05Alors moi,
19:06je veux bien
19:06qu'on vous raconte
19:07la conjoncture,
19:07mais elle dit
19:08c'est à cause du Covid.
19:09Mais le Covid
19:10c'est 2020,
19:122021
19:12et mi-2022.
19:15Bon,
19:15mais qu'est-ce que dit
19:16la Cour des comptes ?
19:17Le déficit cumulé,
19:19attention,
19:20le déficit cumulé
19:21depuis 2017
19:22est aujourd'hui
19:24de moins 80 millions d'euros.
19:25Mais là,
19:26on ne parle que du groupe
19:27parce qu'on fait
19:28des jeux d'écriture
19:29pour dire
19:30qu'on est à 81 millions
19:31sur le groupe.
19:32Également au programme
19:32de votre soirée
19:33Passer Présent,
19:34Guillaume Fiquet
19:35reçoit Christophe Carichon
19:36pour évoquer
19:36les affrontements
19:37entre Français libres
19:38et vichistes
19:39en Syrie et au Liban
19:40en 1941.
19:42Demain dès 7h,
19:44découvrez le nouveau Zoom
19:45avec le journaliste
19:45Antoine Michelin,
19:47l'auteur d'un livre
19:47sur le roi Édouard VIII
19:49et ses accointances
19:50avec l'Allemagne
19:50du Troisième Reich.
19:51C'est à présent
19:52la fin de cette édition.
19:54Merci à tous
19:54pour votre fidélité.
19:56Rendez-vous demain
19:57aux côtés d'Olivier et frère Jacques.
19:58En attendant,
19:59portez-vous bien.
19:59Bonsoir.
20:07Sous-titrage Société Radio-Canada
20:13Sous-titrage Société Radio-Canada
20:15Sous-titrage Société Radio-Canada
20:16Sous-titrage Société Radio-Canada
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