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  • il y a 2 jours
Au programme ce soir, la situation se gâte de plus en plus pour Donald Trump. Alors que Téhéran semble résister aux attaques américano-israéliennes depuis bientôt 20 jours et que le détroit d’Ormuz est toujours bloqué, les protestations commencent au sein même de la Maison Blanche.

En France, la bataille des municipales se poursuit dans les coulisses. Entre coups bas et logiques d’appareils, les grandes tendances de 2027 se dessinent !

Et puis nous reviendrons sur les déserts médicaux alors qu’élus locaux et associations cherchent des remèdes face à l’inaction du gouvernement.

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00:12Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir, bienvenue dans cette nouvelle édition.
00:18Au programme ce soir, la situation se gâte de plus en plus pour Donald Trump.
00:21Alors que Téhéran semble résister aux attaques américano-israéliennes depuis bientôt 20 jours
00:26et que le détroit d'Hormuz est toujours bloqué, les protestations commencent au sein même de la Maison-Blanche.
00:32En France, la bataille des municipales se poursuit dans les coulisses.
00:36Entre Cuba et Logite d'Appareil, les grandes tendances de 2027 sont en train de se dessiner.
00:41Et puis nous reviendrons sur les déserts médicaux alors que les élus locaux et les associations
00:45cherchent des remèdes face à l'inaction du gouvernement.
00:52L'édifice Trump prend de plus en plus l'eau.
00:5520 jours à peine après l'intervention américano-israélienne contre l'Iran,
00:59Téhéran résiste toujours.
01:01Et la Maison-Blanche, elle connaît ses premières défections de poids, décryptage.
01:05L'Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation.
01:09La déclaration met à mal tout l'argumentaire de l'administration Trump.
01:13Pourtant, elle émane de Joseph Kent, directeur du Centre national contre le terrorisme.
01:18Il vient de donner sa démission.
01:20La première parmi les fonctionnaires de premier plan de l'appareil d'État américain
01:24nommée directement par Donald Trump à son retour au pouvoir.
01:27Dans sa longue lettre annonçant son départ, Joseph Kent affirme que les États-Unis ont,
01:32je cite, « déclenché la guerre sous la pression d'Israël et de son puissant lobby américain ».
01:37Une lecture que nombre d'électeurs déçus de Trump partagent aujourd'hui aux États-Unis.
01:42L'ancien officier de l'armée américaine déplore également que les États-Unis
01:45perdent inutilement la vie de soldats dans une opération injustifiée,
01:50comme ce fut déjà le cas en Irak et en Syrie.
01:53Il faut dire que Joseph Kent s'était rapproché du président américain peu avant 2020,
01:57juste après que son épouse, Shannon Kent, a été tuée dans un attentat en Syrie
02:02où elle servait pour la marine américaine.
02:04Sans surprise, la Maison-Blanche n'a pas manqué de répondre.
02:07La porte-parole Caroline Levitt a rejeté de fausses allégations,
02:11estimant que l'idée de voir une intervention décidée sous l'influence d'autres personnes
02:15était insultant et risible.
02:17Trump a quant à lui préféré dénigrer Joseph Kent,
02:20déclarant qu'il était très faible en matière de sécurité
02:23et que sa démission était donc une bonne chose.
02:26Rien qu'il ne puisse véritablement éteindre l'incendie
02:28qui brûle désormais autour du président américain,
02:31à l'image du porte-avions USS Ford.
02:33Le plus grand porte-avions nucléaires au monde a en effet subi un incendie,
02:37le contraignant a quitté la zone de combat pour se diriger vers la Crète
02:40afin de procéder à de très importantes réparations.
02:43Pour l'heure, l'origine du feu n'est pas connue.
02:46Certains évoquent une mutinerie des marins américains
02:48qui souhaitaient en finir avec leur déploiement,
02:51qui dure depuis neuf mois, presque un record.
02:54D'autres parlent d'une frappe iranienne.
02:56Et certains expliquent les faits simplement par un incident,
02:58parti de la blanchisserie, plus précisément de la gaine du sèche-linge.
03:02Parfois, la guerre ne tient qu'à un fil.
03:05Toujours est-il que la mise hors service de l'USS Ford
03:08ne fait pas les affaires de Donald Trump
03:10à qui les pays membres de l'OTAN viennent de refuser l'aide
03:12pour débloquer par la force le détroit d'Hormuz.
03:15Même Emmanuel Macron, le président français, n'est pas favorable à cette idée.
03:19Nous ne sommes pas partie prenante au conflit.
03:21Et donc, jamais la France ne prendra part à des opérations
03:24d'ouverture ou de libération du détroit d'Hormuz dans le contexte actuel.
