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  • il y a 13 heures
Le budget des JO d’hiver 2030, qui se tiendront dans les Alpes françaises, est de plus de 2,1 milliards d’euros. Les invités de SMART TRENDS reviennent sur les leviers à activer pour ne pas dépasser ce montant. L’autre défi de l’organisation de l'événement : le respect de l’environnement.

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00:00Noté sur vos agendas, premier au 17 février 2030, les JO d'hiver dans les Alpes françaises.
00:11C'est le thème de ce Smart Trends avec Dominique Carlac.
00:14Bonjour, bienvenue, heureux de vous accueillir.
00:16Vous êtes coprésidente du comité de la charte Alpes 2030.
00:20Pascal de Tiersens, bonjour et bienvenue.
00:22Heureux de vous accueillir également.
00:24Vous êtes le président de la société des Trois Vallées.
00:26On est également en duplex.
00:28On le voit sur notre écran avec Bertrand Roy qui est responsable de la zone Alpine Pro pour Tricolore.
00:33Bienvenue à vous aussi.
00:35Vous êtes aussi vice-président du comité olympique national et sportif français.
00:40Vous avez été évidemment athlète de haut niveau.
00:43Et puis alors si on se souvient des JO de Paris, vous étiez vice-président de la charte sociale.
00:48Est-ce que Alpes 2030 s'inspire forcément de Paris 2024 ?
00:52En tout cas, c'est ce qu'on a souhaité en termes d'héritage.
00:54Après la clôture des JO de Paris 2024, on a beaucoup entendu parler d'héritage.
00:58Alors il y a l'héritage constructif, il y a l'héritage pour la pratique sportive.
01:02Et puis il y a aussi un héritage de méthode, d'organisation de grands événements sportifs et de parties prenantes associées à ça.
01:08Et c'est vrai que dans un contexte olympien où il y a plus en plus de difficultés d'acceptabilité de ces grands événements sportifs,
01:17on est obligé de renverser la vapeur et de dire en fait si on veut renforcer l'acceptabilité, l'attractivité de ces grands événements sportifs,
01:26qui plus est quand ça se passe en montagne, il faut absolument qu'on incarne les opportunités et que nous soyons acteurs de la transformation
01:34et qu'on ne s'en tienne pas au jeu d'antan, qu'on ne regarde pas simplement derrière nous,
01:40qu'on ne soit pas prisonnier non plus du présent et des préoccupations et des peurs du présent et qu'on soit plutôt acteurs de la transformation.
01:47Et là, le fait que le comité de la charte sociale s'inscrive dans Alpes 2030, c'est qu'on considère nous le monde économique et le monde social,
01:55puisque c'est les huit organisations patronales et syndicales qui siègent dans ce comité de la charte sociale,
02:00que nous devons être acteurs de la transformation économique et sociale du lieu et de où ça se passera et de pourquoi ça se passera.
02:09Certains disent même, et pas seulement pour des jeux d'hiver, que le modèle même de ces gigas événements sportifs doit être remis en question à cause du réchauffement.
02:18On va parler de budget, on parle de plus de 2 milliards d'euros, 2 milliards 100 millions, dont 462 millions de contributions publiques.
02:27C'est la question sempiternelle, on peut tenir un budget de JO ?
02:30En fait, on peut tenir un budget, on se souvient plutôt de...
02:32Il n'explose pas forcément, quoi.
02:33Mais non, parce qu'en fait, vous savez, moi j'avais été frappée quand je suis entrée dans les instances de gouvernance de l'Olympisme,
02:40et donc singulièrement de Paris 2024, le logiciel de pilotage du projet, puisque c'est un méga projet en fait,
02:47l'un des Jeux Olympiques, c'est un méga projet, c'est le logiciel de la NASA pour faire...
02:51On parlait tout à l'heure spatiale, le logiciel de la NASA pour faire amérir, atterrir une fusée.
02:58Et donc, c'est d'une précision diabolique en termes de suivi du timing et de suivi budgétaire.
03:02Et si on ne fait pas ça, de toute façon, on ne peut pas reproduire les événements.
03:05Alors, on se souvient tous des difficultés qu'on a eues à Athènes, des difficultés qu'on a eues à Rio.
03:10La France, pour le coup, a vraiment démontré son savoir-faire en termes de gestion de grands projets internationaux.
03:17Bon, espérons qu'on n'aura pas un Houston où elle veut problème.
03:20Pascal de Tiersan, vous faites partie de ceux qui sont favorables à ces JO, mais vous dites sous conditions.
03:25C'est quoi les conditions pour vous ?
03:27Bien sûr qu'on est favorables aux JO parce qu'on aime les sports d'hiver, que c'est une belle vitrine pour nos vallées.
03:35Mais sous conditions, c'est-à-dire qu'il y a une promesse qui a été faite de faire dans les Alpes 2030 les premiers jeux vraiment développement durable et écologique.
03:46Et il faut qu'on concrétise cette promesse.
03:48Donc, la condition, c'est que la promesse devienne concrète.
