- il y a 7 heures
A la une de cette édition, le meurtre de Louis, un Français de 17 ans assassiné dans des conditions particulièrement barbares. Un nouvel épisode d’ensauvagement du pays.
Economie : la Banque de France identifie des signaux financiers comparables à l’avant-crise des subprimes de 2008…
Et enfin, nous reviendrons sur les tensions persistantes entre l’Ukraine et la Biélorussie, avec Volodymyr Zelensky qui oscille entre menaces et tentatives de diversion.
Economie : la Banque de France identifie des signaux financiers comparables à l’avant-crise des subprimes de 2008…
Et enfin, nous reviendrons sur les tensions persistantes entre l’Ukraine et la Biélorussie, avec Volodymyr Zelensky qui oscille entre menaces et tentatives de diversion.
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00:00Dans un monde saturé d'informations, de commentaires et d'injonctions,
00:03TV Liberté revendique une différence essentielle.
00:06Nous avons une boussole.
00:08Elle nous permet de nous orienter au milieu du tumulte médiatique,
00:12du mensonge, de la propagande.
00:14Cette boussole, ce n'est ni un parti, ni un camp, ni un milliardaire qui veut tout contrôler.
00:19C'est la défense prioritaire des intérêts de la France et de son peuple.
00:24Trop souvent, l'actualité est présentée sous la forme d'un récit simpliste, manichéen,
00:29où les uns seraient les gentils et les autres les méchants.
00:32On nous explique qu'il faudrait soutenir tel dirigeant parce qu'il est du bon côté
00:35ou condamner tel autre parce qu'il serait du mauvais côté de l'histoire.
00:39Notre approche est totalement différente.
00:42La question que nous posons est simple.
00:44Quelle est la conséquence de telle décision, de telle politique ou de tel événement pour les Français ?
00:50C'est à cette onde que nous analysons les faits qu'ils émanent de Washington,
00:54de Moscou, de Bruxelles, de Kiev ou de Tel Aviv.
00:57À l'heure où beaucoup ont perdu leurs repères, où nos élites sont devenues les agents secrets de l'étranger,
01:03TV Liberté entend rester cette boussole qui regarde le monde, non pas à travers les intérêts des autres,
01:09mais à travers ceux de nos peuples européens.
01:12C'est cette fidélité qui fait notre force, c'est cette indépendance qui fait notre différence.
01:18Mais pour continuer à informer, décrypter et analyser dans les mois cruciaux qui viennent,
01:23nous avons besoin de vous.
01:24Soyons lucides, si la mobilisation de nos téléspectateurs ne s'amplifie pas dans les prochains jours,
01:30alors tout pourra être remis en question.
01:33TV Liberté n'est pas une chaîne comme les autres, c'est votre chaîne.
01:37Alors aujourd'hui, plus que jamais, aidez-nous à tenir le cap.
02:02Madame, Monsieur, bonsoir à la une de cette édition.
02:04Le meurtre de Louis, un Français de 17 ans, assassiné dans des conditions particulièrement barbares.
02:10Un nouvel épisode d'ensauvagement du pays.
02:13Économie.
02:14La Banque de France identifie des signaux financiers comparables à l'avant-crise des subprimes de 2008.
02:19Et enfin, nous reviendrons sur les tensions persistantes entre l'Ukraine et la Biélorussie,
02:24avec Volodymyr Zelensky qui oscille entre menaces et tentatives de diversion.
02:32Après Crépaule, Narbonne, un Français de 17 ans, a été tué, tabassé à mort par 5 individus rencontrés au sein
02:39de l'ASE.
02:40Explication Renaud de Bourleuf.
02:41Nouvelle victime de la barbarie importée en France.
02:44Louis avait 17 ans.
02:46Il est mort mardi après avoir été passé à tabac par 5 individus quelques jours plus tôt.
02:51Samedi 20 juin, tôt le matin, il est retrouvé grièvement blessé sur un chantier de Narbonne dans l'Aude.
02:56Dans la nuit, il avait subi un lynchage avant d'être laissé agonisant au sol.
03:01Une vidéo de l'agression, filmée par l'un des 5 meurtriers, a circulé sur les réseaux sociaux.
