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A la une de cette édition, la guerre en Ukraine devient une guerre du carburant. Raffineries russes ou stations-services ukrainiennes sont durement touchées.

Nous reviendrons ensuite sur le scandale des discriminations au Prytanée national militaire. L’établissement refuserait les candidats issus des écoles hors contrat.

Les incendies embrasent une partie du pays… Rappelant les lacunes terribles en matière d’équipement et l’échec de l'Etat macronien sur ces questions.

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00:00TV Liberté est en danger. Aujourd'hui, je ne vais pas y aller par quatre chemins.
00:04L'avenir de TVL est menacé. Nous faisons les frais d'un effet ciseau.
00:08Je vous explique. D'une part, les politiques catastrophiques des deux quinquennats Macron ont appauvri les Français.
00:13Les conséquences se font sentir. Même nos plus fidèles téléspectateurs peinent à soutenir TVL autant qu'ils voudraient le faire.
00:19De l'autre côté, les attaques du pouvoir nous ont infligé de sévères blessures.
00:23Un an après la fermeture arbitraire de notre compte bancaire, les pertes et les coûts globaux de plus de 442
00:30000 euros mettent évidemment en péril la pérennité de TV Liberté.
00:34À cela s'ajoute un dernier facteur, la censure insidieuse des géants du numérique.
00:40Malgré le cap d'un million d'abonnés à la chaîne TVL, un cap historique pour un média alternatif, nos
00:45émissions, comme nos appels aux dons, sont invisibilisées pour réduire notre impact.
00:49Face à cette pression croisée, inédite, du système, je vous garantis toutefois que toute l'équipe a su garder intacte
00:57son envie de vous informer.
00:58Mais nous ne pourrons pas poursuivre cette mission si la mobilisation pour TVL ne s'amplifie pas vaillamment.
01:04Il nous manque encore beaucoup pour que nous puissions finir l'année.
01:07Alors je vous le demande, si vous le pouvez, faites dès à présent un don à TV Liberté pour battre
01:13en brèche le pouvoir et imposer la liberté d'informer.
01:15Mais rappelez-vous, chaque don à TVL est déductible à 66% de vos impôts.
01:20Il vous coûtera donc le tiers de la somme versée.
01:22Alors je compte sur vous avant qu'il ne soit trop tard.
01:47Madame, Monsieur, bonsoir à la une de cette édition.
01:48La guerre en Ukraine devient une guerre du carburant, raffinerie russe ou station-service ukrainienne sont durement touchées.
01:54Nous reviendrons ensuite sur le scandale des discriminations anticatholiques aux Britannées nationales militaires.
02:00L'établissement refuserait les candidats issus des écoles hors contrat.
02:05Et enfin, les incendies embrasent une partie du pays, rappelant les lacunes terribles en matière d'équipement et l'échec
02:11de l'État macronien aussi sur ces questions.
02:17La guerre en Ukraine se concentre toujours un peu plus sur le carburant et l'énergie.
02:21En réponse aux frappes contre les raffineries russes, Moscou a entrepris une démolition systématique des stations-service ukrainiennes.
02:27Nicolas de Lambertory.
02:29Pékin siffle la fin de la récréation biélorusse.
02:33Alors que Kiev menaçait ouvertement la Biélorussie de représailles et posait des ultimatums pour contraindre Minsk de cesser tout soutien
02:42direct ou indirect à l'économie ou l'industrie russe,
02:46le président biélorusse Lukashenko est allé rencontrer Vladimir Poutine en Russie.
02:51Nombreux étaient ceux qui spéculaient sur une entrée de la Biélorussie dans le conflit.
02:54Puis le président biélorusse s'est retrouvé à Pékin, reçu par Xi Jinping en personne.
03:01Une visite peu commentée par les médias, mais qui a de toute évidence mis un terme aux tensions entre Kiev
03:06et Minsk.
03:08Tout d'abord, au début de la semaine, on a eu deux visites officielles d'Alexandre Lukashenko.
03:12L'une auprès de Vladimir Poutine, la seconde auprès du président Xi Jinping en Chine.
03:18Et les deux puissances ont réaffirmé leur soutien à l'intégrité territoriale de la Biélorussie.
03:24Ce qui, d'ailleurs, a eu comme conséquence que Vladimir Zelensky a arrêté de parler de ce sujet depuis au
03:32moins quatre jours.
03:33Alors que c'était un sujet central sur la semaine précédente.
