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Au programme de cette édition, nous reviendrons bien sûr sur la mort du jeune Quentin, à Lyon, deux jours après son lynchage par des nervis d’extrême-gauche. Nous reviendrons longuement sur l’affaire aux côtés d’Olivier Frèrejacques.
Nous reviendrons ensuite sur les déclarations d’Emmanuel Macron à Munich, qui a annoncé sa volonté d’engager des discussions pour partager la dissuasion nucléaire française avec ses voisins.
Et puis nous reviendrons sur les rassemblements souverainistes de la fin de semaine, entre réunion et manifestation.

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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir, je suis ravie de vous retrouver.
00:17Au programme de cette édition, nous reviendrons bien sûr sur la mort du jeune Quentin à Lyon,
00:21deux jours après son achat par des nervis d'extrême gauche.
00:24Nous reviendrons longuement sur cette affaire aux côtés d'Olivier Frère-Jacques.
00:28Nous reviendrons ensuite sur les déclarations d'Emmanuel Macron à Munich.
00:31Il a annoncé sa volonté d'engager des discussions pour partager la dissuasion nucléaire française avec nos voisins.
00:39Et puis nous reviendrons pour terminer sur les rassemblements souverainistes de la fin de semaine entre réunions et manifestations.
00:49Quentin, le jeune nationaliste de 23 ans, est décédé samedi après avoir été lynché par des militants d'extrême gauche
00:56dits antifascistes.
00:58Entre inversion accusatoire de la gauche et récupération politique au centre, l'affaire s'est installée dans le champ politique.
01:04Explication d'Olivier Frère-Jacques.
01:06Quentin de Ranque, un jeune étudiant nationaliste de 23 ans, a été tué par des militants antifascistes.
01:11Mort samedi, deux jours après avoir été hospitalisé.
01:14C'est jeudi à l'issue d'une attaque d'une dizaine de militants d'extrême gauche contre lui seul.
01:18Le jeune homme était venu prêter main forte à un service d'ordre à l'occasion d'une manifestation,
01:23en marge d'une conférence organisée par l'eurodéputé La France Insoumise, Rima Hassan, à Sciences Po Lyon.
01:28Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour coups mortels aggravés et violences aggravées,
01:33reculant plusieurs témoignages significatifs pour identifier les auteurs.
01:37Mais lundi après-midi, aucune personne n'avait été arrêtée.
01:41Le drame a ému en France et l'ensemble de la classe politique a été contrainte de se prononcer.
01:47À gauche, les Insoumis ont aussi entre volonté de minimiser le crime et victimisation.
01:51Donc je m'interroge aussi sur pourquoi en marge de cette conférence, il y a pu avoir comme ça des
01:57bagarres, de rues,
01:59alors que manifestement il y avait un rassemblement qui avait été convoqué.
02:03Et il me semble que c'est de la responsabilité aussi des autorités de garantir la sécurité des personnes.
02:09Une source proche de l'enquête a indiqué à l'AFP que le jeune homme a notamment été atteint de
02:15plusieurs coups de couteau.
02:17Qui mord ? L'AFP, il n'y a pas eu de coup de couteau.
02:22Il n'y a pas l'ongle d'un couteau dans cette histoire.
02:25Qui mord ? Nous en avons assez de devoir vivre, subir ce matraquage médiatique permanent
02:33qui appelle à la haine contre nous, la nuit même.
02:36La gêne est palpable derrière la tentative d'évitement d'une affaire qui implique directement LFI.
02:41Parmi les auteurs présumés de l'agression, Jacques-Eli Favreau, le collaborateur du député LFI,
02:46Raphaël Arnaud, cofondateur de la Jeune Garde, le groupuscule antifasciste à l'origine de l'attaque.
02:51Cette organisation recevait la veille du meurtre, le soutien appuyé de la France insoumise
02:57et des personnalités comme Jean-Luc Mélenchon ou encore le député Carlos Martens Bilongo
03:02se sont régulièrement affichées aux côtés de délinquants issus du groupe.
03:07Côté appareil judiciaire, le laxisme est une nouvelle fois mis en cause
03:10avec un traitement particulièrement clément pour l'extrême gauche.
03:14En effet, la dissolution de la Jeune Garde, une démarche censée être appliquée pour une raison de sûreté publique,
03:18n'a pas été accompagnée de condamnations individuelles de membres de cette organisation ou de manière marginale.
03:24Parallèlement, les organisations nationalistes et identitaires ont connu des dissolutions rapides
03:29et suivies avec une surveillance accrue de leurs anciens membres,
03:33des interdictions de se rendre dans certaines villes et une mort sociale assurée
03:36par le service après-vente de la presse de gauche qui diffuse les noms des personnes mises en cause.
03:41Enfin, l'affaire s'inscrit dans l'importation du conflit israélo-palestinien en France.
03:45La conférence de Rima Hassan a été perçue comme un catalyseur ici.
03:50Si Emmanuel Macron a beau jeu de dénoncer l'hydre antisémite
03:53et prône désormais une inéligibilité pour propos discriminatoires,
03:57cela n'a semble-t-il rien à voir avec le meurtre de Quentin.
04:01Plus généralement, le centre macroniste profite de cette affaire
04:04pour se refaire la cerise après une longue traversée du désert.
04:07Le concentriste tente ainsi de se placer en force de responsabilité,
04:12selon la formule éculée.
04:13Le collaborateur parlementaire de Raphaël Arnaud, Jacques-Élie Favreau,
04:17a vu son accès à l'Assemblée nationale suspendu à titre conservatoire
04:20par Yael Broun-Pivet, la présidente de l'Assemblée,
04:22car son nom est cité par des témoins.
04:24Des figures comme Maude Bréjon, porte-parole du gouvernement,
04:27où Gérald Darmanin, ministre de la Justice,
04:29et le ministre de l'Intérieur Laurent Nouniez,
04:31mettent ainsi en cause LFI,
04:33tandis que LFI, des syndicats et la presse de gauche,
04:36a commencé par Le Monde,
04:37mettant en cause le Rassemblement national
04:39qui installerait un climat de violence.
04:41Il faut appeler un chat, un chat.
04:42La France insoumise encourage,
04:44depuis des années maintenant,
04:46un climat de violence.
04:48La France insoumise a des liens avérés
04:51et assumés avec des groupes d'ultra-gauche
04:54extrêmement violents.
04:56Je pense par exemple à la jeune garde.
04:58Je pense qu'il y a une complaisance
04:59de la France insoumise,
05:00de partie extrême en général,
05:01pour la violence politique
05:03et de faire semblant de ne pas voir
05:05que les mots tuent.
05:06La France, qui a besoin de quiétude,
05:08de calme,
05:09notamment dans la discussion politique,
05:11puisse faire comprendre
05:12à ses dirigeants politiques,
05:13à M. Mélenchon,
05:14c'est vrai,
05:14mais c'est vrai,
05:15bien évidemment,
05:16de tous les partis extrêmes,
05:18que la violence dans les mots,
05:20la violence sur les réseaux sociaux,
05:21mène à la mort.
05:22La qualité dans le discours,
05:23ça peut parfois se traduire
05:24par de la violence dans la rue.
05:25Donc il faut toujours veiller
05:26dans la discussion politique
05:28à la modération.
05:31En démocratie,
05:32on n'a pas de discours radical.
05:33Parfois, il peut y avoir
05:33une traduction dans la rue.
05:35Le lien entre la France insoumise
05:36et la jeune garde,
05:37il est très fort.
05:38Il ne faut pas le nier.
