00:00Picotis Solaire, expert en solutions photovoltaĂŻques pour un avenir durable.
00:04Et Akhena, la reine des vérandas et des pergolas, vous présente...
00:07Sud Radio, la planète demain, Christophe Debiens.
00:11Bonjour et bienvenue sur Sud Radio, bien sûr, pour un nouvel épisode de la planète demain.
00:16L'émission qui est optimiste et positive et qui donne la parole aux acteurs du changement
00:21et aux porteurs de solutions environnementales et qui, plus est, vous réconcilie avec l'écologie.
00:26Alors aujourd'hui, nous avons le plaisir d'accueillir dans nos studios deux acteurs de l'écologie positive.
00:32J'ai nommé Logan Favier, qui lui est cofondateur de Grise, qui offre une seconde vie aux produits cosmétiques neufs,
00:38ayant un défaut mineur, afin de les rendre beaucoup plus accessibles et de réduire le gaspillage, bien entendu.
00:44Et puis, nous avons également Achille Goba, qui lui est directeur général de Flita,
00:48une entreprise française spécialisée dans la mobilité à vélo pour les entreprises et les collectivités.
00:54Il nous en parlera tout Ă l'heure. Je vais d'abord donner la parole Ă Logan. Bonjour Logan.
00:57Bonjour Christophe.
00:58Alors, depuis l'entrée en vigueur de la loi AJEC en 2022,
01:02alors la loi AJEC, c'est la loi qui concerne l'économie circulaire,
01:06qui a été promue par Brune Poirson en son temps.
01:09Qu'est-ce qui a réellement changé pour les entreprises du secteur des cosmétiques depuis ce moment ?
01:14Depuis la loi, elles ont interdiction de jeter les produits cosmétiques,
01:17qui auparavant, elles détruisaient, parce qu'il pouvait y avoir un défaut mineur,
01:20oĂą il pouvait y avoir une ancienne collection, je ne sais pas, le marketing va changer le tube.
01:26Il était vert, il est rouge maintenant.
01:28Ceux qui sont verts, du coup, ils les enlèvent.
01:30Et du coup, ces produits se retrouvaient dans les stocks.
01:34Et à la fin, ils étaient oubliés, ils étaient même détruits.
01:36Aujourd'hui, la loi AJEC leur propose de ne pas les détruire et de les revaloriser,
01:40soit en les donnant, soit en passant par des acteurs comme Gris.
01:44Alors, malgré cette loi qui est en vigueur,
01:46est-ce qu'il est encore difficile pour les marques de valoriser leurs invendus ?
01:52Aujourd'hui, il y a plusieurs manières de les valoriser.
01:54On peut les donner, donc il y a du don qui est possible.
01:57On peut les recycler, on peut recycler le contenant et le contenu.
02:00Mais les marques peuvent aussi récupérer de la trésorerie
02:04en les revalorisant par d'autres secteurs, par d'autres filières,
02:06qui sont la revente, le déstockage et voilà .
02:10Alors, on a des chiffres qui montrent que plus de la moitié des entreprises
02:14rencontrent des difficultés.
02:17Est-ce un problème technique, plutôt économique ou organisationnel, selon vous ?
02:21Tout va dépendre, je pense, de la taille de la structure.
02:24Pour les grandes entreprises, ça va être plus des problèmes secondaires.
02:27On va mettre les produits ailleurs, on va trouver d'autres filières à l'étranger.
02:31Pour les plus petites structures, qui sont de plus en plus nombreuses,
02:34là , ça va être soit organisationnel, soit un manque de temps, soit un manque économique.
02:37Donc, parfois, le plus simple, c'est juste de les détruire ou de les mettre de côté.
02:42Mais comment peut-on expliquer ce décalage entre les ambitions environnementales
02:45et la réalité sur le terrain ?
