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  • il y a 16 heures
Mercredi 27 mai 2026, retrouvez Etienne Gorgeon (Responsable de l’activité obligataire, Sanso Longchamp AM), Xavier de Buhren (Directeur des investissements, Otea Capital) et Alexandre Taieb (Gérant-analyste, Sycomore AM) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Grégoire Favet.

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00:09Trois invités avec nous chaque soir, autour de la table
00:12pour décrypter les mouvements de la planète marché.
00:14Etienne Gorgon est avec nous, le responsable des activités
00:16obligataires de Sanso Longchamp, Asset Management.
00:18Bonsoir Etienne. Bonsoir Grégoire.
00:19Xavier Deburen nous accompagne également, le directeur
00:22des investissements de OTA Capital.
00:24Bonsoir Xavier. Bonsoir Grégoire.
00:26Et Alexandre Tailleb est également
00:27en notre compagnie analyste et gérant chez
00:29SICOMOR Asset Management. Bonsoir Alexandre, bienvenue.
00:32Merci d'être là.
00:34Revenons sur ce
00:36rallye continu du marché depuis
00:37deux mois maintenant. Je crois qu'on a
00:39huit semaines de hausse consécutive pour le S&P 500
00:41aux Etats-Unis. Peut-être une neuvième
00:43en cours au moment où on se parle.
00:45Alexandre, l'Asie profite aussi
00:47du grand retour des valeurs
00:50technologiques à travers ce thème
00:51de l'IA qui à la fois
00:53semble intact. On sort
00:55des publications du premier trimestre
00:58à travers les hyperscalers, Nvidia
00:59encore la semaine dernière.
01:01Mais on a le sentiment aussi d'un thème de l'IA
01:03qui se déplace un peu dans la chaîne de valeurs.
01:05Désormais, voilà, on va sur
01:07des segments encore un peu plus précis
01:09autour des mémoires, autour du stockage.
01:12On a beaucoup d'enthousiasme aussi
01:14sur des technologies qui peuvent permettre
01:15à l'IA d'être moins gourmande
01:17sur le plan énergétique, plus efficiente.
01:19On parle de la photonique,
01:21on parle du quantique qui peut être aussi
01:23la nouvelle frontière en matière de puissance
01:25de calcul. Bref, tout ça génère
01:26beaucoup d'enthousiasme.
01:27Mais un enthousiasme qui se déplace
01:29un petit peu.
01:30Oui, il se déplace.
01:32Le point commun de tout ça
01:33entre le rallye du mois de mai,
01:36la technologie, l'IA,
01:38le fait que ça se déplace, etc.
01:39À mon sens, c'est une histoire de flux.
01:42Essentiellement lié au retail.
01:44Vous disiez que sur la partie technologique,
01:47ça profite à l'Asie, pas toute.
01:50La Chine est très en retard
01:52sur ses valeurs technologiques.
01:55La Corée progresse très très bien,
01:57mais elle progresse grâce à Samsung,
01:58à Inix.
01:59Là aussi, il y a une concentration
02:00du retail qui est dingue.
02:03Donc, ces avancées-là,
02:04en tout cas pour l'instant,
02:05on a l'impression que le marché
02:07qu'il anticipe le plus,
02:08c'est le marché du retail.
02:09Effectivement, ce que vous dites est vrai,
02:10ça se déplace de des grosses plateformes
02:13et des grosses infrastructures
02:14type Nvidia.
02:15des sets magnifiques pour faire court.
02:18On va vers des plus petites valeurs.
02:20On attend les grosses IPOs.
02:23On a l'impression que ça y est.
02:25L'infrastructure,
02:26à part les mémoires,
02:27on est un peu passé à l'après.
02:29Le modèle, les tokens,
02:31ça devient une comos maintenant.
02:32Et donc, on regarde maintenant
02:34à l'intérieur de chaque modèle
02:36les logiciels verticaux,
02:37les spécificités.
02:39Et donc, on va dire
02:41qu'on creuse un peu plus.
02:43Et ça veut dire que le marché,
02:45parce que nous,
02:46dans le monde réel,
02:47entre guillemets,
02:47on débat encore de savoir
02:48quel va être le retour
02:49sur investissement de l'IA.
02:52Aujourd'hui, un chef d'entreprise,
02:53il va vous parler de l'IA,
02:54alors peut-être avec des étoiles
02:55dans les yeux,
02:55mais le directeur financier,
02:57il va tout de suite vous dire
02:58que pour l'instant,
02:59l'IA, c'est avant tout un coût.
03:00C'est un coût en termes de tokens
03:02qu'on crame à vitesse grand V.
03:04Et pour les retours sur investissement,
03:06oui, il y en aura.
03:07Mais peut-être que pour une entreprise normale,
03:09ce n'est pas avant quelques mois,
03:10voire une paire d'années.
03:11Mais du point de vue du marché,
03:14cette question,
03:15on y a répondu ?
03:16Alors oui,
03:17parce que du point de vue du retail
03:19qui utilise l'IA aujourd'hui,
03:20le mécanisme est assez simple.
03:23On commence avec des prix bas,
03:26on rend les gens dépendants,
03:27que ce soit pour leur travail
03:28ou pour leur loisir,
03:29parce qu'il y a vraiment les deux pour le coup.
03:31Et ensuite, on augmente les prix.
03:32C'est un peu le modèle Netflix.
03:34Donc, on ne se pose pas tellement de questions
03:36de la croissance.
03:38Quel est lieu par les volumes ou par les prix ?
03:40Il y aura probablement les deux pattes.
03:42Elle sera là.
03:43Donc, il n'y a même plus de...
03:44On ne se pose même plus
03:45la question de la valorisation.
03:47On y va à fond.
03:48Et donc, ça nous donne des variations
03:50de plus 500, plus 1000 %,
03:52enfin, tout ce qu'on a vu
03:53depuis le début de l'année.
03:55Malheureusement, je pense
03:55qu'une partie des professionnels
03:57est passée à côté.
03:58Bon, je fais partie
03:59parce que je regarde les fondamentaux.
04:00Je veux bien que la croissance
04:02soit exponentielle
04:04sur ces entreprises-là.
04:05mais à un moment donné,
04:06je regarde aussi les valorisations.
04:07C'est peut-être un défaut de ma part.
04:10Donc, est-ce que ça va continuer ?
04:12Je mets un point d'interrogation.
04:13Ce que je vois aujourd'hui,
04:14vraiment à très court terme,
04:15on va dire,
04:16sur la dernière semaine,
04:18ce n'est pas une rotation,
04:19mais un début de...
04:21il n'y a pas que l'IA qui marche.
04:23Donc, l'intelligence artificielle
04:25continue de fonctionner.
04:26Oui, oui.
04:26Mais on voit un petit retour
04:27sur la consommation.
04:29On voit un petit retour
04:30sur certains secteurs
04:31autres que l'IA.
04:32Donc, ça, ça...
04:33Donc, on revient...
04:34Donc, le marché est quand même prêt
04:36à revenir un peu
04:37sur le sujet d'Hormuz,
04:39de réouverture d'Hormuz
04:40avec des secteurs
04:41qui en ont quand même
04:42plus souffert que l'IA.
04:43L'IA, d'ailleurs,
04:44a peut-être double...
