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Mardi 16 juin 2026, retrouvez Michel Prouteau (Partner, Pareto Asset Management) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Grégoire Favet.
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00:02Musique
00:09Et c'est parti pour toute une série d'interviews depuis le Midsommar du patrimoine,
00:14l'événement annuel organisé par la CNCGP ici à Paris au Palais de la Mutualité.
00:18Et à mes côtés, pour entamer cette émission spéciale,
00:21Michel Proutot, partenaire chez Pareto Asset Management.
00:24Bonjour Michel.
00:25Bonjour Grégoire.
00:25Merci beaucoup d'être avec nous.
00:26On va parler des Nordiques avec vous.
00:28Vous êtes une société de gestion nordique.
00:30Vous êtes vous-même basé à Oslo depuis de nombreuses années en Norvège.
00:34J'allais dire, cet événement est fait pour vous, Michel.
00:37Le Midsommar, c'est une fête des pays nordiques, en Norvège, en Suède,
00:42qui est à un temps fort de l'année, qui n'a peut-être pas d'équivalent même pour nous,
00:46Français.
00:47Tout à fait.
00:48Alors, je suis content d'être là à double titre, mais déjà de te retrouver.
00:51Et puis, deuxièmement, pour la première fois, de participer au Midsommar du patrimoine de la CNCGP.
00:58Pourquoi c'est important le Midsommar dans les pays nordiques ?
01:01Parce qu'en fait, on vit avec le soleil.
01:02Le soleil est rare l'hiver.
01:04Et donc, on a fait ce qu'on a appelé des yulubos, des tables de Noël en décembre dernier.
01:09Quand le soleil est rare, on se réunit.
01:11On essaie de voir ses clients, ses amis, sa famille pour essayer d'oublier ce qu'il y a dehors,
01:16à savoir peu de soleil.
01:17Mais c'est tout l'inverse, au mois de juin, où là, il y a beaucoup de soleil.
01:21Et le Midsommar, qui est célébré en Suède et différemment un petit peu en Norvège, ça a une origine païenne.
01:28Évidemment, c'est le saucisse d'été, c'est le jour le plus long, voire il ne fait même pas
01:31nuit.
01:32On fait la fête toute la journée et toute la nuit pour célébrer justement ce jour le plus long, être
01:40en correspondance avec la nature.
01:42Et ça reste très vivace. C'est ça qui est intéressant. C'est très important pour les Scandinaves en général,
01:47cette période de l'année.
01:48J'imagine. Et puis, c'est un temps fort, même pour vous dans vos métiers.
01:51Je crois que vous étiez à l'ambassade au consulat de Norvège, c'est ça ?
01:55Un événement organisé autour du Midsommar auquel vous participez.
01:59Il y a un vrai temps fort, y compris en dehors des frontières suédoises ou norvégiennes.
02:03Tout à fait. On a voulu faire connaître un peu mieux cet événement de l'année.
02:07Et on s'est associé avec des consuls, à la fois norvégiens et suédois, pour organiser des événements dans leurs
02:14locaux, le plus souvent.
02:17Et ils ont adoré. On a eu vraiment de très, très beaux événements.
02:20On est allé faire un dîner chez la consul suédoise à Caen.
02:24On est allé faire un événement aussi avec la consul d'une femme, également à Lyon, dans des superbes locaux.
02:29Voilà. Et puis, en beauté, effectivement, on a fait un événement à Lille avec le consul suédois qui avait invité
02:35le maire de Lille, l'ambassadrice de Suède.
02:39Et c'était l'occasion également de discuter avec elle, de lui expliquer ce qu'on fait, pourquoi on met
02:44en avant des fonds small cap suédois.
02:46J'allais dire, il y a un aspect business aussi derrière ces rendez-vous, derrière ces moments.
02:50Ils sont tout à fait à l'écoute. Elle me l'a dit clairement. L'idée, c'est quand même
02:55de faire venir des capitaux en Suède, en Norvège.
02:59Donc, il y a un aliment d'intérêt complet, à la fois sur la partie, je dirais, événements et puis
03:04sur le business lui-même.