03:28Un contexte de tensions déclenchées par Donald Trump
03:31qu'il va donc devoir gérer seul.
03:34Une nouvelle occasion pour le président américain
03:36de bomber le torse vis-à-vis de ses prétendus alliés.
03:39Nous n'avons besoin de personne.
03:41Nous sommes la nation la plus puissante du monde.
03:43Nous disposons de loin de l'armée la plus puissante au monde.
03:46Nous n'avons pas besoin d'eux.
03:47Mais c'est intéressant.
03:49Dans certains cas, je le fais presque,
03:51non pas parce que nous avons besoin d'eux,
03:52mais parce que je veux voir comment ils réagissent.
03:55Parce que je répète depuis des années
03:57que si jamais nous avons besoin d'eux,
03:59ils ne seraient pas là.
04:00La légende du Donald Trump tout-puissant
04:02s'effrite pourtant de plus en plus.
04:04Et ce, malgré les déclarations
04:06toujours plus outrancières du président américain.
04:08Je tiens simplement à dire
04:10que la guerre se déroule de façon très, très favorable.
04:13Nous nous en sortons très bien.
04:15L'Iran, on est en train de les démolir.
04:17Et il faut le faire.
04:18Nous ne pouvons pas les laisser avoir une arme nucléaire.
04:21Ils étaient à deux semaines, à mon avis,
04:23à deux semaines d'une arme nucléaire.
04:25Un savant mélange d'optimisme et d'alarmisme
04:27pour enterrer les déclarations de Joseph Kent
04:30quant à l'absence de menaces iraniennes.
04:32D'ailleurs, la patronne du renseignement,
04:34Tulsi Gabbard, a été plutôt mesurée
04:36après la démission du vétéran
04:37qu'elle n'a même pas nommé,
04:39rappelant simplement que c'était au président
04:41de décider de ce qui constituait ou non une menace.
04:44Certaines rumeurs laissent entendre
04:46que Tulsi Gabbard pourrait être sur la voie de sortie.
04:49Une nouvelle illustration de l'impasse
04:51dans laquelle Donald Trump semble se retrouver face à l'Iran
04:54qui n'entend pas baisser les armes.
05:00En France, l'entre-deux-tours se poursuit
05:03pour les élections municipales.
05:04Les tensions grimpent dans de nombreuses villes
05:07et peu à peu, c'est une nouvelle photographie politique
05:09qui se dessine.
05:10En ligne de mire, 2027,
05:12le point d'Olivier Frère-Jacques.
05:13Si je pouvais vous coincer derrière les poubelles,
05:15ça me ferait plaisir.
05:16Ce n'est pas du niveau d'un maire de dire ça, monsieur le maire.
05:19Ce n'est pas vous que je critique, monsieur le maire.
05:24Ce n'est pas vous que je critique, c'est le maire.
05:29Grosse ambiance à Arcachon
05:31avec deux candidats, le sortant et son concurrent de gauche
05:34qui s'écharpe, une vidéo filmée à l'insu de l'édile LR
05:37qui illustre le niveau de tension
05:39qui touche une partie du pays.
05:42La fameuse polarisation du débat politique
05:44évoquée sans cesse par les observateurs
05:47sur les plateaux télévisés.
05:48Ce mot-valise pourrait se résumer plus simplement
05:50en pourrissement de la situation
05:52dans un pays fracturé.
05:54Le dépôt des dernières listes
05:56pour le second tour a donné lieu à une surprise.
05:58En suce des retraits de Saracnafo à Paris
06:01et Sébastien Delogu à Marseille.
06:02C'est à Bordeaux que le candidat
06:04Philippe de Sertine, économiste indépendant,
06:07arrivé en troisième position,
06:09s'est retiré et ouvre la voie à un duel
06:11entre le macroniste Thomas Cazenave,
06:13ancien ministre, et l'écologiste
06:14Pierre Urmique sortant.
06:16L'élection est complètement relancée
06:18et Cazenave semble même désormais
06:20en position très favorable.
06:22Globalement, les lignes politiques
06:24n'ont pas été bouleversées.
06:25La gauche n'a pas renoncé à travailler
06:27avec les défis quand la droite LR
06:28ne consente toujours pas
06:30à se désister pour le RN
06:31et réciproquement.
06:33Seul Saracnafo a consenti
06:34à une telle concession,
06:35mais dans un contexte différent
06:37de celui du RN
06:38qui se trouve à bien des égards
06:39en position de force au niveau national.
