- il y a 2 jours
Au programme de cette édition, nous revenons sur l’accord préalable entre Téhéran et Washington pour terminer la guerre commencée le 28 février dernier. Un accord dont les négociations ont fait l’économie de la voix israélienne, mettant à jour une véritable crise entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou.
Le G7, perspectives internationales et petit chaos local. Le sommet international s’ouvre ce lundi à Evian en Haute-Savoie dans un contexte mondial chargé et pour la dernière d’Emmanuel Macron.
Et enfin, nous reviendrons sur l’échec de la votation suisse qui visait à instaurer une limite de population, et donc d’immigration. Une campagne marquée par les pressions de Bruxelles.
Le G7, perspectives internationales et petit chaos local. Le sommet international s’ouvre ce lundi à Evian en Haute-Savoie dans un contexte mondial chargé et pour la dernière d’Emmanuel Macron.
Et enfin, nous reviendrons sur l’échec de la votation suisse qui visait à instaurer une limite de population, et donc d’immigration. Une campagne marquée par les pressions de Bruxelles.
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00:00Il y a un an, le système politico-financier frappait TVL en fermant notre compte bancaire sans justification.
00:07Le coût a été rude, très rude.
00:09Et un an plus tard, nous pouvons même le chiffrer, 442 987 euros.
00:15Une part énorme de notre budget, des projets retardés, un manque à gagner colossal
00:20et un temps précieux volé à notre mission première, vous informer.
00:24Alors nous avons décidé de ne pas laisser cette attaque sans réponse en saisissant la justice,
00:28non seulement pour obtenir réparation, mais aussi pour forcer le pouvoir à expliquer cette chasse aux sorcières contre TVL.
00:36Car les opérations de déstabilisation du système contre TV Liberté s'enchaînent.
00:40Il y a bien sûr cette censure bancaire qui nous traite en paria pour des raisons politiques
00:44et nous interdit l'accès à des prêts pour investir et pérenniser notre activité.
00:49Mais il y a aussi les censures, les suppressions de nos émissions, de notre chaîne, de nos abonnés
00:54et notre visibilité sur les plateformes qui est amoindrie pour limiter notre force de frappe
00:59ainsi que la presse aux ordres qui cherche sans arrêt à nous salir.
01:03Tout est bon pour nous anéantir.
01:06Pourtant, jusqu'ici, nous tenons bon.
01:10Nous tenons bon grâce à vous, mais aussi grâce à une gestion au cordeau des dépenses
01:14et une rigueur sans faille dans notre volonté de vous informer sans jamais céder à la facilité.
01:19Et depuis la création de TVL, les faits nous donnent raison.
01:22Ces dernières années, notre traitement de la crise sanitaire, de la guerre en Ukraine,
01:26plus récemment de la crise au Moyen-Orient, nos analyses n'ont jamais été battues en brèche.
01:32Certains médias courent désormais derrière nos décryptages
01:35pour tenter d'effacer leurs inconséquences, leurs mensonges et leurs partis pris.
01:39Mais à l'aube d'échéance cruciale, le pouvoir est aux abois et il est prêt à tout.
01:45Avant 2027, ils veulent contrôler les réseaux sociaux, surveiller vos activités,
01:51censurer les médias alternatifs et les saigner.
01:54Ils veulent imposer leurs programmes mortifères, la guerre, la ruine, la dette et la mort de notre civilisation.
02:01Mais la violence du système traduit aussi son agonie.
02:04Et c'est là que nous devons lancer tous nos efforts dans la bataille.
02:07Face à cet extrême centre au pouvoir et aux médias financés par des oligarques,
02:12des puissances étrangères, le complexe militaro-industriel ou même vos impôts,
02:16plus que jamais nous devons nous battre pour rétablir la vérité.
02:20Quand la presse vous impose des œillères, TVL vous offre une longue vue.
02:25Car TVL n'a pas de conflit d'intérêts.
02:27Notre mission, c'est vous informer.
02:29Une mission uniquement rendue possible par votre don.
02:33Alors mettez les bouchées doubles et soutenez TVL.
02:36Dès maintenant, je compte sur vous.
02:58Madame, Monsieur, bonsoir.
03:01Je suis ravie de vous retrouver pour cette première édition de la semaine.
03:04Au programme ce soir, l'accord préalable entre Téhéran et Washington
03:08pour terminer la guerre commencée le 28 février dernier.
