Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 11 heures
Mardi 14 avril 2026, retrouvez Augustin Decré (General Manager Inventory, The Trade Desk), François-Xavier Le Ray (General manager, The Trade Desk France) et Johanna Ducloux, (Directrice marketing, Lidl France) dans SMART TECH, une émission présentée par Delphine Sabattier.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:08Bonjour à tous, bienvenue dans Smartech, on est ensemble pour 28 minutes avec une émission spéciale entièrement dédiée à la
00:14publicité digitale, je devrais dire la révolution dans la pub digitale.
00:18On aura un témoignage de Lidl qui a fait une annonce quand même assez tonitruante qui viendra nous expliquer pourquoi
00:23ils ont décidé au sein du groupe d'arrêter la pub sur la télé linéaire classique
00:29pour découvrir les nouveaux réseaux, ça nous intéresse évidemment. Mais d'abord, on va poser le décor, on va faire
00:35un panorama de la pub digitale et tout ce qui a changé.
00:42On commence cette édition avec deux experts de The Trade Desk puisque nous avons pratiquement toute la direction générale de
00:49la filiale française.
00:50François-Xavier Leray, merci d'être avec nous, Augustin Decret également.
00:54Je précise que The Trade Desk est une plateforme d'achat de publicité, on peut acheter des espaces publicitaires dans
01:01le monde digital,
01:02on peut cibler les audiences, diffuser sur différents canaux à travers votre plateforme et vos services.
01:09Je précise aussi, Augustin, que vous êtes membre du conseil d'administration du SRI, qui est le syndicat des régies
01:15internet, membre aussi de l'alliance digitale.
01:18Voilà, vous êtes donc des experts de ce sujet, vous allez nous aider à comprendre ce qui se passe dans
01:22le domaine de la publicité digitale.
01:25François-Xavier, peut-être commencer avec un panorama déjà général, aujourd'hui ce que ça représente en chiffres, la pub
01:32digitale.
01:32Bonjour Delphine, effectivement le panorama de la publicité, Avas nous a annoncé effectivement 1300 milliards de dollars en 2026.
01:41Donc c'est un marché qui est gigantesque, ce marché de la publicité digitale, qui est aujourd'hui en grande
01:48partie dominé par les acteurs américains,
01:51dont on fait partie, avec une petite nuance chez The Trade Desk, puisque nous avons la volonté de défendre les
01:56intérêts de l'open web,
01:57donc tout ce qui ne fait pas partie des wall gardens.
02:00D'accord, précisez-nous ça, ces notions-là, parce que tout le monde n'est pas forcément familier.
02:04Tout à fait, aujourd'hui le monde du digital se divise finalement en deux grandes familles.
02:07Il y a ce qu'on appelle les jardins clos, ces grandes entreprises qu'on connaît tous, les GAFA,
02:12et puis il y a tout le reste des sites médias et des médias que l'on peut consommer en
02:18ligne.
02:18Aujourd'hui ces médias-là représentent plus de 70% du temps passé en ligne, donc c'est considérable.
02:23Et on a la conviction chez The Trade Desk qu'il était essentiel de proposer une alternative
02:28pour que les annonceurs, les marques comme Lidl par exemple, puissent toucher leurs audiences là où elles se trouvent,
02:34là où elles passent 70% de leur temps, à savoir tous ces sites de news et ces sites de
02:39contenu premium
02:41où on passe le plus clair de notre temps sur Internet.
02:44Comme Lidl, oui on va en parler de Lidl puisqu'on aura le témoignage dans la séquence qui suit.
02:48Comment vous voyez évoluer aussi la consommation de la publicité en ligne ?
02:52Alors l'essor du digital a créé une fragmentation incroyable du marché des médias.
02:58Aujourd'hui on consomme les médias de façon extrêmement fragmentée, on a autant d'occasions finalement
03:05de consommer le média que de devices et de moments dans la journée, qu'il s'agisse d'un podcast
03:10qu'on écoute en allant au bureau, de son émission favorite sur sa plateforme de replay.
03:15Donc on est comme ça, on est tout le temps en fait dans une nuée publicitaire, c'est ça que
03:19vous me dites ?
03:19Tout à fait, on est sur-sollicité par le contenu et également on est sur-connecté.
03:24Aujourd'hui plus de 80% de la population mondiale est connectée, c'est considérable.
03:28Et donc c'est tout autant d'opportunités effectivement pour les annonceurs, pour les marques,
03:33pour aller toucher leurs audiences au bon endroit.
03:34Mais avec un temps d'attention qui est quand même très très réduit.
03:37Alors l'attention effectivement est clé aujourd'hui et c'est pour ça qu'on met l'accent sur le
03:43contenu premium
03:43puisqu'on pense que l'environnement de diffusion de la publicité joue énormément
03:48dans la mémorisation, dans l'intention d'achat des consommateurs.
03:52Et ça veut dire qu'il faut travailler quand même, quand on est annonceur,
03:54il faut travailler sur des nouveaux formats publicitaires, des formats beaucoup plus courts j'imagine,
04:00comme les médias classiques qui travaillent des formats pour les médias sociaux,
04:03c'est la même chose dans la pub.