06:42Reste que les pions bougent un peu
06:44de ce côté des chiquiers
06:45avec des alliances locales discrètes
06:48et Bruno Retailleau
06:48qui a refusé de soutenir
06:50Christian Estrosi,
06:51membre du parti Horizon
06:52d'Edouard Philippe, à Nice.
06:54S'il pourra lui être reproché
06:56de tirer sur l'ambulance
06:57alors que Christian Estrosi
06:58semble plus bas que terre
06:59et contraint d'aller danser
07:00avec des retraités
07:01pour attirer l'attention
07:02et de tendre la main à gauche,
07:05il n'empêche que le patron DLR
07:06témoigne ici d'une ambiguïté
07:08qui ne manquera pas d'agacer
07:09ses alliés du centre.
07:11Côté sketch anti-RN,
07:13LR n'est cependant pas en reste
07:15à Menton
07:15avec le fils de Nicolas Sarkozy
07:17qui régale toujours autant.
07:19Il ne s'agit pas de calcul,
07:21il ne s'agit pas de magouille,
07:22il s'agit de battre
07:23le Rassemblement National.
07:24Pas parce que le Rassemblement National
07:26est un parti mystique,
07:27vous savez,
07:27je me suis longtemps prononcé
07:28sur le fait que je ne croyais pas
07:29à l'arc républicain,
07:30mais parce que la candidature
07:31de Madame Masson
07:32n'est pas une candidature sérieuse.
07:33Les yeux exorbités
07:35et la mise en cause
07:36d'une candidature RN
07:37d'Alexandra Masson
07:38qui ne serait pas sérieuse.
07:40Il s'agirait ici
07:41de se rappeler
07:42des déclarations stratosphériques
07:43de Louis Sarkozy
07:44sur la sécurité routière.
07:46C'était seulement
07:46en décembre dernier.
07:48C'est ce qui tue
07:48les automobilistes,
07:49c'est l'assistanat.
07:51Je plaide pour une immense
07:52simplification de nos routes,
07:54supprimer les feux rouges,
07:55les lignes blanches,
07:56les panneaux de signalisation.
07:57En bref,
07:58rendre le citoyen
08:00responsable
08:00de sa propre conduite
08:01au lieu qu'il la délègue
08:03intégralement
08:03au code de la route.
08:04Difficile de donner
08:05des leçons de sérieux
08:06pour un fils d'américanisé
08:08et parachuté
08:08qui n'est même pas respecté
08:10par sa nouvelle alliée.
08:11Au cours d'un débat
08:13d'entre-deux-tours
08:13qui a montré
08:14la nullité crasse
08:15du binôme
08:16qu'il forme
08:16avec l'ancienne LR
08:17Sandra Paire
08:18qui avait découpé
08:19sa carte d'adhérente
08:19au républicain
08:20quand le fils
08:21de l'ancien président
08:21avait été choisi
08:22comme candidat par Paris.
08:24La candidate RN
08:25en a profité
08:26pour expliquer
08:27les dessous
08:27de cet accord.
08:29Vous voulez que je vous dise
08:30quelque chose ?
08:30Si vous voulez me faire dire
08:32que M. Sarkozy
08:33j'ai dit que c'était
08:34un parachuté
08:35pour moi
08:35c'est toujours
08:36un parachuté.
08:39Ridicule !
08:40Cet accord
08:41il a été scellé
08:42par M. Estrosi
08:43et M. Muselier
08:44tout le département
08:46jusqu'à Marseille
08:46est au courant.
08:47Il faut arrêter
08:48de mentir aux gens
08:49il faut être un peu honnête
08:50à un moment donné.
08:51Assumer !
08:52Assumer !
08:53Numériquement
08:53l'attelage Sarkozy-Père
08:55semble bien engagé
08:56mais la communication
08:57catastrophique des deux
08:58pourrait profiter au RN
08:59tandis que le candidat
09:00Florent Champion
09:01présent dans cette
09:02quadrangulaire
09:03a surnagé
09:04dans le débat
09:05et un bon score
09:05de ce dernier
09:06qui est rétiqueté
09:07de centre droit
09:08pourrait favoriser
09:09le RN
09:10Et si la digue
09:11RN-LR-Pen
09:13a cédé
09:13la gauche
09:13elle ne chaume pas
09:15et s'allie un peu partout
09:16avec Alephi
09:16souffrant désormais
09:17sans aucun doute
09:18la majorité
09:19des grandes agglomérations
09:20du pays.
09:20La carte de la France
09:22se dessine ainsi
09:22avec des villes moyennes
09:23et des campagnes
09:24majoritairement à droite
09:25et des grandes villes
09:26qui penchent à gauche
09:27voire à l'extrême gauche
09:29si l'on qualifie ainsi
09:30les équipes composées
09:31d'élus mélenchonistes.
