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  • il y a 2 heures
Au programme de cette édition, le verdict du premier tour des élections municipales. Alors que le RN et la France Insoumise sont en progression, les gauches socialistes tiennent bon et LR se maintient dans les petites villes. Les macronistes, eux, n’ont pas existé.

Mais nous évoquerons avant l’actualité internationale. Donald Trump apparaît littéralement empêtré dans la guerre qu’il a lancée avec Israël. Face aux conséquences de la fermeture du détroit d’Ormuz, il réclame maintenant l’appui de l’OTAN, faisant peser la menace d’un conflit mondial.

Nous irons ensuite en Hongrie, où le premier ministre hongrois Viktor Orbán a lancé la dernière phase de sa campagne électorale. Il a désigné avec fermeté ses adversaires : Bruxelles, Zelensky, et leurs relais en Hongrie.

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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir, bienvenue dans cette nouvelle édition.
00:18Au programme ce soir, le verdict du premier tour des élections municipales.
00:23Alors que le RN et la France Insoumise sont en progression,
00:25les gauches socialistes tiennent bon et LR se maintient dans les petites villes.
00:30Les macronistes, eux, n'ont pas existé.
00:33Mais nous évoquerons avant tout l'actualité internationale.
00:36Donald Trump apparaît littéralement empêtré dans la guerre qu'il a lancée avec Israël face à l'Iran.
00:42Avec les conséquences de la fermeture du détroit d'Hormuz,
00:45il réclame désormais l'appui de l'OTAN, faisant peser la menace d'un conflit mondial.
00:50Et puis nous irons ensuite en Hongrie,
00:52où le Premier ministre Viktor Orban a lancé sa dernière phase de campagne électorale.
00:57Il a désigné avec fermeté ses adversaires,
00:59Bruxelles, Zelensky et leur relais en Hongrie.
01:06Acculé face à l'Iran, Trump joue avec le feu.
01:10Le conflit ouvert par Israël et les États-Unis contre l'Iran
01:12entre dans sa troisième semaine.
01:14Et les conséquences économiques de la fermeture du détroit d'Hormuz sont bien là.
01:17A défaut de plan, Donald Trump a à présent un objectif,
01:21étendre la guerre à tout l'Occident.
01:23Le point tout de suite.
01:24Un très mauvais avenir.
01:27Voilà la promesse faite par Donald Trump aux pays alliés,
01:30membres de l'OTAN, si ces derniers ne veulent pas participer à son aventure hasardeuse contre l'Iran.
01:3517 jours après les attaques conjointes de Tel Aviv et Washington contre Téhéran,
01:39la fermeture du détroit d'Hormuz montre ses premières conséquences
01:43et laisse surtout craindre une crise mondiale au-delà du choc pétrolier de 1973.
01:49Et pour cause, quand la zone charriait 9% de l'or noir de la planète il y a 50
01:53ans,
01:54c'est désormais plus du double.
01:56Un goulot d'étranglement pour l'énergie qui fait redouter le pire
01:59sur l'économie déjà fragile des États-Unis et d'une bonne partie de la planète,
02:03alors que le baril de pétrole a déjà largement dépassé les 100 dollars.
02:07C'est dans ce cadre que Donald Trump tente donc de faire une clé de bras à l'OTAN
02:11pour qu'elle intervienne contre les Iraniens pour ouvrir le détroit
02:14en réaction à l'agression américano-israélienne.
02:18Une éventualité rejetée pour le moment par l'Allemagne.
02:20Stéphane Cornelius, le porte-parole du gouvernement et le ministre de la Défense Boris Pistorius
02:25ont rappelé que cette guerre n'était pas celle de l'OTAN
02:28et que l'alliance ne le avait pas déclenchée.
02:30L'Australie a également explicitement refusé d'envisager une telle implication de l'OTAN
02:35à l'instar du Japon.
02:37Emmanuel Macron reste quant à lui avec la nouvelle version de son ambiguïté stratégique
02:42et sa posture défensive avec le porte-avions Charles de Gaulle déployé en Méditerranée.
02:47Le président français a d'ailleurs tenu à rassurer sur les inquiétudes
02:50quant à l'économie mondiale et les tensions autour du pétrole.
02:53Il n'est pas question de compenser en levant les sanctions contre la Russie.
02:57Au-delà de cela, nous avons acté également dans ce G7 que cette situation ne justifie en aucun cas
03:02de lever les sanctions qui existent à l'égard de la Russie,
03:06qu'elle devait continuer, cette situation ne devait pas évidemment réduire notre attention à l'Ukraine,
03:13notre soutien à l'Ukraine et à la clarté que nous avons en termes de sanctions à l'égard de
03:18la Russie.
03:19Une fermeté dans l'effondrement qui a de quoi sidérer.
03:22Nombre de pays ont toutefois rappelé utilement que la meilleure façon de débloquer le détroit d'Ormou
03:27serait d'en finir avec le conflit déclenché par Trump et Netanyahou.
