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##LES_VRAIES_VOIX-2026-09-09##

Catégorie

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News
Transcription
00:00:0117h19, les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Patrick Roger, Philippe David.
00:00:08Soyez les bienvenus, c'est mercredi, la journée des enfants, la raison pour laquelle Patrick Roger et Philippe David sont
00:00:16à mettre nous.
00:00:17J'ai tout juste terminé mon goûter.
00:00:19Bah oui c'est ça, il a fait sa petite sieste comme les enfants.
00:00:21Les enfants évidemment, bah oui, les enfants ont fait une petite sieste, on a un petit goûter tranquillement et puis
00:00:26ensuite voilà.
00:00:27J'ai pas fait de sport.
00:00:28Ah je peux vous dire qu'on a dégusté le crumble de Madame Bilger, qui était absolument excellent.
00:00:33Voilà, quand on a eu droit à la fin, crumbles à quoi ?
00:00:35Et donc plutôt que de parler du gâteau, vous ne voulez pas lui dire bonjour ?
00:00:38Ah bah bonjour, mais c'est des... bonjour, puis...
00:00:40Ah bah oui, bonjour, c'est des Bilger déjà.
00:00:43L'estomac vient avant la politesse chez moi.
00:00:44Ah bah oui, et après Rudi Mana, bonjour Rudi Mana qui est délégué national communication à l'Unissapolice.
00:00:50Bonjour à tous les jours, monsieur.
00:00:52La bien séance avant tout, monsieur Philippe.
00:00:54Ah oui, s'il vous plaît.
00:00:55Par police municipale.
00:00:56Non, parce que vous allez parler, c'est ça ?
00:00:59Ah oui, forcément.
00:01:01La cuisson.
00:01:02Il était très bon ce crumble, monsieur Philippe.
00:01:06Et nous vous en remercions.
00:01:07En fait, mais il est arrivé alors que j'ai cru comprendre que vous aviez déjà eu un pot très
00:01:14roboratif.
00:01:15C'est ça.
00:01:15Avant.
00:01:16En roboratif.
00:01:17Et nos cuisses et notre ventre, vous en remerciez.
00:01:19Vraiment, vraiment, vraiment.
00:01:22Bon, allez, les sujets en fait du jour.
00:01:25Est-ce qu'il faut baisser les indemnités des ministres ?
00:01:30Ce sera notre grand procès tout à l'heure.
00:01:33C'est une idée qui a été lancée par Sébastien Lecornu.
00:01:35Quand on regarde la moyenne européenne, finalement on se situe dans la moyenne.
00:01:40Il y a quelques pays qui sont en dessous, comme l'Espagne, etc.
00:01:43Là, en France, c'est à peu près, c'est aux environ 10 000 euros bruts.
00:01:48C'est ça.
00:01:48Voilà.
00:01:48On les paye des impôts quand même.
00:01:50Ah oui, quand même, heureusement d'ailleurs.
00:01:51Eh, s'il vous plaît.
00:01:52Et à 18h30, le grand débat du jour.
00:01:55Faut-il un fichier national des locataires mauvais payeurs ?
00:01:57C'est le ministre du Logement, Vincent Gendrin, qui a évoqué ceci aujourd'hui.
00:02:01Vous avez été victime de mauvais payeurs ?
00:02:03Venez témoigner au 0826 300 300.
00:02:06Et puis à 17h45, vous le connaissez maintenant, c'est La Cage au Fou.
00:02:09Le nouveau rendez-vous de Thomas Serafine à 17h45.
00:02:13Écoutez, il est vraiment fou.
00:02:18La Cage au Fou !
00:02:20La Cage au Fou, bonjour.
00:02:22Bonjour docteur.
00:02:23Ah, Thomas Serafine, ça faisait longtemps, dis donc.
00:02:26Je m'appelle toujours Thomas Serafine ?
00:02:27Oui, toujours, toujours. Pourquoi vous dites ça ?
00:02:30Personne n'a racheté mon nom pendant la nuit.
00:02:31Je ne suis pas devenu Thomas Goudieur Serafine.
00:02:34Parce que tout le monde, en fait, change de nom.
00:02:37L'Orange Vélodrome, ça devient le CEPAC.
00:02:39La Défense Arena, c'est la Plénitude.
00:02:40La Ligue 2 de la Dominos Pizza.
00:02:42Puis BKT, avec les tracteurs indiens qui font des pleurs.
00:02:45Où est-ce que je veux dire ?
00:02:46Ah oui, c'est grave cette fois-ci.
00:02:47Là, je pense que c'est grave.
00:02:48Il faut vraiment venir aujourd'hui.
00:02:49Alors, ce que vous allez faire, c'est à 17h45, je vous attends en salle d'attente.
00:02:52Ne soyez pas en retard.
00:02:53En revanche, je pense qu'on va doubler le prix.
00:02:56D'accord.
00:02:56De la séance, si ça ne vous dérange pas.
00:02:58Non, non.
00:02:59Rassulez-moi, docteur, vous n'avez pas changé de nom ?
00:03:01Je trouverai toujours la plaque à l'entrée ?
00:03:03Oui, c'est le Manibus pour les fous.
00:03:06Comme vous.
00:03:07Très bien.
00:03:07A tout à l'heure.
00:03:08Oui.
00:03:12Et le sujet qui fasse, on en parlait dans quelques instants.
00:03:14Un policier municipal de Carcassonne a oublié d'éteindre sa caméra.
00:03:18Piéton.
00:03:18Résultat, 6 heures d'insultes racistes et misogynes.
00:03:21Enregistré, la justice, ce matin, a ouvert une enquête.
00:03:25Oui, c'est ça.
00:03:25Alors, ce sont des propos qui remontent à il y a quelques mois, bien sûr.
00:03:29En 2025.
00:03:30C'était l'autre municipalité, d'où aussi la polémique.
00:03:32Je pense qu'il y a du règlement de compte, évidemment.
00:03:34Parce qu'aujourd'hui, c'est une municipalité RN.
00:03:38Nous allons voir ça dans un instant, évidemment.
00:03:40Avec vos avis sur les réseaux sociaux.
00:03:43C'est une des questions.
00:03:43Antonin est prêt.
00:03:44Ça va, Antonin ?
00:03:45Oui, ça va.
00:03:46Oui, ça va, Patrick.
00:03:48Je croyais que j'allais le réveiller.
00:03:49Ça va, Patrick.
00:03:49Ça va bien.
00:03:50C'est là aussi, évidemment, au standard 0826 300 300 Maxime.
00:03:54Je suis là.
00:03:55J'attends vos appels.
00:03:56J'adore.
00:03:58Vous avez mis une grosse équipe.
00:03:59On a sorti la grosse artillerie, évidemment.
00:04:03Allez, on se retrouve dans un instant, n'est-ce pas, Cécile ?
00:04:05Les vraies voix, c'est jusqu'à 20 heures.
00:04:08Oui, c'est fou.
00:04:08Et même au-delà.
00:04:09Oui, il y a un after.
00:04:13Philippe Bilger commence à se demander là.
00:04:15De quoi s'agit-il ?
00:04:16Je sais qu'il y a quelque chose d'important qui m'attend.
00:04:19Il y a un truc qu'on ne m'a pas dit.
00:04:21Ah oui, je vois ce que c'est.
00:04:22Oui, c'est ça.
00:04:23La Ligue des champions.
00:04:24Bah oui.
00:04:24PSG, Slobane, Bratislava.
00:04:26Ça ne devrait pas poser de problème.
00:04:28Je suis désolé.
00:04:30On va arrêter avec Paris, là.
00:04:32Non, mais Philippe Bilger, c'est ça.
00:04:34Louis Fénriquet est tellement bien.
00:04:36Ah, vous êtes un fan.
00:04:37Ah, je suis un fan absolu.
00:04:39Bon, très bien.
00:04:40Bah écoutez, nos amis marseillais qui vous écoutent vont arrêter de vous écouter.
00:04:44Heureusement, on les salue au passage, puisqu'on aime aussi Marseille, comme on aime Lyon.
00:04:48Bordeaux, bah un peu moins, il n'y a plus d'équipe.
00:04:50Maxime, il n'y a plus d'équipe toujours à Bordeaux, là ?
00:04:52Non, non.
00:04:53C'est compliqué.
00:04:54C'est sur le terrain juridique maintenant que ça se passe.
00:04:56Bon, parmi les autres mauvaises nouvelles, il y a Janus, notre réalisateur, qui a fini son contrat d'alternant.
00:05:04Ah, Janus, Janus.
00:05:05Et voilà, on voulait lui le remercier pour tous ces moments passés avec nous.
00:05:10Et puis, bonne route.
00:05:11Merci, merci à tous.
00:05:13Allez, bravo.
00:05:16Dans un instant, le sujet qui fâche.
00:05:18On y va.
00:05:18Allez, à tout de suite.
00:05:20Les vraies voix Sud Radio.
00:05:22Et on vous souhaite la bienvenue.
00:05:23Et autour de cette table, Philippe Bilger, bien entendu, Rudy Imana, qui est délégué national communication UNSA, police.
00:05:29Ça va, Rudy ?
00:05:30Ça va très, très bien.
00:05:30Vous êtes contents ?
00:05:31Très heureux d'être ici.
00:05:32Eh bien, écoutez, tant mieux. Lévez la main droite et te dis, je le jure.
00:05:35Je le jure.
00:05:36Non, très bien.
00:05:37Et on va revenir sur ce...
00:05:38Devant un ancien magistrat.
00:05:39Devant un ancien magistrat.
00:05:40Oui, vous le savez.
00:05:42Qui parjurait devant un ancien magistrat, ça se fait pas.
00:05:44Vous le savez.
00:05:45Et puis, on ne banalise pas un tel fermant.
00:05:48Exactement.
00:05:48Entre un policier et un magistrat, on a le sujet qui fâche aujourd'hui.
00:05:52Ce policier municipal de Carcassonne, qui a oublié d'éteindre, vous l'avez entendu, sa caméra piéton.
00:05:586 heures d'insultes racistes et misogynes.
00:06:01Des propos qu'on a envie de vous entendre commenter au 0826 300 300.
00:06:07Faut-il une instance nationale pour contrôler les policiers municipaux ?
00:06:11On écoute le maire Christophe Barthès.
00:06:13Voilà.
00:06:13Ces propos sont scandaleux.
00:06:15Propos racistes, misogynes, homophobes et complotistes qui sont à vomir et qui sont inexcusables.
00:06:24Je les condamne avec la plus grande des fermetés.
00:06:27Car ils ne correspondent en rien aux valeurs de rassemblement que nous portons au sein de la majorité.
00:06:33Tous les protagonistes de cette affaire sont suspendus immédiatement et sanctionnés.
00:06:40Voilà.
00:06:41Tu vois que le message est clair ?
00:06:42Oui, le message est clair.
00:06:43Non, mais parce qu'il faut préciser les choses, tout de même, autour de ça.
00:06:47Il y a eu un début de polémique politique en disant aussi que c'était un maire RN.
00:06:55Voilà, ça s'est passé, ces propos, date de l'ancien...
00:06:58Enfin, c'était à l'époque sous l'ancien maire.
00:07:002025.
00:07:00Oui, 2025.
00:07:01Le policier en question était en arrêt maladie et revenu, visiblement, d'après ce que j'ai cru comprendre, après
00:07:08l'élection aussi.
00:07:10Après le premier tour, à priori.
00:07:11Après le premier tour.
00:07:12Voilà, c'est ça, après le premier tour.
00:07:13Donc, du coup, ça scotchait un petit peu à l'actuelle équipe municipale conduite par des RN.
00:07:19Donc, évidemment, le maire RN était attendu pour s'exprimer.
00:07:23Alors, c'est vrai que Cécile a posé, en fait, le sujet.
00:07:26Est-ce qu'il faut une instance nationale pour encadrer les polices municipales ?
00:07:32Plutôt que le maire, parce que c'est le maire aujourd'hui qui a récemment ça.
00:07:35Plutôt que le maire.
00:07:36Alors, en tant que policier, vous, national, pas, évidemment...
00:07:40Oui, en tant que policier national, déjà, nous, en police nationale, on a une instance qui nous contrôle,
00:07:44qui s'appelle l'IGPN, l'Inspection Générale de la Police Nationale.
00:07:47Moi, ce que je voudrais dire, c'est que...
00:07:48Les bœufs-carottes, comme on disait.
00:07:51C'est une série télévisée.
00:07:53Ce que je voudrais dire pour cette affaire, c'est que, malheureusement, on a deux policiers municipaux,
00:07:58mais policiers qui ont tenu des propos assez hallucinants, il faut le dire.
00:08:02Au début, je n'y croyais même pas tellement c'était horrible.
00:08:05Et c'est complètement scandaleux.
00:08:07Donc, aujourd'hui, il faut prendre des mesures pour que ça n'arrive plus.
00:08:10Mais ce qui nous touche encore plus, c'est que nous, policiers nationaux, tous les jours,
00:08:14on essaie de passer des messages sur la voie publique avec les jeunes.
00:08:18Et on se rend compte que ces propos-là qui ont été sortis aujourd'hui avec la vidéo
00:08:22vont nous faire un mal, mais considérable.
00:08:26Considérable.
00:08:26D'autant plus que ça va être récupéré politiquement, tout le monde le sait.
00:08:29C'est déjà le cas.
00:08:30C'est déjà le cas.
00:08:31On est à 8 mois ou 7 mois des élections présidentielles.
00:08:33Vous avez bien compris que tout le monde va se jeter dessus pour récupérer,
00:08:38pour dire que la police est raciste, pour dire que la police est misogyne,
00:08:41pour dire que la police est homophobe.
00:08:43Et je vous assure que quand vous êtes un flic comme moi,
00:08:46franchement, ça vous touche de voir ça.
00:08:48Alors certes, ils ont eu des mots absolument dégueulasses, abjects.
00:08:53Cette vidéo sort quand même 9 mois après.
00:08:55Allez savoir pourquoi.
00:08:56Et aujourd'hui, elle salit toute une corporation.
00:08:59Alors certes, c'est la police municipale,
00:09:01mais elle salit aussi les policiers nationaux,
00:09:03elle salit les gendarmes, elle salit toutes les forces de l'ordre.
00:09:05Parce qu'il faut juste préciser quand même que 99,9% des forces de l'ordre,
00:09:11c'est des gens biens, c'est des femmes et des hommes biens qui prennent des risques,
00:09:15qui sont pour la population, qui ne tiennent pas des propos comme ça,
00:09:18qui essaient d'avoir des propos propres.
00:09:20Donc, on l'a compris, vous avez une instance de régulation.
00:09:24Du côté des polices municipales, ça dépend avant tout du maire,
00:09:28même s'il y a un certain nombre de contrôles quand même.
00:09:31Alors, deux choses.
00:09:31Je suis entièrement d'accord avec ce que dit notre ami Rudi Mana,
00:09:34parce que certains vont exploiter en disant,
00:09:36vous voyez, tous les policiers, toutes les forces de l'ordre sont racistes,
00:09:38la police tue et tout y est, tout y est, tout y est, tout y est.
00:09:39Je suis là, je suis entièrement d'accord.
00:09:40Moi, je crois qu'il faut une instance nationale pour encadrer,
00:09:43pour contrôler les polices municipales.
00:09:44Pourquoi ?
00:09:45Parce que c'est à la discrétion des maires.
00:09:48Et je trouve que, alors, on va dire que le maire,
00:09:50il connaît le local, etc.
00:09:52Mais il y a quand même, dans des mairies,
00:09:54il y a des gens qui se font embaucher au copinage, etc.
00:09:56C'est un secret de polichinelle.
00:09:58Ça, c'est vrai.
00:09:58Mais c'est vrai, mais moi, j'ai vu des cas.
00:10:00Ça mérite une expertise, quand même.
00:10:02Mais oui, mais ne serait-ce que pour être employé de bureau à la mairie,
00:10:05vous avez besoin de quelqu'un, et bien vous le prenez.
00:10:07Point barre.
00:10:07C'est une réalité.
00:10:08Et je n'ai rien contre, d'ailleurs.
00:10:09Si vous pouvez vous faire embaucher, tant mieux.
00:10:11Mais il faut contrôler, que les polices municipales soient contrôlées
00:10:14par un organe national, une instance nationale, indépendante,
00:10:19qui aurait des policiers, des gendarmes, des magistrats, etc.
00:10:22pour contrôler les fautes,
00:10:24parce que ce serait hors du cadre municipal, à mon avis.
00:10:26Allez, Philippe Bichert.
00:10:27En fait, ma première réaction, c'était de me dire,
00:10:32et j'espère ne choquer personne,
00:10:35que si on était enregistré dans notre sphère personnelle,
00:10:39parfois on tient des propos scandaleux.
00:10:42Mais j'en ai parlé avec Rudy tout à l'heure,
00:10:47et c'est vrai qu'à partir du moment
00:10:49où on a un policier municipal
00:10:52qui profère des choses au-delà du scandale,
00:10:56ça n'est pas les vulgarités, les grossièretés habituelles,
00:11:02on peut craindre que dans la pratique qu'il a,
00:11:05évidemment, lorsqu'il est confronté aux personnes
00:11:08qu'il méprise et qu'il insulte,
00:11:11il ait de terribles dérives dans ses comportements professionnels.
00:11:16Donc, pourquoi pas une instance nationale,
00:11:19même si je ne suis pas friand de ces multitudes de structures,
00:11:23mais après tout, pourquoi pas,
00:11:25si ça peut apporter une sorte d'homogénéité
00:11:29dans les jugements portés sur la police municipale.
00:11:32Bon, là, il va tomber quand même sous le coup de l'instance judiciaire,
00:11:35pour ses propos, donc c'est déjà un premier contrôle.
00:11:37Alors, est-ce qu'il faut créer une autre instance ?
00:11:40Je ne sais pas.
00:11:40Il y a une instance qui existe déjà
00:11:44pour contrôler l'ensemble, en fait, des autorités,
00:11:49des effectifs territoriaux, des mairies, etc.
00:11:54Il existe, non mais, ça existe.
00:11:56Non, mais il y a les préfets.
00:11:57C'est la formation, c'est le CNFPT.
00:12:01Ah, CNFPT.
00:12:02Oui, c'est ça.
00:12:02C'est là où ils sont formés.
00:12:03Ils sont formés, bon, et normalement,
00:12:05il doit y avoir des contrôles derrière,
00:12:07parce que quand on forme, on doit inspecter.
00:12:09Mais, voilà, c'est l'application qui ne fonctionne pas.
00:12:11Philippe a raison, il y a du clientélisme,
00:12:13il ne faut pas se voiler la face.
00:12:14C'est une réalité.
00:12:14Quand on est dans une mairie, il y a du clientélisme.