03:51Et alors, quand on parle grand événement sportif, forcément, quand on regarde le bilan carbone, c'est les déplacements des supporters, ce qui est souvent le plus lourd.
03:59Est-ce que c'est le cas aussi pour des JO d'hiver ?
04:01Et alors, qu'est-ce qui manque, justement, pour, on va parler de train, forcément, pour que ces JO Alpes 2030 soient les plus verts possibles ?
04:09Alors, vous mettez le doigt sur, probablement, l'héritage qu'on attend le plus et qui est probablement le plus difficile à mettre en œuvre.
04:18Effectivement, d'abord, les stations de sport d'hiver sont les premières impactées par le réchauffement climatique.
04:26On n'est pas les premiers responsables, mais on est les premiers impactés.
04:29Et donc, on est forcément très attentifs à ça.
04:32Et effectivement, une des grandes promesses de ces JO, en tout cas, ce qui me concerne, c'est qu'on arrive à mettre en place des infrastructures qui nous permettent de faire du transport plus décarboné,
04:42mais aussi de faire changer les mentalités, c'est-à-dire que la voiture ne soit plus le réflexe et qu'on se dise, tiens, il y a peut-être autre chose à faire.
04:50– Effectivement. Alors, on va donner la parole une première fois à Bertrand Roy, qui est avec nous en duplex, responsable de la zone Alpine Pro pour Tricolore.
04:58Vous connaissez bien Pascal de Tiersan, je crois que vous équipez le personnel de la société des Trois-Vallées.
05:04En quelques mots, la marque Tricolore, je veux bien que vous nous la présentiez.
05:06– Alors, bonjour à tous. Nous, on fabrique des vêtements pour les professionnels de la montagne.
05:12L'ADN de la marque, en fait, c'est d'avoir éco-conçu ces vêtements pour utiliser des matières issues du recyclage
05:19et faire des tenues qui soient soit réemployées, soit recyclées.
05:24– D'accord. Et donc, les jeux, la perspective de ces jeux Alpes 2030,
05:29qu'est-ce que ça représente pour une entreprise comme la vôtre ?
05:31– Ça représente, pour nous, on le voit comme en fait un tremplin pour faire comprendre au grand public
05:37que si on est capable de faire cette typologie de vêtements pour l'usage de professionnels
05:43qui ont en plus en montagne une exigence particulière,
05:46on pourrait vraiment réformer l'industrie textile.
05:49Aujourd'hui, c'est l'une des industries les plus polluantes.
05:51Nous, ce qu'on souhaiterait, au travers des JO, en fait,
05:54c'est démontrer qu'on peut faire autrement et qu'on peut faire mieux.
05:57– Dominique Carac ?
05:58– Oui, je réagis parce qu'en fait, c'est un peu ça le pari du comité de la charte sociale
06:02dans son volet économique, c'est de dire, en fait,
06:05profitons de l'occasion de ce grand événement
06:08pour accélérer des transformations qui sont nécessaires à la société.
06:11Et qui peut le plus, peut le moins,
06:13si on arrive à traiter ce sujet au plus haut niveau
06:16et qu'on se donne les moyens, le traiter au plus haut niveau d'exigence
06:19que peut représenter des JO, c'est un effet de ruissellement.
06:23C'est comme quand vous faites de la technologie pour la Formule 1
06:25et qu'ensuite vous avez ça dans votre voiture.
06:28Voilà, donc c'est le principe que qui peut le plus, peut le moins.
06:31Et s'il y a un moment où on peut être exemplaire d'une part
06:33et être visible d'autre part, c'est à travers ce grand…
06:37On l'a vu à l'œuvre pour Paris 2024 ?
06:39Oui, c'est-à-dire qu'on voit ce ruissellement technologique
06:42ou d'innovation dont vous parlez ?
06:44On l'a vu à travers deux choses.
06:45D'abord, on s'est fixé des objectifs de participation aux appels d'offres
06:51d'un certain nombre d'entreprises françaises.
06:55On avait 25%.
06:57On s'était fixé, on a atteint 34%.
06:59Donc on a plutôt favorisé des solutions locales, on va dire,
07:02au sens où on n'est pas allé chercher au bout de la planète
07:04tout ce qu'il y avait à équiper, premier sujet.
07:08Et deuxième sujet, on s'est doté d'un fonds d'innovation,
07:10un fonds d'innovation qui était partagé entre public et privé
07:14et qui permettait de donner un coup de pouce aux solutions
07:18qui apportaient une innovation.
07:20Et évidemment, l'innovation, aujourd'hui,
07:22elle est quand même beaucoup faite sous le prisme de l'environnement
07:26et de la protection de l'environnement.
07:27Évidemment, vos pisteurs, vos personnes,
07:31ils savent qu'ils ont des tenues qui sont en matériaux
07:34recyclés, recyclés, c'est important ?
07:37Bien sûr, c'est très important.
07:38Et on a fait ce choix, et effectivement,
07:40avec la marque Tricolore, on a fait ce choix
07:42de les accompagner, parce qu'on les accompagne aussi quelque part.
07:44Je crois qu'on était la première station à basculer.
