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  • il y a 2 jours
Au programme de cette édition, la paix entre les Etats-Unis et l’Iran est finie avant d’avoir commencé. La nuit dernière, en plein sommet de l’OTAN, le mémorandum en cours a été interrompu par des frappes spectaculaires de Washington contre Téhéran puis des ripostes iraniennes contre le Koweït et Bahreïn. Un nouvel épisode peu surprenant néanmoins très inquiétant.

Retour sur l’annonce de Marine Le Pen de se présenter à l’élection présidentielle en dépit des pressions judiciaires.

Enfin, nous irons en Angleterre où Nigel Farage provoque le Système. Attaqué par des opposants, il a démissionné pour redonner la parole à ses électeurs.

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00:00TVL, on va vous crever.
00:02C'est le commentaire que j'ai découvert sous l'une de nos vidéos d'appel au don pour TV
00:07Liberté.
00:07Ce message provenait de ces canailles, de ces crapules qui pullulent sur les réseaux sociaux
00:12et ne rêvent que d'une chose, faire taire toutes les voix libres, non conformistes, non soumises à la pensée
00:17dominante.
00:19En réalité, le courageux anonyme n'a rien dit de plus que ces petits hommes de l'ombre
00:23qui ont ordonné la fermeture de nos comptes bancaires.
00:26TVL, on va vous crever. En provoquant un manque à gagner de près de 450 000 euros,
00:31ils sont aujourd'hui en passe d'y arriver.
00:34Taper, frapper TV Liberté au portefeuille était donc la solution la plus efficace pour nous faire disparaître,
00:40pour réduire au silence un média indépendant de tout et de tous.
00:44Susceptible de peser dans le débat public, à l'approche de 2027,
00:47une échéance où se jouera l'avenir de la France et surtout des Français.
00:51Pour déjouer le plan des petits hommes de l'ombre, il n'existe qu'un seul recours,
00:56le sursaut, le sursaut des téléspectateurs de TV Liberté,
00:59un sursaut décisif, un sursaut vital.
01:02Soutenez financièrement TV Liberté maintenant, avant que le coup près ne tombe.
01:06Faites un don, avant qu'il ne soit trop tard.
01:09De tout cœur, merci.
01:32Madame, Monsieur, bonsoir.
01:34Je suis très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle édition.
01:37Au programme ce soir, la paix entre les Etats-Unis et l'Iran est finie,
01:40avant même d'avoir commencé.
01:42La nuit dernière, en plein sommet de l'OTAN, le mémorandum en cours a été interrompu
01:47par des frappes spectaculaires de Washington contre Téhéran,
01:50puis des ripostes iraniennes contre le Koweït et Bahreïn.
01:53Un nouvel épisode peu surprenant, mais néanmoins très inquiétant.
01:57Nous reviendrons ensuite sur l'annonce de Marine Le Pen
02:00de se présenter à l'élection présidentielle et ce, en dépit des pressions judiciaires.
02:05Et puis nous irons en Angleterre, où Nigel Farage provoque le système.
02:09Attaqué par des opposants, il a démissionné pour redonner la parole à ses électeurs.
02:18L'OTAN aura emporté la paix.
02:20Dans la nuit de mardi à mercredi, les Etats-Unis et l'Iran ont échangé
02:24les plus violentes frappes depuis le jour de la signature du mémorandum,
02:27le 17 juin dernier.
02:29Donald Trump a balayé d'un revers de la main les négociations de paix.
02:32Le point tout de suite.
02:33Pour moi, je pense que c'est fini.
02:35Je ne veux plus avoir affaire à eux, ce sont des ordures.
02:38Vous savez ce que sont des ordures ?
02:40Ce sont des ordures, ce sont des gens malades.
02:42Ils sont dirigés par des gens malades.
02:44Et ce sont des gens vicieux, violents.
02:46Coup d'arrêt dans les négociations de paix entre l'Iran et les Etats-Unis.
02:50À moins de 15 jours de la fin du mémorandum de 60 jours,
02:53les combats entre Washington et Téhéran ont repris de façon spectaculaire
02:57après une reprise des tensions diplomatiques.
03:00Le 5 juillet dernier, l'Iran avait réaffirmé sa souveraineté sur le détroit d'Hormuz
03:04en rappelant le protocole de navigation de la République islamique
03:08et en imposant les routes à emprunter en menaçant de réponses immédiates
03:12et forcées en cas de contravention aux règles.
