- il y a 6 heures
A la une de cette édition : faute de Téhéran, se rabattra-t-il sur La Havane ? Donald Trump patine au Proche-Orient et pourrait tenter sa chance dans les Caraïbes dès cet été.
Nous évoquerons ensuite la nouvelle trouvaille de Bruxelles pour centraliser toujours un peu plus ses pouvoirs : le droit de véto probatoire.
Et enfin en France le soir de match samedi avec la Coupe d’Europe. Faute de pronostics sur le score nous pouvons déjà vous annoncer le chaos sécuritaire !
Nous évoquerons ensuite la nouvelle trouvaille de Bruxelles pour centraliser toujours un peu plus ses pouvoirs : le droit de véto probatoire.
Et enfin en France le soir de match samedi avec la Coupe d’Europe. Faute de pronostics sur le score nous pouvons déjà vous annoncer le chaos sécuritaire !
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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir à la une de cette édition.
00:16Faute de Téhéran se rabattra-t-il sur la Havane ?
00:20Donald Trump patine au Proche-Orient et pourrait tenter sa chance dans les Caraïbes dès cet été.
00:25Nous évoquons ensuite la nouvelle trouvaille de Bruxelles pour centraliser toujours un peu plus ses pouvoirs, le droit de veto
00:31probatoire.
00:33Et enfin, en France, soir de match, samedi avec la Coupe d'Europe.
00:36Faute de pronostics sur le score, nous pouvons déjà vous annoncer le chaos sécuritaire.
00:45C'est l'heure de votre déclaration d'impôt.
00:47Vous avez jusqu'à début juin pour déclarer vos revenus de l'an passé et savoir à combien vos impôts
00:51s'élèveront.
00:51Cette somme, que vous avez en partie déjà versée, c'est l'argent qui servira à Emmanuel Macron pour limiter
00:57la liberté d'expression des médias alternatifs
00:59et instaurer la censure numérique avant 2027.
01:02C'est aussi l'argent qui finira dans les poches d'oligarques ukrainiens corrompus pour s'acheter des Bentley et
01:07des yachts
01:07pendant que leurs compatriotes se font truer la peau pour les plans des faux coins américains.
01:12Vos impôts serviront aussi à financer la politique migratoire et l'un de ses principaux promoteurs,
01:17l'audiovisuel public et les salaires délirants des dirigeants, qui plus est incompétent.
01:21Alors, si vous en avez assez, il est temps de dire stop.
01:24Vous pouvez réduire vos impôts en donnant de l'élan à un projet qui vous parle, un projet qui vous
01:28informe, sans compromis.
01:30Soutenez TVL et déduisez les deux tiers de votre don de vos impôts.
01:33Dès maintenant, privez le pouvoir des moyens de nous nuire.
01:36Aidez TVL et informez-vous vraiment.
01:39Je compte sur vous.
01:45Tenu en échec en Iran, Donald Trump viserait désormais Cuba.
01:49L'administration américaine multiplie les signaux dans ce sens.
01:52Éléments d'explication.
01:53Cuba est dans une situation très difficile car, malheureusement pour elle,
01:58elle est dirigée par une bande de communistes incompétents.
02:01Être communiste, c'est mal.
02:03Être un communiste incompétent, c'est le pire.
02:06Marco Rubio à la manœuvre.
02:08Le secrétaire d'État des États-Unis, premier cubano-américain à accéder à ce poste,
02:12est l'homme clé dans l'affaire caribéenne qui se trame à la Maison-Blanche.
02:16Il est donc naturellement très intéressé par le destin de la Havane
02:20et les planètes pourraient bien être en train de s'aligner pour lui
02:24et ceux qui entendent faire chuter le régime communiste cubain.
02:27Il n'hésite ainsi pas à s'adresser directement aux Cubains en espagnol
02:31dans un exercice d'interventionnisme assez déconcertant.
02:35Un jour comme aujourd'hui, en 1902,
02:38le drapeau cubain s'est élevé sur un pays indépendant,
02:41mais je sais qu'aujourd'hui, vous, qui appelez cette île votre maison,
02:44rencontrez des difficultés inimaginables.
