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  • il y a 2 mois
A la une de cette édition : cessez-le-feu au Liban avec Israël et coup de pression du Congrès américain contre la guerre de Trump en Iran.

Nous reviendrons ensuite sur la visite de Péter Magyar à Paris, qui a rencontré Emmanuel Macron, et remet à grande vitesse la Hongrie sur les rails de l’euro-mondialisme.

Et nous évoquerons enfin la question des retraites qui commence à agiter la future présidentielle. Après l’échec de la loi Borne, une réforme devrait intervenir après 2027.

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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. A la une de cette édition, cessez le feu au Liban avec Israël et coup de pression
00:19du Congrès américain contre la guerre de Trump en Iran.
00:22Nous reviendrons ensuite sur la visite de Peter Maguiar à Paris qui a rencontré Emmanuel Macron et remet à grande
00:28vitesse la Hongrie sur les rails de l'euro-mondialisme.
00:31Et nous évoquerons enfin la question des retraites qui commence à agiter la future présidentielle.
00:36Après l'échec de la loi Borne, une réforme devrait intervenir après 2027.
00:44Trump et Netanyahou, les faiseurs de guerre, entrent-ils dans le désert ?
00:48Les deux compères sont mis en difficulté sur les terrains militaires et politiques, élément d'explication.
00:54Le retrait des forces américaines engagées dans le conflit contre l'Iran.
00:58C'est la résolution qu'a adoptée la Chambre des représentants des Etats-Unis mercredi.
01:03Ce vote, soutenu par quatre élus républicains, constitue un revers symbolique pour Donald Trump
01:07qui avait lancé son attaque militaire contre Téhéran le 28 février en pleine négociation.
01:12Bien que le président dispose d'un droit de veto, ce texte reflète les fissures croissantes au sein du camp
01:17républicain
01:18et l'aspiration à une désescalade au Proche-Orient
01:21où la victoire militaire revendiquée régulièrement par Trump ne convainc plus jusque dans son propre camp.
01:27Mercredi également, Israël et le Liban annonçaient, sous égide américaine,
01:32un cessez-le-feu conditionné à l'arrêt complet des tirs du Hezbollah
01:35et à l'évacuation de ses combattants au sud du Litanie
01:38avec la mise en place de zones pilotes contrôlées par l'armée libanaise.
01:42Ces avancées interviennent après des semaines de tensions intenses.
01:46Des frappes israéliennes ont fait des dizaines de morts au Liban ces derniers jours
01:49tandis que le Hezbollah a revendiqué des attaques en réponse.
01:52Un précédent cessez-le-feu datant du 17 avril avait été largement violé.
01:57Il faut donc envisager cet arrêt des combats, sous patronage américain, avec beaucoup de recul.
02:03Tous les pays ont affirmé que la future relation entre Israël et le Liban
02:06doit être décidée par les deux gouvernements souverains.
02:09Ils rejettent toute tentative de la part d'un acteur étatique ou non étatique
02:13de prendre en otage l'avenir du Liban.
02:16Israël et le Liban ont réaffirmé qu'ils n'ont aucune intention hostile l'un envers l'autre,
02:20se sont engagés à poursuivre des négociations directes pour instaurer la confiance,
02:25rendre toutes les questions en suspens et travailler à un accord global entre les deux pays.
02:30Donald Trump a lui insisté pour séparer les dossiers libanais et iraniens
02:34contrairement à Téhéran, qui les lie étroitement.
02:37Le président américain s'est même montré optimiste,
02:40évoquant un possible accord avec l'Iran dès ce week-end.
02:44Les négociations se déroulent très bien, vraiment.
02:48Si cela se concrétise, ce pourrait être le cas.
02:51Enfin, si cela se produit ou pas, qui sait, ce pourrait être dès ce week-end.
02:56Le président américain a également confirmé un échange musclé
02:59avec Benjamin Netanyahou sur la poursuite des opérations au Liban.