03:05Qu'est-ce qui les intéresse justement dans la recherche de capitaux étrangers ou continentaux pour ces pays nordiques ?
03:12Vous dites que ça s'intègre dans un projet politique, d'une certaine manière.
03:16Tout à fait. En plus, sur la Suède, c'est bien connu. C'est comme un pays hyper dynamique en
03:19matière de start-up, de licorne.
03:23Et il y a plein d'initiatives de prix. Ce qui manque, c'est les capitaux. Il y en a
03:26déjà localement, mais il y a toujours la recherche d'avoir un assez plus large.
03:32On en avait un petit peu parlé. Il y a un peu trop de capitaux disponibles.
03:37Le pays est trop riche. C'était la question que vous posiez la dernière fois.
03:40Oui, pour le fonds souverain norvégien, il y a trois chiffres dont on peut se souvenir. J'en parle.
03:44La Suède a besoin de ses capitaux.
03:46Tout à fait. La Suède a besoin de capitaux.
03:48Oui, mais c'est déjà bien. Finalement, ce n'est pas si mal d'être dans le besoin parce que
03:51ça crée une dynamique, un volontarisme.
03:55Et puis, il y a des initiatives de prise entre la Suède et la France au niveau défense.
04:00Elle m'a raconté ça.
04:02Bien sûr. Après l'échec du SCAF, il y a peut-être la possibilité d'une alliance avec la Suède.
04:07SAB, oui.
04:09Et alors, les trois chiffres du fonds souverain norvégien ?
04:11Oui, alors le fonds souverain, parce que j'en parle régulièrement maintenant lors des événements qu'on fait un peu
04:14en province.
04:16Donc, il y a trois chiffres dont il faut se souvenir. 78%, 3% et 8%.
04:2278%, c'est ce qui rentre dans le fonds souverain norvégien.
04:25C'est le niveau de taxation des profits des pétrolières qui opèrent en Norvège. 78%, c'est énorme.
04:32Ah oui.
04:32Ce qui veut dire que le business en lui-même est intrinsèquement très rentable.
04:35Ça, c'est une première chose. Et historiquement, ça a été consensuel.
04:38Le bipartisan, ça n'a pas changé. Donc, depuis 30-40 ans, ce business-là est taxé à hauteur de
04:4378%.
04:43Donc, ça alimente, ça, le fonds souverain. Après, les 3%, c'est ce qui sort du fonds souverain.
04:48C'est ce qui alimente le budget de l'État. Donc, 3%...
04:51Reversé au budget de l'État.
04:52Voilà. 3% des avoirs du fonds souverain sont reversés au budget de l'État norvégien.
04:57Ce qu'il faut savoir, c'est que 3% de 2 000 milliards, c'est beaucoup plus que 3
05:00% de 1 000 milliards.
05:01Et donc, aujourd'hui, ça représente à peu près 25% du budget de l'État.
05:04Incroyable.
05:05Et peut-être que dans 10 ans, ça sera 50%.
05:08Et le troisième chiffre important, c'est le métier que fait le fonds souverain.
05:11Voilà, c'est ce qu'on fait, nous, pour nos clients.
05:14Est-ce que ça rapporte ?
05:14On délivre un rendement de l'ordre de 8% par an, historiquement, sur les 15 dernières nasées.
05:19Et c'est le benchmark pour une société comme la vôtre, du coup ?
05:23Oui, oui, oui.
05:23Le rendement du fonds souverain norvégien, ça devient le benchmark national ?
05:26Pratiquement, pratiquement.
05:27Et ce qu'il faut savoir, c'est qu'ils investissent essentiellement en indiciel sur le MSCI World
05:32et qu'ils battent régulièrement, parce qu'ils font eux-mêmes leurs investissements.
05:37Voilà.
05:37Mais 8%, moins 3%, ça veut dire qu'il reste quand même 5% au fonds souverain en moyenne
05:44pour accroître sa taille.
05:45Et donc, la taille du fonds souverain est appelée à grossir indéfiniment.
05:49Plus gros fonds souverain au monde.
05:51Oui, tout à fait.