07:48Je vais le dire à la place de Bertrand Roy,
07:51mais trouver un fabricant qui fabrique en Europe,
07:55qui fabrique avec des...
07:57notamment tout ce qui est isolant,
08:00avec des bouteilles recyclées,
08:02pour nous, ça a vraiment du sens.
08:04Et avec un circuit plus court,
08:06et donc, comme je l'ai dit,
08:08on est très sensible
08:09au réchauffement climatique,
08:11donc à l'impact carbone.
08:14Ces vêtements-là, qui sont fabriqués plus près de chez nous,
08:16coûtent peut-être un petit peu plus cher,
08:18mais ils ont un impact carbone
08:20beaucoup plus faible.
08:21Et donc, dans tout ce que nous faisons,
08:23dans tout ce que nous réalisons,
08:25on a toujours cette préoccupation de dire
08:27comment on peut faire
08:29pour que ce soit moins impactant pour la planète.
08:31Bertrand Roy, vous travaillez,
08:33j'imagine une entreprise comme la vôtre,
08:35elle innove en permanence,
08:36vous travaillez déjà à des innovations
08:38qui pourraient bénéficier
08:39de ce coup de projecteur mondial des Jeux Olympiques ?
08:45Oui, oui, on est complètement dedans.
08:47D'ailleurs, je donne un scoop à Pascal de Thiersan
08:50pour lui dire qu'en fait,
08:51on a des tenues pour les pisteurs
08:54qui vont arriver en test,
08:55on en a déjà parlé,
08:57qui vont aller vers encore un pas de plus,
09:00en fait, pour minimiser l'impact
09:02et maximiser la durabilité.
09:06Je voudrais qu'on regarde un sondage,
09:07c'est toujours intéressant d'essayer
09:08d'anticiper sur la perception
09:11que les Français peuvent avoir
09:12d'un grand événement sportif.
09:15Sondage qui date du mois d'octobre,
09:17diffusé, TUDO DOXA, pour RTL.
09:1955% des Français favorables
09:20à l'organisation de ces Jeux 2030 en France,
09:24et 81% inquiets du coût de l'organisation.
09:26Sur le coup, on a en partie répondu tout à l'heure,
09:29Dominique Carlac,
09:30moi, je trouve ça intéressant
09:31parce qu'on aurait pris un sondage
09:33à deux ans de Paris 2024,
09:36on aurait peut-être eu à peu près le même niveau,
09:38et puis on a vu la fête,
09:39la gigantesque fête que ça a été.
09:41Il y a toujours un peu de scepticisme
09:43avant un grand événement comme celui-là.
09:44Oui, il y a du scepticisme
09:45parce qu'il y a des idées reçues
09:47et il faut tendre le coup aux idées reçues.
09:48Il y a l'idée reçue
09:50que ça coûte très ou trop cher.
09:54Mais en fait, moi qui ai habité 20 ans à Grenoble,
09:57après les Jeux de Grenoble,
09:58on voit très bien combien ça peut être structurant
10:00pour une métropole,
10:02pour une zone géographique,
10:03d'avoir ce grand-île.
10:05Il n'y aurait jamais eu autant d'étudiants à Grenoble
10:07s'il n'y avait pas eu cette attractivité,
10:09cette mise en lumière
10:10et cette construction autour de la vallée.
10:13Et puis, il y a en fait
10:15le monde sportif au plus haut niveau,
10:17l'événement sportif au plus haut niveau
10:19porte en lui toutes les préoccupations
10:21d'une civilisation au moment où il se joue.
10:23C'est-à-dire que ça aurait été en l'an 1000,
10:25on aurait eu les grandes peurs millénaristes.
10:26En ce moment, qu'est-ce qu'on a ?
10:28On a peur que la planète s'éteigne,
10:30s'étouffe et qu'on soit arrivé
10:31aux limites de la planète.
10:32Donc, on n'a pas 50 solutions.
10:34C'est une question vitale.
10:35Que ce soit les sports d'hiver
10:37ou les sports mécaniques,
10:38si on ne met pas au cœur du sujet
10:40l'environnement,
10:41il n'y a pas d'avenir.
10:42Donc, on est obligé de devenir acteur de ça.
10:45Sinon, on n'a pas d'avenir.
10:46Vous citiez 68,
10:47je me souviens aussi de 92,
10:49Albertville, la fête.
10:50Très structurant.
10:51Moi, je suis un grand fan de sport.
10:54Paris, j'ai été voir
10:55je ne sais combien des preuves.
10:56Je me souviens de discuter avec des potes.
10:57Oh là là, moi, je vais quitter Paris.
10:59Ça va être insupportable.
11:00Vous êtes dingue.
11:01Des Jeux en France arrivent une fois par siècle.
11:03Évidemment qu'il faut y être.
11:04Ce côté grande fête populaire,
11:05est-ce que...
11:07À quel point ça peut être un moteur ?
11:08Si on regarde un peu dans le rétroviseur,
11:11ce que ça a apporté,
11:12oui ou non d'ailleurs,
11:13aux régions concernées,
11:15les Jeux précédents ?