02:46Aujourd'hui, je veux partager avec vous la vérité sur les raisons de vos souffrances
02:52et je veux vous expliquer ce que nous les États-Unis, nous pouvons vous offrir pour vous aider.
02:56Pas seulement pour surmonter la crise actuelle,
02:59mais aussi pour construire un futur meilleur.
03:03L'État de délabrement de l'économie de l'île sous le blocus américain
03:06et la nécessité pour Trump d'obtenir une victoire avant les mid-terms
03:10pourrait pousser à une intervention.
03:13Électoralement, une telle opération aurait du sens.
03:16En effet, si la part de Cubains est marginale dans l'électorat global américain,
03:20environ 1%, cette part est déterminante.
03:23En Floride, troisième État du pays qui pèse à la Chambre,
03:26avec autour de 700 000 à 800 000 électeurs cubano-américains inscrits
03:31et un taux de participation souvent élevé
03:33et généralement en faveur des Républicains,
03:35cette population peut être déterminante en novembre prochain.
03:39Du côté de Trump, difficile de prendre la température,
03:43menaçant fin mars, il s'était finalement montré plus rassurant.
03:46Fin mai.
03:47Cuba est fini.
03:48Ils ont un mauvais régime.
03:50Leurs dirigeants sont très mauvais et corrompus.
03:52Qu'ils reçoivent ou non un bateau de pétrole, cela n'aura aucune importance.
03:56Je préférerais qu'on le laisse entrer, que ce soit de la Russie ou de n'importe qui d'autre,
04:00car les gens ont besoin de chauffage, de climatisation et de toutes les autres choses dont ils ont besoin.
04:05Il n'y aura pas d'escalade. Je ne pense pas qu'il y en ait besoin.
04:08Écoutez, la situation est catastrophique.
04:11C'est un vrai désastre.
04:12Et ils ont en quelque sorte perdu le contrôle.
04:16Ils ont perdu le contrôle, une communication qui ressemble à celle utilisée en Iran,
04:21avec le résultat que l'on connaît.
04:22Reste que Cuba n'est pas l'Iran et l'affaire pourrait être plus facilement menée.
04:27Pour Daniel Dory, géographe et co-directeur de la revue Problèmes d'Amérique latine,
04:31une opération est possible, mais sa nature demeure très incertaine.
04:36Effectivement, les États-Unis et l'administration Trump ont la capacité de faire une opération militaire à Cuba.
04:45Alors la question qui se pose est, pourquoi faire ?
04:49Est-ce pour tenter un changement de régime ?
04:53Est-ce pour capturer les dirigeants ?
04:55Est-ce pour occuper l'île ?
04:57Ce n'est pas clair du tout.
05:00En voie de conséquence, tout se passe dans un contexte international
05:05où Trump a désespérément besoin d'un succès.
05:11Après la désastreuse guerre motivée par l'initiative de Netanyahou contre l'Iran,
05:22il faut sortir au moins du bourbier médiatique.
05:27L'impasse stratégique rencontrée par Donald Trump en Iran,
05:30malgré les frappes américano-israéliennes dévastatrices contre Téhéran,
05:34repositionne Cuba comme un trophée de substitution accessible.
05:38Cinq mois après l'opération coup de force à Caracas,
05:41qui a conduit à l'arrestation de Nicolas Maduro dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026,
05:46l'île cubaine apparaît comme le prochain domino dans la stratégie de pression maximale de Washington.
05:51Mais l'opération vénézuélienne ne semble pas reproductible dans le cas de Cuba
05:56pour des raisons ayant trait au personnel étatique et au risque de résistance,
06:01alors que l'histoire rappelle les risques.
06:03Baie des cochons, crise des missiles.
06:05Le succès de l'opération vénézuélienne est totalement irreproductible à Cuba.
06:11D'une part parce qu'il est très peu probable que malgré la corruption
06:16des instances supérieures du parti et de l'armée à Cuba,
06:22il soit possible d'acheter et de disposer des autorités,
06:28et surtout du président Díaz-Canel.
06:31Alors, il y a un mandat d'arrêt contre Raúl Castro,
06:34mais lui est formellement en dehors des décisions politiques quotidiennes.
06:39Il ne faut pas supposer que si une intervention militaire se produit,
06:43elle générera de la résistance,
06:45et une résistance qui peut être surprenante.