03:11Un accord dont les négociations ont fait l'économie de la voie israélienne
03:15mettant à jour une véritable crise entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou.
03:22Le G7, perspective internationale et petit chaos local.
03:26Le sommet international s'ouvre ce lundi à Evian, en Haute-Savoie,
03:30dans un contexte mondial chargé et pour la dernière d'Emmanuel Macron.
03:35Et puis enfin, nous reviendrons sur l'échec de la votation suisse
03:38qui visait à instaurer limites de population et donc d'immigration.
03:41Une campagne marquée par les pressions de Bruxelles.
03:48Fin de guerre et début de crise.
03:51Alors que l'Iran et les Etats-Unis semblent être s'être enfin mis d'accord
03:54pour négocier la sortie du conflit,
03:56Israël refuse que le cessez-le-feu porte aussi sur le Liban.
03:59De quoi garantir des tensions entre Washington et Tel Aviv.
04:03Israël au pied du mur.
04:05Ce lundi, l'Iran et les Etats-Unis ont annoncé être parvenus
04:08à un premier accord de principe pour mettre un terme au conflit.
04:12Le document, resté confidentiel pour le moment,
04:15n'est qu'un préalable aux véritables négociations.
04:17Il doit être signé vendredi par les deux parties à Genève en Suisse.
04:22Il reviendra ensuite aux deux acteurs de trouver un véritable terrain d'entente
04:25lors de discussions organisées dans un délai de 60 jours.
04:29Au programme, la question du nucléaire évidemment,
04:32mais aussi la levée des sanctions contre l'Iran,
04:35la reconstruction du pays ainsi que son développement économique.
04:40Donald Trump, en acceptant de mettre la main à la poche,
04:43a donc conclu une sorte de contrat.
04:46Sur son réseau Truth Social, le président américain a annoncé qu'il,
04:50je cite, autorisait la réouverture du détroit d'Hormuz sans droit de passage
04:54et levait le blocus naval américain.
04:57Une déclaration visant à faire croire qu'il était donc encore à la manœuvre dans la zone
05:02après avoir annoncé une petite quarantaine de fois que les Etats-Unis avaient gagné la guerre.
05:07De quoi rendre les Américains très prudents après ces dernières annonces.
05:13Ma réaction est la suivante.
05:14J'espère qu'il s'agit d'un véritable plan de paix sincère,
05:19car nous avons vu à maintes reprises, peut-être cinq ou six fois,
05:23notre président Donald Trump affirmer qu'il y aurait la paix entre les Etats-Unis et l'Iran.
05:29J'espère et je prie pour que cela se réalise.
05:34Je garde espoir. Les choses ont été très précaires.
05:37Sur le plan économique, cet accord est important.
05:42Sur la scène internationale, il est également crucial pour les relations entre tous les pays
05:47et pour la paix mondiale. De nombreux acteurs sont impliqués.
05:51Du côté de la diaspora iranienne aux Etats-Unis, très opposés au pouvoir en place,
05:57on réprouve l'entente annoncée entre Téhéran et Washington.
06:00Je suis totalement opposée à la conclusion de tout accord avec la République islamique d'Iran,
06:05parce que ce sont des tueurs. Ils tuent les étudiants.
06:08N'importe qui qui se met sur leur route, ils le tuent.
06:11Ils sont obsédés par l'argent. Ce n'est pas une question de religion.
06:14Tout tourne autour de l'argent, qu'ils se mettent dans les poches.
06:17Donc je n'aime pas, je n'accepte pas le fait qu'ils aient conclu un accord.
06:21C'est mal.
06:22Bien au-delà des considérations morales, Donald Trump a exhorté ce lundi
06:26que le pétrole coule à flot.
06:29De quoi faire baisser les cours d'un seul coup.
06:31Toutefois, côté iranien, ce point n'est pas acquis.
06:35Téhéran réclame en effet toujours une redevance pour les passages dans ses eaux,
06:38que l'Iran perçoit comme une reconnaissance de sa souveraineté,
06:41mais également sa maîtrise d'un goulot stratégique mondial.
06:45Dans ce cadre, certains Iraniens considèrent aussi que l'accord avec les Américains
06:49n'est pas vraiment une bonne chose.
06:52Nous n'avons aucun accord avec les Etats-Unis ni avec Israël.
06:56Notre gouvernement a peut-être conclu un accord avec eux,
06:59mais le peuple est profondément insatisfait,
07:02car il tue des Iraniens, notamment des enfants innocents.