03:15Des bateaux ont toutefois contourné les exigences de Téhéran ensuite.
03:19Dans la foulée, Donald Trump a décidé de rétablir des sanctions économiques
03:23contre le pétrole iranien.
03:25C'est le lendemain que l'Iran a décidé de frapper trois navires commerciaux
03:28qui passaient dans le détroit sans se plier aux règles.
03:31À noter que seuls des dommages matériels auraient été constatés après ces opérations.
03:36Néanmoins, quelques heures plus tard,
03:37Donald Trump a décidé de conduire des frappes sur plus de 80 cibles en Iran.
03:42L'opération la plus massive depuis la signature du mémorandum.
03:46Un cessez-le-feu décidément bien relatif.
03:49Selon le CENCOM américain,
03:51les opérations ont été concentrées sur des systèmes anti-aériens,
03:54des centres de commandement, des radars côtiers
03:56et des embarcations rapides des gardiens de la révolution.
03:59Une initiative saluée par le secrétaire général de l'OTAN, Marc Routeux,
04:04lors du 36e sommet de l'Alliance organisée mardi et mercredi à Ankara, en Turquie.
04:09Je pense que c'était absolument nécessaire, en effet,
04:12lorsqu'un cessez-le-feu est en vigueur et que l'Iran le viole de fait.
04:16On voit ce qui s'est passé avec ces navires qui ont été attaqués.
04:19Je pense qu'il est absolument crucial que les États-Unis réagissent avec fermeté.
04:24Une position très ferme que l'OTAN explicite plus facilement
04:27quand il s'agit de l'Iran que d'Israël dans son affrontement contre le Hezbollah libanais.
04:32Il n'en reste pas moins que la reprise de ces hostilités a de quoi inquiéter le monde entier,
04:36qui a déjà assisté ce mercredi matin au nouvel envol des prix du pétrole.
04:40Par ailleurs, la tendance désormais acquise que les promesses de cessez-le-feu
04:44ne tiennent que jusqu'à une prochaine violation,
04:46porte durablement atteinte aux relations diplomatiques
04:49qui impliquent un minimum de constance pour sortir d'une crise.
04:53Une constance qui peine à crever l'écran du côté américain.
04:56En effet, Donald Trump avait tenu des propos bien différents ces derniers jours.
05:00Nous avons mis l'Iran à genoux.
05:02Ils meurent d'envie de conclure un accord.
05:04Ils en ont tellement envie.
05:08Nous leur avons accordé une semaine de répit pour des funérailles parce que nous sommes sympas.
05:13Les frappes américaines ont bien eu lieu lors des funérailles d'Ali Khamenei
05:17qui, rappelons-le, a été assassinée le 28 février dernier
05:20dans l'opération americano-israélienne sur Téhéran.
05:23Ces obsèques mobilisent actuellement entre 15 et 20 millions de personnes,
05:26ce qui donne l'impression que le régime que Donald Trump voulait renverser
05:29au prétexte d'aider les iraniens n'est pas complètement tombé,
05:33bien que la figure officielle du nouveau pouvoir Moshtaba Khamenei
05:36ne soit pas apparue pour le moment lors des obsèques de son père.
05:39Il est aussi à noter que certains slogans sont apparus en marge des célébrations
05:43pour témoigner une franche opposition aux négociations avec Washington.
05:47De quoi dessiner, au-delà du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis,
05:51que Téhéran est aussi traversé par des luttes de pouvoir intestines.
05:59Marine Le Pen, candidate à la présidentielle de 2027,
06:03mais toujours sous la menace judiciaire.
06:05La présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale repart en campagne
06:09dans un contexte particulièrement délicat.
06:12Explication d'Olivier Frère-Jacques.
06:13Je suis candidate à l'élection présidentielle.
06:15Journée riche en émotions au RN après une demi-condamnation
06:19dans l'affaire des assistants parlementaires.
06:21Mardi, Marine Le Pen a finalement annoncé dans la soirée,
06:24quelques heures plus tard, être candidate à l'élection présidentielle.
06:27Une décision qui a suscité le soulagement d'une large partie de son camp
06:31et de ses alliés siotistes et du micro-parti Identité et Liberté,
06:35mais qui a provoqué l'ire de ses adversaires.