02:48Parfois, c'est une réalité économique qui demande aux acteurs de la cosmétique
02:54de trouver toujours de nouvelles formules, d'ĂŞtre toujours dans l'innovation.
02:57Donc, c'est toujours la création de nouveaux produits.
03:00Et les anciens produits, ceux qui sont amenés à périmer, sont mis de côté.
03:04Alors, concernant les invendus, en quoi la gestion des invendus ?
03:07Représente-t-elle un défi plutôt particulier pour les TPE et les PME ?
03:12Aujourd'hui, les invendus, c'est plus de 4 tonnes de produits cosmétiques
03:16qui sont détruits chaque jour en France.
03:18Et on parle de produits neufs, non ouverts.
03:20Ah oui, c'est énorme.
03:21C'est absolument énorme.
03:22Donc, l'objectif, c'est de les récupérer, de leur trouver une seconde vie
03:26en les proposant Ă des gens qui ont un pouvoir de chat moindre
03:30ou en les donnant directement.
03:31Alors, on voit bien que les consommateurs semblent de plus en plus sensibles,
03:35bien sûr, aux enjeux RSE.
03:37Cette pression influence-t-elle réellement les pratiques des entreprises, selon vous ?
03:42De plus en plus, oui.
03:43On le voit avec les marques avec lesquelles on travaille,
03:47avec lesquelles on a des partenariats maintenant depuis plus de 3 ans.
03:49On voit que la volonté des consommateurs commence à être une vraie optique
03:56et un vrai objectif dans leur vision au long terme.
03:59Et est-ce que vous pensez que l'industrie cosmétique est en retard
04:03sur les questions environnementales ou pas du tout ?
04:06Tout va dépendre de la question environnementale sur laquelle on se pose.
04:10Mais pour ce qui est des invendus, il y a un retard
04:13parce qu'il y a énormément de produits qui sont encore détruits
04:15ou qui sont expédiés à l'étranger.
04:17Alors qu'aujourd'hui, on a des personnes qui vont se brosser les dans son dentifrice.
04:21On a une personne sur deux qui va freiner ses achats d'hygiène faute de moyens.
04:27Donc quand on peut proposer des produits moins chers
04:30et répondre à une demande croissante aujourd'hui,
04:33il faut le faire et aujourd'hui, pas toutes les marques le font.
04:36Et comment finalement l'idée de créer cette plateforme Gris vous est-elle venue ?
04:41Elle nous est venue avec mon associé.
04:43Alors mon associé travaillait chez les marques directement.
04:45Elle s'occupait des formulations.
04:46Moi, j'étais chez un distributeur.
04:48En parlant au fur et à mesure, en termes de fil de soirée,
04:52on s'est rendu compte qu'elle, de son côté,
04:54elle avait énormément de produits qui revenaient des distributeurs
04:56parce qu'ils n'étaient pas acceptés,
04:58parce que le carton s'était affaissé dans le transport,
05:01parce que les produits avaient une petite rayure,
05:04ou parce que les dates, par exemple, pour les crèmes solaires,
05:07une crème solaire, du coup, dure deux ans.
05:09S'il ne reste qu'une seule année,
05:11elle revient directement en stock
05:12et elle n'est pas utilisée, elle n'est pas prise par les grands distributeurs.
05:17Et cette plateforme,
05:18parce que vous expliquez un petit peu comment cela fonctionne,
05:21mais précisément, comment fonctionne-t-elle
05:24pour notamment nos auditeurs qui voudraient s'y rendre
05:28et savoir comment elle marche,
05:31comment on arrive Ă commander quelque chose sur votre plateforme ?
05:34Est-ce que c'est simple ?
05:35Et comment doit-on faire ?
05:37Alors, c'est super simple,
05:39il suffit de se rendre sur grise.fr.
05:40On fait des ventes événementielles tous les mardis,
05:42donc tous les mardis, le catalogue change.
05:44Nous, on récupère de notre côté les produits chez les marques.