09:32Les condamnations
09:33de la droite
09:33et du centre
09:34sur ces alliances
09:34n'ont aucune valeur
09:36et aucun poids.
09:37La gauche
09:37s'estime moralement légitime
09:39à faire de telles alliances
09:40et à part quelques voix
09:41qui s'élèvent
09:42sans peser
09:42les socialistes
09:43et surtout
09:44leurs alliés
09:44écologistes
09:45et communistes
09:46ont largement admis
09:47l'idée
09:47d'une union
09:48qui leur permet
09:49de l'emporter.
09:50Le cordon sanitaire
09:52avec LFI
09:52poussé par François Hollande
09:54est mort-né.
09:55LFI est un accélérateur
09:57de la gauche française.
09:58Le parti mélenchoniste
09:59va plus vite
10:00et plus loin
10:00que ses alliés
10:01sur tous les sujets
10:02et tire la gauche
10:03toujours plus à gauche.
10:04Et LFI
10:04n'est aujourd'hui
10:05pas un laboratoire
10:06d'idées de la gauche
10:07ou une composante radicale
10:09mais bien la locomotive
10:10qui doit emmener
10:11les poissons rouges,
10:12roses et verts
10:13à la victoire
10:13en 2027.
10:18Et des manœuvres politiques
10:19qui déconcertent
10:21bien entendu
10:21les Français.
10:22Nous sommes d'ailleurs
10:23allés recueillir
10:24leurs témoignages
10:24à Paris.
10:25Malheureusement
10:26ce qu'on se rend compte
10:27c'est que
10:27les manœuvres
10:28en cours
10:29vont inciter les gens
10:31à s'abstenir encore plus.
10:32Ça c'est un peu
10:33ce qui nous inquiète.
10:34Et ça va aller
10:34dans le sens
10:35de ce qu'on dit toujours
10:36tous pourris
10:37et magouille blouse.
10:38Et ça c'est quand même
10:39particulièrement gênant
10:40parce qu'on a des valeurs
10:41et puis on souhaite
10:41qu'elles soient représentées
10:43même au sein
10:44de la mairie de Paris.
10:46Et du coup
10:47on va faire
10:49un vote de raison
10:50sur le deuxième tour.
10:52Et puis on n'écoutera pas
10:53forcément les consignes
10:54qui ont été données
10:55par les uns et les autres.
10:56La gauche
10:56me déçoit.
10:58Je ne suis plus de gauche.
10:59Je suis comme Michel Onfray
11:00ce n'est plus ma gauche.
11:02Sur les fusions de listes
11:04sur les collaborations
11:05notamment au niveau
11:06de la gauche
11:06parce que moi
11:07je vote à gauche
11:07où je trouverais ça
11:09important que les personnes
11:10collaborent plus
11:11que les listes fusionnent
11:12et qu'il n'y ait pas
11:13de décision
11:14de type maintien de liste
11:16alors que j'ai l'impression
11:17qu'on a quand même
11:17globalement
11:18des idées en commun.
11:20Donc voilà
11:20l'union de la gauche
11:21on aimerait bien voir ça
11:22un peu plus.
11:23Je suis un petit peu écoeurée.
11:24J'avoue
11:24je ne sais même plus
11:25pour qui voter.
11:26C'est vous dire
11:27à quel point
11:28tous ces gens
11:29l'aiment écoeur.
11:30Voilà
11:31c'est ce que je peux vous dire.
11:32La remontée des extrêmes
11:33c'est inquiétant
11:35surtout dans certaines villes
11:37et leur aliment
11:38de certains partis
11:39avec l'autre
11:40et puis tout le monde
11:41s'insulte
11:42tout le monde
11:42c'est désolant.
11:44Les manœuvres d'appareil
11:45c'est ça aussi.
11:47J'ai lâché l'affaire
11:48depuis longtemps.
11:49Tous ces groupes
11:51politiques pour moi
11:52c'est la même chose
11:54ils ne s'occupent pas de nous.
11:55Donc
11:56je vote blanc
11:58mais je vote quand même.
11:59Oh les élections municipales
12:01c'était très intéressant
12:03vraiment.
12:04je pense que quand même
12:07le gouvernement
12:08il en a pris
12:08un sacré coup dans l'aile
12:09le PS
12:10je pense qu'il va disparaître.
12:12Je ne vois pas la différence
12:13entre les positions
12:14du RN
12:15et
12:17Macron
12:18par exemple.