06:37Manon Aubry, qui n'était cette fois-ci ni sur un yacht,
06:40ni dans un vol en classe affaires, a critiqué la candidate RN
06:43quand Gabriel Attal a lui tenté une improbable comparaison avec Donald Trump.
06:48Écoutez, on savait d'ores et déjà que le RN était un parti de voleurs.
06:53Désormais, c'est aussi un parti de menteurs.
06:55Je me suis dit que c'était les mêmes réflexes, la même rhétorique qu'aurait Donald Trump.
06:59Un des rares soutiens de l'ancien Premier ministre, Prisca Tevno,
07:02a pour sa part avancé l'idée d'interdire aux Français condamnés
07:05d'être candidats à des élections,
07:07s'asseyant ainsi sur la volonté du peuple censé être la règle dans leur République.
07:12Quand un élu est condamné dans le cadre de l'exercice de son mandat,
07:16il doit être inéligible à vie.
07:17Avec cette logique, ce sont tout bonnement les juges qui choisiraient les candidats à la présidentielle,
07:23remplaçant ainsi le suffrage universel par un suffrage judiciaire.
07:26Avec à la manette cela même qui laisse filer les pédocriminels dans la nature.
07:31Le candidat Ruffin, qui devrait bientôt jeter l'éponge,
07:35s'est lui emporté dans une diatribe qui aurait pu être considérée comme sexiste,
07:39s'il s'agissait d'une candidate de gauche.
07:41Elle devient se présenter en madone blanche, alors qu'en vérité son costume est bien taché.
07:46Plus prudent, se montre Edouard Philippe lui-même visé par une enquête
07:49pour des soupçons de détournement de fonds publics.
07:51Le Rassemblement National de son côté et tous les autres du leur puissent faire campagne
07:56et expliquer ce qu'ils veulent clairement pour les Français, pour la France.
08:01Sur quelle valeur ils se fondent ?
08:03Comment est-ce qu'ils proposent de régler sérieusement les problèmes ?
08:05De ce point de vue-là, il faut se réjouir que le combat politique,
08:08ou en tout cas le débat politique, parce que je ne mets pas ça sur le terme de combat,
08:11puisse avancer, oui.
08:12Un débat qui sera néanmoins bien parasité par cette affaire.
08:15En effet, le pourvoi en cassation suspend les effets de l'arrêt
08:19permettant à Marine Le Pen de mener campagne sans bracelet électronique
08:23et de conserver, pour l'instant, son éligibilité.
08:26Ce choix marque un véritable bras de fer avec l'appareil judiciaire.
08:30En formant un pourvoi en cassation, Marine Le Pen défend son innocence
08:34et conteste l'application du droit par la Cour d'appel.
08:37Le pourvoi est suspensif, mais il comporte des risques.
08:40La Cour de cassation, qui juge uniquement sur des questions de droit,
08:44pourrait rejeter le pourvoi et confirmer la peine,
08:46rendant la condamnation définitive avant le scrutin.
08:50Un examen rapide est d'ailleurs envisagé.
08:52Le parquet général pourrait également se pourvoir,
08:55ce qui compliquerait davantage la situation.
08:57Des débats juridiques surgissent donc sur l'exécution provisoire
09:01et la suspension effective des peines,
09:03potentiellement réactivant des contraintes judiciaires pendant la campagne.
09:07Ce bras de fer pourrait ainsi devenir un élément central du récit politique
09:11contre accusation de persécution d'un côté
09:13et critique sur une candidature fragilisée de l'autre.
09:17Malgré ces incertitudes, Marine Le Pen a lancé,
09:19sans attendre, sa campagne sous le slogan
09:21« Pour la France, la Renaissance ».
09:23Un site dédié, marinelepen.com,
09:26et une affiche ont été dévoilées dans la foulée,
09:28symbolisant un appel à un renouveau national.
09:31Elle a immédiatement mis en avant le binôme
09:33qu'elle forme avec Jordan Bardella,
09:35présenté comme un ticket gagnant,
09:37balayant ainsi les accusations de rivalité
09:39largement entretenues par une partie de la presse.
09:41Reste à voir désormais dans quelle mesure
09:44Marine Le Pen parviendra à transformer
09:46ses anicroches judiciaires
09:47en point de départ d'une mobilisation.
09:53Nigel Farage reprend la main face au système.
