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  • il y a 6 heures
A la une de cette édition, Donald Trump avance, recule, fait des déclarations chocs et sature l’espace médiatique. Ses dernières sorties sur l’Iran sont contradictoires et bien malin celui qui pourra décrypter.

Le conflit dont plus personne ne parle, celui en Ukraine. Alors que les pourparlers sont interrompus depuis février et la guerre lancée par Trump et Netanyahou contre l’Iran, Zelensky tente d’aggraver la crise énergétique pour contraindre l’aide occidentale.

Et enfin pour le 1er mai, la guéguerre sociale est relancée par l’exécutif. Une polémique de fin de règne qui flaire bon le règlement de compte entre macronistes.

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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir à la une de ces éditions.
00:16Donald Trump avance, recule, fait des déclarations chocs et sature l'espace médiatique.
00:21Ces dernières sorties sur l'Iran sont contradictoires et bien malins, celui qui pourra décrypter.
00:26Et un conflit dont on parle moins, celui en Ukraine, alors que les pourparlers sont interrompues depuis février.
00:32Et la guerre en Iran, Zelensky tente d'aggraver la crise énergétique pour contraindre l'aide occidentale.
00:39Et enfin, pour le 1er mai, la guéguerre sociale est relancée par l'exécutif.
00:43Une polémique de fin de règne qui flaire bon le règlement de compte entre macronistes.
00:51Donald Trump souffle le chaud et le froid.
00:53Le président des Etats-Unis multiplie les déclarations publiques, alternant agressivité et temporisation.
00:59Quelques éléments pour tenter de comprendre.
01:03Tout se passe très bien. Nous avons vaincu militairement cet adversaire particulier.
01:07Et nous ne laisserons jamais cet adversaire avoir une arme nucléaire.
01:10Ils le savent très bien en ce moment.
01:12Il le répète sans cesse comme pour s'en persuader.
01:15Trump a gagné la guerre.
01:17Une affirmation sujette à caution et partagée par peu de personnes, si ce n'est, c'est soutien.
01:21Et ses proches. Mardi, le président américain était d'humeur victorieuse alors qu'il recevait le roi d'Angleterre.
01:28Mercredi, il était plutôt d'humeur guerrière et a posté un montage de lui sur son réseau social Trou Social
01:33menaçant Téhéran,
01:34qui selon lui serait incapable de se coordonner.
01:37Un message accompagné d'une photo de lui avec un fusil d'assaut et le message
01:41« No more Mr Nice Guy » qui peut être traduit par « Fini le gentil garçon ».
01:46Puéril, comme souvent, mais surtout, ses sorties ne facilitent pas la compréhension de ce qui se passe réellement au Proche
01:52-Orient.
01:53Quelques heures avant d'affirmer sa prétendue victoire, le président américain avait relégué une information surprenante.
01:59L'Iran lui aurait fait savoir qu'il se trouvait au bord de l'effondrement
02:03et demandait l'ouverture rapide du détroit d'Hormuz pour tenter de régler ses problèmes de gouvernement.
02:09Un message qui se voulait presque compatissant en suggérant que l'Iran pourrait réussir à surmonter ses difficultés internes,
02:15qui contraste fortement avec la posture adoptée quelques heures plus tard.
02:19Côté iranien, le porte-parole de l'armée, Mohamed Akraminya, tenait de son côté un discours qui ne laisse pas
02:24envisager une rédition.
02:26« Nous ne considérons pas que la guerre soit terminée.
02:29Depuis le cessez-le-feu, comme il n'y a pas de confiance envers les États-Unis et nos ennemis,
02:34nous avons continué de la même manière que pendant la guerre. »
02:38Si la communication iranienne doit aussi être prise avec des pincettes, car c'est celle d'un État sous haute
02:42pression,
02:43il semblerait que la fanfaronnade de Trump s'inscrit dans sa stratégie habituelle de saturation de l'espace médiatique.
02:50Tout commenté, tout le temps, au risque de se contredire souvent.
