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  • il y a 18 heures
A la une de cette édition, Donald Trump change encore d’avis sur le détroit d’Ormuz en pleine négociations avec l’Iran tandis que le préambule de la guerre et l’influence israélienne sur le chef d’Etat américain commencent à être révélés.

Dimanche, les Hongrois sont appelés aux urnes pour les élections législatives. Un scrutin décisif pour le premier ministre Viktor Orban.

Et enfin en France, le pouvoir d’achat au plus bas et des perspectives économiques assez moroses en plein marasme international et à un an de l’élection présidentielle.

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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir.
00:15A la une de cette édition, Donald Trump change encore d'avis sur le détroit d'Ormuz en pleine négociation
00:20avec l'Iran,
00:21tandis que le préambule de la guerre et l'influence israélienne sur le chef d'État américain commencent à être
00:26révélés.
00:27Dimanche, les Hongrois sont appelés aux urnes pour les élections législatives, un scrutin décisif pour le Premier ministre, Viktor Orban.
00:35Et enfin en France, le pouvoir d'achat au plus bas et des perspectives économiques assez moroses en plein marasme
00:41international et à un an de l'élection présidentielle.
00:48Vous payez des impôts sur le revenu, sur les sociétés ?
00:51Vous en avez assez de financer les choix désastreux de nos dirigeants politiques, de contribuer à des guerres qui nous
00:56affaiblissent,
00:56que votre argent soit détourné pour que des oligarques ukrainiens achètent des Bentley.
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01:14Et vous aurez privé le pouvoir macroniste du double.
01:17Une équation séduisante, n'est-ce pas ?
01:19Alors, n'hésitez pas, soutenez TVL.
01:27Alors que des négociations périlleuses se sont engagées entre l'Iran et les Etats-Unis,
01:32la genèse du conflit se révèle expliquant un peu l'attitude du très changeant président américain.
01:38Quelques éléments d'explication.
01:40Élimination du guide suprême, destruction de l'armée, soulèvement populaire et installation d'un nouveau gouvernement.
01:45C'est le plan en quatre points présenté le 11 février dans la Situation Room de la Maison Blanche
01:51par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.
01:54Le chef de gouvernement de l'État hébreu projette même à cette occasion une vidéo montrant les futurs dirigeants iraniens.
02:00Trump, impressionné, est convaincu.
02:03Le lendemain, la CIA, le secrétaire d'État Barco Rubio et le général Dan Cain démontent le plan.
02:08Les deux dernières phases, à savoir soulèvement populaire et installation d'un nouveau gouvernement, sont qualifiées de conneries.
02:15Deux mois plus tard, les faits leur ont donné raison.
02:17Le guide suprême a été assassiné et l'armée frappée.
02:20Mais il n'y a pas eu de soulèvement ou de changement de régime politique.
02:24Ce récit, documenté par le New York Times, qui, il faut le préciser, n'est pas favorable au président républicain,
02:30rapporte également les réserves du vice-président J.D. Vance.
02:34Peu importe, pour Trump, le 22 février, à bord d'Air Force One, il donne l'ordre d'attaquer,
02:39alors même que Washington se trouve en pleine négociation.
02:43Cette décision impulsive illustre une présidence où l'instinct prime sur les faits,
02:48avec tantôt des coups qui marchent, comme l'enlèvement de Maduro,
02:51tantôt des coups qui ratent, comme cela semble se dérouler en Iran.
02:55Trump a lancé une guerre sans stratégie de sortie claire, convaincue par son homologue israélien
03:00plutôt que par ses propres services de renseignement.
03:03Le résultat a cessé le feu fragile des milliers de morts et une région encore plus instable,
03:08instable comme les prises de décisions du président américain.
03:11À peine la trêve annoncée, Trump opère un nouveau revirement sur le détroit d'Hormuz,
03:16lui qui affirmait il y a 24 heures vouloir faire affaire avec Téhéran, avec une joint venture sur le détroit,
03:23met désormais en garde Téhéran contre tout péage imposé aux pétroliers, dénonçant une pratique contraire aux accords.