03:02Au-delà des pourparlers, la fin durable des hostilités en Iran, au Liban et en Palestine
03:07semble davantage dépendre de la limitation de l'action de Trump
03:11que d'une victoire militaire décisive.
03:13A cinq mois des midterms, le locataire de la Maison Blanche doit composer
03:16avec une opinion publique américaine lassée des engagements extérieurs coûteux et incongrés
03:21où certains républicains commencent à marquer leur distance.
03:25Les primaires récentes ont montré que l'influence de Trump n'est plus absolue
03:28dans l'Iowa.
03:29Son candidat pour le poste de gouverneur a été battu,
03:32signe d'une possible fragmentation au sein du camp conservateur.
03:37Les démocrates, qui espèrent reprendre la Chambre et ou le Sénat,
03:41utilisent ces dossiers pour dénoncer une politique étrangère erratique
03:44de bonne guerre, si l'on peut dire,
03:46mais un peu gonflée quand on se souvient des déclarations guerrières d'Ilai Clinton.
03:50En Israël, Benjamin Netanyahou se trouve dans une position délicate également,
03:55pressée par Trump de modérer ses opérations au Liban.
03:57Il doit aussi gérer une coalition fragilisée et une opinion publique divisée.
04:02Le Premier ministre fait toujours face à des procès pour corruption
04:05et ses adversaires, comme la plupart des commentateurs,
04:09l'accusent de prolonger les conflits pour des raisons de survie politique,
04:12tandis que des voix au sein même de son gouvernement poussent à une offensive terrestre plus large contre le Hezbollah.
04:19Des élections anticipées ou une reconfiguration de la coalition pourraient intervenir,
04:23d'autant que la dépendance vis-à-vis de Washington irrite une partie de l'électorat israélien
04:28attaché à la souveraineté nationale.
04:31La mise en place effective du cessez-le-feu et la poursuite des négociations avec l'Iran restent fragiles.
04:37Téhéran conditionne son retour à la table à la fin des opérations au Liban et à des garanties pour son
04:42peuple.
04:43Dans ce contexte, le vote américain et l'accord israélo-libanais pourraient constituer le début d'une accalmie,
04:49même si la route vers un accord global reste semée d'incertitudes,
04:54voire complètement impossibles à court terme en Palestine.
05:02Remettre la Hongrie sur les rails bruxellois aussi vite que possible,
05:06tel est l'objectif du nouveau Premier ministre Peter Magyar.
05:09Ce dernier a terminé à Paris sa tournée européenne éclair, le décryptage de Nicolas de Lamberterie.
05:14Peter Magyar à toute vitesse.
05:17Après Bruxelles, Varsovie et Berlin,
05:20le nouveau Premier ministre hongrois a terminé sa tournée européenne express à Paris,
05:25où il a été reçu par Emmanuel Macron.
05:28Près de deux mois après la défaite de Viktor Orban,
05:31les euro-mondialistes vivent toujours leur moment d'euphorie
05:34de s'être enfin débarrassés de leur mouton noir de Budapest.
05:38Et avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie.
05:42Je tiens à vous redire ici tout mon soutien dans le travail que vous réalisez avec votre gouvernement,
05:47en lien étroit avec la Commission européenne et plusieurs autres,
05:51pour permettre le plein respect de l'État de droit et des valeurs fondamentales de l'Union en Hongrie.
05:55Je veux saluer à cet égard l'accord de principe annoncé la semaine dernière par la Commission européenne
06:00pour débloquer une large partie des fonds européens jusqu'ici gelés,
06:04au titre du mécanisme de conditionnalité,
06:06grâce aux réformes et aux engagements que vous avez pris en un temps record.
06:11Et pour Peter Magyar, il s'agit de donner des garanties très rapidement,
06:16puisqu'il a engagé une véritable course contre la montre
06:19pour récupérer les fonds européens dus à la Hongrie,
06:22gelés par Bruxelles sous les prétextes bien connus
06:25de respect de l'État de droit et des valeurs de l'Union.