05:47Aujourd'hui, on travaille avec plus de 400 marques.
05:49On récupère des produits qui vont avoir une date courte,
05:52qui vont ĂŞtre en surplus de stock,
05:53qui ont été sur produits,
05:55qui sont des anciennes collections
05:56ou qui ont tout simplement un petit défaut sur le packaging.
05:59Par exemple, sur les tubes,
05:59il peut y avoir une sérigraphie mal faite.
06:02Nous, on récupère ces produits,
06:03on fait des ventes événementielles tous les mardis
06:06et on les propose jusqu'Ă moins 90%
06:08en fonction de la problématique et de la volonté de la marque.
06:11J'ai noté que vous proposiez trois axes très singuliers,
06:15la vente, le recyclage et le don.
06:18Lequel des trois est aujourd'hui le plus utilisé ?
06:20Aujourd'hui, ce qui est le plus utilisé par les marques,
06:22évidemment, c'est la vente,
06:24parce que ça permet de récupérer de l'argent sur les produits,
06:26de la trésorerie qui dort.
06:27L'aspect économique dont vous parliez tout à l'heure.
06:29Exactement.
06:29Et des fois, on a des quantités qui sont à plus de 3 000, 4 000.
06:33Et évidemment, en une semaine, on ne peut pas toutes les écouler.
06:36Donc, on propose des plans de revalorisation aux marques
06:38en leur disant sur une semaine,
06:39on va essayer de revaloriser un maximum par la vente.
06:42Après ça, on est en contact avec plus d'une centaine d'associations en France
06:45pour pouvoir les dispatcher
06:47en fonction des besoins et des typologies de produits.
06:49Alors, je reviens sur un chiffre que vous avez énoncé tout à l'heure.
06:53Les 4 tonnes de produits jetés chaque jour en France dans la cosmétique.
06:58Mais est-ce qu'on peut vraiment inverser la tendance à grande échelle ?
07:02Je pense que c'est possible.
07:03Je pense que de plus en plus de marques font attention.
07:05Maintenant, elles ne produisent pas.
07:06Elles ne surproduisent plus.
07:08Elles font attention Ă leur production.
07:10Elles font attention aux demandes et aux besoins des clients.
07:13Donc, on voit que chez les grands groupes et chez les grandes marques,
07:15il y a une vraie question qui s'est posée il y a quelques années.
07:18Et aujourd'hui, elles réussissent à moins produire.
07:20Mais évidemment, il y a toujours des choses qui passent par les mailles du filet
07:25et qui se retrouvent du coup chez Grise.
07:27Alors, en conclusion, quels sont les objectifs de Grise Ă horizon 2030 ?
07:31Notamment avec des projets de recherche et de développement.
07:35OĂą en ĂŞtes-vous et quels sont vos objectifs Ă vous ?
07:39Nous, sur nos objectifs moyen terme jusqu'en 2030,
07:42l'objectif va ĂŞtre d'une part bien structurer l'entreprise
07:46pour pouvoir proposer chaque semaine des produits de qualité,
07:51de grandes marques Ă nos consommateurs.
07:53Ensuite, on a de plus en plus d'associations avec lesquelles on travaille,
07:56avec qui on est partenaire pour pouvoir leur donner un maximum de produits.
07:59Et enfin, l'objectif, c'est d'attaquer l'Europe.
08:02Aujourd'hui, on travaille avec plus de 400 marques en France.
08:04On a des demandes en Espagne et en Allemagne.
08:06Donc, l'objectif va être de se déplacer, d'ouvrir des filiales dans ces pays-là .
08:11Merci infiniment, cher Logan Favier, cofondateur de Grise,
08:14qui offre une nouvelle vie aux produits cosmétiques,
08:17neufs bien sûr, ayant un défaut mineur,
08:20afin de les rendre plus accessibles et de réduire le gaspillage.
