- il y a 1 semaine
Au programme de cette édition, retour sur le conflit en Iran. Après quatre jours de conflits, les dégâts humains et matériels sont considérables et les conséquences économiques dépassent le golfe Persique avec notamment les perturbations au niveau du détroit d’Ormuz
Nous reviendrons ensuite sur les hypothèses quant aux objectifs et motivations de Donald Trump dans ce conflit aux côtés d’Israël face à l’Iran.
Et puis nous reviendrons sur le projet de dissuasion nucléaire avancée, dont les modalités semblent servir les plans de carrière européens d’Emmanuel Macron, le tout au détriment de la France.
Nous reviendrons ensuite sur les hypothèses quant aux objectifs et motivations de Donald Trump dans ce conflit aux côtés d’Israël face à l’Iran.
Et puis nous reviendrons sur le projet de dissuasion nucléaire avancée, dont les modalités semblent servir les plans de carrière européens d’Emmanuel Macron, le tout au détriment de la France.
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00:10Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir.
00:16Au programme de cette édition, retour sur le conflit en Iran.
00:19Après 4 jours, les dégâts humains et matériels sont considérables
00:23et les conséquences économiques dépassent le golfe Persique,
00:26avec notamment les perturbations au niveau du détroit d'Hormuz.
00:30Nous reviendrons ensuite sur les hypothèses quant aux objectifs
00:33et aux motivations de Donald Trump dans ce conflit,
00:35aux côtés d'Israël face à l'Iran.
00:37Et puis nous reviendrons ensuite sur le projet de dissuasion nucléaire avancée
00:41dont les modalités semblent servir les plans de carrière européens d'Emmanuel Macron,
00:45le tout bien sûr au détriment de la France.
00:51Après 4 jours de bombardements et de ripostes,
00:53le bilan humain et matériel est déjà lourd dans la guerre déclenchée
00:57par l'alliance israélo-américaine contre l'Iran.
00:59Le point d'Olivier Frère Jacques.
01:01Au moins 787 personnes mortes depuis le 28 février,
01:05dont une majorité de civils touchés par plus de 1000 frappes
01:08sur 504 sites dans 153 comtés.
01:12Le bilan humain est terrible en Iran,
01:14avec plus de 100 d'enfants tués par les bombes israélo-américaines.
01:17A titre de comparaison, l'attaque du 7 octobre du Hamas
01:20avait fait moins de 20 victimes de moins de 15 ans en Israël.
01:24Parmi les victimes notables en Iran figure le guide suprême Al-Iraménaï,
01:28son épouse et plusieurs hauts responsables,
01:30comme le chef des gardiens de la révolution Mohamed Mbakpour.
01:34Côté militaire, 8 membres des forces iraniennes ont péri officiellement,
01:37mais le décompte réel est très certainement bien supérieur
01:40et sera très compliqué à établir.
01:43Côté israélien, le Premier ministre Benjamin Netanyahou
01:46a donné lundi une justification déroutante de l'attaque citant des extraits bibliques.
01:59En Israël, 9 civils ont été tués dans l'effondrement d'un bâtiment
02:02à la suite d'un missile iranien avec 45 blessés et 11 disparus.
02:06Les Etats-Unis ont perdu seulement 4 soldats,
02:093 tués lors d'attaques initiales
02:11et un quatrième succombant à ces blessures,
02:13sans compter 5 blessés graves.
02:15Au Liban, où le Hezbollah allié à l'Iran a riposté,
02:1831 personnes ont été tuées et 149 blessés
02:21par des raids israéliens sur Beyrouth et le Sud,
02:24incluant des bastions comme la banlieue Sud et la ville de Tyr.
02:27Des figures clés du Hezbollah,
02:29telles que Hussein Moukhaled, le chef du renseignement,
02:31et Reza Kazai, le responsable de l'arsenal, ont été tués.
02:35Dans les pays du Golfe, la riposte iranienne,
02:37contre ces pays hébergeant des bases américaines,
02:40ont causé 6 morts, 3 aux Émirats arabes unis,
02:42mais il s'agit de ressortissants pakistanais,
02:45népalais et un bangladais,
02:47un au Koweït, un à Bahreïn
02:48et un sur un pétrolier au large d'Oman.
02:51Trois avions de combat américains
02:53ont été abattus par erreur,
02:54par la défense koweïtienne,
02:56sans perte humaine,
02:57grâce aux éjections des pilotes.
02:59Au Qatar, 8 blessés ont été signalés
03:01et au Koweït, 32 blessés supplémentaires,
03:04majoritairement étrangers.
03:05En Irak, au moins 5 combattants pro-iranien
03:07du Qatar et Hezbollah,
03:08ont été tués lors de frappes sur des bases.
03:12Côté infrastructures,
03:13les dégâts sont massifs en Iran.
03:15Le site nucléaire de Natanz a été bombardé,
03:17causant des dégâts sans conséquences radiologiques,
03:19selon la IEA.
03:20Des sites militaires,
03:22la présidence,
03:24le Conseil de sécurité nationale
03:25et des prisons,
03:26comme Evin et Téhéran Bozorg,
03:28ont été touchés.
03:29Par ailleurs, en début d'après-midi,
03:31le bâtiment accueillant
03:31l'Assemblée des experts en Iran
03:33a été visé.