06:28En effet, ces fonds seront définitivement perdus en août
06:32si un accord n'est pas trouvé avec la Commission.
06:34Pour Peter Magyar, il s'agit donc de faire les compromis nécessaires avec Bruxelles,
06:40tout en gardant la face vis-à-vis de l'opinion publique,
06:43qui garde malgré tout un fonds conservateur.
06:46Concernant le déblocage des 16 milliards d'euros de fonds européens
06:50annoncés en grande pompe par Peter Magyar la semaine dernière,
06:55ce qui est sûr, c'est que le nouveau Premier ministre hongrois
06:58explique que la Commission européenne n'avait qu'une seule et unique condition
07:02pour débloquer ce montant,
07:03c'est que le nouveau gouvernement s'engage à lutter contre la corruption.
07:08Alors, là-dessus, on peut avoir des doutes.
07:09C'est-à-dire que le nouveau Premier ministre n'évoque absolument pas les questions migratoires,
07:15n'évoque pas l'Ukraine,
07:17qui sont, de mon point de vue aussi, des conditions exigées par Bruxelles.
07:22Sur le pacte migratoire, tout semble indiquer qu'il se couchera,
07:25malgré ce qu'il explique.
07:27Et sur le processus d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne,
07:31alors il explique qu'il est contre un processus accéléré.
07:36Bon, très bien.
07:36Et par ailleurs, il explique qu'il y mettrait son feu vert
07:40seulement si Kiev accepte de présenter des garanties
07:45en ce qui concerne la protection des droits de la minorité hongroise de sub-Karpathie.
07:50Et les choses vont tellement vite qu'il a annoncé hier
07:53que cet accord avait déjà été trouvé.
07:55Ce ne serait pas de nouvelle,
07:57puisque c'est une question qui pose problème depuis plus d'une décennie maintenant.
08:02Peut-être qu'il y a un accord de principe,
08:03mais ce qui est sûr, c'est qu'on a encore une fois de plus à faire
08:06à un effet de communication qui a quelque chose de très concret.
08:11Et dans l'ensemble, il semblerait que ce soit sur la question du pacte migratoire
08:17ou sur la question de l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne,
08:20que finalement la Hongrie rentre dans le rang
08:23et se mette à soutenir la position française,
08:27la position allemande et la position de la Commission européenne.
08:29Par ailleurs, Emmanuel Macron et Peter Moyer ont également annoncé
08:33un futur partenariat stratégique entre la France et la Hongrie.
08:37À vrai dire, même si le poids de la France en Hongrie est limité
08:41en comparaison de celui de l'Allemagne,
08:43les coopérations économiques franco-hongroises sont assez bonnes
08:46et Peter Moyer hérite donc d'une situation déjà plutôt favorable.
08:51Emmanuel Macron et le nouveau Premier ministre hongrois
08:54ont annoncé l'ouverture d'un nouveau chapitre
08:57dans la relation entre la France et la Hongrie,
08:59un nouveau chapitre qui devrait passer par la signature
09:02d'un accord de partenariat stratégique avant la fin de l'année.
09:06Alors on imagine bien que cet accord comportera un important volet économique,
09:12on verra bien sur ce sur quoi cela débouchera,
09:15mais ce que l'on peut dire, c'est qu'en l'état actuel des choses,
09:18la France est le quatrième investisseur étranger en Hongrie,
09:21il y a près de 500 entreprises françaises implantées dans ce pays,
09:26les entreprises qui emploient un total d'environ 49 000 salariés hongrois,
09:31tout cela pour un chiffre d'affaires annuel qui avoisine les 10 milliards d'euros.
09:37Autre point sur lequel France et Hongrie vont très certainement
09:40encore renforcer leur coopération, l'énergie nucléaire.
09:43À l'époque, Viktor Orban avait d'ailleurs associé les entreprises françaises
09:47à la centrale nucléaire de Pocch, gérée par les Russes de Rosatom,
09:51pour disposer d'un allié de poids à Bruxelles.