00:12:16Alors, les policiers municipaux, maintenant,
00:12:18passent un concours qui n'est quand même pas évident.
00:12:20Ils ont des enquêtes de moralité, c'est clair.
00:12:23Mais, effectivement, quand on a des dérives comme ça,
00:12:25il faut qu'on puisse avoir un contrôle.
00:12:27Alors, je ne sais de quelle manière,
00:12:28mais créer une autre instance, je suis assez d'accord.
00:12:29Et Philippe, parfois, c'est lourd, c'est rébarbatif.
00:12:32Qui va être à la tête de cette instance ?
00:12:33Comment en faites-vous si vous ne créez pas d'instance ?
00:12:36Écoutez, nous, en police nationale, on sait comment on fait.
00:12:37On a des policiers qui le comptent à la longueur de journée,
00:12:39s'appellent les boeufs-carottes, comme on a dit Cécile.
00:12:42Si oui, vous aussi.
00:12:43Il ne faut pas que ce soit trop tué, sinon ce n'est pas de mots.
00:12:45Et surtout, s'il n'y a pas, peut-être, d'instance nationale,
00:12:49je crains que l'hostilité de la police nationale
00:12:53à l'égard de la police municipale s'aggrave encore.
00:12:57Ah oui, il peut y avoir des guéguerges.
00:12:59Ça n'existe pas.
00:13:00Ça existe beaucoup moins qu'avant.
00:13:02Il y a 15 ans, ça a existé.
00:13:02Il y a 30 ans, il y avait un film La guerre des polices, rappelez-vous.
00:13:07Quelques messages sur notre chaîne YouTube avec Antonin.
00:13:11Vous avez été nombreux à réagir à la question
00:13:13« Faut-il une instance nationale pour contrôler les polices municipales ? »
00:13:16Eh bien, vous avez répondu non à 67%.
00:13:18On a d'abord Jean qui pointe du doigt le recrutement
00:13:22et qui nous dit qu'il faut surtout éviter d'embaucher n'importe qui.
00:13:25Et on a aussi ensuite Michel qui, elle, fait partie de la minorité
00:13:28et qui nous dit qu'il faudrait une police des polices à la manière de l'IGPN.
00:13:32C'est dangereux de laisser une police armée faire n'importe quoi.
00:13:35Oui, c'est armé.
00:13:36Pas tous, pas tous.
00:13:38Mais une grosse majorité est armée.
00:13:40De plus en plus, ils sont armés.
00:13:41De plus en plus.
00:13:42C'est vrai.
00:13:44Donc, ils disent non, mais il faut quand même surveiller.
00:13:47Tout à fait.
00:13:48Après, c'est la responsabilité du maire aussi,
00:13:50de surveiller ces agents municipaux.
00:13:51Bon, bah, Philippe David, je pense que vous y reviendrez
00:13:53dans Les Vraies Voix, écoute, à France tout à l'heure.
00:13:54Absolument.
00:13:55En France, il sera même un répéteur.
00:13:56Vous avez téléphoné, le 026-300-300.
00:13:59Dites-moi, j'ai pas entendu une sonnerie de téléphone, là.
00:14:01Les Vraies Voix Sud Radio.
00:14:04Le téléphone rouge.
00:14:06Et le téléphone rouge.
00:14:07Et on décroche, et on décroche, et on décroche.
00:14:10Et, allez, je vais vous donner un indice.
00:14:12Ne bougez pas, notre invité ne bougez pas.
00:14:14Écoutez.
00:14:14Pour le traiteur, j'ai pensé qu'on pourrait prendre le nôtre.
00:14:18Pourquoi pas ?
00:14:18Et qui c'est ?
00:14:21Comment ?
00:14:22Le traiteur.
00:14:24Qui c'est ?
00:14:25C'est le nôtre.
00:14:27Mais si vous préférez prendre le vôtre,
00:14:29on va prendre le vôtre.
00:14:31Parfait.
00:14:32Alors ?
00:14:33Alors ?
00:14:34C'est qui ?
00:14:34Alors, c'est qui, justement ?
00:14:36Ma chère Cécile, je veux être honnête,
00:14:39j'ai tendu l'oreille tout à l'heure,
00:14:41et j'ai cru comprendre qu'il s'agissait de Nicole Calfant.
00:14:46Bravo !
00:14:47Bravo !
00:14:47C'est les biseurs !
00:14:50Bonjour, Nicole Calfant, comment ça va ?
00:14:52Bonjour, ça va très bien.
00:14:54Bonjour à toute cette joyeuse bande,
00:14:56que je connais un petit peu.
00:14:57Eh bien, on est ravis de vous accueillir
00:15:00pour deux actualités importantes.
00:15:02Déjà, pour votre meurtre à au pays de Côte
00:15:06qui va sortir sur France 2,
00:15:07dans quelques jours.
00:15:09Meurtre à pays de Côte.
00:15:10Exactement.
00:15:11Oui, meurtre en pays de Côte.
00:15:13La date, je suis très honnête,
00:15:15la date n'est pas encore arrêtée,
00:15:17mais ça va sortir bientôt.
00:15:19D'accord.
00:15:19Et la bonne nouvelle, c'est qu'il a été réalisé
00:15:22par votre fils, Jérémy.
00:15:24Jérémy Minuit, qui a réalisé.
00:15:26Et j'adore tourner avec lui
00:15:28parce qu'il me dit
00:15:30Mamoun, moteur.
00:15:34Donc, je n'ai même pas besoin de lire un scénario
00:15:38parce que je veux tellement entendre
00:15:40Moteur, Mamoun.
00:15:41C'est tout, voilà.
00:15:42C'est trop mignon.
00:15:43Alors d'abord, on est très contents
00:15:44de vous avoir au téléphone.
00:15:46Vous venez aussi, vous êtes venu il y a quelques jours
00:15:50officier de l'ordre national du mérite
00:15:52remis par la ministre Aurore Berger
00:15:55pour votre carrière.
00:15:58J'imagine qu'il y a une fierté un peu, quelque part.
00:16:02Écoutez, ça fait du bien
00:16:03parce que moi, je suis plutôt du genre modeste
00:16:06et quand j'ai entendu tout ce que la ministre a énuméré,
00:16:10je me suis dit, mais ce n'est pas possible.
00:16:11C'est moi qui ai fait tout ça.
00:16:13Quelquefois, j'avais même oublié
00:16:16certaines pièces ou certains films
00:16:18et surtout, j'étais heureuse
00:16:20d'être entourée
00:16:21de mes amis les plus chers.
00:16:23Vous ne pouviez pas venir.
00:16:25Oui, oui.
00:16:25Vous en faites partie.
00:16:27Merci.
00:16:29Et Michel Faux,
00:16:30mon metteur en scène adoré,
00:16:32génial,
00:16:33a fait un discours magnifique.
00:16:35Voilà, je ne pouvais pas venir
00:16:36parce que j'étais là,
00:16:37forcément, à l'antenne.
00:16:39Nicole Calfant, de quelle vie ?
00:16:40Bon, là, l'extrait,
00:16:41on y revient.
00:16:42Évidemment, tout le monde
00:16:43se l'est remis en tête.
00:16:45C'était à l'époque...
00:16:46La vérité, si je manque.
00:16:47La vérité, si je manque.
00:16:48Vous interprétiez
00:16:50Suzy Boutemoule.
00:16:51C'est ça, la femme de Maurice.
00:16:54Maurice.
00:16:55La femme d'Enrico.
00:16:55La femme d'Enrico.
00:16:57Est-ce qu'il y a comme ça
00:16:59des rôles
00:17:01qui vous ont marqués ?
00:17:02Parce que celui-ci,
00:17:03évidemment,
00:17:03a été très marquant.
00:17:05D'où la petite phrase
00:17:06et la réplique
00:17:07que l'on a ressortie.
00:17:08Mais il y en a d'autres
00:17:09comme ça
00:17:09qui vous ont marqués,
00:17:10Nicole Calfant ?
00:17:11Il y en a beaucoup
00:17:12qui m'ont marquée.
00:17:13Vous parlez des répliques
00:17:14ou des films ?
00:17:15Des films.
00:17:16Les répliques et les films.
00:17:17Vous savez,
00:17:18la vérité,
00:17:19si je mens,
00:17:20ça a été extrêmement drôle
00:17:21parce qu'après avoir fait
00:17:23la comédie française,
00:17:24plein de films,
00:17:25plein de pièces,
00:17:27un jour,
00:17:27je devais être en classe
00:17:29pour mes enfants
00:17:30et commenter un texte
00:17:31de Victor Hugo.
00:17:32J'y avais travaillé
00:17:34toute la nuit
00:17:34pour être honnête
00:17:36et pour faire quelque chose
00:17:37d'un peu joli
00:17:39et un peu cultivé
00:17:41et il y a un jeune garçon
00:17:42qui s'est levé
00:17:43qui m'a dit
00:17:43« Oh madame,
00:17:44c'est très très bien,
00:17:45Ruy Blas,
00:17:46mais qu'est-ce que vous étiez
00:17:47bien dans la vérité
00:17:48si je mens ? »
00:17:51Donc,
00:17:51mon monde
00:17:53s'est écroulé
00:17:54et je me suis dit
00:17:55« Tout ça pour ça ! »
00:17:57Voilà.
00:17:57Je vais vous avouer,
00:17:58j'ai eu un souvenir d'enfance
00:17:59avec Nicole Calfant.
00:18:00C'était une série télévisée
00:18:01que mes parents ne rataient pas
00:18:03qui s'appelait
00:18:03« Sam et Sally ».
00:18:04Ah oui,
00:18:05avec Georges Écrière.
00:18:07C'était une série télévisée
00:18:10et mes parents ne la rataient jamais
00:18:11et comme je regardais
00:18:12le même programme qu'eux,
00:18:13c'est un programme
00:18:14qui m'a marqué
00:18:15quand j'étais enfant
00:18:15et c'est comme ça
00:18:16que je vous ai connu
00:18:17Nicole Calfant
00:18:18et je garde un souvenir
00:18:19attendri de cette série.
00:18:20C'est un honneur,
00:18:21c'est une très très jolie série
00:18:23qui s'est tournée
00:18:24dans le monde entier
00:18:25et avec notre chère
00:18:28Joël Santoni
00:18:29comme metteur en scène.
00:18:31Et Nicole,
00:18:32si je peux ajouter un mot,
00:18:34c'est déjà un phénomène
00:18:36d'avoir une distinction
00:18:37pour une fois méritée,
00:18:39c'est rare.
00:18:41Et d'autre part,
00:18:43si je peux tomber
00:18:44dans une sorte de conservatisme
00:18:47qui n'est plus à la mode,
00:18:49moi j'ai beaucoup admiré
00:18:51et je continue de le faire,
00:18:52votre beauté.
00:18:54C'est vrai.
00:18:54Oh, comme c'est adorable.
00:18:56Je vous remercie beaucoup.
00:18:58Mais vous savez,
00:18:59comme je ne change pas énormément
00:19:01quand on me demande
00:19:02mais c'est quoi votre secret ?
00:19:04Je dis,
00:19:04je suis la sœur
00:19:05de Dorian Greff.
00:19:08On me laisse tranquille.
00:19:10Et Nicole Calfant
00:19:11quand Philippe Bilger
00:19:12part de distinction
00:19:13imméritée,
00:19:14il s'exprime en expert.
00:19:17Et juste avant
00:19:18de vous laisser,
00:19:20le fait que vos dents
00:19:21de vent soient écartées,
00:19:23on vous avait dit
00:19:23qu'à cause de ça,
00:19:24vous ne ferez jamais de cinéma.
00:19:25Pourtant,
00:19:26c'est les dents du bonheur.
00:19:26C'est Dirk Bogard.
00:19:27Oui, c'est Dirk Bogard
00:19:28avec lequel j'ai tourné
00:19:30un film
00:19:30qui était un avet,
00:19:32d'ailleurs.
00:19:33Et il me disait,
00:19:36j'ai fait un chef-d'oeuvre
00:19:37avec Charlotte Rampling,
00:19:39portier de nuit
00:19:39et un avet avec vous.
00:19:42Mais je reviens au même,
00:19:43vous êtes les deux femmes
00:19:44que j'ai le plus aimé
00:19:44dans ma vie.
00:19:45Et il m'avait dit,
00:19:46si vous voulez devenir une star,
00:19:48il faut que vous combliez
00:19:50le petit espace devant
00:19:52pour devenir un signe.
00:19:54Sinon,
00:19:55vous resterez
00:19:55un vilain petit canard.
00:19:57et j'ai préféré
00:19:58la voix du vilain petit canard.
00:20:00Ah, ben voilà.
00:20:01Bravo.
00:20:01Bravo, Nicole.
00:20:03Bravo, on vous embrasse.
00:20:04Je vous embrasse tous très fort.
00:20:06Et merci.
00:20:07A très bientôt.
00:20:08Merci beaucoup,
00:20:09Nicole Gelford,
00:20:10d'avoir accepté notre remède.
00:20:11Dans le procès du jour,
00:20:12est-ce qu'il faut baisser
00:20:15les indemnités des ministres ?
00:20:17Procès de cette idée,
00:20:18c'est une bonne idée,
00:20:19mauvaise idée ?
00:20:20Bon,
00:20:21on avait déjà baissé
00:20:22la rémunération.
00:20:23Est-ce que c'est populiste ou pas ?
00:20:24Oui,
00:20:25à l'époque de François Hollande,
00:20:26on était passé
00:20:26de 13-14 000
00:20:27à 10 000.
00:20:29C'est trop brut.
00:20:30C'est trop...
00:20:31C'est très bien payé.
00:20:32Il y a beaucoup
00:20:33qui, évidemment,
00:20:35le temps de cette table
00:20:35a gagné autant.
00:20:37Voilà, mais...
00:20:38Bon, après,
00:20:39ce sont des ministres, quoi.
00:20:41C'est...
00:20:42Tiens, faites-moi rêver.
00:20:43Oui ou non ?
00:20:43Oui ?
00:20:44Non.
00:20:45Non ?
00:20:45Et vous ?
00:20:45Non.
00:20:46Moi, je pense que c'est
00:20:47vraiment populiste.
00:20:48Allez, on en parle
00:20:49dans un instant.
00:20:49Oui, c'est moi qui le dis.
00:20:50Bon.
00:20:51Alors, oui.
00:20:540826 300 300.
00:20:560826 300 300.
00:20:57Ça téléphone déjà
00:20:58et ça sonne avec Aude.
00:21:0117h20,
00:21:02les vraies voix Sud Radio.
00:21:04Sud Radio.
00:21:05De Ménibus,
00:21:05Patrick Roger,
00:21:06Philippe David.
00:21:08Parfois,
00:21:09j'ai l'impression
00:21:09d'être dans un vestiaire.
00:21:10Je ne sais pas pourquoi.
00:21:13Avec vous et toi.
00:21:13Ça sent la pommade canfrée,
00:21:15c'est ça ?
00:21:15Non, c'est les conversations,
00:21:16peut-être.
00:21:18C'est vrai,
00:21:18aussi, les conversations.
00:21:19Chers amis,
00:21:20Sébastien Lecornu
00:21:21qui fête son année,
00:21:23hein, Philippe ?
00:21:24Oui, absolument.
00:21:24Ça fait un an aujourd'hui
00:21:25qu'il est à Matignon.
00:21:26Eh ben voilà.
00:21:279 septembre,
00:21:28le début 25.
00:21:28Bon anniversaire,
00:21:29monsieur le Premier ministre.
00:21:31Et qui donc réfléchit
00:21:32à une baisse
00:21:32des indemnités des ministres
00:21:34à trois semaines du budget.
00:21:35Est-ce que ça va passer ?
00:21:37Faut-il baisser les indemnités
00:21:39des ministres ?
00:21:400826 300 300.
00:21:42Alors, on rappelle
00:21:43le procès du jour.
00:21:45Voilà, c'est un procès.
00:21:46Cette idée de Sébastien Lecornu,
00:21:48c'est une idée,
00:21:49c'est envisagé pour l'instant.
00:21:50Donc, aujourd'hui,
00:21:52un ministre de plein exercice,
00:21:53il perçoit 10 700 euros bruts.
00:21:57Quand on regarde
00:21:58la moyenne européenne,
00:21:59je vous en parlais,
00:21:59en fait, tout à l'heure,
00:22:00en Allemagne,
00:22:01c'est aux environs
00:22:02de 17, 18 000.
00:22:05En Angleterre,
00:22:05c'est aux environs
00:22:06de 16, 17 000.
00:22:08En Belgique,
00:22:09et quelques autres pays,
00:22:11Benelux, etc.,
00:22:12c'est plus élevé.
00:22:13C'est 13, 12, 13, 14 000.
00:22:15Et les pays du Sud,
00:22:17quand on va en Espagne,
00:22:18c'est 6, 7 000.
00:22:19C'est moins.
00:22:20Donc, nous, finalement,
00:22:21on se situe dans la moyenne.
00:22:22Il faut rappeler
00:22:23que François Hollande,
00:22:24déjà, avait baissé
00:22:26de 30 %, évidemment.
00:22:29Alors, est-ce que c'est une bonne
00:22:31ou une mauvaise idée ?
00:22:32Non, mais moi, je crois,
00:22:33Philippe,
00:22:34il faut l'avoir en deux temps.
00:22:35Oui.
00:22:36Il y a le côté symbolique.
00:22:38Et la politique,
00:22:39c'est avant tout des symboles.
00:22:41Donc, depuis des mots,
00:22:42on dit aux Français
00:22:42qu'il va falloir faire
00:22:43de gros efforts
00:22:44parce qu'on a 3 000
00:22:46et quelques milliards de dettes.
00:22:47Donc, ce serait symboliquement
00:22:50catastrophique
00:22:50que les politiques
00:22:51ne fassent pas un effort.
00:22:52Mais alors,
00:22:53si on regarde
00:22:53les remunérations des ministres
00:22:54par rapport au budget de l'État
00:22:56et à la dette,
00:22:57ce n'est même pas infinitésimal.
00:22:59C'est micro-infinitésimal.
00:23:01Donc, on est là vraiment
00:23:03dans le populisme
00:23:04au mauvais sens du terme.
00:23:05Moi, s'il veut faire des économies,
00:23:07j'ai d'autres pistes.
00:23:08Mais ce ne sera pas
00:23:09les mêmes montants.
00:23:09Croyez-moi.
00:23:10Oui, mais les symboles,
00:23:12ça va deux minutes, quoi.
00:23:13Les symboles...
00:23:13Oui, mais la politique,
00:23:14c'est fait de symboles.
00:23:15Oui, mais d'accord.
00:23:16Mais alors,
00:23:16on va baisser de 1 000 balles
00:23:18la rémunération de deux ministres
00:23:19et du coup,
00:23:20ça va permettre peut-être
00:23:21de faire passer un budget.