08:23Nous allons faire une courte pause et nous retrouver dans un petit instant
08:27sur Sud Radio avec nos deux invités.
08:29Et bien entendu, avec Thibaut, le French Trotter national de l'émission,
08:32qui aujourd'hui nous propose, encore une fois,
08:35un tour de ballon Générali dans le ciel de Paris.
08:38A tout de suite sur Sud Radio.
08:40Picotis Solaire, expert en solutions photovoltaĂŻques pour un avenir durable.
08:43Et Akhena, la reine des vérandas et des pergolas, vous présente
08:46Sud Radio, la planète de main, Christophe Debiens.
08:50Et oui, vous êtes toujours sur Sud Radio pour la planète de main
08:53et toujours en compagnie de nos deux invités, mais aussi de Thibaut,
08:56le fameux French Trotter de l'émission,
08:58qui cette semaine nous ramène dans les airs,
09:00au-dessus du parc André Citroën à Paris,
09:02en compagnie de Jérôme Giacomoni,
09:04qui va sans doute nous expliquer comment les données recueillies
09:08permettent de faire avancer les politiques de lutte contre la pollution.
09:11C'est cela, Thibaut ?
09:12Voilà , vous êtes à 150 mètres de haut.
09:14On est Ă la mi-chemin de la tour Eiffel.
09:17Le deuxième étage est à 120 mètres, le dernier à 300 mètres.
09:20Et donc là , vous pouvez voir le Sacré-Cœur.
09:23On voit le but de Chaumont.
09:24On voit le rocher du Zoo de Vincennes.
09:27Et quand on se tourne du côté du Bas-de-Boulogne,
09:29on s'aperçoit que finalement, Paris est une ville assez verte ?
09:32Paris est une ville très dense, mais assez verte.
09:34Il y a ce poumon du bois de Boulogne.
09:36On voit la colonne de Surenne.
09:37On voit le bois de Meudon, le parc de Saint-Cloud.
09:40Et effectivement, c'est quand même une ville très dense.
09:43Et puis la Seine, c'est magnifique.
09:44Vous voyez tous ces bateaux qui circulent.
09:46La statue de la liberté.
09:48C'est vraiment un paysage extraordinaire.
09:51Alors ces données récoltées, quelles évolutions elles montrent ?
09:54Alors, par exemple, en 2012, il y avait eu un épisode très important
09:58de pollution de l'air due au chauffage, notamment,
10:03avec des particules qu'on appelle ultra fines,
10:05qui sont inférieures à 0,1 micromètre,
10:08c'est-à -dire 0,1 millième de fois plus petit qu'à 1 millimètre.
10:13Donc vous voyez, c'est extrĂŞmement petit.
10:14Et on avait pu mesurer ça grâce à ces instruments de mesure à bord.
10:18Et on avait fait une publication scientifique
10:20dans laquelle on avait démontré que ce jour-là ,
10:22les Parisiens respiraient autant de polluants
10:25que s'ils étaient dans une pièce avec six fumeurs.
10:28Et cette publication a fait grand bruit dans la presse.
10:31Et lĂ , c'est paru le lundi.
10:34Et le vendredi, le premier ministre de l'époque, Manuel Valls,
10:37faisait voter à l'Assemblée l'instauration de la vignette Critère,
10:40qui maintenant est en place,
10:42et qui a permis, notamment, avec toutes les politiques publiques
10:45qui ont été faites, en 20 ans, de diviser par deux
10:49la pollution de l'air Ă Paris.
10:50C'est-à -dire qu'on sauve énormément de vies.
10:53Et le Ballon Générali participe à cette politique
10:57pour pouvoir permettre Ă tous de mieux vivre
11:00avec un air plus sain.
11:01Il y a une chose importante aussi,
11:02c'est que toutes les données récoltées,
11:03elles sont affichées en temps réel sur le ballon ?
11:05Elles sont affichées en temps réel dans la boutique,
11:08dans la billetterie.