03:34Cette assemblée est l'organe constitutionnel
03:36chargé de nommer,
03:37superviser et éventuellement
03:38de démettre le guide suprême
03:40de la République islamique.
03:41Ses 88 membres,
03:43tous religieux,
03:44s'étaient réunis en session extraordinaire.
03:46Aucune information n'a filtré
03:48côté iranien à l'heure
03:49où nous tournons ce journal.
03:51Dans les environs,
03:52des pénuries alimentaires émergent.
03:54Au Liban,
03:55les bureaux de la chaîne Al-Manar,
03:56Proezbollah
03:57et des installations militaires
03:58ont été visés par Israël.
04:00Dans le golfe,
04:01des aéroports,
04:02hôtels de luxe,
04:03bases américaines
04:04et sites pétroliers
04:05ont été atteints
04:05avec des incendies
04:07maîtrisés
04:07mais une interruption
04:08économique forcée.
04:10Trois pétroliers
04:11ont par ailleurs été frappés
04:12près d'Hormuz.
04:13Au Qatar,
04:13un radar américain
04:15ANFPS-132
04:16a été touché
04:17sur la base aérienne
04:18d'Al-Udeid
04:19d'un coût
04:19de 1,1 milliard de dollars.
04:22Un radar
04:22qui dispose
04:23d'une portée
04:23de 5000 kilomètres
04:24pour l'alerte précoce
04:25des missiles balistiques
04:26permettant ainsi
04:27une surveillance large
04:29dans la région.
04:29Militairement,
04:30l'engagement aérien
04:31et naval est intense.
04:32Israël et les Etats-Unis
04:34ont mobilisé
04:34des forces aériennes
04:35pour aider à aide
04:36continue
04:36avec des interceptions
04:37de missiles iraniens.
04:39Des drones
04:40et missiles iraniens
04:40ont ciblé des navires
04:42dont deux pétroliers.
04:44Le Hezbollah
04:44a tiré des missiles
04:45sur Israël
04:45tandis que les outils
04:46yéménites
04:47menacent de s'impliquer
04:48sans action confirmée.
04:50Cette menace
04:50demeure cependant
04:51limitée
04:52pour la coalition
04:53israélo-américaine.
04:55Les conséquences
04:56régionales
04:56sont profondes.
04:57Au Liban,
04:58l'économie déjà fragile
04:59risque l'effondrement.
05:00La condamnation
05:01de la riposte
05:02du Hezbollah
05:02par le gouvernement
05:03pourrait ouvrir la voie
05:04à une énième guerre civile.
05:06Dans le Golfe,
05:07la fermeture
05:07des espaces aériens
05:08et des exportations
05:09d'hydrocarbures
05:10nuit à l'image
05:11de stabilité
05:12affectant le tourisme,
05:13la finance
05:14et la diversification
05:15économique.
05:16L'Irak voit ses bases
05:18pro-iraniennes
05:18déstabilisées
05:19aggravant des tensions
05:20internes ici aussi.
05:22Le détroit d'Hormuz
05:23artère vitale
05:24pour 20%
05:25du pétrole mondial
05:2620% du GNL
05:27et 33% des Hongrais
05:28est bloqué
05:29depuis le 28 février
05:30avec des navires
05:31de guerre américains
05:32sur place.
05:33Le général iranien
05:34Sardar Ebrahim Jabari
05:36a ainsi affirmé lundi
05:37que les forces
05:38opérationnelles iraniennes
05:39s'opposeraient
05:40à l'exportation
05:41de pétrole
05:41depuis l'ensemble
05:42de la région.
05:43Les compagnies
05:44d'assurance
05:44ont même suspendu
05:45les couvertures
05:46pour risque de guerre
05:47dès le 5 mars
05:48après des hausses
05:50de primes de 50%
05:50forçant des armateurs
05:52comme Maersk
05:53et CMA-CGM
05:54à dérouter
05:55via le cap
05:55de Bonne-Espérance
05:56allongeant les trajets
05:58et renchérissant
05:59les coûts.
06:00Économiquement,
06:01le baril a bondi
06:02à 80 dollars
06:02avec un risque
06:03de 100 dollars
06:04en cas de prolongation
06:06menaçant
06:07un choc pétrolier
06:08mondial.
06:09Un choc
06:10qui n'effraie pas
06:10les Etats-Unis
06:11ou même la Russie
06:12qui sont autosuffisants
06:13mais qui pourraient
06:14affaiblir
06:14l'Europe
06:15dépendante
06:16des importations
06:17énergétiques.
06:18Pour la France,
06:19impliquée dans la mission
06:19ASPID
06:20en mer rouge,
06:21les risques
06:22incluent
06:22des perturbations
06:23logistiques,
06:23une hausse
06:24des coûts énergétiques
06:25affectant
06:26industriels
06:26et ménages
06:27et une pression
06:27sur les stocks
06:28stratégiques.
06:29Si le conflit
06:30s'étend,
06:30l'instabilité régionale
06:31pourrait aussi
06:32exacerber
06:32les migrations
06:33et les tensions
06:34géopolitiques.
06:35Par ailleurs,
06:35le conflit
06:36ouvert avec l'Iran
06:36met les pays du Golfe
06:38face à leurs contradictions,
06:39soutien en apparence
06:41de la Palestine
06:41tout en mangeant
06:42dans la main
06:43de Washington
06:43et devant donc
06:45assumer devant
06:45leur population
06:46un soutien indirect
06:47à l'Etat hébreu.