07:06C'est totalement inacceptable et nous n'accepterons pas cet accord.
07:11Le peuple iranien ne l'acceptera pas.
07:15Une partie des Iraniens se réjouit quand même de la fin annoncée des affrontements,
07:18mais aussi des perspectives économiques.
07:22J'avais un bon pressentiment concernant cet accord
07:24et j'espère qu'il sera bénéfique pour la population et le gouvernement.
07:28En tant qu'homme d'affaires, je pense que si les sanctions sont levées
07:31et bien sûr si les Américains tiennent parole et ne manquent pas à leur engagement,
07:35comme à leur habitude,
07:37j'espère que l'accord principal sera signé.
07:39Les sanctions levées, l'économie redémarrera
07:43et la région retrouvera la paix et la tranquillité.
07:47Une fois la guerre terminée et les sanctions levées,
07:50je pense que ce sera très bien
07:52et j'en serai contente.
07:55Un motif d'espoir pour les Iraniens,
07:57dont Beyrouth pourrait en revanche bien être privé, en effet.
08:01Alors que Téhéran a bien insisté sur le fait
08:03que l'accord avec les Etats-Unis comprenait le Liban,
08:06Israël n'aurait pas été consulté par Donald Trump.
08:09Quelques heures après l'annonce,
08:10le ministre de la Défense israélien a déclaré
08:13que son armée maintiendrait ses troupes au Liban,
08:15mais aussi à Gaza et en Syrie,
08:17pour une durée indéterminée.
08:20Benkvir, le ministre de la Sécurité nationale,
08:22a pour sa part estimé que l'accord conclu par Donald Trump
08:25n'engageait pas Israël.
08:27Un climax de tensions entre Trump et Netanyahou
08:30après un épisode révélé la semaine dernière
08:33par la presse américaine
08:34d'une conversation téléphonique houleuse entre les deux hommes.
08:37Donald Trump voulait en effet en finir
08:39avec cette crise qui pourrait peser lourd
08:41dans la balance des élections de mi-mandat
08:43dans à peine six mois.
08:44De son côté, le président israélien ne croyait pas
08:47à la possibilité de trouver une sortie de crise.
08:49Une sortie de crise qui reste toutefois précaire,
08:53même entre Téhéran et Washington,
08:55et dont la reprise pourrait être facilitée
08:58par une action de Tel Aviv.
09:04Et avant même le lancement,
09:06le G7 2026 à Evian comptait déjà un mort
09:09et plusieurs incidents.
09:11C'est aussi la dernière édition de ce type
09:13pour Emmanuel Macron,
09:14le point d'Olivier Frère-Jacques.
09:30G7 à Evian,
09:32chaos à Genève.
09:33Alors que le sommet du G7
09:34s'ouvre ce lundi à Evian en France,
09:36c'est Genève en Suisse
09:37qui a subi les traditionnelles manifestations
09:39des alter-mondialistes.
09:41Du côté français,
09:42une bulle sécuritaire mobilise environ
09:4516 000 gendarmes et policiers
09:46autour du site d'Evian.
09:48Au cours d'un déplacement,
09:49un motard de la gendarmerie
09:50est décédé dans un accident
09:52sur la route samedi.
09:54Pour la gendarmerie française mobilisée,
09:55c'est la menace montante des drones
09:57qui a été prise très au sérieux
09:59avant même celle des haltères,
10:01comme a pu l'expliquer
10:02le lieutenant-colonel Erwan Coiffard,
10:05porte-parole de la gendarmerie nationale.
10:07Par ailleurs,
10:07il y a évidemment des menaces
10:08qui sont identifiées.
10:09Vous évoquez la menace des drones.
10:11Certes, c'est une menace
10:12quand on parle notamment
10:13du haut du spectre
10:13sur la partie terroriste,
10:14sur un sommet comme le G7
10:16avec des hauts représentants d'État,
10:18à une période où on est
10:19en pleine crise internationale
10:20tant sur le détroit d'Hormuz
10:21mais la guerre en Ukraine
10:22qui se poursuit.
10:23Donc c'est une menace
10:24qu'on ne peut pas écarter.
10:25Il y a une menace
10:25qui est plus traditionnelle,
10:27qui est la menace notamment
10:28de contre-sommet,
10:29la menace d'opposition alternative
10:31avec une expression sociale
10:32qui ne serait pas cadrée.
10:34Et celle-ci semble se diriger
10:35beaucoup plus vers la Suisse.