05:38Des accusations et une indignation
05:40qui laisseraient presque oublier
05:42que ces personnalités
05:43sont aux affaires
05:43depuis bientôt neuf ans
05:45et que depuis ce temps,
05:46rien n'est fait
05:46contre les mouvances
05:47d'extrême-gauche
05:48qui servent de variables
05:49d'agitation et de chaos
05:50pour décrédibiliser
05:52des mouvements sociaux
05:52comme avec les gilets jaunes,
05:54comme de repoussoirs
05:55pour affaiblir
05:56une partie de la gauche
05:57et comme petites mains
05:58pour intimider
05:59les candidats de droite.
06:04Justement, Olivier Frère Jacques,
06:05vous m'avez rejoint.
06:06Merci beaucoup.
06:07Alors, on vous connaît bien sûr
06:08sur TV Liberté.
06:09Vous êtes journaliste
06:09depuis le début
06:10mais vous êtes également
06:11rédacteur en chef
06:12de Liberté Politique.
06:14Liberté Politique
06:14qui a édité un livret
06:16sur la violence d'extrême-gauche,
06:18réalité, violence et réseau
06:19avec l'Observatoire
06:20des violences politiques
06:21qu'on peut d'ailleurs acheter
06:23sur le site de Liberté Politique
06:25sur libertepolitique.com.
06:27Alors, on vient d'entendre
06:28votre papier
06:29sur cette tragique mort
06:30du jeune Quentin.
06:31On peut peut-être commencer
06:32rapidement avec l'impact médiatique
06:34de cet événement.
06:35On a vu très rapidement
06:37s'installer dans les médias.
06:38les mots habituels,
06:39à savoir les mots rix,
06:40les mots bagarre.
06:41Puis, les images sont arrivées
06:44et là, on voit tout simplement
06:46un lynchage terrible
06:47d'une dizaine de personnes
06:48sur un jeune homme par terre.
06:50– On voit, oui,
06:51à peu près à 10 contre 1,
06:52c'est une marque de fabrique
06:54de l'extrême-gauche antifasciste
06:55qui a souvent cette méthode
06:57de se mettre à plusieurs comptes 1
06:59et éviter les confrontations
07:00trop risquées.
07:02et, oui, évidemment,
07:03il y a ce jeu médiatique
07:04qui se met en place
07:05avec tout un tas de contre-feux
07:07qui se mettent en place.
07:07Le monde qui dit
07:08c'est le climat nationaliste,
07:10le climat de haine
07:11qui s'est mis en place à Lyon
07:13qui fait qu'il y a eu ces violences.
07:14Il y a tout un tas
07:15de discours relativistes.
07:17On dit qu'il y a une rixe,
07:18en effet,
07:18alors qu'en réalité,
07:19les images du monde,
07:20c'est un lynchage.
07:21Et là encore,
07:21on voit le rôle
07:22des médias alternatifs
07:23et des réseaux sociaux
07:24qui permettent
07:25d'expliquer
07:27et de montrer
07:27la réalité des faits.
07:28– Et de fact-chequer
07:29la fameuse réalité
07:30des médias du système.
07:31– Et qui montrent là
07:31qu'en réalité,
07:32c'est faux.
07:33Les images le montrent,
07:34il n'y a pas une rixe,
07:36il y a un lynchage
07:36d'un militant
07:37qui est au sol
07:38et ça nous ramène
07:39quand même à l'actualité
07:41du moment
07:42qui est celle
07:42d'Emmanuel Macron
07:43qui veut brider
07:44les réseaux sociaux.
07:45On voit sur une affaire
07:46comme ça
07:46comment ça se passerait.
07:48Comment les gens
07:49pourraient s'informer
07:50s'ils n'ont pas accès
07:51aux médias alternatifs
07:53ou aux réseaux sociaux ?
07:54– Bien sûr,
07:54s'ils restent sur le discours
07:55dominant qu'ils peuvent voir
07:56tous les jours
07:57en allumant leur télévision.
07:58Alors dans votre papier,
08:00vous êtes revenu
08:01sur les réactions politiques
08:02bien entendu.
08:03On a entendu
08:04Jean-Luc Mélenchon
08:05et son porte-coton
08:06Manuel Bompard.
08:07Jean-Luc Mélenchon
08:08qui est mal à l'aise
08:09et qui comme toujours
08:10quand il est mal à l'aise
08:10est très vindicatif.
08:12Mais on a aussi entendu
08:13le clan présidentiel
08:14et tout particulièrement
08:15Laurent Nunez.
08:16Alors lui,
08:16il a eu une révélation
08:17avec cette affaire.
08:18Il vient de réussir
08:19à faire le lien
08:20entre la jeune garde
08:21et les insoumis.
08:21– Voilà, ça c'est vraiment
08:23on est vraiment
08:23dans l'orchestration
08:24en fait,
08:24dans une forme de récupération
08:26parce qu'il y a une récupération
08:27politique des Mélenchonistes
08:29qui eux en profitent
08:30pour dire
08:30c'est la faute
08:31du Rassemblement National,
08:32du climat de haine.
08:33Et du côté de Laurent Nunez,
08:36on fait mine
08:37de se rendre compte
08:37qu'il y a un problème
08:38tout en disant
08:39oui mais il y a des liens
08:40entre les insoumis
08:41et la jeune garde.
08:42Donc on le sait
08:42sans trop le savoir.
08:43En réalité,
08:44il est au courant de tout
08:45parce qu'il dirige la police.
08:47Avant,
08:47il était même préfet de police
08:48donc il sait très bien
08:49comment ça fonctionne.
08:49il sait que tous les gens
08:50de la jeune garde
08:51sont fichés S.
08:52On sait exactement
08:52où ils habitent,
08:53quels sont leurs modes d'action.
08:54En réalité,
08:56c'est qu'il n'y a pas
08:56de volonté politique
08:57d'arrêter ces gens-là.
08:58La dissolution
08:59ne sert à peu près à rien
09:00puisqu'ils continuent d'agir
09:02et sur les vidéos
09:03on a pu identifier
09:04des personnes
09:04qui sont rattachées
09:05à la jeune garde.
09:06– Parce que cette jeune garde
09:07a été dissous.
09:08– En juin 2025
09:10par Bruno Roletayot,
09:11donc le prédécesseur
09:12de Laurent Nunez.
09:14Mais cette dissolution
09:15n'a servi à rien apparemment
09:16puisqu'ils peuvent continuer
09:17d'agir en toute impunité.
09:19– Oui,
09:19parce que ça ressemblerait
09:20finalement à une sorte
09:21de reconstitution
09:22de l'Igdissou
09:22parce que je crois
09:23qu'il y a d'autres factions
09:23qui ont été montées depuis.
09:25– Oui,
09:25il y a d'autres organisations
09:26qui ont été montées.
09:27De toute façon,
09:28le mouvement antifasciste
09:29est tentaculaire,
09:30il y a plein de petites
09:31organisations structurées
09:32mais il y a quand même
09:33des clans,
09:34il y a des groupes
09:34qui sont plus ou moins,
09:35qui ont des sympathies
09:36même humaines entre eux
09:37ou des sympathies idéologiques
09:38et en l'occurrence,
09:39les gens de la Jeune Garde
09:40peuvent être suivis,
09:43eux,
09:43peuvent être tracés directement.