03:30Dans ce cadre, Trump a estimé que Téhéran n'était pas encore à l'heure des négociations.
03:51Des propos aussi clairs que son plan depuis le début des opérations.
03:55Dans ce cadre, les frappes israéliennes et américaines se poursuivent sur l'Iran
03:58en ciblant les capacités balistiques et les infrastructures et usines militaires.
04:02Donald Trump affirme depuis plusieurs jours avoir réduit à néant les capacités de frappe de son adversaire.
04:08En réponse, Téhéran a dégainé pour la première fois son missile Sejil sur Israël dimanche.
04:13Il s'agit d'un missile balistique à deux étages dit dansant
04:16car il a une grande manœuvrabilité et rend difficile son évitement.
04:20Lancé dans une salve avec d'autres missiles, notamment des Koram-Chars,
04:24on ignore s'il a pu être neutralisé par la défense antiaérienne israélienne
04:28mais plusieurs dommages ont été recensés après l'opération,
04:31notamment sur un consulat américain.
04:33A la suite de ces frappes, des rumeurs quant à l'état de Benjamin Netanyahou
04:37ont surgit sur la toile.
04:38D'aucuns l'annoncent morts, d'autres blessés,
04:41le tout contredit par des vidéos souvent réalisées avec de l'intelligence artificielle
04:45au point qu'il soit difficile d'avoir les idées claires sur la situation.
04:49Téhéran continue également de viser les bases américaines dans les pays du Golfe,
04:52notamment au Koweït et aux Émirats,
04:54où un civil serait mort après que sa voiture ait été touchée par un missile.
04:57L'aéroport de Dubaï a également été fermé plusieurs heures après la chute d'un autre missile,
05:02de quoi limiter le manque à gagner du trésor public français dans les semaines à venir.
05:06De son côté, Israël, dans sa confrontation avec le Hezbollah,
05:09frappe aussi le Liban, dans la région du sud du pays,
05:11mais aussi à Beyrouth ainsi que dans les villages chrétiens que les habitants refusent de quitter.
05:15L'armée israélienne exige en effet l'évacuation complète du territoire,
05:19au sud du fleuve Litani,
05:21zone qui devait être quittée par le Hezbollah depuis l'accord de cesser le feu de 2024.
05:25Tout porte désormais à croire qu'Israël souhaite occuper la zone.
05:29Quoi qu'il en soit, le Liban s'enfonce petit à petit dans la crise,
05:32avec des exodes massifs et contraints de la population,
05:34dans un relatif désintérêt diplomatique,
05:37alors que les conséquences humanitaires, politiques, économiques et migratoires
05:42ne devraient pas tarder à s'abattre sur l'Europe.
05:49A Budapest, les commémorations de la révolution de 1848
05:53avaient une allure de démonstration de force à moins d'un mois des élections législatives.
05:58Victor Orban a désigné Volodymyr Zelensky comme son principal adversaire,
06:02tandis que les concurrents du Premier ministre hongrois
06:04préconisent quant à eux un alignement sur Bruxelles.
06:08Décryptage Nicolas de Lambertory.
06:10Un mois avant les législatives,
06:12les rues de Budapest étaient noires de monde en ce dimanche 15 mars.
06:18En effet, ce jour de fête nationale
06:20commémore l'insurrection des Hongrois contre les Habsburgs en 1848
06:25et constitue l'occasion pour les différentes forces politiques de rassembler leurs troupes.
06:31C'est ainsi que le Premier ministre Victor Orban
06:34et son principal concurrent Peter Mayer
06:37avaient mobilisé autant que puissent se faire leurs sympathisants,
06:41tous deux à différents points de Budapest.
06:44Difficile de déterminer avec certitude
06:46qui a rassemblé le plus de monde ce dimanche,
06:49mais une chose semble acquise.
06:51Chaque camp avait au moins mobilisé 100 000 personnes,
06:55ce qui fait beaucoup dans un pays de moins de 10 millions d'habitants.
06:59Pour Victor Orban, il s'agissait d'une répétition de la traditionnelle marche de la paix,
07:04un événement régulièrement organisé par ses partisans.
07:07D'année en année, à chaque fois que Budapest a un bras de fer avec Bruxelles,
07:14il y a cette initiative, cette marche pour la paix,
07:16pour démontrer que la politique hongroise s'appuie sur un plébiscite populaire
07:22et non pas sur un pays pris en otage par un parti impopulaire.
07:27De manière générale, la Hongrie de Victor Orban a identifié Bruxelles
07:33et ce rouleau compresseur fédéraliste comme le principal danger pour la souveraineté nationale.
07:40Là, on voit qu'il y a un déplacement de l'antagonisme,
07:44puisque l'Ukraine devient le levier par lequel le fédéralisme poursuit sa marche en avant.
07:51Ça a été les politiques de relance post-Covid il y a quelques années.
07:57Maintenant, c'est clairement la guerre en Ukraine qui sert de levier pour endetter l'Europe
08:04et pour coaliser des nations sous le giron de Bruxelles.