03:06Elle a permis une identification rapide des suspects.
03:09Jordan, Kylian, Mathias, Lucas et Jimmy, âgés de 16 à 19 ans, ont été mis en examen pour tentative d
03:16'assassinat,
03:17ce qui devrait être requalifié avec la mort de la victime.
03:20Ils sont en détention provisoire.
03:22La vidéo dévoile des images d'une rare violence que nous avons décidé de ne pas montrer à l'écran.
03:27Louis est à terre.
03:28Il reçoit des coups de pied à la tête de la part de 4 agresseurs pendant que le 5ème filme
03:33la scène.
03:34L'un d'eux lui dit « Tu ne parleras plus à la police, suivi d'eux, casse-toi ».
03:37Un autre s'adresse à ses complices.
03:40« Ça va, ne le tuez pas non plus ».
03:41Alors que les coups se sont arrêtés, nous entendons Louis essayant tant bien que mal de respirer.
03:47L'agresseur continue de filmer la scène.
03:49Ils sont partis et ont diffusé leurs crimes sur le réseau social Snapchat.
03:53La nuit même, dans le train du retour, ils ont publié une autre vidéo, cette fois sur TikTok.
04:03Outre l'ambiance festive qui semblait régner après l'agression mortelle,
04:06cette vidéo a surtout permis leur identification rapide.
04:09Selon les premiers éléments de l'enquête, les 5 agresseurs et leurs victimes se connaissaient
04:13par les foyers de l'aide sociale à l'enfance, la ZE.
04:15Les enquêteurs privilégient la thèse d'un acte prémédité, une vengeance.
04:19Une semaine plus tôt, Louis aurait déjà été agressé avant de déposer plainte.
04:24Là encore, une vidéo a circulé sur les réseaux sociaux.
04:36Les agresseurs étaient-ils les mêmes ?
04:38Tout porte à croire que oui, lors de la seconde et fatale agression,
04:42la menace « tu ne parleras plus à la police » a été entendue.
04:45Il n'est pas étonnant qu'ils aient pu récidiver si rapidement,
04:47s'il faut plusieurs mois pour arrêter un pédocriminel,
04:50on peut comprendre que plusieurs jours ne suffisent pas pour un tabassage.
04:53Les ministres de l'Intérieur de la Justice Laurent Nunez et Gérard Darmanin
04:56restent très discrets quant à cette affaire qui montre une nouvelle fois
04:59l'ensauvagement de la France qui touche parfois les plus jeunes.
05:01Les faits d'ultra-violence impliquant des mineurs sont de plus en plus nombreux.
05:04Rien qu'au mois de mai dernier, plusieurs affaires ont été recensées.
05:08À Rennes, un enfant de 11 ans a été étranglé par un garçon de 16 ans et une fille de
05:1115 ans.
05:12Les auteurs ont admis vouloir se venger pour du matériel de pêche de faible valeur.
05:17À Ville-Vaudet, en Seine-les-Marnes, un adolescent de 17 ans a été mortellement poignardé
05:21dans un camping par un autre mineur du même âge, sur fond de rivalité amoureuse.
05:25Dans le 19e arrondissement de Paris, un adolescent de 14 ans a été tué par arme blanche à son domicile
05:30par son frère âgé de 16 ans.
05:32Entre lenteur des poursuites et l'axisme judiciaire face aux vrais criminels et délinquants,
05:36le sentiment d'impunité permet le pire.
05:42Un rapport inquiétant sur la stabilité financière nationale.
05:45La Banque de France a publié un rapport alertant sur une situation financière
05:49à ressemblant à la période précédant la crise des subprimes de 2008.
05:53Éléments d'explication.
05:55Covid-Ukraine, détroit d'Ormouz.
05:57Et si le règne d'Emmanuel Macron se terminait par une crise financière ?
06:01Dans son rapport sur la stabilité financière publié en juin 2026,
06:05la Banque de France a tiré la sonnette d'alarme à ce propos.
06:08La seconde sous-gouverneure, Agnès Benassi-Kéret,
06:11souligne la réapparition d'ingrédients rappelant la période précédente,
06:16la crise des subprimes de 2008.