11:10Et sur le ballon est indiqué
11:11les valeurs du réchauffement climatique,
11:14qui nous semblent vraiment clés.
11:16Et puis, vous avez une application,
11:17vous allez sur ballondeparis.com
11:19et vous avez en temps réel
11:20les mesures de l'ozone,
11:22des particules fines et du pollen.
11:24Alors, je suis avec Jean-Baptiste Renard,
11:26qui est chercheur au CNRS,
11:27et qui est un grand spécialiste des pollens.
11:30Alors, ma première question,
11:31ce Ballon Générali,
11:32quelles mesures il vous permet de récolter
11:34et dans quelles mesures elles sont intéressantes pour vous ?
11:37En fait, au Ballon,
11:37nous avons fait une mesure absolument inédite,
11:40c'est-Ă -dire le profil vertical
11:41de la concentration aux pollens
11:43depuis le sol jusqu'à 150 mètres d'altitude.
11:46Ceci n'avait jamais été fait nulle part.
11:49Donc, c'est tout Ă fait novateur
11:51parce qu'on va voir
11:52comment les pollens sont transportés verticalement.
11:55Et c'est lĂ qu'on a eu la surprise
11:56de découvrir une couche de pollen inattendue
11:59vers 100 mètres d'altitude,
12:00qui est en fait la conséquence
12:01de la forĂŞt qui est un peu en altitude ici
12:03et qui va envoyer ces pollens
12:05qui vont se déverser sur Paris.
12:07Alors, la question que je me pose,
12:08le pollen, c'est allergène,
12:10pourtant c'est quelque chose d'entièrement naturel,
12:12c'est un peu le sperme végétal.
12:14Oui, complètement,
12:15mais en fait,
12:17l'allergie aux pollens
12:18est exacerbée par d'autres polluants,
12:21typiquement les particules fines,
12:22qui vont déjà créer
12:23une inflammation de vos voies respiratoires
12:26et qui vont créer un terrain favorable
12:27à la réaction beaucoup plus sensible
12:29Ă certains types de pollen.
12:30Mais il y a plein d'autres raisons,
12:32le changement de vie,
12:34l'attitude hygiéniste,
12:35et ça c'est vrai.
12:36Donc, nos modes de vie font que,
12:38aussi bien sur l'environnement
12:40que nos comportements,
12:41qu'on va développer de plus en plus d'allergies.
12:43Merci beaucoup.
12:43Je vous remercie, bonne journée.
12:45Merci Thibault.
12:46Revenez vite sur le plancher des vaches.
12:48On vous retrouve dimanche prochain
12:49Ă la mĂŞme heure sur Sud Radio
12:50pour un nouveau reportage en immersion.
12:52Et nous sommes toujours dans l'émission
12:54La planète demain
12:55qui aborde l'écologie
12:55de façon positive et raisonnée.
12:58Et maintenant,
12:58nous avons le plaisir de recevoir
12:59Achille Goba
13:00qui lui est directeur général de Flita,
13:02une entreprise française
13:03spécialisée dans la mobilité à vélo
13:05pour les entreprises et les collectivités.
13:07Bonjour Achille.
13:08Bonjour Christophe.
13:09Alors, expliquez-nous un petit peu
13:11ce qu'est Flita.
13:12Présentez-nous Flita
13:13et la mission que vous vous êtes donnée aujourd'hui.
13:16Écoutez, Flita,
13:17c'est une entreprise française
13:18qui oeuvre dans la mobilité cyclable
13:20aux côtés des collectivités et des entreprises.
13:22On accompagne en fait les donneurs d'ordre
13:24qui ont des projets autour du cycle
13:25depuis 2017.