09:45Et quand on est à Lyon
09:46qui est vraiment
09:47une terre d'élection
09:48pour la Jeune Garde
09:49qui est là
09:50où l'a créé
09:51Raphaël Arnaud,
09:52on pourrait très bien
09:53imaginer qu'un soir
09:54où il y a une manifestation,
09:56là c'était
09:57d'un groupe féministe
10:00némésis
10:00où ça pourrait être
10:01même n'importe quelle organisation,
10:03même une organisation catholique
10:04parce qu'ils aiment
10:04s'en prendre aux catholiques,
10:05on peut très bien se dire,
10:07on fait comme pour
10:07les stades de foot.
10:08Quand il y a des interdits
10:09de stade,
10:10on convoque les personnes
10:11interdites de stade
10:11au commissariat
10:12tous les soirs de match,
10:13comme ça ils ne peuvent pas
10:13se rendre au bord du stade.
10:15– Et d'ailleurs,
10:15on l'a vu pendant les Jeux Olympiques
10:16avec un traçage absolument dingue
10:17pour tous les gens
10:18qui étaient fichés S,
10:19y compris ceux
10:19qui n'engageaient pas vraiment
10:22la sûreté de l'État.
10:23– Oui, mais Laurent Nouniès
10:24s'est félicité des résultats,
10:26mais pourquoi pas essayer
10:27d'avoir les mêmes résultats
10:28avec l'extrême gauche ?
10:29C'est qu'en réalité,
10:30il y a un intérêt politique derrière.
10:32– Cela dit,
10:33on se rappelle aussi
10:34que toutes ces questions
10:35sur TV Liberté,
10:36on les avait déjà posées
10:36à l'occasion des manifestations
10:38sur les gilets jaunes.
10:39On avait vu des manifestations
10:40de gilets jaunes
10:41qui étaient systématiquement
10:43perturbées
10:43et qui dégénéraient en violence,
10:46précisément avec des individus
10:48systématiquement habillés en noir,
10:50systématiquement masqués,
10:51cagoulés, non identifiables,
10:53qui arrivaient,
10:54on ne sait nulle part,
10:55tous en même temps,
10:56qui saccageaient tout
10:56et qui donnaient une image déplorable
10:58de ce mouvement populaire
11:00qui globalement n'était pas violent.
11:02et s'est transformée
11:03ensuite quasiment
11:04en ennemis de la nation.
11:06– C'est là où on voit
11:07vraiment l'utilité
11:08des Black Blocs,
11:09des antifas
11:10et de ces organisations-là.
11:11C'est qu'il n'y a pas d'intérêt
11:13vraiment à les combattre
11:13dans le fond pour le pouvoir en place
11:14parce que,
11:15comme vous le dites,
11:16quand il y a une mobilisation
11:17comme les gilets jaunes
11:18et même dans une certaine mesure
11:19la réforme des retraites.
11:21– Absolument.
11:21– La réforme des retraites,
11:22quoi qu'on pense de la CGT,
11:23quand la CGT organise
11:24une manifestation,
11:25généralement c'est bien tenu,
11:26ils font attention,
11:27sauf que là,
11:28ils ont été systématiquement débordés
11:32or, si vous prenez le service d'ordre
11:33de la CGT
11:34plus les forces policières
11:35qui travaillent,
11:35ils travaillent ensemble,
11:37normalement il n'y a pas de souci.
11:38Sauf qu'on a laissé faire,
11:39on a laissé faire les Black Blocs
11:40en réalité pour discréditer
11:43la contestation du mouvement social
11:45contre la réforme des retraites.
11:46Les gilets jaunes,
11:46évidemment,
11:47il s'agissait de flinguer le mouvement
11:48donc on a laissé l'extrême gauche
11:50se mettre dans le mouvement
11:51et puis casser systématiquement
11:52sur les Champs-Élysées,
11:53tout ça,
11:53alors que le mouvement était plutôt
11:54au début un mouvement
11:55disons même de contestation fiscale
11:58plus que de revendication sociale.
11:59C'était une autre identité,
12:00peu importe d'ailleurs sur le fond.
12:02On se rappelle aussi au début
12:03des ronds-points.
12:04Oui, les gens prenaient des cafés
12:05sur le rond-point
12:06et puis même c'était plus âgé
12:07comme mouvement.
12:08Ce sont des gens,
12:09c'est plus des travailleurs
12:09de 40-50 ans
12:11qui font la gueule
12:12à la fin du mois
12:12alors que les Black Blocs
12:14et les Antifas
12:15on est plus sur une population
12:16de jeunes bourgeois
12:17qui, en gros blancs,
12:19sociologistes entre villes,
12:21CSP+, classe moyenne
12:22qui en fait en fait
12:24ont envie de se faire peur.
12:25Travaillent dans le trading
12:25mais va s'en canailler le week-end.
12:27Ou pour aller travailler après
12:28ou devenir chroniqueur
12:29sur des grandes chaînes télélysées.
12:31Au hasard.
12:31Par exemple.
12:32Au hasard.
12:33Toujours est-il
12:33qu'on peut aussi faire
12:34une autre comparaison
12:34dans la question des Gilets jaunes.
12:36C'est qu'on a vu
12:36des condamnations très brutales
12:38et très dures
12:39à l'égard des Gilets jaunes
12:40qui ont été accusés
12:41d'être réprimés,
12:43de s'attaquer aux forces de l'ordre.
12:45Ce qui n'était pas toujours avéré
12:46et on a pu voir
12:47qu'en revanche
12:48dans les rangs des Black Blocs
12:49personne n'a été inquiété.
12:51En fait, c'est là où on voit
12:53qui dérange en réalité.
12:54Ces gens-là ne dérangent pas
12:55plus que ça.
12:55Même d'une certaine manière
12:57ils servent la soupe
12:57à un système qu'ils disent critiquer.
13:00Et c'est pareil
13:00avec les mouvements nationalistes.
13:02Quand vous avez
13:02un mouvement nationaliste
13:03qui est dissous,
13:04quand il y a des personnes
13:05qui sont attaquées
13:05dans des organisations nationalistes
13:07qui sont parfois
13:08rendues coupables de violences
13:09ou de ripostes,
13:10peu importe d'ailleurs,
13:10sur le fond.
13:11Mais ces gens-là
13:12parfois sont interdits
13:13de territoire.
13:13Par exemple, à Paris,
13:14il y a des personnes
13:15qui ont été interdites de territoire.
13:17On pourrait faire pareil à Lyon.
13:18Dire telle personne
13:19n'a pas le droit
13:19de se rendre à Lyon.
13:20Et ça, on peut très facilement vérifier.
13:22Et en termes de maintien de l'ordre,
13:24ce qui est assez étonnant,
13:24c'est qu'on est à un niveau
13:28hyper liberticide pour certains.
13:29Et de l'autre côté,
13:31finalement,
13:31on laisse faire n'importe quoi.
13:33Et souvent,
13:36ce qu'on peut se demander,
13:36est-ce que c'est par incompétence
13:38ou par complaisance
13:39avec l'État macronien ?
13:40On ne sait jamais.
13:41C'est l'un d'exploit,
13:42on ne peut pas l'autre, bien sûr.
13:43Ça peut se cumuler.
13:44Mais en tout cas,
13:45ça laisse le doute.
13:46Et s'ils veulent dissiper le doute,
13:47il faudrait taper dur
13:48contre ces organisations-là.
13:49– Alors, il y a encore un point,
13:51à mon avis,
13:52assez important à souligner
13:53et à rappeler.
13:54C'est que pour voir
13:55cette complaisance du pouvoir
13:56macroniste avec l'extrême-gauche,
13:58il suffit de se rappeler
13:59les dernières élections législatives
14:01où en 2024,
14:02il y a eu encore
14:03un nouveau franc républicain.