03:29Pourtant, l'Iran perçoit déjà des frais, 2 millions de dollars par navire, en crypto-monnaie ou en yuan,
03:35et refuse de rouvrir pleinement le passage sans contrôle.
03:39Le président américain, qui promettait un retour immédiat du pétrole à flots,
03:43voit sa victoire autoproclamée se fissurer sous ses propres yeux.
03:47Son ton menaçant alterne avec des déclarations d'optimisme,
03:51comme si la réalité devait plier devant sa volonté.
03:54Cette même imprévisibilité se retourne contre l'OTAN.
03:58Trump accuse l'Alliance de l'avoir lâchée pendant le conflit, oubliant qu'elle n'était pas concernée.
04:03Il envisage de sanctionner certains membres et de redéployer les troupes américaines en Europe vers des pays amis.
04:09J'ai toujours dit que l'OTAN était un tigre de papier.
04:13L'OTAN est un tigre de papier, Poutine n'en a pas peur, il a peur de nous.
04:18Ils n'ont pas du tout aidé, ils ne sont pas intervenus, ils ont fait même l'inverse,
04:24ils ont fait obstacle à notre opération, ils ne voulaient pas nous céder les bases.
04:30L'imprévisibilité du président américain, illustré bien avant la guerre avec l'affaire du Groenland,
04:34transforme des alliés historiques en bouc émissaire de ces déconvenus.
04:38Mais pour l'heure, l'Europe et les autres alliés de Washington n'envisagent pas de couper le cordon,
04:44demeurant prudent, pour ne pas dire attentiste.
04:47Enfin, la question du Liban achève de compliquer le tableau.
04:51Les frappes israéliennes meurtrières de mercredi, qui ont fait plus de 300 morts à Beyrouth et dans le sud,
04:56menacent la trêve.
04:57Téhéran exige un cessez-le-feu global et est soutenu sur cette ligne par l'immense majorité des pays,
05:04hors Etats-Unis et Israël, comme l'illustrent les déclarations diplomatiques du ministre turc des Affaires étrangères,
05:10Akan Fidan, un pays pourtant allié des Amériques.
05:13Nous saluons avec un grand enthousiasme le cessez-le-feu de deux semaines,
05:17instauré grâce à l'initiative active de notre pays frère, le Pakistan.
05:21Nous espérons ainsi libérer définitivement le Liban et transformer ce processus en une paix durable.
05:30L'approche conciliante, flexible et inébranlable du Pakistan lors des premières négociations sera également très appréciée.
05:41Finalement, depuis le début de son opération, Donald Trump semble se reposer sur un seul allié indéfectible
05:47et il s'agit du premier intéressé, à savoir Israël.
05:49De son côté, l'État hébreu peut dormir sur ses deux oreilles tant qu'il bénéficie du soutien de la
05:55Maison-Blanche,
05:55avec le risque encore d'un revirement.
06:02Stop ! Ou encore, après près de 16 ans passés au pouvoir,
06:07le chef du gouvernement, Victor Orban, fait face à un scrutin incertain, un certain élément d'explication.
06:12Aux urnes, citoyens, les Hongrois votent dimanche pour élire leur nouvelle Assemblée nationale.
06:17Enjeu, le renouvellement de la Chambre unique, alors que le Fidesz de Victor Orban est aux affaires depuis près de
06:2316 ans.
06:24Un scrutin décisif pour le pouvoir hongrois que nous explique Thibaut Giblin, auteur du livre
06:28« Pourquoi Victor Orban joue et gagne, résurgence de l'Europe centrale ».
06:32Alors, c'est assez simple, mais il faut un petit focus technique.
06:36Il y a 199 sièges.
06:38C'est un parlement unicaméral, c'est-à-dire que ces 199 députés,
06:42il y a présent en France l'Assemblée nationale plus le Sénat.
06:46Ils sont élus, non seulement lors de la même élection, mais en plus, ça se joue sur un seul tour.
06:52Ensuite, sur ces 199 députés, vous en avez 106 qui sont élus par circonscription.
06:58Donc c'est un scrutin uninominal à un tour dans chaque circonscription.