09:56Alors que le patron de Réformes UK
09:58fait l'objet d'enquêtes internes au Parlement,
10:00il a décidé de démissionner
10:02pour se présenter à nouveau devant les électeurs.
10:05Un coup de poker audacieux
10:06expliqué par Renaud Bourleuf.
10:09Je vais démissionner de mon poste
10:11de député de Clacton-Hancy,
10:13provoquant ainsi une élection partielle
10:15qui, je l'espère,
10:17aura lieu dans les plus brefs délais.
10:20J'ai décidé que ce sont les habitants de Clacton
10:24qui devront juger mes actes.
10:26Cette élection partielle
10:27opposera le peuple à l'establishment.
10:30C'est l'occasion de faire un bras d'honneur
10:32à tout l'establishment
10:34et de leur dire franchement
10:35où aller se faire voir.
10:39Exit la Chambre des communes
10:40mais bientôt de retour.
10:41Mardi en Angleterre,
10:42le député souverainiste Nagel Farage,
10:45chef du Parti Réformes UK,
10:46a décidé de réagir aux attaques du système
10:48par un pied de nez.
10:48En effet, le Parlement a lancé une enquête
10:50du commissaire aux normes parlementaires
10:52sur un financement du Parti Réformes UK.
10:54En cause, 5 millions de livres
10:55d'un milliardaire britannique,
10:56Thaïlandais, Christopher Harborne,
10:58qui n'aurait pas été déclaré correctement.
11:00Des députés libéraux démocrates
11:01ont également saisi
11:02le commissaire aux normes parlementaires
11:03pour qu'ils se penchent aussi
11:04sur un autre soutien financier
11:05et en nature,
11:06celui de George Cottrell,
11:08un entrepreneur crypto
11:09condamné pour fraude aux Etats-Unis.
11:11Selon le journal Sunday Times,
11:13ce dernier aurait financé du personnel,
11:14de la sécurité, des chauffeurs
11:16et même proposé un logement de luxe
11:17près de Buckingham Palace
11:18pour le compte du mouvement souverainiste.
11:19Là encore,
11:20il manquait la déclaration adéquate.
11:22Mais Nagel Farage a rétorqué
11:23que ses soutiens datent
11:24en partie de la période précédant
11:25son élection,
11:26notons que les règles
11:27exigent une déclaration
11:28si les aides sont de nature
11:29à influencer le travail de député.
11:31Pour l'élu souverainiste,
11:32il s'agissait de cadeaux personnels
11:34ou préélectoraux
11:34sans obligation de déclaration.
11:37Soyons très clairs,
11:41je n'ai rien fait de mal.
11:43Je n'ai enfreint la loi
11:44d'aucune manière.
11:45Je n'ai pas fait mauvais usage
11:46des fonds publics.
11:48Et vous savez,
11:49durant les deux premières années
11:50de mon mandat de député,
11:51les frais personnels
11:52liés à cette fonction
11:53se sont élevés à zéro.
11:56Bien entendu,
11:57vous ne lirez rien à ce sujet
11:58dans les médias mainstream.
12:03Journaliste Jonathan Hines
12:04commente l'acharnement
12:05mené par des politiques
12:06de droite comme de gauche
12:07contre Nagel Farage
12:08dont la popularité est
12:09de plus en plus importante
12:10en Grande-Bretagne.
12:11Les gens, on va dire,
12:13de gauche, entre guillemets,
12:14ou même les gauchistes,
12:16c'est plus probable
12:17qu'ils vont avoir
12:19Nigel Farage
12:21comme un bouc émissaire
12:23plutôt que parler
12:24de la corruption
12:25et des mauvaises choses
12:27chez les autres députés,
12:28par exemple,
12:29du parti travailliste
12:30ou du parti conservateur.
12:33Les gens plutôt de gauche
12:35ont une sorte d'obsession
12:37vis-à-vis de Nigel Farage.
12:39Il est un révolutionnaire,
12:41bien évidemment.
12:41Il a toujours été
12:42une menace révolutionnaire,
12:45libre d'esprit et tout ça.
12:47Donc oui,
12:47il y a énormément de gens
12:48qui lui adorent,
12:50qui pensent qu'il est un dieu
12:53et beaucoup d'autres
12:54qui pensent également
12:56qu'il est le diable.