08:09Et dans un discours offensif comme rarement,
08:12Victor Orban a réservé l'essentiel de ses attaques pour son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky
08:18en réponse aux menaces et chantage émis par ce dernier à l'encontre de la Hongrie ces dernières semaines.
08:33Vous voyez cela, ukrainien ? Tu vois cela, Zelensky ?
08:37Ici se trouve l'état millénaire des Hongrois.
08:39Vous croyez pouvoir nous intimider avec un blocus pétrolier, du chantage et des menaces contre nos dirigeants ?
08:45Soyez raisonnable et cessez cela.
08:47Celui qui veut briser les Hongrois doit se lever plus tôt, bien plus tôt, quelques centaines d'années plus tôt.
08:54Nous n'avons pas destiné aux mères de nos enfants le sort d'enterrer leurs fils sur une terre étrangère,
09:00sous des drapeaux étrangers.
09:01Il est temps que Kiev et Bruxelles le comprennent aussi.
09:04Nos fils ne mourront pas pour l'Ukraine, ils vivront pour la Hongrie.
09:07Et je me tiens aujourd'hui encore à un tel carrefour avec vous lorsque je dis non aux Ukrainiens.
09:12Nous devons choisir qui formera le gouvernement, moi ou Zelensky ?
09:20Avec toute la modestie requise, je me recommande à votre choix.
09:33Mais au-delà de la thématique ukrainienne, Viktor Orban n'a pas oublié décorner Bruxelles et la Commission Européenne, son
09:41meilleur ennemi depuis plus de 15 ans.
09:43Le premier ministre hongrois a même laissé entendre que la guerre en Ukraine était utilisée comme un prétexte à l
09:50'endettement perpétuel.
10:02C'est une vieille histoire, ils veulent votre argent.
10:05En effet, la guerre coûte de l'argent.
10:07Et à Bruxelles, ils n'en ont plus.
10:09Il leur faut renflouer les caisses.
10:11Il leur faut aussi l'argent des Hongrois.
10:13Et même cela ne leur suffit pas.
10:14Il leur faut aussi des prêts, beaucoup, et sur le long terme.
10:17Il leur faut également la garantie des États membres.
10:27Notre argent ne leur suffit pas.
10:29Ils veulent aussi s'emparer de l'argent de nos enfants et de nos petits-enfants.
10:33Sous prétexte de l'Ukraine, ils veulent faire de vous des esclaves de la dette, pour des générations.
10:38Avec toute la modestie requise, je ne peux dire qu'une chose.
10:41Tant que je serai premier ministre, je ne laisserai pas prendre ce qui est à vous et ce qui vous
10:46revient.
10:46Je ne laisserai pas dépouiller la Hongrie.
10:48Nous ne permettrons pas que, pour 30 pièces d'argent bruxelloises,
10:52ils vendent ce que nous avons bâti en 16 ans.
10:55Nous défendrons le soutien aux mères de famille.
10:58Nous protégerons nos enfants.
10:59Et nous ne laisserons pas remplacer nos couleurs nationales par les drapeaux ukrainiens ou arc-en-ciel.
11:05Vive la liberté hongroise !
11:13Du côté des opposants, ils étaient réunis en très grand nombre place des héros
11:18pour écouter le discours de Peter Moyar,
11:21ancien apparatchik de la galaxie Orban,
11:24devenu principal opposant en moins de deux ans.
11:27Sans réel programme autre que le dégagisme anti-Orban
11:31et le réalignement sur Bruxelles et la Commission européenne,
11:35Peter Moyar a tenu un discours qui était presque le miroir inversé d'Orban
11:40en présentant le Premier ministre comme un despote corrompu.
11:45Au final, difficile malgré tout de faire ressortir un vainqueur de cette journée,
11:50étant donné que les mobilisations des deux camps étaient équivalentes.
11:54Certains feront toutefois remarquer qu'étant donné que la base électorale de l'opposition
11:58se trouve principalement à Budapest,
12:01un nombre équivalent de sympathisants mobilisés donne clairement les faveurs à Victor Orban.
12:06Les Hongrois donneront le verdict de cette campagne bien incertaine
12:11qui sera scrutée très au-delà de la Hongrie le dimanche 12 avril prochain.
12:19Un pays morcelé dans lequel les gauches tirent leur épingle du jeu.
12:23Au lendemain du premier tour des élections municipales,
12:25la France insoumise et le Rassemblement national progressent.
12:29Les gauches tiennent bon à l'instar de LR,
12:31mais la Macronie, elle s'effondre.
12:33Tour d'horizon, Olivier Frère-Jacques.
12:36Recomposition du paysage politique français.
12:38À un an de la présidentielle,
12:40des grandes tendances ont pu être révélées au soir du premier tour des élections municipales.
12:45Le Rassemblement national et la France insoumise
12:47enregistrent une progression nette qui leur ouvre
12:51des portes de conseils municipaux
12:53et des perspectives intéressantes pour les sénatoriales à venir.