06:49Servant de paratonnerre
06:50aux Etats-Unis,
06:51les pays du Golfe
06:52pourraient se trouver
06:52affaiblis
06:53et donc encore plus
06:54dépendants
06:55des Etats-Unis.
06:56Côté opinion publique,
06:57en France,
06:58la droite et le centre
06:59soutiennent largement
07:00Israël,
07:01notamment dans les milieux
07:02identitaires,
07:02en dépit des risques
07:03migratoires et financiers
07:04pour le pays
07:05avec un tel conflit.
07:07Le soutien aveugle
07:08à cette guerre
07:09proche-orientale
07:09implique aussi
07:10le risque
07:10de voir se renforcer
07:11Al-Qaïda
07:12et l'Etat islamique
07:13ennemis de l'Iran
07:14et à l'origine
07:15de presque tous
07:16les attentats en France
07:17depuis le début du siècle.
07:19Enfin,
07:19l'Arménie chrétienne
07:20de son côté
07:21s'inquiète
07:21de voir son premier soutien
07:22l'Iran islamique
07:24tombait et laissait
07:25le champ libre
07:25à l'Azerbaïdjan.
07:27Ceux qui hier
07:28dénonçaient l'Umma,
07:29sorte de solidarité
07:30islamique mondiale,
07:31doivent désormais
07:32admettre que
07:32le Proche-Orient
07:33et les islams
07:34qui s'y côtoient
07:35sont un peu plus complexes
07:36qu'un tract politique.
07:38Au-delà
07:38des considérations idéologiques,
07:40l'intérêt est désormais
07:41de voir dans quelle mesure
07:42l'Iran peut,
07:43presque seul,
07:44résister à l'attaque
07:45américano-israélienne
07:46alors que la révolution
07:47de l'intérieur
07:48rappelée de ses voeux
07:49par une partie de l'Occident
07:50ne semble pas vraiment
07:51prendre forme.
07:56À quelle partie
07:58de poker
07:58Donald Trump joue-t-il ?
08:00C'est la question
08:00que l'on peut se poser
08:01ces derniers jours
08:02après l'offensive
08:02lancée contre l'Iran.
08:04À rebours,
08:05des engagements
08:05de campagne
08:06non-interventionnistes,
08:07l'occasion de faire le point
08:08sur une stratégie
08:09difficile à suivre.
08:11Opération de régime change,
08:13erreur stratégique,
08:14opportunité commerciale
08:16ou offensive contrainte
08:17par Benjamin Netanyahou.
08:19Quatre jours après
08:20le début de Fury Epic
08:21est lieu enrugissant,
08:22difficile de cerner
08:23réellement les objectifs
08:25de Donald Trump.
08:26Après plusieurs sessions
08:27de négociations,
08:28dont la dernière salve
08:30s'est achevée à Genève
08:31quelques jours
08:32avant les premières frappes,
08:33le président américain
08:34montrait des signes
08:35en faveur de la mise en place
08:36d'un nouvel accord
08:37avec Téhéran.
08:38Un texte qui aurait encadré
08:40la question du nucléaire,
08:41comme l'accord de Vienne
08:42signé en 2014
08:43et rompu par Trump
08:44en 2018,
08:45avait lui-même
08:46vocation à le faire.
08:47Mais Israël exigeait
08:49également que l'Iran
08:49renonce à sa seule capacité
08:51de défense,
08:51les missiles balistiques.
08:53Une volonté impossible
08:55à accepter
08:56pour la nation perse
08:57qui refusait logiquement
08:58de renoncer
08:58à sa seule arme défensive
09:00quand son ennemi
09:01de toujours,
09:02Israël,
09:02dispose de l'arme nucléaire
09:04sans avoir signé
09:05le traité de non-prolifération
09:07des armes atomiques.
09:08Dans ce cadre,
09:09en considérant
09:10qu'un accord était impossible,
09:11Trump aurait pu estimer
09:12que la seule alternative
09:14était justement
09:15de passer à l'offensive
09:16avec un seul but,
09:17le changement de régime.
09:19L'armée américaine
09:20a lancé des opérations
09:21de combat majeurs
09:22en Iran.
09:24Notre objectif
09:25est de défendre
09:28le peuple américain
09:29en éliminant
09:29les menaces imminentes
09:31que représente
09:31le régime iranien,
09:33un groupe cruel
09:34composé d'individus
09:35très durs
09:35et terribles.
09:38Des considérations
09:39morales
09:40fréquemment utilisées
09:41pour justifier
09:41de renverser
09:42les gouvernements gênants
09:43du point de vue
09:43de l'Occident.
09:44Toujours est-il que,
09:45comme prévu,
09:46l'Iran a largement riposté
09:47sur les bases américaines
09:48situées dans les pays
09:49du Golfe.
09:50Un mode opératoire
09:51qu'elle avait annoncé
09:52avant même
09:53les premières frappes.
09:54Certains commentateurs
09:55estiment même
09:56que Donald Trump
09:56pourrait espérer
09:57que le Qatar,
09:58les Émirats Arabes Unis,
09:59Bahreïn,
10:00le Kauai,
10:00tous se plongent
10:01dans les affrontements
10:02pour que Washington
10:03prenne ensuite du recul
10:05en se contentant
10:06de vendre des armes
10:07pour alimenter le conflit
10:08et du gaz
10:09pour compenser
10:10les pertes
10:11des acheminements énergétiques
10:12liées à la fermeture
10:13du détroit d'Hormuz.