10:36Et en effet,
10:37les manifestations d'extrême-gauche
10:38contre le sommet du G7
10:40se sont bien déroulées
10:41chez nos voisins helvètes.
10:42Les dirigeants ont convié
10:44à cette petite sauterie internationale
10:45atterrissante à Genève,
10:47en Suisse,
10:47où le dispositif d'importance
10:49n'a donc pas empêché
10:50des heurts.
10:51Dimanche,
10:52des milliers de manifestants,
10:53environ 20 000 selon la police,
10:55dont 600 black blocs
10:55ont défilé dans la ville suisse
10:57à l'appel de la coalition
10:58No-G7.
11:00Anticapitalistes,
11:01pro-palestiniens,
11:02féministes, LGBT,
11:03écologistes,
11:03ou procurent le cortège
11:05aux causes hétéroclites
11:06a rapidement dégénéré
11:07sans que les manifestants
11:09n'atteignent le siège
11:10fortement protégé
11:11de l'ONU.
11:12Hormis l'aspect sécuritaire,
11:14à Evian,
11:14les enjeux sont multiples
11:15pour les nations présentes,
11:16à savoir l'Allemagne,
11:17le Canada,
11:18les Etats-Unis,
11:18la France,
11:18l'Italie,
11:19le Japon,
11:20le Royaume-Uni
11:20et même l'Union européenne
11:22représentée par le président
11:23du Conseil européen
11:24et la présidente de la Commission.
11:26Au-delà des déclarations
11:27finales attendues,
11:28l'enjeu pour la France
11:29est de transformer ce G7
11:30en un moment
11:31de relance diplomatique
11:32dans un contexte global
11:34très tendu,
11:35avec le blocage
11:36du détroit d'Hormuz
11:37et les multiples conflits
11:38au Proche-Orient
11:38ainsi que la guerre en Ukraine
11:40qui dure maintenant
11:41depuis plus longtemps
11:42que la Grande Guerre.
11:43La veille de l'ouverture,
11:44Emmanuel Macron
11:45a reçu une arène drame
11:46maudite à Nice
11:47pour inaugurer
11:48le salon Barat Innovate,
11:50première édition hors d'Inde
11:52de cet événement
11:52dédié aux technologies
11:53et à l'innovation indienne.
11:55Les deux dirigeants
11:55ont proclamé
11:562026
11:57année franco-indienne
11:58de l'innovation.
11:59Emmanuel Macron
12:00a salué l'Inde
12:01comme un acteur incontournable
12:02dans le spatial,
12:03l'intelligence artificielle
12:04et les modèles
12:05de rupture technologique.
12:06Cette rencontre
12:07illustre le changement
12:08de stratégie présidentielle
12:10avec une volonté
12:11de se rapprocher de l'Inde
12:12pour ne pas trop dépendre
12:13de la Chine,
12:14un changement
12:14qui en suit un autre,
12:16à savoir l'abandon
12:17ou presque de l'Afrique francophone
12:18pour l'Afrique anglophone.
12:20Juste ou non,
12:21ces changements
12:21sont trop tardifs
12:22pour que le président
12:23bientôt sortant
12:24en goûte les fruits
12:25avant son départ.
12:26Sur le plan international,
12:28le sommet devrait
12:29difficilement accoucher
12:31de grands engagements.
12:32Les dossiers
12:32ukrainiens
12:33et proches orientaux
12:33ont montré
12:34que des réponses
12:35coordonnées
12:35n'existent pas
12:37entre les pays
12:37en présence.
12:42Les Suisses
12:43ont rejeté
12:44l'initiative citoyenne
12:45visant à limiter
12:46les habitants
12:47à 10 millions
12:48de personnes.
12:48Les partisans du Oui
12:49ont toutefois
12:50rassemblé
12:5145% des suffrages
12:52malgré des menaces
12:53appuyées
12:54de l'Union européenne.
12:55Nicolas de Lamberterie.
12:56Le concept
12:58était assez
12:59futé
12:59et innovant.
13:00Introduire
13:01une restriction
13:02indirecte
13:02de l'immigration
13:03en mettant
13:05un seuil maximal
13:06de la population
13:07résidant dans le pays.
13:08Tel était
13:08le projet
13:09d'initiative
13:10citoyenne
13:11sur lequel
13:11les Suisses
13:12avaient à se prononcer
13:13ce dimanche
13:14lors d'une votation
13:16initiée
13:17principalement
13:18par l'UDC,
13:19l'Union démocratique
13:20du centre,
13:21le principal parti
13:22populiste suisse.