04:45Enfin, profité encore un peu plus
04:47de la fermeture d'Hormuz
04:48étant donné que c'était un secteur
04:49qui était assez décorrélé
04:50de cette situation.
04:52Tout à fait.
04:52En tout cas, s'il revient
04:53sur Hormuz,
04:55le texte du marché aujourd'hui,
04:56c'est...
04:57Ça y est, on passe à la presse,
04:58ça va se terminer
04:59dans pas longtemps.
05:00Bon.
05:01Vos réflexions,
05:02vos commentaires de marché,
05:03Étienne,
05:04par rapport à cette situation,
05:06ce schéma.
05:06Et comme le disait humblement
05:07Alexandre,
05:08oui, peut-être que les professionnels
05:09sont passés à côté.
05:10Mais si certains professionnels
05:11passent à côté,
05:11c'est parce que, justement,
05:13en termes de risque,
05:14il y a peut-être des choses
05:15qu'un professionnel
05:16ne peut pas accepter
05:17quand un particulier
05:19peut se permettre
05:21d'ailleurs tout ce qu'il veut.
05:22C'est ce qui est terrible
05:23dans notre industrie.
05:23Moi, je rejoindrai facilement
05:25Alexandre sur ce sujet,
05:26c'est que c'est des marchés,
05:27il ne faut pas trop réfléchir.
05:28C'est ça qui est terrible.
05:31et si on cherche
05:32à regarder les choses
05:32avec un biais
05:33un tout petit peu différent,
05:34moi, j'aime bien le regarder
05:35avec un biais top-down.
05:37Ce que j'observe,
05:38j'observe plusieurs choses.
05:39La première,
05:39c'est que,
05:41si vous regardez
05:41la croissance du PIB
05:43aux US,
05:43si vous regardez
05:44différents trimestres,
05:45on ne va pas tous les faire,
05:46mais au premier trimestre,
05:47vous aviez 70%
05:49qui venaient
05:49des dépenses d'investissement.
05:51Au trimestre
05:52de l'année précédente,
05:53donc 2025,
05:54il y a un moment,
05:54s'est monté à 90%.
05:56Donc, c'est un sujet
05:57de croissance du PIB
05:59qu'on ne peut pas ignorer.
06:00La deuxième chose
06:01que j'observe,
06:02c'est que c'est en train
06:03de se diffuser
06:05à de nombreux secteurs
06:07de l'économie.
06:08Vous n'avez peut-être
06:09jamais entendu parler
06:10de Vertive
06:11ou de Comfort System
06:13ou de Quanta,
06:14ce sont des boîtes
06:15qui fournissent
06:16du câblage,
06:17que ce soit
06:18de l'air conditionné,
06:19de la fibre électrique,
06:21de l'électricité
06:22aux data centers.
06:23Les deux premières boîtes
06:25dont je viens de vous parler,
06:26ça fait plus de 100%
06:26depuis le début de l'année.
06:28Sans parler
06:29d'autres secteurs,
06:30évidemment,
06:30comme les data centers,
06:31etc.
06:32Mais ce que je veux dire,
06:32c'est que ça commence
06:33à se diffuser.
06:33Autre boîte
06:34assez emblématique,
06:35très vieille économie,
06:36si je peux me permettre
06:37l'expression,
06:37comme Caterpillar.
06:38Caterpillar,
06:39il y a 15%
06:40de son business
06:40qui est lié
06:43au groupe électrogène
06:45équivalent.
06:46Cette partie-là,
06:47boum,
06:47ce qui fait
06:47que Caterpillar,
06:48ça ne doit pas être
06:49très loin de 60-70%
06:50depuis le début de l'année.
06:51Je crois que c'est 60%.
06:52Il y a une composante
06:53IH et Caterpillar
06:54aujourd'hui.
06:55Voilà,
06:55il y a une composante
06:56qui fait que la diffusion
06:57va jusqu'à,
06:58la capillarité
06:59va jusqu'à,
07:00comment dire,
07:02nourrir des boîtes
07:03comme Caterpillar.
07:04Et donc,
07:05c'est des marchés
07:06où vous êtes emmenés
07:07dans quelque chose
07:07qui nous dépasse.
07:08Moi,
07:09j'ai totalement changé
07:10de façon de regarder
07:11les choses
07:13au travers des résultats
07:14du premier trimestre.
07:15Et pour moi,
07:16c'est toujours un signe,
07:17et on va parler de l'inflation,
07:19on commence à voir
07:19des choses similaires,
07:20quand les analystes
07:21se trompent énormément.
07:23C'est-à-dire que normalement,
07:23les analystes,
07:24ils maîtrisent leur boîte,
07:25ils maîtrisent leur sujet.
07:27Sur l'inflation,
07:28ils sont à 10 centimes.
07:29Et quand ils ratent
07:29le PPI de 1,5 point,
07:31quasiment,
07:31c'est qu'il y a quelque chose
07:32qui se passe
07:32qu'on ne comprend pas.
07:33Sur les earnings,
07:33c'est passé quelque chose
07:34de similaire.
07:37dans les grandes largeurs.
07:39Donc, il se passe quelque chose...
07:4025% de croissance
07:41des IPS au premier trimestre
07:42aux Etats-Unis.
07:43Des IPS ?
07:44On attendait 15, quoi.
07:45Ce qui est déjà...
07:46Il faut bien prendre la mesure.
07:48Dans l'histoire,
07:49je ne crois pas
07:49que je n'ai jamais vu
07:50un trimestre de croissance
07:51de 25%.
07:51hors reprise Covid, etc.
07:53Et donc, moi,
07:53j'ai fait exactement
07:54le même exercice.
07:55Je n'ai pas trouvé
07:55d'équivalent.
07:56Et pourtant,
07:56j'ai quand même
07:5730 ans de marché.
07:59Et donc, je me suis dit,
08:00zut, il se passe vraiment
08:01quelque chose
08:01qui nous dépasse.
08:02Et donc, on est un peu
08:05obligé de rentrer dedans.
08:06Et tous les sujets de taux,
08:07les sujets d'inflation,
08:08c'est des sujets
08:08qui passent derrière,
08:09je trouve.
08:09Il y a deux sujets.
08:10Il y a les dépenses
08:11d'investissement
08:12et il y a la consommation
08:13américaine
08:14qui tient remarquablement bien.
08:15Ça vous fait le PIB.
08:16Quand on a 30 ans
08:17d'expérience sur les marchés
08:18qu'on est passé notamment
08:19par une crise
08:20comme celle
08:21de la bulle.com,
08:23enfin, désolé d'y revenir.
08:25On a beaucoup fait le parallèle
08:26il y a 12, 18 mois
08:28au démarrage
08:28de l'envolée
08:29de ces valeurs-là.
08:30On en parle un peu moins
08:31aujourd'hui,
08:31mais vous vous dites,
08:34je me laisse embarquer
08:35dans un truc
08:36dont je sais à peu près
08:37comment ça peut se terminer,
08:39mais c'est le métier,
08:41il faut que j'y aille
08:42en mode combattant
08:44ou vous dites,
08:46cette fois,
08:46c'est différent,
08:47ce qu'il ne faut jamais
08:47se dire.