11:15Alors, ça vient d'être dit,
11:18je suis grenoblois aussi,
11:18donc j'ai assisté et vécu la suite des Jeux.
11:24Pour moi, il y a deux éléments.
11:26Il y a l'héritage,
11:28un troisième, pardon.
11:29Il y a l'héritage,
11:29on en a parlé rapidement,
11:31au niveau de tout ce qui est transport.
11:33Il y a la fête populaire,
11:36parce que ça reste toujours des fêtes extraordinaires.
11:38On a eu la chance d'organiser les championnats du monde en 2023
11:40entre Courchevel-Méry-Belle.
11:42Au passage, on a bien tenu les budgets,
11:44on a même dégagé du bénéfice.
11:46C'est possible.
11:46On sait faire au moins savoir avec le souci de l'économie.
11:54Et les championnats du monde en 2023,
11:57ça a fédéré, ça a soudé toutes les vallées.
12:02Donc c'est absolument primordial de garder en tête
12:06que c'est et ce sera une très grande fête.
12:09Le troisième élément, pour moi,
12:12c'est que les sports d'hiver,
12:15les stations de ski sont souvent injustement montrés du doigt.
12:18Et pour nous, les Jeux,
12:20c'est l'occasion de montrer qu'on est capable d'être vertueux,
12:23qu'on l'est déjà d'ailleurs.
12:24Parfois, on n'en parle pas assez.
12:25Mais que, vraiment,
12:27on peut faire les choses correctement
12:29dans l'espace naturel,
12:31en respectant et en étant attentif
12:34à faire le mieux possible.
12:35Alors, justement,
12:37j'avais prévu de lui donner la parole
12:39et je vais le faire tout de suite.
12:40Il y a des critiques,
12:41il y a des associations,
12:42notamment environnementales,
12:43qui sont remontées
12:45contre l'idée même d'organiser ces Jeux
12:47dans les Alpes en 2030.
12:49L'une des plus virulentes,
12:50je l'avais reçue ici même,
12:51elle s'appelle Valérie Pommier.
12:53J'avais reçue au mois de juin
12:54et voilà ce qu'elle vous dit,
12:55ce qu'elle disait à l'époque,
12:56ça vaut toujours aujourd'hui.
12:57Qu'est-ce qu'on fait de la montagne ?
12:59Alors, la neige,
13:00c'est ce qui est visible.
13:00Peut-être qu'il y aura de neige,
13:01peut-être qu'il n'y aura pas de neige.
13:02On va plutôt voir des temps
13:03où il y aura de moins en moins de neige.
13:05Est-ce qu'on fait voir au monde entier,
13:07en Mondovision,
13:08qu'il y aurait peut-être une neige abondante
13:10qui serait fabriquée ?
13:11Qu'est-ce qu'on fait réellement des impacts ?
13:13On doit réduire nos émissions ?
13:15On sait que les émissions en montagne
13:23qui sont le deuxième facteur émetteur
13:25ne seront jamais rénovés.
13:26Est-ce que c'est des immeubles
13:27qui ont été construits dans les années 70 ?
13:30Voilà, il y a plus de 3 millions de lits touristiques.
13:32On dit que 3 quarts des 3 millions de lits touristiques
13:33sont des passoires thermiques
13:35qu'on devrait rénover,
13:36sauf que le neuf sera fabriqué à vendre.
13:39Et plus globalement,
13:41qu'est-ce qu'on fait de ces très grands événements
13:43dans un contexte de réchauffement climatique ?
13:44Ça, c'est une vraie question.
13:45Il y a un concentré de critiques.
13:47Vous allez pouvoir répondre les uns les autres.
13:48Et du coup, je rajoute à cette litanie de questions,
13:51qu'est-ce qu'on fait des Alpins, surtout ?
13:53C'est-à-dire, qu'est-ce qu'on fait des gens
13:55qui habitent dans les vallées,
13:57qui habitent en zone montagneuse,
13:59s'ils n'ont plus cette perspective de se dire
14:01de mon territoire, je fais quelque chose
14:04qui permet d'assurer un futur
14:06à la génération qui viendra après moi.
14:08Donc, je dirais, et ça, c'est ma première question.
14:11Et ma deuxième question, c'est,
14:12mais est-ce un fatalisme ?
14:13Est-ce qu'on va rester les bras croisés
14:16à ne rien faire face à des constats qu'on partage ?
14:19On n'est pas en train de dire
14:20où tout va bien circuler.
14:23C'est qu'on retourne le truc en disant,
14:26je vais vous donner une dernière question,
14:27une dernière analogie.
14:29Moi, je viens des sports, non pas d'hiver,
14:31mais plutôt d'été.
14:32L'athlétisme, ça se joue l'été.
14:34Et les Jeux olympiques d'été,
14:35l'athlétisme, premier sport,
14:37avec la première épreuve d'entre elles,
14:38qui est le marathon.
14:40Le marathon, aujourd'hui, on se pose la question.
14:42On se dit, mais est-ce que finalement,
14:43avec le réchauffement climatique,
14:44qu'on va continuer à faire se lever des athlètes
14:46à 4h du matin,
14:47pour courir à 5h peut-être,
14:48qu'il faut innover,
14:49et qu'un jour, ça rentre dans le programme.