12:57Cette dynamique, marquée par un regain du clivage gauche-droite
13:00et l'effacement relatif du camp présidentiel redessine les équilibres locaux et nationaux.
13:06Le RN connaît une progression visible dans de nombreuses circonscriptions
13:09et marque son territoire là où il l'a déjà emporté.
13:13Dans sa plus grande ville, à Perpignan,
13:15avec Louis Alliot,
13:16à Hénin-Beaumont,
13:17Steve Briouat a été réélu à 78%.
13:21À Ianche, Fabien Gellemann a obtenu 73%.
13:24Tandis qu'à Fréjus, David Rashtine,
13:26mis au banc par le parti,
13:28a néanmoins gagné
13:29avec 51,3% des suffrages dès le premier tour.
13:33Le nombre de maires RN ne devrait cependant pas exploser
13:37avec 24 communes revendiquées au premier tour.
13:40Le parti de Marine Le Pen compte surtout sur une victoire à Toulon
13:43où rien n'est joué
13:44en dépit du très bon score de Laure Lavalette
13:46qui arrive largement en tête du premier tour
13:48avec plus de 42% des voix.
13:50Le candidat LR, arrivé en troisième position,
13:53a déjà annoncé se désister
13:54pour la deuxième José Massy,
13:56ancienne proche du maire LR Hubert Falco,
13:59condamné en 2023.
14:01À eux deux,
14:01les opposants à la candidate RN
14:02comptabilisent plus de 45% des suffrages
14:05et peuvent espérer récupérer des voix
14:07des parties de gauche
14:08éliminées dès le premier tour.
14:10Le grand chantier pour le RN
14:12semble aussi se trouver à Marseille
14:14où Franck Alizio talonne
14:16le socialiste sortant Benoît Payan.
14:18Martine Vassal est, elle,
14:19balayée à 12 points,
14:21tout juste devant Sébastien Delogu.
14:23Difficile d'imaginer la gauche défaite
14:25dans la cité phocéenne,
14:27même sans union de la gauche.
14:29Une victoire semble néanmoins
14:30à portée de main
14:31pour l'allié du RN,
14:32l'UDR,
14:33Éric Ciotti,
14:34qui devance largement
14:35Christian Estrosi
14:36avec 43 points
14:37contre 30
14:38et contraint désormais
14:39le maire sortant
14:40à tapiner quelques voix
14:41à gauche.
14:42Mais difficile d'imaginer
14:43la liste d'union des gauches
14:44sera liée derrière
14:45cet ancien sarkoziste.
14:47Plus généralement,
14:49l'UDR a réussi bien
14:50dans le sud de la France
14:51et son candidat
14:52Julien Argento
14:53pourrait ainsi
14:54l'emporter
14:55à la surprise générale
14:56à la Vallette du Var.
14:58Dans le camp UDR-RN,
15:00la progression
15:00est surtout marquée
15:01dans le sud-est,
15:03tandis que l'ERN du Nord
15:05peine à remporter
15:06de nouvelles villes.
15:07à Paris.
15:08L'ERN est balayée
15:09avec moins de 2%
15:10pour son candidat
15:11Thierry Mariani.
15:12Sarah Knafo dépasse
15:13les 10%,
15:14loin cependant
15:15de certains sondages
15:16qu'il avait très largement
15:17surclassés.
15:18Elle sera au second tour
15:19tout comme l'insoumise
15:20Sofia Shikiru.
15:21Rachida Dati,
15:22elle,
15:22tombe de haut
15:23avec environ 25%
15:24des suffrages
15:25contre 37%
15:26pour le socialiste
15:26Emmanuel Grégoire.
15:28Elle devra compter
15:29sur un ralliement
15:29du centriste
15:30Pierre-Yves Bonazel
15:31qui a obtenu tout de même
15:32plus de 11% des voix.
15:35Autre grande ville,
15:36autre résultat,
15:37à Lyon,
15:37Jean-Michel Aulas,
15:38longtemps très largement
15:39en tête des sondages,
15:40est parvenu à s'effondrer
15:41après une campagne
15:43catastrophique
15:44et en s'entourant
15:45de personnalités
15:45comme le secrétaire
15:46de Renaissance
15:47Ambroise Méjean,
15:49l'ancien président
15:50de l'Olympique lyonnais,
15:51a été nul.
15:52En dépit du soutien
15:54de tout le centre droit,
15:55Aulas parvient
15:56à être devancé
15:57par l'écologiste
15:58Grégory Doucet,
16:0036,78%
16:01contre 37,26%.
16:04La liste LFI
16:05tient bon
16:06avec plus de 10 points
16:07et la liste
16:07UEDR-RN
16:08dépasse péniblement
16:09les 7 points
16:10pas qualifiés
16:11pour le second tour.
16:13Côté LFI,
16:13on a déjà proposé
16:14de s'unir au second tour
16:15comme l'a expliqué
16:16la tête de liste
16:17Anaïs Béloissa-Chérifi.