03:36Xi Jinping a d'ailleurs affirmé que la Chine et la Biélorussie ont une amitié dure comme le fer.
03:44Donc ce qui est une preuve de soutien indéfectible au régime de Minsk.
03:50L'hypothèse d'une intervention ukrainienne contre la Biélorussie ayant été levée,
03:55Moscou a pu entreprendre des frappes sur Kiev et l'Ukraine d'une intensité inédite depuis le début du conflit.
04:01En effet, les forces russes avaient beaucoup moins frappé l'Ukraine depuis la mi-juin.
04:05Certains pensent que Moscou avait constitué un stock important de drones et de missiles
04:10dans l'éventualité où il faudrait intervenir en soutien à la Biélorussie.
04:13L'intensité des frappes a en tout cas surpris certains observateurs.
04:17Cette campagne de bombardement a visé essentiellement les installations logistiques dans la ville.
04:24Notamment la Russie cible depuis maintenant deux mois, jour après jour,
04:30les centres de tripostaux que ce soit de la poste ukrainienne Ukropochta
04:35ou que ce soit du service de poste privé qui s'appelle Novai-Pochta.
04:39Ces deux organisations en fait ont une infrastructure qui est très dégradée
04:44et qui enregistre actuellement des pertes records.
04:48On parle par exemple chez Novai-Pochta de 1 milliard de grivnas en termes de pertes,
04:54ainsi que la poste ukrainienne Ukropochta qui est, d'après son directeur général,
05:00Igor Smelyavsky, au bord du dépôt de bilan.
05:03En résultat d'ailleurs des frappes d'hier et d'avant-hier,
05:07les coupures de courant ont repris à Kiev de façon importante,
05:12étant donné que détecte la compagnie d'électricité ukrainienne
05:15prévoit des coupures de courant jusqu'à 12 heures par jour pour les 48 prochaines heures.
05:21Par ailleurs, comme cela a été abondamment commenté par la presse mainstream,
05:26les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, parfois très en profondeur,
05:30ont provoqué un certain désordre en Russie
05:32et d'importantes files d'attente aux stations-services en raison des pénuries de carburant.
05:37L'Ukraine, elle, n'a pas le même problème,
05:39étant donné que ces raffineries ont été mises hors d'état de fonctionner par des frappes russes,
05:44mais qu'elle peut recevoir du carburant raffiné,
05:47en particulier du diesel, de la part de ses alliés européens.
05:51Mais il semble que Moscou ait trouvé une réponse à cette situation,
05:54en frappant de façon systématique les stations-services ukrainiennes
05:58et se désormais de plus en plus en profondeur.
06:02Les forces russes bombardent systématiquement les stations-services.
06:05Alors d'abord, ils ont commencé proche du front et puis s'éloignent de plus en plus.
06:09Toutes les stations-services, en fait, qui alimentent les régions proches du front
06:14sont systématiquement bombardées maintenant.
06:17Et on va de plus en plus loin dans l'intérieur du pays.
06:20D'après les dernières statistiques, on avait entre 150 et 170 stations-services
06:24qui ont été mises hors service par les bombardements des forces russes.
06:28En ce qui concerne la ligne de front, la Russie continue de grignoter très lentement sur le Donbass
06:34et se trouve désormais à 8 km de Kramatorsk,
06:38l'agglomération la plus défendue de toute l'Ukraine.
06:40Mais au rythme de progression actuel, il faudra encore au moins des mois
06:45avant que les forces russes n'atteignent Kramatorsk et Slovyansk,
06:49les points névralgiques de la défense du Donbass sous contrôle des forces armées ukrainiennes.
06:53Et au rythme où le conflit continue, après avoir dépassé en longueur
06:57la durée totale de la Première Guerre mondiale,
07:00on se rapproche doucement du record de la durée de la guerre Iran-Irak des années 1980.
07:06Sauf si d'ici là, l'un des deux camps, ou ses alliés européens d'un côté,
07:11chinois de l'autre, venaient à plier et à rompre économiquement.
07:19Le Britanné national militaire rejoue-t-il l'affaire des fiches ?
07:22L'établissement scolaire, préparant notamment à Saint-Cyr,
07:25aurait fermé ses portes aux élèves issus des lycées catholiques hors contrat.
07:29Des parents d'élèves ont déposé un recours.
07:32Renaud de Bourleuf.
07:32La liberté scolaire en danger.