12:58Mais il y a des gens
12:58qui se demandent
12:59si ses meilleurs jours
13:00sont dans l'avenir
13:02ou est-ce que ses meilleurs jours,
13:04son zénith,
13:05a été dans le passé
13:06parce qu'il est très bien connu
13:08pour avoir réussi le Brexit.
13:11Il est le monsieur Brexit.
13:13Et donc,
13:13il y a des gens
13:14qui pensent
13:15qu'il doit se retirer
13:16un peu de la politique maintenant
13:18parce que ses meilleurs jours
13:19sont du passé.
13:20Mais il y a d'autres
13:21qui pensent
13:22que ses meilleurs jours,
13:23son zénith,
13:23aient encore à venir.
13:25Mais il a dit souvent
13:26qu'il ne veut pas vraiment
13:28être Premier ministre.
13:30mais il y a tellement
13:32de gens
13:32qui veulent
13:33qu'il soit Premier ministre
13:34et ils ne voient
13:36que lui
13:37comme notre Premier ministre
13:40idéal
13:41pour l'avenir.
13:42La prochaine élection
13:43sera l'élection partielle
13:44de Clapton-Honsey.
13:45Rappelons qu'en juillet 2024,
13:46Nagel Farage
13:47était élu
13:47dans cette circonscription
13:48avec 46,2% des voix,
13:50très loin devant
13:51ses adversaires,
13:52conservateurs
13:52et travaillistes,
13:54créités respectivement
13:55de 27,9%
13:56et 16,2%.
13:57La victoire,
13:59probable,
13:59pourrait être
14:00une véritable provocation
14:01alors que le parti
14:02travailliste,
14:02affecté par la démission
14:03récente de Kerstmer
14:04après seulement
14:05deux ans de gouvernement,
14:07s'apprête à désigner
14:07son prochain Premier ministre.
14:09Les deux partis
14:10principaux,
14:10le gauche et le droit,
14:11centre-droite,
14:12centre-gauche,
14:13travaillistes et conservateurs
14:15sont un peu comme
14:16les partis socialistes
14:17et les partis républicains.
14:20En France,
14:21ils deviennent
14:21de moins en moins importants,
14:23de plus en plus faibles.
14:24Il y a beaucoup de monde
14:25maintenant
14:25qui ne toucheront
14:27jamais
14:27ces deux partis
14:28dans l'avenir.
14:29Ils ne voteront jamais,
14:30jamais encore
14:31pour ces deux partis.
14:32Donc,
14:33c'est les nouveaux partis
14:34maintenant,
14:34les partis plus,
14:35entre guillemets,
14:36extrêmes
14:37qui sont devenus
14:38les plus importants
14:39pour le peuple britannique
14:40en ce moment,
14:40un peu comme
14:41en France.
14:42Vous avez
14:43le RN
14:44et puis
14:45LFI.
14:46Les gens,
14:46maintenant,
14:47ils veulent
14:47quelque chose
14:48de réel
14:49et de nouveau.
14:50Une situation similaire
14:51des deux côtés
14:52de la Manche
14:52est forcée
14:53de constater
14:54que la sortie
14:54de l'Union Européenne
14:55aura eu des effets limités
14:57au Royaume-Uni.
14:58À croire
14:58que le succès grandissant
14:59de Nagel Farage
15:00comme de son rival
15:01et ancien allié
15:01Rupert Law,
15:02fondateur du parti
15:03Restore Bretagne,
15:04montre un souhait
15:05des britanniques
15:05de voir enfin
15:06le Brexit appliqué.
15:11Et nous restons en compagnie
15:12de Renaud de Bourleuf
15:13cette fois pour un tour
15:14de l'actualité
15:15en bref en France.
15:19Baccalauréat 2026,
15:21mauvaise copie
15:21pour Édouard Geoffray.
15:22Mardi,
15:23les résultats
15:23de l'examen national
15:24sont tombés.
15:25Le taux de réussite
15:26provisoire
15:26avant les épreuves
15:27de rattrapage
15:28est de 85,5%,
15:30soit un chiffre
15:31très proche
15:31du taux
15:32de 85,75%
15:33l'année précédente.
15:34Le ministre
15:35de l'Éducation nationale
15:36Édouard Geoffray
15:36affirmait qu'une baisse
15:37du taux de réussite
15:39redonnera de la crédibilité
15:40au diplôme.
15:40La baisse est donc
15:42insignifiante.