16:20Nous proposons
16:21une fusion technique
16:22et nous proposons
16:23à Grégory Doucet
16:24de prendre ses responsabilités
16:25en nous invitant
16:26à discuter.
16:27Et c'est ainsi
16:27que le piège
16:28des Insoumis
16:29se referme peu à peu
16:30sur la gauche française.
16:31dénoncé
16:32pour ses outrances
16:33et provocations.
16:33Le parti de Jean-Luc Mélenchon
16:34est indispensable
16:35dans bien des villes
16:36pour permettre
16:37à la gauche
16:38de l'emporter
16:38ou de se maintenir.
16:40À Toulouse,
16:41le pacte est déjà fait.
16:42Le socialiste
16:43François Briançon
16:44s'est ainsi affiché
16:45avec le député
16:46LFI
16:46François Piquemal.
16:48Le député Insoumis
16:49l'a devancé
16:50en obtenant
16:5027,56% des voix
16:52contre 24,99%.
16:54Tous deux
16:54loin derrière
16:55Jean-Luc Moudinck
16:56le sortant
16:57mais ensemble
16:57difficile
16:58pour ses gauches
16:59de ne pas l'emporter.
17:00Fini donc
17:01les cris d'orfraie
17:02face au mélanchonisme.
17:04Je pense que
17:04l'important
17:05qui est à noter
17:06c'est au-delà
17:06du score
17:07des uns et des autres
17:08c'est qu'il y a
17:09une volonté
17:10dans le peuple toulousain
17:11de changer d'air
17:13que celle
17:14que l'on vit
17:14avec M. Moudinck.
17:15Les Toulousaines
17:16et les Toulousaines
17:17nous l'ont demandé.
17:18Ils ont placé
17:18la gauche largement
17:19en tête
17:19de cette élection
17:20municipale
17:21et nous ont dit
17:22réunissez-vous
17:23travailler ensemble
17:24créer les conditions
17:25du rassemblement
17:26c'est ce que nous avons fait
17:27au cours de cette nuit
17:28et dès ce matin
17:29aux premières heures.
17:31La ligne de conduite
17:32des insoumis est claire
17:33tendre la main
17:34et se placer
17:35en faiseur de roi
17:36en rejouant
17:37une nouvelle fois
17:38la fable antifasciste
17:39comme a pu le défendre
17:40le député européen
17:41Manon Aubry.
17:42Moi j'en appelle ce soir
17:43un front antifasciste
17:44un front antifasciste
17:46parce que
17:46il est de notre responsabilité
17:48collective
17:49de se donner
17:49les moyens
17:50de se rassembler
17:51pour que nos mairies
17:52ne tombent pas
17:52aux mains
17:53de l'extrême droite
17:54voire de la droite
17:55radicalisée
17:55et cette responsabilité
17:57elle doit être
17:57collective.
17:58Une lecture
17:59qui vient mettre à mal
18:00le barrage
18:01qu'avaient tenté
18:01de bâtir
18:02François Hollande
18:03ou encore Olivier Faure
18:04LFI sera bien là
18:06et pèsera
18:07là où des commentateurs
18:08mal avisés
18:09prédisaient sa disparition
18:10après les quelques errances
18:12verbales
18:12de Jean-Luc Mélenchon
18:13et même
18:14sans le soutien
18:15des compères de gauche
18:16LFI a montré
18:17sa capacité
18:18à l'emporter
18:19à Roubaix
18:20le candidat LFI
18:21David Guirou
18:21récolte 46,64%
18:23des suffrages exprimés
18:24et est très avantageusement
18:26placé pour le second tour
18:27à Saint-Denis
18:28Bali Bagayoko
18:30l'emporte lui
18:31avec 50,77%
18:33des voix
18:33dès le premier tour
18:34avec un RN
18:36et LFI
18:36qui progresse
18:37les gauches
18:38qui tiennent bon
18:38on oubliera presque
18:39les républicains
18:40le parti
18:41de Bruno Retailleau
18:42revendique le titre
18:43de premier parti de France
18:45fort de sa position dominante
18:46dans les villes intermédiaires
18:48et appelle
18:49à faire barrage
18:50à LFI
18:51C'est aucune voix
18:52pour LFI
18:54c'est la seule consigne
18:55et bien entendu
18:57tout sauf
18:58ces candidats socialistes
18:59écologistes
19:00communistes
19:01qui se sont alliés
19:02avec l'extrême gauche
19:03au premier tour
19:04ou qui vont s'allier
19:05cette semaine
19:06entre les deux tours
19:08Un rejet
19:09de la gauche
19:09et des fistes
19:10et un parti
19:11qui réussit ses élections
19:12mais ne bénéficie pas
19:14de l'exposition
19:14de victoires
19:15importantes
19:15dans des grandes agglomérations
19:17ce scrutin
19:182026
19:19en forme de transition
19:21électorale
19:21avec une poussée
19:23de la droite
19:23dans les villes
19:24de taille moyenne
19:24une progression
19:25RN LFI
19:26qui se confirme
19:27et une gauche