07:35Cette année, à la flèche, dans la Sarthe,
07:36les classes préparatoires du Britanné national,
07:38établissement militaire très réputé,
07:40préparant notamment au concours de Saint-Cyr-Couet-Quidant,
07:43Naval et l'école de l'air,
07:44n'ont admis aucun élève issu des lycées hors contrat catholiques.
07:49Coïncidence ou discrimination ?
07:51Dans le rapport parcours sub de la session 2025,
07:53les élèves ont pu constater que
07:55« l'inscription dans des établissements hors contrat »
07:57fait partie des « critères éliminatoires »
08:00pouvant conduire à rejeter les dossiers sans aucun examen.
08:03Des candidats ont ainsi eu l'explication de leur non-admission,
08:07malgré de bons résultats.
08:09Leur point commun, être élève à Saint-Dominique-au-Pec dans les Yvelines,
08:12un établissement proche de l'Institut du Christ-Roi,
08:15à Saint-Bernard-Abbaye dans les Yvelines,
08:17ou à Saint-Joseph-des-Carmes dans l'Aude,
08:19de lycées rattachées à la Fraternité Saint-Piedis.
08:22Leurs parents ont déposé un recours
08:24avec le soutien de l'association « Créer son école ».
08:26Sa présidente Anne Cofinier revient pour nous sur cette affaire.
08:29Les élèves issus de lycées privés hors contrat
08:32se rendaient compte qu'ils n'étaient pas admis,
08:35y compris lorsqu'ils avaient de très bons dossiers
08:37au lycée britannique militaire de la Flèche.
08:40Ils s'en sont émus,
08:41et un parent d'élève a commencé à chercher un petit peu sur Parcoursup,
08:45et il a trouvé une note,
08:46qui est en fait le rapport du jury de l'année dernière,
08:49qui explique les critères d'admission,
08:50et qui indique que lorsqu'on est issu
08:52d'un lycée privé hors contrat,
08:54on n'est pas classé.
08:55On peut ne pas être classé.
08:56Ils ont contacté un avocat qui m'a contacté.
08:58On a décidé de les soutenir
09:01de manière à ce qu'ils puissent faire valoir leurs droits.
09:04J'ai écrit une lettre au ministre de la Défense,
09:06au ministre de l'Enseignement supérieur,
09:07au ministre de l'Enseignement,
09:08et à l'IGAT,
09:09l'inspecteur général de l'armée de terre,
09:11pour demander que ces élèves soient restaurés dans leurs droits
09:14et que cette note soit retirée,
09:15et qu'aucune pratique discriminatoire n'ait désormais lieu.
09:18Et j'ai indiqué qu'on déposerait un recours,
09:22hier en l'occurrence, le 2 juillet,
09:25et qu'on ferait une conférence de presse le 3 juillet
09:27pour alerter l'opinion publique
09:29de cette probabilité de discrimination tout à fait choquante.
09:32Donc c'est ce qu'on a fait.
09:33Et donc, on a déposé un référé mesure utile,
09:36qui est un référé qui contraint l'administration
09:39à donner les motifs
09:41pour lesquels l'enfant n'a pas été classé
09:44et pour lesquels la candidature a été refusée.
09:48Et une fois qu'on aura ces motifs,
09:50nous ferons un référé suspension,
09:52qui complète un recours pour l'essai de pouvoir,
09:56devant le tribunal administratif de Nantes.
09:58Voilà où nous en sommes.
09:59Un scénario qui rappelle inévitablement l'affaire des Fiches,
10:02un scandale du début du XXe siècle.
10:03Le ministère de la Guerre du gouvernement d'Émile Combes
10:05faisait établir des fiches secrètes
10:07sur les officiers de l'armée française
10:08à partir de renseignements
10:10fournis notamment par des loges du Grand Orient de France.
10:13Les fiches indiquaient principalement
10:14les opinions politiques et la pratique religieuse.
10:17L'idée étant de favoriser les officiers républicains et laïcs
10:19et freiner la carrière des officiers
10:21fichés, catholiques ou monarchistes.
10:24L'affaire dévoilée à la Chambre des députés en 1904
10:26avait suscité un tollé.
10:27Je ne peux pas donner de clé d'interprétation.
10:30Je ne sais pas pourquoi.