14:05Tout était bon
14:06pour faire battre
14:07le Rassemblement national à l'époque.
14:09L'extrême-droite,
14:10comme on dit,
14:11avec trois accents circonflexes
14:12sur le haut avant le A.
14:15et ça, quelque part,
14:17ça imprime dans l'esprit des gens
14:21que tout est bon
14:22pour battre
14:23ce qu'ils considèrent
14:23être l'extrême-droite,
14:25finalement.
14:25Donc, après tout,
14:26il ne faut pas vraiment s'étonner
14:27que les gens aient,
14:28quelque part,
14:28un permis de lyncher
14:29ces militants nationalistes.
14:31– En effet,
14:32là-dessus,
14:32le centre macroniste
14:33joue sur l'espèce
14:34d'impunité morale
14:35qu'il y a autour des antifascistes.
14:36C'est que l'extrême-droite,
14:38c'est abominable.
14:38En fait,
14:39c'est le narratif antifasciste
14:41qui a gagné là-dessus.
14:42C'est-à-dire que l'extrême-droite
14:44n'est abominable,
14:44c'est le fascisme,
14:45etc.,
14:46sans jamais définir,
14:46d'ailleurs,
14:47ce qu'est le fascisme,
14:48qui appartient quand même
14:48à une autre époque,
14:49puisque le fascisme
14:50a quand même disparu
14:51au milieu du XXe siècle.
14:53Et donc,
14:53on a ce narratif
14:54qui est repris en permanence
14:55et qui justifie,
14:56en effet,
14:56la violence
14:57et qui,
14:57électoralement,
14:58sert à faire tomber
14:59le Rassemblement national
15:00au deuxième tour.
15:02La rente électorale…
15:03– Le vote populaire,
15:04soit dit en passant.
15:05– Oui,
15:05mais la rente électorale
15:07est évidente là-dessus.
15:08Et la récupération électorale,
15:10il y a plusieurs étapes.
15:13Il y a cette étape
15:14d'éliminer
15:15le Rassemblement national
15:16et là,
15:17l'étape suivante,
15:18c'est aussi d'éliminer
15:18la France insoumise
15:20qui est en train
15:21de se prendre les pieds
15:22dans le tapis
15:22parce que ce qui va se passer
15:23maintenant,
15:24c'est que Jean-Luc Mélenchon,
15:25il est quand même bien embarrassé,
15:26on le voit sur les vidéos,
15:27comme vous dites,
15:28il est…
15:28– Il est tellement brutal
15:29que c'est forcément qu'il est…
15:30– C'est que ça ne va pas bien,
15:31il sent qu'il y a quelque chose
15:32qui est en train de tourner
15:33et là,
15:34il peut se faire vraiment exclure
15:35de la gauche
15:36et ça,
15:36ça joue pour les macronistes
15:37parce que si le Parti socialiste
15:39s'éloigne encore plus
15:40des insoumis
15:40et qu'on arrive à un point
15:41de non-retour,
15:42le centre macroniste
15:43avec Attal,
15:44fort,
15:45ça peut se rabilocher
15:46sans trop de soucis,
15:47et bien là,
15:47ils peuvent reconstituer une force
15:49et en affaiblissant après le RN
15:50parce qu'il leur feront
15:51un mauvais coup
15:52dans quelques mois
15:53ou ils débrouilleront,
15:54et bien ils pourront vraiment
15:54s'imposer comme le parti de l'ordre
15:56qui pourront rassurer
15:57les lecteurs
15:58et contre le péril
15:59et c'est ce que disent d'ailleurs
16:00dans les vidéos qu'on a vues là,
16:02Nunez et Darmanin,
16:04ils disent,
16:06ils viennent des extrêmes,
16:07sans jamais citer le RN,
16:08mais la petite musique de fond,
16:09c'est ça,
16:10c'est LFI sont des extrêmes,
16:11ils ont tué,
16:12on les pointe du doigt aujourd'hui,
16:13demain on en pointerait
16:14du doigt d'autres
16:14et la solution…
16:15– Et surtout,
16:16voter le parti de l'ordre,
16:17nous ?
16:17– Oui, comme on voit l'ordre
16:18qui est là depuis 8 ans.
16:20– Bien sûr, bien sûr.
16:21Et alors justement,
16:22ce qui est quand même assez sidérant
16:24dans toute cette affaire,
16:25c'est qu'on voit
16:26qu'il n'y a eu aucune arrestation,
16:29aucune garde à vue,
16:31aucune audition,
16:32alors qu'encore une fois,
16:34comme on l'a dit tout à l'heure,
16:35les faits, le lynchage de Quentin
16:36se sont produits jeudi soir
16:39et là, on est lundi soir
16:41et il ne s'est toujours rien passé.
16:42– Là, oui,
16:43on revient sur cette idée
16:44de complaisance,
16:44d'incompétence,
16:45on peut se demander
16:46et surtout,
16:47si on va plus loin,
16:48il ne faut pas s'interdire
16:49de se poser des questions
16:50et moi,
16:51ce que je me demande,
16:51c'est est-ce que finalement
16:53le pouvoir macroniste
16:54n'essaye pas de faire monter
16:56la température ?
16:57Il y a des manifestations
16:58qui s'organisent,
16:58il y a des gens
16:58qui ne sont pas contents
16:59parce que quand on a
17:00une personne
17:01dont on est proche
17:02idéologiquement
17:03ou même qui a un ami
17:04qui se fait massacrer
17:05comme ça,
17:06on a encore envie
17:06d'en découdre.
17:07– Quand on voit un compatriote
17:07se faire massacrer
17:08pour rien à 23 ans.
17:09– C'est insupportable
17:10et il y a des gens
17:11qui s'énervent,
17:12il peut y avoir
17:13des débordements
17:14ce qui serait compréhensible.
17:16Je ne dis pas
17:17que la violence serait légitime,
17:18en tout cas,
17:18ce serait compréhensible
17:20et on peut se dire
17:20est-ce que les macronistes
17:21ne veulent pas se dire
17:22on va faire monter
17:22la température
17:24pour que ça déborde
17:25de l'autre côté
17:25et capitaliser encore
17:27un peu plus sur le drame.
17:28Ce serait extrêmement vicieux
17:29mais ils nous ont habitués
17:30jusqu'à présent
17:30et ça permettrait
17:31de serrer la vie
17:31c'est encore davantage.
17:32– Exactement.
17:33– Merci beaucoup Olivier Frère-Gel.
17:34Je rappelle qu'on peut trouver
17:35cette brochure
17:36sur l'extrême gauche
17:37réalité violence et réseau
17:39sur le site
17:40de Liberté politique
17:41sur libertepolitique.com
17:43– Dans l'actualité également
17:45une dernière trahison
17:46avant de quitter l'Elysée
17:48comme quoi les unes
17:49se suivent et se ressemblent.
17:51Au sommet sur la sécurité
17:52de Munich,
17:53Emmanuel Macron a en effet
17:54annoncé qu'il allait
17:54engager des discussions
17:56pour partager
17:57la dissuasion nucléaire française
17:58avec l'Allemagne
17:59et les Européens.
18:00On écoute le décryptage
18:01de Nicolas de Lambertéry.
18:03– C'était attendu
18:04depuis des mois
18:05voire des années.
18:07Emmanuel Macron
18:08l'a annoncé.
18:09Le président de la République
18:11va partager
18:12pour ne pas dire brader
18:14la dissuasion nucléaire française
18:16qui constitue pourtant
18:18avec l'espace maritime
18:19et le siège permanent
18:21au Conseil de sécurité
18:22de l'ONU
18:23l'un des derniers atouts
18:25de la France
18:26en période
18:27de brutal déclin.