10:14Une stratégie qui collerait
10:16bien à celle appliquée
10:17par le président américain
10:18sur le conflit en Ukraine.
10:19Mais d'autres voix
10:20voient la situation autrement.
10:22En effet,
10:22certains considèrent
10:23que Washington
10:24s'est rangé derrière Tel Aviv
10:25sans que la défense
10:26des intérêts des Américains
10:27soit bien claire.
10:28C'est un peu
10:29ce qu'expliquait péniblement
10:30Marco Rubio,
10:31le secrétaire d'État américain,
10:32malgré lui.
10:33La menace était absolument imminente.
10:35Nous savions que si l'Iran
10:36était attaqué
10:37et nous pensions
10:38qu'il le serait,
10:39même par un tiers,
10:40nous serions immédiatement
10:41pris pour cible.
10:42Nous n'allions pas
10:43rester les bras croisés
10:44et encaisser un coup
10:45avant de réagir.
10:46Le département de la guerre
10:48a estimé que si nous attendions
10:49qu'ils nous frappent
10:50en premier
10:50après avoir été attaqués
10:52par un tiers,
10:53Israël les a attaqués
10:54et nous avons attendu
10:55qu'ils nous frappent
10:56en retour,
10:57nous subirions davantage
10:58de pertes humaines.
10:59Nous avons donc agi
11:01de manière proactive
11:02et défensive
11:02pour les empêcher
11:03de causer davantage de dégâts.
11:05Une défense proactive.
11:08Un concept assez peu documenté
11:09dans l'art de la guerre
11:10et la Charte des Nations Unies
11:11malgré sa propension
11:13à être bandie
11:13ces dernières années.
11:15Il serait donc inexact
11:16de dire qu'Israël
11:17a contraint
11:17Donald Trump
11:18à frapper l'Iran
11:18mais plutôt exact
11:19de dire que Tel Aviv
11:21a engendré une situation
11:22où les Etats-Unis
11:23étaient dans une posture
11:23bien difficile.
11:25Reste à savoir
11:25si Washington n'est pas aujourd'hui
11:27dans une position délicate.
11:29A en croire,
11:30Pete Exet,
11:30le ministre de la Défense
11:31Américain,
11:32Trump ne s'interdit rien
11:33dans cet engagement
11:34contre l'Iran.
11:35Le président Trump
11:36s'assure que nos ennemis
11:37comprennent que nous irons
11:39aussi loin que nécessaire
11:40pour défendre
11:41les intérêts américains.
11:42Pour que les Américains
11:43voient leurs intérêts
11:44dans cette offensive,
11:44un effort important
11:45de la Maison-Blanche
11:46est déployé
11:46depuis quelques jours
11:47pour raviver la mémoire
11:48de la prise d'otages
11:49à l'ambassade des Etats-Unis
11:50en Iran
11:51en 1979
11:53où 8 Américains
11:55ont perdu la vie.
11:56Une affaire
11:57datant de 45 ans
11:58qui peine quand même
11:58à convaincre,
11:59y compris dans le champ politique
12:00où les hypothèses
12:01quant aux motivations de Trump
12:02sont nettement plus violentes.
12:04Dans ce cadre,
12:05le représentant démocrate
12:06au Congrès américain,
12:08Ted Lieu,
12:08est monté au créneau
12:09pour défendre
12:10ses amis Clinton,
12:11mais aussi mener
12:12une violente charge
12:13contre le président en place.
12:14Pourquoi les Républicains
12:16s'intéressent-ils
12:16autant à Bill
12:17et Hillary Clinton ?
12:19C'est parce qu'ils cherchent
12:20à détourner l'attention
12:21du fait que Donald Trump
12:22apparaît des milliers
12:24et des milliers de fois
12:25dans les dossiers Epstein.
12:26Dans ces dossiers,
12:28il y a des allégations
12:29extrêmement troublantes
12:30selon lesquelles
12:31Donald Trump
12:32aurait violé des enfants
12:33et aurait menacé
12:34de tuer des enfants.
12:36J'encourage donc
12:36la presse
12:37à aller consulter
12:38ces dossiers.
12:39Des accusations
12:40particulièrement lourdes
12:41dont les preuves
12:42sont à l'heure actuelle
12:44inexistantes.
12:44Si ces dernières existaient,
12:46elles feraient sans doute
12:47dans tous les cas
12:47partie des éléments
12:48expurgés
12:49des fichiers publiés
12:50par le département
12:51de la justice américain
12:52dans le cadre
12:53de l'affaire Epstein.
12:54Mais au-delà
12:55de ces accusations,
12:56force est de constater
12:56que nombre des échanges
12:58entre Jeffrey Epstein
12:59et plusieurs interlocuteurs
13:01puissants
13:01visaient à défendre
13:03les intérêts israéliens
13:04lesquels ont toujours vu
13:05en l'Iran
13:05un ennemi à combattre
13:06jusqu'au bout.
13:07L'usage de la compromission
13:09pour faire pression
13:10sur les dirigeants compromis,
13:11technique décrite
13:12au fil de nombre
13:14de documents Epstein,
13:15aurait alors
13:15sa démonstration pratique.