08:48Disons que l'expérience,
08:49moi, m'a enseigné
08:50que déjà,
08:50l'utiliser,
08:51ça pouvait être
08:52un arrêt de job,
08:53de perdre son job
08:54si on l'utilise systématiquement.
08:56Au début d'Internet,
08:57ce n'est pas ce qu'on se disait,
08:58pour être très clair quand même.
09:00Mais la peur
09:02de rater là-haut,
09:03c'est tellement forte
09:04que se focaliser
09:05sur l'expérience passée
09:07et essayer d'être très smart
09:08dans ce type de marché,
09:09c'est probablement
09:10prendre un risque énorme
09:12sur son job.
09:14Moi,
09:15là où j'ai mis
09:18des endroits
09:18où je surveille
09:19beaucoup plus attentivement.
09:21Ça,
09:22c'est l'expérience
09:22qui m'aide
09:23et en particulier
09:25sur la problématique
09:26de la monétisation
09:27et de la monétisation,
09:29donc la jambe d'après.
09:30Pour l'instant,
09:30on n'y est pas encore totalement.
09:31la diffusion
09:33au grand public
09:34et puis voir
09:36dans quelle mesure
09:36ça va commencer
09:37à caler
09:37entre
09:40les CAPEX
09:40en N-1
09:41qui,
09:42pour l'instant,
09:42les analystes
09:43arrivent encore
09:44à peu près,
09:45sauf le dernier trimestre,
09:47mais n'étaient pas si loin
09:47que ça
09:48à prévoir
09:48quels allaient être
09:49les cash flows
09:50en N.
09:52Ils s'attendaient
09:53à ce qu'ils baissent.
09:53En réalité,
09:54ils sont en train
09:54de surpasser
09:56les attentes.
09:56Mais si un jour,
09:57ça devait effectivement baisser,
09:59la rentabilité.
10:00Là, je pense qu'il faudra
10:02réfléchir un petit peu différemment.
10:03Ça peut être un signe.
10:04Pour ce que ça vaut ?
10:05Parce que c'est quand même
10:05des marchés
10:06où c'est très compliqué
10:07d'être très smart,
10:09je trouve.
10:09C'est la formule
10:10de Jean-Pierre Petit
10:11que vous connaissez tous
10:12autour de la table.
10:13Il était avec nous
10:13la semaine dernière.
10:14Alors, l'économie de bulles,
10:15il terrorise ça
10:16depuis 40 ans maintenant.
10:17Donc, il n'est pas effrayé
10:18par l'idée d'une bulle.
10:20Mais la question,
10:21comme il la pose,
10:21je trouve intéressante.
10:22T'as une bulle sur l'IA,
10:23pour lui,
10:24ça ne se discute pas.
10:24La question,
10:25c'est de savoir
10:25est-ce qu'on est proche
10:27ou est-ce qu'on a atteint
10:28le sommet de la bulle ?
10:29Et sa réponse,
10:30je vous la donne,
10:31vous pouvez retrouver
10:31l'interview sur la plateforme replay,
10:34sa réponse,
10:34c'est qu'on n'est pas encore
10:35au sommet de bulles
10:36et que donc,
10:36le métier d'ingénieur d'actifs,
10:38c'est évidemment
10:38d'accompagner encore
10:39ce mouvement,
10:40mais avec,
10:41j'imagine,
10:42une dose de vigilance
10:44permanente.
10:45Vous avez ?
10:46Oui, et diversification.
10:48Alors,
10:48ça c'est l'essentiel.
10:49Comment on contre-abalance
10:50ce risque ?
10:51Oui, c'est toujours...
10:52Moi, je préfère raisonner
10:54en perf absolu,
10:56en fait,
10:56et de se dire,
10:56voilà,
10:57quand des clients
10:58nous confient leur épargne,
11:00c'est pour l'investir
11:01et donc avoir un coup
11:02de rentement risque
11:03qui est intéressant
11:04et pas mettre
11:04tous ses oeufs
11:05dans le même panier
11:06et de profiter
11:07de ses tendances.
11:08Donc, forcément,
11:09on ne fera jamais
11:10la performance
11:11et il ne faut pas,
11:13enfin,
11:13il ne faut pas faire
11:14la performance
11:14que d'un seul indice.
11:15Ça veut dire qu'en termes
11:16de diversification
11:17et gestion de son risque
11:17au sein de son épargne,
11:19on a failli
11:20et que la personne
11:21qui vous a conseillé ça
11:22a fait une erreur.
11:23Donc, il faut aller chercher
11:25ces tendances.
11:26Il y a plein de moyens
11:26de s'exposer là-dessus,
11:27que ce soit sur des ETF
11:29ou sur des fonds
11:30un peu plus spécialisés,
11:32mais l'essentiel,
11:33c'est d'être diversifié,
11:34de jouer un peu
11:35toutes les classes d'actifs
11:36pour arriver
11:36à quelque chose,
11:37finalement,
11:38avec un risque embarqué
11:39qui reste limité.
11:41Maintenant,
11:42pour revenir
11:42sur la partie IA
11:46dont on a parlé précédemment,
11:50ça reste des sociétés
11:51qui sont rentables.
11:52On le voit
11:52avec la croissance
11:53des bénéfices par action
11:54qui sont extrêmement fortes.
11:56Alors, pas toutes.
11:57Pas toutes.
11:57Les hyperscalers,
11:58Nvidia,
11:59Samsung,
12:00SKNX,
12:01TSMC,
12:02toutes ces boîtes-là
12:02sont rentables.
12:03Donc, ça,
12:04c'est quand même
12:05des boîtes aujourd'hui
12:06qui génèrent
12:07et qui créent de la valeur,
12:08ce qui n'était pas le cas
12:09pour revenir
12:09à la bulle
12:10des années 2000.
12:12Donc, ça,
12:13c'est une vraie différence aussi.
12:15Maintenant,
12:15ce qu'il faut regarder,
12:16puisqu'on l'a dit aussi,
12:18les analystes n'arrivent pas
12:19à anticiper
12:20les niveaux de croissance
12:21des bénéfices par action
12:22trimestre après trimestre,
12:24il faut maintenant,
12:24peut-être,
12:25il y a des choses
12:25un peu plus concrètes
12:26pour savoir
12:28où est-ce qu'on est
12:29dans le niveau de risque
12:30de ces boîtes-là
12:31et peut-être,
12:31justement,
12:32sur les financements
12:33de ces CAPEX.
12:35Il faut savoir
12:35qu'il y a deux ans,
12:39l'ébitat généré,
12:41en gros,
12:42il y avait 40%
12:43qui partaient
12:43pour les CAPEX
12:44de ces boîtes-là.
12:45Aujourd'hui,
12:45c'est 95%.
12:47Donc,
12:47on est sur des niveaux
12:48qui sont extrêmement élevés
12:51et on peut regarder aussi,
12:53d'un point de vue comptable,
12:55on voit que c'est des boîtes
12:56aujourd'hui
12:56qui allongent la durée
12:57de vie
12:58de leurs actifs.
13:01C'est aujourd'hui
13:01des boîtes
13:02qui émettent beaucoup de dettes
13:03en dehors du dollar.
13:04Ça,
13:04c'est assez nouveau.