18:28Cette annonce
18:29a eu lieu
18:30lors du sommet
18:31sur la sécurité
18:31de Munich
18:32qui est en quelque sorte
18:34le Davos
18:34de la défense.
18:35Avant cette annonce,
18:37Macron a fait
18:38un discours
18:38où les thèmes
18:39habituels
18:40des euro-mondialistes
18:41ont été évoqués,
18:42en particulier
18:43l'utilisation
18:44des crises
18:45pour aller plus loin
18:46dans la construction
18:47dite européenne
18:48et la nécessité
18:49bien évidemment
18:50de censurer
18:51les réseaux sociaux.
18:52Le tout emballé
18:53dans un enthousiasme
18:55qui aurait presque pu rappeler
18:56le pensée printemps
18:58de 2017.
18:59Mais cette fois-ci,
19:00le discours a été tenu
19:01en anglais.
19:05Là où certains
19:06voient des menaces,
19:07je vois notre force.
19:08Là où certains
19:09voient des doutes,
19:10je veux voir
19:10des opportunités.
19:11Car je crois
19:12que l'Europe
19:12est intrinsèquement forte
19:13et qu'elle peut
19:14devenir encore plus forte.
19:16Et c'est maintenant.
19:17Une Europe plus forte
19:18sera une meilleure alliée
19:19pour ses alliés,
19:20notamment pour les États-Unis.
19:27Voyez ce que nous pouvons
19:29accomplir grâce
19:29à un partenariat
19:30d'égal à égal.
19:31Voyez cet incroyable
19:32espace de libre circulation
19:34des biens et des personnes.
19:35Un espace de liberté,
19:36un espace de paix
19:37et de prospérité.
19:39Regardez l'espérance
19:40de vie,
19:40la santé,
19:41l'égalité
19:42et les indicateurs
19:43de liberté.
19:44Et nous croyons toujours
19:45en la science en Europe,
19:46même lorsqu'il s'agit
19:47de santé ou autre.
19:48Et je crois sincèrement
19:49que c'est bien mieux ainsi.
19:50Au-delà de ces répétitions
19:52somme toute attendues
19:53et convenues,
19:54c'est donc surtout
19:55sur la question
19:56de la dissuasion nucléaire
19:57qu'Emmanuel Macron
19:58était attendu au tournant.
20:00En effet,
20:01la rumeur courait
20:01depuis des mois
20:02qu'au début de l'année 2026,
20:05le président de la République
20:06effectuerait des annonces
20:08en ce sens.
20:09Le chancelier allemand,
20:10Friedrich Merz,
20:11avait déjà vendu la mèche
20:12dans son allocution
20:14qui a eu lieu
20:14avant celle
20:15d'Emmanuel Macron.
20:17Tout un symbole.
20:19Normalement,
20:20c'est quelque chose
20:20qui prend du temps.
20:22C'est un sujet compliqué.
20:26J'aimerais vous rappeler
20:27que depuis le tout début,
20:30la dissuasion française nucléaire
20:34avait toujours
20:35une inspiration européenne.
20:38Le général de Gaulle,
20:39durant les années 60,
20:41déjà avait parlé
20:42des intérêts vitaux
20:45de la France,
20:46mais cet intérêt vital
20:47comprenait aussi
20:48une dimension européenne.
20:50Et tous mes prédécessions
20:51ont répété
20:52cette approche.
20:55Et nous devons
20:56réarticuler
20:57la dissuasion nucléaire
20:59pour cette approche.
21:01Et c'est pourquoi,
21:02et je vais en parler
21:03d'ici quelques semaines,
21:04nous voulons commencer
21:05un dialogue stratégique
21:07avant ce lié
21:08Merz,
21:09mais aussi avec d'autres
21:10dirigeants européens
21:12pour savoir
21:12comment nous pourrions
21:15articuler
21:15notre doctrine nationale,
21:17comment nous pouvons
21:19l'harmoniser
21:21avec des intérêts
21:23de sécurité
21:24de quelques autres pays.
21:26Pour la première fois,
21:26cela se fera
21:27avec l'Allemagne.
21:28Je pense que cet dialogue
21:30est important
21:30en lui-même.
21:33Il est important
21:34parce que c'est
21:35une possibilité
21:36pour concevoir
21:41une approche
21:42holistique
21:43de la défense européenne.
21:44Emmanuel Macron
21:45répondait d'ailleurs
21:46à une question
21:47de son interlocuteur
21:48qui lui demandait
21:48pourquoi la France
21:49avait mis aussi longtemps
21:51à envisager
21:52cette possibilité
21:53du partage
21:54de la dissuasion nucléaire.
21:55Le président de la République
21:56a confié
21:58dans ses interventions
21:59y penser
21:59depuis 2019,
22:01soit il y a déjà
22:02sept ans.
22:02On peut donc
22:03s'interroger
22:03sur les raisons
22:04d'une telle attente.
22:05Et étant donné
22:06qu'Emmanuel Macron
22:07ne semble pas
22:08faire grand mystère
22:09de ses ambitions
22:10politiques
22:10à l'échelle européenne,
22:12on peut aisément
22:13imaginer
22:14qu'il pourrait
22:15s'efforcer
22:15de marchander
22:16un poste prestigieux
22:18à la gouvernance
22:19de l'Union européenne
22:20dans les prochaines années
22:21en échange
22:22du partage à venir
22:24de la dissuasion
22:25nucléaire française
22:26qu'il s'est gardée
22:27sous le coude
22:28durant sa présidence.
22:30En clair,
22:31ce sont des Français
22:32appauvris
22:33et affaiblis
22:34qui vont ressortir
22:35de la décennie Macron.
22:37Mais tout porte à croire
22:38que les joyaux
22:39de la couronne
22:39qui auront disparu
22:41pendant son règne
22:41seront habilement marchandés
22:43pour que les Français
22:45et les Européens
22:46en prime
22:47soient loin
22:48d'être libérés
22:49d'Emmanuel Macron
22:50en 2027.
22:55Et cette fin de semaine,
22:56c'était également
22:57des rassemblements
22:58pour les souverainistes.
22:59Samedi et dimanche,
23:00nombre de personnalités
23:01se sont retrouvés
23:02autour d'initiatives
23:03avec Philippe Murer
23:04puis avec Florian Philippot.
23:06TV Liberté était sur place.
23:08Les ambitions
23:09de la journée d'aujourd'hui,
23:10c'était de faire,
23:11de rassembler
23:12tous les chefs
23:13de partis souverainistes.
23:14Donc c'est un moment
23:15d'échange,
23:16c'est un moment
23:16pour se parler
23:16et c'est un moment
23:17pour construire
23:18pour l'élection présidentielle
23:19et législative de 2027
23:21qui sont dans un an.
23:23On n'a pas le temps,
23:24il faut qu'on y aille.
23:25L'ambition des mouvements
23:26souverainistes,
23:27ce qui nous concerne,
23:28nous,
23:28mouvement politique citoyen,
23:29nous, notre ADN,
23:31c'est de faire,
23:32de mettre tout en place
23:33pour qu'il y ait une union.
23:34Que ça soit
23:34dans un même parti,
23:36dans une fédération de partis,
23:37peu importe.
23:38Ça, c'est pas important.
23:39C'est de se réunir,
23:40de se rassembler
23:41et d'arrêter
23:42chacun avec sa chapelle
23:44parce que les choses
23:45sont trop graves,
23:46la situation est vraiment grave.