14:51Je sais que les Alpins ne sont pas tous pour,
14:53mais ça rentre peut-être dans le programme
14:54des Jeux d'hiver.
14:55Donc, en fait, ce que je veux dire,
14:55c'est qu'on ne s'arrête pas de réfléchir
14:58pour avoir un futur,
14:59un futur là où il y a des personnes.
15:01Je vais vous donner la parole sur cette critique,
15:02mais Bertrand Roy,
15:03ça va être votre dernière intervention.
15:06Est-ce qu'il y a pas mal d'Alpins,
15:08justement, qui disent
15:09mais est-ce que c'est vraiment le moment
15:11de faire des Jeux olympiques
15:13parce que la neige,
15:14il y en a de moins en moins,
15:15il faut de la neige de culture,
15:16et on fait durer un modèle
15:18qui est peut-être un peu obsolète.
15:20Mais justement, en fait,
15:21c'est intéressant, en fait,
15:23les Jeux, ça nous permet
15:24de prendre la parole
15:25et d'expliquer qu'on est en mesure
15:28d'évoluer, de faire mieux,
15:31et de toute façon,
15:33ces territoires, en fait,
15:34ils vont avoir besoin de vivre.
15:35Donc, les géos,
15:37c'est un excellent moyen, en fait,
15:40de mettre en lumière
15:41tout ce qui est déjà fait
15:43et tout ce qui va être fait,
15:44en fait, pour qu'on se révolutionne
15:46et que les gens puissent continuer
15:47à profiter de la montagne
15:49et à y vivre.
15:50Merci beaucoup, Bertrand Roy.
15:52À bientôt sur Bismarck for Change.
15:54On va accueillir un autre invité
15:55à votre place dans un instant.
15:57Même question, Pascal de Tiersan,
15:58parce que, en fait,
16:00c'est la question des sports de neige
16:01qu'il y a derrière.
16:02C'est-à-dire que c'est vrai
16:03qu'il y a peut-être,
16:04les perspectives nous disent
16:05qu'il y aura de moins en moins de neige.
16:07Il faut de la neige de culture.
16:08Et donc, est-ce qu'avec des Jeux olympiques,
16:10on fait perdurer l'idée
16:11que la montagne va vivre
16:13des sports de neige ?
16:14Vous voyez ce que je veux dire ?
16:15Tout à fait.
16:15Vous prenez le virage, d'ailleurs.
16:16Il y a de plus en plus
16:17d'activités variées en montagne.
16:18Et la montagne l'été,
16:19c'est génial aussi.
16:20On aime bien prendre des virages.
16:22Oui.
16:23Bonne à l'heure.
16:24Mais juste pour revenir
16:26sur l'intervention de Valérie Pommier,
16:27que je connais un petit peu,
16:28on se frotte un petit peu
16:30sur les réseaux.
16:32Ce que je reproche
16:34à cette dame,
16:35c'est qu'elle pose des questions,
16:37mais il n'y a aucune réponse.
16:40Aucune réponse.
16:41Et je vais rebondir
16:42sur ce qui vient d'être dit.
16:44Qu'est-ce qu'on fait
16:45des gens dans les vallées ?
16:46Est-ce que le modèle,
16:48c'est que les gens
16:49qui vivent dans les vallées alpines
16:50prennent leur voiture
16:51tous les matins
16:52pour faire 100 kilomètres
16:53pour aller travailler à Chambéry ?
16:54Bien sûr.
16:54Ou même,
16:55pire, se délocalisent
16:57et donc on fait des déserts.
16:59Alors oui,
16:59il y a une question de compromis.
17:00C'est-à-dire qu'on exploite
17:02des vallées alpines.
17:03On exploite
17:03ces 2 à 3 %
17:05du territoire des Alpes.
17:06Donc ce n'est pas non plus extraordinaire.
17:09Donc un,
17:10faisons-le correctement.
17:12Et deux,
17:12mettons en face
17:13des quelques inconvénients
17:14tous les avantages qu'il y a.
17:17C'est-à-dire
17:17la vie locale,
17:19c'est-à-dire aussi
17:20l'économie locale hors ski.
17:22Aujourd'hui,
17:23si vous n'avez plus
17:24de station de ski,
17:25les vendeurs de Beaufort,
17:26ils ont du mal.
17:27Et les agriculteurs
17:28qui bossent l'hiver
17:29chez nous dans les stations,
17:30parce qu'on en a,
17:31on en a même
17:32qui vont traire
17:32leur bête le matin
17:34et qui viennent après,
17:35s'ils n'ont pas
17:36de double activité,
17:37leur activité pastorelle
17:39ne marche plus non plus.
17:40Donc il faut être capable
17:42de faire preuve
17:42de hauteur de vue
17:43et de compromis,
17:45et surtout pas de compromission,
17:46pour envisager le futur.
17:48Et je vais juste rajouter
17:49qu'on nous dit
17:52qu'il n'y a plus de ski,
17:53il n'y a plus de ski.