06:18Au cœur de ces préoccupations, l'essor spectaculaire du crédit privé
06:22s'est prêt à accorder à des entreprises par des prêteurs non bancaires,
06:26parmi lesquels des fonds d'investissement ou des assureurs.
06:29Les montants en jeu sont impressionnants.
06:32Environ 1 500 milliards de dollars, soit un ordre de grandeur comparable au subprime en 2006.
06:38Cependant, la taille relative reste plus faible grâce à la croissance économique des 20 dernières années.
06:44Contrairement aux crédits hypothécaires risqués accordés massivement à des ménages américains peu solvables,
06:49le crédit privé cible principalement les entreprises.
06:52Malgré cela, plusieurs similitudes inquiètent les autorités.
06:56Le crédit privé souffre d'une valorisation opaque et d'une complexité accrue due à la titrisation.
07:03Ce mécanisme, déjà au centre de la crise de 2008, consiste à regrouper des crédits,
07:08les transformer en actifs financiers et les vendre en tranches sur les marchés.
07:13Le risque de défaut se diffuse ainsi de manière diffuse,
07:17rendant difficile de savoir précisément qui détient quoi.
07:21En l'absence d'un marché organisé, un choc de confiance pourrait entraîner une défiance généralisée,
07:27comme lors de l'effondrement de Lehman Brothers.
07:30La Banque de France note toutefois des différences rassurantes pour la France.
07:34L'exposition des acteurs financiers du pays reste limitée,
07:37avec environ 1% pour les assureurs, moins pour les banques, selon la CPR.
07:41Par ailleurs, les institutions exposées ne sont pas surendettées, contrairement aux emprunteurs subprime.
07:48Néanmoins, le marché traverse depuis fin 2025 une période de défiance,
07:51particulièrement aux Etats-Unis, où l'exposition croissante au secteur des logiciels et de l'intelligence artificielle
07:57rend ses actifs vulnérables à une révision des anticipations de revenus.
08:02Parallèlement, la Banque de France dénonce la concentration des marchés d'action américains
08:06sur quelques géants technologiques vulnérables à un retournement brutal,
08:09ainsi que le rôle grandissant des fonds alternatifs, les fameux Hedge Funds,
08:13dans la détention de la dette souveraine française.
08:16Ces signaux privés interviennent dans un contexte où la dette publique nationale continue son ascension vertigineuse.
08:22Fin 2025, elle atteignait environ 3 460 milliards d'euros, soit 115,6% du PIB.
08:29Des projections pour 2026, la place autour de 117 à 118,6% du PIB,
08:35avec une tendance haussière persistante, rendant de facto le récit d'un Macron-Mozart de la finance un peu ridicule.
08:43La crise Covid, avec son arrêt de l'économie, n'explique pas tout.
08:46Les déficits sont structurels dans le pays et mettent directement en cause le président,
08:50qui s'imaginait en grand réformateur et qui n'aura finalement pas réformé grand-chose,
08:55perdu dans une incontinence de communication aussi stérile que la sante.
08:59La charge de la dette, elle, s'alourdit, atteignant potentiellement 74 milliards d'euros en 2026.
09:06L'agence France Trésor prévoit des émissions records en 2026, dépassant les niveaux de 2020.
09:12Des hausses d'impôts et des économies pourraient être envisagées,
09:15mais peineront à compenser par la dynamique des intérêts.
09:19Cette dette massive renforce la vulnérabilité du pays.
09:22Une remontée des deux intérêts ou un choc de confiance sur les marchés,
09:26potentiellement déclenché par des tensions dans le crédit privé,
09:30pourrait accroître fortement la charge budgétaire et limiter les marges de manœuvre en cas de nouvelle crise.
09:35La dépendance accrue aux hedge funds pour financer la dette souveraine ajoute une couche d'instabilité.
09:41Ces acteurs sont volatiles et sensibles au rendement.
09:44Si le système financier français demeure solide grâce à des coussins de capitaux,
09:48les avertissements de la Banque de France rappellent que les risques existent.