09:54Pour le moment, aussi bien en interne qu'à l'international,
09:58Peter Magyar jouit donc objectivement d'une période de grâce.
10:02L'arrivée vraisemblable cet été des fonds européens,
10:05dont le gel a objectivement pénalisé l'économie hongroise
10:09et la popularité de Viktor Orban,
10:11devrait donner un bol d'air au pouvoir,
10:13avant que la crise économique mondiale n'atteigne l'Europe à l'automne.
10:18Certains regretteront la présence d'un aiguillon idéologique
10:21qu'était Viktor Orban,
10:22d'autres souverainistes plus radicaux estimeront au contraire
10:25que la défaite d'Orban met fin à l'illusion
10:29de la possibilité d'une autre Europe.
10:31Une chose est en tout cas certaine,
10:33même si la Hongrie n'est pas devenue le fer de lance
10:35du gauchisme radical en Europe,
10:38elle est désormais bel et bien rentrée dans le rang
10:40de la feuille de route euromondialiste de Bruxelles.
10:47Le serpent de mer des retraites s'invite dans la présidentielle.
10:50Entre propos contradictoires et langue de bois,
10:52les candidats ont du mal à trouver une ligne
10:54sur un sujet qui peut coûter cher en électeur.
10:57Renaud de Bourleuf.
10:58Les retraites, sujet inflammable,
11:00et les potentiels candidats à l'Elysée
11:01ont du mal à se retirer du débat.
11:03Ce jeudi, c'est l'eurodéputé socialiste Raphaël Glucksmann,
11:06fondateur de Place Publique,
11:07qui est passé à la question.
11:09Juste.
11:09Quel âge ?
11:10Une réforme juste, c'est justement
11:11une réforme qui ne fait pas de l'âge l'obsession.
11:14Je présenterai une réforme de manière détaillée plus tard.
11:19Visiblement, le programme n'est pas vraiment défini,
11:21pas plus que sa candidature,
11:22mais a suffi à lui attirer les foudres de LFI.
11:24Jean-Luc Mélenchon veut quant à lui la retraite à 60 ans
11:27avec 40 annuités.
11:28Mais Raphaël Glucksmann se démarque aussi du Parti Socialiste
11:30qui a présenté fin avril un projet pour 2027.
11:33Le texte propose d'abroger la réforme Bourne
11:35et de conserver un régime par répartition,
11:37avec une durée de cotisation de 43 annuités,
11:40réductible en fonction de la pénibilité
11:42et des carrières hachées.
11:43Le texte prévoit un âge légal de départ
11:45ramené à 62 ans,
11:46mais qui ne constituera pas le critère central du système.
11:49Les débats autour de l'âge ont en effet tendance
11:51à laisser la place à la question de la capitalisation.
11:53Cameron Attal dit ne pas vouloir faire de l'âge un totem.
11:56Je propose de supprimer l'âge légal de départ,
11:58de garder que la durée de cotisation.
12:00Une ligne différente chez son principal rival centriste,
12:03Édouard Philippe,
12:03l'ancien premier ministre d'Emmanuel Macron,
12:05veut faire reculer l'âge de départ à la retraite,
12:07quoique les contours de ses propositions restent très flous.
12:11Probablement travailler plus longtemps,
12:12et peut-être pas de façon uniforme,
12:14tout le monde dans les mêmes conditions,
12:15jusqu'à 67 ans,
12:16mais tous un peu plus longtemps.
12:18Faire travailler plus longtemps,
12:19mais quant à la rumeur sur l'âge légal à 67 ans,
12:21il ne répond pas.
12:22Chez les Républicains,
12:23Bruno Retailleau défend depuis plusieurs années
12:25un âge légal de départ à 65 ans.
12:27Il combine cela avec un pilier par capitalisation
12:29pour renforcer le système.
12:30Son rival David Linnard estime
12:32qu'on ne pourra pas éviter d'allonger
12:33l'âge légal de départ à la retraite.