12:18On essaye de nous vendre
12:20le Front National
12:21aujourd'hui
12:21parce qu'aujourd'hui
12:23on s'est un petit peu
12:26on s'est un petit peu
12:27mis dans les pas
12:29de l'extrême droite israélienne
12:30j'ai l'impression.
12:31Les déserts médicaux
12:33en jeu discret
12:34mais réel des municipales
12:36pendant que les élus locaux
12:37et les associations
12:38tentent de trouver des solutions
12:39le gouvernement
12:40lui semble totalement dépassé.
12:42Renaud Bourleuf.
12:43Situation critique
12:44pour les soins en France.
12:46Mardi
12:46la Fédération hospitalière de France
12:48a de nouveau sonné l'alarme
12:4973% des Français
12:51ont déjà renoncé
12:52au moins une fois
12:53à un axe de soins
12:54au cours des 5 dernières années.
12:55Parmi les motifs
12:56on trouve
12:56le délai d'attente
12:57pour obtenir un rendez-vous
12:58mais aussi la distance
13:00à parcourir.
13:00Alors qu'on compte
13:016,4 millions de Français
13:03sans médecins traitants
13:0387% du territoire
13:05est classé
13:06en désert médical.
13:07Pour illustrer le phénomène
13:08alors qu'il faut
13:098 semaines
13:10pour obtenir un rendez-vous
13:11avec un cardiologue
13:11en Ile-de-France
13:12il en faut 24
13:13soit 3 fois plus
13:14en Normandie.
13:16Mais dans de nombreux territoires
13:17il manque
13:18un médecin généraliste.
13:20A Bourg-Vallée
13:21commune de 3000 habitants
13:22dans la Manche
13:23il n'y a plus de médecins
13:24depuis 10 ans.
13:25Le conseil municipal
13:26se démène
13:26pour trouver une solution.
13:27Dans le budget 2025
13:30tu sais qu'on avait mis
13:31donc il y avait
13:32159 000
13:34pour le médecin
13:36et l'assistant.
13:38Pour le budget
13:392026
13:40je pense qu'il va falloir
13:42renouveler
13:43ce montant-là.
13:43Ce montant-là.
13:45Donc depuis l'année dernière
13:46on a mis un budget
13:47pour donc un médecin
13:49et une personne
13:51responsable
13:52du centre de santé.
13:54ça représente
13:55en gros
13:5513-14%
13:56du budget
13:57de la commune.
13:58Donc c'est pas négligeable
14:00quand même.
14:00Un sujet qui a été mis
14:01sur la table
14:02à l'occasion
14:02des élections municipales.
14:03Ainsi l'Association
14:04des maires de France
14:05propose notamment
14:06d'orienter davantage
14:07la pratique des médecins
14:08de premier recours
14:08dont l'installation
14:10et l'exercice
14:10seraient soumis
14:11à conditions
14:12dans les zones
14:13où l'offre de soins
14:13est déjà élevée.
14:14Fanny Lacroix
14:15maire de Châtel
14:16en Trivière
14:16village de 500
14:17habitants dans l'Isère
14:18revient sur des actions
14:19menées par des élus locaux.
14:21Alors moi sur mon territoire
14:22c'était des communautés
14:24de communes
14:24qui ont été quand même
14:25très dynamiques
14:26et qui ont ouvert
14:26des maisons de santé
14:27donc on a la chance
14:28d'avoir deux maisons de santé
14:29assez proches
14:30de Châtel en Trivière
14:31avec des médecins
14:32qui sont disponibles.
14:34Moi encore hier
14:34j'avais un petit souci
14:35j'ai appelé à 18h
14:3718h45
14:37j'ai eu la chance
14:38d'avoir un rendez-vous
14:38donc vous voyez
14:39ça veut dire qu'aussi
14:39des fois en milieu rural
14:40il y a aussi des offres
14:41de santé qui fonctionnent
14:43donc il faut essayer
14:43de préserver l'existant
14:44et pour ça je crois
14:45qu'il faut se grouper
14:46il faut en parler
14:47au niveau du territoire
14:48et vraiment avoir
14:49une démarche coordonnée
14:50avec l'ensemble
14:50des élus de chaque commune
14:52et que les intercommunalités
14:54sont des bons interlocuteurs
14:56et après ça n'empêche pas
14:57d'avoir des initiatives
14:58communales.
14:58Des initiatives sont prises
14:59par des acteurs privés
15:00à l'exemple
15:01de Médecins Solidaires
15:02fondés par un médecin limousin.
15:03L'idée est d'ouvrir
15:04dans les zones désertes
15:05des centres de soins
15:06dans lesquels
15:07des généralistes se relaient.