00:23:22Là, j'ai vraiment l'impression
00:23:23qu'il nous prend pour des trompettes, quoi.
00:23:25Et en fait,
00:23:25il veut passer ça avant,
00:23:27dire, bon, ben voilà,
00:23:28moi, vous avez vu,
00:23:28on a fait un effort gigantesque.
00:23:31En contrepartie, bien évidemment,
00:23:32ils vont avoir d'autres avantages
00:23:33probablement à côté,
00:23:34mais ça, ils n'en parleront pas.
00:23:35Et bon, vous savez,
00:23:36le budget, il faut faire des efforts.
00:23:38Tous les Français
00:23:38doivent faire des efforts.
00:23:39Vous voyez, nous,
00:23:39on ne s'est pas augmenté.
00:23:40On s'est baissé les salaires.
00:23:41C'est un peu le message
00:23:42que j'ai l'impression
00:23:43qu'ils veulent faire passer.
00:23:44Et moi, franchement,
00:23:45quand je vois ce genre de choses,
00:23:47ça ne me donne pas envie, quoi.
00:23:48Mais en même temps,
00:23:53le ministre,
00:23:54ce n'est pas quand même non plus
00:23:55régal à toute la journée.
00:23:57Ils ont quand même
00:23:58un peu de souci.
00:23:58C'est normal qu'on paye un ministre.
00:24:00Moi, ça ne me choque pas.
00:24:01Mais dire ça,
00:24:01trois semaines du budget,
00:24:03je trouve que c'est très populiste.
00:24:06Je serais d'accord avec vous, Rudy,
00:24:08mais je le dirais autrement.
00:24:10Je trouve que ça n'est pas démagogique
00:24:14de la part de Lecornu.
00:24:15C'est la mesure proposée
00:24:19par un pouvoir
00:24:20qui, en réalité,
00:24:21n'a pas un grand champ d'action
00:24:23devant lui
00:24:24à l'heure actuelle.
00:24:25Deuxième élément,
00:24:27on peut constater que
00:24:29c'est injuste
00:24:31par rapport
00:24:32à ce que gagne un ministre.
00:24:34Il travaille énormément,
00:24:36le ministre.
00:24:37Et comme l'a dit Patrick,
00:24:38on est dans un traitement
00:24:40qui n'a rien d'exorbitant.
00:24:42Et dernier point,
00:24:43je trouve que c'est dangereux
00:24:46tout le temps
00:24:46d'attiser la jalousie sociale
00:24:49et politique
00:24:50des Français
00:24:51qui n'en manquent jamais
00:24:53face à de l'argent
00:24:54et à du pouvoir.
00:24:55Donc, je trouve
00:24:56que c'est une très mauvaise idée.
00:24:58Juste avant de prendre
00:24:58Gilles de Biarritz
00:25:00qui est avec nous
00:25:00au 0826 300 300.
00:25:02Après, ce n'est pas
00:25:02peut-être le salaire
00:25:03ou enfin,
00:25:05c'est peut-être
00:25:05le train de vie
00:25:06du cabinet.
00:25:07Ah ben voilà.
00:25:07Parce que c'est ça.
00:25:08C'est peut-être là
00:25:09qu'il faut aller taper
00:25:10avec les voitures,
00:25:11les OS,
00:25:12les officiers de sécurité,
00:25:14les repas.
00:25:14même là-dessus,
00:25:15on est commencé
00:25:16à faire des efforts,
00:25:17mais pas suffisants
00:25:19probablement.
00:25:20Allez,
00:25:20quand il est Gilles
00:25:21qui est avec nous.
00:25:22Bonsoir Gilles,
00:25:23bienvenue.
00:25:24Bonsoir.
00:25:24Oui,
00:25:26je pense que sur le fond
00:25:27comme sur la forme,
00:25:28ce n'est pas vraiment
00:25:28une question,
00:25:29le salaire des ministres,
00:25:30parce qu'effectivement,
00:25:31il n'est pas énorme
00:25:32par rapport au poste,
00:25:33mais aujourd'hui,
00:25:35il y a 36 ministres.
00:25:36Voilà.
00:25:37Donc,
00:25:38on a un ministre de tout,
00:25:39en fait,
00:25:39qu'on ne connaît pas d'ailleurs,
00:25:40ce qui change tout le temps.
00:25:41Exactement.
00:25:42Est-ce bien raisonnable ?
00:25:43Tu prends le mec de l'agriculture,
00:25:43tu le mets au numérique,
00:25:44tu prends le mec de la santé,
00:25:46tu le mets à la défense.
00:25:48Il y a...
00:25:49Quand j'ai entendu le...
00:25:53Quand j'ai entendu le programme d'aujourd'hui,
00:25:55je suis allé regarder vite fait
00:25:55sur Internet
00:25:56combien il y avait de membres
00:25:57de cabinet.
00:26:00Les derniers chiffres,
00:26:01c'était sous Bayrou,
00:26:02on était à 521.
00:26:04Plus de 1200 personnes
00:26:06pour faire fonctionner tout ça.
00:26:08Donc,
00:26:08tu as 36 ministres,
00:26:10tu as 521 membres de cabinet
00:26:12qui ne sont pas payés au SMIC,
00:26:14qui mangent à la cantine,
00:26:15qui se déplacent en voiture.
00:26:17Tu as le ministre du numérique
00:26:19ou de je ne sais pas quoi
00:26:20qui traverse Paris
00:26:21avec une escorte de moutards,
00:26:25le pimpon de bagnole.
00:26:27Donc,
00:26:28en fait,
00:26:28le coût,
00:26:29il est là
00:26:29et en dehors du coût,
00:26:31c'est aussi un état d'esprit.
00:26:33C'est le fait que le manège,
00:26:34il est énorme.
00:26:35C'est le parc Astérix,
00:26:36en fait.
00:26:37Donc,
00:26:37on a des effectifs pléthoriques.
00:26:39Il faut voir
00:26:40quand un ministre,
00:26:41je ne parle pas du ministre
00:26:41de la Défense
00:26:42ou des choses comme ça,
00:26:43mais quand un ministre
00:26:44se déplace
00:26:45sur un événement
00:26:46un peu important,
00:26:47l'aéropage de conseillers
00:26:49qui est autour
00:26:49qui arrivent en minibus,
00:26:51c'est affolant.
00:26:52C'est grotesque.
00:26:58Et quand on parlait
00:27:00de reloger aussi
00:27:01certains ministères
00:27:02qui sont très coûteux
00:27:03parce qu'ils sont dans l'ancien,
00:27:04ils sont sur des emplacements
00:27:06qui sont difficiles
00:27:07et coûteux
00:27:08à entretenir.
00:27:10Moi, j'ai 47 ans,
00:27:12de mon vivant,
00:27:12je ne le verrai jamais
00:27:13parce qu'on va décider
00:27:15d'un lieu
00:27:16où mettre des ministères,
00:27:18on va créer des colloques,
00:27:19un haut commissariat
00:27:20et un symposium.
00:27:21Ils vont mettre 10 ans
00:27:22à décider d'un endroit
00:27:23qui va coûter
00:27:25trois fois plus cher
00:27:26que ce que ça coûterait
00:27:27dans le privé
00:27:27et qu'il y aura
00:27:28cinq ans de retard.
00:27:29Donc, de toute façon,
00:27:31la machine,
00:27:32elle tourne à une telle vitesse,
00:27:33le manège,
00:27:34il tourne à une telle vitesse.
00:27:35C'est vraiment...
00:27:36Alors, il y en a qui travaillent
00:27:37et il y en a qui prennent
00:27:38des sourds de merde
00:27:39dans la presse, etc.
00:27:41Mais il y a aussi
00:27:41une déresponsabilisation totale.
00:27:43Il y a des ministres
00:27:44qui ont sinistré complètement
00:27:49le ministère dont ils ont
00:27:50et un pan de l'économie
00:27:51dont ils ont la responsabilité
00:27:53qui ne porteront justement
00:27:55aucune responsabilité
00:27:56qui vont se retrouver
00:27:58hauts secrétaires quelque part,
00:28:00ambassadeurs permanents
00:28:01au Parlement européen,
00:28:03tous les trucs
00:28:03où on recasse des politiques,
00:28:04des organismes internationaux
00:28:06où en plus,
00:28:06les salaires ne sont pas imposés.
00:28:08Donc, c'est surtout
00:28:09un état d'esprit.
00:28:10C'est le nombre,
00:28:12c'est l'aéropage de gens
00:28:13qui gravitent autour,
00:28:14c'est le jeu de chaises musicales.
00:28:15C'est ça le souci.
00:28:16Ce n'est pas les 10 000 balles
00:28:17ou 12 000 balles
00:28:18du ministre.
00:28:18Mais pour répondre à Gilles,
00:28:20je voudrais faire une comparaison.
00:28:21Aux Etats-Unis,
00:28:22c'est immuable.
00:28:24Le gouvernement,
00:28:25c'est 15 ministères
00:28:27qui sont toujours les mêmes.
00:28:29300 et quelques millions d'habitants,
00:28:31on est un peu moins de 70.
00:28:32Ils ont 15 millions.
00:28:34On en a plus de 30.
00:28:35Oui, après,
00:28:36ils sont beaucoup plus décentralisés
00:28:37puisqu'ils fonctionnent aussi
00:28:38beaucoup par l'État.
00:28:39Oui, mais ils ont beaucoup moins
00:28:40aussi de strates administratives
00:28:42que nous.
00:28:42Faut-il le rappeler aussi ?
00:28:43Dans les États,
00:28:43ils en ont.
00:28:44Ah non, on nous arrête.
00:28:45Ils ont la ville,
00:28:47le comté,
00:28:47l'État
00:28:48et l'État fédéral
00:28:48à Washington.
00:28:49Nous, on a les communes,
00:28:51les communautés de communes,
00:28:52dans l'État.
00:28:53Les départements,
00:28:54les régions,
00:28:54l'État l'aura.
00:28:56La vraie question,
00:28:57c'est vrai,
00:28:58c'est l'ensemble
00:28:59du train de vie
00:29:00de l'État
00:29:00et des collectivités publiques.
00:29:03Mais Patrick,
00:29:04577 députés en France,
00:29:06100 sénateurs
00:29:07aux États-Unis.
00:29:08Si ça,
00:29:09ça n'interpelle pas les gens,
00:29:10je ne sais pas
00:29:10ce qui peut les interpeller.
00:29:11Je pense qu'en France,
00:29:12en réalité,
00:29:14je pense qu'en France,
00:29:16on ne concevrait jamais
00:29:18que le vrai pouvoir
00:29:19ne puisse pas s'accompagner
00:29:22d'un appareil impressionnant.
00:29:24Je suis frappé,
00:29:25on a le président
00:29:26de la Corée du Sud
00:29:27à l'heure actuelle.
00:29:29Quand on arrive,
00:29:30on dirait
00:29:31qu'il est impossible
00:29:33de circuler.
00:29:34Quand on pense
00:29:35à la Grande-Bretagne
00:29:36qui,
00:29:37lors de l'enterrement
00:29:38de la reine Elisabeth,
00:29:39permettait aux passants
00:29:41de circuler,
00:29:42aux voitures
00:29:43de circuler,
00:29:44c'est une toute autre mentalité.
00:29:46Oui, c'est vrai.
00:29:48Je rappelle quand même
00:29:49que le Cornu
00:29:50a fait baisser
00:29:50à dix ans
00:29:51les avantages
00:29:52des premiers ministres
00:29:53déjà l'année dernière.
00:29:54Ça, c'est bien
00:29:55de le rappeler aussi.
00:29:55Il y en a qui les ont gardés,
00:29:57on va dire,
00:29:57de manière détournée.
00:29:58Je pense à Jean-Pierre Raffarin
00:30:00parce qu'il a eu
00:30:00une mission sur la Chine
00:30:01ou encore à Mme Cresson
00:30:03qui est restée
00:30:03première ministre
00:30:04à peine un an
00:30:05il y a plus de 30 ans
00:30:06et qui dit
00:30:07ce ne serait pas bien
00:30:08de m'enlever ma voiture,
00:30:09c'est pratique le dimanche
00:30:10pour déjeuner
00:30:11avec mon frère.
00:30:12Excusez-moi,
00:30:13quand on fait...
00:30:13C'est ce qu'elle a dit ?
00:30:14Ah oui, c'est ce qu'elle a dit.
00:30:15Vous pouvez vérifier, Patrick.
00:30:16Donc, désolé de le dire,
00:30:18là aussi,
00:30:18il y aurait des économies
00:30:19à faire.
00:30:19Mais ce n'est pas normal
00:30:20qu'on ait en France
00:30:2135-40 ministres
00:30:22quand les Américains
00:30:23en ont 15.
00:30:24Si je peux me permettre,
00:30:25effectivement,
00:30:25le 35 ministre,
00:30:27l'auditeur, c'est Gilles ?
00:30:28Oui.
00:30:29Gilles parlait
00:30:30des agents de sécurité,
00:30:31des policiers
00:30:31qu'il y a autour
00:30:32ces quatre policiers
00:30:33toute la journée,
00:30:3324 heures sur 24.
00:30:35C'est un peu logique.
00:30:36Oui, mais on en a 35.
00:30:37Si vous avez...
00:30:38Si vous avez la ministre
00:30:39de la Défense, oui.
00:30:40Non, attendez.
00:30:41Une ministre dont je traite
00:30:42carré le nom
00:30:43voulait aller à son cabinet,
00:30:45en tout cas,
00:30:46au ministère à pied.
00:30:47On lui interdisait
00:30:48d'y aller toute seule.
00:30:49Alors que c'était,
00:30:50franchement,
00:30:51c'est une secrétaire d'État
00:30:52et elle pouvait largement le dire.
00:30:53Rappelez-vous
00:30:53Cécile Christiane Taubira
00:30:56qui circulait
00:30:56en tout cas.
00:30:57Elle était accompagnée,
00:30:59il y avait trois gardes du corps.
00:31:00C'est ridicule.
00:31:01En conclusion, Gilles,
00:31:04vous, vous êtes plutôt
00:31:06pour la baisse quand même
00:31:07de ces indemnités
00:31:08de ministre ou pas ?
00:31:09Sur les indemnités,
00:31:10en elles-mêmes,
00:31:11pas forcément.
00:31:13Puisqu'on est dans un pays
00:31:15où on aime bien
00:31:16créer des observatoires
00:31:17et des gadgets
00:31:19gouvernementaux
00:31:19qui seraient sympas
00:31:21ou peut-être
00:31:22qu'un journal le fasse
00:31:24ou n'importe qui d'ailleurs.
00:31:26Ce serait de faire
00:31:28un observatoire
00:31:30du parcours post-ministère
00:31:32et de regarder
00:31:33où partent les gens
00:31:34et dans quelles conditions.
00:31:36Ah oui,
00:31:36parce que ça,
00:31:38c'est vraiment intéressant.
00:31:39quand on regarde
00:31:40un petit peu
00:31:41où partent les gens
00:31:41et comment,
00:31:44on met plus le doigt
00:31:46sur un problème
00:31:46de fonctionnement
00:31:47que sur le traitement
00:31:48salarial des ministres.
00:31:50En France,
00:31:50les chèques rapportent.
00:31:52Il faut l'admettre.
00:31:53Merci beaucoup,
00:31:54Gilles.
00:31:54C'est la réseau
00:31:55sociaux.
00:31:56Alors,
00:31:56à la question,
00:31:57faut-il baisser
00:31:57les indemnités
00:31:58des ministres ?
00:31:59Vous répondez sans surprise
00:32:00oui à 97%.
00:32:01Les commentaires
00:32:03vont un peu tous
00:32:03dans le même sens.
00:32:04On a René
00:32:05qui dit
00:32:05qu'il faudrait faire
00:32:06des économies
00:32:06sur le train de vie
00:32:07des politiques
00:32:08qui ont en réalité
00:32:09une mentalité de monarques.
00:32:10Il y a ensuite Daniel
00:32:11qui va un peu
00:32:11dans le sens
00:32:12de Philippe David
00:32:12et qui dit
00:32:13qu'il faut baisser
00:32:13leur salaire,
00:32:14on devait les avantages
00:32:14en nature
00:32:15et surtout baisser
00:32:16leur nombre.
00:32:16Et puis,
00:32:17il y a Christian
00:32:17qui propose
00:32:18d'aller encore plus loin
00:32:19et dit
00:32:20qu'il faut les mettre
00:32:20au SMIC
00:32:21comme ça,
00:32:21ils comprendront
00:32:22comment on vit.
00:32:22Oui,
00:32:23bon,
00:32:23mais après,
00:32:24si on met
00:32:25les ministres au SMIC,
00:32:27est-ce que ça va attirer
00:32:28des gens aussi de qualité ?
00:32:29Parce que déjà,
00:32:30il y a beaucoup de personnes
00:32:32avec de grandes qualités
00:32:34qui ne veulent pas
00:32:35finalement aussi
00:32:36devenir ministre
00:32:36parce qu'ils disent
00:32:37je vais moins gagner
00:32:39des patrons,
00:32:41des chefs d'entreprise
00:32:42qui ne veulent plus
00:32:42et qui disent en plus
00:32:43je ne pourrai plus
00:32:44bosser derrière
00:32:45parce que je vais me faire
00:32:46insulter,
00:32:47etc.
00:32:48Donc,
00:32:49c'est difficile
00:32:50à trancher.
00:32:50En tout cas,
00:32:52ça va à l'inverse.
00:32:52de ce que vous avez dit
00:32:53autour de la table.
00:32:54C'est-à-dire que
00:32:54vous vous êtes
00:32:55contre cette base
00:32:57alors que là,
00:32:57c'est pour moi.
00:32:58Ah non,
00:32:58moi je dis que c'est du populisme.
00:33:00Merci.
00:33:00Ah non,
00:33:01non,
00:33:02non,
00:33:03merci Antonin
00:33:04d'avoir rétabli
00:33:05une forme de,
00:33:07bon,
00:33:07pas de vérité,
00:33:08il n'y a jamais de vérité
00:33:09là-dessus.
00:33:09Les avis divers.
00:33:10Oui,
00:33:11c'est ça.
00:33:11Vous restez avec nous
00:33:12dans un instant
00:33:13avec Thomas Serafini,
00:33:15vous l'avez vu,
00:33:15un peu partout,
00:33:16on renomme les stades,
00:33:17on renomme les places,
00:33:19enfin,
00:33:19les concerts,
00:33:22renomme son nom.
00:33:25Il pense que peut-être
00:33:26que Goudieur
00:33:26pourrait s'intercaler
00:33:27entre le Thomas
00:33:28et le Serafini.
00:33:29On ne sait jamais.