07:03Les 93 sièges restants, ils sont désignés par un scrutin de liste.
07:08Et là, les partis concourent.
07:11Et non seulement les Hongrois votent, mais en plus, les Hongrois dits de l'extérieur,
07:16c'est-à-dire les Hongrois vivant dans les régions perdues par la Hongrie après le traité de Trianon.
07:23Et donc cette concurrence-là détermine évidemment l'autre partie des sièges.
07:28En général, quand on parle des sondages qui donnent une avance à un parti ou à l'autre,
07:32on parle de ce scrutin de liste, puisque les circonscriptions, au nombre de 106,
07:40surreprésentent la ruralité et sont à ce titre plus favorables aux Fides.
07:43Un mode de scrutin favorable aux Fides dans un contexte national compliqué pour Victor Orban,
07:47alors que le pays connaît une passe économique défavorable dans un contexte international
07:52marqué par le conflit ukrainien et la position d'équilibre du gouvernement hongrois,
07:57qui s'est mise à dos la caste bruxelloise.
07:59Ainsi, depuis deux ans, une force d'opposition a émergé et menace l'hégémonie du Premier ministre,
08:04tandis qu'un parti a également progressé sur la droite d'Orban.
08:07Alors ce qui a crevé l'écran depuis deux ans, c'est l'arrivée dans la politique hongroise du parti
08:14TISA,
08:15qui est dirigé par Peter Magyar.
08:17Le parti TISA siège au PPE, c'est-à-dire qu'il est dans le même groupe que les Républicains,
08:22et on peut voir en Peter Magyar un Bruno Retailleau-Hongrois.
08:27Et ce parti a une ligne qui essaie de prendre le contre-pied en tous points vis-à-vis de
08:32Victor Orban et du Fides.
08:33Donc il s'agit de faire le Fides à la place du Fides, dans la mesure où, jusqu'en 2021,
08:38le Fides était membre du groupe PPE.
08:42Ensuite, il y a un parti nationaliste, TISA, qui est associé au Parlement européen avec l'AFD allemande et avec
08:49Sarah Knafo et Reconquête.
08:51Et c'est donc la tierce force, qui est entrée au Parlement il y a quatre ans, avec un peu
08:57moins de 6% des voix,
08:58qui devrait monter en puissance à la faveur de cette espèce de duel où TISA et le Fides se vouent
09:07aux gémonies.
09:07Et donc il peut tirer sa carte, tirer son épingle du jeu.
09:11Et enfin, il y a un dernier parti qui concourt en termes du scrutin de liste,
09:15c'est la coalition démocratique qui est un reliquat du Parti socialiste,
09:18et qui, selon la plupart des hypothèses, ne devrait même pas pouvoir entrer au Parlement.
09:22Si bien qu'il faut représenter le scrutin hongrois comme une redistribution politique
09:31qui se joue entre, en référence française, le Rassemblement national, les Républicains et un petit peu de Reconquête.
09:39Après une victoire écrasante en 2022 avec 135 sièges et plus de 54% des voix,
09:45Victor Orban fait face à un scrutin plus dur et doit composer avec l'usure du pouvoir.
09:49D'où le soutien du vice-président américain à quelques jours du vote
09:53pour donner une dimension internationale flatteuse à un parti qui doit faire face à l'effet nouveauté de son concurrent.
10:00Alors c'est là où, c'est ce qui explique que le scrutin est plus tendu cette année que les
10:06autres années.
10:07Parce que le Fides est le quotidien des Hongrois, la force politique institutionnelle,
10:15et il y a évidemment la séduction de la nouveauté dans le parti adverse.
10:19Victor Orban a mis en avant comme slogan pour cette campagne
10:24« Fides, le vote sûr ».
10:27Donc on entend protéger la Hongrie contre tous les conflits et les dangers, évidemment,
10:36qui sont franchement inquiétants à l'échelle internationale pour tout pays,
10:40mais pour un pays enclavé d'Europe centrale peut-être plus particulièrement,
10:43notamment avec cette guerre en Ukraine qui est frontalière.