15:42L'appel à refuser
15:43la moyenne
15:43à toute copie
15:44jugée insuffisante
15:45en orthographe,
15:46syntaxe et grammaire
15:47n'a pas été entendu
15:47par les correcteurs,
15:49la plupart ayant
15:49ouvertement refusé
15:50de suivre cette consigne.
15:52Nouveau scandale
15:53dans le périscolaire parisien.
15:54Mardi,
15:55le tribunal correctionnel
15:56de Paris a relaxé
15:57l'un des animateurs
15:58qui faisait l'objet
15:59du plus grand nombre
15:59de plaintes.
16:00Il était poursuivi
16:01pour des agressions sexuelles
16:02sur enfants de 3 à 5 ans
16:03à l'école maternelle
16:04Alphonse Baudin
16:05dans le 11e arrondissement.
16:06Il lui était reproché
16:07notamment d'avoir touché
16:08le sexe et les fesses
16:09des enfants,
16:10de les avoir fait asseoir
16:11sur ses genoux
16:12et de leur avoir imposé
16:13des caresses
16:14sur les parties intimes.
16:15Alors que les faits
16:16lui faisaient encourir
16:1710 ans de prison,
16:18le parquet n'avait requis
16:19que 12 mois sous bracelet
16:21et 24 avec sursis.
16:22Il a finalement été relaxé
16:24au bénéfice du doute
16:25à cause de contradictions
16:27entre les déclarations
16:28des enfants,
16:29les éléments rapportés
16:29par les parents,
16:30les auditions faites
16:31par les enquêteurs.
16:32L'individu a tout de même
16:33admis lors de son procès
16:35avoir porté des enfants
16:36dans ses bras
16:37ou sur ses genoux
16:38et recouru à des surnoms
16:39tels que
16:40« mon amoureuse »
16:41ou « ma chérie ».
16:43Il appelait cela
16:44des maladresses
16:45justifiées par un
16:46manque de formation.
16:47Notons que le tribunal
16:48correctionnel
16:49l'a en revanche condamné
16:50à 8 mois de prison
16:51avec sursis
16:51pour harcèlement sexuel
16:52sur deux collègues.
16:546 arrestations
16:55de pyromaines présumées.
16:56Mardi,
16:56le ministre de l'Intérieur
16:57Laurent Nunez
16:58a annoncé que
16:586 personnes
16:59ont été interpellées
17:00par la gendarmerie
17:00pour des départs
17:01de feux volontaires
17:02dans plusieurs départements
17:03du sud.
17:04Ainsi,
17:04dans l'Hérault,
17:05un individu de 27 ans
17:06était placé en détention
17:07provisoire
17:07à l'issue de sa garde à vue.
17:08Il avait été interpellé
17:09dimanche soir
17:10alors qu'il se trouvait
17:10à proximité
17:11du point de départ
17:12d'un incendie
17:12à Carlanca-Sélevasse.
17:14Ce feu,
17:14poussé par le vent
17:15et température élevée,
17:16a parcouru 1400 hectares.
17:17Dimanche soir,
17:18toujours dans l'Hérault,
17:19les gendarmes de Servian
17:19ont interpellé
17:20un homme d'une vingtaine d'années
17:21soupçonné d'être
17:22à l'origine
17:22de neuf départs
17:23de feux criminels
17:24signalés lundi
17:25entre Alignan du Vent
17:26et Coulobre.
17:26Dans le Rhône,
17:27un homme a été placé
17:28en garde à vue.
17:29Il est suspecté
17:29d'avoir allumé
17:30plusieurs feux de végétation
17:31rapidement maîtrisés.
17:32Dimanche,
17:33à Soleil.
17:34Connu de la police,
17:34il a été identifié
17:35par des témoins
17:36qui l'ont vu
17:36en train d'allumer des feux.
17:37Huit foyers distincts
17:38ont été relevés.
17:40La France,
17:40toujours plus royaliste
17:41que le roi
17:41en matière de russophobie.
17:43Mardi,
17:43le ministre des Sports
17:44et de la Jeunesse,
17:45Marina Ferrari,
17:46a exprimé
17:46le profond regret de Paris
17:48après la décision
17:49du comité international olympique
17:50de lever une partie
17:51des sanctions
17:51à l'égard des sportifs russes,
17:53notamment lors des JO
17:54de Los Angeles en 2028.