13:27Et on est aujourd'hui
13:28une quarantaine de collaborateurs
13:29répartis en France,
13:31Ă Lyon, Paris et Nantes
13:32pour accompagner les entreprises
13:35et les collectivités,
13:36leurs habitants
13:37et leurs salariés
13:39puisque notre ADN
13:40et notre objectif
13:41c'est d'accompagner
13:42la mobilité cyclable
13:43à grande échelle
13:44et donc à grande échelle
13:45c'est plus non seulement en magasin
13:46mais c'est aux côtés
13:48des donneurs d'ordre
13:49et des porteurs de projets.
13:50Alors, quelle problématique principale
13:51cherchez-vous à résoudre
13:52pour justement
13:53les entreprises
13:54ou les collectivités ?
13:55Écoutez, le plus complexe
13:57c'est peut-ĂŞtre de mesurer
13:57la maturité des projets
13:59aux côtés des collectivités
14:02ou des entreprises
14:02et donc de savoir
14:03par quel biais
14:05pouvoir les accompagner
14:06au mieux
14:06et accompagner
14:07la transformation
14:07de la mobilité
14:08au mieux.
14:09Alors, selon vous,
14:11pourquoi la gestion de flotte
14:12est un levier important
14:13dans la transition écologique ?
14:15Écoute, la gestion de flotte
14:16c'est important.
14:17Chez Flita,
14:18on ne fait pas que fournir
14:19des vélos,
14:19on opère sur la gestion de flotte
14:21et toute la durée de vie
14:21du vélo.
14:22Pourquoi c'est important
14:23d'un point de vue environnemental
14:25et une manière
14:25de transition écologique ?
14:26C'est qu'on est passé
14:27d'une économie d'équipement
14:29à une économie d'usage
14:30et donc une bonne gestion de flotte
14:32c'est garantir
14:33une bonne disponibilité,
14:34un bon usage
14:35et une réussite
14:36dans l'exploitation
14:37d'un service vélo.
14:38Alors, quelle place occupe
14:40aujourd'hui le vélo
14:40dans les flottes d'entreprises ?
14:42Est-ce que vous avez
14:42des chiffres Ă ce sujet ?
14:44Bon, écoutez, on a quelques chiffres.
14:45L'usage et la pratique
14:47progressent positivement
14:49depuis quelques années.
14:50Par contre,
14:51on est toujours
14:52un petit peu en recul.
14:53On a la mauvaise habitude
14:55dans notre secteur aussi
14:56de se comparer
14:56Ă quelques pays voisins
14:57et donc, en matière de chiffres,
14:59un qui est assez frappant,
15:00c'est le parc de vélos
15:01de fonction en Allemagne
15:03qui est de l'ordre
15:03de 2 millions de vélos.
15:04C'est énorme !
15:05C'est assez colossal.
15:06C'est poussé
15:07par un cadre normatif
15:09et de législation
15:11assez clair.
15:11LĂ oĂą, en France,
15:12aujourd'hui,
15:13on estime le parc
15:14à environ 20 000 unités.
15:15100 fois moins
15:16que nos voisins allemands
15:18en la matière.
15:19Ah oui, en effet.
15:19Alors, en quoi Flita
15:21se différencie-t-elle
15:22des approches
15:23qui sont beaucoup
15:23plus traditionnelles ?
15:25Écoutez, traditionnellement,
15:26beaucoup d'acteurs
15:27accompagnent les donneurs d'ordre
15:29sur la partie de l'équipement,
15:30donc fournir la flotte,
15:32le matériel.
15:33LĂ oĂą Flita
15:34accompagne les donneurs d'ordre
15:35sur l'ensemble du projet
15:37et de la durée de vie du projet
15:38et c'est lĂ
15:39qu'on se différencie.
15:40On ne fait pas
15:41que fournir une solution
15:42de vélo
15:43et un équipement vélo.
15:44On fournit derrière
15:45toute la gestion
15:46et qu'est-ce qu'on raconte
15:47dans la gestion ?