04:04Je pense qu'au même titre que les médias s'adaptent à l'évolution de la consommation de médias,
04:10les annonceurs également s'adaptent aux habitudes de consommation
04:13et effectivement utilisent ces nouveaux canaux, ces nouveaux vecteurs
04:18pour aller toucher leurs audiences au bon endroit.
04:20il y a encore quelques années, il y a plus de dix ans, Spotify n'existait pas aujourd'hui.
04:25Pour prendre un exemple concret, Spotify fait partie du quotidien de quasiment tous les consommateurs
04:30et c'est une nouvelle occasion finalement, un nouveau contexte de diffusion très favorable.
04:35On voit d'ailleurs que quand un annonceur intègre Spotify dans sa stratégie média,
04:40il y a une augmentation de l'intention d'achat qui est de plus de 40%
04:46versus des plans médias qui n'intégreraient pas ces nouveaux canaux de diffusion.
04:50Là vous parlez de l'engagement, parce que je disais qu'on a un temps d'attention
04:55qui est extrêmement réduit pour tout ce qu'on fait sur nos écrans,
05:00mais est-ce que ça transforme l'engagement vis-à-vis de la publicité ?
05:05Alors si je peux me permettre Delphine, je ne suis pas sûr que le temps d'attention soit réduit,
05:08je pense qu'il est davantage fragmenté et qu'il y a des environnements
05:12dans lesquels notre attention est très forte et des environnements
05:15dans lesquels notre attention est moins forte.
05:17Quand on regarde notre show favori sur Netflix par exemple,
05:19je pense qu'on est tous très attentifs au message publicitaire qui nous est communiqué.
05:23En revanche, lorsqu'on scrolle son réseau social favori
05:27et qu'on regarde et qu'on snack, comme on le dit plus communément le contenu,
05:34on a une attention qui est peut-être moins poussée sur le message publicitaire.
05:38Et d'ailleurs on voit...
05:39Donc il y a quand même encore des moments finalement de concentration.
05:42Je pense qu'il y a des temps d'attention...
05:44C'est bien, ça nous rassure.
05:45Et que ce temps d'attention est lié à la qualité du contenu auquel on est exposé
05:48et au niveau d'engagement qu'on peut avoir avec ce contenu-là.
05:51Alors vous parliez de regarder une série ou un film sur Netflix par exemple,
05:56ça, ça fait vraiment partie du nouveau paysage audiovisuel.
05:59On consomme moins de télé linéaire.
06:02J'imagine qu'on va en parler tout à l'heure avec Lidl et sa décision d'arrêter la pub
06:05sur la télé linéaire.
06:06Mais on consomme en tout cas la télé différemment aujourd'hui.
06:09Et donc j'imagine que ça a un impact aussi pour les annonceurs,
06:13réfléchir autrement ou trouver d'autres moyens d'insérer sa publicité.
06:19La façon d'accéder au contenu est différente.
06:22C'est sûr qu'on a une offre qui s'enrichit sur la partie digitale.
06:26La partie linéaire va sur la partie digitale avec les acteurs historiques,
06:31TF1, M6, CRMC, etc.
06:33Et cette offre vient s'enrichir avec l'arrivée de plateformes comme Disney, Netflix, etc.
06:39Donc le contenu s'enrichit.
06:40Vous appelez ça quand même de la télévision quand on parle d'un Netflix ?
06:43On appelle ça de la CTV, de la Connected TV.
06:46Ce qui est important, c'est le support sur lequel on va regarder le contenu.
06:50Si c'est le même, si c'est la télévision qu'on a dans le salon,
06:53mais si le contenu vient d'une autre façon et digitalisé, oui c'est de la télévision.
06:57L'expérience utilisateur est la même.
06:58Et on le voit quand on parle d'engagement, d'attention,
07:01il est beaucoup plus important quand il se fait sur ce qu'on appelle un device,
07:04un support qui est plus important.
07:06Oui, parce qu'on est assis sur notre canapé, on est en famille, on se concentre,
07:11on sait qu'on va passer un temps défini et assez long,
07:15si on regarde une série et qu'on consomme pas mal d'épisodes.
07:19Oui, alors ce qui a changé, c'est justement, c'est en famille.
07:21On le fait ou pas en famille en fait.
07:23Maintenant, on parle de multisache.
07:25Quand vous regardez un contenu digitalisé, il y a 70%.
07:28Alors là, j'ai des chiffres sur la partie contenu,
07:33ce qu'on appelle le live sport,
07:34les événements en direct sportif,
07:36il est fait à 70% sur la canéacté TV,
07:40à 40% sur un téléphone, donc il est beaucoup plus petit,
07:43mais 88% des gens font du multitâche.
07:47C'est-à-dire que quand ils regardent leur contenu,
07:48ils font quelque chose ailleurs.
07:50C'est-à-dire que ce que disait tout à l'heure François-Xavier
07:53en termes de fragmentation,
07:55nous on appelle ça l'omni-canalité.
07:57C'est-à-dire que l'utilisateur, on va le suivre sur différents supports
08:00parce qu'il a une journey, comme on dit en anglais,
08:07un voyage sur les médias qui change un petit peu.
08:12Un parcours, peut-être.
08:12Un parcours, exactement.
08:13Voilà, je cherchais.