00:33:30Allez,
00:33:30on en parle dans un instant.
00:33:41Thomas Serafini.
00:33:42Bonjour Thomas,
00:33:42alors qu'est-ce qui vous amène
00:33:43aujourd'hui ?
00:33:44Attendez,
00:33:45je m'appelle toujours
00:33:45Thomas Serafini.
00:33:47Attendez,
00:33:47je vérifie dans mon agenda,
00:33:48oui,
00:33:48je crois que ça n'a pas changé.
00:33:50Personne n'a racheté mon nom
00:33:51pendant la nuit,
00:33:51je ne suis pas devenu
00:33:52Thomas Goudieur Serafini
00:33:54pour les cinq prochaines années.
00:33:55Ah voilà,
00:33:55la question se pose,
00:33:56pourquoi une marque de pneus
00:33:57achèterait votre nom,
00:33:58pardon ?
00:33:58Mais parce que
00:33:59tous les noms
00:34:00changent de nom,
00:34:01pour se mettre en location.
00:34:02Les stades,
00:34:03les championnats
00:34:04et maintenant les lacs.
00:34:05Donc je crois que je suis
00:34:06naming-ophobe.
00:34:07Ah ça y est,
00:34:08il a encore inventé un nouveau mot,
00:34:09naming-ophobe,
00:34:09ça veut dire quoi exactement ?
00:34:10Ça veut dire que je voulais
00:34:12emmener mon petit-neveu
00:34:13voir un match de l'OM
00:34:14à l'Orange Vélodrome
00:34:14et on m'a dit non,
00:34:15c'est le CEPAC Vélodrome.
00:34:17Et puis je voulais vous faire
00:34:18une surprise aussi,
00:34:19Cécile en achetant des places
00:34:19pour aller voir Céline Dion
00:34:20à la Défense Arena.
00:34:21Et on m'a dit non,
00:34:22c'est Plénitude Arena
00:34:23du groupe italien d'électricité.
00:34:25Ah bah c'est dommage,
00:34:26c'est raté du coup
00:34:27pour la surprise.
00:34:29Donc je ne les aurais pas.
00:34:30Du coup,
00:34:30il s'est raté.
00:34:31Oui.
00:34:32Avec la Ligue 2 de football
00:34:33devenue la Ligue 2
00:34:34Domino's Pizza
00:34:35puis la Ligue 2 BKT
00:34:37du groupe indien
00:34:38qui fabrique des pneus
00:34:39de tracteur,
00:34:39on aurait dû se méfier.
00:34:41Oui,
00:34:41mais on est content
00:34:42parce que le naming
00:34:43rapporte quand même
00:34:43de l'argent au sport.
00:34:44Oui,
00:34:46mais il transforme
00:34:46le palmarès
00:34:47en catalogue publicitaire.
00:34:48Le basket,
00:34:49c'était la Pro A.
00:34:51Et puis après,
00:34:51c'est devenu la Jeep Elite.
00:34:53Et puis maintenant,
00:34:53c'est la Betclic Elite.
00:34:54Et la prochaine étape,
00:34:55c'est quoi ?
00:34:56C'est la Ligue 3
00:34:57gel lubrifiant.
00:34:58Ah ça va,
00:34:58vous allez trop loin,
00:34:59n'exagérez pas non plus.
00:35:01Non mais le championnat
00:35:02de handball,
00:35:03lui,
00:35:03il vient de changer son nom.
00:35:05C'était le Likimoli Starling
00:35:06du don d'un fabricant allemand
00:35:09d'huile et de lubrifiant moteur
00:35:10et il s'est transformé
00:35:11en Daikin Starling
00:35:13spécialiste japonais
00:35:14de pompe à chaleur.
00:35:15Alors ça lubrifie,
00:35:17ça pompe,
00:35:17pardon,
00:35:18même Donald Trump,
00:35:19il s'y met.
00:35:20Il a rebaptisé le golfe du Mexique
00:35:22en golfe d'Amérique.
00:35:23Et puis maintenant,
00:35:24c'est le lac Ontario.
00:35:25Il veut l'appeler
00:35:25le lac d'Amérique.
00:35:27Bon bah,
00:35:27au moins,
00:35:28lui,
00:35:28il ne se creuse pas la tête
00:35:29à chaque fois pour les noms.
00:35:30C'est toujours le même.
00:35:31C'est Amérique,
00:35:31Amérique,
00:35:32mais vous comprenez
00:35:33le crescendo quand même.
00:35:34Oui,
00:35:35le crescendo,
00:35:36c'est cil.
00:35:36D'abord,
00:35:37on renomme un stade.
00:35:38Ensuite,
00:35:39un championnat,
00:35:40puis un lac
00:35:40et la prochaine étape,
00:35:42c'est nous.
00:35:43Ah bah alors,
00:35:43je vous rassure,
00:35:44personne ne va racheter
00:35:45votre nom Thomas.
00:35:45Ça,
00:35:46je peux le signer.
00:35:47Et pourquoi pas ?
00:35:49Un groupe peut très bien
00:35:50racheter mon état civil
00:35:51pour 5 ans,
00:35:51avec la chute des cheveux
00:35:52que j'ai.
00:35:53Moi aussi,
00:35:53regardez,
00:35:54j'ai les golfs qui s'agrandissent.
00:35:56Et quel sponsor
00:35:57seriez-vous prêt à accepter ?
00:35:58Tiens,
00:35:58ça c'est une bonne question.
00:36:00Je ne sais pas,
00:36:01une marque d'anxiolithique.
00:36:02Thomas,
00:36:03l'exomile,
00:36:03Séraphine.
00:36:05Franchement,
00:36:05avec 5 cages de fou par semaine,
00:36:07le placement de produit
00:36:07serait parfaitement naturel.
00:36:09Ah donc,
00:36:09vous n'avez pas peur
00:36:10d'être renommé ?
00:36:11Ça ne vous dérange pas ?
00:36:11Pour le coup,
00:36:12avec de l'argent,
00:36:12c'est bon ?
00:36:13Oui,
00:36:13j'ai juste peur
00:36:13qu'on ne propose pas assez cher.
00:36:15Ah ben voilà,
00:36:16tout s'explique.
00:36:17Allez,
00:36:17au revoir monsieur l'exomile.
00:36:19Au revoir,
00:36:20Cécile Flixbus de Minibus.
00:36:21Ah ça y est,
00:36:22c'est bon.
00:36:23Allez,
00:36:24on se retrouve demain
00:36:24à 17h45.
00:36:27Les vraies voix Sud Radio.
00:36:30Et à retrouver en podcast,
00:36:31bien entendu,
00:36:32sur sudradio.fr,
00:36:34mon cher Patrick.
00:36:35Oui,
00:36:35toujours plus délirant.
00:36:36Oui.
00:36:37Thomas,
00:36:37Séraphine,
00:36:38notre bonne dose d'humour.
00:36:41Le renaming des vraies voix,
00:36:42vous l'imaginez ?
00:36:44Non,
00:36:44pas encore.
00:36:45Ah ben non,
00:36:45moi non plus.
00:36:46C'est pour ça,
00:36:46vous aviez eu des idées
00:36:47de génie.
00:36:48Ça veut dire que
00:36:48s'il demande,
00:36:49on a un sponsor national
00:36:51avec Sud Radio,
00:36:52ça peut être
00:36:54Sud Radio McDonald's.
00:36:56Ah oui.
00:36:56Oui.
00:36:57Ah oui,
00:36:57c'est ça.
00:36:58C'est très bizarre.
00:36:59Non ?
00:36:59Déjà,
00:37:00ça avait choqué,
00:37:01j'ai entendu ce que disait Thomas,
00:37:03mais ça avait choqué
00:37:04beaucoup les stades.
00:37:06Ah moi,
00:37:06ça m'a beaucoup choqué.
00:37:07Moi,
00:37:08ça m'a beaucoup choqué.
00:37:09Je regarde toujours
00:37:09les noms de l'ambiance.
00:37:10À Marseille,
00:37:11pour moi,
00:37:11c'est le stade Vélodrome.
00:37:14Désolé,
00:37:15je ne peux pas m'y faire.
00:37:16Pour moi,
00:37:16un stade,
00:37:16c'est une histoire.
00:37:16Un gros stade.
00:37:17Parce que ça peut changer
00:37:18tous les 3, 4, 5 ans.
00:37:20Pour moi,
00:37:20un stade,
00:37:21c'est une histoire,
00:37:21c'est un nom.
00:37:22En fonction du...
00:37:25C'est des sous,
00:37:26ma bonne dame.
00:37:26Oui,
00:37:27mais il y a des valeurs
00:37:28plus grandes que les sous.
00:37:29Ah,
00:37:30d'accord.
00:37:30Peut-être pas pour tout Paul.
00:37:32C'est pas vous.
00:37:34Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:37:36Ceux qui en ont beaucoup.
00:37:37C'est ça,
00:37:38c'est ça.
00:37:39Qui c'est qui qui l'a dit
00:37:39qu'il est vrai,
00:37:40qu'il est faux ?
00:37:40Alors,
00:37:41je vais expliquer à Rudy Mana,
00:37:43puisque c'est sa première.
00:37:44On dit,
00:37:45est-ce que Intel a dit ceci ?
00:37:46Vous dites vrai ou faux
00:37:47et on compte les points.
00:37:48D'accord ?
00:37:49En l'occurrence,
00:37:49on va commencer avec Philippe David.
00:37:51Non,
00:37:51c'est moi qui commence ?
00:37:53Allez,
00:37:53qui c'est qui qui l'a dit
00:37:54qu'il est vrai,
00:37:55qu'il est faux ?
00:37:55Édouard Philippe a-t-il dit
00:37:56sur un rapprochement
00:37:57avec Gabriel Attal,
00:37:59je suis persuadé
00:38:00que les gens qui nous écoutent
00:38:01préfèrent qu'on continue
00:38:02de parler d'école
00:38:02et de leurs enfants
00:38:03plutôt que de parler
00:38:04de tambouilles politiciennes.
00:38:06C'est vrai ou c'est faux ?
00:38:07Je dirais non.
00:38:09Eh bien,
00:38:09c'est faux
00:38:09parce que c'est Gabriel Attal
00:38:11qui a dit ça
00:38:11sur un rapprochement
00:38:13avec Édouard Philippe.
00:38:14Il est très vicieux.
00:38:15Attention.
00:38:16Roger et Cécile
00:38:17m'ont demandé
00:38:17d'être plus vicieux.
00:38:18Je vous le dis,
00:38:19Depuis le début,
00:38:19c'est une mauvaise personne.
00:38:21Qui c'est qui
00:38:22qui a dit
00:38:22qu'il est vrai,
00:38:23qu'il est faux ?
00:38:24Marion Maréchal a-t-elle dit
00:38:25les Français ont vu
00:38:26à travers le nom Le Pen
00:38:27un recours
00:38:28à toutes les trahisons
00:38:29de la droite
00:38:29à laquelle Bruno Retailleau
00:38:31appartient.
00:38:32Vrai.
00:38:34Je dirais oui.
00:38:35Eh bien oui,
00:38:35deux bonnes réponses.
00:38:36C'est vrai.
00:38:37Bing bing.
00:38:37Deux fois un point.
00:38:39Louis-Saint-Riquet
00:38:40a-t-il dit
00:38:41en parlant du retour
00:38:42du PSG
00:38:42en Ligue des Champions
00:38:43ce soir
00:38:43si nous faisons le triplé
00:38:45cette équipe
00:38:46passera de l'histoire
00:38:47à la légende ?
00:38:48Non.
00:38:49Probablement vrai.
00:38:50Non, il n'a pas dit que non.
00:38:51Il a dit
00:38:51si nous faisons le triplé
00:38:52c'était que passera
00:38:53à l'histoire de la légende.
00:38:55Eh bien,
00:38:55vous avez dit non ?
00:38:56Non.
00:38:56Eh bien,
00:38:57il ne l'a pas dit non.
00:38:58Non.
00:38:59En revanche,
00:39:00il l'a pensé très fort.
00:39:02C'est moi qui l'ai pensé pour lui.
00:39:07Qui c'est qui
00:39:07qui l'a dit
00:39:08qu'il est vrai,
00:39:08qu'il est faux ?
00:39:09Carole Delgat a-t-elle dit
00:39:10sur Ségolène Royal
00:39:11et François Hollande
00:39:12on ne fait pas du neuf
00:39:13avec du vieux ?
00:39:15Le soutien
00:39:17le soutien de Juxman
00:39:18donc c'est possible
00:39:18que ce soit vrai ?
00:39:19Je dis oui.
00:39:20Moi aussi.
00:39:21Eh bien,
00:39:21c'est faux.
00:39:21Ah bon ?
00:39:22C'est faux.
00:39:22Mais elle était sur Sud Radio
00:39:23ce matin.
00:39:24Elle ne l'a pas dit.
00:39:25À mon avis,
00:39:26elle l'a pensé très fort.
00:39:29Si maintenant,
00:39:30on va dire
00:39:30le qui c'est qui
00:39:31qu'il a pensé
00:39:32qu'il a pensé
00:39:32très fort,
00:39:33on va dire
00:39:33c'est bien joué.
00:39:34C'est bien joué,
00:39:34c'est bien joué.
00:39:36Patrick Sébastien a-t-il dit
00:39:37sur Patrick Bruel
00:39:38je ne le vois pas violer,
00:39:39droguer,
00:39:40forcer quelqu'un ?
00:39:41Vrai.
00:39:42Non.
00:39:42Eh bien,
00:39:43c'était vrai.
00:39:44Il l'a dit hier soir.
00:39:45Hier soir ?
00:39:45Oui.
00:39:46Chez Cyril Hanouna.
00:39:47Chez Cyril Hanouna,
00:39:48d'accord.
00:39:49Olivier Faure a-t-il dit
00:39:50sur Raphaël Glucksmann
00:39:53qu'il s'occupe
00:39:54de place publique ?
00:39:55Moi,
00:39:55je m'occupe du PS.
00:39:56Oui.
00:39:57Oh,
00:39:57je dirais faux.
00:39:58Eh bien,
00:39:58c'était vrai.
00:39:59C'est vrai.
00:40:00Il commence à avoir du coin.
00:40:01Il était fâché Olivier Faure.
00:40:02On rejoint le sujet précédent.
00:40:04Allez,
00:40:04dernière question.
00:40:04François Ruffin a-t-il dit
00:40:06je suis un député au SMIC
00:40:07et je suis prêt à devenir
00:40:09un président de la République
00:40:12Non.
00:40:13Eh bien,
00:40:14c'est vrai.
00:40:15Eh bien,
00:40:15c'est vrai.
00:40:15Il l'a dit.
00:40:16On connaît ça Ruffin ?
00:40:17Oui,
00:40:18je croyais qu'il l'avait dit
00:40:19un peu autrement.
00:40:20Non.
00:40:20Non,
00:40:21il l'a dit comme ça.
00:40:21Il l'a dit comme ça.
00:40:24Et qui a gagné ?
00:40:25De très peu.
00:40:274 à 3 pour Philippe Bilger.
00:40:28Bravo Philippe.
00:40:29Ah,
00:40:30c'est ça.
00:40:31C'est la première victoire
00:40:32de la saison,
00:40:33non ?
00:40:33C'est le retour de la gagne.
00:40:34C'est le retour de la Ligue champion.
00:40:35Vous n'avez pas gagné vendredi ?
00:40:37Si,
00:40:37je crois.
00:40:38Si.
00:40:39Vous êtes sûr ?
00:40:40Avant,
00:40:40il comptait ses victoires maintenant.
00:40:42Oui,
00:40:42oui.
00:40:43Je n'ai même plus besoin
00:40:45de l'aide de Cécile.
00:40:46Il n'y a pas de réponse rapide.
00:40:48Allez,
00:40:48juste après les infos,
00:40:50dans un instant,
00:40:51le mur de la vérité,
00:40:52est-ce qu'un plafonnement
00:40:53des prix des carburants
00:40:54est réaliste ou pas ?
00:40:56Puisque,
00:40:57évidemment,
00:40:57on entend les petites phrases
00:40:59des uns et des autres.
00:41:01Vous avez vu que les prix
00:41:02s'envolent,
00:41:03évidemment.
00:41:04C'est réaliste ou pas ?
00:41:06Ou alors,
00:41:06c'est impossible ?
00:41:08Écoutez,
00:41:08vous pourrez nous appeler,
00:41:09ce sera le mur de la vérité.
00:41:11Parce que dans le mur de la vérité,
00:41:12il y a de plus en plus
00:41:13de propositions comme ça,
00:41:15qui sont faites par des politiques
00:41:17ou d'autres.
00:41:19Et on essaie de les vérifier
00:41:20pour voir s'ils passent
00:41:21le mur de la vérité
00:41:22ou si c'est le mur de la connerie.
00:41:25Il faut dire les choses.
00:41:28Et puis,
00:41:28il y a un grand débat du jour,
00:41:30tout à l'heure aussi,
00:41:31à 18h30,
00:41:31qui va forcément vous intéresser.
00:41:34Faut-il un fichier national
00:41:35des mauvais payeurs ?
00:41:36Proposition du ministre du Logement,
00:41:38Vincent Jean-Brun.
00:41:39Faut-il un fichier national
00:41:40des locataires ?
00:41:41Oui,
00:41:41mauvais payeurs.
00:41:42Vous avez dit les mauvais payeurs.
00:41:43Oui,
00:41:43des locataires mauvais payeurs,
00:41:44pardon.
00:41:44Oui,
00:41:45mais c'est pour le logement.
00:41:47Mais j'ai dit le ministre du logement,
00:41:48donc c'était inclus.
00:41:49Je l'ai pensé très fort.
00:41:50Non,
00:41:50mais ce n'était pas très clair.
00:41:52Ça arrive,
00:41:53les locataires mauvais payeurs ?
00:41:54Oui,
00:41:55je les ai fait à la santé.
00:41:570 826 300 300,
00:41:58Aude est avec nous
00:41:59et c'est jusqu'à 20h.
00:42:00A tout de suite.
00:42:01Sud Radio,
00:42:04parlons vrai.
00:42:05A tout moment de la journée,
00:42:07prenez la parole sur Sud Radio.
00:42:08Ça va les amis ?
00:42:09Oui,
00:42:09ça va bien.
00:42:11Personne n'a mis de petits gilets ce matin.
00:42:13Ben non.
00:42:14Parce que Rémi André nous a dit
00:42:15qu'il fallait mettre un petit gilet.
00:42:18Non.
00:42:20On n'est pas encore des vieux pépés.
00:42:22Oh,
00:42:23des vieux pépés,
00:42:24Philippe Ilger.
00:42:25Philippe Ilger a une pilosité luxuriante
00:42:26parce qu'il protège du froid.