10:33Alors, le ministre qui a commencé à nous répondre
10:35a dit que c'était l'éducation nationale,
10:38il faut plus exactement que c'était le proviseur
10:41détaché par l'éducation nationale
10:43qui avait donc commis une faute.
10:46Donc, la défense a décliné toute responsabilité
10:48et toute volonté de discrimination.
10:51Bon.
10:52Le fait est qu'il y a d'autres lycées militaires dans lesquels
10:55il semblerait que les élèves issus des écoles hors contrat,
10:58en particulier catholiques, aient le plus grand mal à rentrer,
11:01malgré leur forte détermination et leur grande passion
11:03pour la chose militaire.
11:05Donc, j'ai un sentiment quand même qu'il y a une réticence actuelle
11:08à l'égard de ces profils d'élèves,
11:09c'est-à-dire à la fois hors contrat et catholique,
11:12ou catholique tout seul, y compris sous contrat.
11:15Mais, entre mon impression et des faits, il y a une différence.
11:18Donc, je préfère en rester aux faits,
11:20et les faits, c'est qu'un dossier excellent
11:22qui est pris dans des prépas de tout premier plan,
11:25qui sont des prépas étoiles,
11:26n'a même pas été considéré, ni sur liste d'attente,
11:28ni sur rien, par le britanné national et militaire
11:31qui n'est quand même pas l'école la meilleure de la Terre,
11:33même si c'est une très bonne école,
11:34eh bien, ça, ça ne peut pas être le fruit du hasard.
11:36Donc, je préfère ne pas émettre d'interprétation,
11:40puisque nous avons un procès en cours,
11:42et que ce qui m'importe le plus,
11:43c'est que l'intérêt des élèves
11:45puisse être traité de la manière la plus juste possible
11:48par les juges.
11:49Une situation dans laquelle, en un sens,
11:51tout le monde est perdant.
11:52Le britanné national militaire se prive d'élèves
11:54venant d'établissements,
11:55affichant chaque année de bons résultats scolaires.
11:57De très bons résultats scolaires.
11:58C'est des lycées qui ont des résultats exceptionnels,
12:01en réalité.
12:02Surtout qu'ils ont une population qui vient
12:03un peu de partout,
12:05qui n'est pas particulièrement triée sur le volet.
12:07C'est des lycées qui ont beaucoup de rigueur,
12:09et donc, ce n'est pas étonnant
12:11qu'ils présentent des élèves
12:13qui ont toutes les chances
12:13de rentrer dans ces établissements.
12:15Une réussite là où l'école publique,
12:17affaiblie par une succession
12:18de réformes contre-productives,
12:19a failli depuis longtemps.
12:20Le scandale devrait cependant être contenu,
12:22et autrement moins relayé
12:23par les coteries politiques,
12:24qui auraient été autrement plus intéressés
12:26par l'affaire,
12:27si elle avait concerné des élèves
12:29de religion israélite pour les uns,
12:30ou Mahomethan pour les autres.
12:35La France brûle face aux incendies.
12:38Le matériel manque et la responsabilité
12:40de l'État macronien
12:41ne peut pas être élucidé
12:42après neuf années,
12:43et neuf étés donc aux manettes.
12:45Chaque année, le scénario se répète.
12:47Le sud de la France est à nouveau
12:49confronté à une vague d'incendies,
12:50mais pour ce millésime 2026,
12:52l'épisode est particulièrement précoce
12:54et virulent.
12:55Dans l'Aude,
12:55le feu de Pouzole-Minerbois
12:57a déjà ravagé près de 950 hectares,
12:59mobilisant jusqu'à 750 sapeurs-pompiers
13:02et nécessitant des centaines
13:03de largages aériens.
13:04Dans les Pyrénées-Orientales,
13:06l'incendie de Canet en Roussillon
13:08et Sainte-Marie-la-Mer
13:09a détruit plus de 280 bungalows
13:11dans des campings,
13:13forcer l'évacuation de près
13:14de 3000 personnes
13:14et toucher des infrastructures
13:16industrielles comme l'entreprise
13:17Katana.
13:18D'autres départs de feu
13:19touchent les roues,
13:20les bouches du Rhône
13:21ou la Drôme.
13:22Selon le Premier ministre
13:23Sébastien Lecornu,
13:24près de 8700 hectares
13:25ont brûlé
13:26depuis le début de la saison
13:27avec plus de 7000 départs de feu
13:29recensés.
13:30Six départements méditerranéens
13:31restent en risque très élevés.