13:17Une hypothèse
13:18qui expliquerait alors
13:19l'impression de revirement
13:20de l'administration Trump
13:22dans cette affaire
13:23alors qu'un processus
13:24de négociation
13:25était ouvert.
13:26À suivre donc.
13:31Et la guerre en Iran
13:32a éclipsé
13:33les autres sujets
13:34de l'actualité
13:34et le grand moment
13:35qu'attendait Emmanuel Macron
13:37pour annoncer son plan
13:37de dissuasion nucléaire
13:38dite avancée.
13:40Malgré tout,
13:40ce projet porte les germes
13:42d'une énième dilution
13:43du pays au profit
13:44de l'euro-mondialisme,
13:45voire des plans de carrière
13:46d'Emmanuel Macron lui-même.
13:47Le décryptage
13:48de Nicolas de Lambertory
13:49tout de suite.
13:50Le partage
13:51de la dissuasion
13:52nucléaire française.
13:54Voilà qui devait être
13:55le bouquet final
13:57de la décennie Macron.
13:59Au final,
14:00la guerre en Iran
14:01a quelque peu
14:02éclipsé
14:02cette annonce
14:03et ce discours.
14:04Mais les mauvaises langues
14:06se diront
14:06que cela a permis
14:07au président
14:08de la République
14:08de passer en douce
14:10sur une décision
14:11importante,
14:12mais pourtant
14:13possiblement
14:14fort critiquable.
14:16Huit pays européens
14:17ont signalé
14:18d'ores et déjà
14:19leur intérêt
14:19pour participer
14:20de la dissuasion
14:21nucléaire avancée
14:22proposée par la France.
14:24Le Royaume-Uni,
14:25qui possède lui-même
14:25l'arme nucléaire,
14:26mais pas d'une façon
14:27entièrement indépendante
14:28des Etats-Unis,
14:29la Belgique,
14:30les Pays-Bas,
14:31l'Allemagne,
14:32le Danemark,
14:32la Suède,
14:33la Pologne
14:33et la Grèce.
14:35Projet dont il rêvait
14:36depuis longtemps.
14:37Emmanuel Macron
14:38a donc voulu profiter
14:39de l'opportunité
14:40du relatif
14:41désengagement
14:42américain en Europe
14:43pour avancer
14:44ses pions,
14:45allant jusqu'à
14:46s'accommoder
14:47des faits historiques
14:48et se référer
14:49à Charles de Gaulle
14:49et François Mitterrand.
14:51Nos intérêts,
14:51s'ils couvrent
14:52le territoire hexagonal
14:53et ultramarin,
14:55ne peuvent se confondre
14:56avec le seul tracé
14:58de nos frontières nationales.
15:00En février 2020,
15:01j'avais réitéré
15:02l'offre
15:03de tous mes prédécesseurs,
15:05depuis le président
15:06François Mitterrand,
15:08d'un dialogue
15:09avec les pays européens
15:11qui seraient désireux
15:12d'approfondir
15:13avec nous
15:14cette dimension.
15:15Six ans plus tard,
15:16nous sommes
15:17dans un autre
15:18univers stratégique.
15:19Nous devons passer
15:20à une toute autre étape
15:21et formuler
15:23pour notre époque
15:24ce dont le général
15:24de Gaulle
15:25avait déjà l'intuition.
15:27Je crois pouvoir
15:28affirmer
15:28que nos partenaires
15:29y sont prêts.
15:30Pour rappel,
15:31plusieurs pays de l'OTAN
15:32ont d'ores et déjà
15:34des armes nucléaires
15:35sur leur sol,
15:36américaines.
15:37La Belgique,
15:38les Pays-Bas,
15:38l'Allemagne,
15:39l'Italie
15:39et la Turquie.
15:40Notons également
15:41la présence
15:42d'armements nucléaires
15:43russes en Biélorussie.
15:44Et dans le projet
15:45d'Emmanuel Macron,
15:46la dissuasion française
15:47étendue
15:48aux territoires
15:49d'autres pays européens
15:50n'aurait pas vocation
15:52à remplacer
15:52celle des Etats-Unis.
15:54Il a été clair
15:54que cet effort
15:56viendrait en plus
15:57de la mission nucléaire
15:59de l'OTAN
15:59à laquelle,
16:00je le rappelle,
16:01nous ne prenons pas part.
16:02La dissuasion avancée
16:03que nous proposons
16:04est un effort distinct
16:05qui a sa valeur propre
16:06et qui est parfaitement
16:09complémentaire
16:09de celui de l'OTAN
16:10au plan stratégique
16:12comme au plan technique.
16:14Le travail
16:14que nous avons
16:15entamé sur ce projet
16:17avec les Européens
16:19s'est fait
16:20en pleine transparence
16:21avec les Etats-Unis
16:22d'Amérique
16:23et en coordination
16:24étroite
16:25avec le Royaume-Uni.
16:27Trois dangers
16:28évidents
16:29pour les intérêts français
16:31sont susceptibles
16:32d'apparaître
16:33de ce projet.
16:34D'une part,
16:35l'Allemagne,
16:35qui malgré ses difficultés
16:37restent de loin
16:38la première économie
16:39du continent,
16:40semble clairement
16:41avoir l'ambition
16:42de s'immiscer
16:43de façon très étendue
16:44dans le projet.
16:45Et souvent,
16:46Berlin s'est forcé
16:47la main de Paris
16:48pour autoriser
16:49à la France
16:50des largesses budgétaires.