13:05On l'a vu chez Amazon,
13:07en France-Suisse,
13:08en St-Rain.
13:09Exactement.
13:09On voit aussi
13:10beaucoup de hors-bilan
13:12dans le financement
13:13de ces CAPEX
13:13qui passent aussi
13:14notamment par
13:16l'acquisition,
13:18enfin,
13:19la location
13:19d'actifs.
13:20C'est-à-dire qu'ils font
13:21acheter leurs actifs
13:22par des gens
13:22et ensuite,
13:23ils les louent.
13:23Donc,
13:24tout ça,
13:24tout ça prend évidemment
13:26beaucoup plus de place
13:29et le risque,
13:29il est sans doute
13:30par là aujourd'hui.
13:32C'est-à-dire,
13:32ce que vous disiez.
13:32Donc,
13:32c'est plus par l'aspect crédit
13:35que le risque qu'il y a,
13:37s'il devenait important,
13:39ce que se matérialiserait.
13:40On l'a vu,
13:40toutes les dernières crises
13:41sont arrivées
13:42par le sujet de la dette.
13:45bon.
13:46Et,
13:47oui,
13:48d'accord.
13:48Mais,
13:48ça veut dire aussi
13:50que dans des portefeuilles
13:51balancés entre actions
13:52et crédits,
13:53il faut faire doublement
13:54attention aujourd'hui.
13:55C'est-à-dire que le thème actions
13:56est très concentré sur l'IA,
13:57mais dans l'univers crédit,
13:59on a des émetteurs
14:02jumbo
14:02qui viennent tout de suite
14:03prendre de la place,
14:04j'imagine.
14:06Oui,
14:06alors,
14:06il y a quand même
14:07de quoi faire
14:08sur le marché obligataire européen.
14:10On n'est pas obligé
14:10d'aller s'exposer
14:11sur ces choses-là.
14:12Il y a des opportunités
14:13qui restent,
14:15selon nous,
14:16tout à fait attractives,
14:17notamment en termes
14:18de fondamentaux
14:19où on n'est pas
14:20sur ces risques-là.
14:21Bon,
14:22comment,
14:23oui,
14:23comment on équilibre
14:24ces risques
14:25et comment on se prépare
14:26à l'arrivée
14:27des nouveaux entrants.
14:28Donc,
14:28SpaceX,
14:29le 12 juin,
14:30si tout se passe bien,
14:31et puis,
14:31Open AI,
14:32en tropique,
14:33des nouveaux venus,
14:34des nouveaux véhicules
14:35pour jouer le thème de l'IA,
14:37des sociétés
14:38qui sont d'ailleurs
14:38un peu différentes,
14:40dont l'activité
14:40est différente
14:41en partie
14:43des hyperscalers
14:44tels qu'on les connaît
14:45aujourd'hui.
14:46Et quel va être
14:47le profil
14:47ou le statut boursier
14:48de ces boîtes ?
14:50Sur le court terme,
14:51je me pose une question
14:52sur les trois,
14:53enfin,
14:54sur leur IPO.
14:56C'est
14:57comment ça va se passer ?
14:58C'est-à-dire que
15:00je comprends bien
15:01que les trois dossiers
15:01sont chauds,
15:04mais en face,
15:05on a des gens
15:05du private equity
15:06qui vont vendre
15:09dans un univers
15:10où,
15:10je reviens encore une fois
15:11un peu à la psychologie
15:12du retail,
15:14on est remplacé
15:14dans cinq ans
15:15donc il faut être riche
15:15maintenant.
15:17Bien résumé,
15:18oui.
15:18Je résume,
15:20c'est un peu sec,
15:22mais vous avez compris
15:23l'idée.
15:24Est-ce qu'il va y avoir
15:25des acheteurs en face ?
15:28SpaceX réserve
15:29une partie
15:30de son flottant
15:31au retail.
15:32Je pense que le retail
15:33sera là
15:33parce que sur SpaceX,
15:35on est dans le thème
15:37infrastructure rare,
15:39barrière technologique
15:40immense,
15:41il n'a pas de concurrence.
15:43Ça peut marcher.
15:44Voilà.
15:44Ça peut marcher.
15:45échouer,
15:46mais ça peut marcher.
15:46On est sur la croyance
15:47et surtout,
15:48il est tout seul là-dessus.
15:51Là où j'ai le plus de doutes,
15:52c'est quand même OpenAI
15:53qui est très, très générique
15:56en termes d'utilisation.
15:57C'est le consumer.
15:58C'est le mass market.
15:59Consumer.
16:00Et donc ça,
16:01sur la hausse de prix,
16:04sur la hausse des volumes,
16:05j'ai un peu plus de mal
16:07à voir justement
16:08la visibilité long terme
16:09de ce truc-là.
16:10Là où Anthropik
16:11va probablement
16:12beaucoup plus s'installer
16:13dans les entreprises
16:15en tout cas,
16:16c'est ce qu'on constate
16:16aujourd'hui
16:17avec même certains organismes
16:19qui remplacent
16:20ChatGPT,
16:21donc l'outil d'OpenAI,
16:23par Cloud aujourd'hui
16:24qui est l'outil d'Anthropik.
16:26Donc je serais plus confiant
16:27sur...
16:27Il va y avoir des acheteurs
16:28en face de cette vente
16:30pour SpaceX
16:30et Anthropik
16:32et je me pose la question
16:33sur OpenAI.
16:35Ça va se faire au détriment
16:36d'autres sociétés
16:38du secteur ?
16:40Puisqu'on parle de flux,
16:42de psychologie du retail ?
16:44Non, je ne pense pas
16:46dans le sens où
16:48on voit quand même
16:49que le retail regarde
16:51étonnamment l'ensemble
16:53de la chaîne de valeur.
16:54Vous parliez de Photonix
16:56tout à l'heure,
16:57de Silicon,
16:57enfin,
16:57Sightech Silicon,
16:58XFab aujourd'hui,
17:00vraiment,
17:00le retail regarde tout.
17:02Donc non,
17:02je ne pense pas
17:03que ça se fasse
17:03au détriment
17:04d'autres sociétés
17:04du thème.
17:05Ça viendra en plus.
17:07Je pense que...
17:08Je reprends le discours
17:09de Kevin Warch.
17:11Il y a un peu trop
17:11d'argent dans le système.
17:12On est dans le régime
17:13poste 2008,
17:14toujours.
17:15Il est très anti-régime
17:16poste 2008.
17:16Oui, anti-QI,
17:17etc.
17:18Le président de la Fed
17:19désormais,
17:20Kevin Warch.
17:21Donc non,
17:22je pense que le retail
17:23en a encore sous le pied
17:24et certains professionnels
17:26vont probablement suivre.
17:27Oui.
17:28Bon,
17:28on va franchir encore,
17:29enfin,
17:30dans une nouvelle dimension
17:31avec ses introductions
17:32en bourse,
17:34Etienne.
17:35Là aussi,
17:35ça va être macro.
17:36On en dit ce système.
17:37Mais l'effet richesse
17:38qui va être généré
17:39par ses introductions
17:40en bourse,
17:41on va le retrouver
17:41sur le plan macro.