15:08A titre d'exemple
15:09un centre Médecins Solidaires
15:10a ouvert en 2025
15:11à Reuilly
15:12commune de 2000 habitants
15:13de l'Indre
15:14sans médecin depuis deux ans.
15:15En fait on a des patients
15:16qui abandonnent
15:17leurs soins
15:19qui leur donnent leur suivi,
15:20qui avaient des traitements chroniques
15:21qui ne les prennent plus,
15:22qui ne se font plus dépister,
15:23qui ne se font plus suivre
15:24et du coup ça permet
15:25de les remettre parfois
15:27dans le système de soins
15:28et ça c'est important.
15:29Le soulagement
15:30d'avoir des relations
15:32quand il y a quelque chose
15:33qui ne va pas
15:34on peut téléphoner,
15:35des sorties d'hôpital
15:37on peut appeler.
15:38Tout est beaucoup plus simple
15:40à partir du moment
15:41il y a un autre professionnel de santé.
15:43C'est ce qui est prévu
15:44dans les textes de loi
15:44de travailler en équipe.
15:46Donc là on va revenir
15:48comme quand on avait
15:49nos médecins dans le temps
15:50et travailler ensemble.
15:52Mais pendant qu'élus locaux
15:53et acteurs privés s'activent,
15:55que fait l'État ?
15:56En 2025,
15:57deux propositions de loi
15:58ont été adoptées
15:58en première lecture.
15:59La première du sénateur
16:00LR des Deux-Sèvres,
16:01Philippe Moulier,
16:03prévoyait pour les généralistes
16:04de conditionner leur installation
16:05dans une zone très riche
16:06en médecins
16:06à une installation en parallèle
16:09à temps partiel
16:09dans un désert médical.
16:11La seconde proposition
16:12du député socialiste
16:13Guillaume Garrault
16:14prévoyait de ne permettre
16:15l'installation des médecins
16:16dans une zone bien dotée
16:17que si elle fait suite
16:19au départ d'un médecin
16:19de la même spécialité.
16:21Les deux textes sont actuellement
16:22dans la navette parlementaire
16:23mais ne sont pas prévus
16:24dans les prochains débats.
16:25Début février,
16:26le ministre de la Santé,
16:27Stéphanie Risse,
16:28ne semblait pas presser
16:28de les remettre au programme.
16:30Je laisse les parlementaires
16:31et les propositions de loi
16:32faire leur chemin parlementaire.
16:34Vous pourriez la reprendre
16:35à votre compte ?
16:36Le gouvernement pourrait
16:36la reprendre à son compte ?
16:37Écoutez, pour l'instant,
16:38ce n'est pas au programme
16:40et d'ailleurs,
16:41le sénateur ne me l'a pas proposé.
16:45Face aux nombreuses grèves
16:46de médecins,
16:47le gouvernement semble
16:48avoir déserté le problème.
16:52Et nous poursuivons
16:53avec l'actualité en bref
16:54en France.
16:58Les Gilets jaunes ont obtenu justice.
17:00Mardi, 9 CRS ont été condamnés
17:01à des peines de 6 mois
17:02et 2 ans de prison avec sursis
17:03pour des violences volontaires
17:04avec circonstances aggravantes.
17:06Le 1er décembre 2018,
17:07acte 3 des Gilets jaunes,
17:08plusieurs personnes étaient entrées
17:09dans un Burger King
17:10du 17e arrondissement de Paris
17:11pour échapper au gaz lacrymogène.
17:13Les policiers les auraient violentés
17:14sans sommation
17:15et sans leur laisser le temps
17:16d'évacuer l'endroit
17:16alors qu'ils ne posaient pas
17:17de résistance.
17:18Dans son délibéré,
17:19le magistrat a souligné,
17:20je cite,
17:20« la nature et la gravité des faits
17:22à l'encontre des manifestants
17:23qui semblaient se mettre à l'abri
17:24et montrer un comportement pacifique ».
17:26Toutefois,
17:26le tribunal n'a pas accordé
17:27de dommages et intérêts,
17:29estimant que c'était
17:29au juge administratif
17:31de se prononcer,
17:31les policiers ayant agi
17:33au cours de leur service.
17:35Une nuit du destin perturbée
17:36par un destin municipal.
17:37La mardi soir,
17:38lors d'une cérémonie religieuse
17:39à la mosquée de Villepinte
17:40en Seine-Saint-Denis,
17:41une personne a appelé
17:42à voter pour le second tour
17:43des élections municipales,
17:44Farida Adlani,
17:46maire adjoint d'hiver droite,
17:46une prise de parole
17:47qui a déclenché
17:48l'agacement de nombreux fidèles
17:49venus pour la fête
17:50de l'ailat al-Qadre,
17:51la nuit du destin.