10:46Et il y a aussi la volonté de démontrer aux Hongrois que le cheminement qui était isolé et spécifique de
10:53la Hongrie il y a dix ans
10:54est devenu une vraie tendance internationale.
10:57Et c'est exactement ce que la visite de G.D. Vence à Budapest s'emploie à démontrer.
11:03C'est-à-dire que le Fides n'est pas le dernier carré de structures souverainistes et identitaires,
11:09il est au contraire le redéploiement de logiques d'intérêt national
11:13qui ont trouvé leur homme et leur force politique en Hongrie en précurseur des autres partis de l'Occident.
11:21Imprimer une dynamique de campagne, un besoin universel en matière d'élections
11:25auquel n'échappe pas la Hongrie de Orban,
11:27le Premier ministre sortant, qui cultive une singularité sans pareil sur le vieux continent,
11:32verra dimanche si sa stratégie d'équilibre lui permet d'envisager la double décennie au pouvoir.
11:42Le pouvoir d'achat en Berne, les Français subissent la faible croissance et les prix de l'énergie,
11:47mais le gouvernement persiste dans l'optimisme
11:49et Sébastien Lecornu se prépare à annoncer des mesures.
11:52Renaud de Bourleuf.
11:53La France de Macron, pays du pognon de dingue, avec le retour à la réalité.
11:58Mercredi, l'Observatoire français des conjonctures économiques, l'OFCE,
12:00a publié ses prévisions pour le pouvoir d'achat des Français en 2026.
12:04Il faut attendre une contraction de 0,7% par ménage.
12:06Le chiffre n'avait jamais été aussi bas depuis 2013, au début de la présidence Hollande.
12:11Le chômage va progresser pour dépasser les 8%,
12:14un seuil qui n'avait plus été franchi depuis le Covid,
12:17une hausse du chômage, alors que la croissance ne sera que de 0,8% cette année,
12:21freinée par les crises géopolitiques, mais aussi par l'incertitude politique en France.
12:25A cela s'ajoute une augmentation très faible des salaires.
12:28L'augmentation salariale moyenne s'élève en effet à 1,73% pour 2026,
12:32entre 2,27% en 2025 et 3,5% en 2024,
12:36rappelant que les négociations salariales annuelles ont habituellement lieu à l'automne,
12:40un moment où il n'était pas encore possible de prévoir les rebondes de l'inflation.
12:44La courbe est en effet repartie à la hausse en 2026, portée par l'énergie.
12:47Elle pourrait dépasser 2% dès le printemps et atteindre 1,7% moyenne,
12:51selon le scénario de base de la Banque de France, qui reste assez optimiste.
12:55Si le choc énergétique dure, l'inflation pourrait monter à 3,3%.
12:58L'inflation énergétique a bondi à plus de 7,3% sur un an en mars 2026.
13:04Le gaz explose avec plus de 15 à 25% sur les factures.
13:07L'électricité reste plus contenue grâce au nucléaire,
13:10mais l'ensemble érode le pouvoir d'achat et complique la reprise.
13:13Quant au carburant, les prix ont fortement grimpé ces dernières semaines.
13:16Le gazole dépasse 2,30€ par litre et l'essence 2,10€ par litre.
13:23Jeudi, le ministre des PME, du Commerce et du Pouvoir d'achat, Serge Papin, s'est montré optimiste.
13:27Plusieurs centimes.
13:30Au moins, je pense, quand il y aura des baisses, je pense au moins 10 centimes.
13:34Selon un récent sondage YouGov, une large majorité de Français souhaitent une intervention de l'État
13:38pour faire face à la hausse des prix du carburant.
13:4184% des sondés jugent cette intervention nécessaire,
13:43et 53% privilégient une baisse générale de la TVA plutôt que des aides ciblées.
13:47Le gouvernement reste réticent à réduire la TVA,
13:50affirmant qu'il s'agit de préserver les finances publiques.
13:52Jeudi matin, le Premier ministre Sébastien Lecornu a réuni plusieurs ministres
13:55pour travailler sur un futur plan d'électrification
13:59qui devrait permettre à la France d'être moins dépendante des hydrocarbures importés.