17:42Sans être trop narquois,
17:43il y a des fois,
17:43je me dis,
17:44moi qui ai géré
17:45beaucoup d'actions,
17:45là,
17:45je suis content
17:46de gérer de l'obligataire.
17:47Parce que
17:47ses introductions en bourse
17:49sont...
17:49Ça vous manque pas, là ?
17:50Non,
17:52moi,
17:52je n'aime pas
17:52les introductions en bourse.
17:54Premièrement,
17:54parce que,
17:55historiquement,
17:55il y a une asymétrie
17:56d'informations
17:57qui est très forte.
17:58Et ce n'est pas vous
17:59qui l'avez.
18:00Donc,
18:00vous devez faire confiance.
18:01Alors là,
18:02évidemment,
18:02en plus,
18:02vous êtes sur des sujets...
18:04C'est 300 pages,
18:04le prospectus de SpaceX.
18:06Il faut se les fader,
18:07quand même.
18:07Oui, c'est ça.
18:07Puis en plus,
18:08ça demande un peu
18:09des compétences techniques
18:11assez fortes.
18:11Mais encore une fois,
18:12ceux qui vendent
18:13ont une information
18:14que vous qui allez acheter,
18:15même si le prospectus
18:17est assez épais,
18:18qu'en réalité,
18:19vous n'avez pas.
18:20Et c'est comme ça
18:21à chaque IPO.
18:22C'est pour ça que les IPO,
18:23ça ne se passe pas toujours
18:24très bien.
18:24Donc là,
18:25bon,
18:25ça va être des sujets
18:26qui, à mon avis,
18:27dépassent le sujet
18:28des fondamentaux.
18:28on rentre dans
18:31l'imaginaire américain,
18:34développement,
18:34etc.
18:35Mais donc là,
18:36je ne sais pas
18:37ce qui va se passer,
18:37mais on en est vraiment là.
18:39Sur l'obligataire,
18:40on a quand même
18:41moins ces sujets
18:42parce que pour l'instant,
18:42la pression,
18:44bizarrement,
18:44des émissions de Jimbo
18:45n'a pas encore atteint
18:48les côtes européennes
18:49ou très peu.
18:49Ce qui veut dire
18:50que ce n'est pas encore...
18:51Il n'y a pas d'effet d'édiction.
18:52Non,
18:52pour l'instant,
18:53on n'y est pas encore.
18:54Peut-être à un moment
18:55ou à un autre.
18:55Et puis surtout,
18:55ce n'est pas assez gros
18:56dans les indices
18:57pour qu'on se sente obligé
18:58d'aller courir après.
18:59Il faut rappeler,
18:59la construction des indices
19:00obligataires,
19:01ça se fait avec les niveaux
19:02d'endettement notamment.
19:03C'est ce qui compte.
19:04Généralement,
19:04c'est les boîtes
19:05les plus endettées,
19:06les moins bien,
19:07avec les bilans
19:08les moins solides
19:08qui se retrouvent
19:09dans les indices
19:09avec les plus gros poids.
19:10Merci Grégoire
19:11de me redonner l'occasion
19:12de tirer une balle
19:13dans le pied
19:14du gérant obligataire.
19:15Mais vous avez raison.
19:16Non, non,
19:17vous avez totalement raison.
19:24Les performances
19:25de l'indice obligataire
19:26sont les boîtes
19:26les plus endettées
19:27et parce qu'elles drainent
19:28une grande partie
19:29de l'épargne,
19:29elles offrent les rendements
19:30les plus faibles.
19:31C'est assez absurde.
19:32C'est pour ça qu'il y a
19:33plein d'autres choses à faire
19:33qui sont extrêmement intéressantes.
19:35Mais oui.
19:36C'est bien,
19:36on parle de gestion active,
19:37ce sera le sujet
19:38qu'on prolongera
19:38dans le dernier quart d'heure.
19:39Donc c'est pour ça
19:40que j'ai entendu quelques perches.
19:41C'est vrai que dans l'obligataire,
19:42la gestion active
19:43est quelque chose
19:44d'assez structurel
19:44et naturel
19:45de ce point de vue-là.
19:46Absolument.
19:54Xavier,
19:55c'est un peu le contrepoint
19:56que je voulais faire tout à l'heure.
19:57Là, on parle de tech
19:58non rentable
19:59avec même peut-être
20:02des horizons
20:02de rentabilité
20:03pour SpaceX
20:04qui n'existent pas
20:08à horizon
20:08de marché
20:09habituel.
20:11Et là,
20:12ça va être dans les indices.
20:13Ça va être dans le S&P 500 tout de suite.
20:15Ils ont d'ailleurs changé
20:16les formules
20:17pour pouvoir rentrer
20:18directement dans les indices.
20:19Mais à côté
20:20de ces API
20:21de boîtes non rentables,
20:22moi,
20:22ce que je regarde aussi
20:23et ce que j'ai observé
20:24aujourd'hui,
20:25c'est qu'il y a eu
20:26huit placements
20:28sur le marché
20:28d'action européenne.
20:31C'est-à-dire qu'il y a
20:32huit fonds
20:33ou huit holdings
20:35qui ont vendu
20:36des participations.
20:38Ça,
20:38c'est quand même
20:38des signes
20:40que le marché
20:41se dit
20:42qu'il y a pas mal
20:43de choses
20:43qui sont aujourd'hui
20:45très bien valorisées
20:46et que
20:47toute occasion
20:48dans un marché
20:49qui monte
20:50de pouvoir sortir
20:51des participations
20:53à des cours
20:54très élevés.
20:55C'est quand même
20:56des signes
20:56de prudence
20:57normalement.
20:58C'est quel type
20:59de boîte
20:59qu'on...
21:00Il y en a eu pas mal.
21:01Ça avait commencé
21:02avec Valorek
21:03notamment
21:03avec la sortie
21:06de Mittal.
21:07Il y a eu
21:07une IRSTAR.
21:08Il y a eu
21:08six sociétés
21:09aujourd'hui
21:10où il y a eu
21:10des placements
21:11accélérés.
21:11Ce qui est intéressant
21:13aussi,
21:13c'est de voir
21:13que ça se fait
21:14finalement
21:14avec des décotes
21:15qui sont assez limitées.
21:17J'ai fait la moyenne,
21:18c'était à peu près
21:193,5-4%
21:20de décotes.
21:21L'offre
21:21en compte vraiment
21:22bien la demande.
21:23Il y a la formation
21:24du prix.
21:24Ça veut dire que
21:24généralement,
21:25c'est sursouscrit
21:27ou en tout cas
21:27que le vendeur
21:30a quand même
21:30une marge de négociation
21:31pour finalement
21:32sortir à très bon compte.
21:33Donc ça,
21:34c'est quand même
21:34des signaux
21:35où il faut faire
21:36un peu attention
21:37parce que ça veut dire
21:38que les niveaux
21:39de valorisation
21:40et pour revenir
21:40sur les informations
21:41que ces gens-là
21:42peuvent avoir
21:42étant actionnaires
21:43de ces groupes-là,
21:44se disent peut-être
21:45que c'est monté
21:46très vite,
21:46très fort
21:47et que c'est l'occasion
21:48de sortir à bon compte.
21:49C'est une règle de gestion
21:50qu'on peut appliquer
21:51et que vous appliquez
21:52par exemple
21:52l'OTA en ce moment ?