13:33Ces sinistres interviennent
13:34dans un contexte de sécheresse,
13:36de vents forts,
13:37tramontanes et mistrales
13:38et de températures élevées.
13:40Pourtant,
13:40au-delà des conditions
13:41météorologiques,
13:42c'est la capacité de réponse
13:44de l'État
13:44qui est aujourd'hui
13:45sévèrement questionnée.
13:46Les pompiers,
13:47en première ligne,
13:48font face à un manque
13:49chronique de moyens
13:50humains et matériels.
13:52Une anomalie dénoncée
13:53par Ségolène Royal
13:54qui a traîné ses guêtres
13:55dans des ministères
13:56pendant plus de 10 ans
13:57et qui participe
13:57à la vie politique
13:58depuis 4 décennies.
14:00Difficile de ne pas voir
14:01dans ces complaintes
14:02des anciens
14:03et des nouveaux ministres
14:04le râle de pompiers pyromanes
14:06qui fuient leurs responsabilités.
14:08Les pompiers volontaires,
14:10eux,
14:10piliers du système,
14:11peinent à intervenir rapidement
14:13car ils exercent
14:13un autre métier.
14:15Les délais d'intervention
14:16s'allongent,
14:16conséquence de choix budgétaires
14:18accumulés sur 20 ans.
14:20Le problème le plus emblématique
14:21reste la flotte
14:22de Canadair.
14:23Sur 12 appareils,
14:24la disponibilité est souvent
14:25très réduite.
14:26En 2024, déjà,
14:28seuls 3 étaient opérationnels
14:30certains jours
14:31selon les syndicats
14:32de la sécurité civile.
14:33Les pannes,
14:34le manque de techniciens
14:35de maintenance
14:36et une flotte vieillissante
14:37expliquent cette situation.
14:39Des coupes budgétaires,
14:40notamment 53 millions d'euros
14:41décidés par Bercy,
14:43ont été pointés du doigt
14:44par l'opposition,
14:45en particulier
14:46la France insoumise.
14:47En 2024,
14:48l'ancien député LFI,
14:49Florian Coche,
14:50alertait sur ce sujet.
14:51Le président a annoncé
14:52le renouvellement
14:53et l'extension
14:53de la flotte de Canadair,
14:55mais des doutes importants
14:56paient sur la capacité
14:57du constructeur canadien
14:58à tenir les délais.
15:00Nos Canadair ont déjà
15:01plus de 25 ans d'âge
15:02et les nouveaux appareils
15:03n'arriveront pas avant
15:032028 au minimum.
15:05Aujourd'hui,
15:06l'État et les SDIS
15:07ont recours à la location
15:07pour renforcer
15:08nos capacités d'intervention,
15:10mais cela n'est pas satisfaisant.
15:12Je rappelle d'ailleurs
15:13que les moyens aériens
15:14sont normalement
15:14une prérogative de l'État.
15:15C'est pourquoi je considère
15:17qu'aujourd'hui,
15:17il manque à ses obligations.
15:18Un État qui manque
15:20à ses obligations,
15:21mais aussi des élus
15:21qui ont mis directement
15:22en cause Bruno Le Maire,
15:24alors ministre de l'Économie,
15:26accusé d'avoir privilégié
15:27des économies imposées
15:28par Bruxelles
15:29au détriment
15:29de la sécurité des Français.
15:31Des alertes antérieures,
15:33y compris du président
15:34du Sénat Gérard Larcher
15:35en 2022,
15:36n'ont pas été suivies
15:37d'effets suffisants.
15:38Les commandes
15:39de nouveaux appareils tardent,
15:40tandis que des priorités
15:41budgétaires controversées
15:42avec des cérémonies
15:44d'hommage permanentes
15:45sont régulièrement soulignées
15:46par les critiques.
15:47Cette pénurie
15:48n'est pas anecdotique.
15:50Les Canadaires,
15:51capables de larguer
15:52massivement de l'eau,
15:53restent un outil indispensable
15:54pour contenir
15:55les feux naissants.
15:56Leur indisponibilité
15:57contraint les équipes
15:58au sol
15:59des efforts plus longs
16:00et plus dangereux.
16:01Des voix au sein même
16:02de la majorité,
16:03comme l'ancien patron
16:03des pompiers
16:04des Bouches-du-Rhône,
16:05ont dénoncé
16:05des raisonnements financiers
16:07qui entravent
16:07l'opérationnel.