02:54Ces revirements successifs illustrent une stratégie oscillante entre pression psychologique et démonstration de force.
03:00D'un côté, Trump dit Téhéran au bord du groufre, fragilisé par deux mois de guerre.
03:05De l'autre, il prépare visiblement un durcissement supplémentaire.
03:08Selon le Wall Street Journal, il aurait demandé à ses conseillers d'étudier un blocus prolongé du détroit d'Hormuz
03:15afin d'asphyxier économiquement le pays et d'obtenir une capitulation nucléaire.
03:19Ce qui, là encore, est étonnant puisque l'Iran n'a pas l'arme nucléaire.
03:23Le maintien du blocus naval, déjà responsable de la paralysie d'une voie maritime qui représentait 20% du pétrole
03:30mondial,
03:31viserait à éviter à la fois une reprise coûteuse des bombardements et un retrait perçu comme une faiblesse.
03:37Cette approche reflète le style caractéristique de Trump,
03:41mélange de provocations spectaculaires, de mises en scène sur les réseaux et d'une volonté de négocier en position de
03:47force.
03:47Alors que Téhéran affirme que la guerre n'est pas terminée et dispose encore de cartes dans son jeu,
03:53Washington semble miser sur l'usure économique pour imposer ses conditions dans ce qui pourrait s'apparenter à une guerre
04:00d'attrition.
04:01Le dénouement du conflit dépendra en grande partie de la capacité de Téhéran à résister à cette stratégie d'asphyxie
04:09prolongée.
04:14Et l'Ukraine, dans tout ça, depuis le 28 février et l'entrée en guerre des Etats-Unis et Israël
04:19contre l'Iran,
04:20le conflit à l'est de l'Europe ne fait plus recette dans les médias.
04:24Au plus grand dame de Volodymyr Zelensky, le point avec Élise Blaise.
04:29Zelensky tente de reprendre la main invisible face à l'omniprésence des guerres au Proche et au Moyen-Orient.
04:35Le conflit en Ukraine a fait un saut dans l'oubli médiatique.
04:38Pourtant, à l'est, des hommes perdent toujours la vie dans une guerre fratricide qui aurait pu être évitée.
04:43Dans cette partition difficile, le président ukrainien, qui devait soit dit en passant organiser de nouvelles élections,
04:49mais ne l'a toujours pas fait, essaie de s'imposer dans l'équation.
04:52Une équation qui rime avec crise énergétique.
04:55Ainsi, l'Ukraine multiplie les frappes sur les infrastructures russes.
04:59Plusieurs raffineries ont été ciblées, à l'instar de terminaux d'exportation et de ports pétroliers.
05:04Par ailleurs, des dépôts et des pipelines ont aussi fait les frais du feu ukrainien.
05:08Le premier objectif de Kiev est évidemment de réduire les revenus de la Russie pour limiter son effort de guerre.
05:14Dans ce cadre, la production de pétrole de Moscou aurait été divisée par deux plusieurs jours ce mois-ci
05:19et encore 20% des installations seraient actuellement impactées par les frappes.
05:24Une configuration qui s'ajoute donc à la situation dans le détroit d'Hormuz, maîtrisée par les Iraniens,
05:30qui a crispé les marchés du pétrole après que les Etats-Unis ont déclenché la guerre,
05:34dont il déplore à présent les conséquences.
05:38L'implantation arbitraire de mines dans les voies maritimes internationales,
05:44cela fait de l'Iran un état criminel international, des pirates des détroits.
05:51Téhéran reconnaît ces crimes, mais il est si incompétent qu'il admet ne pas savoir où se trouvent les mines.
05:57Outre le fait que le plus important n'est pas de savoir où sont les mines, mais plutôt où elles
06:00ne sont pas,
06:01il est clair que le danger que représente chaque passage du détroit d'Hormuz
06:05a conduit les assurances à faire exploser les polices,
06:08au point d'interrompre presque totalement le trafic de pétrole dans la zone pour les navires occidentaux.