16:52L'annonce
16:52par communiqué de presse
16:54de l'Élysée
16:54de la participation
16:55de l'Allemagne
16:56aux exercices nucléaires français
16:58n'a pas de quoi rassurer.
16:59Pour le formuler autrement,
17:01voit-on des militaires
17:03allemands ou turcs
17:03participer aux essais nucléaires
17:05américains ?
17:06Et étant donné
17:07que des armements nucléaires
17:08américains
17:09sont déjà présents
17:10en Allemagne,
17:10quel intérêt
17:11d'avoir ceux aussi
17:12de la France,
17:13si ce n'est mettre
17:14au moins partiellement
17:15la main sur la dissuasion
17:16française ?
17:17Autre interrogation
17:19avec la présence
17:20d'armements militaires
17:21dans un pays
17:22comme la Pologne,
17:23historiquement en situation
17:24d'hostilité
17:25avec la Russie.
17:26La France aura-t-elle
17:27son mot à dire
17:28dans la politique
17:29extérieure polonaise
17:30en échange
17:31de la présence
17:32des armements nucléaires
17:33français
17:33sur le sol polonais ?
17:35Jusqu'à présent,
17:36aucune garantie
17:37n'a été présentée
17:38en ce sens.
17:39Les Etats-Unis
17:40ont pour habitude
17:41de conditionner
17:42la présence
17:42de leur arsenal nucléaire
17:44à un alignement
17:45géopolitique,
17:46particulièrement visible
17:47dans le cas de l'Allemagne.
17:48Là,
17:48on s'avance
17:49vers le scénario inversé
17:51avec la France
17:52qui prend des risques
17:53pour ses voisins
17:54sans pour autant
17:54avoir la garantie
17:55de pouvoir cadrer
17:56leur politique extérieure
17:58dans les intérêts
17:58nationaux de la France
18:00qui,
18:00il est vrai,
18:01ne sont,
18:02pour ainsi dire,
18:03presque plus jamais évoqués.
18:05Et on ne peut pas dire
18:06que l'opposition en France
18:07se soit montrée
18:08particulièrement virulente
18:10après le discours
18:11d'Emmanuel Macron.
18:12Et enfin,
18:13quelle contrepartie
18:14pour la France ?
18:15L'augmentation
18:15de l'arsenal nucléaire français
18:17et son déploiement
18:18dans plusieurs pays européens
18:20aura un coût.
18:21Aucun signe
18:22ne laisse entendre
18:23qu'en contrepartie
18:24de cet effort,
18:25possiblement évalué
18:27jusqu'à 50 milliards d'euros,
18:29les partenaires européens
18:30qui s'associeraient
18:31à la dissuasion
18:32avancée française
18:33aurait au moins
18:34la décence
18:35d'acheter davantage
18:36d'équipements militaires français.
18:38En clair,
18:39on voit s'entrouvrir
18:41un scénario
18:41dans lequel la France
18:42porte à elle seule
18:44le coût
18:44et le risque
18:45de ce projet
18:46de dissuasion
18:47dite avancée,
18:48et ce,
18:49sans aucune contrepartie.
18:50Et à part servir
18:51les intérêts
18:52de la carrière personnelle
18:54d'Emmanuel Macron,
18:55on ne voit guère
18:56où cela pourrait mener.
18:57En effet,
18:58le président de la République
18:59n'aura pas encore 50 ans
19:01lorsque son mandat présidentiel
19:03français prendra fin
19:04en 2027,
19:05et ce n'est pas
19:06un grand mystère
19:07qu'il ambitionne
19:08un poste important
19:09au sein des institutions
19:10européennes,
19:11possiblement en 2029.
19:13En clair,
19:14outre une décennie
19:15considérée comme assez
19:17piteuse à la tête
19:18de la France,
19:19Emmanuel Macron
19:20pose les jalons
19:21de la continuation
19:22de son œuvre
19:23de dilution du pays
19:24au profit
19:25de l'euromondialisme
19:26pour les années
19:27qui suivront
19:28la fin de son mandat.
19:29Dans le contexte mondial actuel,
19:31l'Europe fait déjà
19:32office de dindons
19:34de la farce
19:35qu'on dépouille
19:36plume par plume.
19:38Mais de toute évidence,
19:40Emmanuel Macron
19:41veut laisser son empreinte
19:42dans l'histoire
19:43et assurer à la France
19:44le tout premier rôle
19:45des dindons à plumer
19:46dans la basse-cour
19:48du vieux continent.
19:52Et à présent,
19:53c'est le moment de l'actualité
19:54en bref en France.
19:58La justice clémente
19:59à l'égard des complices
20:01de l'assassin
20:01de Samuel Paty.
20:02Lundi,
20:03la cour d'assises
20:03d'appel spécial de Paris
20:05a rendu son verdict
20:06concernant quatre hommes
20:07impliqués dans le meurtre
20:08de Samuel Paty,
20:09décapité par le Tchétchène
20:11Abdullah Anzourof
20:11en 2020.
20:12Naïm Boudaoud
20:14et Azim Espirhanov,
20:16deux amis de l'assassin,
20:17étaient accusés
20:18de l'avoir aidé
20:18à se procurer
20:19un couteau
20:20et un pistolet
20:21et, pour l'un,
20:22de l'avoir déposé
20:23en voiture
20:23devant le collège
20:24du professeur
20:25le jour des faits.