08:14Ce sera plus approprié.
08:15Je vous en prie.
08:17Et là, je parlais de Netflix.
08:18Netflix, c'est payant.
08:20C'est de la télé payante.
08:21On n'est pas très habitué à avoir de la publicité
08:25quand en plus on a déjà payé un abonnement.
08:27Est-ce que ça, aujourd'hui, ça peut être un frein
08:30pour la consommation de la pub sur un Netflix, par exemple ?
08:36Alors, on est habitué à avoir de la publicité sur la télévision.
08:39Et depuis toujours.
08:40Donc l'usage de la publicité sur la télévision, elle existe.
08:45Après, on a vu...
08:46Oui, mais quand je m'abonnais à Canal+,
08:48bon, je savais que là, j'avais de la télé payante
08:51et donc je n'avais pas de publicité
08:53ou pas autant, en tout cas, que sur les autres chaînes.
08:55On a quand même ce réflexe en France.
08:58Et notamment, je dis ça, mais c'est valable aussi pour la radio, par exemple.
09:03Alors, la radio, il y a de la publicité.
09:04La radio privée, la radio publique.
09:06Oui, mais il n'y a pas les mêmes niveaux.
09:07Oui, mais il y a toujours une publicité.
09:09Ce que je veux dire, c'est que ça change,
09:11le fait de passer en télé payante,
09:13ça change quand même le mode de consommation accepté de la publicité.
09:17Et alors, elle est très acceptée, en fait.
09:19Ce qui se passe, c'est qu'aujourd'hui, grâce au digital,
09:22c'est qu'on a une expérience par rapport à la publicité qui est bien meilleure.
09:25Elle est ciblée.
09:25C'est-à-dire qu'elle est...
09:26Vous allez recevoir une publicité,
09:28on va vous diffuser une publicité
09:29qui sera différente de celle de François-Xavier,
09:31en fonction de vos comportements, vos habitudes, etc.
09:34Donc l'expérience utilisateur est bien meilleure.
09:36D'accord.
09:37Donc acceptabilité, vous dites aujourd'hui, au contraire,
09:40beaucoup plus importante sur les médias sociaux.
09:44Ou sur le digital.
09:45Sur le digital.
09:46Non, pardon.
09:47Sur le digital.
09:48Je pense qu'il y a un autre enjeu aussi très important,
09:50c'est le contenu.
09:51Aujourd'hui, on voit les efforts déployés par ces nouvelles plateformes,
09:54ces nouveaux acteurs, sur la production de contenu.
09:56La qualité du contenu mis à disposition
09:58sur des plateformes comme Netflix, Disney,
10:00ou même Spotify, avec la création musicale.
10:03et bien au-delà de ce qu'on avait pu connaître
10:06sur les fictions, les historiques,
10:08les traditionnelles fictions qu'on voyait
10:10sur les chaînes de télévision historiques.
10:11Aujourd'hui, d'ailleurs, les efforts financiers mis en place,
10:14le budget, je prends simplement cet exemple-là,
10:16The Irishman, qui a été un très gros blockbuster sur Netflix,
10:19le budget de production de cette série
10:21était de plus de 200 millions de dollars.
10:23C'est plus que ce qu'on met pour produire
10:26un gros blockbuster, même en France.
10:27Je crois que le dernier Astérix Obélix produit
10:29par Guillaume Canet, c'était 70 millions d'euros.
10:32Et c'était déjà un record pour la France.
10:35On est sur des échelles qui sont totalement différentes.
10:37Pourquoi ? Parce qu'il s'agit d'acteurs globaux.
10:39Et donc, ils ont des moyens pour amortir
10:41la production de contenu, qui est également globale.
10:44Et donc, je pense que la qualité du contenu,
10:46pour revenir sur mon sujet autour de la qualité du contenu,
10:48la qualité du contenu produit et mis à disposition
10:51et proposée aux audiences est telle qu'aujourd'hui
10:54l'acceptabilité aussi de la publicité
10:55est peut-être beaucoup plus simple.
10:57Oui. Et en fait, les coupures pubs,
10:59on ne se rend presque plus tellement compte, j'ai l'impression.
11:02Vous voyez ?
11:02Oui.
11:03Non, mais il y a aussi une raison économique.
11:05Quand vous avez 5, 6, 7 abonnements
11:07et que vous avez 3 enfants,
11:08il y a un moment où vous êtes obligés de faire un arbitrage.
11:10Oui.
11:10Et effectivement, la publicité, elle est plus acceptée.
11:13Il y a un exemple, tu parlais de qualité du contenu.
11:16Quand vous regardez un événement sportif en live,
11:1848% on a fait une étude, alors aux Etats-Unis,
11:2148% des gens qui regardent le contenu
11:23trouvent que la pression publicitaire est juste.
11:26Et ils seraient prêts à en accepter plus.
11:27Donc les usages sont là aussi.
11:28Et les personnes qui regardent ces programmes
11:32nous disent qu'ils sont prêts à accepter plus.
11:34Donc là, vous êtes en train de casser nos a priori
11:36sur les coupures pubs à la télé.
11:38Ou les idées reçues.
11:39Oui, les idées reçues.