14:02Il doit s'exprimer ce vendredi à 18h.
14:05Reste à savoir quelles seront les annonces, électrification des usages, nouvelles aides.
14:10En amont, le chef de gouvernement a affirmé que la baisse des prix
14:12devrait être perçue par les Français dès le début de la semaine prochaine.
14:15Sur ce point, nous en serons plus indis.
14:22Passons à présent à l'actualité en bref en France.
14:27Laurent Nunez fait du « en même temps » laïque et islamophile.
14:30Jeudi, dans un entretien paru dans le Figaro,
14:32le ministre de l'Intérieur est revenu sur les propos tenus en mars à la Grande Mosquée de Paris.
14:46Il affirme aujourd'hui avoir commis une maladresse et déclare que, je cite,
14:50la République n'a évidemment pas à s'occuper de la promotion de l'islam ni de toute autre religion.
14:54Il affirme également que, selon sa conviction personnelle, les enfants ne doivent pas porter le voile.
14:59Il déclare qu'il n'y a de sa part aucune ambiguïté.
15:01Je ne serai pas celui qui a expliqué à des enfants qu'en portant le voile, elles menacent le vivre
15:05-ensemble républicain.
15:07Reste à savoir s'il y aura plus de lisibilité dans le nouveau projet de loi de lutte contre le
15:11séparatisme,
15:12annoncé le 3 avril par Laurent Nunez.
15:14L'arc républicain tire une fléchette en Alsace.
15:17Le nouveau maire socialiste de Strasbourg, Catherine Trotman,
15:20a annoncé jeudi un accord avec deux élus les républicains
15:22pour prendre la présidence de l'euro-métropole de Strasbourg.
15:25Ces d'accords transpartisans offrent à la majorité une solidité confortable
15:28au sein de la collectivité de 517 000 habitants.
15:31L'un, maire d'Ilkir Grafen-Saden, sera chargé de l'urbanisme
15:34et l'autre, maire de l'Ingolsheim, occupera du rayonnement international et du plan de circulation.
15:39Catherine Trotman, qui n'a pas encore confirmé si elle cumulera les fonctions de maire et de présidente,
15:43souhaite piloter elle-même les transports publics et pour cause.
15:46Ce dinosaure de la politique est elle-même à l'origine de la construction du tramway
15:49dans la foulée de sa première élection en 1989.
15:52Les trois élus qui avaient déjà coopéré contre la précédente majorité écologiste
15:56insistent sur une démarche transpartisane
15:58et sur la volonté de dépolitiser les débats
16:00afin d'associer toutes les communes aux décisions.
16:03Une bouteille pour le prix d'une grande maison avec jardin.
16:06Fin mars, le record de la bouteille de vin la plus chère du monde
16:09a été battu lors d'une vente aux enchères à New York
16:11organisée par la maison Acker.
16:12Un romanais conti 1945, célèbre bourgogne de la Côte de Nuit,
16:17a été adjugé 812 500 dollars, soit environ 700 000 euros.
16:21Le précédent record était aussi un romanais conti 1945,
16:24vendu en 2018 pour 558 000 dollars.
16:28Le melon géant entrera-t-il dans l'espace ?
16:30Thomas Pesquet, invité de France Inter jeudi, a avoué être, je cite,
16:34complètement jaloux à 500% de l'équipage Artemis II
16:37qui vient de battre un record en s'aventurant plus loin dans l'espace
16:39pour observer la Lune.
16:41Son dernier séjour dans l'ISS remonte à 2021.
16:44Interrogé sur une possible participation à Artemis IV,
16:47prévue vers 2028, pour poser des astronautes sur la Lune,
16:50il a répondu qu'il serait partant faisant valoir son expérience.
16:53Thomas Pesquet s'entraîne déjà dans un simulateur de surface lunaire
16:56pour se familiariser avec la gravité partielle,
16:58le rigolite abrasif et toxique et l'isolement psychologique.