09:52La combinaison d'un crédit privé opaque, de marchés concentrés et d'une dette publique historiquement élevée
09:58impose une vigilance accrue et devrait être un sujet inévitable dans la perspective de la présidentielle de 2027.
10:09Vladimir Zelensky est-il en train de préparer une offensive de la dernière chance
10:13ou fait-il simplement diversion pour continuer de mobiliser ses soutiens ?
10:17Entre menaces contre la Biélorussie et tirs de drones contre la Crimée,
10:20l'Ukraine lance des signaux tous azimuts.
10:22Nicolas Lamberterie.
10:24« Volodymyr Zelensky, plus offensif que jamais.
10:28Ce matin, à la surprise générale, un drapeau ukrainien flottait sur la péninsule de Kinbourn,
10:34tout au bout de la partie de l'oblaste de Kherson que les Russes tiennent depuis 2022.
10:39Si ce drapeau a probablement été déposé par un drone, l'opération amphibie paraissant moins vraisemblable,
10:46cela n'en reste pas moins un coup de communication réalisé par Kiev.
10:50Une opération qui s'inscrit dans un plan plus vaste,
10:53Kiev ayant entrepris depuis plusieurs semaines d'intenses bombardements de la Crimée,
10:57perturbant ainsi sérieusement l'approvisionnement en carburant et en électricité de la population civile.
11:03Côté russe, on observe depuis deux ou trois jours un ciblage particulier des stations-service en Ukraine,
11:09ainsi que sur le pont qui traverse le Dniepr et relie les deux parties de la ville de Zaporizhia,
11:15dans une riposte donc similaire aux attaques ukrainiennes contre la Crimée.
11:19Et curieusement, tout en semblant menacer le front sud,
11:23Volodymyr Zelensky continue de se montrer menaçant sur le front nord, en direction de la Biélorussie.
11:28Pour rappel, Zelensky a adressé un ultimatum au président biélorusse Alexandre Loukachenko,
11:34lui demandant de déconnecter les antennes relais d'un opérateur de téléphonie mobile russe opérant en Biélorussie,
11:41les Ukrainiens estimant qu'elles servent également au guidage des drones russes frappant le nord de l'Ukraine.
11:45En cas de non-respect de son ultimatum, Zelensky avait menacé de s'occuper du problème lui-même,
11:51par invasion ou bombardement donc.
11:53Ce mercredi, le président ukrainien a affirmé que les antennes en Biélorussie avaient été déconnectées conformément à sa demande.
12:00Nous avons tout d'abord eu hier, dans son audition quotidienne,
12:04M. Zelensky qui a affirmé que les antennes relais qui participent au guidage des drones Geragnes
12:11sur le nord de l'Ukraine ont été désactivées par les biélorusses
12:15et c'est que donc sur ce point de l'ultimatum qu'il avait posé en début de semaine,
12:20ce point-là avait été réglé.
12:21D'ailleurs, restent les deux autres points en suspens,
12:25que sont la fourniture d'hydrocarbures et de pièces détachées pour l'industrie de défense russe.
12:32Là, ces points-là restent en suspens de sa décision sur une éventuelle invasion de la Biélorussie.
12:38Mais en tout cas, cette affaire des antennes relais était apparemment un coup de communication
12:43étant donné qu'on n'a eu aucune confirmation officielle,
12:46que ce soit d'un service ukrainien ou de la Biélorussie elle-même,
12:50que les antennes relais auraient été débranchées.
12:53La Biélorussie, d'ailleurs, niant qu'il y ait un système d'antennes relais
12:56déployé par la Russie sur sa frontière sud avec l'Ukraine.
12:59Malgré tout, la pression sur la Biélorussie ne redescend pas
13:03et les officiels ukrainiens continuent de communiquer sur la possibilité d'une attaque préventive contre Minsk
13:09afin de prévenir d'une éventuelle offensive russe.
13:12Difficile toutefois de savoir s'il s'agit d'un véritable préparatif
13:16ou d'un coup de bluff pour essayer de faire diversion et de disperser les forces armées russes.
13:21Le chef d'état-major des armées ukrainiennes, M. Sierski,
13:24a déclaré aujourd'hui qu'il y avait besoin de créer des nouvelles brigades,
13:29d'augmenter les efforts de conscription à cause d'une menace d'attaque depuis le territoire de la Biélorussie.