19:27qui tient bon
19:28dans les grandes agglomérations
19:29et grâce à des jeux
19:30d'alliances
19:31un camp
19:32est cependant
19:33inexistant
19:33lors de ce scrutin
19:34celui du président
19:36Macron
19:36le parti Renaissance
19:38a échoué
19:39à s'implanter
19:40localement
19:40et lorsqu'il apporte
19:41son soutien
19:41comme à Marseille
19:42ou Lyon
19:43c'est un échec
19:48Et partons à présent
19:49faire le tour
19:50de l'actualité
19:50en bref
19:51en France
19:51aux côtés
19:52de Renaud
19:52de Bourleuf
19:55Les conséquences
19:56de la guerre
19:57américano-israélienne
19:58en Iran
19:58sont déjà là
19:59pour les ménages français
20:00depuis le 28 février
20:01c'est une onde de choc
20:02qui se répand
20:03sur les marchés financiers
20:04européens
20:04en France
20:05le taux d'intérêt
20:06des emprunts d'Etat
20:06à 10 ans
20:07a grimpé de 3,2%
20:09à près de 3,7%
20:10mi-mars
20:11un pic inédit
20:12depuis 2011
20:13même tendance
20:14en Allemagne
20:14proche de 3%
20:15et en Italie
20:16à 3,8%
20:17L'envolée des prix
20:18du pétrole et du gaz
20:19alimente les craintes
20:21d'un regain d'inflation
20:22poussant les investisseurs
20:23à anticiper
20:24un resserrement monétaire
20:25par la BCE
20:26avec un ou deux
20:27relèvements de taux
20:28possibles
20:29d'ici fin 2026
20:30Avec la hausse
20:31généralisée des prix
20:32la charge de la dette française
20:33s'alourdira davantage
20:35également
20:35alors que 176 milliards d'euros
20:37d'anciennes dettes
20:38à bateau
20:39arrivent à échéance
20:40cette année
20:40Nicolas Sarkozy
20:41de retour à la barre
20:42Ce lundi
20:43le procès de l'ancien président
20:44s'est ouvert
20:45devant la cour d'appel de Paris
20:46dans le cadre de l'affaire
20:47du financement libyen
20:48Rappelons que Nicolas Sarkozy
20:50a été condamné en première instance
20:51à 5 ans de prison
20:52pour association de malfaiteurs
20:54Il est accusé
20:54d'avoir noué en 2005
20:55un pacte de corruption
20:56avec le chef d'état libyen
20:58Mouammar Kadhafi
20:59pour financer sa campagne
21:00présidentielle de 2007
21:01Malgré l'absence
21:03de preuves formelles
21:0310 ans d'enquête
21:04ont permis de rassembler
21:05un faisceau d'indices
21:06C'est pour cette affaire
21:08que Nicolas Sarkozy
21:08a été incarcéré
21:09à la prison de la santé
21:10une première
21:11pour un ancien président
21:12de la République
21:12Il a obtenu une remise
21:14en liberté
21:14au bout de trois semaines
21:15la cour d'appel
21:16ayant estimé
21:17qu'il n'y avait pas de risque
21:18qu'il tente d'échapper
21:19à la justice
21:20Notons que la cour d'appel
21:21va rejuger Nicolas Sarkozy
21:23pour association de malfaiteurs
21:24mais aussi pour
21:25corruption
21:26recel de détournement
21:27de fonds publics
21:29et financement illégal
21:30de campagne
21:30malgré la relaxe
21:31prononcée en première instance
21:32pour ses délits
21:33Le procès va durer
21:35jusqu'au 3 juin
21:36avec un verdict attendu
21:37le 30 novembre
21:38Encore un vol
21:39dans une église
21:40Samedi après-midi
21:41à Saint-Denis
21:42l'église
21:42Sainte-Thérèse
21:43des Jonserolles
21:44a été cambriolé
21:45Les malfaiteurs
21:46auraient dérobé
21:46plusieurs objets liturgiques
21:48un calice
21:49trois pataines
21:49et un ostensoire
21:51Le tabernacle
21:52où sont déposés
21:53les hosties consacrées
21:53a été dégradé
21:55Fin décembre
21:56le ministère de l'Intérieur
21:57recensait 538 vols
21:58dans les églises
21:59en 2025
21:59une augmentation
22:00de 11%
22:01par rapport à 2024
22:02Début mars
22:03deux églises du Tarn
22:04à 15 km de distance
22:05ont été cambriolées
22:06avec aussi des vols
22:07d'objets liturgiques
22:08A Paris
22:09c'est l'église
22:09Saint-Vincent-de-Paul
22:10dans le 10e arrondissement
22:11qui a été visité
22:12Les voleurs ont pris
22:13un médaillon
22:14en métal précieux
22:14du 17e siècle
22:15contenant la relique
22:16de Saint-Vincent
22:20Et on poursuit
22:21avec l'actualité
22:22internationale
22:26Trump a tous les droits
22:27Embourbé dans son opération
22:28en Iran
22:29aux côtés d'Israël
22:30Le président américain
22:31a affirmé dimanche