17:01Pas connu pour son humilité, l'astronaute devra patienter
17:04avant de savoir s'il retournera là-haut
17:05ou s'il devra garder les pieds sur Terre.
17:10L'actualité internationale en bref.
17:15Trêve en Ukraine pour la fête de Pâques.
17:17Jeudi, le président russe Vladimir Poutine a annoncé un cessez-le-feu
17:20à partir de samedi à 16h jusqu'à la fin de la journée de dimanche.
17:24En effet, chez les orthodoxes, Pâques a généralement lieu
17:26une semaine après la fête catholique.
17:28Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accepté la trêve.
17:32Pendant cette période, toute action militaire doit être arrêtée
17:35dans toutes les directions.
17:36Dans les deux camps, l'armée devrait être prête
17:39à toute éventuelle rupture de la trêve.
17:42La CEDH contre les peuples autochtones européens.
17:45La Cour européenne des droits de l'homme a condamné jeudi la Belgique
17:47pour n'avoir pas logé quatre demandeurs d'asile arrivés en 2022.
17:51Ceux-ci ont donc vécu plusieurs mois dans la rue,
17:53alors même qu'une majorité de Belges est favorable à l'immigration.
17:56Il semblerait donc qu'aucun foyer n'ait ouvert sa porte
17:59à ces nouveaux arrivants.
18:00Originaire de Guinée, d'Angola, du Cameroun et de Chine,
18:03ces personnes n'avaient bénéficié ni d'hébergement
18:06ni d'assistance matérielle malgré une ordonnance définitive
18:08du tribunal du travail de Bruxelles.
18:11La Cour estime que les autorités belges ont violé la Convention européenne.
18:15Elle reconnaît les efforts budgétaires de la Belgique
18:17pour augmenter les places d'hébergement et accélérer les procédures,
18:20mais juge le délai d'exécution des décisions de justice non raisonnables.
18:24Les quatre requérants recevront entre 5 et 12 000 euros environ
18:28pour dommages moraux. C'est Léon qui régale.
18:31Période d'entraînement balistique en Corée du Nord.
18:34Pyongyang a annoncé jeudi via son agence officielle KCNA
18:37avoir procédé à des tests de plusieurs systèmes d'armes
18:40au cours des trois derniers jours.
18:41Ces essais supervisés par Kim Jong-un
18:43ont notamment porté sur des missiles balistiques tactiques
18:47qu'à courte portée Vasongpo 11KA équipés d'ogives
18:51à fragmentation, un système mobile de missiles antiaériens,
18:53une arme électromagnétique et des bombes factices en fibre de carbone.
18:57L'armée sud-coréenne avait signalé deux salves de missiles balistiques
19:01mercredi et un projectile non identifié la veille,
19:03tandis que les gardes-côtes japonais ont détecté
19:05un objet suspect lancé depuis le Nord.
19:08Ces lancements, qui portent à 5,
19:10que le nombre de tests de missiles balistiques nord-coréens
19:13connus cette année constitue un nouveau rejet
19:15des tentatives de dialogue de Séoul.
19:16Le président sud-coréen Lee Jae-myung
19:19avait pourtant présenté lundi des excuses
19:21pour des incursions de drones sud-coréens
19:23initialement saluées par la sœur de Kim Jong-un
19:26avant que Pyongyang ne qualifie à nouveau
19:28le sud d'état ennemi le plus hostile.
19:34Ce soir, tête à clash et pour le samedi politique,
19:37Élise Blaise reçoit l'ancien patron des renseignements
19:39de la DGSE à l'un juillet pour décrypter
19:41le rôle des services secrets dans la guerre
19:44entre l'Iran et les États-Unis et Israël.
19:46Dimanche, tard de mission et lundi,
19:48dès 7h, un zoom.
19:49C'est la fin de cette édition.
19:50Merci de votre fidélité.
19:52Bonne fin de semaine.
19:52À lundi.
19:53Sous-titrage Société Radio-Canada
20:02Sous-titrage Société Radio-Canada
20:03Sous-titrage Société Radio-Canada
20:06Sous-titrage Société Radio-Canada
20:08Sous-titrage Société Radio-Canada
20:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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