12:35Il considère que le système de répartition est dépassé
12:38et qu'il faut une dose de capitalisation,
12:40y compris pour les plus modestes.
12:42Il souligne que la capitalisation existe déjà partiellement
12:44dans la fonction publique.
12:45Des désaccords apparaissent au RN
12:47alors que Marine Le Pen propose
12:48l'âge de départ à 62 ans.
12:50General Bardella a apporté un autre son de cloche.
12:52Pour que le système soit beaucoup plus lisible
12:54et soit beaucoup plus juste,
12:55il faut regarder le nombre d'années cotisées.
12:57Nicolas Dupont-Aignan,
12:58de nouveau candidat pour Debout la France,
12:59est toujours favorable à un âge de départ à 62 ans.
13:02Je suis pour un âge fixe, à 62 ans,
13:06je n'ai jamais changé d'avis.
13:07Le candidat UPR, François Asselineau,
13:09qui défend aussi l'âge de 62 ans,
13:10propose de conserver la retraite par répartition
13:12qui sécurise la solidarité intergénérationnelle
13:14et de favoriser la montée en puissance
13:16de retraite complémentaire par capitalisation.
13:18La question des retraites pourrait intervenir
13:19bien avant l'élection présidentielle
13:21alors que le budget 2027 de l'État
13:22et de la Sécurité sociale est en pleine préparation.
13:25Le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale,
13:26Philippe G20,
13:27doit rendre ses conclusions dans les prochaines semaines.
13:30Suppression ou réduction de l'abattement fiscal de 10%
13:32dont bénéficient les retraités
13:33sur leur impôt sur le revenu.
13:36Desindexations ou sous-indexations des pensions.
13:39Restructions sur le cumul emploi-retraite.
13:40Ces pistes sont évoquées
13:42et la situation reste floue
13:43avec la suspension de la réforme borne.
13:45Un échec cinglant qu'Emmanuel Macron peut constater
13:47en préparant sa retraite de l'Élysée.
13:53Passons à présent à l'actualité.
13:54En bref, en France !
13:58Le en même temps pour répondre à la délinquance.
14:01Mardi, le Premier ministre Sébastien Lecornu
14:03est revenu sur les débordements
14:05survenus après la victoire du PSG
14:07en Ligue des champions.
14:08Rappelons qu'il s'agissait de commerce pillé,
14:10de feux de poubelle dans les centres-villes
14:11ainsi que de scènes de guérille urbaine
14:13avec des jeunes souvent venus de banlieues.
14:17Pour Sébastien Lecornu,
14:17la législation doit évoluer
14:19pour faire payer les fauteurs de troubles.
14:21Mais malheureusement, le système,
14:23notre système,
14:24ne se retourne pas suffisamment
14:25vers les auteurs de cette dégradation
14:28pour recouvrer aux civils
14:30les sommes qui correspondent
14:31aux réparations imputées à la société.
14:34Et je pense que cette question
14:35doit être regardée désormais rapidement,
14:38sans tabou,
14:38dans notre capacité
14:40à recouvrer justement réellement ces sommes,
14:43à intervenir de manière
14:44beaucoup plus coercitive.
14:45Et j'ai demandé au ministre
14:46de faire des propositions assez rapidement.
14:49Je ne suis pas favorable
14:50aux suspensions des prestations sociales.
14:52Néanmoins, je crois qu'il y a
14:53un chemin de bon sens.
14:54C'est de permettre à ces prestations sociales,
14:56en dehors du reste à vivre,
14:58de financer justement ces réparations
15:00sur des solutions adaptées.
15:01Des prélèvements sur les prestations sociales,
15:03mais pas de suspension de ces prestations.
15:06Pas d'inquiétude,
15:06ils pourront toujours acheter
15:08leur gaz hilarant avec vos impôts.
15:11Fascination et désinformation.