13:23Pour rappel,
13:25plusieurs fois par an,
13:26les Suisses
13:26votent sur
13:27des initiatives
13:28populaires
13:28ou référendums
13:30faisant de la Suisse
13:31un modèle
13:31de démocratie directe
13:33souvent vanté
13:34et envié
13:35en dehors du pays.
13:36Le texte proposait
13:38d'inscrire
13:38dans la Constitution
13:39fédérale
13:40que la population
13:41résidente
13:42permanente
13:43de la Suisse
13:43ne devait pas
13:44dépasser
13:45les 10 millions
13:45d'habitants
13:46avant 2050.
13:47Si ce seuil
13:48risquait d'être
13:49franchi,
13:50le Conseil fédéral
13:51et le Parlement
13:51auraient été
13:52contraints
13:53de prendre
13:53des mesures
13:54afin de maîtriser
13:55la croissance
13:55démographique,
13:56notamment dans
13:57le domaine
13:57migratoire.
13:58L'initiative
13:59prévoyait également
14:00la possibilité
14:01pour la Suisse
14:02de renégocier
14:03certains accords
14:04internationaux
14:05si ceci limitait
14:06sa capacité
14:07à contrôler
14:08l'immigration
14:08et à adapter
14:09sa politique
14:10migratoire
14:11à ses propres
14:12intérêts.
14:12L'échec
14:13de l'initiative
14:13a toutefois
14:14été assez net
14:15avec 54,8%
14:17de non.
14:18Les zones urbaines
14:19et les zones
14:19francophones
14:20de la Suisse
14:21ont fait pencher
14:22la balance
14:23en faveur
14:23du rejet
14:24de l'initiative
14:25qui ne s'est retrouvée
14:26majoritaire
14:26que dans les zones
14:27germanophones rurales
14:29et dans la zone
14:30italophone.
14:31Ce n'est pas
14:32la première fois
14:32qu'une initiative
14:33populaire innovante
14:35échoue de peu
14:36sur des questions
14:37sociétales cruciales
14:38telles le Covid
14:39ou l'identité numérique.
14:41Les résultats
14:41témoignent aussi bien
14:43d'un dynamisme
14:44civique
14:44de la confédération
14:46helvétique
14:47que des réalités
14:48sociologiques
14:49du pays
14:49qui ne sont pas
14:50très différentes
14:51du reste
14:51de l'Europe
14:52occidentale.
14:53La campagne
14:54a été particulièrement
14:55polarisée.
14:56Si quelques débats
14:56télévisés
14:57ont permis
14:58de confronter
14:58les arguments
14:59des deux camps,
15:00une grande partie
15:00des échanges
15:01s'est déroulée
15:02sur les réseaux sociaux.
15:03Les adversaires
15:04de l'initiative
15:05ont largement
15:05axé leur campagne
15:06sur les risques
15:07économiques
15:07qu'elle pouvait
15:08faire peser
15:09sur la Suisse
15:09en mettant en garde
15:10contre une éventuelle
15:11remise en cause
15:12de la prospérité
15:13du pays.
15:14Les partisans,
15:15eux,
15:15ont insisté
15:16sur les conséquences
15:17concrètes
15:17de la forte croissance
15:18démographique.
15:20Saturation
15:20des infrastructures
15:21de transport,
15:22tension sur le marché
15:23du logement,
15:24pression accrue
15:24sur les services publics
15:26ou encore hausse
15:27de certaines formes
15:28de criminalité.
15:29Au final,
15:30le débat s'est souvent
15:31joué sur le terrain
15:32des émotions
15:32et des perceptions.
15:33Le rejet
15:34de l'initiative
15:35illustre également
15:36l'existence
15:36d'une alliance
15:37de circonstances
15:38entre deux familles
15:39politiques
15:39aux motivations
15:40très différentes.
15:41D'un côté,
15:42la droite libérale
15:43défend généralement
15:44une immigration importante
15:45afin de garantir
15:46aux entreprises
15:46l'accès
15:47aux plus vastes
15:48réservoirs
15:49de main-d'oeuvre
15:49possibles
15:50et de soutenir
15:51la croissance économique.
15:52De l'autre,
15:53la gauche humaniste
15:53et défenseuse
15:54des droits humains
15:55considère
15:56qu'il serait
15:56moralement inacceptable
15:58de fixer
15:59des limites
15:59trop strictes
16:00à l'immigration.