17:54Aujourd'hui,
17:55sur les stations
17:55de basse altitude
17:56et de moyenne altitude,
17:57les questions se posent,
17:58mais sur les stations
17:58de haute altitude,
18:00non seulement on skira
18:00en 2050,
18:01mais on skira encore
18:02en 2090.
18:03Donc il ne faut pas
18:04tuer le modèle.
18:04Il faut juste l'adapter
18:08en fonction
18:08de la situation
18:09des stations.
18:09On revient
18:09aux Jeux Olympiques.
18:11J'accueille,
18:12j'espère qu'il est avec nous,
18:13Xavier Leuguen,
18:14président de Outdoor Sport Valley.
18:17Bienvenue,
18:17vous nous entendez ?
18:19Oui, très bien.
18:20Je suis heureux
18:20de vous accueillir
18:21dans notre émission.
18:22C'est quoi Outdoor Sport Valley ?
18:24C'est un cluster,
18:25c'est ça,
18:25un regroupement
18:26d'entreprises,
18:27d'organisations ?
18:29Absolument.
18:30Donc Outdoor Sport Valley
18:31est une association
18:32qui a été créée
18:33à Annecy
18:33il y a à peu près
18:34une quinzaine d'années,
18:36qui est labellisée
18:37cluster de la région
18:38Auvergne-Rhône-Alpes.
18:41Et donc c'est
18:41une association
18:42qui a pour vocation
18:43de fédérer
18:45et de développer
18:45la filière Outdoor,
18:47l'ensemble des acteurs
18:48de la filière d'Outdoor
18:49autour du développement économique,
18:52développement social,
18:53environnemental.
18:54Donc aujourd'hui,
18:55on compte à peu près
18:56500 membres,
18:57ça représente
18:586 milliards d'euros
18:58de chiffre d'affaires
18:59cumulé
19:00et près de 10 000 emplois.
19:02Et la typologie des membres
19:03va des marques,
19:05distributeurs,
19:06détaillants,
19:06prestataires de services,
19:09voilà,
19:09donc très variés
19:10avec une passion commune,
19:12l'Outdoor.
19:12Et qu'est-ce qu'ils attendent
19:14des JO Alpes 2030 ?
19:16Alors déjà,
19:20j'ai beaucoup suivi
19:21avec beaucoup d'intérêt
19:21toute la première partie
19:23de l'émission.
19:24Je pense que vous l'avez
19:25tous très bien dit,
19:26on est dans une phase
19:27de transformation,
19:28transformation de l'Outdoor
19:29et le challenge
19:31qui est devant nous
19:32est un challenge
19:32véritablement systémique.
19:34personne ne le résoudra
19:36tout seul.
19:37Donc il s'agit
19:38de travailler ensemble,
19:39de mettre beaucoup
19:40de monde autour de la table,
19:41de partager
19:41et déjà cet événement
19:43en lui-même
19:43est un accélérateur formidable.
19:46Ça permet de mettre
19:47un peu plus de lumière
19:48sur un certain nombre
19:49de sujets,
19:50de susciter des questions,
19:51de susciter des collaborations
19:52et ça c'est déjà
19:54un premier point de départ.
19:56Deuxièmement,
19:57dans l'Outdoor
19:57il y a effectivement
19:58toute la partie sport d'hiver
19:59donc faire connaître
20:01nos sports,
20:02faire connaître
20:03notre environnement,
20:03faire connaître
20:04nos territoires,
20:05c'est quelque chose
20:06de fortement bénéfique
20:08et positif
20:09et puis c'est aussi
20:11l'occasion
20:12de faire connaître
20:12nos entreprises
20:13et c'est quelque chose
20:15sur lequel je souhaiterais
20:16vraiment qu'on travaille
20:17dans le cadre
20:18de Alpes françaises 2030.
20:20Comme il y a eu
20:21Terre de Jeux
20:22sur Paris 2024
20:23qui permettait
20:24de faire découvrir
20:25le sport
20:25dans plein de territoires,
20:26je pense qu'on pourrait
20:27vraiment faire
20:28porte ouverte
20:29de l'industrie outdoor
20:30pour faire découvrir
20:31nos métiers,
20:32pour montrer
20:32que l'outdoor
20:33est une terre
20:35de sport fantastique
20:37mais aussi
20:38est un cadre de travail
20:40qui peut être
20:40extrêmement possible.
20:40Je suis sûr
20:41que Dominique Carlac
20:42entend votre message.
20:44Et sous ma double casquette
20:45c'est-à-dire qu'à la fois
20:46en tant que co-présidente
20:48du comité de la charte sociale
20:50et économique
20:51des Jeux olympiques
20:52Alpes 2030,
20:54nous on souhaite
20:54vraiment mettre
20:56en lumière
20:56les solutions,
20:57les technologies,
20:58les TPE,
20:59les PME,
20:59les start-up
21:00de la filière concernée.
21:02Donc ça,
21:02c'est sûr
21:03qu'il va falloir
21:03que vous soyez dedans,
21:05on va faire en sorte
21:06qu'il y ait des stratégies
21:07d'achat
21:07qui soient au profit
21:09de ces filières.