16:08Le système de financement
16:10des SDIS,
16:11services départementaux
16:12d'incendie
16:12et de secours,
16:13inchangés depuis 2002,
16:15apparaît à bout de souffle
16:16face à des besoins croissants.
16:18Ces dysfonctionnements
16:19illustrent une forme
16:20de tiers-mondisation
16:21progressive de la France.
16:22Alors que le pays
16:23fait face à des évolutions
16:24climatiques,
16:25canicules plus fréquentes,
16:26pluie torrentielle,
16:27suivie de sécheresse,
16:28feu plus intense,
16:29l'État s'agit de beaucoup,
16:31dénonce
16:31ceux qu'il qualifie
16:32de climato-sceptique,
16:34mais semble bien incapable
16:35de faire face.
16:40Passons à présent
16:41à l'actualité.
16:41En bref,
16:42en France.
16:45Un macroniste
16:46sauf sa peau,
16:47pour le moment.
16:47Jeudi,
16:48la Cour d'appel de Paris
16:48a jugé prescrit
16:49une partie des faits
16:50reprochés à Alexis Colleur,
16:51ancien bras droit
16:52d'Emmanuel Macron,
16:52dans l'enquête
16:53pour prise illégale
16:54d'intérêt liée
16:55à ses relations familiales
16:55avec l'armateur MSC.
16:57La décision écarte
16:58une large partie des faits
16:59antérieures à 2014,
17:00réduisant nettement
17:01la portée des poursuites.
17:02Alexis Colleur
17:03est cependant
17:03mis en examen
17:04pour les infractions
17:05postérieures à cette date.
17:06La même Cour
17:07avait initialement
17:07rejeté l'argument
17:08de prescription
17:09en novembre 2024,
17:10avant que la Cour de cassation
17:11ne lui demande
17:12de réexaminer le dossier.
17:13L'association Anticor,
17:14à l'origine de la plainte,
17:15a dénoncé,
17:16je cite,
17:17« une décision scandaleuse
17:18et dangereuse
17:19qui ouvrirait selon elle
17:20la voie à l'impunité
17:21pour les fonctionnaires.
17:22Les poursuites pour complicité
17:23contre deux autres
17:24hauts fonctionnaires
17:25ont été abandonnées. »
17:27Cette affaire,
17:27très sensible politiquement,
17:28porte sur des décisions
17:29prises par Alexis Colleur
17:30au sein de l'Agence
17:31des participations de l'État
17:34en 2009 et 2016,
17:35avant l'arrivée aux manettes
17:36d'Emmanuel Macron.
17:38Interdire toujours.
17:39L'assurance maladie
17:40plaide pour interdire
17:41la vente de cigarettes
17:41aux personnes nées
17:42après 2009
17:43afin de créer
17:43une génération sans tabac.
17:45Dans son rapport annuel
17:46chargé produit,
17:46publié jeudi,
17:47l'organisme public
17:48s'inspire du Royaume-Uni,
17:49devenu récemment
17:50le deuxième pays au monde
17:51à adopter cette mesure radicale.
17:52Le directeur général
17:53Thomas Fatom
17:53a estimé que la France
17:54était, je cite,
17:55« capable de faire ça,
17:56regrettant que le pays
17:57reste mauvais
17:58en matière de lutte
17:59contre le tabac,
18:00malgré les hausses de prix
18:01et les avertissements
18:02sur les paquets. »
18:03Dans un autre registre,
18:04l'assurance maladie
18:04propose également
18:05de rendre le Nutri-Score
18:06obligatoire
18:07et d'indiquer le caractère
18:08ultra-transformé
18:09des produits.
18:10Parmi les autres mesures
18:11préventives figurent
18:12le port obligatoire
18:12du casque à vélo
18:13pour les plus de 12 ans
18:14sans que l'on sache
18:15pourquoi les moins de 12 ans
18:16seraient exonérés
18:16et une vaste campagne
18:18de vaccination
18:18contre les pneumocoques
18:19chez les seniors.
18:21Ces initiatives
18:21visent officiellement
18:22à contenir le déficit
18:23prévu à 13,8 milliards d'euros
18:24en 2026.
18:26La mairie de Saint-Denis
18:27taire d'élection
18:28du trafic de drogue.