16:01Cette convergence
16:02d'intérêts
16:02peut apparaître
16:03comme une alliance
16:04paradoxale.
16:05Entre ces deux visions
16:06se trouve souvent
16:07le salarié moyen
16:08confronté à une concurrence
16:10accrue
16:10sur le marché du travail,
16:12à la hausse des loyers
16:13ou à la saturation
16:14de certaines infrastructures.
16:16Les partisans
16:16de l'initiative
16:17dénoncent ainsi
16:18un système
16:18dans lequel
16:19les bénéfices
16:20de l'immigration
16:21seraient largement
16:22captés
16:22par certains acteurs
16:23économiques
16:24tandis qu'une partie
16:25des coûts
16:25seraient assumés
16:26collectivement
16:27par les contribuables.
16:28Notons également
16:29que l'Union européenne
16:31ne s'était pas privée
16:32de faire pression
16:33sur le choix démocratique
16:34des citoyens suisses.
16:36Selon la terminologie
16:37contemporaine,
16:38on pourrait presque
16:39parler d'ingérence.
16:41Mais chaque citoyen
16:42devrait le savoir,
16:43il y a les bonnes
16:44et bienveillantes ingérences
16:46et il y a les autres ingérences.
16:47C'est ainsi que Bruxelles
16:49avait fait savoir
16:50que le contenu
16:51de cette votation
16:52allait à l'encontre
16:53de la liberté
16:54de circulation
16:54et des accords existants
16:56entre la Suisse
16:57et l'Union européenne
16:58et que la mise en œuvre
16:59des mesures prévues
17:00par la votation
17:01serait susceptible
17:02de remettre en question
17:03les accords
17:04entre Berne et Bruxelles.
17:05Des menaces
17:06à peine voilées.
17:07Il serait sans doute
17:08excessif
17:09de penser
17:09que cette implication
17:10de Bruxelles
17:11dans la campagne électorale
17:12suisse
17:13a fait basculer
17:14ce vote
17:14dans un sens
17:15ou dans un autre.
17:16Mais il illustre
17:17à quel point
17:17l'Union européenne
17:18parvient à empiéter
17:20sur son étranger proche
17:21en imposant
17:23toute une série
17:23de normes
17:24ou de concepts
17:25censément juridiques.
17:27En son temps,
17:28le prédécesseur
17:29d'Ursula von der Leyen,
17:30le luxembourgeois
17:32Jean-Claude Juncker,
17:33jamais avare
17:34d'un bon mot
17:34après un repas arrosé,
17:36avait déclaré
17:37que les traités
17:38européens
17:38avaient la primauté
17:40sur le choix
17:41des urnes.
17:42De toute évidence,
17:43dans la logique
17:44bruxelloise,
17:45cette disposition
17:47antidémocratique
17:48s'étend même
17:49au-delà
17:49des frontières
17:50de l'Union européenne.
17:55Et l'on passe
17:56à présent
17:56à l'actualité
17:57en bref en France.
18:01Nouvelle gesticulation
18:02gouvernementale
18:02autour de l'affaire
18:03Liana,
18:04cette fois
18:04à l'éducation nationale.
18:05Ce lundi,
18:05le ministre Edouard-Geoffray
18:06a réuni les recteurs
18:07d'académie
18:08pour évoquer
18:08le renforcement
18:09des procédures
18:10de signalement
18:10des violences sexuelles
18:11dans les établissements
18:12scolaires.
18:13Rappelons que,
18:14concernant l'affaire
18:14Liana,
18:15le criminel présumé
18:16a déjà travaillé
18:16dans un lycée
18:17comme agent d'entretien.
18:18En 2020,
18:19il a été licencié
18:20à cause d'une
18:20relation inappropriée
18:22avec une lycéenne.
18:23Et pourtant,
18:24il n'aurait pas fait
18:24l'objet d'un signalement
18:25aux autorités judiciaires.
18:27Le ministre Edouard-Geoffray
18:28a assuré
18:28qu'aucun élément
18:29ne permet à ce stade
18:30de conclure
18:31à une défaillance
18:32de l'éducation nationale.
18:33Mais il dit vouloir
18:34tout décortiquer
18:39qu'il y aurait plus
18:39de 80 000 incidents graves
18:41recensés dans les établissements
18:43scolaires
18:43sur la seule année 2025.
18:45Raphaël Glucksmann
18:46a tenu son premier
18:47meeting de campagne
18:48pour la présidentielle
18:482027 samedi
18:49au doc d'Aubervilliers
18:51en Seine-Saint-Denis.