21:54Historiquement,
21:55c'est des signes
21:57qui montrent
21:57qu'on est sans doute
21:59au bout d'un rallye
22:01et qu'on peut avoir
22:04une correction
22:04qui pourrait arriver.
22:05Alors,
22:06au bout d'un rallye,
22:06ça peut vouloir dire
22:07correction,
22:08le marché peut toujours
22:09baisser comme ça
22:10de 10%,
22:10mais ça peut vouloir dire
22:11aussi rotation,
22:12c'est-à-dire
22:12changement d'intérêt
22:14du marché.
22:15Si on réfléchit
22:16avec cette optique-là,
22:17c'est quoi ?
22:19Ça peut être quoi
22:20la rotation de marché ?
22:21Aujourd'hui,
22:22on commence à avoir
22:23vraiment des secteurs
22:25qui étaient vraiment
22:25très délaissés,
22:26donc on a vu
22:27que finalement
22:28toute la partie software
22:29a arrêté de baisser,
22:32voire certains
22:32ont plutôt
22:34très bien augmenté.
22:35la journaliste
22:36sur Capgemini,
22:37le Mans,
22:37c'est encore...
22:38Bien sûr,
22:39mais au cas par cas,
22:40ça veut quand même dire
22:41que le marché
22:42commence à se mettre,
22:43à arrêter de baisser
22:43dans le secteur
22:44et commence à aller récupérer
22:45les très bons élèves
22:47pour ensuite
22:48aller chercher
22:49petit à petit
22:50ceux
22:50en bout de chaîne,
22:52ça c'est un premier point.
22:55Si on regarde
22:56notamment sur la thématique
22:58des valeurs
22:58de croissance
23:00de qualité en Europe,
23:01donc c'est des boîtes
23:01qui arrivent à générer
23:0235% de marge,
23:04qui ont des rochers
23:04qui sont particulièrement élevés.
23:07On arrive aujourd'hui,
23:09on a retrouvé
23:09des niveaux de valorisation
23:11en termes de price earning
23:12d'il y a 10 ans.
23:14Il y a eu une exagération
23:15depuis 10 ans,
23:17on a eu un pic
23:18qui a été plus justifié,
23:20on a eu là,
23:21c'est des valeurs
23:23qu'ont subi bien sûr
23:25la remontée des taux,
23:27qu'ont subi aussi
23:28une normalisation
23:29de leurs profits,
23:32je pense notamment
23:32au secteur du luxe,
23:34ça avait été quand même
23:34très exagéré
23:35et très déformé
23:37après la réouverture Covid.
23:41Mais donc aujourd'hui,
23:42sur un horizon de temps
23:44long terme
23:45et toujours en diversification,
23:47l'occasion est assez belle
23:49aujourd'hui
23:49de pouvoir acheter
23:50des valeurs
23:50de très bonne qualité
23:52avec des barrières
23:53à l'entrée très élevées,
23:54du pricing power
23:55pendant une capacité
23:56de fixation de prix
23:57très élevée,
23:58qui sont très bien gérées
24:00avec des barrières
24:02à l'entrée très importantes,
24:03des parts de marché aussi,
24:05là aussi significatives,
24:07parfois sous des PE de 20.
24:10Donc se dire,
24:11c'est aller chercher,
24:12c'est à la croissance
24:13à prix raisonnable.
24:14aller chercher aujourd'hui
24:16des valeurs
24:17de très bonne qualité
24:17qui, dont certaines,
24:21n'ont pas vraiment
24:22à souffrir de l'IA
24:24aujourd'hui,
24:25si ce n'est pour optimiser
24:26encore un petit peu.
24:27Donc il faut profiter
24:28de ces moments-là
24:29et je vous dis encore une fois,
24:30ces signes de placement
24:31accéléré
24:32montrent quand même
24:32que, voilà,
24:34on veut se profiter.
24:35Il y a du papier
24:35qui brûle un peu les doigts
24:36et qu'on veut profiter
24:37de ce qui est un petit peu
24:42à l'ombre du marché
24:43pour, il y a aujourd'hui
24:44des sociétés
24:47de très bonne qualité
24:47qu'on peut acheter
24:48à bon compte, je pense.
24:49À quoi, Alexandre,
24:50peut ressembler l'idée
24:51d'une rotation,
24:53effectivement,
24:53si c'est le sujet
24:57et le déclencheur d'Hormuz ?
24:59Est-ce que Hormuz
25:00peut être le déclencheur,
25:02effectivement,
25:02d'une rotation
25:03un peu plus marquée
25:03du marché ?
25:04Ou comment est-ce
25:05qu'on se prépare
25:05ou comment on réfléchit
25:07au marché
25:08qu'il faudra affronter
25:09le jour où on aura
25:11ça arrivera,
25:12un deal,
25:13bon, mauvais,
25:14mais en tout cas,
25:14un deal qui encadrera
25:15la reprise du trafic
25:18pleine et entière,
25:19ou en tout cas,
25:20la plus fluide possible
25:20à travers Hormuz,
25:22puisque c'est le sujet
25:22quand même
25:23qui reste un sujet
25:24de crispation.
25:25Je ne peux pas vraiment
25:26donner d'avis sur Hormuz,
25:27parce que je pense
25:28que ce que je vais dire
25:29a 100% de chances
25:30d'être faux.
25:32Alors, il y a quand même,
25:33maintenant,
25:34il y a un petit filet
25:35d'une vingtaine,
25:36trentaine de bateaux
25:36qui arrivent à passer
25:37chaque jour
25:38depuis quelques jours.
25:40Sur Bloomberg,
25:41on va plutôt 10.
25:4210, ok.
25:43Mais effectivement,
25:44c'est pas zéro.
25:45L'information est compliquée,
25:46je suis d'accord.
25:47Voilà,
25:47l'information est très compliquée
25:49et surtout,
25:50les uns s'amusent
25:51à démentir
25:51ce que les autres disent.
25:52Mais il y a de la négo.
25:54Il y a de la négo,
25:55voilà.
25:55Il y a un mois,
25:56un peu plus difficile à imaginer.
25:58Exactement,
25:58il se passe quelque chose.
26:00Maintenant,
26:00je ne pense pas
26:01que la rotation
26:02vienne de ça.
26:03D'accord.
26:04Je suis tout à fait d'accord
26:05avec ce qui a été dit
26:06sur les softwares,
26:06d'ailleurs.
26:07Je pense que c'est
26:07quelque chose à regarder.
26:08Ah oui.
26:08Même pour les gérants
26:09qui sont spécialisés
26:10sur la tech,
26:12qui regardent le Nasdaq,
26:13en fait,
26:14le Nasdaq n'est pas
26:14si chèrement valorisé
26:15que ça,
26:16justement,
26:16parce qu'il y a
26:16la partie de software.
26:17Avec les softwares.
26:19Donc,
26:19c'est quelque chose
26:20qu'on peut regarder
26:20parce qu'il y a effectivement
26:21du stock picking.
26:22Donc,
26:22on rentre dans le moment
26:23où on peut aller sélectionner
26:24des valeurs,
26:24enfin,
26:24réfléchir à l'idée
26:25de sélectionner
26:26des valeurs dans le software.