15:47C'est la maintenance préventive,
15:49curative,
15:50la gestion complète
15:51du service,
15:52des usages,
15:53des rotations de matériel
15:54entre usagers
15:55jusqu'Ă la fin de vie
15:57du cycle
15:58et Ă son conditionnement.
15:59Et on peut parler
16:01d'un véritable tournant vélo
16:03aujourd'hui
16:05dans les politiques
16:05de mobilité des entreprises ?
16:07Écoutez,
16:08je pense que le tournant,
16:09le véritable tournant
16:10il est devant nous.
16:11On ne l'a pas passé.
16:12Il y a la nécessité
16:14je pense
16:14de clarifier
16:15un cadre
16:16normatif
16:17incitatif
16:18pour la pratique
16:19du vélo en entreprise
16:19notamment en matière
16:21de règles fiscales
16:22avant qu'on puisse
16:23engager ce tournant.
16:25Mais quels sont
16:26les indicateurs
16:26qui vous permettent
16:27justement de mesurer
16:28concrètement
16:29ce que vous ĂŞtes
16:30en train de dire ?
16:31Écoutez,
16:32je pense que
16:32le chiffre
16:33dont je parlais tout Ă l'heure
16:35de 20 000 vélos
16:36de fonction en France
16:37aujourd'hui
16:37contre 2 millions
16:38en Allemagne
16:38je pense que
16:39quand on aura
16:41atteint
16:41quelques dizaines
16:42de milliers
16:42de vélos supplémentaires
16:43on aura dĂ©jĂ
16:44entamé un bon virage.
16:45Est-ce que vous pouvez
16:46nous donner
16:46un exemple
16:47d'entreprise
16:48ou de collectivité
16:49que vous avez
16:50accompagnée aujourd'hui ?
16:51Écoutez,
16:52récemment
16:52on a accompagné
16:53le groupe Crédit Ricolle
16:55sur plusieurs
16:55de ses caisses régionales
16:57qui a équipé
16:57plus de 1200
16:59collaborateurs
16:59en vélo
17:01avec tout le service
17:02qui va derrière
17:02la gestion complète
17:03de ce service
17:05et puis
17:06en matière
17:06de collectivité
17:07puisqu'il faut aussi
17:08en parler
17:08des initiatives publiques
17:10en matière de mobilité
17:10on a accompagné
17:12Véligo
17:13le service de location
17:14de vélos
17:14longue durée
17:15pour les habitants
17:16d'ĂŽle-de-France
17:17sur l'équipement
17:18d'une flotte
17:18de vélos adaptés
17:20et puis la maintenance
17:21d'une partie
17:21de cette flotte-lĂ
17:22depuis quelques mois.
17:23Alors à quoi ça va ressembler
17:24la flotte d'entreprises
17:25idéales dans 10 ans ?
17:27Écoutez,
17:28pour moi la flotte
17:28d'entreprises
17:29idéales dans 10 ans
17:30c'est un peu plus de vélos
17:31plus de place au vélo
17:33qu'Ă la voiture actuellement
17:34et puis pas qu'au vélo
17:36dans la manière
17:38dont on a de l'imaginer
17:39mais un tout type de vélo
17:40pour un usage inclusif
17:42pour l'ensemble
17:42des collaboratrices
17:43et les collaborateurs
17:44des entreprises de demain.
17:44Et si on veut arriver
17:47Ă tous ces objectifs
17:49que vous venez de citer
17:50les politiques publiques
17:51sont-elles aujourd'hui
17:52suffisantes
17:53pour accélérer
17:54cette transition ?