00:42:27J'ai toujours une phobie des gilets,
00:42:30mon cher.
00:42:30C'est vrai.
00:42:31Voilà,
00:42:31c'était la question.
00:42:32Je voulais ça.
00:42:32Je ne vous ai jamais vu avec un gilet.
00:42:34Non,
00:42:34chez moi,
00:42:35à la rigueur,
00:42:36ça a pu m'arriver.
00:42:37Mais le gilet,
00:42:39mon Dieu.
00:42:39Il a le cœur et le corps chaud.
00:42:42Et pourtant,
00:42:43je n'ai rien de très pileux à montrer.
00:42:46Cécile,
00:42:47vous la spécialiste des tenues,
00:42:49vestimentaires,
00:42:49parce qu'il y a du goût.
00:42:51Ah oui,
00:42:51le gilet,
00:42:52c'est à la mode ?
00:42:53Alors,
00:42:53on ne dit pas gilet,
00:42:54on dit un cardigan.
00:42:55Bon,
00:42:57un cardigan.
00:42:58Je suis désolée de vous le dire.
00:42:59Un gilet,
00:43:00c'est...
00:43:00C'est pas moi,
00:43:00c'est Rémi André
00:43:01qui l'a dit.
00:43:02Et puis moi,
00:43:02j'aime bien le mot gilet.
00:43:03Un gilet,
00:43:04un gilet,
00:43:04c'est généralement un manche-compte
00:43:06comme les gilets jaunes,
00:43:07par exemple.
00:43:08C'est manche-compte.
00:43:09Sinon,
00:43:10c'est un cardigan.
00:43:11C'est bien,
00:43:11c'est un cardigan.
00:43:12C'est beaucoup plus irriguant.
00:43:13Il y a Antonin
00:43:14qui veut réagir.
00:43:14Qu'est-ce qu'il y a ?
00:43:15Antonin,
00:43:15c'est ce que vous voulez dire.
00:43:17Je disais que les réseaux sociaux
00:43:18et maintenant,
00:43:19on s'occupe des gilets.
00:43:19Cette question n'est pas posée
00:43:20sur les réseaux sociaux,
00:43:20mais ça me faisait penser
00:43:21à la réplique du
00:43:22Père Noël est une d'or.
00:43:24Il fallait un gilet
00:43:25pour descendre les poubelles.
00:43:27C'est ça,
00:43:28c'est exactement ça.
00:43:29Donc,
00:43:29effectivement,
00:43:30un cardigan,
00:43:31c'est très chic.
00:43:32Bon,
00:43:32très chic.
00:43:33Et comment appelez-vous
00:43:34ces fils,
00:43:35le petit,
00:43:37sous la veste,
00:43:38quand on a un costume,
00:43:41le petit gilet.
00:43:42Oui,
00:43:42c'est un petit gilet.
00:43:43C'est un petit gilet.
00:43:44C'est ça.
00:43:45C'est un manche courte.
00:43:46C'est très élégant
00:43:47quand je fais bien torter.
00:43:48Alors,
00:43:49vous êtes bien sur Sud Radio,
00:43:50c'est une émission de mode
00:43:51jusqu'à 20h,
00:43:53évidemment.
00:43:54C'est magnifique.
00:43:55C'est magnifique.
00:43:56Oui,
00:43:56c'est magnifique.
00:43:57Oui,
00:43:57absolument,
00:43:58c'est cordulain,
00:43:59c'est ça ?
00:43:59C'est exactement.
00:44:01Et c'est quelque chose
00:44:02de beaucoup moins réjouissant,
00:44:04le mur de la vérité,
00:44:04les amis.
00:44:06Le mur de la vérité.
00:44:08Et sur ce mur de la vérité,
00:44:10on a envie de savoir
00:44:10si vous savez que le baril
00:44:12est passé à 100 dollars,
00:44:13Bercy qui convoque
00:44:14les distributeurs,
00:44:15enfin tout ça,
00:44:15vraiment le bas de combat.
00:44:17Et la proposition,
00:44:18en tout cas,
00:44:19de Michel-Edouard Leclerc
00:44:20qui dit qu'on finira
00:44:22peut-être par plafonner
00:44:23les prix à la pompe.
00:44:24Mais est-ce qu'on peut le faire ?
00:44:25Oui,
00:44:25c'est ça.
00:44:26Il y a d'ailleurs
00:44:27Pierre Chasseret,
00:44:28délégué général
00:44:29de l'association
00:44:3040 millions d'automobilistes
00:44:31et qui,
00:44:31chaque matin aussi
00:44:32sur Sud Radio,
00:44:33qui a son avis sur le sujet.
00:44:35Ah non,
00:44:35et on va commencer
00:44:36par celui de Michel-Edouard Leclerc.
00:44:37En proms.
00:44:38On l'avait déjà.
00:44:39Allez,
00:44:39Michel-Edouard Leclerc.
00:44:41Leclerc vend des taxes,
00:44:42Carrefour vend des taxes.
00:44:43Donc,
00:44:43à un moment donné,
00:44:44ça va peser tellement
00:44:45dans la dépense
00:44:46sur l'agriculture française
00:44:48qui a besoin de croissance
00:44:49et tout ça,
00:44:49que les pouvoirs publics
00:44:50vont être obligés
00:44:51de plafonner
00:44:53ces prix.
00:44:54C'est des taxes.
00:44:55Donc ça,
00:44:56c'est inéluctable.
00:44:56C'est inéluctable.
00:44:58Mais par contre,
00:44:58ce qu'il faut retenir
00:44:59comme leçon,
00:45:00c'est que,
00:45:00bon,
00:45:01ça y est,
00:45:01les carburants,
00:45:02le rapport Herman-Kahn
00:45:03dans les années 2000
00:45:04disait que c'était
00:45:04la fin du pétrole
00:45:05dans l'an 2000.
00:45:06On voit bien
00:45:06que ça continue.
00:45:07Moi,
00:45:08je pense,
00:45:08avec Leclerc,
00:45:09je peux vous dire,
00:45:10avec Système-U,
00:45:11avec Carrefour,
00:45:11on fonce sur l'électrique.
00:45:13Bon,
00:45:14c'est possible ou pas ?
00:45:15Tiens,
00:45:15Pierre Chasseret alors.
00:45:16C'est pas possible.
00:45:17Moi,
00:45:17ça me gêne d'entendre ça
00:45:18parce que,
00:45:19voilà,
00:45:20quelqu'un
00:45:26entreprise,
00:45:27si demain,
00:45:28un État
00:45:29nous demande
00:45:30de lui vendre
00:45:32un produit
00:45:33à des prix plafonnés,
00:45:35qu'est-ce qu'on va faire ?
00:45:35On va pas lui vendre.
00:45:36On va le vendre
00:45:37à un autre État
00:45:38qui l'achète
00:45:38au juste prix.
00:45:40T'as l'électrique ?
00:45:41Bon,
00:45:42donc,
00:45:42pas possible,
00:45:43dit-il.
00:45:44On va voir ce que
00:45:45vous en pensez
00:45:46sur les réseaux sociaux.
00:45:48Philippe,
00:45:48David,
00:45:49vous êtes spécialiste
00:45:50des comptes.
00:45:51Il faut être sérieux.
00:45:53Un baril,
00:45:54c'est 159 litres.
00:45:58100 dollars,
00:45:59ça fait 86 euros.
00:46:01Qui se gave ?
00:46:02Le premier qui se gave,
00:46:03on oublie toujours
00:46:04de le dire,
00:46:04c'est l'État.
00:46:05Parce qu'il y a
00:46:05plus de 60% de taxes.
00:46:07Donc,
00:46:07vous seriez favorable
00:46:08à quoi,
00:46:08alors ?
00:46:09La TVA0,
00:46:10comme certains...
00:46:12La TVA0,
00:46:13ça me paraît
00:46:13peut-être beaucoup,
00:46:14mais déjà touchée
00:46:15à la TICPE,
00:46:17la taxe intérieure
00:46:18sur la consommation
00:46:18de produits énergétiques.
00:46:19Parce que,
00:46:20désolé,
00:46:20mais savoir que le carburant
00:46:22est trois fois plus taxé
00:46:23que le caviar,
00:46:25ben oui,
00:46:26le caviar,
00:46:26c'est 20%.
00:46:27D'accord ?
00:46:28Est-ce qu'il y a
00:46:31quelque chose de logique
00:46:32que le carburant
00:46:33qui est vital
00:46:34soit beaucoup plus taxé
00:46:35que le caviar ?
00:46:36Ben oui,
00:46:36il y a plus de gens
00:46:36qui l'achètent.
00:46:37Donc,
00:46:37forcément,
00:46:37il y a plus d'agents
00:46:38qui rentrent.
00:46:38Il faut toucher
00:46:40à la TICPE,
00:46:41c'est évident.
00:46:41Donc,
00:46:42évidemment,
00:46:42ça frappe un peu
00:46:43tout le monde.
00:46:44Évidemment,
00:46:45les artisans,
00:46:46les agriculteurs,
00:46:47enfin,
00:46:47nous tous,
00:46:47bien sûr.
00:46:49Donc,
00:46:50vous dites qu'il faudrait
00:46:51faire un effort
00:46:53pour ça.
00:46:53revivre un art.
00:46:54Évidemment,
00:46:55vous vous rendez compte
00:46:55de le prix
00:46:56que l'on paye
00:46:57pour mettre
00:46:58un lit d'essence
00:46:58dans notre voiture.
00:46:59On a tous besoin
00:47:00de nos voitures
00:47:01pour aller bosser.
00:47:02On a tous besoin
00:47:03de nos voitures
00:47:04pour tout ce qui nous arrive
00:47:07dans la vie.
00:47:08Et aujourd'hui,
00:47:08on nous massacre.
00:47:09Parce qu'en fait,
00:47:10c'est un massacre.
00:47:11Quand on va
00:47:11à la pompe à essence,
00:47:13on se fait massacrer.
00:47:14Il faut se dire les choses.
00:47:15Et je vous rappelle
00:47:16quand même
00:47:16que pour les Gilets jaunes,
00:47:17je crois que ça a gueulé.
00:47:18C'était à 1,80
00:47:19parce que c'était monté
00:47:20à 1,80.
00:47:20Aujourd'hui,
00:47:21on est à 2,30.
00:47:22Je crois que c'était
00:47:22à 1,40.
00:47:23Ou 1,40.
00:47:23Aujourd'hui,
00:47:24on est à 2,30.
00:47:25Donc, effectivement,
00:47:25quand l'État nous dit
00:47:26qu'on ne peut pas faire...
00:47:27Il y a 60% de taxes.
00:47:29Non, mais sérieux.
00:47:3060% de taxes
00:47:31pour un lit d'essence.
00:47:34Je rejoins absolument
00:47:35ce que viennent de dire
00:47:37excellemment
00:47:37Philippe et Erudy.
00:47:40Finalement,
00:47:41la composition du prix
00:47:43est faite
00:47:44par trois éléments.
00:47:46Et le seul élément
00:47:47sur lequel l'État
00:47:49a une possibilité,
00:47:51ce sont les taxes,
00:47:52comme l'a très bien dit Philippe,
00:47:54qui représentent
00:47:5560% du prix.
00:47:57Et donc,
00:47:58de manière temporaire,
00:47:59pourquoi ne fait-on pas
00:48:01une baisse
00:48:02de la fiscalité
00:48:03sur ce plan-là ?
00:48:04Parce qu'on est pauvres.
00:48:05Très pauvres.
00:48:06On n'a plus de fric,
00:48:07mais je vais vous dire,
00:48:07cet été,
00:48:08j'ai fait le plein en Espagne.
00:48:09J'ai passé quelques jours
00:48:10en Espagne.
00:48:11J'ai payé le gasoil.
00:48:12Il est à 2,25 en France.
00:48:141,62.
00:48:152.
00:48:16Vous en êtes pour
00:48:171,62.
00:48:18Là, vous prenez du plaisir
00:48:20à faire le plein.
00:48:21Vous chantez en même temps.
00:48:22Peut-être qu'il y a
00:48:23une réponse
00:48:24ou une possibilité
00:48:25qui mettrait tout le monde
00:48:26d'accord,
00:48:26c'est de se dire
00:48:27que finalement,
00:48:29on devrait mettre
00:48:30une forme de bouclier
00:48:31pour ceux
00:48:34qui ont nécessairement
00:48:35besoin de la voiture
00:48:36pour aller au travail,
00:48:38etc.
00:48:38Vous allez dire,
00:48:39c'est le bazar.
00:48:41Mais c'est ingérable.
00:48:42Mais tout le monde
00:48:42a besoin de sa voiture.
00:48:44Mais c'est ingérable.
00:48:45Ils font des trucs soviétiques
00:48:47où vous faites tant de kilomètres
00:48:49mais vous gagnez de temps
00:48:50alors vous dépassez de ça.
00:48:51Donc vous n'avez pas le droit.
00:48:5360% de taxes,
00:48:54c'est inique.
00:48:56Les gens qui roulent une voiture,
00:48:57c'est qu'ils en ont besoin
00:48:58quand il arrive.
00:48:59C'est pas par plaisir en fait.
00:49:01Ah bah alors si,
00:49:01il y en a qui roulent un peu
00:49:02par plaisir.
00:49:04Non mais c'est vrai.
00:49:06Aujourd'hui,
00:49:06par plaisir,
00:49:08c'est vrai qu'il y a
00:49:09beaucoup de gens
00:49:10qui renoncent
00:49:11à partir en week-end
00:49:12et partir en vacances.
00:49:14Et quand on entend
00:49:16on nous dit
00:49:16mais prenez de l'électrique
00:49:17mais vous avez vu
00:49:18comment ça coûte.
00:49:19Bien sûr.
00:49:22Progressivement quand même
00:49:22on bascule vers l'électrique.
00:49:25Mais là je suis d'accord Patrick.
00:49:28Mais quand il y aura des bornes
00:49:30dans les immeubles
00:49:31de là où on travaille,
00:49:32de là où on habite
00:49:33et tout,
00:49:33moi je dis d'accord.
00:49:34Mais tant que c'est pas comme ça,
00:49:35c'est pas possible en fait.
00:49:36Non mais attendez,
00:49:36est-ce que vous avez
00:49:37une station essence
00:49:38là où vous habitez
00:49:39ou là où vous travaillez ?
00:49:42Oui,
00:49:42c'est ma station essence.
00:49:43Non, attendez Patrick,
00:49:44une voiture,
00:49:45non, attendez,
00:49:45un plein c'est 3 minutes.
00:49:48Recharger sa voiture
00:49:49c'est entre 20 et 3 quarts d'heure.
00:49:51Ça dépend.
00:49:51Aujourd'hui,
00:49:52on va accélérer.
00:49:54Je vous demande
00:49:55de vous arrêter.
00:49:56Des réactions
00:49:57parce que Antonin
00:49:58nous donne un ça.
00:49:59Et oui,
00:50:00toujours des réactions
00:50:00sur les réseaux.
00:50:02la question à plafonnement
00:50:03des prix du carburant
00:50:04est-il réaliste
00:50:05vous répondez oui
00:50:06à 74% ?
00:50:08Et donc,
00:50:08il y a forcément
00:50:08beaucoup de commentaires.
00:50:09On a Maurice d'abord
00:50:10qui nous dit
00:50:11le gouvernement doit arrêter
00:50:12de nous racketter
00:50:12le prix des carburants.
00:50:13C'est avant tout des taxes.
00:50:15On a Laurent qui est lui remonté
00:50:17qui nous dit
00:50:17c'est une honte
00:50:17de payer 2,30
00:50:19voire 2,50 le litre.
00:50:21Et puis,
00:50:21il y a Laure qui nous dit
00:50:22il faut arrêter
00:50:23avec les chèques énergie
00:50:24et plus baisser les taxes.
00:50:26Les chèques énergie coûtent
00:50:27et ça coûte aussi
00:50:28autant par exemple
00:50:29de les mettre en place
00:50:30et de les contrôler.
00:50:31Bon,
00:50:32en tout cas,
00:50:33ça fait causer
00:50:34forcément.
00:50:35Et d'ailleurs,
00:50:36on en causera
00:50:36encore demain matin
00:50:37dans la matinale
00:50:38de Sud Radio
00:50:39avec Jacques Cardoz
00:50:40qui à 7h10
00:50:41sera avec un pompiste
00:50:42en colère
00:50:43du côté d'Aurillac.
00:50:45Nous aussi,
00:50:45on est en colère.
00:50:46On salue d'ailleurs au passage
00:50:47tous les auditeurs
00:50:48qui sont en région
00:50:50de Limousin,
00:50:51en Corrèze
00:50:52et tout,
00:50:52partout.
00:50:52Partout en France.
00:50:54Vous leur faites un petit bisou
00:50:55Cécile au passage ?
00:50:56Un par un.
00:50:56Allez,
00:50:57un par un.
00:51:00Les amis,
00:51:01dans un instant,
00:51:02le coup de chaud.
00:51:03Le coup de chaud.
00:51:05Le laxisme de la justice
00:51:07concernant les cris bontiers,
00:51:08Philippe.
00:51:08Ah oui,
00:51:08parce que là,
00:51:09je suis révolté
00:51:10par ce qui s'est passé
00:51:11samedi dernier.
00:51:12Et juste après
00:51:13le français du jour,
00:51:14j'ai reçu un courrier
00:51:15qui m'a énormément émue
00:51:17d'une femme
00:51:18de plus de 50 ans
00:51:20et qui ne retrouve pas d'emploi
00:51:21alors qu'elle a un CV
00:51:23long comme le bras.
00:51:24Elle sera avec nous
00:51:25dans quelques instants
00:51:25tout à l'heure.
00:51:26Très bien.
00:51:28Les vraies voix sud radio.
00:51:31Lidl.
00:51:31Vraies voix sud radio,
00:51:33Cécile de Ménibus,
00:51:34Patrick Roger,
00:51:35Philippe David.
00:51:37Les vraies voix,
00:51:38ça dépend lesquelles.
00:51:39Je ne veux pas dire
00:51:40de méchanceté,
00:51:41mais Patrick Roger
00:51:42est avec nous.
00:51:43Les vraies voix.
00:51:44Oui.
00:51:45Ah, les vraies.
00:51:46Oui, il est vrai.
00:51:48Les voix, oui,
00:51:48mais les vraies.
00:51:49Quels sont les vraies
00:51:50et quelles sont les fausses ?
00:51:50Ah, ça, c'est vous
00:51:52qui décidez.
00:51:53Avec Philippe David,
00:51:54Rudy Mana
00:51:55et Philippe Bilger.
00:51:56Et il est dans
00:51:57les starting blocks.
00:51:57C'est notre Philippe David.
00:51:59Le coup de chaud,
00:52:01Philippe David.