23:48La question se pose
23:50au niveau, justement,
23:51des partis
23:52qui sont devenus mainstream
23:53et qui, sur le plan
23:54de l'Europe
23:55ou de l'Union Européenne,
23:57ont des discours
23:58un peu ambigus
23:59pour être le plus généreux,
24:00qui étaient plutôt
24:02eurosceptiques
24:03il y a des fûts
24:03un certain temps
24:04et qui sont devenus
24:05plus eurosystèmes compatibles
24:08depuis.
24:09Si on ne sort pas
24:10le souverainisme
24:11de ces chapelles
24:12à 1%,
24:132%,
24:143%,
24:16la France est foutue.
24:17Les partis actuels
24:19qui sont représentés
24:21comme étant ceux
24:22qui pourront peut-être
24:23succéder au macronisme
24:25ne sont pas des partis
24:27politiques
24:27qui défendent la France.
24:29C'est le principe général.
24:30Toute coopération
24:32se fait sous la pression
24:34des événements extérieurs
24:35et non pas par la raison,
24:37le calcul,
24:38enfin très rarement
24:39par la raison,
24:39le calcul,
24:40elle se fait toujours
24:41sous l'effet de la nécessité.
24:42Et donc,
24:44ce qu'on peut dire,
24:45c'est en tout cas
24:46que si cette mouvance
24:48souverainiste
24:49ne se réunit pas,
24:51c'est très probablement
24:52que ses dirigeants
24:54ou que ses responsables
24:56ne jugent pas
24:57la situation
24:59catastrophique
25:00ou suffisamment grave
25:01pour le faire.
25:02Il faut être clair,
25:02il y a deux destins
25:03pour la France.
25:04C'est continuer
25:05à dépérir
25:05et à péricliter
25:06en restant dans
25:07l'Union Européenne.
25:08Et ça,
25:08c'est tous les autres
25:09partis politiques
25:09ou les partis souverainistes
25:11qui disent
25:11« La France doit se libérer
25:12de l'Union Européenne
25:13pour redevenir grande,
25:14prospère,
25:15une nation libre
25:16et indépendante. »
25:17Donc,
25:17ce n'est pas compatible
25:18aujourd'hui,
25:19pas du tout.
25:20Il a fallu
25:21de nombreuses décennies
25:23pour le Royaume-Uni.
25:25Il a fallu
25:25quatre ans
25:26de lutte politique
25:27très intense
25:29entre 2016
25:30et 2020
25:30pour acter le Brexit.
25:32Ce n'est pas
25:33une main sans fer.
25:36mais il faut continuer
25:37à dire la vérité
25:40et à essayer
25:41de gagner
25:42les arguments.
25:43Je pense
25:44qu'il faut d'abord
25:44incarner une espérance.
25:46Et une espérance,
25:47ça se fait
25:47sur un projet,
25:48sur des idées claires.
25:50Et c'est tout
25:51l'enjeu
25:52de la présidentielle.
25:52La présidentielle
25:53est le seul moment
25:54qui permet en France
25:56de sortir
25:57des cercles étroits
25:58de nos milieux
26:00respectifs.
26:01Mais en tout cas,
26:01ce qui est important,
26:02c'est qu'on ait une candidature
26:04d'union pour les élections.
26:05C'est ça
26:06qui nous permettra
26:06de gagner.
26:07La peur,
26:08elle va se manifester
26:09par la pire des censures
26:10qui est l'autocensure.
26:12Ce n'est pas tant
26:13de savoir
26:13si c'est vrai ou pas vrai
26:15ce que je dis,
26:15mais est-ce que j'ai le droit
26:16de le dire ?
26:17Et là,
26:18on rentre soi-même
26:18dans une prison intellectuelle
26:20qui vient vous museler.
26:21Et de fait,
26:22ça existe déjà.
26:23Je vous ai assuré
26:23qu'il y a des pressions sociales
26:24qui se font en entreprise,
26:26qui se font dans l'espace médiatique,
26:27cette fameuse cancel culture
26:29qui s'opère déjà.
26:31Ce que je regrette,
26:32c'est que,
26:33et ça je l'ai constaté
26:35à plusieurs reprises,
26:37c'est que les journalistes
26:37n'ont pas de courage.
26:39Et pour moi,
26:40une démocratie sans journalistes
26:41qui font vraiment leur travail
26:43ne peut pas fonctionner.
26:46Macron,
26:47il s'attaque
26:48comme tous les européistes
26:49à la liberté d'expression
26:50parce qu'il sent bien
26:51que le narratif
26:52ne lui échappe.
26:53Il voit bien
26:54que dans les grands médias,
26:55il maîtrise la propagande.
26:57On l'a vu sur le Covid,
26:58on le voit sur l'Europe,
26:59on le voit sur l'Ukraine,
27:00on le voit sur l'Ukraine.
27:01Et par contre,
27:02sur les réseaux sociaux,
27:02il y a la vérité qui sort.
27:04Et ça,
27:04c'est très gênant.
27:05Et en plus,
27:06en maîtrisant les réseaux sociaux,
27:07c'est un double avantage pour eux.
27:09Ils peuvent contrôler
27:10les processus électoraux.
27:12Ils peuvent dire,
27:12par exemple,
27:13il y a de l'ingérence,
27:13donc on annule l'élection
27:14en Roumanie.
27:15Ils sont capables
27:16de le faire devant en France,
27:17sans problème.
27:18Et puis deux,
27:19ça leur permet
27:19de mettre des outils
27:20pour contrôler.
27:22Donc,
27:22tout est numérique,
27:23européen.
27:24La Macronie ne pense pas
27:25aux enfants,
27:25sinon elle ferait déjà
27:26une commission d'enquête
27:27sur la Périfatine.
27:28sinon elle s'intéresserait
27:29à l'aide sociale à l'enfance.
27:30Elle ne le fait pas.
27:31Donc,
27:32en fait,
27:32c'est un prétexte évident
27:33pour nous surveiller,
27:34pour nous traquer,
27:35pour nous friquer,
27:35pour nous ficher.
27:37Maintenant,
27:38il y a carrément le DSA,
27:39c'est-à-dire qu'il va y avoir
27:40des signalaires de confiance.
27:42Parmi eux,
27:42il y aura notamment
27:43le CRIF et la LUCRA,
27:44dont je doute un peu
27:45de l'impartialité politique,
27:47qui vont amener
27:47les plateformes
27:48à supprimer du coup de l'eau.
27:49On voit bien qu'aujourd'hui,
27:51imaginez un monde
27:52sans réseaux sociaux
27:53et uniquement avec les médias
27:54traditionnels
27:55sur l'affaire Eichstein.
27:56Un,
27:57il n'y aurait pas
27:57d'affaire Eichstein
27:58ou très peu.
27:59Et deux,
28:00ce qu'il y aurait,
28:00c'est simplement
28:02deux sujets.
28:02Elle serait traitée
28:03sous deux angles.
28:04Un, c'est une affaire
28:04de complotistes
28:05et deux,
28:06c'est un complot russe.
28:07C'est pareil sur l'Ukraine,
28:08c'est pareil sur le débat européen,
28:09c'est pareil sur Macron,
28:10sur les faits divers,
28:11c'est pareil sur le Covid,
28:12les vaccins,
28:12c'est pareil.
28:13Donc,
28:13on a besoin
28:14de manière vitale
28:16de la liberté d'expression.
28:18Mais sans les réseaux sociaux,
28:20aujourd'hui,
28:21avec les réseaux sociaux,
28:25il serait des millions de personnes
28:26qui ne pourraient plus
28:26nous entendre.