17:52Certains ont même quitté
17:53la mosquée.
18:06Quand immigration
18:07et esclavagisme
18:08font bon ménage.
18:09A Paris,
18:10six employés
18:10d'un salon de coiffure
18:11du boulevard de Strasbourg
18:12dans le quartier Château d'Eau
18:13occupent leur lieu de travail
18:1424h sur 24
18:15depuis le 3 mars.
18:16Majoritairement sans papier,
18:17elles dénoncent
18:184 années d'exploitation.
18:19Salaire impayé
18:20depuis des mois,
18:21horaire de 10h30
18:22à 22h,
18:226h sur 7
18:23pour 1300 euros
18:24et versements mensuels
18:25de 250 euros
18:26pour obtenir
18:26de fausses fiches de paye
18:27censées faciliter
18:28leur régularisation.
18:29Le patron,
18:30à l'origine non renseignée,
18:32nie tout
18:32et affirme avoir
18:33voulu les aider.
18:37Et à présent,
18:38le reste de l'actualité
18:38internationale.
18:42Nouvelle victoire
18:43pour Viktor Orban.
18:44L'Union européenne
18:44a cédé aux pressions
18:46du Premier ministre hongrois
18:47pour la réouverture
18:49de l'oléoduc
18:49Droujba
18:50qui transporte
18:51le pétrole russe
18:51de l'Ukraine
18:52en Hongrie
18:53et en Slovaquie.
18:54C'est donc une défaite
18:55pour Volodymyr Zelensky
18:56qui refusait la remise
18:57en route
18:58du pipeline
18:59mais c'est aussi
19:00une défaite
19:00pour les peuples européens.
19:02En effet,
19:02Viktor Orban a obtenu
19:03gain de cause
19:04en acceptant
19:04de lever son veto
19:05quant au près
19:06de 90 milliards d'euros
19:07pour l'Ukraine.
19:08Les contribuables européens
19:09font donc payer
19:10plein pot
19:11et en dehors
19:12des Hongrois
19:12et des Slovaques,
19:13personne ne bénéficiera
19:14du pétrole russe
19:15alors même que
19:16la crise
19:17dans le détroit d'Hormuz
19:18fait grimper les prix.
19:19Nous reviendrons plus en détail
19:20sur cette affaire perdante
19:21pour les Européens
19:22dans le journal de jeudi
19:23avec notre correspondante
19:24en Hongrie.
19:26L'ONU dénonce
19:27Israël se bouche
19:28les oreilles.
19:28Mardi,
19:29les Nations Unies
19:29ont appelé Israël
19:30à cesser immédiatement
19:32l'expansion des colonies
19:33en Cisjordanie occupée.
19:35Selon un rapport
19:36du Haut Commissariat
19:37aux droits de l'homme
19:37couvrant novembre 2024
19:39à octobre 2025,
19:41plus de 36 000 Palestiniens
19:43ont été déplacés de force
19:44en un an,
19:45un chiffre inédit.
19:46Ces expulsions
19:47qui coïncident
19:48avec celles massives
19:50à Gaza
19:50indiquent selon l'ONU
19:51une politique concertée
19:53de transferts forcés massifs
19:55suscitant de graves craintes
19:57de nettoyage ethnique.
19:58Le rapport recense également
20:001732 incidents
20:01de violences commis
20:02par des colons
20:03souvent impunis.
20:05Le Haut Commissaire
20:05autrichien Volker Turk
20:07qualifie ces transferts
20:08de crimes de guerre
20:09voire de crimes
20:09contre l'humanité
20:10dans certaines circonstances
20:12et exige
20:12l'évacuation des colons,
20:14la fin de l'occupation
20:15et le retour des déplacés.
20:17Encore mieux
20:18que David Linard
20:19mais peut-être
20:19un peu moins régulier
20:20au Congo-Brasaville
20:22de Nisassou Nguesso.
20:2382 ans
20:24a été proclamé
20:24vainqueur de la présidentielle
20:26du 15 mars
20:26avec 94,82%
20:29des voix
20:29selon les résultats
20:30officiels annoncés
20:31mardi
20:32par le ministre
20:32de l'Intérieur.
20:33Le taux de participation
20:34atteint
20:3584,65%.
20:37Le président sortant
20:38entamera ainsi
20:39un cinquième mandat
20:40consécutif
20:40potentiellement
20:41jusqu'en 2031
20:42après plus de 40 ans
20:43au pouvoir.