17:56Il n'en reste pas moins
17:57que les athlètes
17:57de la Fédération de Russie,
17:58à l'inverse des Belarus,
18:00ne pourront toujours pas
18:01concourir sous les couleurs
18:02de leurs drapeaux
18:02et au rythme
18:03de leur hymne national.
18:04Petite série sur le gâteau,
18:05les sportifs russes
18:07subiront un contrôle
18:08anti-dopage renforcé,
18:09un détail que l'on peine
18:10à mettre en relation directe
18:11avec les questions diplomatiques.
18:12Il faut dire que
18:13depuis les sanctions
18:14contre les athlètes russes
18:15dans les compétitions sportives,
18:16certaines nations
18:17parviennent plus facilement
18:18à briller.
18:22Et nous poursuivons
18:24côté d'Olivier Frère-Jacques
18:25pour l'actualité internationale.
18:29Copains comme cochons
18:30au sommet de l'OTAN,
18:31Trump loue Erdogan
18:33pour critiquer les Européens.
18:35Ankara, en Turquie,
18:35le chef d'État américain
18:37a salué son ami
18:38Recep Tayyip Erdogan
18:39tout en réservant
18:41ses critiques
18:41aux alliés européens
18:42se disant très déçus
18:43par l'OTAN
18:44et regrettant
18:44notamment le manque
18:45de soutien européen
18:46pendant sa guerre
18:48contre l'Iran.
18:49Un peu culotté
18:49quand on sait
18:50qu'Erdogan
18:50à qui il dresse des lauriers
18:51est bien plus hostile
18:52à Israël
18:53que n'importe quel
18:54État européen.
18:55Le secrétaire général
18:56Mark Rutte
18:56a tenté
18:57de rassurer
18:58son maître américain
18:59en annonçant
18:59des contrats d'armement
19:00de plusieurs milliards
19:01de dollars
19:02pour démontrer
19:03l'engagement
19:03des Européens.
19:04Le président CDI
19:06Volodymyr Zelensky
19:07présent à lui
19:08plaidé pour une adhésion
19:09rapide de l'Ukraine
19:10à l'alliance
19:10forte de son industrie
19:11de défense
19:12mais les Etats-Unis
19:13s'y opposent toujours.
19:15Nouvelle rencontre
19:16entre Trump
19:16et Zelensky
19:17justement.
19:18Lors du deuxième jour
19:19du sommet de l'OTAN
19:19organisé à Ankara
19:20le président américain
19:22a rencontré
19:22son homologue ukrainien
19:23pour évoquer
19:24une fois de plus
19:25la guerre en cours.
19:26Beaucoup de commentateurs
19:27estimaient qu'au vu
19:28des négociations
19:28avancées entre Washington
19:29et Téhéran
19:30Donald Trump
19:31serait à nouveau à même
19:32de se pencher
19:33sur la question ukrainienne
19:34pour y mettre
19:35définitivement
19:35un terme
19:36comme il l'avait promis
19:38lors de sa campagne
19:39présidentielle.
19:40Tout porte à croire
19:40que l'affaire sera toujours
19:41aussi compliquée
19:42et si le président américain
19:44a déjà eu
19:45une conversation téléphonique
19:46avec Volodymyr Zelensky
19:47puis Vladimir Poutine
19:49le 4 juillet dernier
19:50tout indique
19:51que la sortie de crise
19:52n'est pas pour demain.
19:54Où qu'il aille
19:54c'est le chaos.
19:56Deux explosions
19:56ont secoué Damas
19:57mardi
19:58à proximité
19:58de l'hôtel Four Seasons
19:59où Emmanuel Macron
20:01avait passé la nuit
20:02lors de sa visite
20:03officielle en Syrie.
20:03Les engins explosifs
20:05l'un dans une baine
20:06à ordure
20:06et l'autre
20:06dans un véhicule
20:07ont blessé
20:0818 personnes
20:09dont 4 policiers.
20:10Le président français
20:12se trouvait déjà
20:12au palais présidentiel
20:13pour rencontrer
20:14son homologue islamiste
20:15par intérim
20:16à durée indéterminée
20:17Ahmad Al-Shara
20:18lorsque les déflagrations
20:19ont eu lieu.
20:21Malgré cet incident
20:22sa visite
20:22s'est poursuivie normalement.