20:25Ils ont été condamnés
20:27à respectivement
20:28six ans et sept ans
20:29de prison
20:30pour une simple
20:31association de malfaiteurs
20:32sans intention terroriste.
20:33C'est une peine
20:34moins lourde
20:35que la condamnation
20:36en première instance
20:36qui était de 16 ans
20:38de réclusion criminelle
20:39pour complicité
20:40d'assassinat terroriste.
20:41L'avocat
20:42de la famille Patti
20:43a réagi.
20:44Oui, la décision
20:45qui vient d'être rendue
20:47est une décision
20:48qui, évidemment,
20:50heurte la famille
20:52de Samuel Patti,
20:54en tout cas
20:55la compagne
20:56et la mère
20:56de son enfant.
20:59Mais il y avait
21:00deux aspects
21:01dans ce dossier.
21:02Le premier,
21:03c'est celui
21:03de la fatwa numérique
21:04qui a été celui
21:05qui était le plus contesté.
21:06De ce point de vue,
21:08la Cour a maintenu
21:09la peine
21:10en ce qui concerne
21:11M. Seffréoui,
21:1315 ans
21:13de réclusion criminelle
21:14et nous ne pouvons
21:16que nous en féliciter.
21:18Vouloir désigner
21:19à la vindicte
21:20sachant ce qui va arriver,
21:23c'est-à-dire
21:23transformer
21:24un homme en cible,
21:25a été sévèrement sanctionné.
21:27Meurtre de Matisse,
21:29la mère et complice
21:30du tueur
21:30fait appel.
21:31Vendredi,
21:32le tribunal correctionnel
21:33de Châteauroux
21:33avait condamné
21:34à 24 mois de prison
21:35dont 14 avec sursis
21:36probatoires,
21:37la mère du meurtrier
21:38de Matisse.
21:39Rappelons qu'en avril 2024,
21:41Matisse,
21:41âgée de 15 ans,
21:42avait été poignardée
21:43mortellement
21:44par un adolescent afghan
21:45après un échange
21:46d'insultes.
21:46La mère du meurtrier
21:47aurait frappé la victime
21:48alors qu'elle était
21:49agonisante.
21:50Lundi,
21:50elle a fait appel
21:51de sa condamnation.
21:52Justice toujours
21:53avec Tariq Ramadan.
21:55Lundi,
21:55le procès de l'islamologue
21:56pour viol et viol aggravé
21:58sur trois femmes
21:59a été suspendu
22:00par la Cour criminale
22:00de Paris.
22:01En effet,
22:02l'intéressé
22:02ne s'est pas présenté
22:03à son procès
22:04pour des motifs
22:05laissant ouvrir
22:06des soupçons.
22:07Selon ses avocats,
22:08Tariq Ramadan
22:08serait hospitalisé
22:09en Suisse.
22:10Or,
22:10son contrôle judiciaire
22:11fixe sa résidence
22:12en Seine-Saint-Denis
22:13et lui interdit
22:14de séjourner en Suisse
22:15sans en avoir
22:16préalablement référé
22:17à l'autorité compétente.
22:18Aucune demande
22:18d'autorisation
22:19de quitter le territoire
22:20n'a été fournie.
22:21Lundi,
22:21les juges ont aussi
22:22demandé une attestation
22:23d'hospitalisation
22:24qui a été fournie
22:25au bout de quelques heures
22:26sans donner plus de précisions
22:27sur l'état de santé
22:28de Tariq Ramadan
22:29et sur les éventuels
22:30examens
22:34la suspension du procès
22:35en attendant
22:35une expertise médicale
22:37de Tariq Ramadan.
22:37Les avocats généraux
22:38le soupçonnent
22:39de tenter
22:40d'échapper à son procès.
22:41Des français
22:42qui ne rêvent pas
22:42de devenir milliardaires
22:44mais de boucler
22:44leur fin de mois.
22:45Selon une enquête
22:46du comparateur
22:46de tarifs bancaires
22:47Panoura Bank
22:48dévoilée ce mardi,
22:4916% des français
22:50sont à découvert
22:51au moins une fois par mois.
22:53Près de la moitié,
22:5341% le sont
22:54au moins une fois par an.
22:56Un véritable cercle vicieux
22:57alors que près de la moitié
22:58des banques
22:58facturent un minimum
22:59forfaitaire d'agio,
23:00une pratique abusive
23:01fréquemment dénoncée
23:02par l'UFC
23:02Que Choisir
23:03qui estime que
23:04ramenés au montant
23:05des agios,
23:06ces minimums forfaitaires
23:06sont très largement
23:07au-dessus du taux
23:08de l'usure.
23:09Une précarité dévoilée
23:10aussi par les factures
23:12impayées.
23:12Ce mardi,
23:13le médiateur national
23:14de l'énergie
23:14a évoqué
23:151,2 millions de
23:16de limitations
23:16de puissance
23:17et même de coupures
23:17d'électricité
23:18décidées en 2025
23:20en raison de factures
23:20impayées.
23:21C'est une augmentation
23:22de 79%
23:23par rapport à 2019.
23:25Rappelons qu'en octobre
23:26dernier,
23:26le médiateur national
23:27de l'énergie
23:27avait affirmé
23:31payé les factures
23:32de gaz et d'électricité.