21:11Et la deuxième chose,
21:12c'est qu'en tant que
21:13vice-présidente
21:13du comité olympique,
21:15en charge des questions
21:16d'innovation
21:17et de prospective,
21:18moi je souhaite
21:19qu'on mette en lumière
21:19justement
21:20c'est quoi l'avenir
21:21du sport en 2050
21:22dans des conditions,
21:23je ne vais pas dire extrêmes,
21:24mais dans des nouvelles conditions
21:26par rapport à 1950.
21:27voilà,
21:28Cortina dans Pizzo,
21:29je crois que c'était en 56
21:29ou 52,
21:31la dernière fois.
21:32Bon ben voilà,
21:33là on arrive.
21:33Alors vous allez regarder de près
21:34les jeux en Italie.
21:35On y va la semaine prochaine.
21:36Est-ce que,
21:37je ne sais pas,
21:38il y a des idées à picorer
21:40ou au contraire
21:41vous dites que c'est un peu
21:41un modèle
21:42des jeux d'hiver
21:43anciens ?
21:45Je pense que
21:46Alpes 2030,
21:48de par
21:49l'héritage
21:51et l'existence
21:51de ce qu'on a fait
21:52dans Paris 2024,
21:54on va être davantage
21:56un opérateur
21:57pour la transformation
21:58que Cortina
22:00qui est peut-être
22:01dans une...
22:02pas dans une fancique
22:03mais en tout cas,
22:04c'est le point de départ
22:05d'une vraie accélération
22:07de la transformation
22:07de la montagne,
22:08des jeux d'hiver.
22:10Pour moi,
22:10je considère que
22:11Cortina,
22:12c'est une transition
22:13et que la véritable transformation,
22:15ça va être Alpes 2030.
22:17Mais c'est intuitif.
22:18C'est une transition
22:19après deux séries
22:21de jeux olympiques d'hiver
22:22en Asie
22:23qui ont montré aussi
22:24comment dire,
22:26les limites
22:27de ce qui peut être
22:27accepté ou pas.
22:28Et donc Cortina
22:29a cet héritage-là
22:30et donc doit le gérer.
22:31et je pense que c'est
22:33une très bonne rampe
22:33de lancement
22:34pour que nous,
22:34nous fassions quelque chose
22:35de tout à fait remarquable.
22:37En tout cas,
22:37on le souhaite ardemment.
22:38Oui,
22:38on ne peut pas faire
22:39des jeux d'hiver
22:40n'importe où, quoi.
22:42Non, mais...
22:42On ne peut plus.
22:43C'est un peu ce qui s'est passé,
22:44effectivement.
22:45Alors là,
22:45ça questionne l'organisation
22:48générale des jeux olympiques.
22:48Pour le coup,
22:49je pense qu'il y a
22:49une prise de conscience
22:50des populations.
22:53Il faudra voir
22:53si la géopolitique suit.
22:55Oui.
22:55Voilà.
22:56Ça nous dépasse.
22:57Effectivement,
22:58ça nous dépasse.
22:59Xavier Le Gouen,
23:00sur l'attractivité.
23:03C'est vrai que...
23:04Voilà.
23:06L'historique
23:07des sports outdoor,
23:09des sports alpins
23:11pour la France
23:12a créé des marques
23:13qui sont des marques puissantes,
23:14des marques françaises puissantes.
23:16Est-ce qu'elles ont encore
23:17la possibilité
23:18de monter plus haut
23:19grâce à l'organisation
23:20des jeux olympiques
23:20dans nos Alpes ?
23:23Elles sont déjà très hauts
23:24pour certaines.
23:26Oui.
23:27Je vais vous faire une réponse
23:28peut-être un peu à tiroir,
23:30mais...
23:30sur leur spécificité,
23:32leur spécialité,
23:32leur expertise,
23:33si vous prenez des marques
23:34qui sont vraiment ancrées
23:35dans le sport d'hiver,
23:36on sait très bien
23:37qu'aujourd'hui,
23:37le marché du sport d'hiver
23:38est un marché plutôt mature.
23:40On ne va pas...
23:40Il n'a pas vocation
23:41à doubler, tripler
23:42dans les années à venir
23:43et que beaucoup de ces marques
23:44ont déjà des parts
23:45de marché significatives.
23:47Donc...
23:48On ne peut pas s'attendre
23:49à des croissances phénoménales
23:51spécifiquement sur ces domaines.
23:53En revanche,
23:54toutes ces marques
23:55sont porteuses
23:56d'un imaginaire,
23:57d'une aspiration,
23:58d'une histoire
23:59qui peut les amener
24:00à se développer
24:01sur le grand outdoor
24:03de façon beaucoup plus large
24:04en amenant l'ADN,
24:06l'énergie,
24:07l'inspiration
24:07qui vient des sports d'hiver.
24:08Si je fais une analogie,
24:10vous prenez une marque
24:11dans le luxe,
24:12comme Hermès,
24:13la selle de cheval
24:14reste quelque chose
24:15d'absolument ancré
24:16pour cette marque
24:17qui fait partie
24:18de son héritage,
24:19qui existe toujours,
24:20même si elle s'est développée
24:21sur bien autre chose après.