18:52Devant officiellement
18:534000 personnes
18:53dans une salle
18:54qui, en disposition assise,
18:55n'en compte en réalité
18:56que 3500 maximum,
18:58l'eurodéputé a affiché
18:59une détermination totale
19:00à être candidat.
19:01Il a centré son discours
19:02sur la souveraineté française
19:03et la lutte contre
19:04les dépendances énergétiques
19:05et désigné les gens
19:06du numérique
19:07Elon Musk,
19:08Sam Altman,
19:09comme la nouvelle
19:11oligarchie mondiale
19:12se plaçant de facto
19:13en opposant
19:13au grand entrepreneur
19:14du numérique.
19:15Choisissant comme cible
19:16le RN plus que LFI,
19:18il a revendiqué
19:18le patriotisme
19:19et promis une libération
19:21écologique
19:21avec des voitures électriques
19:23à bas coût
19:23sans expliquer
19:24comment il allait faire.
19:25Un violent incendie
19:27sans blesser.
19:28Samedi soir,
19:28à Saint-Fond,
19:29dans la métropole de Lyon,
19:30une explosion a eu lieu
19:31dans un immeuble
19:31d'habitation de 4 étages.
19:33Très rapidement,
19:34le feu s'est propagé
19:34dans cet immeuble,
19:35pourtant neuf,
19:36qui a été totalement ravagé.
19:37Environ 60 personnes
19:38ont été évacuées.
19:39Il n'y a eu aucun blessé.
19:40Le maire et les filles
19:41de Saint-Fond a noté,
19:42je cite,
19:43« des actes de bravoure
19:44assez exceptionnels,
19:45de nombreuses personnes
19:45étant intervenues
19:46pour aider les familles
19:47à sortir. »
19:48Une enquête est ouverte
19:49afin de déterminer
19:50les causes de l'incendie.
19:51Le moment redouté de l'année
19:53est arrivé pour les terminales.
19:54Ce lundi matin,
19:55plus de 530 000 lycéens
19:56ont commencé les écrits
19:57du baccalauréat 2026
19:58avec l'épreuve de philosophie.
19:59Les candidats de la filière générale
20:01pouvaient choisir
20:01une dissertation
20:02avec l'un des deux sujets suivants,
20:04« Avons-nous la maîtrise
20:05de nos paroles ? »
20:06ou « Peut-on être heureux
20:07quand les autres ne le sont pas ? »
20:08Vous pouvez aussi choisir
20:09de commenter un extrait
20:10de « Humain trop humain »
20:12de Friedrich Nietzsche.
20:13En filière technologique,
20:14les dissertations proposées
20:15étaient « Débattre est-ce
20:17chercher la vérité ? »
20:18et « La technique peut-elle
20:19être mauvaise ? »
20:20Et le texte à commenter
20:21était un passage
20:21de « Le juste »
20:22de Paul Ricoeur
20:23dont fut proche Emmanuel Macron.
20:25L'épreuve a duré 4 heures.
20:30On poursuit à présent
20:31avec l'actualité internationale.
20:37Au 1571ème jour
20:38de la guerre en Ukraine,
20:39Vladimir Poutine a téléphoné
20:40à Donald Trump
20:41pour son 80ème anniversaire.
20:43Les deux dirigeants ont évoqué
20:45la situation en Europe
20:46et au Proche-Orient
20:46ainsi que la venue
20:48d'émissaires américains
20:49en Russie.
20:50Par ailleurs,
20:50dans une opération
20:51coordonnée avec la France,
20:52les forces britanniques
20:53ont interpellé dimanche
20:54un pétrolier russe
20:55de la flotte fantôme
20:57dans la Manche.
20:58Des commandos
20:58des Royal Marines
21:00ont pris d'assaut
21:00le navire Smirtos
21:02par hélicoptère.
21:03Kev a salué
21:04une action
21:05qui priverait
21:06le Kremlin
21:06de revenus essentiels
21:07pour financer la guerre.
21:09Londres s'est félicité
21:10de cette saisie
21:11présentée comme un nouveau coup
21:12porté à la machine
21:13de guerre russe
21:14qui contourne
21:14les sanctions occidentales.
21:16Il s'agirait
21:17de la quatrième interception
21:18de navires russes
21:19sans que cela
21:19ne semble vraiment
21:20changer le cours
21:21de la guerre
21:22en Ukraine.