15:13Dans l'émission Appel à témoins
15:15diffusée lundi soir sur M6,
15:16un homme se présentant comme le père Marc,
15:19prêtre du diocèse de Narbonne,
15:21a affirmé en direct avoir recueilli
15:22en confession les aveux
15:23de Xavier Dupont de Ligonnès en 2022.
15:26Il prétendait même détenir
15:27une photo du fugitif.
15:29La chaîne avait promis
15:30des révélations exclusives
15:31sur l'affaire du quintuple assassinat
15:33de la famille de Ligonnès en 2011.
15:35En coulisses,
15:36l'individu qui n'est pas prêtre
15:38a rapidement admis son mensonge
15:39avant de changer de version,
15:41affirmant même être lui-même
15:42Xavier Dupont de Ligonnès
15:43et vouloir se rendre.
15:44L'évêque de Carcassonne,
15:46Mgr Bruno Valentin,
15:47a fermement démenti
15:48toute implication
15:49et annoncé saisir l'ARCOM,
15:50qualifiant la séquence
15:51de trompeuse pour le public.
15:52M6 a présenté ses excuses
15:54sans réserve,
15:55tandis que Julien Courbet
15:56a assumé sa responsabilité
15:58avec un tweet faisant étalage
16:00de son inculture
16:01en matière de religion.
16:02Il s'est par ailleurs fait
16:03littéralement démonter
16:04par nombre de ses collègues
16:06sur les réseaux sociaux
16:07que celui qui n'a jamais
16:08désinformé lance la première pierre.
16:11Il n'ira pas non plus
16:12à Montréal.
16:13Patrick Bruel a annulé
16:14l'ensemble de ses concerts
16:15jusqu'à l'automne,
16:16dont les trois dates
16:17prévues au Québec.
16:18L'organisateur québécois
16:19a confirmé l'annulation
16:20sur son site.
16:21Le chanteur de 67 ans
16:22fait désormais face
16:22à huit plaintes pour viol,
16:24agression sexuelle
16:24ou tentative de viol.
16:25Il s'est également retiré
16:27du spectacle des Enfoirés
16:28où il semblait pourtant
16:29bien à sa place.
16:30La tournée canadienne
16:32devait célébrer
16:32les 35 ans de l'album
16:34Alors Regarde.
16:36Bruel entretenait
16:37une relation particulière
16:38avec le Québec.
16:39Il y donne régulièrement
16:40des concerts
16:40depuis plus de 30 ans
16:41et disait s'y sentir
16:42comme chez lui.
16:43Lui qui fut même nommé
16:44chevalier de l'ordre national
16:46du Québec en 2014.
16:47Un chevalier
16:48qui pourrait bien finir
16:49au cachot.
16:51Le secteur des spiritueux
16:53boit la tasse
16:54avec les droits de douane.
16:55Jeudi, le groupe
16:55Rémi Cointreau
16:56comprenant notamment
16:57le Cognac,
16:58Rémi Martin
16:58et la liqueur Cointreau
17:00a annoncé un bénéfice
17:01net annuel
17:01en recul de 35%
17:03pour son exercice
17:04décalé 2025-2026.
17:06Une baisse due
17:07à la fois aux droits
17:08de douane
17:08aux Etats-Unis
17:09et en Chine
17:10et à une hausse
17:10des coûts de production.
17:12Mais le groupe
17:12Rémi Cointreau
17:13a présenté ses ambitions
17:14pour accélérer
17:15la croissance
17:16de ses marques
17:17hors Cognac
17:17et saisir
17:18toutes les opportunités
17:19sur le Cognac
17:20pour reconstruire
17:20une dynamique.
17:25L'actualité internationale
17:27en bref
17:31La Bolivie
17:32au bord de l'état d'urgence
17:33le ministre de la Défense
17:34Marcelo Salinas
17:35et le ministre de l'Éducation
17:36Béatrice Garcia
17:37ont démissionné mardi
17:38accentuant la pression
17:39sur le président centriste
17:40Rodrigo Paz
17:41au pouvoir
17:41depuis novembre 2025.