22:32avoir le droit absolu
22:33de réinstaurer
22:34les droits de douane
22:35sous une autre forme
22:36Une intervention
22:37qui fait référence
22:38à la Cour suprême
22:39qui a retoqué
22:40les tarifs douaniers
22:41de Donald Trump
22:41les jugeant illégaux
22:43dans la mesure
22:43où les compétences fiscales
22:45doivent être réservées
22:46au Congrès
22:47La décision avait été prise
22:49par 6 juges
22:50contre 3
22:50montrant la défiance
22:52régnante à Washington
22:53Le président américain
22:54a lancé des enquêtes
22:55notamment sur le travail forcé
22:56pour trouver des failles
22:58afin de remettre en route
22:59ses droits de douane
23:01sur son principal adversaire
23:02la Chine
23:02Pékin a de son côté
23:04dénoncé
23:04ses manœuvres
23:05estimant qu'il s'agissait
23:07d'un acte arbitraire
23:08unilatéral
23:09et discriminatoire
23:10Des hauts responsables
23:11chinois et américains
23:12étaient réunis
23:13ces derniers jours
23:14à Paris
23:15pour trouver
23:15une sortie de crise
23:16avant la possible visite
23:18de Donald Trump
23:19en Chine
23:19dans les semaines à venir
23:21un voyage
23:22non confirmé
23:22par Pékin
23:24L'Union européenne
23:26impose l'idéologie trans
23:27par voie judiciaire
23:28Jeudi 12 mars
23:29la cour de justice
23:30de l'UE
23:30a rendu un arrêt
23:31imposant aux états membres
23:32l'obligation de délivrer
23:34des documents d'identité
23:35conformes à l'identité
23:36de genre
23:37décrétée par le citoyen
23:38Une affaire déclenchée
23:40en Bulgarie
23:40par le caprice
23:41d'une femme transgenre
23:43c'est-à-dire un homme
23:43déclarant être une femme
23:44En 2017
23:46l'individu
23:46a saisi la justice
23:48après le refus
23:49des autorités bulgares
23:50de modifier son état civil
23:51afin qu'il reflète
23:53sa prétendue
23:53identité féminine
23:55Il considérait
23:56cette absence
23:57de modification
23:58de ses papiers
23:58d'identité
23:59comme un obstacle
24:00à l'exercice
24:01de son droit fondamental
24:02de circuler librement
24:03au sein de l'UE
24:04La cour de justice
24:05de l'UE
24:05lui a donné raison
24:07La décision va être imposée
24:08à la Bulgarie
24:09mais aussi à la Hongrie
24:10et à la Slovaquie
24:11peu adeptes
24:12de l'idéologie trans
24:15Les trottinettes électriques
24:16ralentissent
24:17en Lettonie
24:18A partir du 1er avril
24:19dans le pays balte
24:20un test de réaction
24:21par écran
24:22sera nécessaire
24:23pour utiliser
24:23une trottinette électrique
24:24afin d'évaluer
24:25la sobriété
24:26de l'utilisateur
24:27Les entreprises
24:28qui ont le devoir
24:29d'imposer
24:30ces écrans
24:31sur leur trottinette
24:31fustigent
24:32une mesure
24:33qui va éloigner
24:34les clients
24:35selon eux
24:35un temps plus vieux
24:36ou un écran dégradé
24:38peut entraîner
24:38un mauvais résultat
24:39et disqualifier
24:40un client
24:40même sobre
24:41Les entrepreneurs
24:42appellent plutôt
24:43à augmenter
24:44les amendes
24:45pour conduite
24:45en état d'ébriété
24:48Psychose
24:48au Katanga
24:49en République démocratique
24:50du Congo
24:51depuis mi-février 2026
24:52Des rumeurs
24:53de disparitions
24:54mystérieuses
24:55d'organes génitaux
24:56masculins
24:57par simple contact physique
24:58avec un inconnu
24:59se répandent
25:00Amplifiées par les réseaux sociaux
25:02ces allégations infondées
25:03ont déclenché
25:04des violences populaires
25:05dans plusieurs villes
25:06comme
25:06Lubumbashi
25:07Kolwesi
25:08Cambove
25:09et Fugurum
25:10au moins 4 personnes
25:12ont été tuées
25:12une femme enceinte
25:13lapidée
25:13à Cambove
25:14le 8 mars
25:15et 3 hommes
25:16brûlés vifs
25:16à Fugurum
25:17des dizaines d'autres
25:19ont été molestés
25:20ou lynchés
25:20sur de simples accusations
25:22les autorités
25:23et la police
25:23ont condamné
25:24ces actes
25:24et menaces
25:25d'arrestation systématique
25:27les responsables
25:28de violences
25:28appelant la population
25:30à ne pas céder
25:30à la panique
25:31irrationnelle
25:36Et voilà
25:37nous approchons
25:38déjà de la fin
25:38de cette édition
25:39dès à présent
25:39retrouvés
25:40Politique et Éco
25:41Pierre Bergerot