23:37Et l'on poursuit
23:38avec l'actualité
23:38internationale.
23:58Témoignages
23:59sous tension
24:00les 26 et 27 février
24:01à New York,
24:02Hillary et Bill Clinton
24:03ont témoigné
24:04devant la commission
24:05de surveillance
24:05de la Chambre
24:06des représentants
24:06dans l'affaire
24:07Jeffrey Epstein.
24:08Lors de la déposition
24:09d'Hillary Clinton,
24:11une photo prise
24:11sur le moment
24:12a été divulguée
24:13suscitant la colère
24:14de l'ancienne candidate
24:15à la Maison Blanche.
24:16Son avocat a révélé
24:17que la républicaine
24:18Lorraine Bebert
24:19l'aurait transmise
24:21à un influenceur
24:22de droite
24:22qu'il a ensuite
24:23publié en ligne.
24:24Hillary Clinton,
24:25dont les relations
24:25ambiguës avec Epstein
24:26peuvent intriguer,
24:28dénonce une violation
24:29de la confidentialité
24:30et une tactique politique
24:31partisane.
24:32Cet incident a ravivé
24:33les tensions
24:34dans cette affaire
24:35tentaculaire,
24:36tandis que la photo,
24:37montrant Clinton
24:38en pleine audition,
24:39a circulé rapidement
24:40sur les réseaux sociaux
24:41provoquant un tollé médiatique.
24:46Bonjour, je déclare ouverte
24:48la 10 113ème séance
24:50du Conseil de sécurité.
24:58Première dame toujours,
24:59mais en activité cette fois.
25:00Lundi,
25:01Mélania Trump a présidé
25:02pour la première fois
25:03une réunion du Conseil de sécurité
25:04de l'ONU,
25:05une initiative inédite
25:06pour une première dame
25:08alors que les Etats-Unis
25:09assurent la présidence mensuelle.
25:10Elle a plaidé
25:11pour la protection
25:12des enfants
25:13en temps de guerre
25:14évoquant la technologie
25:15et l'éducation,
25:16une déclaration
25:17qui survenait
25:18quelques heures
25:18après que l'agression
25:19américaine en Iran
25:20fasse des dizaines
25:21de victimes
25:22parmi les enfants perses,
25:23notamment une grosse
25:24cinquantaine de petites filles
25:25dans une école.
25:27Accueillie chaleureusement,
25:28y compris par la Russie,
25:29elle aurait négocié
25:30en amont
25:30la libération
25:31d'enfants ukrainiens,
25:32une opération
25:32de communication
25:33en pleine guerre
25:34américano-israélienne,
25:36tandis que le président
25:36états-unien ne cache pas
25:38son mépris
25:38pour les Nations Unies,
25:40lui qui a créé
25:41son propre conseil
25:42de la paix
25:42avant de lancer
25:43son offensive
25:44sur l'Iran.
25:46Guerre aussi,
25:47mais plus à l'est
25:48encore avec depuis jeudi
25:49des affrontements frontaux
25:50entre l'Afghanistan
25:51et le Pakistan
25:52après des mois
25:52d'accrochage frontalier.
25:53Les forces afghanes
25:55ont attaqué
25:55des zones contestées
25:56entraînant des bombardements
25:58aériens pakistanais
25:59en représailles.
26:00Dimanche soir,
26:01des éclosions
26:01ont retenti à Kaboul
26:02où les talibans
26:03ont riposté
26:04à des frappes pakistanaises
26:05avec leur défense
26:06anti-aérienne.
26:07Des combats nocturnes
26:08persistent le long
26:09de la frontière
26:10avec au moins
26:10trois civils tués
26:12par des drones
26:12et de l'artillerie.
26:14Près de 40 morts
26:14sont recensées
26:15en Afghanistan
26:16dont des civils
26:17à Kost, Kunar
26:18et Paktika.
26:19Islamabad accuse Kaboul
26:21d'abruter des militants,
26:22ce que les talibans
26:23nient.
26:24Les médiations saoudiennes
26:25et qatari
26:26ont échoué.
26:27Les Etats-Unis
26:27soutiennent pour leur part
26:29le Pakistan.
26:33Et voilà,
26:34nous approchons
26:34de la fin de cette édition.
26:35Dès à présent,
26:36retrouvés choc du monde.
26:37Edouard Chano
26:38reçoit Pierre-Yves Rougeron
26:39pour décrypter
26:40l'attaque israélo-américaine
26:41contre Téhéran.
26:42À un moment,
26:43si on veut
26:44que l'Occident
26:46se redresse,
26:47il va falloir
26:48faire la différence
26:49entre tactique
26:50et stratégie.
26:51Tuer un vieux monsieur
26:52dans sa maison,
26:55un,
26:56sincèrement,
26:57ce n'est pas coubertin,
26:58mais deuxièmement,
27:00ce n'est qu'un coup
27:02tactique
27:03parce que
27:03vous les prenez
27:04pour des Indiens,
27:05vous croyez
27:05que vous avez tué
27:06le chef,
27:07donc la tribu
27:07va débander,
27:08la tribu n'a pas débandé,
27:09vous avez échoué.
27:10Et voilà,
27:11c'est à présent
27:11le moment de se quitter.
27:12Merci à tous
27:12pour votre fidélité.
27:13On se retrouve demain
27:14pour une nouvelle page
27:15d'actualité.
27:16Bonsoir.
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