11:40Et justement, je me posais la question
11:43parce que souvent, on se dit
11:44les grands événements sportifs que vous citez,
11:46c'est des moments très forts en termes d'audience.
11:49Mais est-ce qu'il y a d'autres critères que vous surveillez ?
11:52Parce que quand on parle d'acceptabilité,
11:55ça veut dire peut-être aussi que
11:56pendant ces grands moments,
11:58on ne va pas avoir que des grandes marques,
11:59on va chercher à affiner,
12:01à positionner des marques qui sont en affinité
12:04avec ce que regardent les spectateurs.
12:05Est-ce que ça marche pendant les moments sportifs,
12:07mais ça marche aussi sur les séries télé,
12:09sur les films qu'on regarde en VOD ?
12:12Est-ce qu'il y a comme ça,
12:12on essaye de trouver, de cibler,
12:14d'avoir une adéquation aussi proche que possible du contenu ?
12:17C'est la force du digital.
12:19Le digital, c'est finalement aujourd'hui...
12:21L'état du digital aujourd'hui,
12:23c'est le meilleur des deux mondes.
12:24C'est la qualité du contenu qu'on a pu connaître
12:26dans le passé ou qu'on connaît aujourd'hui
12:28avec ces grandes productions dont on parlait à l'instant.
12:31Mais c'est également la capacité de ciblage
12:33et l'activation de la donnée
12:34que permet cette technologie,
12:36ces nouvelles technologies du digital.
12:37Et donc aujourd'hui,
12:38c'est tout autant d'opportunités également pour des marques.
12:41Quand on parle d'aller chercher leurs audiences
12:42au bon moment, au bon endroit,
12:44il y a une forme de délinéarisation également
12:46du message publicitaire.
12:47On est capable d'aller chercher
12:49le consommateur enclin à acheter
12:52tel ou tel produit
12:53sur tel ou tel contenu.
12:54Donc c'est finalement la rencontre du meilleur des deux mondes.
12:56La granularité et la finesse du ciblage
12:58liées à la richesse de la donnée
13:00que le digital offre
13:01et la qualité du contenu
13:03et l'expérience, on va dire, utilisateur
13:05que proposent aujourd'hui
13:06les grandes plateformes
13:07et de façon même plus large,
13:10la professionnalisation des médias digitaux.
13:12Mais ça, vous nous dites,
13:13voilà aujourd'hui ce qu'on peut faire
13:14et ce qui est hyper intéressant
13:16à travailler avec la pub digitale.
13:18Mais est-ce que ça y est,
13:20les cultures ont changé aussi
13:21du côté des annonceurs ?
13:23Est-ce que c'est adopté ?
13:24Est-ce que vraiment,
13:25vous percevez cette transformation de la pub ?
13:27Alors, j'en veux pour preuve
13:29et on va en parler tout à l'heure,
13:30mais le choix quand même
13:31très courageux de Lidl
13:34et qui aujourd'hui porte ses fruits.
13:36Enfin, je crois savoir qu'effectivement...
13:38Lidl France d'ailleurs,
13:39il faut quand même qu'on le sait.
13:39Lidl France, tout à fait.
13:41Et qui avait évidemment des raisons,
13:43on va dire,
13:44au-delà de la conviction
13:46du pouvoir du digital,
13:47je pense qu'il y a aussi
13:47des enjeux réglementaires
13:49qui ont amené...
13:50On va en parler avec eux.
13:52Voilà, on va en parler avec eux.
13:53Mais je pense qu'aujourd'hui,
13:54au final,
13:54les résultats sont probants
13:56et positifs
13:58et prouvent effectivement
13:59que ce changement de paradigme
14:02entre guillemets
14:03de l'univers des médias
14:05permet à des annonceurs
14:07de changer également d'approche
14:10et de favoriser peut-être davantage
14:12les médias digitaux.
14:13Oui, vous constatez aussi
14:15cette transformation en cours ?
14:17Oui, et on a aussi
14:18de nouveaux annonceurs qui arrivent
14:20qui n'existaient pas en télé linéaire
14:22et qui...
14:22C'est-à-dire par exemple ?
14:24Des annonceurs
14:25qui ont...
14:26Qu'on pouvait...
14:27J'allais dire...
14:29Des purs digitaux ?
14:30Des purs digitaux
14:31mais aussi des annonceurs
14:31plutôt nationaux ou locaux
14:34qui faisaient très peu de campagnes
14:36en télé linéaire
14:38qui maintenant, grâce au ciblage,
14:40on peut géolocaliser une campagne.
14:41Donc c'est le vrai...
14:43Pas de S.
14:44Le vrai avantage du digital,
14:46c'est le ciblage.
14:47Donc cette capacité
14:48à aller toucher une audience
14:50qui nous intéresse.
14:52Merci beaucoup à tous les deux.
14:54Augustin Decré, merci.
14:55Je vais vous laisser
14:57quitter le plateau
14:57pour retourner à vos activités.
14:58En revanche,
14:59François-Xavier Leray,
15:00vous restez avec moi.
15:00Avec grand plaisir, des filles.
15:01On passe au témoignage
15:02de Lidl France.
15:13On termine cette édition
15:14avec Johanna
15:16qu'on attend depuis tout à l'heure.
15:17Johanna Duclou,
15:18directrice marketing de Lidl France.