17:55Non, je pense qu'il y a
17:56encore un effort Ă faire
17:57d'un point de vue
17:57des politiques publiques
17:58en matière de budget
17:59il y a un chiffre
18:00qui est assez marquant
18:01c'est que le budget
18:02du plan vélo
18:02il est passé de 250 millions
18:03d'euros il y a 3 ans
18:04Ă 50 millions d'euros
18:05aujourd'hui
18:06ça c'est un chiffre
18:07qui est en baisse
18:08et qui ne favorise pas
18:08la démocratisation
18:09de l'usage
18:10et puis il y a aussi
18:11le besoin
18:11j'en parlais tout Ă l'heure
18:12d'un cadre normatif
18:14incitatif
18:15plus clair
18:15pour les entreprises
18:16pour comprendre
18:17quelle est la fiscalité
18:18quand on met en place
18:18une flotte de vélos
18:19et que ce soit
18:21favorisant pour l'employeur.
18:22Donc le message
18:23est passé auprès
18:23de nos politiques
18:24Quel message souhaitez-vous
18:26adresser aux dirigeants
18:27qui nous écoutent ?
18:28De venir
18:30tester le vélo
18:31en entreprise
18:31si on ne l'a pas dĂ©jĂ
18:32mis en place
18:33auprès de ses collaboratrices
18:34et de ses collaborateurs
18:35puisque c'est un franc succès
18:36c'est quand mĂŞme
18:36un usage qui permet
18:38de garantir
18:39une qualité de vie
18:40au travail
18:41assez confortable
18:42et remarquable
18:43c'est aussi un levier économique
18:44par les temps qui courent
18:45l'usage de la voiture
18:46et les coûts de l'essence
18:48sont quand mĂŞme
18:48Ă prendre en compte
18:49Surtout en ce moment ?
18:50Surtout en ce moment
18:51et je pense que
18:52si on ne l'a pas essayé
18:53et qu'on ne l'a pas mis en place
18:54il faut venir l'adopter
18:55il y a des moyens
18:56d'expérimentation
18:57du moins
18:57sans engagement
18:58déjà pour se faire une idée
18:59Et quelles sont
19:00les prochaines étapes
19:01de développement
19:02pour votre société Flita ?
19:04Eh bien écoutez
19:04chez Flita
19:05nous on est au plus proche
19:07des vélos
19:08de nos clients
19:08et donc je veux dire
19:09que nos prochaines étapes
19:10de développement
19:11c'est de se rapprocher
19:12de nos clients
19:13et de nos futurs clients
19:14en maillant un peu plus
19:15le territoire
19:15en étant présent
19:16à leur côté
19:16En trois mots
19:18si vous aviez une définition
19:19de ce qu'est
19:20l'écologie positive
19:21laquelle serait-elle ?
19:23Une économie
19:24qui favorise l'usage
19:26et la durée de l'usage
19:27je dirais
19:27Merci infiniment
19:29cher Achille Gobat
19:30directeur général de Flita
19:31une entreprise française
19:33spécialisée dans la mobilité
19:34à vélo
19:34vous l'aurez compris
19:35pour les entreprises
19:36et les collectivités
19:37Il me reste Ă vous souhaiter
19:38Ă toutes et tous
19:39un excellent dimanche
19:40avant de céder le micro
19:42Ă Alain Marty
19:42pour InVino
19:43cette fameuse émission
19:45à écouter
19:45sans modération
19:46et pour ma part
19:47je vous retrouve
19:47sur Sud Radio
19:48dès demain matin
19:50Ă 7h35
19:50pour la Minute Planète
19:52et bien sûr
19:52dimanche prochain
19:53Ă 12h30
19:54pour La Planète Demain
19:55en attendant
19:56rendez-vous sur notre plateforme
19:57digitale de télévision
19:59accessible gratuitement
20:00Ă tous
20:00www.laplanetedemain.plus
20:03prenez soin de vous
20:04de vos proches
20:05et de la planète
20:07Akéna
20:07Expert en carport
20:09et pergola solaire
20:10pour des économies
20:11et un avenir durable
20:12et picotis solaire
20:13pour que l'avenir
20:14s'éclaire
20:14avec des choix durables
20:15vous ont présenté
20:16Sud Radio
20:17La Planète Demain
20:19Christophe Debiens
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