06:49Non pas parce que les Cubains tiennent à leur régime catastrophique communiste,
06:55mais parce que les Cubains ont une fierté nationale
06:58comme la plupart des peuples latino-américains,
07:03et qu'ils n'attendent pas spécialement d'être libérés
07:09par quiconque venant militairement le faire.
07:16Donc oui, une opération militaire est possible.
07:19Cela dit, je pense qu'elle est en l'état actuel peu probable.
07:27Une intervention peu probable, mais pas impossible,
07:29le président américain donnant souvent l'impression d'agir
07:32selon ses impulsions.
07:33Le déploiement du porte-avions USS Nimitz dans les Caraïbes
07:37et le durcissement sans précédent des sanctions
07:39signalent une volonté claire de faire tomber
07:41le dernier vestige communiste de la guerre froide en Amérique.
07:45Par ailleurs, ce qui pourrait tenter Washington
07:47est le cumul des vulnérabilités que connaît ce pays.
07:51La situation interne à Cuba est proche de la catastrophe,
07:56c'est-à-dire que l'épine dorsale de l'économie,
08:01c'est-à-dire l'énergie, est touchée à un point où il n'y a pratiquement plus moyen
08:09de résoudre des problèmes aussi basiques que l'électricité courante,
08:16l'approvisionnement, le recyclage de l'eau, etc.
08:19C'est-à-dire qu'on est dans une situation accentuée par le durcissement de l'embargo
08:24et la perte de l'allié vénézuélien,
08:28qui fait que la population est en train de souffrir énormément.
08:33Une population qui souffre et qui dépend peut-être d'un conflit
08:36qui se situe à 12 000 kilomètres de ses côtes au Proche-Orient
08:39et une situation qui pourrait empirer, comme l'estime Daniel Dory.
08:44Le scénario le plus probable à l'heure actuelle est donc
08:49un pourrissement accéléré de la situation interne, économique et humanitaire à Cuba
08:58et des négociations dans lesquelles une frange du régime
09:04plus susceptible d'arriver à des accords partiels avec les États-Unis
09:10arrive à prendre le dessus.
09:13Mais ça suppose un rapport de force qui, pour l'instant,
09:16n'est pas clair au sein de la direction cubaine.
09:24Bruxelles veut battre le fer tant qu'il est chaud.
09:26Profitant de la défaite de Viktor Orban,
09:28Ursula von der Leyen rêve d'en finir avec la règle de l'unanimité
09:32et compte pour cela sur l'adhésion future de l'Albanie.
09:36Nicolas de Lamberterie.
09:37Une énième idée de réforme de l'Union européenne est dans les tuyaux.
09:41Enfin débarrassée de son mouton noir Viktor Orban,
09:45Bruxelles veut à tout prix réfléchir à des solutions
09:48pour que plus jamais le représentant d'un pays souverain
09:52n'ait la mauvaise idée d'exercer son droit de veto,
09:55en particulier sur les questions de politique étrangère.
09:59Étant donné que cela nécessiterait de réformer à l'unanimité les traités,
10:03Bruxelles a imaginé toute une série de solutions depuis une décennie,
10:07à commencer par le chantage financier
10:10ou le fait de requalifier de façon malhonnête
10:13certaines décisions pour les faire relever du domaine des relations commerciales.
10:17Mais la volonté de supprimer le vote à l'unanimité,
10:20et donc le droit de veto des États membres,
10:22reste malgré tout une obsession bruxelloise.
10:25Et l'idée pourrait être introduite avec les nouveaux adhérents à l'Union,
10:29en particulier l'Albanie,
10:30qui n'aurait pendant quelques années qu'un droit de veto probatoire.
10:34Une façon tordue mais astucieuse, selon Yann Kaspar,
10:37d'introduire la fin du droit de veto.
10:40En l'occurrence, je dois dire que c'est assez bien vu,
10:42c'est-à-dire qu'on fait pression sur ce petit pays qu'est l'Albanie,
10:46et qui, selon son Premier ministre,
10:48est prêt à tout mettre en œuvre pour adhérer à l'Union européenne.
10:52En réalité, ce qui se passerait,
10:53c'est que l'Albanie accepterait
10:56de ne pas mettre son veto sur des questions de politique étrangère.