20:24Il s'agissait
20:24du premier déplacement
20:25d'un dirigeant occidental
20:26depuis l'arrivée
20:27au pouvoir des islamistes
20:28fin 2024.
20:29Ces attaques
20:30soulignent
20:31l'instabilité persistante
20:32en Syrie
20:33quelques jours seulement
20:34après un autre attentat
20:36meurtrier
20:36dans la capitale.
20:38Conflits politico-religieux
20:40en Estonie
20:41Le gouvernement estonien
20:42a donné 6 mois
20:42à l'église orthodoxe
20:43estonienne
20:44rattachée au patriarcat
20:45de Moscou
20:46pour rompre
20:47tous ses liens
20:48avec les autorités
20:48religieuses russes.
20:50Selon une loi
20:50rentrée en vigueur
20:51le 27 juin
20:51les associations religieuses
20:53ne peuvent plus
20:54dépendre d'un chef spirituel
20:55basé dans un pays
20:56jugé menaçant
20:57pour la sécurité nationale.
20:59Le ministère de l'Intérieur
21:00exige notamment
21:01la nomination
21:02d'un nouveau métropolite
21:03et la suppression
21:04des références
21:05au patriarcat de Moscou
21:06dans les statuts
21:06de l'église.
21:07L'actuelle métropolite
21:08Eugène a été expulsée
21:09début 2024
21:11pour des raisons
21:11de sécurité
21:12à défaut de conformité
21:14d'ici le 28 décembre 2026
21:15une dissolution forcée
21:17pourrait être engagée.
21:18L'église a indiqué
21:19qu'elle allait analyser
21:20la loi
21:20avant de décider
21:22de son avenir.
21:23Si l'influence du Kremlin
21:24sur l'orthodoxie
21:25ne fait aucun doute
21:26il paraît très probable
21:27que la loi estonienne
21:28soit retoquée
21:29en cas de recours
21:30devant la CODH.
21:36Et voilà nous approchons
21:37de la fin de cette édition
21:38ce soir à partir
21:39de 21h.
21:40Ne ratez pas
21:41le nouveau numéro
21:41de Bistro Liberté.
21:43Éric Moriot
21:43reçoit le physicien
21:44François Gervais
21:45pour débattre
21:46des raisons cachées
21:47du discours
21:48sur le réchauffement climatique.
21:49Mon collègue le professeur
21:51Nicolas Scaffetta
21:52qui est italien
21:53qui est astronome
21:55montre que ce cycle
21:57est lié au mouvement
21:59des grosses planètes
22:01du système solaire
22:02Jupiter et Saturne
22:05sur l'écliptique
22:06selon qu'elles sont
22:07du même côté
22:07ou opposées
22:09on a la face creuse
22:11et la face haute
22:12du cycle.
22:13Il a publié ça
22:14dans l'international
22:15Journal of Modern Physics
22:17et la conclusion
22:19qu'il en tire
22:20c'est que
22:21de toute façon
22:22oui
22:22on est actuellement
22:23dans la face haute
22:24mais on va arriver
22:24dans une face plus froide.
22:26Donc pour vous
22:26l'homme n'est pour rien
22:27ce réchauffement climatique ?
22:29Ben si
22:29émettre du CO2
22:32ça joue
22:34mais je l'ai dit
22:35pour 0,33 degré
22:37depuis 1850.
22:39Également au programme
22:40de votre soirée
22:41Passer Présent
22:42Guillaume Fiquet
22:43reçoit le journaliste
22:44et historien
22:44Éric Branca
22:45pour évoquer
22:46les causes profondes
22:46de la défaite
22:47de 1940.
22:49Demain dès 7h
22:50découvrez un nouveau Zoom
22:51avec Benjamin Chalut
22:52consultant en performances
22:53industrielles.
22:54Il dénonce
22:55la destruction
22:55de notre appareil productif
22:57au nom de la transition
22:58écologique.
22:59Et voilà
23:00c'est à présent
23:00la fin de cette édition.
23:02Merci pour votre fidélité
23:03on se retrouve demain
23:04ce sera avec
23:05Olivier Frère Jacques
23:05en tous les cas
23:06portez-vous bien
23:07d'ici là
23:07bonsoir.
23:16Sous-titrage Société Radio-Canada
23:21Sous-titrage Société Radio-Canada
23:22Sous-titrage Société Radio-Canada
23:24Sous-titrage Société Radio-Canada
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