13:36Les autorités ukrainiennes maintiennent la pression.
13:39Ce narratif qui viserait à justifier une attaque préventive contre la Biélorussie
13:45sous prétexte que, d'après les renseignements ukrainiens,
13:48la Russie, qui n'a pas de victoire sur ses fronts principaux,
13:53pourrait ouvrir un nouveau front depuis le territoire biélorusse,
13:57donc en direction du nord de l'Ukraine.
13:59D'après les experts militaires, notamment russes qu'on peut dire,
14:03le but de ces déclarations serait, au contraire,
14:07d'immobiliser des forces russes en appui de l'armée biélorusse,
14:10ce qui avait d'ailleurs lieu jusqu'à l'attaque ukrainienne contre la région de Kursk en Russie.
14:15Il y avait à l'époque 17 000 soldats russes déployés dans le sud de la Biélorussie
14:20pour un renfort de l'armée biélorusse,
14:22et ces 17 000 soldats avaient été redéployés dans la région de Kursk
14:26pour faire face à l'invasion ukrainienne dans cette région.
14:28Et bien apparemment, l'armée ukrainienne fait monter la pression
14:32afin d'obtenir un redéploiement des forces russes,
14:35et donc d'alléger la pression qui est faite sur l'armée ukrainienne,
14:38sur les fronts du Donbass et de la région de Zaporizhia.
14:41Et l'hypothèse des diversions n'est vraiment pas à exclure,
14:44car sur les questions économiques,
14:46l'Ukraine continue d'avoir des problèmes,
14:49y compris pour percevoir l'argent européen.
14:51En effet, Bruxelles vient d'envoyer une nouvelle tranche de financement à Kiev,
14:54mais d'un montant beaucoup moins important que prévu.
14:57La cause en est la société ukrainienne Firepoint,
15:01très liée à des anciens proches du président Zelensky,
15:04empêtrés dans des scandales de corruption.
15:07L'Union européenne a décidé de débloquer une tranche de 3,2 milliards d'euros
15:12sur les 40 milliards prévus dans le cadre de l'emprunt pour la reconstruction de l'Ukraine.
15:18Ces 3,2 milliards, en fait, c'est beaucoup moins que ce qui était prévu,
15:22car il était prévu 3,2 plus 5,9 milliards.
15:26Les 5,9 milliards d'euros étant consacrés à de l'achat d'armement par l'Ukraine,
15:31et notamment des investissements dans la construction de drones.
15:35La Commission européenne a justifié le non-déblocage de ces 5,9 milliards
15:41sur le fait qu'il y avait des menaces de dilapidation de cet argent dans la corruption ukrainienne.
15:47Apparemment, la Commission européenne aurait décidé que tant que l'affaire Firepoint
15:52n'était pas réglée par les organes de lutte anti-corruption ukrainien,
15:57eh bien, on ne débloquerait pas ces 5,9 milliards d'euros
16:00afin de développer cette production de drones en Ukraine.
16:03Côté russe, on fait le dos rond face aux offensives et bombardements ukrainiens,
16:07et l'armée russe continue d'avancer doucement,
16:09la prise de la ville fortifiée de Konstantinovska étant presque achevée.
16:14On ne peut d'ailleurs pas exclure qu'une partie de l'agitation médiatique
16:18générée par le pouvoir ukrainien n'ait pour but que de créer un écran de fumée
16:22pour ne pas trop s'attarder sur la prise de cette ville clé dans la défense du Donbass.
16:27Malgré tout, même si la prise de Konstantinovska, mais aussi de Liman,
16:32constitue une victoire et une avancée russe,
16:34le reste des défenses ukrainiennes dans le Donbass est toujours très solide
16:38et peut encore tenir au minimum de nombreux mois.
16:41Sauf si, entre-temps, l'un des deux camps venait à effectuer une percée spectaculaire
16:45ou à craquer économiquement.
16:55La piqûre mortelle fait son chemin.
16:57Depuis lundi, la proposition de loi sur l'euthanasie et le suicide assisté
17:00est débattue à l'Assemblée nationale pour une troisième lecture.