11:00Alors pour Tirana, ça ne pose aucun problème,
11:03puisque c'est un pays dont toute la classe politique quasiment
11:06est très pro-UE, pro-OTAN,
11:08et qui n'a aucun mal à voter les sanctions contre la Russie.
11:13C'est très bien vu,
11:14parce qu'en réalité, on ouvre une porte
11:17où ensuite, ça peut aller très loin,
11:19c'est-à-dire qu'on pourra aussi retirer le droit de veto
11:24à des États qui sont déjà membres depuis longtemps.
11:28Alors on sent bien que derrière tout ça,
11:29il y a encore le fantôme, si on veut,
11:31de Viktor Orban qui plane.
11:32C'est-à-dire que pendant des années,
11:34il a un peu enrayé la machine bruxelloise,
11:37à chaque fois en menaçant ses collègues à Bruxelles
11:41de mettre son veto.
11:43Donc il a beaucoup été critiqué pour cette raison.
11:46Dans l'ensemble, vous savez,
11:47il y a beaucoup d'analystes qui parlent
11:48d'une fédéralisation de l'Union européenne,
11:51c'est qu'on va vers un État fédéral.
11:53Alors moi, je crois qu'on fait un peu offense
11:54à ce beau mot de fédéralisme.
11:56Moi, je pense que c'est plutôt une centralisation
11:59du pouvoir dans les mains de la Commission européenne
12:03qui, déjà, peut tout court-circuiter,
12:06qui a le pouvoir d'initiative sur tout un tas de sujets.
12:09Donc on aurait une Union européenne,
12:12en quelque sorte, en phase terminale,
12:14quoique ça fait longtemps qu'on dit ça,
12:16où tous les pouvoirs se concentrent
12:18dans les mains de quelques technocrates
12:20qui ne sont élus par personne.
12:21Toujours selon Yann Caspar,
12:24cette précipitation de Bruxelles
12:26a lancé des ballons d'essai
12:27pour tenter d'en finir avec la règle de l'unanimité
12:30et fortement liée aux échéances électorales
12:33à venir en France et en Allemagne
12:34et la crainte de voir un parti
12:36plus ou moins eurosceptique l'emporter.
12:39Que la volonté populaire qui s'exprime
12:41au niveau national,
12:43dans le cadre d'élections nationales,
12:44on pourrait s'asseoir dessus
12:46si une majorité politique dans un pays,
12:49que ce soit la France, l'Allemagne,
12:51dans les prochaines années.
12:52On sent bien que ce sont ces deux États-là
12:53qui posent problème
12:54parce qu'il y a des mouvements
12:56de technonique politique
12:57dans ces pays-là très importants.
13:00Et à Bruxelles, on a vraiment peur
13:02qu'un grand État membre de l'Union européenne
13:06fasse volte-face sur les questions
13:08de politique étrangère
13:09et c'est pour ça que, dans un premier temps,
13:11on préfère se servir de l'Albanie
13:13et de la mettre pression sur ce pays
13:16pour changer les règles
13:18du fonctionnement de l'Union européenne.
13:20Et d'ailleurs, à propos de craintes relatives
13:22aux évolutions politiques de l'Allemagne,
13:25le Parlement européen vient de lancer
13:27une procédure contre le parti politique européen
13:30ESN, Europe des Nations Souveraines,
13:32dans lequel on retrouve notamment
13:34l'AFD allemande, mais aussi reconquête.
13:36Sous prétexte de non-respect
13:38des valeurs de l'Union,
13:40il s'agit de supprimer les financements publics
13:42auxquels a droit ce parti,
13:44très largement dominé par l'AFD.
13:45La procédure lancée par les autorités européennes
13:49contre le Parti européen
13:51ESN pourrait conduire à l'interdiction
13:56de celui-ci,
13:57ce qui aurait pour conséquence
14:00que le Parti européen
14:02ne recevrait plus de fonds
14:04de la part de l'Union européenne.
14:06Par contre, le groupe du même nom
14:08continuerait à siéger
14:10sans être atteint au sein
14:12du Parlement européen.