28:27Donc, c'est vital,
28:28ils le savent.
28:29C'est pour ça d'ailleurs
28:30qu'au Parlement,
28:31ils ne parlent pas
28:31de ces sujets-là
28:32parce que tous,
28:32ils se partagent le fromage,
28:34là.
28:35Et les filles,
28:36les rennes,
28:36les airs,
28:37ça demain,
28:37ils n'auront pas de problème
28:38pour aller à la télévision
28:39ou à la radio.
28:40Ils auront toujours
28:40leur fauteuil
28:41qui les attend
28:41avec leurs chaussons
28:43et leurs croissants.
28:44Nous, on ne l'a pas, ça.
28:45C'est pour ça
28:46qu'ils ne se bougent pas.
28:47Les vrais opposants,
28:48les vrais résistants
28:48ne sont pas de ce monde-là.
28:50Ils sont sous la pluie
28:51à se battre
28:52avec leurs outils
28:53artisanaux.
28:58Et nous passons à présent
28:59à l'actualité
29:00en bref en France
29:01aux côtés de Renaud de Bourleuf.
29:05La justice française
29:06ouvre finalement
29:07une enquête
29:07sur l'affaire Epstein.
29:09Samedi,
29:09le parquet de Paris
29:10est sorti
29:10de sa surprenante torpeur
29:12et a annoncé
29:13se saisir
29:13des 3 millions
29:14de documents
29:15mis en ligne
29:15par le département
29:16de la justice américain
29:17il y a plus de 15 jours.
29:18L'objectif affiché
29:20« voir si le contenu
29:21révèle des crimes
29:22ou infractions
29:23relevant du droit français ».
29:24Plusieurs magistrats référents
29:25ont été mobilisés
29:26et travailleront
29:27sous les ordres
29:28du procureur
29:29Laure Beko
29:29et en lien
29:30avec le parquet
29:31national financier
29:31déjà investi
29:32de l'enquête
29:33pour blanchiment
29:33de fraude fiscale
29:34aggravée
29:34autour de Jacques Lang
29:35et sa fille Caroline.
29:37Le cas du diplomate
29:38Fabrice Edan
29:39rapatrié en France
29:40des Etats-Unis
29:40alors que le FBI
29:41voulait l'arrêter
29:42pour pédocriminalité
29:43devrait attirer l'attention
29:45à l'instar
29:46de deux plaintes.
29:47Une datant de 2016
29:48et visant
29:49le chef d'orchestre
29:50Frédéric Chalin
29:50pour des faits
29:51de harcèlement sexuel
29:52et la récente plainte
29:53d'une ancienne mannequin
29:54Héba Carlson
29:55qui accuse un certain
29:56Daniel Siat de viol
29:57alors qu'il est suspecté
29:58d'avoir servi
29:59de rabatteur
30:00à Jeffrey Epstein.
30:01La justice
30:01pourrait aussi analyser
30:03à nouveau l'enquête
30:03sur Jean-Luc Brunel
30:04porte opportunément
30:05suicidé
30:06dans sa cellule
30:07de la santé
30:07clôturant ainsi
30:08l'enquête
30:09en février 2022.
30:10Une sordide affaire
30:10qui ne finit pas
30:11d'éclabousser la France
30:12comme à l'accoutumée.
30:13Certains médias
30:14ont estimé
30:14qu'il s'agissait
30:15d'une opération
30:16de déstabilisation
30:17de la Russie
30:17Epstein étant sans doute
30:19à la solde de Moscou.
30:20Pas de bol,
30:21des courriers échangés
30:22entre le milliardaire américain
30:23et Boris Nikolik
30:24conseiller de Bill Gates
30:25ainsi qu'à certains
30:26Ilia Vladimirovich
30:28Ponomarev
30:28un ukrain d'origine russe
30:30opposant de Poutine
30:31montrent des discussions
30:32évoquant la possibilité
30:33de renverser
30:34le président russe.
30:35Étonnant
30:36pour des agents de Moscou.
30:37De quoi montrer
30:37que les anticomplotistes
30:39sont sacrément complotistes
30:41finalement.
30:42Défendre les Français
30:43face aux défaillances
30:44de l'Etat
30:44Dimanche,
30:45Guilhem Carayon,
30:46avocat et vice-président
30:47de l'UDR
30:47a annoncé le lancement
30:48de la Ligue des Libertés,
30:50une association
30:50regroupant des avocats,
30:52des juristes
30:52et un conseil scientifique
30:53constitué notamment
30:54par l'ancien ministre
30:55Pierre Lelouch
30:56et l'avocat
30:57Thibaut de Montbréal.
30:58La Ligue des Libertés
30:59est à mi-chemin
30:59entre le cercle de réflexion
31:01et la structure
31:01d'action contentieuse.
31:02Nous partons d'un constat net.
31:04Le droit
31:04est trop souvent instrumentalisé.
31:06Face à cette dérive,
31:07nous avons décidé d'agir.
31:08Devant les tribunaux,
31:10la Ligue des Libertés
31:10sera la voie du bon sens.
31:12Pour nous,
31:12le droit doit redevenir
31:13un instrument de protection
31:14du peuple
31:15et de l'intérêt général.
31:16Des hard-discounts
31:18vraiment hard.
31:19Après la fermeture
31:19de son magasin
31:20de Villiers-le-Bel
31:21par la préfecture du Val-d'Oise,
31:22la chaîne Aldi assure
31:23qu'il s'agissait
31:24d'un cas isolé.
31:25La réserve de stockage
31:26des aliments
31:26contenait des déjections
31:28de rats
31:28accompagnées d'une forte odeur d'urine.
31:30Par ailleurs,
31:30de nombreux produits congés
31:31ne respectaient pas
31:32la chaîne du froid.
31:33Mais un cas similaire
31:34s'est déjà présenté
31:35dans le même département.
31:36En novembre dernier,
31:37le supermarché Aldi
31:38d'Argenteuil
31:39a été fermé temporairement
31:40après que 800 kg
31:41de denrées alimentaires
31:42impropres à la consommation
31:44ont été retirées des rayons.
31:45De nombreux syndicalistes
31:46et salariés
31:47affirment que les magasins Aldi
31:48n'ont pas assez de personnel
31:49pour les rayons.
31:50Concrètement,
31:51lorsque 5 palettes
31:51de produits congés
31:52sont livrées,
31:53les employés
31:53ne sont pas assez nombreux
31:54et n'ont donc pas le temps
31:55de tout ranger
31:56avant que la chaîne du froid
31:57ne soit rompue.
32:01Et le reste de l'actualité
32:03dans le monde.
32:08Démilitarisation complète
32:09et immédiate
32:10du Hamas à Gaza.
32:11C'est l'exigence
32:12du président américain
32:13Donald Trump
32:14qui l'a réaffirmé dimanche
32:15via un message
32:16sur son réseau social
32:17Trou Social
32:17soulignant l'urgence
32:18sécuritaire et politique.
32:20Son plan de paix
32:21accepté par le Hamas
32:22selon Emmanuel Macron
32:23prévoit une deuxième phase
32:25avec un retrait
32:25progressif israélien.
32:27Le désarmement du groupe
32:28et un déploiement
32:29d'une force internationale
32:30approuvée par l'ONU.
32:32Les membres du conseil
32:33de paix de Trump
32:34se réuniront jeudi
32:35à Washington
32:35pour allouer
32:365 milliards de dollars
32:37à la reconstruction
32:38de Gaza
32:39et tenter de réussir
32:40là où les institutions
32:42internationales
32:43ont échoué.