00:52:02Et c'est parti !
00:52:04Comme d'habitude,
00:52:05je vais remettre le clocher
00:52:05au milieu du village,
00:52:06un village du nord
00:52:07de la France
00:52:08puisqu'il s'agit de Lers
00:52:09à proximité de Lille.
00:52:10Pourquoi Lers ?
00:52:11Parce qu'un terrible drame,
00:52:12le énième du genre,
00:52:13vous allez le constater,
00:52:14s'y est déroulé samedi.
00:52:16Drame dont les médias
00:52:17ont peu parlé,
00:52:18à croire qu'on s'habitue
00:52:19à tout,
00:52:19surtout au pire.
00:52:21En effet,
00:52:21en pleine ville,
00:52:22une femme au volant
00:52:22d'un véhicule
00:52:23a été percutée
00:52:24par un véhicule doublant
00:52:25à une vitesse évaluée
00:52:26à plus de 100 km heure
00:52:28par les enquêteurs
00:52:29sur une artère limitée
00:52:31à 30 km heure.
00:52:32Sous la violence du choc,
00:52:34le véhicule a percuté
00:52:34la clôture d'une maison
00:52:35dans laquelle
00:52:36la propriétaire jardinait.
00:52:38Résultat de cet acte criminel,
00:52:40Romane, 19 ans,
00:52:41fille de la conductrice
00:52:42est décédée
00:52:43des suites de ses blessures.
00:52:44La femme qui jardinait
00:52:45a été très grièvement blessée
00:52:47aux jambes
00:52:47et risque l'amputation
00:52:48tandis que la conductrice
00:52:49âgée de 42 ans
00:52:50souffre de plusieurs fractures
00:52:51mais a pu sortir de l'hôpital.
00:52:53Le conducteur,
00:52:54il n'avait jamais eu affaire
00:52:55à la justice,
00:52:56n'avait pas bu
00:52:57ni consommé de stupéfiants
00:52:58mais il n'avait en aucun cas
00:53:00le droit de conduire
00:53:00puisqu'âgé de 17 ans
00:53:01et sans permis
00:53:02et qu'il avait loué le véhicule
00:53:04en usurpant l'identité
00:53:05de son frère.
00:53:06Un véhicule pour le moins puissant
00:53:07puisqu'il dépasse
00:53:08les 300 chevaux
00:53:09et ce qui devient
00:53:10une arme de destruction massive
00:53:12mise dans des mains
00:53:13n'ayant pas une expérience
00:53:14minimale de la conduite.
00:53:16On pouvait imaginer
00:53:17que la justice
00:53:18ferait preuve de sévérité
00:53:19vu l'horreur du drame.
00:53:21Le parquet demandant
00:53:22à juste titre à mon avis
00:53:23le placement en détention
00:53:25provisoire du prévenu
00:53:26mais pas du tout.
00:53:26Il a juste été envoyé
00:53:28en centre éducatif fermé.
00:53:29A croire que la mort
00:53:30d'une jeune fille
00:53:31de 19 ans
00:53:31et de blessés graves
00:53:32ne sont plus des actes
00:53:34suffisamment graves
00:53:34pour la justice
00:53:35pour justifier
00:53:36une incarcération.
00:53:37Si vous n'avez pas entendu
00:53:38parler de ce drame
00:53:39c'est parce qu'aucun footballeur
00:53:40n'a tweeté pour rendre hommage
00:53:41à Romane
00:53:42Petit ange parti trop tôt
00:53:43qu'aucun véhicule n'a brûlé
00:53:45qu'aucun magasin
00:53:46n'a été pillé
00:53:47En attendant
00:53:48on pense aux victimes
00:53:49et à leur famille
00:53:49qui doivent penser
00:53:50avec une telle décision
00:53:51que les chauffards
00:53:52à défaut de permis de conduire
00:53:53ont désormais
00:53:54un permis de tuer.
00:53:58J'ai toujours du mal
00:54:00devant
00:54:02les indignations
00:54:03sans doute
00:54:04parfaitement sincères
00:54:06de Philippe David
00:54:07quand on parle
00:54:08d'une affaire judiciaire
00:54:10sans doute
00:54:11une habitude
00:54:12que j'ai eue
00:54:13durant 40 ans
00:54:13C'est pas encore judiciaire
00:54:14puisque justement
00:54:15Tout de même
00:54:17puisqu'il a été placé
00:54:18en centre
00:54:20centre éducatif fermé
00:54:21c'est l'équivalent
00:54:22pour un mineur
00:54:22de mandat de dépôt
00:54:23c'est comme si
00:54:23il était en prison
00:54:25Il ne le met pas en prison
00:54:26il le met en centre éducatif fermé
00:54:28c'est l'équivalent
00:54:28de mandat de dépôt
00:54:29C'est quand même
00:54:31pas la même chose
00:54:32Je pense que
00:54:32quand il y a une gamine
00:54:33de 19 ans qui est morte
00:54:34une femme qui risque
00:54:35d'être amputée
00:54:35et une mère qui a perdu sa fille
00:54:37qui est grièvement blessée
00:54:37je pense que
00:54:38la justice doit frapper
00:54:40très fort
00:54:40Désolé
00:54:41Mais le frappe peut-être
00:54:43ne vous jadignez pas
00:54:45J'ai quelques doutes
00:54:46Hier il y avait un procès
00:54:48à Toulouse
00:54:48bien sûr
00:54:49sur ce sujet
00:54:50ou de quelqu'un
00:54:51même chose
00:54:52qui était au volant
00:54:53J'ai oublié le verdict
00:54:55en revanche
00:54:56Je ne sais pas
00:54:57parce que
00:54:57je me demande
00:54:57s'il n'a pas été mis
00:54:58en délibéré
00:54:58C'est en délibéré
00:54:59Je crois
00:54:59Mais c'est ce qui est
00:55:00Et puis comment expliquer
00:55:03qu'on loue des véhicules
00:55:04de 3,6 euros
00:55:05Il faut aller chercher les lois
00:55:07Ils sont à l'étranger
00:55:08Ils sont à l'étranger
00:55:08Mais comme l'a dit Rudy
00:55:10il est en prison
00:55:12Enfin
00:55:12Dans un centre fermé
00:55:14C'est une prison fermée
00:55:15Ensuite
00:55:16attendez de savoir
00:55:17ce que la juridiction
00:55:19fera de lui
00:55:20N'ayez pas vos indignations
00:55:22Anticiper
00:55:23Un jour
00:55:24vous en manquerai
00:55:25Excusez-moi
00:55:26mais quand une gamine
00:55:27de 19 ans
00:55:30Moi je pense aux victimes
00:55:31Je ne vais pas aux coupables
00:55:32Désolé
00:55:33Mais vous pensez aux victimes
00:55:35Vous n'êtes pas le seul
00:55:36On est toujours
00:55:37Dans la compassion
00:55:3918h21
00:55:42On ne peut pas encore dire
00:55:437h45
00:55:44Non
00:55:457h40
00:55:477h40
00:55:47C'est ce qu'on a dit
00:55:49On vous racontera
00:55:51On vous racontera
00:55:52C'est le français du jour
00:55:55La française
00:55:55Les vraies voix
00:55:57Sud Radio
00:55:58Le français du jour
00:56:00Et en l'occurrence
00:56:02C'est la française du jour
00:56:03Qui est avec nous
00:56:04Marie-Linda
00:56:05Bonjour
00:56:05Bonjour
00:56:06Vous êtes là
00:56:07Marie-Linda
00:56:08Puisque vous m'avez envoyé
00:56:09Chez moi
00:56:10Une lettre
00:56:10Avec un CV
00:56:11Avec une longue lettre
00:56:12Et qui m'a profondément émue
00:56:14Et je vous en remercie
00:56:15Sur votre statut
00:56:17Aujourd'hui
00:56:18Je peux dire votre âge
00:56:20Oui tout à fait
00:56:21Vous avez 52 ans
00:56:22Vous avez quitté
00:56:23Votre ancien emploi
00:56:25Dans le cadre
00:56:25D'une rupture conventionnelle
00:56:28J'ai regardé votre CV
00:56:29Je vais vous laisser raconter
00:56:30Votre histoire
00:56:30Et vous vous trouvez
00:56:32Aujourd'hui
00:56:33Dans un cul-de-sac
00:56:34C'est-à-dire que
00:56:34Vous ne trouvez pas de travail
00:56:35Oui c'est bien ça
00:56:37Donc voilà
00:56:3852 ans
00:56:39Donc en fait
00:56:41J'étais dans un grand groupe
00:56:42Et j'ai travaillé
00:56:44En tant que secrétaire
00:56:45Des instances
00:56:46Et gestionnaire juridique
00:56:49Et en fait
00:56:51J'ai décidé
00:56:51De donner une nouvelle ère
00:56:52A ma carrière professionnelle
00:56:54Tout simplement
00:56:55Parce que je trouvais
00:56:56Que j'étais enfermée
00:56:57Dans une case
00:56:58Voilà
00:56:59Je n'ai jamais eu
00:57:00L'évolution professionnelle
00:57:02Souhaitée
00:57:03Souhaitée
00:57:04C'est moi qui formais
00:57:05Les nouveaux entrants
00:57:06Et les nouveaux entrants
00:57:07Eux avaient
00:57:08Cette possibilité
00:57:09D'évoluer
00:57:10Alors que moi
00:57:11Voilà
00:57:11J'ai été mise
00:57:14Dans le placard
00:57:14Je vais dire ça comme ça
00:57:15Donc
00:57:16Je n'ai pas évoqué
00:57:18Ce motif
00:57:18A mon ancien employeur
00:57:20Pour ne pas avoir
00:57:20Des problèmes
00:57:21J'ai simplement dit
00:57:23Que je voulais partir
00:57:25J'ai pris
00:57:26La force
00:57:27Et le courage
00:57:27Je vais le faire
00:57:28Parce que ce n'est pas facile
00:57:29De le faire
00:57:29C'est-à-dire
00:57:30Au bout de 20 ans
00:57:31Je pars
00:57:33Est-ce que là
00:57:33Vous partez sans indemnité
00:57:36Rupture conventionnelle
00:57:37Oui
00:57:38Rupture conventionnelle
00:57:38Donc
00:57:39C'est-à-dire que
00:57:39Vous avez le droit
00:57:40Vous avez le droit
00:57:41C'est ça
00:57:42Je suis indemnisée
00:57:43Avec France Travail
00:57:45Actuellement
00:57:45Donc je me suis dit
00:57:46Alors
00:57:47Le motif
00:57:48J'ai évoqué
00:57:49Que je voulais reprendre
00:57:50Mes cours d'anglais
00:57:51Parce que j'ai un diplôme
00:57:53Trilingue
00:57:53Donc
00:57:53De secrétariat
00:57:54Trilingue
00:57:55Et je suis aussi
00:57:56Diplômée
00:57:57J'ai une licence
00:57:57Sciences de l'éducation
00:57:59Donc avec le bac
00:58:00Etc
00:58:00Etc
00:58:01Bon
00:58:01Plus de 20 ans
00:58:02D'années
00:58:03D'expérience
00:58:04Professionnelle
00:58:05Donc je me suis dit
00:58:06D'abord dans un premier temps
00:58:09Reprendre mes études
00:58:10En anglais
00:58:11Parce que j'adore
00:58:11Cette langue
00:58:12En fait
00:58:12Et je me suis dit
00:58:13Que l'anglais
00:58:14Ça sert toujours
00:58:15Et
00:58:15Dans un deuxième temps
00:58:17Si ça se passait bien
00:58:19Pourquoi pas
00:58:20Reprendre une activité
00:58:21Professionnelle
00:58:22Donc actuellement
00:58:23Ça se passe très bien
00:58:24Mes cours d'anglais
00:58:24Donc j'avance
00:58:26Très très vite
00:58:26C'est bien
00:58:27Même plus vite
00:58:27Que la musique
00:58:28Comme on dit
00:58:29Donc du coup
00:58:29Je me suis dit
00:58:30Allez
00:58:30Tu te remets dans tes recherches
00:58:32Et tu recherches activement
00:58:34Parce que t'as plus 20 ans
00:58:35T'as 52 ans
00:58:36Et bientôt 53
00:58:38L'heure tourne
00:58:39L'heure tourne
00:58:40Oui c'est ça
00:58:40Même si on me dit
00:58:41Tu ne fais pas ton âge
00:58:43Mais bon
00:58:44L'heure tourne
00:58:44Et voilà
00:58:45Donc depuis mars-avril
00:58:47Alors j'ai commencé
00:58:48Mes
00:58:49A rechercher
00:58:50Mon parcours d'anglais
00:58:52Fin janvier
00:58:54D'accord
00:58:54Début février
00:58:56Donc
00:58:56Fin mars
00:58:58Début avril
00:58:59J'ai commencé
00:59:00A rechercher activement
00:59:01Et là
00:59:02Je ne m'attendais pas
00:59:03A ça en fait
00:59:04
00:59:05En ce moment
00:59:05Je suis confrontée
00:59:06A un mur
00:59:06Je ne reçois que
00:59:08Des réponses
00:59:09Négatives
00:59:10D'accord
00:59:10Alors vous cherchez quoi
00:59:12Alors
00:59:13Parce qu'il y a peut-être
00:59:15Des employeurs futurs
00:59:16Qui nous écoutent
00:59:17Bien sûr
00:59:18Vous recherchez quoi
00:59:20Et où
00:59:21Alors je recherche un poste
00:59:23Dans l'assistanat juridique
00:59:25Déjà dans la région parisienne
00:59:26Région parisienne
00:59:27Et dans l'administratif
00:59:30Voilà
00:59:31J'aimerais bien avoir
00:59:32Un poste à responsabilité
00:59:34Éventuellement un poste
00:59:35D'assistant de direction
00:59:36Par exemple
00:59:38Parce que bon
00:59:39Je pense que j'ai les compétences
00:59:41Requises pour ce poste
00:59:43J'ai beaucoup de rigueur
00:59:44J'anticipe beaucoup
00:59:46Voilà
00:59:46Tout ce qui est administratif
00:59:49Vous vous sentez à l'aise
00:59:50Dans ce poste ?
00:59:50Je me sens à l'aise
00:59:51Dans ce poste
00:59:52Voilà
00:59:53Donc je suis prête
00:59:54A étudier toute proposition
00:59:55Sachant que
00:59:55J'aime beaucoup aussi
00:59:57Le côté relationnel
00:59:58Donc pendant 20 ans
01:00:00J'ai été enfermée
01:00:01Dans un bureau
01:00:02Avec 4 personnes
01:00:03Qu'est-ce que vous faisiez
01:00:04Alors redites
01:00:04Ce que vous faisiez
01:00:06J'étais secrétaire des instances
01:00:08Donc je m'occupais
01:00:09En fait
01:00:10Un groupe de quoi ?
01:00:11Vous étiez dans quelle filière ?
01:00:14Sans nommer l'entreprise
01:00:15Donc spécialisée
01:00:16Dans le bâtiment
01:00:17D'accord
01:00:18Voilà
01:00:18Et j'étais dans le département juridique
01:00:21Et je m'occupais
01:00:22D'envoyer les
01:00:23En fait
01:00:24De préparer les réunions
01:00:25Des conseils d'administration
01:00:26D'assemblée générale
01:00:27Et d'envoyer donc
01:00:28Les dossiers
01:00:29Aux administrateurs
01:00:30D'accord
01:00:30Donc ce sont des postes
01:00:31Assez élevés quand même
01:00:32Exactement
01:00:33D'accord
01:00:33Voilà
01:00:33Donc au jour d'aujourd'hui
01:00:35Je recherche un poste équivalent
01:00:38Ou autre
01:00:38Dans l'administratif
01:00:40Voilà
01:00:40Qu'est-ce qui bloque
01:00:41A votre avis ?
01:00:42Est-ce que c'est votre âge ?
01:00:43Est-ce que c'est votre demande
01:00:45De rémunération ?
01:00:46Est-ce que
01:00:46C'est le marché
01:00:48Qui est complètement gelé ?