14:14L'autorité de surveillance
14:16de l'Union européenne
14:17a mis en avant
14:18un rapport de 300 pages
14:20au sein duquel il est reproché
14:22au parti ESN
14:23d'enfreindre des valeurs fondamentales
14:26de l'Union européenne
14:27telles que la démocratie,
14:28les droits de l'homme,
14:29l'état de droit
14:30et le droit des minorités.
14:31Il est reproché à l'AFD
14:33de désirer organiser la remigration,
14:36au parti polonais
14:38Confederazia
14:39de dénoncer
14:40la politique israélienne
14:42et au parti bulgare Renaissance
14:44d'être proche de la Russie.
14:47Le président du parti ESN,
14:50Stanislav Stoyanov,
14:51a déclaré que l'ESN
14:53n'a pas la possibilité
14:55d'intervenir dans les affaires
14:57des partis qui sont membres
14:58de l'ESN.
14:59Ce n'est d'ailleurs pas
15:01la seule procédure en cours,
15:02puisque le Parlement européen
15:04entend aussi retirer
15:05ses financements publics
15:06aux Patriotes pour l'Europe,
15:08le groupe dans lequel
15:09on retrouve le RN français
15:10ou le Fidesz hongrois.
15:12Il y a une décennie,
15:13le Parlement européen
15:14avait déjà,
15:15sur la base de fausses accusations,
15:17suspendu tous les financements
15:19de l'ADDE,
15:20le parti européen
15:21dans lequel on retrouvait
15:22le UKIP de Nigel Farage.
15:24Une petite vengeance
15:25consécutive au vote du Brexit.
15:27L'ADDE avait fini
15:28par obtenir gain de cause
15:30et faire valoir
15:31sa bonne gestion,
15:32mais les millions
15:33de subventions
15:33auxquelles ils avaient le droit
15:34n'ont finalement
15:35jamais été versés.
15:36À mesure que la légitimité
15:38politique de l'Union
15:39s'amenuise,
15:40on peut donc s'attendre
15:41à un durcissement régulier
15:43de la répression
15:44contre ses opposants.
15:46Et sous prétexte
15:47de lutter
15:47contre les régimes autoritaires
15:49dans le monde,
15:50l'Union européenne
15:51tend à leur ressembler
15:53de plus en plus.
15:58Paris sous tension
15:59avant la finale
16:00de la Coupe d'Europe
16:01de football.
16:02Laurent Nunez
16:02a déployé
16:03un important dispositif policier
16:04pour un pays et une capitale
16:06qu'il n'arrive pas
16:07à gérer.
16:08Renaud de Bourleuf.
16:09On aura un dispositif
16:10policier
16:11très important,
16:12un dispositif
16:13qui sera armé
16:14par des policiers
16:15de la police nationale,
16:16de la préfecture de police,
16:17des gendarmes aussi,
16:18notamment des gendarmes mobiles,
16:19mais pas que des gendarmes.
16:20Laurent Nunez
16:21dégaine encore une fois
16:22l'arsenal policier.
16:23Demain samedi,
16:24la finale de la Ligue des champions
16:25opposant le Paris Saint-Germain
16:26et Arsenal
16:27devrait amener du monde
16:28dans les rues.
16:29Le match de football
16:29qui se déroule à Budapest
16:31sera diffusé
16:31sur Gantécron
16:32au Parc des Princes.
16:34D'autres festivités
16:35le même soir
16:36avec le tournoi de tennis
16:37de Roland-Garros
16:38qui se déroule
16:38dans l'Ouest parisien
16:39jusqu'au 7 juin
16:40et de nombreux concerts.
16:4222 000 agences
16:43seront déployées
16:43sur l'ensemble
16:44du territoire national
16:45dont 8 000
16:45pour la seule agglomération parisienne.
16:48Laurent Nunez
16:48ne veut pas revivre
16:49le scénario de l'année dernière.
16:50Dans la nuit du 31 mai
16:52au 1er juin 2025,
16:53les débordements ont eu lieu
16:54après la victoire du PSG
16:55en finale de la Ligue des champions
16:56contre l'Inter Milan.
16:57Pillage, vitrine brisée,
16:59voitures incendiées.
17:00Sur les Champs-Elysées,
17:01plus de 100 000 personnes
17:01s'étaient rassemblées
17:02malgré l'interdiction.