15:19Pourquoi on vous attend ?
15:20Parce qu'on n'arrête pas
15:20de parler de vous.
15:21J'ai bien vu ça.
15:22De la décision de Lidl en France
15:24d'arrêter de faire de la pub
15:25sur la télé linéaire
15:27pour basculer entièrement
15:28sur les nouveaux formats digitaux.
15:31Vous allez nous expliquer cette décision.
15:32François-Xavier Leray
15:33est resté avec nous.
15:34Merci beaucoup,
15:35directeur général
15:36de The Trade Desk France.
15:39Donc, Johanna,
15:40cette décision,
15:41déjà, vous l'avez prise quand ?
15:42À quel moment ?
15:43Et pourquoi ?
15:45Eh bien, écoutez,
15:46tout à fait.
15:47Nous l'avons prise
15:47en fin d'année,
15:48en 2025.
15:50Pourquoi ?
15:51Alors, pourquoi ?
15:52Parce que nous n'avons pas
15:55eu les conditions adéquates
15:58pour, en effet,
16:00continuer.
16:00On va dire ça comme ça.
16:01En effet,
16:02François-Xavier l'a dit
16:03tout à l'heure,
16:04c'est surtout
16:05d'un point de vue réglementaire.
16:06Il y a une loi
16:07qui impose
16:08la présence des produits
16:10pendant 15 semaines
16:14en magasin.
16:15Et malheureusement,
16:16c'est un peu
16:17contre notre concept
16:18aujourd'hui.
16:19Il faut savoir
16:19que le modèle Lidl
16:22est un modèle
16:22d'offre in and out,
16:24donc qui arrive
16:25et qui ressorte.
16:26et malheureusement,
16:28nous ne pouvons pas
16:29garantir cela
16:31pendant 15 semaines
16:32parce que ce n'est
16:33tout simplement
16:34pas notre modèle.
16:35Maintenant,
16:36j'aime beaucoup
16:37l'expression
16:38de Yacine.
16:39Yacine Wally,
16:39mon directeur exécutif
16:41de la relation client
16:42avec qui je travaille
16:43conjointement
16:44tous les jours,
16:45qui me dit
16:46que quand nous ne sommes
16:47pas invités
16:48à une soirée,
16:50bon,
16:50nous n'y allons pas.
16:51ou si on vous impose
16:53d'être habillé
16:54en costume 3 pièces
16:56alors que vous êtes
16:57plutôt en jean basket,
16:58bon,
16:58ça veut dire
16:59que vous n'êtes pas
16:59vraiment invité.
17:00Donc,
17:01en fait,
17:01on s'est dit
17:02qu'on n'était pas
17:02forcément bien invité.
17:04vous organisez
17:04votre propre soirée.
17:05Exactement.
17:06C'est ce que j'allais vous dire.
17:07On organise
17:07notre propre soirée
17:08et on rechange
17:10un peu notre mix
17:11et on a pris
17:12cette décision
17:13et pour l'instant,
17:14on est plutôt content.
17:15Donc,
17:15c'est vraiment
17:16une décision
17:17très audacieuse,
17:18très stratégique
17:19et qui tombe
17:21à un moment,
17:21j'ai l'impression,
17:22opportun
17:22puisqu'on parle tous
17:24de cette révolution
17:24de la publicité digitale
17:25avec des budgets
17:26quand même
17:27qui passent
17:27de la télé linéaire
17:29à la délinéarisée.
17:32Qu'est-ce que ça change
17:33pour vous
17:33en termes
17:34de stratégie
17:36de marque,
17:37finalement ?
17:38Alors,
17:38il faut savoir
17:38qu'on est assez pragmatique
17:40chez Lidl
17:41donc on analyse tout
17:44et ensuite,
17:45on prend des décisions,
17:46on essaie de faire
17:46le plus efficient possible
17:48et en effet,
17:49alors nous ne sommes pas,
17:50nous n'avons pas tout
17:51mis sur le digital
17:51non plus,
17:52nous avons retravaillé
17:53le mix média
17:54avec de l'autofoam,
17:56donc de l'affichage,
17:56de la radio
17:57mais aussi évidemment
17:58le digital
17:59car pour nous,
18:00ça nous permet
18:02beaucoup de choses
18:02dont le ciblage,
18:04dont la segmentation.
18:05Quel genre de format
18:06vous pouvez vous approprier
18:09aujourd'hui ?
18:09Qu'est-ce que vous testez
18:10comme nouveau format ?
18:11Alors,
18:11beaucoup la vidéo,
18:12on en parlait tout à l'heure,
18:13beaucoup de vidéos,
18:14on a monté aussi des offres
18:16avec des régies,
18:17notamment TF1
18:18qui est donc normalement
18:19plus sur la télé linéaire,
18:21on a monté sur les offres
18:23TF1+,
18:24on développe des choses
18:26avec des régies publicitaires
18:27et on teste
18:28et en effet,
18:29on apprend.
18:31Donc on analyse.
18:32La vidéo,
18:32vous pouvez nous en dire
18:33un peu plus
18:33ou nous donner peut-être
18:34un exemple ?
18:36Notamment celui-ci,
18:37notamment celui-ci
18:38avec TF1+.