25:41reçoit
25:42Jean-François Ozzol
25:43ingénieur centralien
25:44pour évoquer
25:44les conséquences économiques
25:46pour l'Europe
25:47de la guerre
25:48en Iran
25:49Alors pour moi
25:49il est clair
25:50c'est ce que je disais
25:50lors de l'émission
25:52consacrée au Venezuela
25:53c'est que
25:54les anglo-saxons
25:56ont entrepris
25:57de confisquer l'énergie
25:58au restant du monde
25:59et c'est-à-dire
26:00à faire passer tout le monde
26:01sous leur fourche codine
26:02pour payer le prix de l'énergie
26:03ce qui leur permettrait
26:03à l'occasion
26:04de payer leurs dettes
26:06parce qu'ils en ont quand même
26:07accumulé aujourd'hui
26:08je crois plus de 40 000 milliards
26:11en contraignant tout le monde
26:12à payer
26:13et de ce fait
26:15en détruisant l'industrie
26:16de pays comme l'Europe
26:17qui a encore
26:18une capitalisation
26:19très importante
26:20qui aujourd'hui
26:21grâce à nos gouvernements
26:22socialisants successifs
26:24cette capitalisation
26:25est utilisée
26:27pour garantir
26:28des emprunts
26:30faits
26:31pour payer
26:31des prestations
26:32sociales
26:33qu'on ne sait plus
26:35payer
26:35par création
26:36de valeur ajoutée
26:37donc
26:38par ce biais-là
26:40les Etats-Unis
26:41sont en train
26:41de saigner l'Europe
26:43ils vont
26:44finir par y arriver
26:45parce que par exemple
26:45BASF
26:46a installé
26:47toutes ces usines chimiques
26:48maintenant
26:49en Chine
26:51donc il est très important
26:52que la Chine
26:54se mette à payer
26:54très cher le pétrole
26:56parce qu'aujourd'hui
26:57du fait des embargos
26:59les producteurs de pétrole
27:01notamment
27:02l'Iran
27:04même le Venezuela
27:05et la Russie
27:06sont obligés
27:06de consentir
27:07des dumpings
27:08énormes
27:08sur leur pétrole
27:10ce qui fait que nous
27:11d'un côté
27:11nous augmentons
27:12le prix de notre énergie
27:13en jouant
27:15avec des moulins à vent
27:16et puis des miroirs
27:17les photos
27:19photovoltaïques
27:19et éoliennes
27:21alors que les Américains
27:23y restent au classique
27:24et que
27:24donc le prix
27:26de notre énergie
27:26ne cesse
27:27d'augmenter
27:28et d'un autre côté
27:29la pression mise
27:30sur les approvisionnements
27:33chinois
27:33fait que
27:34le prix de l'énergie
27:35pour eux
27:36n'arrête pas de baisser
27:36Demain dès 7h
27:38le zoom du jour
27:39Gilles Gallou
27:39ancien enquêteur
27:40à l'office central
27:41de lutte contre
27:41la cybercriminalité
27:43vient de publier
27:44Xavier Dupont de Ligonnès
27:45un flic
27:46au cœur de l'affaire
27:47où il révèle
27:48une piste au Texas
27:50Personnellement
27:50l'affaire Ligonnès
27:51je suis parti à la retraite
27:53et je ne voulais plus jamais
27:53en entendre parler
27:54puisque moi
27:55j'ai été personnellement affecté
27:56puisque j'ai été
27:57je pense le seul policier
27:58de France
27:59à être condamné
27:59dans le dossier
28:00Xavier Dupont de Ligonnès
28:01puisque
28:03j'ai été condamné
28:04dans une affaire
28:05de remise des documents
28:06que j'ai échangé
28:07dans le seul but
28:07de trouver
28:09Xavier Dupont de Ligonnès
28:10donc j'ai porté
28:11le chapeau jusqu'au bout
28:12mais
28:14en tout cas
28:14ça m'a personnellement affecté
28:16et donc
28:17quand j'ai voulu
28:17reprendre l'affaire
28:19enfin
28:20je n'ai pas voulu
28:20reprendre l'affaire
28:21j'ai voulu savoir
28:23comment moi
28:24j'avais été impacté
28:24par cette affaire
28:25personnellement
28:25moi et ma famille
28:26l'idée c'était de savoir
28:27puisque j'ai été condamné
28:28en fait la justice
28:29se moque de savoir
28:30le pourquoi du comment
28:31moi j'étais condamné
28:32parce qu'il y avait
28:32une revise de documents
28:33point final
28:34mais moi je voulais savoir
28:36comment j'avais été trahi
28:37en fait
28:38puisque les documents
28:38de mon enquête
28:39avaient été publiés
28:40dans la presse
28:40Voilà c'est à présent
28:41la fin de cette édition
28:42merci à tous
28:43pour votre fidélité
28:44rendez-vous demain
28:45même heure
28:45en attendant
28:46portez-vous bien
28:47bonsoir
28:48à la fin de cette édition
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