21:23C'est son anniversaire
21:25mais il n'a pas dû
21:26sabrer le champagne.
21:27Dimanche,
21:27Donald Trump
21:28a menacé la France
21:29de droit de douane
21:29de 100%
21:30sur tous les vins
21:31et champagne
21:31si Paris maintient
21:33sa taxe
21:33sur les géants
21:34du numérique américain.
21:35Dans un entretien
21:36au New York Post,
21:37le président américain
21:38a déclaré
21:38n'avoir pas d'autre choix
21:39que d'imposer
21:40ses sanctions douanières
21:41si la France
21:41ne supprime pas
21:42cette taxation.
21:43Il a demandé
21:44explicitement à Paris
21:45d'abandonner
21:46cette mesure
21:47visant les entreprises
21:48technologiques
21:48des Etats-Unis.
21:49Cette nouvelle escalade
21:51dans les tensions
21:51commerciales transatlantiques
21:53intervient alors
21:54que plusieurs pays européens
21:55appliquent ou envisagent
21:57des taxes similaires
21:58sur les GAFA.
21:59La filière viticole française
22:00déjà sensible
22:01aux précédentes guerres
22:02commerciales
22:03risque d'être
22:03directement affectée
22:04et le président américain
22:06semble avoir voulu
22:07mettre son homologue français
22:08sous pression
22:09la veille de son arrivée
22:10à Evian
22:11pour le G7.
22:12On pourrait en rire
22:14si ce n'était pas
22:14aussi dramatique
22:15au Brésil.
22:16Une jeune femme
22:16d'une vingtaine d'années
22:17a perdu la vie samedi
22:19alors qu'elle voulait faire
22:20un saut à l'élastique
22:20depuis un pont
22:21de Sao Paulo.
22:22Problème et non des moindres
22:24les responsables
22:24de l'activité
22:25ont tout bonnement
22:26oublié d'accrocher
22:27l'élastique au harnais
22:28de la victime
22:29qui a donc été littéralement
22:30jeté dans le vide.
22:31Le saut devait être
22:33immortalisé par une vidéo
22:34qui est rapidement
22:35devenue virale.
22:36On y voit bien
22:37que l'élastique
22:38reste sur le pont
22:39après le début
22:40de la chute libre
22:41de la jeune femme.
22:42Les secouristes
22:43arrivés sur les lieux
22:44n'ont pu que constater
22:45le décès de la victime.
22:47Les organisateurs
22:48de l'activité
22:48ont tous été placés
22:49en garde à vue
22:50et une enquête
22:51a été ouverte
22:51pour établir
22:52les responsabilités
22:53de ce tragique événement.
22:58Et voilà, nous approchons
22:59de la fin de cette édition
23:00des à présent
23:00retrouvés politiques et échos.
23:02Pierre Bergerot
23:02reçoit l'analyste financier
23:04Philippe Béchade
23:04pour expliquer
23:05pourquoi les marchés
23:06battent tous les records
23:07malgré les signaux d'alerte.
23:1029 fois, Trump a sorti ce genre de déclaration
23:17soit via Axios, soit dans Air Force One.
23:22À chaque fois, la réaction des marchés
23:25est la même.
23:26Le Nasdaq prend entre 1,5 et 3%.
23:29Le baril de pétrole perd.
23:31Alors au départ, sur ces premières fake news,
23:34on a eu jusqu'à moins 12% sur le WTI.
23:38Là maintenant, c'est moins 2, moins 3.
23:41Mais à chaque fois que Trump
23:43sort un mensonge et honté,
23:45il prend le jackpot.
23:47Alors lui, il prend le jackpot
23:48et son cercle familial rapproché.
23:52Oui, maintenant c'est largement documenté.
23:55Mais lorsqu'on a un démenti,
23:56parce que c'est systématique,
23:5929 annonces, 29 démentis par les faits,
24:02démentis par les gardiens de la Révolution,
24:04ou les diverses canaux de communication de l'Iran.
24:08Et voilà, c'est déjà la fin de cette édition.
24:09Merci à tous pour votre fidélité.
24:12On se retrouve demain,
24:13mais mieux même heure.
24:13En attendant, portez-vous bien.
24:15Bonsoir.
24:15Sous-titrage Société Radio-Canada
24:25Sous-titrage Société Radio-Canada
24:25Sous-titrage Société Radio-Canada
24:28Sous-titrage Société Radio-Canada
24:31Sous-titrage Société Radio-Canada
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