24:22Je pense que beaucoup
24:23de nos marques
24:24aujourd'hui
24:24dans les Alpes françaises
24:26ont cette possibilité
24:28d'aller chercher
24:29de nouveaux territoires,
24:30d'aller chercher
24:30de nouveaux terrains
24:32d'expression
24:32en gardant
24:33cet ADN,
24:34cette authenticité
24:35qui est issue
24:37des sports d'hiver.
24:38Est-ce qu'il y a
24:40un enjeu d'emploi
24:41aussi pour la région
24:43à l'occasion
24:43des Jeux Olympiques ?
24:46Est-ce qu'on va embaucher ?
24:47À court terme,
24:48bien sûr.
24:49Ça a déjà commencé
24:50à embaucher.
24:52Ça va monter en puissance.
24:54Moins que Paris,
24:55bien sûr,
24:55mais ça va monter
24:56en puissance.
24:57Mais l'enjeu après,
25:00je parle toujours
25:01d'héritage,
25:01c'est que nos activités
25:03hivernales,
25:04elles redeviennent
25:06plus vertueuses
25:09aux yeux du grand public.
25:11Aujourd'hui,
25:12moi j'ai des enfants
25:13qui ne veulent plus
25:13prendre l'avion
25:14parce que l'avion
25:14ce n'est pas bien.
25:15Mais on a aussi
25:16des gens qui ne veulent
25:16plus aller au ski
25:17parce qu'ils entendent
25:18dire que le ski
25:19ce n'est pas bien.
25:20Je ne suis pas
25:21tout à fait d'accord
25:21avec ça.
25:23Et je pense que
25:23ces Jeux,
25:24en montrant la réalité
25:26de ce qu'on vit
25:26sur le terrain,
25:27peuvent dédiaboliser
25:29ce que certains
25:30s'évertuent à faire.
25:32Est-ce que c'est si facile,
25:34alors pour des Jeux d'été,
25:36je pense que c'est plus simple,
25:37mais on va embaucher
25:39je ne sais combien
25:39de personnes
25:40pour Alpes 2030.
25:41Est-ce qu'on peut
25:42les loger ?
25:42Pardon de poser
25:43des questions
25:43presque un peu triviales,
25:45mais ça doit faire partie
25:46dans le logiciel
25:47dont vous parliez
25:48tout à l'heure.
25:49Il y a une case loger.
25:49Il y a d'abord deux choses
25:50sur l'emploi.
25:52En ce moment,
25:53on lance la cartographie
25:54des emplois
25:55avec toutes les instances
25:56parce que,
25:56effectivement,
25:57quand vous avez
25:57un tel événement
25:58qui est planétaire
25:59et qui est dans
26:01ces géographies-là,
26:03eh bien,
26:03il y a une cartographie
26:04d'emplois
26:04et une quantité d'emplois
26:05pour voir
26:06et on ne va pas
26:06s'y prendre 5 minutes avant
26:07et réquisitionner l'armée
26:08pour se faire.
26:09Donc,
26:10il va falloir préparer.
26:11Et donc ça,
26:11ça fait déjà partie en soi
26:12d'une professionnalisation
26:14des gens de montagne,
26:15des alpins
26:16pour se dire
26:16qu'on aura un héritage durable
26:18et puis surtout,
26:18on sera prêt.
26:19La deuxième chose,
26:20c'est effectivement le logement.
26:21Donc là,
26:21il y a des contraintes
26:22beaucoup plus fortes
26:23qu'en zone non montagneuse.
26:25Quand vous êtes à Paris,
26:26bon, OK,
26:27il y a une tension
26:27sur l'hébergement
26:29mais il y a quand même
26:29des possibilités.
26:30Donc là,
26:30on est en train de regarder
26:31vraiment,
26:32il y a des débats
26:32au sein des instances
26:33que ce soit le COJOP
26:35ou la SOLIDEO
26:36pour savoir
26:37où va être installé
26:40le village
26:41pour accueillir
26:42et puis qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce
26:43la SOLIDEO,
26:43c'est comme pour Paris,
26:44c'est l'organisme
26:45qui est chargé
26:45de construire des infrastructures.
26:46Il y a deux instances
26:47de gouvernance
26:47dans un jeu olympique,
26:48le COJO qui délivre
26:50la compétition elle-même
26:51et puis la SOLIDEO
26:52qui construit
26:53les infrastructures
26:54pour que cette compétition
26:55et que les fans
26:56puissent accéder.
26:57Donc là,
26:58on est en plein dedans.
26:59On est en plein dedans.
26:59Merci beaucoup.
27:00Merci à tous
27:01ici en studio.
27:02Merci d'avoir participé
27:04à l'émission également
27:05en duplex,
27:07Xavier Louen
27:07et à très bientôt
27:08sur l'antenne
27:09de Be Smart for Change.
27:10Voilà,
27:10c'est la fin
27:11de ce Smart Trends.
27:12Merci à toutes et à tous
27:13de votre fidélité.
27:15Salut.
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