17:03Au total,
17:04une vingtaine de commerces
17:04ont été dégradés
17:05avec 4 à 5 cas de pillages avérés.
17:08Près du Parc des Princes,
17:09des individus ont bloqué
17:10le périphérique
17:10pendant environ 15 minutes
17:11en jetant des barrières.
17:13Notons qu'il y a eu deux morts
17:14à Paris et à Dax dans les Landes.
17:17Plus récemment encore,
17:18la qualification du PSG
17:20pour la finale de la Ligue des champions
17:21face au Bayern Munich
17:22a été l'occasion
17:23de nouveaux débordements.
17:24Tirs de mortiers d'artifice,
17:25fumigènes,
17:26tentatives de forcer
17:27les périmètres de sécurité,
17:28feu de poubelle.
17:29Peut-être pire encore,
17:31c'est selon les points de vue.
17:32Place de la Concorde,
17:33ils ont saccagé
17:33l'exposition du photographe
17:35Vianne Arthios Bertrand
17:35qui portait sur le thème
17:36du vivre ensemble.
17:39Dispositif policier ou pas,
17:40des milliers de supporters
17:41s'étaient rassemblés
17:42dans Paris,
17:42notamment autour du Parc des Princes
17:43et vers les Champs-Elysées,
17:45malgré l'interdiction
17:46de rassemblement.
17:47Comme l'an dernier,
17:48des incidents auront lieu,
17:50reste à savoir
17:50dans quelle proportion.
17:52A fortiori,
17:53alors que la forte vague
17:54de chaleur des derniers jours
17:55a eu d'autres conséquences
17:56dans la ville
17:56que les forces de sécurité
17:57n'arrivent pas à gérer.
17:58Entre ouverture illégale
17:59de bouge d'incendie
18:00pour se rafraîchir
18:00et attaque de bus
18:01et de voitures,
18:02l'ambiance bat son plein
18:03dans les rues
18:03d'un Paris noir de monde.
18:20Après les nombreux débordements
18:21de la semaine,
18:22Laurent Nuez appelle ses agents
18:23à n'en tolérer aucun samedi.
18:25Il va y avoir du sport.
18:36Un État stratège
18:37aux stratégies défaillantes.
18:38Jeudi,
18:39la Cour des comptes
18:39a rendu un rapport
18:40sur la prise de contrôle
18:41à 100% d'EDF
18:42par l'État.
18:43Une nationalisation
18:44effectuée en 2022
18:45alors que la participation
18:46était auparavant
18:46de 83,7%.
18:48Selon les juges
18:49de la rue Cambon,
18:50la nécessité de l'opération
18:51n'est toujours pas démontrée
18:52à ce stade.
18:52Pourtant,
18:53le gouvernement
18:54d'Elisabeth Borne
18:55justifiait alors l'opération
18:56en expliquant qu'elle permettrait
18:57à l'entreprise
18:58d'agir plus vite
18:58et de mener
18:59dans les meilleurs délais
19:00la relance du nucléaire
19:01annoncée en février 2022
19:03par Emmanuel Macron.
19:04Quatre ans plus tard,
19:05la construction
19:05de six nouveaux
19:06réacteurs nucléaires
19:07EPR2
19:07n'a toujours pas commencé.
19:09De plus,
19:10l'endettement d'EDF
19:10est encore
19:11de 51 milliards d'euros
19:12à la fin de l'année 2025.
19:13Comme les résume
19:14la Cour des comptes,
19:15les avantages réels
19:17retirés par l'État
19:17de la prise de contrôle
19:18à 100%
19:19sont difficilement identifiables
19:21malgré l'ampleur
19:22des moyens mobilisés.
19:24Assemblée générale
19:25sous tension
19:25pour Total Energy.
19:26Ce vendredi,
19:27le géant énergétique
19:28réunit ses actionnaires
19:29à la défense
19:29dans les Hauts-de-Seine.
19:30Le parti communiste français
19:32appelait à la mobilisation
19:33devant le siège.
19:34Des polémiques
19:35enflent depuis plusieurs semaines
19:36concernant les profits
19:37engrangés par Total Energy.
19:38Et ce,
19:39alors que l'État
19:40est pourtant
19:40le premier gagnant.