17:04A la surprise générale, un amendement déposé mardi
17:07par le député RN du Vaucluse, Marie-France Loro, a été adopté.
17:10Les médecins ne pourront pas administrer le produit létal.
17:13Il s'agit de s'assurer que le serment d'Hippocrate est respecté.
17:16En revanche, les infirmiers pourraient toujours pratiquer la piqûre fatale.
17:20Des amendements pour enlever les médecins
17:22qu'il n'y en aurait pas eu pour les infirmiers.
17:25Des gens ont dit, voilà, vous considérez mal les infirmiers.
17:28Il se trouve, madame la présidente, que j'ai été étonné par ça.
17:30Je suis allé vérifier.
17:33A titre personnel, j'avais déposé un amendement pour supprimer les infirmiers.
17:38Je pense que d'autres collègues ont dû le faire.
17:40En ce qui me concerne, c'était l'amendement 949
17:44qui a été déclaré irrecevable par la séance
17:46au motif qu'il constituerait une charge financière.
17:48Donc moi, je demande une explication sur l'irrecevabilité de cet amendement
17:52qui, à mon sens, on l'a vu, fausse un peu la tenue des débats.
17:55Mais le rapporteur a annoncé son intention de réclamer
17:58une seconde délibération concernant l'amendement sur les médecins.
18:01Les débats vont se poursuivre dans la Chambre basse jusqu'au 30 juin,
18:04alors que de nombreux députés s'agacent ouvertement de débats répétitifs
18:07au cours desquels les mêmes arguments ont déjà été avancés.
18:11Certains, comme l'élu Renaissance de l'Aveyron, Jean-François Rousset,
18:14évoquent la canicule comme justification de l'euthanasie.
18:17À l'heure actuelle, il y a des gens qui sont en train de mourir
18:19dans une chaleur torride.
18:22Bon, il faut les aider, donc il faut les aider à avancer.
18:24La Marche pour la vie organise une manifestation dimanche à 16h,
18:26place de Fontenoy à Paris.
18:30Misère de la République française.
18:31La mairie de Chécy a été condamnée à verser 6 000 euros
18:34à un couple dont l'ancien maire avait refusé de célébrer le mariage.
18:37L'époux, un Algérien,
18:39visé par une obligation de quitter le territoire français,
18:41une OQTF, devenue caduc,
18:43s'était vu opposer un refus malgré une ordonnance du tribunal judiciaire de Maud.
18:46La serinte initialement plus élevée a été ramenée à 6 000 euros.
18:49La cérémonie a finalement été célébrée en avril par le nouveau maire.
18:52Le couple ne vit plus ensemble depuis que l'époux est retournée en Finlande.
18:56L'amour n'aura donc duré que quelques semaines.
18:59Quelques failles dans les documents d'identité.
19:02Mercredi, à Saint-Brieu, dans les Côtes-d'Armor,
19:03un garçon, officiellement âgé de 10 ans,
19:06a été mis en examen pour agression à l'arme blanche
19:08et tentative de viol sur une femme de 22 ans.
19:10Elle faisait du sport dans une zone boissée de Saint-Brieu
19:12lorsque l'agresseur lui ordonnait de se déshabiller.
19:15Face à son refus, il l'a poignardé au bras et à l'abdomen.
19:17Le garçon a reconnu les faits lors de son audition.
19:20La loi n'autorise pas de mesures à caractère pénal
19:22pour des mineurs aussi jeunes.
19:23Mais les premiers examens médicaux ont établi
19:26que le suspect devait avoir,
19:28non pas 10 ans, mais au moins 14 ans.
19:31L'adolescent est arrivé de la République démocratique du Congo,
19:33il y a à peine un an.
19:35Reste à savoir où son père et lui ont tué leurs papiers.
19:39Produits d'importation africaine.
19:40Un premier cas d'Ebola était détecté en France
19:42chez un médecin humanitaire de retour
19:44de République démocratique du Congo,
19:46où une épidémie est en cours.
19:47Le patient qui présentait une charge virale très faible
19:49a été pris en charge immédiatement
19:50dans un établissement spécialisé
19:52et se trouve dans un état stable.