06:13Sans surprise, le baril a rapidement flambé pour se stabiliser au-dessus des 110 dollars depuis plusieurs jours.
06:19Un prix qui ne reflète en réalité que le ralentissement du trafic
06:23amputé des quelques 20% du pétrole mondial qui transitait par la zone
06:26avant le 28 février et le déclenchement de la guerre.
06:29Une tension du marché qui vient donc s'ajouter aux sanctions prises par de nombreux Etats
06:34pour interdire les importations de pétrole russe en représailles de la guerre en Ukraine.
06:39Une décision sur laquelle Trump est récemment revenu au vu de la flambée des prix
06:43au plus grand désespoir de Volodymyr Zelensky.
06:48Un autre sujet concerne les sanctions contre la Russie pour cette guerre
06:52qui doivent pousser la Russie vers une véritable diplomatie.
06:56Malheureusement, il y a une nouvelle décision des Etats-Unis d'assouplir les sanctions pétrolières.
07:01Il n'y aura aucun bénéfice réel pour la diplomatie.
07:05Chaque dollar issu du pétrole ne fait qu'encourager la Russie à continuer de se battre,
07:10alors même que malgré cet argent, elle ne résoudra pas ses problèmes.
07:15En réalité, chaque dollar issu du pétrole renforce avant tout le dollar lui-même.
07:20Et donc les Etats-Unis qui goûtent assez peu la multiplication des transactions pétrolières
07:24en yuan ces dernières années, et particulièrement dans le cadre du filtrage iranien
07:29dans le détroit d'Hormuz. Il faut aussi noter que malgré les sanctions,
07:33le pétrole russe continuait jusqu'ici d'arriver en masse sur les économies occidentales
07:37et particulièrement européennes, et pas seulement en Hongrie ou en Slovaquie.
07:41La plupart du temps, il était simplement acheminé par d'autres intermédiaires
07:45lesquels faisaient donc logiquement grimper les prix.
07:48Une hypocrisie qui devient techniquement plus difficile avec les frappes ukrainiennes
07:51sur les infrastructures russes. Mais avec les tensions orientales,
07:55la stratégie de Volodymyr Zelensky pourrait aussi se retourner contre lui
07:58en acculant les économies européennes à rouvrir le robinet énergétique avec la Russie,
08:03ce qui réchaufferait de facto les relations diplomatiques avec Moscou.
08:11La fête du travail, nouvelle guéguerre sociale.
08:14Après avoir reculé devant les syndicats, Sébastien Lecornu a mis sur la table
08:17un projet de loi pour élargir l'accès au travail le 1er mai.
08:21Renaud de Bourleuf.
08:22Le gouvernement se met au travail pour le 1er mai.
08:25Mercredi, le projet de loi sur la fête du travail est arrivé sur la table
08:28du Conseil des ministres. Selon la loi en vigueur, le 1er mai est normalement
08:32un jour férié obligatoire, chômé et payé.
08:35Pour tous les salariés, c'est une règle unique dans le Code du travail.
08:39Il est interdit de faire travailler des salariés ce jour-là,
08:42sauf dans certains secteurs où l'activité ne peut pas s'interrompre,
08:45tels que les hôpitaux ou les transports.
08:47Certains commerces, tels que les magasins de vêtements, peuvent être ouverts
08:50s'ils ne font pas appel à des salariés.
08:53Le cas de la restauration est plus compliqué.
08:55En 2016, le ministère du Travail du gouvernement Valls avait considéré
08:58que les établissements de restauration, classique ou fast-food,
09:01participaient à la continuité de la vie sociale en concourant à la satisfaction
09:05d'un besoin essentiel du public, et qu'à ce titre, ils entraient dans le champ
09:08d'une dérogation prévue par le Code du travail.
09:10En 2025, le Sénat s'est emparé du sujet avec une proposition de loi
09:14visant à permettre aux salariés de certains établissements et services
09:16de travailler le 1er mai.