01:00:49Moi je pense que c'est mon âge
01:00:51Qui bloque
01:00:51Votre âge
01:00:5252 ans
01:00:5352 ans
01:00:54Alors il n'y a pas très longtemps
01:00:55J'ai reçu un appel
01:00:57Donc ça se passait très bien
01:00:58Donc on a eu un
01:00:59J'ai eu un appel téléphonique
01:01:01Une dame
01:01:01D'un cabinet de recrutement
01:01:02Donc qui me pose des questions
01:01:04Je réponds à ces questions
01:01:05Et puis à un moment donné
01:01:06Elle me dit
01:01:07Bon de toute façon
01:01:08On voit à votre CV
01:01:08Que vous n'avez plus 20 ans
01:01:0930 ans
01:01:1040 ans
01:01:10Mais plus
01:01:11Donc je dis déjà
01:01:12Madame vous n'avez pas
01:01:13A me dire
01:01:14C'est de la sorte
01:01:14C'est un peu limite
01:01:15J'ai dit
01:01:16J'ai pas à vous dire mon âge
01:01:17Et elle me dit
01:01:20Qu'est-ce que vous pensez
01:01:21Pouvoir améliorer
01:01:23J'ai dit
01:01:24Écoutez madame
01:01:24Je pense que cette question
01:01:25Elle est impertinente
01:01:26Je suis désolée
01:01:27Mais au bout de 20 ans
01:01:29A avoir travaillé
01:01:30Dans un grand groupe
01:01:31Moi j'estime que
01:01:32Je n'ai rien à améliorer
01:01:34Je veux dire
01:01:34Je suis quelqu'un
01:01:35Si j'ai des choses
01:01:36A améliorer peut-être
01:01:37Mais j'ai trouvé
01:01:38Sa question
01:01:39Vous avez un bagage
01:01:39C'est ça que vous voulez dire
01:01:40Voilà
01:01:40Ce que je veux dire
01:01:41C'est que j'ai un bagage
01:01:42Et que ça a une valeur
01:01:43Dans l'entreprise
01:01:44Elle aurait dû me demander
01:01:47Qu'est-ce que vous pourriez apporter
01:01:48A notre société
01:01:49Par exemple
01:01:50Et non pas me demander
01:01:51Qu'est-ce que je pourrais améliorer
01:01:52Chez moi
01:01:53J'ai trouvé ça vraiment
01:01:55Voilà
01:01:56C'est pas très élégant
01:01:58Et pas très sympa
01:01:58Et qui évoquait un peu mon âge
01:02:00Au début
01:02:00Donc oui
01:02:01Mais on sait très bien
01:02:02Que vous n'avez pas
01:02:03Trente, quarante
01:02:04Mais plus
01:02:04Alors que sur mon CV
01:02:06Il n'y a pas d'âge
01:02:08Donc je me suis dit
01:02:10Voilà
01:02:10C'est
01:02:12La situation
01:02:13On n'est pas
01:02:13Édouard
01:02:13Philippe
01:02:14Vous me permettez
01:02:15De vous poser une question
01:02:16Il nous reste quelques secondes
01:02:18Qu'est-ce qui
01:02:18Dans le climat économique
01:02:20Et social d'aujourd'hui
01:02:22Patrick le rappelait
01:02:23Qui est extrêmement difficile
01:02:25Qu'est-ce qui vous a
01:02:26Particulièrement touché
01:02:28Dans cette lettre
01:02:29D'abord parce que
01:02:30Elle est de ma génération
01:02:32Et que je vois
01:02:33Beaucoup de gens
01:02:33Autour de moi
01:02:34Qui ont une expérience
01:02:38Qui ne demandent pas forcément
01:02:39Une explosion du salaire
01:02:42Et qui ne trouvent pas
01:02:43C'est-à-dire qu'on se dit
01:02:44Ah oui mais est-ce que la personne
01:02:46Est-ce qu'elle est encore motivée
01:02:47Et on préfère prendre
01:02:48Des gens, des cadres
01:02:49Peut-être moins expérimentés
01:02:51Et moins chers
01:02:51Voilà
01:02:52Et ça je trouve ça dommage
01:02:53Parce que l'expertise
01:02:54C'est tellement
01:02:55C'est un trésor
01:02:57Pour une entreprise
01:02:57C'est évident
01:02:58C'est un vrai problème d'âge
01:02:59Alors
01:02:59Il y a une politique
01:03:01Agiste en France
01:03:03De discrimination par l'âge
01:03:04C'est une évidence
01:03:05On va garder
01:03:05Votre CV
01:03:07Vos coordonnées
01:03:08Et si des auditeurs
01:03:09Veulent nous appeler
01:03:090826 300 300
01:03:11Et on transmettra aussi
01:03:12Via les réseaux sociaux
01:03:13Bon courage à vous
01:03:15Merci beaucoup
01:03:15Et merci d'avoir le courage
01:03:16Merci de témoigner
01:03:17Justement
01:03:18Parce que c'était pas toujours facile
01:03:19Et quoi
01:03:20Et si vous voulez
01:03:21En parler à partir de 19h
01:03:23Si vous aussi
01:03:23Vous avez eu un problème
01:03:25Parce que vous êtes
01:03:25Un peu trop âgé
01:03:27Pour les recruteurs
01:03:280826 300 300
01:03:30Vous restez avec nous
01:03:31Dans un instant
01:03:31Les grands débats du jour
01:03:32On reviendra sur Vincent Jambrun
01:03:34Le ministre du logement
01:03:35Qui dit que finalement
01:03:36Peut-être qu'il faudrait mettre
01:03:37Un fichier des locataires
01:03:39Qui payent mal
01:03:40Voilà
01:03:41Faut-il un fichier national
01:03:43Des locataires
01:03:44Mauvais payeurs
01:03:46Vous commentez
01:03:46Sur les réseaux sociaux
01:03:48Et puis 0826 300 300
01:03:50Nous en parlons ensemble
01:03:51Dans les vraies voix
01:03:53Sud Radio
01:03:55Parlons vrai
01:03:57Le grand matin Sud Radio
01:03:597h10h
01:04:00Jacques Cardot
01:04:02Les vraies voix Sud Radio
01:04:04Le grand débat du jour
01:04:06Et le grand débat du jour
01:04:07Aujourd'hui avec Rudy Mana
01:04:09Philippe Bilger
01:04:11Philippe David
01:04:11Et Patrick Roger
01:04:12Et on revient sur le ministre
01:04:14Du logement
01:04:16Qui veut ficher les locataires
01:04:17Les mauvais payeurs en fait
01:04:19Oui c'est ça
01:04:21Alors pourquoi ?
01:04:22Parce que
01:04:22C'est une proposition
01:04:24Qui est mise dans le débat public
01:04:25Parce que
01:04:25Ce n'est pas un texte
01:04:26De loi en préparation
01:04:27C'est ce qu'il a dit
01:04:29Il veut relancer
01:04:30Cette idée
01:04:31Parce qu'il y a
01:04:32Beaucoup d'impayés
01:04:34Et que
01:04:35Évidemment
01:04:36Il y a des gens
01:04:36Qui ne remettent plus
01:04:38Vraiment
01:04:38Sur le marché
01:04:41Leur logement
01:04:42Parce qu'ils se sont fait avoir
01:04:43Et qui ne se sont fait avoir
01:04:45Bien sûr
01:04:46C'est la confiance
01:04:47Qui est derrière ce sujet
01:04:49Mais c'est quand même assez terrible
01:04:51Parce que
01:04:52Ce qui veut dire
01:04:52Qu'on pourrait créer
01:04:54Une liste noire du logement
01:04:55Des gens
01:04:56Ne payent pas aussi
01:04:58Parce que
01:04:59Je vous coupe Patrick
01:05:01Il dit aussi
01:05:01Parce qu'il était le maire
01:05:02De Leila Rose
01:05:03Et qu'il a vu
01:05:04Plein de propriétaires
01:05:05Aujourd'hui
01:05:05Qui se sont
01:05:07Laissés embarquer
01:05:08Avec des mauvais payeurs
01:05:10Et des gens
01:05:11Qui ne payent pas
01:05:11Pendant des années
01:05:12Alors aujourd'hui
01:05:13Il existe des assurances
01:05:14Mais quand même
01:05:15Et puis en revanche
01:05:16Si vous avez des traites
01:05:17Des charges
01:05:18Parce que vous avez investi
01:05:19Dans un appartement
01:05:20Et que la personne ne paye pas
01:05:21Le propriétaire est très mal
01:05:23Excusez-moi
01:05:23Mais vous achetez un logement
01:05:24Pour faire améliorer
01:05:26Votre retraite
01:05:26D'accord
01:05:27Que vous mettez en location
01:05:28Vous avez un crédit
01:05:28Et la personne
01:05:30La personne ne paye plus
01:05:31Et qu'est-ce qui vous arrive
01:05:33Ah oui
01:05:33Écoutez
01:05:34On peut vous saisir
01:05:34L'appartement
01:05:35Alors qu'il y a
01:05:36Un mauvais payeur dedans
01:05:38Dans certains états
01:05:40En Espagne
01:05:41Un pays proche
01:05:41Vous avez par exemple
01:05:42Une entreprise
01:05:43Qui s'appelle
01:05:43Dessocoupa
01:05:44C'est-à-dire
01:05:45Désocoupa
01:05:45C'est-à-dire expulse
01:05:46Vous avez un arrêté
01:05:47D'expulsion
01:05:48C'est pas comme en France
01:05:49Vous appelez l'entreprise
01:05:50Une heure après
01:05:51Tout le monde est sorti
01:05:52D'accord
01:05:52Et ce qu'il dit aussi
01:05:53C'est que dès que vous passez
01:05:54Par la justice
01:05:54Bah ça peut prendre 3 ans
01:05:56Oui c'est vrai
01:05:56C'est la vraie difficulté ça
01:05:58Et je vois mal d'ailleurs
01:06:01Mais peut-être
01:06:02Si je suis trop répressif
01:06:04Je vois mal
01:06:05Au nom de quoi
01:06:06On pourrait refuser
01:06:07Une telle évidence
01:06:09Je suis même étonné
01:06:11Que le fichier
01:06:12Qu'il propose
01:06:13N'ait pas été mis en place
01:06:15Un fichier
01:06:15Parce que
01:06:16Mais Patrick
01:06:17J'allais dire que dans d'autres domaines
01:06:20Où les transgressions
01:06:22Sont à peu près similaires
01:06:24Je pense même à l'activité
01:06:25Policière et judiciaire
01:06:27En général
01:06:28Les minorités
01:06:30Qui créent le désordre
01:06:31Et la violence
01:06:32Ou qui ne respectent pas
01:06:33Les règles
01:06:34On les identifie
01:06:35Très facilement
01:06:36Il suffirait
01:06:38D'avoir des fichiers
01:06:39Et de s'y reporter
01:06:40La fondation de l'abbé Pierre
01:06:42Dit que c'est une double peine
01:06:43Et une mesure démagogique
01:06:44L'expulsion
01:06:45Constitue déjà
01:06:45Une sanction existante
01:06:47Oui mais l'expulsion
01:06:47Ça prend beaucoup de temps
01:06:48Mais est-ce que
01:06:50Est-ce que le fichier
01:06:50C'est possible à créer
01:06:51Est-ce que le fichier
01:06:53Serait possible à créer rapidement
01:06:54Avec la CNIL
01:06:56Est-ce qu'on peut mettre
01:06:57Le nom de personne
01:06:58Et qui va consulter
01:07:00Qui va pouvoir consulter
01:07:01Ces fichiers
01:07:01C'est-à-dire
01:07:02Tous les propriétaires de France
01:07:03Comment on fait
01:07:04C'est ça la difficulté
01:07:06Alors il y a déjà une façon
01:07:07De ficher les gens
01:07:08Avec les crédits
01:07:08Ça c'est déjà
01:07:09Un premier truc
01:07:10Nathalie est avec nous
01:07:12Du Chenet
01:07:13Au 0826 300 300
01:07:14Bonsoir Nathalie
01:07:15Le Chenet en région parisienne
01:07:17Bonsoir
01:07:17Sur Sud Radio
01:07:19Bonsoir
01:07:19Quel est votre avis
01:07:20Sur ce fichage
01:07:22Des mauvais payeurs
01:07:23Eh bien écoutez
01:07:24Après avoir vécu
01:07:26Moi-même
01:07:26Quelques expériences
01:07:28Désaméables
01:07:29D'accord
01:07:30Sachant qu'en plus
01:07:31Ce qui n'a pas été mentionné
01:07:32C'est que quand un locataire
01:07:34Ne veut pas partir
01:07:35Suite à une décision de justice
01:07:37Et l'intervention d'un initié
01:07:39Il faut que ça monte
01:07:40Jusqu'au préfet
01:07:40Et souvent les préfets
01:07:41N'ont pas tellement envie
01:07:43D'intervenir
01:07:43Si c'est qu'il y a un enfant
01:07:45Dans le tas
01:07:45Ah oui
01:07:46La personne ne sera pas expulsée
01:07:48Donc c'est vrai
01:07:49Comme M. Billière l'a dit
01:07:52Les petits propriétaires
01:07:53Ont des crédits
01:07:54De 20 à 30 ans
01:07:55Pour préparer une retraite
01:07:56Et ils se retrouvent
01:07:58Pris à la gorge
01:07:59Alors
01:07:59Bon
01:08:00La création d'un fichier
01:08:01C'est une très bonne idée
01:08:03En soi
01:08:04Cela dit
01:08:04Comme on est à l'époque
01:08:06Où les gens font des faux
01:08:07Des faux certificats
01:08:08Des faux fiches de paye
01:08:10Et bien écoutez
01:08:11Ils peuvent très bien demander
01:08:11A un ami de louer pour eux
01:08:13Oui alors
01:08:14C'est vrai
01:08:15Il faut penser qu'aujourd'hui
01:08:17Le faux est un peu partout
01:08:21Pour moi
01:08:22Il n'y aurait pas 36 solutions
01:08:24La seule solution
01:08:24C'est d'expulser un mauvais payeur
01:08:26Au bout de 3 mois
01:08:27Et sans décision de justice
01:08:29Et puis sans intervention d'un initié
01:08:31Quelqu'un qui ne paye pas
01:08:32Doit partir
01:08:32Ça vous est arrivé vous
01:08:34Nathalie
01:08:35Alors vous êtes propriétaire
01:08:36De logement
01:08:37Deux fois
01:08:37Oui deux fois
01:08:38Alors la première fois
01:08:40Bon c'est un arbitre
01:08:41Qui est connu dans son domaine
01:08:43Donc quelqu'un apparemment bien
01:08:44J'ai quand même pris la caution
01:08:46De sa maman
01:08:47Oui
01:08:48Il a cessé de payer les loyers
01:08:51Et il est parti avec les clés
01:08:53Donc pendant ça
01:08:54Moi je n'ai pas pris le récupère
01:08:55Vraiment bien
01:08:56Il l'a complètement saccagé
01:09:00Ah oui
01:09:00Donc ça a été à mes frais
01:09:02Bon les loyers
01:09:03Je les ai récupérés sur la maman
01:09:05Mais les frais
01:09:05Vous pensez bien
01:09:06Que les juges
01:09:07Les pauvres locataires
01:09:08Quand même
01:09:08Bref
01:09:09Et puis le second
01:09:11Écoutez
01:09:11Lui il bosse au noir
01:09:12Donc il est coach
01:09:13Sportif
01:09:14Embauché par une association
01:09:15Au black
01:09:17Ses clients sont au black
01:09:20Donc même s'il a une société
01:09:22Il n'est absolument pas recouvrable
01:09:23J'ai 10 ans
01:09:23Pour pouvoir récupérer les loyers
01:09:25Mais il n'y a jamais rien
01:09:26Sur son compte en banque
01:09:26Mais vous ne l'avez pas vu avant ça ?
01:09:28Il a pris plusieurs mois
01:09:29Donc moi j'ai déjà vendu
01:09:30Cet appartement
01:09:31Parce que finalement
01:09:32La personne qui l'a repris
01:09:34Va faire du Airbnb
01:09:35Et comme il m'a dit
01:09:35Je n'ai pas envie de m'entitiner
01:09:36Avec la justice
01:09:37Et les mauvais payeurs
01:09:38Voilà où on en est
01:09:40Parce que bon
01:09:41Moi j'appartiens à cette génération
01:09:42Enfin j'ai commencé à investir
01:09:43En 96
01:09:46Et bon
01:09:47Les gens payaient correctement
01:09:48Leur loyer à l'époque
01:09:49Mais bon
01:09:50Moi je n'ai pas trop envie
01:09:51De faire du Airbnb
01:09:52Parce que ce n'est pas dans mon habitude
01:09:54Ça fait 30 ans
01:09:55Que je fais de la location
01:09:55Non meublée
01:09:57Maintenant tous les jeunes
01:09:58Qui veulent investir
01:09:59Ne veulent plus avoir à la faire
01:10:00Ni à l'État
01:10:01Ni aux lois
01:10:01Vous avez raison Nathalie
01:10:03Bougez pas Nathalie
01:10:04Bougez pas
01:10:05J'en ai mis en vente là
01:10:06Nathalie bougez pas
01:10:08Vous m'entendez
01:10:09Je crois qu'elle m'entend
01:10:10Bougez pas
01:10:11Parce que Pierre
01:10:11Il y a un autre témoignage
01:10:12Il y a beaucoup d'appel
01:10:12Qui voulait réagir
01:10:14Bougez pas Nathalie
01:10:16Bonsoir Pierre
01:10:17Bonsoir
01:10:17Écoutez c'est assez simple
01:10:19Moi je ouvre des appartements
01:10:20Depuis 1985
01:10:21Ça fait 40 ans
01:10:23Il y a 20 ans
01:10:24J'ai totalement arrêté
01:10:25Les appartements
01:10:26Parce que j'en avais assez
01:10:27Que la justice soit toujours
01:10:28En faveur du locataire
01:10:29En effet il y a longtemps
01:10:31Que je dis qu'il faut
01:10:32Créer un fichier
01:10:32Un fichier pour
01:10:33Non pas les mauvais payeurs
01:10:35Parce que vous avez des gens
01:10:36Qui n'ont pas de l'argent
01:10:37Donc eux évidemment
01:10:37Il ne s'agit pas de les ficher
01:10:39Il s'agit de ficher
01:10:40Tous ceux qui sont condamnés
01:10:41Par l'État
01:10:42Et par la loi
01:10:43Et qui derrière
01:10:45Continuent après
01:10:45A œuvrer
01:10:47Chez d'autres propriétaires
01:10:48C'est cela qu'il faut ficher
01:10:50C'est uniquement cela
01:10:51Moi je peux vous donner
01:10:52Des exemples
01:10:52Mais une des querelles d'exemples
01:10:54Le dernier en date
01:10:56C'est même pas
01:10:57Il n'y a même pas 15 jours
01:10:59Le tribunal a tranché
01:11:00Heureusement
01:11:01Un locataire
01:11:02Qui rentre dans les lieux
01:11:03Qui ne paie pas son loyer
01:11:04Ensuite
01:11:05Bien sûr
01:11:06Il ne va pas
01:11:07Se présenter au tribunal
01:11:09Et puis à un moment donné
01:11:10Bien sûr
01:11:10Ça traîne
01:11:11Un an
01:11:11Deux ans
01:11:12Trois ans
01:11:12Et au bout de trois ans
01:11:13Bien sûr
01:11:13On finit par l'expulser
01:11:14Et encore que là
01:11:15C'est la gendarmerie
01:11:16Ou la police
01:11:17Qui va aller sur place
01:11:18Pour le sortir
01:11:18Parce que bien sûr
01:11:19Ce sont des gens
01:11:19Qui ne partent pas
01:11:20Ils n'ont peur de rien
01:11:21Voilà
01:11:22Même si la police
01:11:23Et la gendarmerie
01:11:24Avec ça
01:11:24Quand vous êtes propriétaire
01:11:25Et que vous avez
01:11:26Remboursé l'emprunt
01:11:27Si vous aviez un crédit
01:11:28Ça passe encore
01:11:29Enfin je dis
01:11:29Ça passe encore
01:11:30Non
01:11:30C'est pas normal
01:11:31Bien sûr
01:11:32Mais alors quand
01:11:33Comme Philippe David
01:11:34Vous l'expliquait tout à l'heure
01:11:35C'est à dire que
01:11:35Vous empruntez
01:11:36Vous êtes dans la panade
01:11:37Vous êtes dans la panade
01:11:38Vous ne pouvez plus rembourser
01:11:39Vous êtes dans la panade
01:11:40Et vous pouvez saisir
01:11:42On peut vous saisir l'appartement
01:11:43C'est la maison
01:11:44C'est ça le pire
01:11:45Oui
01:11:46Bon c'est un sujet
01:11:47En tout cas
01:11:47Qui fait beaucoup réagir
01:11:48On y reviendra probablement
01:11:49Aussi dans les vraies voix
01:11:50Écoute la France
01:11:51Peut-être pas ce soir
01:11:51Mais dans un autre sujet
01:11:53En tout cas
01:11:53On a un rendez-vous
01:11:54Autour de l'immobilier
01:11:55Nous chaque dimanche
01:11:57Chaque samedi
01:11:58Sur Sud Radio
01:11:59De midi à 13h
01:12:01Parlons IMO
01:12:02Et ce type d'exemple
01:12:05Est cité régulièrement
01:12:07Antonin
01:12:07Sur les réseaux sociaux
01:12:08Allez une petite réaction
01:12:09Alors la question
01:12:10Faut-il un fichier national
01:12:11Des locataires mauvais payeurs
01:12:12Et bien vous répondez oui
01:12:13A 83%
01:12:15On a d'abord Alain
01:12:16Qui nous propose
01:12:17Quelque chose d'intéressant
01:12:18Il dit
01:12:18La crise du logement
01:12:19Est essentiellement due
01:12:20A ces gens
01:12:21Qui conduisent les propriétaires
01:12:22A largement préférer
01:12:23La location courte
01:12:24Durée malgré les contraintes
01:12:26On a Nicole
01:12:27Qui pointe du doigt
01:12:28Une des limites
01:12:29De cette proposition
01:12:29Elle nous dit
01:12:30Il y a des squatteurs
01:12:31Qui méritent oui
01:12:31Mais si un couple est honnête
01:12:33Et il n'arrive plus à payer
01:12:34C'est malheureux pour eux
01:12:35Oui c'est vrai
01:12:36Merci Pierre
01:12:37Merci Nathalie
01:12:38Vous pouvez à partir de 19h
01:12:41Si vous voulez en parler
01:12:42En plus des sujets
01:12:43Vous êtes les bienvenus
01:12:45Dans un instant
01:12:45Les cartes blanches
01:12:46De nos invités
01:12:47Eh ouais
01:12:48J'espère que vous avez bien réfléchi
01:12:49Allez à tout de suite
01:12:54Les vraies voix Sud Radio
01:12:55La carte blanche des vraies voix
01:12:57Carte blanche
01:12:58Carte blanche
01:12:59Pas complètement non plus
01:13:00On surveille quand même
01:13:01Vous étiez habitués
01:13:03De dire n'importe quoi
01:13:04Rudy Manat
01:13:05Philippe Bilger
01:13:06Philippe David
01:13:06Vous allez en faire une
01:13:07Patrick Roger ?