32:44Malgré cela,
32:45les bombardements
32:45israéliens persistent.
32:4712 palestiniens
32:48ont été tués dimanche
32:49dont 5 dans une tente
32:50de déplacés
32:51à Jabalia
32:52et 5 à Caniouness
32:53justifiés par l'armée
32:55comme riposte
32:55à des terroristes
32:57armées.
32:57Le Hamas dénonce
32:58une violation de la trêve
32:59avec 601 morts
33:01palestiniens
33:01depuis octobre
33:02selon le ministère
33:03de la Santé
33:04de Gaza.
33:05Washington poursuit
33:06sa bataille navale.
33:07Les Etats-Unis
33:08ont intercepté dimanche
33:09le pétrolier
33:09Veronica III
33:10dans l'océan indien
33:11après une poursuite
33:12depuis les Caraïbes
33:13pour violation du blocus
33:14imposé par Donald Trump
33:15contre les navires
33:16liés au Venezuela
33:17sanctionnés.
33:19Battant pavillon panaméen,
33:20le navire transportait
33:211,9 million
33:22de barils de pétrole
33:23équivalent à deux jours
33:24de production vénézuélienne
33:26parti le 3 janvier
33:27jour de l'arrestation
33:28de Nicolas Maduro
33:29par les forces spéciales
33:30américaines.
33:31Le Pentagone
33:32a publié une vidéo
33:33montrant des militaires
33:34investissant le bateau
33:35via hélicoptère
33:36neutralisant l'équipage.
33:38Ce déploiement massif
33:39dans les Caraïbes
33:40a déjà permis
33:40de frapper
33:41les embarcations
33:42liées au trafic
33:43de drogue,
33:44d'intercepter
33:45neuf pilotes
33:45sanctionnés
33:46et de kidnapper
33:47Nicolas Maduro.
33:48Washington
33:49renforce sa pression
33:50sur Caracas
33:51accusé de financer
33:52le narcotrafic
33:53dans un contexte
33:54de tensions régionales
33:55exacerbées.
33:57Quatrième et probablement
33:58dernier voyage
33:59en Inde
33:59pour Emmanuel Macron.
34:00Le président
34:01entame mardi
34:01jusqu'à jeudi
34:02une visite
34:03avec un des derniers
34:04chefs d'État
34:04avec qui il ne s'est
34:05pas encore embrouillé
34:06et cela pour renforcer
34:08les liens bilatéraux
34:09dans le cadre
34:09de la stratégie
34:10indo-pacifique française.
34:12Accompagné de 30
34:13chefs d'entreprise,
34:14il vise à dynamiser
34:15les échanges commerciaux
34:16à 15 milliards
34:17d'euros actuels
34:18avec une attention
34:20particulière portée
34:20sur l'intelligence
34:21artificielle,
34:22la défense
34:22et la culture.
34:24L'agenda inclut
34:25un hommage
34:26aux victimes
34:26des attentats
34:27de Bombay
34:27en 2008,
34:28des échanges
34:29avec Narendra Modi,
34:30l'inauguration
34:31d'une chaîne
34:31de montage
34:32d'hélicoptères
34:32Airbus
34:33à Bangalore,
34:34célébrant ainsi
34:34la délocalisation
34:35qu'il dénonce
34:36pourtant en France.
34:37Il devrait par ailleurs
34:38confirmer une commande
34:39de 114 avions
34:40rafales par délit.
34:41Le conflit
34:42ukrainien sera évoqué,
34:43l'Inde refusant
34:45tandis que le chef d'État,
34:46en fin de règne,
34:47tente péniblement
34:48de diversifier
34:49les partenariats français
34:50face aux tensions
34:51douanières américaines
34:52sous Donald Trump.
34:56Et voilà,
34:57nous approchons
34:58de la fin de cette édition.
34:59Dès à présent,
34:59retrouvés Politique et Éco,
35:01Pierre Bergerot
35:02reçoit la juriste
35:03Valérie Bugot,
35:04spécialiste en géopolitique
35:05économique,
35:06qui propose
35:06une réforme de l'État
35:08face à l'oligarchie
35:09financière mondiale.
35:11Le monde politique,
35:13économique,
35:13monétaire,
35:14juridique et sociétal,
35:15est organisé
35:16autour de la satisfaction
35:18exclusive
35:19des intérêts
35:20d'un petit nombre
35:21d'individus
35:22cachés derrière
35:23l'anonymat
35:24et que l'on peut désigner
35:25comme étant
35:26les grands argentiers
35:27de la planète.
35:28Valérie Bugot,
35:29nous sommes français,
35:30nous vivons en France.
35:31Alors,
35:31comment peut-on qualifier
35:33le régime en place
35:35dans notre pays ?
35:36C'est très simple,
35:36c'est une ploutocratie.
35:38Donc,
35:39avoir associé
35:40le terme démocratie
35:41au parlementarisme
35:42et qui plus est
35:44à une pseudo-république,
35:47c'est une double imposture
35:48parce que
35:48le parlementarisme
35:50en lui-même
35:50met en œuvre
35:51une ploutocratie
35:52laquelle est opposée
35:55structurellement
35:55par construction
35:56à la notion
35:57de démocratie
35:58et à la notion
35:59de res publica.
36:00Donc,
36:02l'imposture
36:03réside dans
36:03l'inadaptation
36:05de la terminologie
36:06qui est entrée
36:07dans l'inconscient collectif
36:11malheureusement.
36:12Et puis demain,
36:12mardi,
36:13dès 7h,
36:14découvrez le nouveau
36:14Zoom du jour
36:15avec l'historien
36:16David Engels.
36:17Il présente son premier roman
36:19Le retour du roi,
36:20une dystopie sombre
36:21sur l'avenir
36:22de l'Europe.
36:23En tant que Belge,
36:24l'identité nationale
36:25est fort problématique,
36:27elle existe,
36:28en sourdine,
36:29il y a des choses
36:30qui unissent les Belges
36:31d'un point de vue
36:32psychologique
36:32de leur histoire,
36:33mais ce n'est pas
36:34aussi évident
36:35que d'être français,
36:36d'être allemand,
36:36d'être polonais.
36:38Et donc,
36:38dès lors,
36:39cette idée
36:40de développer
36:43un vrai patriotisme
36:44européen
36:45qui ne doivent pas
36:46nécessairement passer
36:47par un esprit
36:48national très fort
36:50est ancrée,
36:51je crois,
36:52dans une certaine
36:53perception belge.
36:55Et puis,
36:56il y a une longue
36:56tradition impériale
36:57en Belgique
36:57qu'on vous remontait.
36:58évidemment,
37:00oui,
37:00mais à l'idée
37:02de l'autaringie,
37:03la Bourgogne,
37:04etc.,
37:05la présence
37:06des Habsbourg
37:07pendant des siècles
37:08aussi,
37:09en tant que porteur
37:10principal,
37:11de cette idée
37:12d'une chrétienté
37:13impériale réunie.
37:14Tout cela
37:14a laissé quand même
37:15des traces en Belgique
37:16et rend plus facile,
37:17je crois,
37:18à des Belges
37:18de parler
37:19d'un Saint-Empire
37:21romain
37:22comme idée
37:23positive.
37:24– Voilà,
37:24c'est à présent
37:25la fin de cette édition.
37:25Merci à tous
37:27pour votre fidélité.
37:28On se retrouve
37:29demain,
37:30même lieu,
37:30même heure.
37:30En attendant,
37:31portez-vous bien.
37:32Bonsoir.
37:32– Sous-titrage Société Radio-Canada
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