09:17Ce texte, défendu par les sénateurs unioncentrices Annick Billon et Hervé Marseille,
09:22prévoyait d'élargir les dérogations à de nombreux commerces.
09:25Le texte a été adopté par le Sénat, puis rejeté par l'Assemblée nationale.
09:28Dans le cadre de la navette parlementaire, la proposition de loi est revenue à l'Assemblée
09:32nationale en avril dernier.
09:34L'ancien Premier ministre Gabriel Attal en a profité pour se poser en défenseur d'une,
09:37je cite, « loi de bon sens ».
09:39On défend une loi de bon sens pour leur permettre d'ouvrir et de travailler le 1er mai.
09:44Si le 10 avril, notre loi est votée, ça veut dire que les boulangers et les fleuristes
09:48pourront travailler dès le 1er mai de cette année.
09:51Échec pour Gabriel Attal.
09:52Le texte a été rejeté par les députés en séance publique le 10 avril.
09:55Trois jours plus tard, le Premier ministre Sébastien Lecornu refusait de convoquer une
09:59commission mixte paritaire pour trouver un accord.
10:01Le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou avait reçu des syndicalistes ayant affirmé
10:05qu'il n'y avait que peu de demandes des professionnels, excepté dans le secteur
10:08de la boulangerie.
10:09Le sujet est déclenché à la colère de nombreux syndicats.
10:12Ainsi, le secrétaire général de la CGT Sophie Binet fustigé d'un passage en force
10:16en cas de commission mixte paritaire.
10:18Ce passage en force avec ce tour de passe-passe parlementaire qui a été organisé par Gabriel Attal
10:24en alliance avec la droite et l'extrême droite pour nous voler le 1er mai est inacceptable.
10:28Et donc, ce soir, il faut des actes très forts et très clairs.
10:31Il faut, l'acte, c'est ne pas convoquer la commission mixte paritaire et s'en remettre
10:36à la démocratie sociale parce qu'on ne peut pas s'attaquer à une question comme
10:39celle du 1er mai en passant en force de cette manière.
10:43Un son de cloche similaire entendu du côté de la gauche parlementaire, en particulier
10:46à LFI.
10:58Une haute lutte remontante à la fin du 19e siècle et pour laquelle la gauche attendra
11:02plusieurs décennies avant d'obtenir pour le 1er mai ce jour férié et chômé payé
11:06tel que nous le connaissons aujourd'hui, plus précisément le 24 avril 1941 par une loi
11:11du gouvernement de Vichy.
11:13Après l'abandon de la navette parlementaire, Gabriel Attal a pu régler ses comptes avec
11:17le nouveau gouvernement et reprocher à Sébastien Lecornu de ne pas avoir assez résisté.
11:21Je regrette et je déplore le choix du gouvernement d'avoir retiré le texte.
11:25La manquée de courage ou pas ?
11:27En tout cas, ils ont cédé quelque part à la CGT.
11:31Sébastien Lecornu s'est remis au travail avec son projet de loi selon le texte proposé.
11:35Le travail se fait sur la base du volontariat du salarié avec un accord écrit et exigé.
11:40Le salarié volontaire est payé double.
11:42Les modalités précises doivent être fixées par accord de branche, c'est-à-dire une négociation
11:46entre syndicats et patronats des secteurs concernés.
11:49Enfin, la réforme concerne les boulangeries et pâtisseries artisanales et les fleuristes.
11:54Le champ est donc beaucoup plus restreint que pour la proposition sénatoriale.
11:58Une réforme qui devrait être débattue au Parlement au cours des prochaines semaines
12:01et qui ne pourra évidemment s'appliquer qu'à partir du 1er mai 2027.
12:05Et non pas 2026 comme Gabriel Attal et les autres défenseurs du travail du 1er mai l'espéraient.
12:10Et c'est deux jours avant la date initialement prévue que le gouvernement se remet sur le sujet
12:15comme pour mieux montrer son incapacité.