18:39Combien de temps
18:39c'est une vidéo de...
18:41Nous avons une bannière
18:42à l'entrée de TF1+,
18:44deux fois par semaine,
18:46donc deux jours par semaine,
18:48avec,
18:49ça nous permet
18:49de pousser notre offre
18:50non alimentaire justement
18:51que nous ne pouvons plus
18:52pousser en télé linéaire
18:54et du coup,
18:55c'est une très belle
18:56surface d'expression pour nous.
18:58Donc là,
18:58c'est un format bannière ?
18:59Format bannière.
19:00D'accord,
19:00je croyais que vous parliez
19:01de format vidéo,
19:02de création de format vidéo aussi.
19:04Je pourrais aussi,
19:04je pourrais mettre
19:05une petite vidéo également
19:06et ensuite,
19:07évidemment,
19:08on travaille sur la vidéo
19:08avec toutes nos différentes régies,
19:11Netflix,
19:12Amazon,
19:12enfin toutes les régies possibles,
19:13tout à fait.
19:14D'accord.
19:15Et vous êtes obligée
19:17de retravailler
19:18sur justement
19:18la durée des formats,
19:19sur le ton peut-être
19:21que vous employez ?
19:22Bien sûr,
19:23on adapte,
19:23on adapte,
19:24on adapte le message.
19:24Je pense que Xavier
19:25nous parlait énormément
19:25du ciblage,
19:26l'opportunité d'utiliser la data.
19:28Est-ce que, voilà ?
19:29Tout à fait,
19:29le digital nous permet cela,
19:31ça nous permet de travailler
19:32sur nos clients
19:35grâce à la data first party.
19:37Donc,
19:38étant donné que nous avons
19:39nos données,
19:40on sait aussi cibler
19:41les clients occasionnels,
19:43les non-clients
19:44et puis nos clients
19:44et on adapte le message.
19:46Évidemment,
19:47on ne va pas dire
19:47la même chose
19:48à un non-client
19:49et à un client occasionnel
19:50et ça,
19:51on adapte
19:51et on peut adapter
19:52le format également.
19:53Et ça veut dire
19:54que ça demande peut-être
19:55plus de temps,
19:56non ?
19:56Plus de travail
19:57autour du travail
19:59en tant qu'annonceur
20:00puisqu'on doit
20:02différencier
20:02la manière dont on s'adresse
20:04à chaque cible.
20:05Tout à fait.
20:05Alors, tout à fait.
20:06Après,
20:07c'est notre travail,
20:09c'est à nous,
20:10annonceurs,
20:10de justement
20:11savoir à quel objectif
20:13on répond,
20:13pourquoi on le fait
20:14et on doit s'adapter.
20:16Mais après...
20:16On a toute la donnée
20:17disponible aujourd'hui
20:17vraiment pour faire
20:18des communications
20:20ciblées ?
20:22Je ne sais pas,
20:23François Javier.
20:23Aujourd'hui,
20:23l'offre de données
20:25est assez pléthorique.
20:27Je dirais que
20:27la force d'un acteur
20:29comme Lidl,
20:30et Johanna l'évoquait
20:31tout à l'heure,
20:32c'est qu'ils sont aussi
20:33acteurs de cette donnée.
20:35Quand on est un retailer,
20:38on a toute la donnée
20:39transactionnelle
20:40présente en magasin,
20:41des porteurs de cartes
20:42qui fait que Lidl
20:44connaît parfaitement
20:45ses clients
20:45et a la possibilité
20:47aujourd'hui,
20:47grâce au pouvoir
20:48du digital,
20:49d'activer cette donnée
20:50pour justement
20:52orienter ces communications
20:53auprès de leurs clients.
20:54Mais également
20:54d'exploiter
20:55toute la courbe
20:56de connaissances
20:57et d'expériences
20:57qu'ils ont de leurs clients
20:58pour aller chercher
20:59potentiellement leurs semblables
21:01et avoir une stratégie
21:02de conquête
21:03sur des nouveaux clients
21:04en utilisant
21:05cette donnée transactionnelle.
21:07Donc, je pense que...
21:08En fait, ça ouvre
21:08le champ des possibles.
21:10Énormément.
21:11Oui.
21:11Et ça demande
21:12des compétences aussi
21:13différentes ?
21:14Ou une organisation ?
21:16Est-ce que ça change
21:17des choses à l'interne ?
21:17Évidemment,
21:18ça change des choses.
21:19Évidemment que
21:19quand on vous prenait
21:20la décision
21:21d'arrêter la télévision,
21:23il faut convaincre.
21:24Il faut convaincre.
21:25Donc oui,
21:25il faut aussi changer
21:26notre manière
21:26de travailler
21:28avec notre agence.
21:29On est accompagné
21:30d'une agence
21:30de Starcom.
21:32Donc, on a changé
21:33beaucoup de choses
21:34cette année,
21:34mais de façon
21:35très pragmatique
21:36et on va analyser.
21:37Mais pareil,
21:37la télé,
21:38nous ne sommes pas
21:38contre la télé.
21:39Vous êtes sur la télé payante,
21:41vous êtes sur un Netflix
21:42par exemple ?
21:42Tout à fait.