26:27On a passé une étape
26:28du sasmaggedon,
26:30du...
26:30Tout à fait.
26:31Je pense que c'est même
26:33spécifiquement
26:33pour la gestion active,
26:34c'est presque un devoir
26:36d'aller chercher
26:36dans ce secteur.
26:39Et puis,
26:40il y a toutes les
26:42relativement défensives
26:43qui ont été délaissées.
26:45On peut penser
26:45au secteur de la santé
26:46qui ne redémarre
26:47toujours pas
26:48ou très très peu.
26:50La consommation,
26:51on a eu quand même
26:51des dégonflements
26:52de valos
26:53qui me semblent intéressants.
26:54Alors,
26:54je préciserais même
26:55la conso hors luxe,
26:58vraiment de la conso discrétionnaire.
26:59On voit des entreprises
27:00encore aujourd'hui
27:01comme Puma,
27:03Adidas,
27:04qui reprennent un peu
27:05de quelques couleurs.
27:07Hier,
27:07c'était Kingfisher,
27:08je crois,
27:08qui publiait bien
27:09dans le bricolage,
27:10etc.
27:11On a Estée Lauder,
27:12bon,
27:12ils ont abandonné
27:12l'air.
27:13Voilà.
27:14Donc,
27:15il y a quand même
27:15un petit mouvement.
27:17Et puis,
27:18on parlait
27:19de la gestion obligataire.
27:21Alors,
27:21c'est vrai que je fais
27:21pas mal de stock picking,
27:22mais les dividend yield,
27:24c'est encore à regarder.
27:25Il y a des choses
27:26qui distribuent
27:27des 7,
27:289,
27:2810% de dividendes
27:30aujourd'hui
27:31et qui sont intéressantes.
27:32On parlait du placement
27:32sur Valorex.
27:34Je crois que Valorex,
27:34c'est encore
27:348,5 de dividendes.
27:36Donc,
27:36voilà,
27:37ce n'est pas quelque chose
27:37qui me semble
27:38très chèrement valorisé
27:39aujourd'hui.
27:40C'est correctement valorisé,
27:41c'est sûr,
27:42mais ce n'est pas hyper cher.
27:44Donc,
27:45la rotation,
27:45pour moi,
27:46elle va se faire
27:46dans ce sens-là.
27:47Le point de départ,
27:49ce sera
27:51une fatigue
27:52sur l'IA.
27:54Ça partira de l'IA.
27:56Oui !
27:56Ah non,
27:56merde !
27:57C'est le gros des indices.
27:58Donc,
27:59ça partira de là.
28:00Ce sera une fatigue,
28:01une IPO
28:01qui se passe mal.
28:02Je reviens juste
28:04deux minutes
28:04sur le sujet
28:05des IPO
28:06dont on parlait avant.
28:07Ça me fait un petit peu
28:07penser à l'IPO
28:08de Coinbase
28:09sur les cryptos.
28:10le sujet
28:11était très très chaud
28:12aussi.
28:13Ça a fait une montée
28:14fulgurante
28:15la première heure
28:15de l'IPO.
28:16Et puis,
28:17c'est un prix
28:17qu'on n'a jamais revu.
28:19Donc,
28:20voilà,
28:22je réitère
28:22sur ce qui a été dit.
28:23Attention aux IPOs,
28:25trop chaudes,
28:26attention aux primaires
28:26sur les actions.
28:28Bon,
28:28il faut qu'on parle
28:29quand même
28:29de l'obligataire,
28:30bien sûr,
28:31Étienne.
28:31Ça se calme un peu.
28:32Est-ce que vous iriez
28:33jusqu'à dire
28:34qu'on a atteint
28:35quand même
28:36un pic de douleur
28:37pour l'obligataire ?
28:39Je parle sur la période
28:40du conflit,
28:40notamment.
28:42On a vu,
28:42alors récemment,
28:43c'était plutôt
28:43les parties longues
28:44qui s'étaient un peu
28:45un peu envolées.
28:47On ne refait pas
28:48de sommet sur les taux longs.
28:49Est-ce que ça nous dit
28:50quelque chose déjà,
28:51Étienne ?
28:53Grégoire,
28:53vous me connaissez
28:54depuis longtemps
28:54et là,
28:55je suis vraiment
28:56un gérant obligataire
28:57contrarié.
28:58Pas contrarié,
28:58mais vraiment contrarié
28:59parce que moi,
29:00je suis très boule action.
29:02Je trouve qu'on est
29:02dans un monde action
29:03et que l'obligataire
29:04s'est devenu secondaire.
29:06Je donne,
29:06donc c'est très caricatural
29:08ce que je viens de dire,
29:09mais je vais l'étayer
29:10avec deux,
29:10trois exemples.
29:11Vous avez une contrainte,
29:14une forme de taxe
29:15généralisée
29:16avec l'augmentation
29:16des taux
29:17qui, aux Etats-Unis,
29:18équivalait à trois
29:19hausses de taux.
29:20On a à peu près eu
29:21un 75 BP de hausses de taux.
29:22Vous avez le prix
29:23du baril qui double
29:25et vous apercevez
29:26que ça n'a absolument
29:27aucun impact
29:28sur les dépenses
29:29d'investissement,
29:30sur la croissance
29:31de la consommation,
29:32sur quoi que ce soit.
29:33Donc, vous êtes dans un monde
29:34qui n'est pas
29:35un monde obligataire.
29:36C'est dans un monde
29:37un peu parallèle,
29:41extrêmement porté
29:42par cette vague
29:45qui est en train
29:46de tout emporter.
29:47Une fois que j'ai dit ça,
29:50une fois que j'ai dit ça,
29:51ce que j'observe,
29:52c'est que
29:52sur le détroit d'Hormuz,
29:53et on reste dans,
29:54on essaie de continuer
29:55dans la stratégie
29:56et d'éviter l'astrologie,
29:57on est à la moitié
29:58des réserves,
29:59à peu près,
30:00globales.
30:01On sait qu'en septembre,
30:02et ça, je pense
30:03qu'on peut le dire
30:03avec un certain degré
30:04de certitude,
30:05c'est des données
30:06qu'on peut observer,
30:07ça sera fini.
30:08Donc, il faut trouver
30:09une solution.
30:09Ne pas trouver une solution,
30:11c'est prendre un risque
30:13général extrêmement fort.
30:14Donc, je crois toujours
30:15au consensus.
30:17Une fois que j'ai dit ça,
30:18je trouve que l'obligataire,
30:19c'est intéressant,
30:20mais pas partout
30:21et pas n'importe comment.
30:23on a un sujet d'inflation
30:25dont il faut parler
30:26aux Etats-Unis.
30:27L'inflation,
30:29il y a trois composantes
30:31qui font qu'à un moment,
30:32ça peut devenir
30:32un sujet de marché.
30:33La première,
30:33c'est quand c'est politique.
30:34Ça fait plus d'un an
30:35que c'est politique aux US.
30:36Ça ne l'est pas en Europe.
30:37Mais rien que le prix du bœuf
30:39qu'on paye 20% plus élevé,
30:40et je ne parle pas
30:41des autres denrées
30:43matières premières
30:44ou du pétrole,
30:44c'est un vrai sujet.