12:20Passons à présent à l'actualité en bref en France.
12:27Maître Gonzalès, huissier de justice, je viens pour une affaire de carence de paiement de frais notariés.
12:31Monsieur Latour est-il là ?
12:32Il est de retour, Bernard Cazeneuve, sosie de l'huissier dans le film Les Trois Frères,
12:37s'est à son tour déclaré prêt à être candidat à l'élection présidentielle de 2027.
12:41Dans un entretien au Figaro, l'ancien Premier ministre affirme vouloir s'affranchir des jeux d'appareils
12:46et des combinaisons partisanes.
12:48Il critique l'alliance passée du PS avec la France Insoumise au sein du nouveau Front Populaire
12:52qu'il a refusé de cautionner, ce qui l'a conduit à quitter le Parti Socialiste en 2022.
12:57Le soldat Cazeneuve part de très loin, d'autant que son ancien patron François Hollande,
13:00à peu près sur le même créneau, a aussi dit être disponible pour l'emploi.
13:04Qu'importe, l'ancien Premier ministre est prêt à renfiler le tablier autour, je cite,
13:08d'un projet sérieux centré sur la production, la sécurité, la maîtrise des finances publiques
13:13et une gestion humaine mais ferme de la question migratoire.
13:18L'État démissionne et les collectivités trinquent.
13:21La métropole d'Aix-Marseille-Provence a franchi une étape inédite en renonçant à voter son budget pour 2026.
13:27Confrontée à un déficit de 123 millions d'euros, la collectivité, présidée par le LR Nicolas Inard,
13:33a retiré le budget de l'ordre du jour avec le soutien des 92 maires.
13:37Ces décisions ouvrent la voie à une mise sous tutelle de l'État, une mesure rarissime.
13:41Les élus imputent cette situation critique à la baisse des dotations de l'État
13:45et à la hausse des dépenses liées aux nouvelles infrastructures de transport du plan Marseille-en-Grand.
13:50Ils lancent un appel à l'aide de l'État pour combler ce trou financier avant la date butoir du
13:5430 avril.
13:56Bruno Retailleau entre en riposte graduée cette fois contre Emmanuel Macron.
13:59Mardi, l'ancien ministre de l'Intérieur a réagi aux propos du président qui traitait de maboule
14:03ceux qui voudraient se fâcher avec l'Algérie.
14:06Bruno Retailleau a fustigé une polémique dont Emmanuel Macron a le secret.
14:09L'ancien ministre, désormais candidat, a affirmé que l'Algérie insulte chaque jour la France,
14:14notamment avec ses ressortissants expulsés qu'elle refuse de reprendre.
14:17Bruno Retailleau fustige une diplomatie française inefficace.
14:20Non mais je voudrais, j'aimerais qu'il nous regarde ce matin.
14:23Je voudrais lui demander s'il est fier.
14:26Question qui peut également être retournée contre l'ancien ministre de l'Intérieur d'Emmanuel Macron,
14:30dont la riposte graduée n'a pas gravi beaucoup d'échelons.
14:33Total Energy a fait le plein.
14:35Le géant français des hydrocarbures a annoncé mercredi un bénéfice net en hausse de 50% sur un an au
14:40premier trimestre,
14:41environ 4,9 milliards d'euros.
14:43Les résultats sont portés par l'explosion des prix de l'énergie,
14:46mais aussi par une hausse de la production de gaz naturel liquéfié,
14:48transporté par bateau et des activités de négoce.
14:51La production de gaz et de pétrole en hausse de 4% au premier trimestre
14:54lui a permis de compenser ses pertes dans la région du Golfe.
15:00L'actualité internationale en bref.
15:05Stéphane séjourné face à la Chine lundi.
15:08Pékin a menacé l'Union européenne de rétorsion en l'absence de dialogue
15:11concernant le projet de loi européen dit d'accélération industrielle.