18:29Selon une enquête
18:30de France Télévisions
18:30dévoilée jeudi,
18:32le maire et les filles
18:32de Saint-Denis
18:33Bali Bagayoko
18:33seraient intervenus
18:34à deux reprises
18:35pour aider des membres
18:36de la famille Dumbia,
18:38des individus connus
18:39de la police
18:39pour trafic de drogue.
18:40Fin 2025,
18:42Bali Bagayoko
18:42était alors maire adjoint
18:43qui est intervenu
18:45pour défendre le dossier
18:45d'Amen Dumbia,
18:47gérant d'une boîte de nuit
18:47illégale
18:48où la drogue
18:49était consommée
18:49sans modération.
18:51Le maire adjoint
18:51l'a présenté
18:52comme quelqu'un
18:53de la famille.
18:53Ahmed Dumbia,
18:55déjà condamné
18:55dans le passé
18:56pour trafic de drogue
18:56devait être jugé
18:57pour mise en danger
18:58d'autrui,
18:59faux et usage de faux.
19:01Plus tard,
19:01en mars,
19:02Ahmed Dumbia
19:02était interpellé
19:03à la sortie
19:04d'un meeting
19:04de Bali Bagayoko
19:05et Jean-Luc Mélenchon
19:06alors qu'il était
19:07recherché par la police.
19:08Bali Bagayoko
19:09a démenti
19:09toute accointance
19:10avec l'individu.
19:12Une fois élu maire,
19:13il a aidé
19:13un autre membre
19:14de cette famille,
19:15Adam Dumbia,
19:16condamné à neuf ans
19:16de prison
19:17pour importation
19:17de cocaïne
19:18en 2021
19:19et déjà dans la nature.
19:21Le maire
19:21lui aurait permis
19:22de diriger
19:22une section football
19:23du club
19:23Saint-Denis Union Sport
19:24sans apparaître
19:25dans l'organigramme
19:26officiel.
19:28Monique Barbu,
19:29écologiste de salon,
19:30salon VIP bien sûr.
19:31Mercredi,
19:32Mediapart a dévoilé
19:32les détails
19:33d'un déplacement
19:33du ministre
19:34de la Transition écologique
19:35le 20 juin,
19:36c'est-à-dire
19:36pendant la canicule
19:37au cours de laquelle
19:37beaucoup lui ont reproché
19:38son silence.
19:39Mais elle n'était pas inactive,
19:40elle s'est rendue
19:41à Perpignan
19:41pour parler
19:42de l'adaptation
19:43des territoires
19:44au changement climatique.
19:45Problème,
19:45ce jour-là,
19:46plusieurs rendez-vous
19:46ont été annulés.
19:48Est-ce un déplacement
19:53à Paris en avion ?
19:55Détail surprenant
19:55pour une adepte
19:56de l'écologie
19:57mais son cabinet
19:57a justifié ce choix
19:58par la crainte
19:59du ministre
19:59d'être bloqué
20:00dans un train
20:01sans climatisation
20:02en pleine canicule.
20:03Six jours plus tard,
20:04elle tenait
20:04les propos suivants.
20:05Je suis horrifiée
20:06par les gens
20:07qui me disent
20:08« Ah, mais il n'y a
20:09qu'à mettre la clim partout.
20:11Très bien,
20:11on va mettre la clim partout.
20:13Vous croyez
20:14que ça va éviter
20:14un feu de forêt ?
20:15Vous croyez
20:16que ça va éviter
20:17une culture
20:18de ne pas exister ? »
20:23L'actualité internationale
20:24en bref.
20:27L'enquête
20:28sur l'explosion
20:29de Monaco
20:29avance.
20:30Jeudi,
20:30le parquet général
20:31de la Principauté
20:32a annoncé
20:32l'identification
20:33d'un suspect
20:34dans le cadre
20:35de l'enquête
20:35sur la tentative
20:36d'assassinat
20:36à l'engin explosif
20:37contre un homme d'affaires
20:38d'origine ukrainienne.
20:40Il s'agirait
20:40d'une femme ukrainienne
20:42résidente en Allemagne.
20:43Un mandat d'arrêt
20:44international a été émis
20:45et une notice rouge
20:47Interpol diffusée.
20:48Rappelons
20:49que la victime
20:49Vadim Yermolayev
20:51dont les jours
20:52ne sont plus en danger
20:53est un homme d'affaires
20:54d'origine ukrainienne
20:55mais de nationalité chypriote
20:56dans le viseur de Kiev
20:57pour avoir continué
20:58de commercer
20:59en Crimée
21:00après 2014.