19:54Toutes les mesures d'isolement ont été prises.
19:55Une enquête épidémiologique a permis d'identifier les contacts.
19:58L'OMS juge le risque pour la santé publique faible.
20:01La France est le premier payeur d'Afrique
20:03à confirmer un tel cas dans cette épidémie.
20:05Coucou Rico !
20:09L'actualité internationale en bref.
20:14Les Allemands vont travailler plus longtemps.
20:17Mardi à Berlin, le gouvernement a dit soutenir
20:19les travaux d'une commission
20:20prenant une hausse progressive
20:22de l'âge légal de départ au-delà des 67 ans.
20:25La durée de vie active serait liée à l'espérance de vie.
20:29L'Allemagne est confrontée à un vieillissement
20:30de sa population alors que le nombre de naissances
20:32est à son niveau le plus bas
20:35depuis la Seconde Guerre mondiale
20:36et que, selon certaines projections,
20:38d'ici 2035, une personne sur quatre
20:40aura 67 ans ou plus.
20:43Double séisme au Venezuela.
20:45Mercredi, deux puissants tremblements de terre
20:47ont secoué le pays d'Amérique du Sud.
20:49Une première secousse d'une magnitude de 7,2
20:51a été suivie 39 secondes plus tard
20:53d'une réplique encore plus forte de 7,5.
20:56Le Venezuela n'avait jamais subi
20:58de séisme aussi violent depuis 126 ans.
21:01Dans la nuit de mercredi à jeudi,
21:03la présidente par intérim, Delcy Rodriguez,
21:05a évoqué un bilan provisoire de 32 morts
21:08et plus de 700 blessés.
21:10L'état d'urgence a été décrété,
21:12les établissements scolaires et universitaires
21:14resteront fermés et toutes les activités
21:16considérées comme non-essentielles
21:18sont suspendues jusqu'à nouvel ordre.
21:20Le système électrique a été fortement fragilisé
21:22avec de nombreuses pannes de courants
21:24et d'Internet.
21:27Entente impériale et royale,
21:29l'empereur Nahurito et l'impératrice Masako du Japon
21:33effectuent depuis le 20 juin une visite d'État en Belgique
21:35et cela jusqu'à ce jeudi.
21:38Accueillis au château de l'Aïken
21:39par le roi Philippe et la reine Mathilde,
21:41ils ont participé mardi à un banquet d'État
21:44marqué par une grande émotion.
21:46Le roi Philippe, visiblement touché,
21:47a livré un discours très personnel
21:49évoquant ses souvenirs depuis sa première découverte
21:52du Japon en 1985,
21:54la cérémonie du thé initiée par l'empereur
21:56et leur séance de course à pied
21:57dans le parc impérial de Tokyo
21:59ou à l'Aïken lorsqu'ils étaient
22:01tous deux princes héritiers.
22:03L'empereur Nahurito a de son côté
22:05rappelé l'amitié profonde
22:06entre les deux familles impériales et royales
22:09qui remontent à 160 ans.
22:11Il a évoqué également sa première visite
22:13en Belgique en 1976
22:14et sa présence au mariage du couple royal
22:16en 1999.
22:18Pour la première fois,
22:19les quatre enfants du roi Philippe
22:20et de la reine Mathilde
22:21assistaient à un banquet d'État.
22:25Alerte dans le ciel.
22:26Un astéroïde d'environ 750 à 1650 mètres
22:30de diamètre baptisé
22:32152637 1997 NC1
22:35passera samedi à 13h14 heure de Paris
22:38à environ 2,56 millions de kilomètres
22:42de la Terre, soit 6,66 fois
22:44la distance Terre-Lune.
22:46Il n'y a aucun risque de collision.
22:48L'objet sera observable
22:50depuis l'hémisphère nord
22:51dont la France
22:52pendant sa phase d'approche
22:53avec de petits télescopes
22:55ou de grosses jumelles
22:56même si la Lune brillante
22:58pourrait compliquer l'observation
23:00au plus près.
23:05Ce soir immédiat, merci de votre fidélité.
23:07À vendredi.
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