19:41En effet, Total verse
19:42plus de 55%
19:43du prix du carburant
19:44vendu à l'État
19:45sous forme de taxes
19:46à la consommation.
19:47Ainsi,
19:48la marge nette
19:48de Total Energy
19:49sur la distribution
19:49d'essence et gazole
19:50en station
19:51est en moyenne
19:51d'environ 1 centime
19:53d'euro par litre
19:53soit moins de 1%
19:54du prix final
19:55avant impôt.
19:56Le parti communiste français
19:57pourrait plutôt
19:58faire sa manifestation
19:59devant l'Élysée.
20:01Inutilité parlementaire.
20:02Dans un grand moment
20:03de théâtre républicain,
20:05l'Assemblée nationale
20:05a voté à l'unanimité
20:07jeudi
20:07l'abrogation du code noir
20:08et des textes
20:09réglementant l'esclavage
20:10des édits royaux
20:11des XVIIe et XVIIIe siècles
20:13restés symboliquement
20:14dans le droit français.
20:15On applaudit,
20:16on verse des larmes,
20:17on évoque les arrières-grands-mères
20:18et on se congratule
20:19d'avoir enfin supprimé
20:20des textes
20:21sans effet juridique
20:22depuis 1848.
20:24Pendant ce temps,
20:24l'économie s'effondre
20:25et les problèmes concrets
20:26des Français restent intacts.
20:27Tous les partis,
20:28sans exception,
20:29se sont soumis
20:30à cet exercice
20:31de repentance humiliant
20:32à devoir de mémoire
20:33comme toujours
20:34que dans un sens
20:35et omet bien opportunément
20:37le rôle des marchands
20:38d'esclaves
20:39africains et arabes.
20:41La gauche,
20:42elle,
20:42progresse sur un des sujets
20:43de prédilection
20:44qui permet le dénigrement
20:44du pays
20:45et le tapinage électoral
20:46avec comme perspective future
20:47des réparations financières.
20:50Épilogue judiciaire
20:51pour le baron
20:52de l'Ouvalois,
20:52Patrick Balkany,
20:5377 ans,
20:54a été condamné jeudi
20:55par le tribunal de Nanterre
20:56à 15 mois
20:57et à 3 ans
20:58de prison ferme
20:59dans deux affaires distinctes
21:00de détournement
21:01de fonds publics
21:02sans mandat de dépôt
21:03en raison de son âge.
21:04Les faits concernent
21:05l'utilisation de fonds
21:06d'une association subventionnée
21:07pour compléter le salaire
21:08d'un collaborateur
21:09et l'affectation
21:11de policiers municipaux
21:12à des tâches personnelles.
21:13Le tribunal a également
21:14prononcé des amendes
21:15importantes
21:16et 10 ans
21:17d'inéligibilité.
21:18L'ancien maire
21:18de l'Ouvalo Péré,
21:19déjà lourdement condamné
21:20par le passé,
21:21fera appel.
21:21L'appareil judiciaire
21:22continue de s'intéresser
21:23de près aux pratiques
21:24de l'ancien élu
21:25qui nie farouchement
21:26tout enrichissement personnel.
21:32L'actualité internationale
21:33en bref.
21:37Regarde tension continentale
21:38après une frappe
21:39en Roumanie.
21:40Vendredi,
21:40le ministère de la Défense roumain
21:41a déclaré qu'un immeuble
21:43résidentiel de la ville
21:44de Galati
21:45a été touché
21:45par un drone russe
21:46en marge d'attaque
21:47en Ukraine.
21:48Galati est proche
21:49de la frontière
21:50avec l'Ukraine.
21:50Les autorités
21:51ont recensé
21:52deux blessés légers.
21:53Notons que la Roumanie
21:55est membre de l'OTAN.
21:56Déjà,
21:56l'organisation s'est empressée
21:58de condamner,
21:58je cite,
21:59l'irresponsabilité
22:00de la Russie.
22:01Du côté de l'Union européenne,
22:02la présidente de la commission,
22:03Ursula von der Leyen,
22:05a quant à elle annoncé
22:06un nouveau paquet
22:07de sanctions
22:08pour accentuer
22:09la pression.