20:44Ces soutiens
20:45saluent une adhésion populaire
20:47cependant l'opposition
20:48et la plateforme citoyenne
20:50CAPGED
20:51dénoncent
20:51une élection
20:52ni juste
20:53ni libre
20:53ni transparente
20:54marquée par des irrégularités
20:56une coupure totale
20:57des télécommunications
20:57et des résultats
20:58qualifiés
20:58de score
20:59à la soviétique.
21:00Les chiffres provisoires
21:02doivent encore
21:02être validés
21:03par la cour constitutionnelle
21:05mais comme en France
21:05celle-ci
21:06s'aligne d'ordinaire
21:07sur le président.
21:08En Chine
21:09la carotte
21:10est un bœuf
21:10à Wuxy
21:11dans l'est du pays
21:12les autorités locales
21:13ont lancé
21:13une campagne insolite
21:15baptisée
21:15échanger votre graisse
21:17contre du bœuf
21:17pour combattre
21:18l'obésité.
21:19Dans le sous-district
21:20de Shanbei
21:21plus de 2700 habitants
21:23se sont inscrits
21:24le principe est simple
21:25les participants
21:26jugés légèrement
21:27en surpoids
21:28se font peser
21:29dans un centre
21:29de quartier
21:30leur perte de poids
21:31est ensuite suivie
21:32par des hôpitaux
21:32communautaires
21:33pour chaque demi-kilo perdu
21:35ils reçoivent
21:36un demi-kilo de bœuf
21:37au-delà
21:38des queues
21:38à bas
21:39ou langues
21:39sont offerts
21:40jusqu'à 10 kilos
21:41maximum
21:42cette opération
21:43s'inscrit
21:43dans une stratégie
21:44plus large
21:45avec des ouvertures
21:46de cliniques
21:46de gestion du poids
21:47la création
21:48de parcours
21:48de randonnée
21:49et l'arrivée prochaine
21:49de nutritionnistes
21:50les autorités
21:51espèrent ainsi
21:52encourager un mode
21:53de vie actif
21:54dans un pays
21:54qui prépare
21:55déjà son vieillissement
21:56qui sera un enjeu
21:57majeur
21:58des décennies
21:58à venir
22:03Et voilà
22:03nous approchons
22:04de la fin
22:04de cette édition
22:05ce soir
22:06à partir de 21h
22:07découvrez un nouveau
22:08numéro
22:08de Bistro Liberté
22:09Eric Morillot
22:10reçoit le grand
22:11reporter
22:11Régis Le Sommier
22:13tout juste
22:14rentré du Liban
22:15au programme
22:16l'actualité électorale
22:17bien sûr
22:17mais aussi
22:18le conflit
22:19au Moyen-Orient
22:20On a l'impression
22:24qu'on est
22:25avec
22:26en face
22:27des gens
22:27une espèce
22:28de théocratie
22:29de type
22:30en turbanais
22:31qui vivent en sandales
22:33en réalité
22:34on est avec
22:34des ingénieurs
22:35et je reviens
22:36sur la question
22:37de l'Irak
22:37ayant observé
22:38comment l'Irak
22:40a été envahi
22:41l'Irak
22:41et l'ennemi
22:42de l'Iran
22:43parce qu'il faut
22:43expliquer quand même
22:44qu'ils ont eu
22:44une guerre
22:45qui a fait
22:45plus de 500 000 morts
22:47entre les deux
22:49Jafari
22:50il s'est dit
22:51il faut que je fasse
22:52une armée
22:53complètement
22:53une mosaïque
22:54complètement décentralisée
22:55en utilisant
22:56les 31 provinces
22:57d'Iran
22:58qui permet aujourd'hui
22:59que si la tête
23:01est coupée
23:01ça continue
23:02à fonctionner
23:03c'est-à-dire que l'Iran
23:04a passé plus de 20 ans
23:05à imaginer la situation
23:07qu'elle est en train
23:08de vivre aujourd'hui
23:09Également au programme
23:10passé présent
23:11Guillaume Fiquet reçoit
23:12l'historien
23:12Normand Franck-Buleux
23:14pour évoquer la figure
23:15de Guillaume
23:16le conquérant
23:16Demain dès 7h
23:18découvrez un nouveau Zoom
23:19avec Paul Cadince
23:20sur son ouvrage
23:21Philosophie du devenir
23:22C'est à présent
23:23la fin de cette édition
23:24Merci à tous
23:26pour votre fidélité
23:27A demain
23:28Bonsoir
23:29Sous-titrage Société Radio-Canada
23:32Sous-titrage Société Radio-Canada
23:42Sous-titrage Société Radio-Canada
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