17:43Plus d'un mois
17:44de manifestations massives
17:45avec près d'une centaine
17:46de barrages routiers
17:47paralysent le pays
17:48et provoquent
17:48de graves pénuries
17:49d'aliments,
17:50de médicaments
17:50et de carburant
17:51dans les grandes villes.
17:52Travailleurs, mineurs,
17:53agriculteurs et enseignants
17:54dénoncent la hausse
17:55du coût de la vie,
17:56la suppression
17:56des subventions
17:57aux carburants
17:57et le manque
17:58de représentation
17:59des communautés indigènes.
18:00La Paz, soutenue par Washington,
18:02n'exclut plus de décréter
18:03l'état d'urgence
18:04pour rétablir l'ordre.
18:05L'ombre des veaux
18:06moralaise plane
18:06sur les mobilisations.
18:08Un référendum révocatoire
18:09est désormais évoqué
18:10par l'opposition.
18:12Tiphon au Japon
18:13La tempête tropicale
18:14Jangmi,
18:15premier typhon de la saison,
18:16a frappé le Japon mercredi
18:17entraînant l'évacuation
18:18de 370 000 personnes
18:19de Tokyo à Shikoyu.
18:21D'intenses pluies
18:22ont provoqué
18:22des inondations,
18:23des glissements de terrain,
18:24des arbres déracinés
18:24et la fermeture
18:25de nombreuses routes.
18:26Environ 60 000 foyers
18:27ont été privés d'électricité
18:28et 616 vols ont été annulés,
18:31dont 92 internationaux.
18:32A Kawasaki
18:33et à Tokyo,
18:33les rivières ont fortement gonflé
18:35tandis que des vagues
18:35spectaculaires frappaient
18:36le littoral
18:37de l'île
18:37d'Izu-Oshima.
18:39Les autorités ont maintenu
18:40des alertes maximales
18:41pour cru et glissement de terrain.
18:42Les deux principales compagnies aériennes,
18:43Anna et Jal,
18:44ont été fortement perturbées.
18:46Mercredi matin,
18:47la tempête semblait s'éloigner
18:48vers le Pacifique,
18:49mais les risques persistent.
18:52Les combats reprennent
18:53en Somalie.
18:54Mercredi,
18:54de violents échanges de tirs
18:55ont éclaté à Mogadiscio,
18:56capitale du pays d'Afrique de l'Est,
18:58entre les forces gouvernementales
18:59et des opposants.
19:00La prolongation du mandat
19:01du président Hassan Sheikh Mohammed,
19:03qui arrivait à son terme,
19:04a déclenché la colère
19:05des opposants.
19:05Alors que des manifestations
19:06étaient prévues,
19:07l'opposition accuse
19:08les forces gouvernementales
19:09d'avoir attaqué abusivement
19:11en amont de leur rassemblement pacifique.
19:14Retrouvé sain et sauf
19:15alors que tout le monde
19:15le croyait mort.
19:16Jeudi,
19:17Hilary Dawah Sherpa,
19:18un guide népalais de 30 ans,
19:20a été retrouvé
19:20sur les pentes de l'Everest.
19:21Disparu depuis 6 jours,
19:22il était considéré comme mort.
19:24Sa famille avait même commencé
19:25les cérémonies funéraires.
19:27Il avait atteint le sommet du monde,
19:28mais en redescendant,
19:29son compagnon de cordée
19:30avait perdu sa trace.
19:31Un hélicoptère l'a pris en charge
19:32pour le conduire
19:33dans son hôpital de Katmandou,
19:34au Népal,
19:35quoique souffrant de gelure,
19:36il serait dans un état satisfaisant.
19:42Ce soir immédiat,
19:43c'est la fin de cette édition.
19:44Merci de votre fidélité.
19:45A demain.
19:46Sous-titrage Société Radio-Canada
19:55Sous-titrage Société Radio-Canada
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