30:45On ne parle pas
30:46d'inflation là-bas,
30:46on parle de pouvoir d'achat.
30:48Il y a un énorme problème
30:49de pouvoir d'achat.
30:49On voit tous ces Américains
30:50qui préfèrent faire
30:51leur course en Europe,
30:52aller au ski en Europe
30:53plutôt que chez eux.
30:55Et ce n'est pas que des anecdotes,
30:56il y a un vrai problème.
30:57La deuxième chose,
30:58c'est quand l'inflation
31:00elle-même ressurgit.
31:02Donc là,
31:02on le voit avec le corps PCE
31:03et on va voir
31:04si cette tendance
31:05continue à s'affermir.
31:06Mais les analyses
31:07prévoient des hausses
31:08et on voit effectivement
31:09que ça fait quasiment un an
31:10qu'aux Etats-Unis,
31:11l'inflation est au-dessus de trois,
31:12bien ancrée au-dessus de trois.
31:14Ça, c'est le deuxième facteur.
31:15Le troisième facteur,
31:16et c'est là où ça devient
31:16un sujet de marché,
31:17c'est quand les analystes
31:18qui ont des modèles
31:20depuis longtemps assez précis
31:23pour vous prévoir
31:24au dixième prêt
31:25l'inflation qui va sortir,
31:27quand ils se trompent
31:28de 40-50 centimes,
31:32c'est que là,
31:33on commence à rentrer
31:34dans une dynamique
31:35qui va être problématique
31:36pour les marchés obligataires.
31:37Et donc,
31:37dire qu'on a touché le top
31:39sur les taux longs,
31:40moi,
31:41j'ai envie de rester
31:42relativement mesuré
31:44sur cette partie-là
31:45parce que, sincèrement,
31:48je n'en sais pas grand-chose.
31:50On a eu un chiffre
31:51qui a un peu dérouté
31:52les analystes.
31:53Un chiffre,
31:53ça ne fait pas une tendance.
31:55Ça va être intéressant
31:56de voir ce qui se passe demain.
31:57Mais si demain,
31:58il y a encore un miss
31:58et ce miss,
31:59il dépasse 10-20 centimes,
32:01ça va commencer à l'erreur.
32:02Est-ce que le marché
32:03commence à se dire
32:03que la Fed
32:05prend peut-être
32:06le risque
32:06d'être en retard
32:08dans cette affaire ?
32:09La correction des anticipations
32:10a été violente
32:11partout dans le monde,
32:12y compris aux Etats-Unis.
32:13Mais c'est vrai
32:14que le marché
32:15anticipe quand même
32:16toujours plus
32:16de hausse de taux
32:17en Europe
32:18qu'aux Etats-Unis.
32:19Je pense qu'on ne va pas
32:21parler d'erreur de politique
32:22parce que ça n'était pas une.
32:24Mais je pense que
32:25l'assurance
32:25qu'a pris Powell
32:26sur l'emploi
32:27quelque part
32:28va lui coûter
32:30à M. Walsh
32:32sa marge de sécurité
32:33qu'a l'Europe.
32:34L'Europe a une marge de sécurité
32:35parce que pour l'instant,
32:36l'inflation,
32:37elle est autour
32:37de 2,4, 2,5.
32:38Quand vous êtes là,
32:39vous pouvez prendre
32:40un tout petit peu de temps
32:40et en plus,
32:41il communique relativement bien.
32:43en disant, oui,
32:43on a vraiment envie
32:44d'augmenter les taux.
32:45Ce qui veut dire
32:45qu'ils peuvent le faire
32:46graduellement
32:47sans choquer le marché
32:48quitte à revenir
32:49sur ce qu'ils ont fait
32:50dans plusieurs trimestres.
32:51Donc, ils ont une marge
32:52de flexibilité.
32:53Mais quand vous êtes
32:54à 3, au-dessus de 3
32:55et quand vous commencez
32:56à avoir les analyses
32:56qui ont du mal
32:57à prévoir l'inflation future,
32:58en fait,
32:59votre coussin de sécurité,
32:59vous ne l'avez plus.
33:00Et donc là,
33:01M. Walsh peut se retrouver
33:02dans une situation
33:04inconfortable
33:04à plusieurs titres.
33:05Déjà parce que la gouvernance,
33:06il ne la maîtrise pas
33:07terriblement bien
33:08parce que M. Mirand
33:09s'en va
33:10et pas pour elle.
33:12Et puis,
33:14il va se retrouver
33:15à un moment
33:15à prendre une décision.
33:16C'est que si l'inflation
33:17continue de se densifier,
33:18de s'affermir,
33:20et peut-être
33:20que ce n'est pas
33:21une hausse de taux.
33:22Et donc,
33:22pour revenir à votre question,
33:23Grégoire,
33:23et j'ai fini,
33:25moi, j'aime bien
33:25la partie courte
33:26des taux en Europe.
33:27Oui, quand même.
33:28Il y a de la valeur, là.
33:29Parce qu'en Europe,
33:30on n'a pas les problèmes
33:31dont je viens de vous parler,
33:32les trois problèmes
33:32aux Etats-Unis.
33:33Je comprends.
33:34Je ne toucherai pas encore
33:35la partie longue
33:35ni aux Etats-Unis
33:36ni en Europe.
33:37Et je pense qu'il y a
33:37beaucoup mieux à faire
33:38que des taux souverains.
33:39On peut faire du crédit.
33:41Non, mais quand je parlais
33:42d'obligataire,
33:42c'était aussi pour vous amener
33:43sur le crédit, bien sûr.
33:45Je pense que le crédit,
33:46même si les prix maveris
33:47sont compressés,
33:47il y a plein de choses
33:48intéressantes à faire.
33:49D'accord,
33:49il nous reste une minute,
33:50mais sur l'idée
33:51que le crédit reste effectivement
33:52un bon pouvoir.
33:54Comme je le disais tout à l'heure,
33:55plutôt que d'aller chercher
33:56de la dette
33:57des hyperscalers,
33:58il y a pas mal de boîtes
34:00de très bonne qualité
34:01en Europe
34:02qui font des émissions
34:04et avec des fondamentaux
34:06qui sont excellents.
34:07Donc il y a de la valeur
34:08à aller chercher.
34:09Contrairement à NIPO,
34:10c'est plus intéressant
34:11d'aller sur du primaire
34:12quand on fait du crédit.
34:14Ou via des fonds.
34:17Il y a pas mal de choses,
34:19mais c'est sûr
34:20qu'il faut être diversifié
34:22de toute façon
34:22et aller sur toutes les classes
34:23d'actifs
34:23et si vous avez quelqu'un
34:25qui fait bien
34:25son métier de sélection,
34:27on doit pouvoir
34:28gagner de l'argent.
34:29Merci,
34:30la rampe de lancement
34:31est en place
34:32pour continuer de parler
34:33de la gestion active
34:33avec nos prochains invités.
34:35Merci à vous trois
34:36d'avoir été en plateau
34:37pour Planète Marché.
34:38Étienne Gorjon,
34:39Sanso Longchamp,
34:40Asset Management,
34:41Xavier De Buren,
34:43OTA Capital
34:43et Alexandre Tailleb,
34:45Sycomore Asset Management.
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