21:43Nous ne sommes pas
21:44contre la télé.
21:44Et si demain,
21:45la loi était amenée
21:47à changer,
21:48même la télé linéaire,
21:49si cette loi était amenée
21:50à changer,
21:50bien évidemment
21:51qu'on y retournerait.
21:52Bien évidemment.
21:53Parce qu'on parlait
21:54de ce sujet
21:55juste avant votre arrivée
21:56en plateau.
21:57Si je prends
21:58la comparaison
21:58entre une télé linéaire
22:00classique
22:02et un Netflix,
22:03est-ce qu'on travaille
22:04son format publicitaire
22:06de la même façon ?
22:07Alors, non.
22:10Oui et non.
22:11Parce qu'évidemment,
22:12la télé vous permet
22:12une couverture incroyable,
22:14il vous permet
22:15la mémorisation
22:16et Netflix nous le permet aussi.
22:18C'est un écrin,
22:19c'est un moment
22:19assez premium.
22:21Donc aussi,
22:22la mémorisation,
22:23on peut avoir
22:24des messages
22:24très ciblés.
22:26Maintenant,
22:26évidemment,
22:27que je peux aller
22:28un peu plus loin
22:29et puis grâce
22:29à cette réglementation
22:30qui est plus libre
22:31sur la télé non linéaire,
22:35je peux évidemment
22:36parler de promotion
22:37je peux évidemment
22:38parler de produit
22:39là où en télé linéaire
22:41je ne le peux pas.
22:42Et en termes
22:43d'efficacité,
22:46est-ce que vous commencez
22:47à avoir
22:47des premiers indicateurs
22:48sur ce que représente
22:50un format digital
22:51par rapport
22:52à un format
22:52de publicité classique
22:54ou un affichage
22:55ou une radio ?
22:55Télé, vous...
22:56Ah, affichage radio ?
22:57On a évidemment
22:58des KPIs
22:59qu'on suit régulièrement,
23:01des objectifs différents.
23:03Maintenant,
23:03sur concrètement
23:04la télé vs
23:05la vidéo
23:07online,
23:08on peut aujourd'hui
23:09dire grâce
23:10à des premiers
23:11indicateurs
23:11qu'on n'a pas eu
23:12de chute vertigineuse
23:14pour l'instant.
23:15Donc,
23:16ce sont nos premières
23:18datas.
23:18Parce que c'est
23:18un peu récent.
23:19Exactement.
23:20Maintenant,
23:20il faut être
23:20assez précautionneux
23:24avec les datas.
23:25Mais on va le savoir,
23:27on va le savoir
23:27très prochainement.
23:28Mais pour l'instant,
23:29rien de...
23:30rien,
23:31pas de catastrophe.
23:31Est-ce que ça change
23:32la manière
23:33dont on regarde
23:35l'efficacité
23:35aussi d'une campagne
23:37publicitaire
23:37qu'on passe
23:38sur le tout digital ?
23:40Je crois qu'aujourd'hui,
23:42pendant très longtemps,
23:43on a mis en comparaison
23:44les médias traditionnels
23:46avec le digital
23:46en expliquant
23:47qu'effectivement
23:48la performance
23:48ne pouvait être servie
23:50que par les médias
23:51traditionnels
23:51parce que
23:52très grand carrefour
23:53d'audience,
23:54parce que
23:55le sacro sort
23:56rendez-vous du 20h
23:57sur TF1
23:58et qu'on s'imagine
23:59qu'effectivement
23:59c'est le seul moyen
24:00de vendre des pots de yaourt.
24:02Dans les faits,
24:03on se rend compte
24:03qu'aujourd'hui,
24:04la pénétration du digital
24:05et ce que nous permet
24:07les supports digitaux
24:09finalement peut proposer
24:10une alternative.
24:12Qui plus est
24:12quand on est en mesure
24:13de pouvoir orchestrer,
24:15activer
24:16la bonne donnée
24:17et être peut-être
24:18plus précis
24:19dans son activation.
24:20Est-ce qu'on est plus précis
24:21sur la mesure
24:22justement du résultat ?
24:23Je pense que l'enjeu,
24:24il est derrière
24:24de construire des modèles
24:25économétriques
24:26qui permettront de le faire
24:27et pour reprendre
24:28ce que disait Johanna,
24:30je pense qu'aujourd'hui
24:30il est peut-être
24:30encore un peu tôt
24:31pour tirer
24:32des conclusions définitives.
24:34Ce qui est certain,
24:34c'est que c'est plutôt
24:35encourageant
24:36de voir que
24:37sur les premiers tests
24:38et sur les premières activations,
24:40le monde ne s'est pas
24:41arrêté de tourner.
24:42Oui.
24:43Donc,
24:44on peut tourner
24:45autrement,
24:45différemment.
24:46Est-ce que les réseaux sociaux,
24:47ça fait partie aussi ?
24:49Bien évidemment.
24:50Bien évidemment.
24:51Bien évidemment.
24:51On est très très très orientés
24:53réseaux sociaux
24:54chez Lidl.
24:55Ils font évidemment
24:57partie de notre mix média
24:58mais aussi en termes
24:59d'organique.