01:13:08Oui
01:13:08C'est une petite carte blanche
01:13:10Vous voulez qu'on commence par vous ?
01:13:12Non
01:13:12Je préfère la parole aux invités
01:13:14Allez Philippe Bilger
01:13:15Alors j'aime beaucoup
01:13:16Marie Portolano
01:13:18Qui n'avait pas déposé plainte
01:13:23Contre Pierre Ménès
01:13:24C'est la journaliste
01:13:25Qui était sur le même plateau
01:13:26Que Ménès
01:13:27Sur le groupe canal
01:13:28Je l'aime beaucoup
01:13:29Parce qu'en réalité
01:13:31Elle avait à la fois
01:13:34Permis la procédure
01:13:35Mais elle avait dit
01:13:37Je ne porte pas plainte
01:13:39Contre lui
01:13:40Dont on fontait
01:13:41Immédiatement même
01:13:43En tant que spécialiste du foot
01:13:45Qu'il était
01:13:45Qu'un jour
01:13:46Il avait un langage
01:13:48Trop grossier
01:13:49Pour ne pas succomber
01:13:51Elle l'avait quand même
01:13:52Accusé
01:13:53De
01:13:55Parcèlement
01:13:55Enfin si
01:13:55L'équivalent
01:13:56Pas un touchement
01:13:57Non non non
01:13:58Il lui a soulevé la jupe
01:13:59Il lui a soulevé la jupe
01:14:00Pendant une émission
01:14:01En plein direct
01:14:02Ce qui m'intéresse
01:14:02C'est après avoir dit
01:14:04Du bien d'elle
01:14:07D'affirmer que
01:14:08Je ne suis pas totalement d'accord
01:14:11Sur un point précis
01:14:12Elle indique
01:14:14Que ça n'est pas
01:14:15Une responsabilité individuelle
01:14:18Alors qu'en l'occurrence
01:14:19Ce qui s'est passé
01:14:20Relève de la responsabilité
01:14:23De Pierre Ménès
01:14:23Mais que ce serait
01:14:25La société
01:14:25Qui permettrait
01:14:27Ce genre de comportement
01:14:29Et qu'en réalité
01:14:31On autorise
01:14:32Socialement
01:14:33Qu'on touche
01:14:34Les seins
01:14:35Ou les fesses
01:14:36Pardonnez-moi
01:14:37Puisqu'il s'agissait
01:14:38De ça
01:14:38Là je trouve
01:14:39Qu'elle exagère
01:14:40Jamais la société
01:14:42Ne trouve
01:14:44Correcte
01:14:45Ce type d'attitude
01:14:46Mais attendez
01:14:47Philippe
01:14:47Philippe Bilger
01:14:48Moi j'ai été
01:14:49Sur des plateaux télé
01:14:49Quand on vous fait
01:14:51Quelque chose
01:14:51Personne ne bouge
01:14:52Donc on consent
01:14:54Quelque part
01:14:54Oui
01:14:55Mais c'est autre chose
01:14:59Lorsqu'elle vient dire
01:15:00Que la personne
01:15:02Qui a commis
01:15:03L'attouchement
01:15:03N'est pas coupable
01:15:05Qu'en réalité
01:15:06C'est la société
01:15:07Qui accepte
01:15:09Et valide
01:15:10Ses comportements
01:15:12Sains et fesses
01:15:13Je trouve
01:15:14Que c'est faux
01:15:15Vous en parlez
01:15:16Aujourd'hui
01:15:16Parce que
01:15:17Elle n'avait pas
01:15:18Porté plainte
01:15:19Mais elle avait mis
01:15:19L'affaire sur la place publique
01:15:21Et qu'ensuite
01:15:22Il y a eu du bashing
01:15:23De Pierre Menez
01:15:24Qui a été viré
01:15:25Remercié
01:15:26Et lui
01:15:27Ensuite
01:15:28Porté plainte
01:15:29C'est ça ?
01:15:30Absolument
01:15:31Contre elle
01:15:32Pour
01:15:34Dénonciation
01:15:35Dénonciation
01:15:36Etc
01:15:36Et le procès
01:15:37Il y a eu une audience
01:15:39Hier ou avant-hier
01:15:40C'est pour ça
01:15:41Que vous voulez en parler
01:15:42Et qu'est-ce que ça a donné
01:15:43D'ailleurs
01:15:43Ce procès
01:15:44Je ne sais pas
01:15:46En tout cas
01:15:47En tout cas
01:15:47Ce qui m'intéresse
01:15:50Qu'est-ce que va dire
01:15:50La justice
01:15:51La pensée
01:15:52De Marie Portelanon
01:15:53Que je trouve
01:15:54Faux sur ce plan-là
01:15:56Alors que par ailleurs
01:15:57C'est une femme
01:15:58Courageuse
01:15:59Elle a dénoncé
01:16:00Mais n'a pas voulu
01:16:01Porter plainte
01:16:02Non c'est pas vrai
01:16:03Parce que quand vous êtes
01:16:04Un tout puissant
01:16:04Que vous êtes sur un plateau télé
01:16:05Et bien personne
01:16:07Personne ne dit rien
01:16:08Donc ça devient la norme
01:16:10Ah non
01:16:12Alors Cécile
01:16:13Je verrais
01:16:14Quelqu'un
01:16:16Toucher
01:16:16Les seins
01:16:17Ou les fesses
01:16:18D'une femme
01:16:19Ou de qui que ce soit
01:16:20Je vous assure
01:16:22Que je réagis immédiatement
01:16:23Vous Philippe
01:16:24Mais pas sur des plateaux télé
01:16:25Avec des gens importants
01:16:27Ma chère Cécile
01:16:27Je ne peux pas dire
01:16:29Que la société
01:16:30Tout de même
01:16:31Valide ce type
01:16:32De comportement
01:16:33Non mais
01:16:33En ne disant rien
01:16:34Elle le valide
01:16:35Voilà
01:16:35C'est autre chose
01:16:36Bon
01:16:36Voilà
01:16:37J'ai des éléments
01:16:38Parce que
01:16:38Mon cas est un peu de factuel
01:16:39Monsieur l'avocat général
01:16:40Donc elle avait
01:16:43Pierre Ménès a porté plainte
01:16:45Pour diffamation
01:16:46L'audience a eu lieu
01:16:47En ce début de semaine
01:16:49Et le délibéré
01:16:52Est fixé
01:16:52Au 4 novembre
01:16:53On verra au 4 novembre
01:16:55Je n'ai pas vu
01:16:56Ce qui a été retenu
01:16:57Mais c'était ce qu'elle disait
01:16:59Oui oui bien sûr
01:17:00Oui bien sûr
01:17:03Philippe David
01:17:04Que des Philippes
01:17:05On commence par les Philippes
01:17:06Je vais revenir sur une conséquence
01:17:07Peut-être inimaginable
01:17:09Il y a quelque temps
01:17:10Du changement climatique
01:17:11Le champagne va-t-il disparaître ?
01:17:14Parce que cette année
01:17:15Pour la première fois
01:17:16Le champagne va passer
01:17:17Les 13 degrés
01:17:18D'alcool
01:17:19Dont il a fait chaud
01:17:21A cause de la chaleur
01:17:22Qu'il y a eu
01:17:23Au lieu de combien ?
01:17:23Parce que moi j'y connais rien
01:17:24C'est plutôt à 12
01:17:25Un champagne
01:17:26Mais un degré d'écart
01:17:27C'est énorme
01:17:28En dégustation
01:17:29Pour moi c'est mortel
01:17:31Vous à 2 degrés
01:17:32Déjà c'est mortel
01:17:33Déjà je suis au bout de ma vie
01:17:35Et on se pose une question
01:17:36Est-ce que
01:17:37Si le changement climatique
01:17:39Continue comme ça
01:17:39Est-ce qu'à 14 degrés
01:17:42Déjà à 13
01:17:42Un champagne
01:17:43Est encore un champagne ?
01:17:45C'est une vraie question
01:17:46Parce que c'est un délicieux breuvage
01:17:48Qu'on aime boire
01:17:49Avec un fruité
01:17:51Avec une texture
01:17:52Avec une quantité d'alcool
01:17:53Mais s'il change à ce point
01:17:56Est-ce que ça va être encore
01:17:58Vraiment du champagne ?
01:17:59Et c'est valable pour tout
01:18:00Si le Bordeaux monte à 15 degrés
01:18:02Ce sera plus un vin
01:18:04Du sud de l'Andalousie
01:18:05Ou d'Afrique du Nord
01:18:06Un Sidi Brahim
01:18:07Ou un Boulawan
01:18:08Ou un Garouane
01:18:08Qu'un Bordeaux
01:18:09Au sens où on entend un Bordeaux
01:18:11Donc c'est une des conséquences
01:18:13Inattendues du changement climatique
01:18:14Et quand j'ai lu que cette année
01:18:15Pour la première fois
01:18:16Le champagne allait chiffrer
01:18:18A 13 degrés
01:18:18Je peux vous dire une chose
01:18:19Une des premières choses
01:18:20Que je vais faire
01:18:21C'est d'acheter une ou deux bouteilles
01:18:22Dès qu'il va sortir
01:18:23Pour me rendre compte de l'écart
01:18:25Ah oui mais c'est pour le test
01:18:26C'est pas pour le goût
01:18:26Bien sûr
01:18:27Le goût vous avez dit
01:18:29Oui mais alors
01:18:33L'implantation des cultures
01:18:34Va changer aussi
01:18:35Parce que vous avez vu
01:18:37Que le meilleur champagne
01:18:38Je crois que c'est l'année dernière
01:18:39L'un des meilleurs champagnes du monde
01:18:41Sacré
01:18:41Est un champagne britannique
01:18:43Oui
01:18:43Mais justement
01:18:44On avait fait la tournée du climat
01:18:46Patrick et SNCF
01:18:47Il y a quelques années
01:18:48Et on avait reçu en garde de Bordeaux
01:18:49Un journaliste en vin
01:18:50Qui nous disait
01:18:50Il y a une dizaine d'années
01:18:52Que d'ici 20 ans
01:18:53On ferait du champagne
01:18:53Dans le sud de l'Angleterre
01:18:55C'est parti
01:18:56Rudi Mana
01:18:57Votre carte blanche
01:18:59Ma carte blanche
01:19:02Elle est
01:19:02On est en élection présidentielle
01:19:05Il va y avoir des politiques
01:19:06Qui vont proposer des idées
01:19:08Et je me dis
01:19:09Est-ce que les policiers
01:19:10Vont devoir faire face
01:19:11A toutes les idées
01:19:12Sogrenues
01:19:12Qui vont être proposées
01:19:14Par ces candidats
01:19:15A la présidentielle
01:19:16Sans vous consulter
01:19:17Sans vous consulter
01:19:19Evidemment
01:19:19Alors je reviens sur une idée
01:19:21Qui a fait le buzz
01:19:22En médiatique
01:19:22Cette fameuse proposition
01:19:23Du Rassemblement national
01:19:24Qui disait
01:19:25Qu'il fallait verbaliser
01:19:26Toutes les femmes
01:19:27Qui avaient
01:19:28Un voile sur la tête
01:19:30Donc en fait
01:19:31Je me dis tout simplement
01:19:32Que un
01:19:33C'est absolument
01:19:34C'est très compliqué à faire
01:19:35Parce qu'on va avoir
01:19:36Des outrages et des rébellions
01:19:37A peu près
01:19:38Toutes les 3 minutes
01:19:40Immédiatement
01:19:41On va stigmatiser
01:19:42Ces personnes là
01:19:43Qui ne vont pas se gêner
01:19:44De nous le dire
01:19:45Qui va avoir le mauvais rôle
01:19:46Ce sont les policiers
01:19:47Et encore une fois
01:19:48Ce sont les policiers
01:19:50Qui devront faire
01:19:51Le sale boulot
01:19:52Mais pourquoi
01:19:53Ne nous consulte-t-on
01:19:55Jamais
01:19:56Pourquoi
01:19:57Donne-t-on des idées
01:19:58Totalement farfelues
01:19:59Pour essayer
01:20:01Soi-disant
01:20:02D'améliorer le quotidien
01:20:02Qui ne s'améliorera
01:20:03Absolument pas du tout
01:20:05Puisqu'elles le continueront
01:20:06A mettre davantage
01:20:06Puisqu'il y aura du buzz médiatique
01:20:08Et tout ça
01:20:09Pour dire
01:20:10On va faire ça
01:20:11Dans le but
01:20:12De faire des voix
01:20:13De faire de l'électoralisme
01:20:16On met les policiers
01:20:17Demain le fait accompli
01:20:18Et ça je vous assure
01:20:19Ça devient insupportable
01:20:20Bon
01:20:20Cécile
01:20:21Vous avez une petite carte blanche ?
01:20:22Non c'est bon ma carte blanche
01:20:23Ah
01:20:24C'est bon ça
01:20:25Allez
01:20:26Il me reste 30 secondes
01:20:27Pour une carte blanche
01:20:28Évidemment
01:20:29Avant l'émission
01:20:30Qui va se poursuivre
01:20:30Avec les vrais voix
01:20:31Écoute la France
01:20:32Tout à l'heure
01:20:33Je voudrais attirer
01:20:34Votre attention
01:20:34Sur l'intelligence artificielle
01:20:36Il y a un chercheur
01:20:38Qui était à Anthropique
01:20:39Anthropique
01:20:39Vous savez
01:20:40C'est une grande industrie
01:20:41Qui fait Claude
01:20:42Etc
01:20:43Grande industrie
01:20:44Intelligence artificielle
01:20:45Un peu plus
01:20:46Avec de l'éthique
01:20:47Normalement
01:20:48Chez Anthropique
01:20:49Il vient de démissionner
01:20:51Un jeune chercheur
01:20:52Et ça fait beaucoup de bruit
01:20:53Parce qu'il dit que
01:20:54L'intelligence artificielle
01:20:56Est hors de contrôle
01:20:58Aujourd'hui
01:20:58Et qu'il faut
01:20:59Qu'on régule les choses
01:21:00Sinon
01:21:01C'est un gros danger
01:21:03Pour l'humanité
01:21:04Ça fait énormément causer
01:21:05Ça pose des questions
01:21:06Et surtout
01:21:07On ne sait pas
01:21:07Comment on va pouvoir
01:21:08Contrôler
01:21:08Cette intelligence artificielle
01:21:10On en parlera demain matin
01:21:11C'est un teasing
01:21:12En même temps
01:21:12Pour la matinale
01:21:13De Jacques Cardoz
01:21:14Puisqu'il aura un spécialiste
01:21:15Demain matin
01:21:16À 7h40
01:21:17C'est vrai que c'est un peu flippant
01:21:18Non mais ça fait peur
01:21:20C'est pour ça
01:21:20C'est pour ça qu'on va essayer
01:21:21On va essayer le champagne
01:21:21On va essayer le champagne
01:21:22À 13 degrés
01:21:23Pour voir
01:21:24Revenir à un sujet
01:21:25Plus terre à terre
01:21:26C'est le cas de le dire
01:21:28Dans un instant
01:21:30Écoute la France
01:21:31Un petit sujet
01:21:32Pour de mettre en appétit
01:21:33Déjà deux minimum
01:21:34Puisque vous avez été nombreux
01:21:36À vouloir réagir
01:21:36Sur Pisa
01:21:37Hier
01:21:37Mais vous étiez nombreux
01:21:38À réagir sur les pompiers
01:21:39Dont on avait un porte-parole
01:21:41C'est vrai
01:21:41Alors qu'est-ce que vous pensez
01:21:42Vous êtes enseignant
01:21:43Vous êtes parent d'élève
01:21:44Le niveau scolaire
01:21:45Vous voyez qu'il s'effondre
01:21:46Venez témoigner
01:21:47Au 0826 300 300
01:21:48Faillite ou pas
01:21:49Le prix à la pompe
01:21:51Le prix à la pompe
01:21:52Avec 100 dollars
01:21:53Le baril de pétrole
01:21:55Est-ce que vous n'arrivez plus
01:21:56À faire les courses
01:21:57Parce que vous faites le plein
01:21:59Est-ce que vous vous privez
01:22:00De certaines choses
01:22:01Venez témoigner
01:22:02Au 0826 300 300
01:22:03Et évidemment
01:22:03On peut parler des policiers
01:22:05Ce qui s'est passé
01:22:05Enfin municipaux à Carcassonne
01:22:07Est-ce que pour vous
01:22:08Il y a vraiment des dérapages
01:22:09Dans les forces de l'ordre
01:22:10Plus municipales
01:22:11Nationales
01:22:11On attend vos témoignages
01:22:13Encore et toujours
01:22:13Au 0826 300 300
01:22:15Vous venez de faire plaisir
01:22:16A Rudy maintenant
01:22:17Rien qu'avec cette phrase
01:22:18Oui pour parler de tout
01:22:20Allez 0826 300 300
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