22:10Pedro Sanchez,
22:12courageux à l'international,
22:13magouilleur
22:13à la maison.
22:14En Espagne,
22:15le PSOE
22:16de Pedro Sanchez
22:17est à nouveau
22:18secoué
22:18par une dérive
22:19d'affaires judiciaires.
22:20Mercredi,
22:21la garde civile
22:21a perquisitionné
22:22le siège national
22:23du PSOE
22:24à Madrid.
22:25L'opération s'ajoute
22:26à l'affaire
22:26impliquant l'ancien président
22:28José Luis Rodríguez
22:29Zapatero
22:30poursuivi pour trafic
22:31d'influence
22:32dans le sauvetage
22:33controversé
22:33de la compagnie
22:34Plus Ultra.
22:35Le frère de Sanchez,
22:36son épouse
22:37Bégonia Gomez
22:38et l'ancien ministre
22:39José Luis Abalos
22:40font également
22:41face à des procédures
22:42pour des faits
22:43de corruption
22:43ou de trafic
22:45d'influence.
22:45Malgré ces turbulences,
22:47Pedro Sanchez,
22:48reçu au Vatican
22:49par le pape
22:49Léon XIV,
22:50maintient son soutien
22:51à Zapatero
22:52et affirme vouloir
22:53aller au terme
22:54de son mandat
22:54en 2027.
22:56Le socialisme ibérique
22:57est décidément pourri
22:58au Portugal.
22:59Le parti socialiste
23:00a vu son siège
23:01à Lisbonne
23:01également perquisitionné
23:02jeudi
23:03dans le cadre
23:04d'une vaste opération
23:05anticorruption.
23:06Cinq personnes ont été arrêtées
23:07et 37 mises en examen.
23:08L'enquête porte
23:09sur des contrats publics
23:10attribués de manière irrégulière
23:12par plusieurs municipalités
23:13de la région de Lisbonne
23:14et Coimbra
23:15avec un préjudice important
23:17pour les finances publiques.
23:18Parmi les suspects
23:19figurent un ancien
23:20responsable socialiste
23:22d'une mairie d'arrondissement
23:23Lisboète
23:24et un conseiller
23:24en communication
23:25du chef de l'opposition.
23:26Le parti socialiste
23:27affirme que
23:28le parti en tant que tel
23:29n'est pas visé
23:30mais seulement
23:31certains de ses fonctionnaires.
23:32Cette affaire intervient
23:33alors qu'Antonio José Segura
23:35membre du PS
23:36occupe la présidence
23:38du pays
23:38depuis février 2026.
23:40Un objectif l'une
23:41manquait jeudi
23:42aux Etats-Unis.
23:43La fusée New Glenn
23:44de l'entreprise
23:44Blue Origin
23:45a explosé
23:47spectaculairement
23:47lors d'un essai au sol
23:48à Cap Canaveral
23:49en Floride.
23:51Une déception
23:51pour l'homme d'affaires
23:52Jeff Bezos
23:53dont l'entreprise
23:54Blue Origin
23:54cherche à développer
23:55des alunisseurs
23:56pour acheminer
23:57sur la surface lunaire
23:58à la fois des astronautes
23:59et du matériel
24:00visant à établir une base.
24:02Aucun blessé n'a été signalé.
24:03Une anomalie
24:04avait été détectée
24:05lors de l'essai
24:06de mise à feu
24:06des moteurs
24:07de la fusée.
24:12Ce soir,
24:12un nouveau numéro
24:13des Idées à l'endroit
24:14sur Mircea Eliade,
24:15l'historien roumain
24:16des religions.
24:17Pour le samedi politique,
24:18Élise Blaise reçoit
24:19Florian Philippot,
24:20le président des Patriotes
24:21pour évoquer
24:21l'actualité des guerres orientales
24:23et la perspective
24:24de la présidentielle française.
24:26Dimanche,
24:27Terre de Mission
24:27et les conversations.
24:29Lundi,
24:29dès 7h,
24:30un zoom avec Eric Moriot
24:31sur son ouvrage
24:32sur le scandale
24:33de l'audiovisuel public.
24:34C'est la fin de cette édition.
24:36Merci de votre fidélité.
24:37À lundi.
24:38– Sous-titrage ST' 501
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