25:00On croit
25:01en ce nouveau mode
25:06usage,
25:06je veux dire,
25:07ce nouvel usage
25:08qui aujourd'hui
25:10touche tout le monde,
25:12toutes les cibles.
25:13Donc évidemment...
25:14Donc tous les réseaux sociaux
25:15ou il y en a
25:16des plus affinitaires
25:17que d'autres ?
25:17Bien sûr.
25:18On travaille toujours
25:19avec Meta,
25:20très conjointement.
25:21C'est très important pour nous
25:22mais aussi TikTok.
25:24On ne va pas parler
25:25de la même manière.
25:26D'accord.
25:26On va adapter
25:27notre discours
25:29mais évidemment
25:30pour nous
25:30c'est primordial.
25:32Et les IA ?
25:33Alors les IA,
25:35on travaille évidemment
25:36et on commence
25:37à intégrer l'IA
25:38dans tout ce qu'on fait
25:38y compris dans la production,
25:40pas que dans le média,
25:41y compris dans la production
25:42où on essaie
25:43de développer des choses
25:44mais pareil,
25:45on teste.
25:46Je ne peux pas dire
25:46qu'on est très développé
25:48encore sur le sujet
25:48mais l'IA va nous permettre
25:50évidemment
25:50de faire évoluer des choses,
25:52nous permettre
25:53de faire évoluer
25:54nous-mêmes
25:54nos façons de travailler.
25:56Donc on teste,
25:57on commence
25:58petit à petit
25:59et on ne peut pas faire sans.
26:00Donc on sait
26:01que c'est l'avenir
26:02et qu'il va falloir
26:03l'intégrer de plus en plus.
26:06On arrive pratiquement
26:07à la fin,
26:07oui on arrive vraiment
26:08à la fin,
26:09d'ailleurs il nous reste
26:09une minute trente
26:10pour faire une conclusion.
26:11Qu'est-ce que vous pouvez nous dire
26:12des messages principaux
26:13à retenir
26:14autour de cette révolution
26:15de la pub digitale ?
26:16Je crois qu'aujourd'hui
26:17on assiste effectivement
26:17comme vous le disiez Delphine
26:18à une révolution
26:19de la publicité digitale
26:21à bien des égards
26:22pour les éditeurs
26:23puisqu'ils doivent s'adapter
26:25et les marques médias
26:27traditionnelles
26:27ont le devoir
26:28de s'adapter
26:29à ce nouveau changement
26:29de paradigme.
26:30L'IA est un bon vecteur
26:32d'ailleurs
26:33pour les aider
26:33à changer
26:34de paradigme
26:36et de proposer
26:36des nouvelles solutions,
26:38s'adapter au changement
26:39de consommation.
26:40Je pense que c'est
26:40une opportunité également
26:41pour les annonceurs.
26:43On voit l'exemple
26:44et on a parlé aujourd'hui
26:45avec Jonathan,
26:46l'exemple de Lidl
26:46qui est de mon point de vue
26:47très intéressant puisqu'il renverse
26:49en quelque sorte
26:50un peu la table
26:51des idées établies
26:52sur ce que devait être
26:53un plan média traditionnel
26:55et on ne parle pas
26:56d'un petit annonceur.
26:57Lidl, c'est le deuxième
26:58annonceur français.
26:59Ce n'est pas négligeable.
27:01Et puis je pense que
27:02c'est aussi
27:03des opportunités,
27:04ce changement de paradigme
27:05pour les audiences.
27:06vous, comme moi,
27:07comme Johanna,
27:08aujourd'hui,
27:09on a le choix
27:09de consommer le média
27:11de la façon
27:12dont on le souhaite
27:12et on n'est plus
27:13dans cette approche passive
27:14où on était finalement
27:16assis sur son canapé
27:16à recevoir le message,
27:18le fameux temps de cerveau
27:19disponible.
27:20Aujourd'hui,
27:21on est très très loin
27:22de tout ça
27:22et on est beaucoup plus proactifs
27:24envers le média
27:25mais également envers
27:26l'annonceur
27:26qui nous sollicite
27:28à travers ces messages publicitaires.
27:29Donc je crois que
27:30c'est énormément d'opportunités
27:32aussi bien pour les éditeurs
27:33traditionnels
27:34et les nouveaux éditeurs
27:35que pour les annonceurs
27:37et pour les audiences.
27:38Merci beaucoup
27:39à tous les deux
27:40et merci d'avoir fait
27:42cette conclusion
27:42François-Xavier Leray
27:43pour nous résumer
27:44un petit peu tout ce qu'on devait
27:45retenir comme message
27:46sur cette révolution
27:46de la pub digitale.
27:48Merci Johanna Duclouz
27:48d'être venue témoigner
27:49sur le choix
27:51et l'exemple de Lidl
27:52en France.
27:53Je rappelle que vous en êtes
27:53la directrice marketing.
27:55Et merci à tous
27:56de nous avoir regardés.
27:57C'était Smartech,
27:58votre émission
27:59sur le numérique,
28:00l'innovation,
28:00la tech
28:00et donc la pub digitale aussi.
28:02On se retrouve dès jeudi.
28:04On sera à 10h45
28:05sur la chaîne Bismarck
28:06en direct
28:06pour le débrief
28:07de l'actu tech.
Commentaires

Recommandations