21:02Pegasus
21:03s'est retourné
21:04contre les enquêteurs
21:05selon un rapport
21:05du laboratoire canadien
21:06Citizen Lab
21:07publié ce vendredi.
21:08Le logiciel espion
21:09développé par la société
21:10israélienne
21:11NSO Group
21:12aurait infiltré
21:13le téléphone
21:13de l'ancien député
21:14européen
21:15grec
21:16Stelios Kouloglou
21:17alors que ce dernier
21:18participait à une commission
21:19d'enquête
21:20sur ce mouchard.
21:21Rappelons que Pegasus
21:22peut une fois installé
21:23sur un téléphone
21:24lire les messages
21:25et emails
21:26accéder aux photos
21:27vidéos et contacts
21:28écouter les appels
21:29activer le micro
21:30et la caméra
21:30suivre la localisation
21:32GPS
21:32ou encore récupérer
21:33des données d'application
21:35chiffrées comme
21:35Whatsapp
21:36Signal ou Telegram
21:37ce que le rapport
21:38ne dit pas
21:38c'est quel pays
21:39a commandité
21:40l'infiltration
21:42Un attentat
21:43à la bombe
21:43a fait 9 morts
21:44et une vingtaine
21:45de blessés
21:45jeudi dans un café
21:46du centre de Damas
21:47en Syrie
21:47l'explosion s'est produite
21:49dans un établissement
21:50situé dans un quartier
21:51animé proche
21:51du palais de justice
21:52selon les autorités
21:53syriennes
21:54et la télévision officielle
21:55un engin explosif
21:57est à l'origine
21:58de la déflagration
21:58les commanditaires
21:59de l'attaque
22:00n'ont pas revendiqué
22:01la frappe dans un pays
22:02où règne la confusion
22:03depuis la prise de pouvoir
22:04par une coalition
22:05de groupes islamistes
22:06L'agence officielle Sana
22:08a confirmé le bilan provisoire
22:10sans donner plus de détails
22:11sur l'identité des victimes
22:12Ce type d'attaque
22:13rappelle la vulnérabilité
22:15continue
22:15des zones urbaines syriennes
22:16malgré les évolutions
22:17politiques récentes
22:19dans le pays
22:20Plus de 400 morts
22:22L'épidémie d'Ebola
22:23en République démocratique
22:24du Congo
22:24a franchi la barre
22:25des 400 victimes
22:26avec 438 décès
22:27et 1 406 cas recensés
22:29au 2 juillet
22:30selon l'Institut national
22:32de santé publique
22:33Le taux de létalité
22:34atteint 31,2%
22:36L'épidémie déclarée
22:37le 15 mai
22:38est causée par le virus
22:39Bundy Bugio
22:40pour lequel
22:41il n'existe ni vaccin
22:42ni traitement spécifique
22:43bien que des essais cliniques
22:44soient en préparation
22:45Le foyer principal
22:46se situe
22:46dans la province
22:48de Lituerie
22:48mais un cas
22:49a été confirmé
22:50à Kisangani
22:51Grande ville
22:52située à près de 600 km
22:53La dépouille d'une femme
22:54enceinte
22:54y a été transportée
22:55clandestinement
22:56depuis la zone touchée
22:57D'autres cas importés
22:59ont été signalés
22:59dans le Haut-Ouellet
23:00Les autorités
23:01considèrent toujours
23:02que seules trois provinces
23:04sont affectées
23:05malgré la propagation
23:06Ebola se transmet
23:07par contact
23:08avec les fluides
23:09corporels
23:09et serait particulièrement
23:11dangereux
23:11lors des rites funéraires
23:17Ce soir tête à clash
23:18et pour le samedi politique
23:19vous retrouverez un débat
23:21entre François Asselineau
23:22et Jean-Yves Le Gallou
23:23sur la remigration
23:24Dimanche
23:25un zoom
23:25avec mère Marie-Elisabeth
23:27sur la mutation
23:28de l'église
23:28depuis les années 60
23:29et dans Terre de Mission
23:31Jean-Pierre Maugendre
23:31approfondit
23:32les raisons de la foi
23:33lundi dès 7h
23:34un zoom
23:35sur le pari littéraire
23:36de la fin du siècle dernier
23:37c'est la fin de cette édition
23:39merci de votre fidélité
23:40à lundi
23:40Sous-titrage Société Radio-Canada
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