15:15L'enjeu de cette proposition de règlement est de ramener la part de l'industrie manufacturière
15:19dans le PIB de l'UE à 20% d'ici 2035,
15:22contre environ 14% aujourd'hui.
15:25Et cela tout en réduisant les dépendances extérieures.
15:28Le gouvernement chinois critique les restrictions aux investissements étrangers
15:30dans les secteurs des batteries, des véhicules électriques,
15:33du photovoltaïque et des matières premières cruciales.
15:36Stéphane séjourné, vice-président exécutif de la Commission européenne,
15:40a affirmé qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter excessivement
15:43par des mesures de rétorsion brandies par la Chine.
15:46Nous voilà rassurés.
15:48Heureux comme chien et chat en UE,
15:50le Parlement européen a définitivement adopté mardi
15:53la première réglementation européenne sur le bien-être des chiens et des chats d'élevage.
15:57Le texte fixe des normes minimales en matière de nourriture, d'espace, de propreté
16:01et interdit plusieurs pratiques cruelles telles que les colliers électriques,
16:05les mutilations, queue, oreilles, cordes vocales ou l'élevage
16:08visant à accentuer des caractéristiques physiques au détriment de la santé de l'animal.
16:12Il renforce également l'identification par puces et limite la consanguinité.
16:17L'objectif est de mieux réguler un marché de 1,3 milliard d'euros par an
16:22et de lutter contre les trafics en provenance des pays de l'Est.
16:25Certaines exemptions, notamment pour les annonces en ligne
16:28où les chiens de travail ont été admises.
16:31Après les bouchons plastiques rattachés aux bouteilles
16:33et l'interdiction des pailles en plastique, l'Europe est résolument en marche.
16:37L'euthanasie débranchée provisoirement à Londres.
16:40Vendredi 24 avril, une proposition de loi légalisant le suicide assisté par l'Angleterre
16:44et le pays de Galles a été rejetée par la Chambre des Lords.
16:47Pendant 14 jours, les parlementaires avaient déposé plus de 1 200 amendements
16:51rendant impossible le vote du texte avant l'expiration du délai.
16:55Alors que les militants de l'euthanasie accusent la Chambre haute de déni de démocratie,
17:00les Lords rétorquent que le texte nécessitait un examen approfondi
17:04à cause des risques, notamment pour les personnes les plus vulnérables.
17:07La Chambre des Communes avait adopté cette proposition de loi
17:11et les partisans de la piqûre mortelle n'ont pas dit leur dernier mot.
17:14Le texte sera de nouveau débattu à la Chambre des Communes,
17:17selon le fonctionnement législatif britannique.
17:20Si le texte est adopté en termes identiques à la deuxième lecture par la Chambre des Communes,
17:24la Chambre des Lords ne peut pas s'y opposer.
17:27Le Canada tente timidement de couper le cordon.
17:30Le Premier ministre Marc Carnet a annoncé la création du Canada Strong Fund,
17:34le premier fonds souverain du pays doté initialement de 25 milliards de dollars canadiens,
17:38soit 18,3 milliards de dollars.
17:41Ce fonds, représenté comme citoyen, doit financer des projets dans l'énergie,
17:45les matières premières critiques et les infrastructures
17:47afin de réduire la dépendance du Canada vis-à-vis de son voisin américain.
17:50L'initiative intervient à quelques semaines d'une rencontre
17:53sur la renégociation de l'accord de libre-échange nord-américain,
17:57l'ASEOM, dans un contexte marqué par les surtaxes imposées par Donald Trump
18:01et les attaques récurrentes contre Ottawa.
18:08Ce soir, à partir de 21h, un nouveau Bistrot Liberté ainsi que Passé Présent.
18:13Et demain, dès 7h, un Zoom avec le philosophe Jérôme Ravennet
18:16sur le modèle souverainiste chinois.
18:19C'est la fin de cette édition.
18:20Merci de votre fidélité.
18:21– Sous-titrage Société Radio-Canada
18:25– Sous-titrage Société Radio-Canada
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