05:52Alors, quand je suis en déjeuner avec nos partenaires en province, j'aime bien citer ces trois chiffres.
05:56C'est quelle est la taille du marché de l'assurance-vie en France ?
05:59C'est 2 000 milliards à peu près.
06:01Pour 20 millions de Français qui ont des contrats d'assurance-vie, quelle est la taille du fonds souverain norvégien
06:05?
06:06C'est également à peu près 2 000 milliards, mais ils sont 5,6 millions.
06:08Et depuis vendredi dernier, je rajoute, quelle est la taille de la fortune d'Elon Musk ?
06:13Oui, 1 100 milliards pour une personne.
06:15C'est 40% depuis l'introduction en gros.
06:17Non, mais tu passes de 20 millions à 5,6 millions à une personne.
06:20Donc, ça donne un peu une idée de comment les choses sont un peu organisées à travers le monde.
06:25Vous dites de ces pays nordiques, ce n'est pas la première fois qu'on se parle, Michel, c'est
06:29à la fois, d'un point de vue français, j'entends, ou d'Europe continentale,
06:33c'est à la fois ces pays sont proches de nous et à la fois ils sont loin.
06:36Qu'est-ce qui nous rapproche ? Qu'est-ce qui nous distingue ?
06:38Ce qui nous rapproche, c'est une culture commune européenne, fondamentalement.
06:42On le voit à travers l'histoire, il y a eu des alliances ou des confrontations, ça, il n'y
06:46a pas de doute.
06:46On partage beaucoup de valeurs.
06:47Après, ce qui nous distingue, je dirais déjà, c'est la géographie.
06:51Ce sont des pays de petite taille, chacun d'entre eux, donc ils doivent être agiles, tournés vers l'international.
06:59Je pense que c'est sans doute l'élément le plus important.
07:01Ils sont instinctivement tournés vers l'international.
07:03On ne peut pas développer un business sans chercher à exporter.
07:06Ça, c'est la première chose.
07:08Et puis après, culturellement, il y a quand même des petites différences.
07:11Le collectif l'emporte sur l'individuel, très clairement.
07:14Alors, c'est peut-être la culture protestante qui est influée à travers le temps, mais ça, c'est un
07:19point marquant, c'est sûr.
07:20Et puis, voilà, c'est très digitalisé aussi.
07:23C'est des pays où tout fonctionne.
07:25On en avait déjà parlé.
07:26Si on voit les banques scandinaves, il y a très peu d'agences, pas de chéquier, très peu de distributeurs
07:31de billets.
07:32Tout se fait sur une application pour transférer des fonds.
07:35Donc ça, oui, ça facilite la vie au quotidien.
07:37Ah bah, oui, on peut imaginer.
07:40Il n'y a pas trop de papiers à remplir, comme on peut le connaître dans certains pays latins, où
07:44la confiance ne règne pas aussi.
07:45Ça, peut-être, finalement, fondamentalement, c'est ça le point clé, c'est la confiance.
07:49Les gens se font confiance.
07:51Par principe.
07:51Par principe.
07:53Après, il ne faut pas les trahir, mais c'est le point clé.
07:56On se fait confiance.
07:58On est une petite communauté, historiquement, on se connaît, on a besoin d'un des autres.
08:02La confiance dans les institutions, naturellement.
08:04Ce lien de confiance, il est préservé, il est enrichi.
08:06Tout à fait, les institutions, voilà.
08:08Et puis, il y a une très forte transparence.
08:09Le corollaire de ça, c'est qu'il y a une très forte transparence, pardon, à l'égard des politiciens.
08:15Et voilà, on permet peu de transgressions.
08:19Visibilité, stabilité, effectivement.
08:21Et tout ça amène, alors, évidemment, une dynamique de business importante qui se reflète à travers une cote ou des
08:27marchés larges, profonds, riches, diverses.
08:31C'est ça aussi la force de ces grands marchés, Suède, Norvège ?
08:36Tout à fait, quand on les apporte dans leur intégralité, c'est vrai que c'est diversifié, c'est profond.
08:42Il y a différents secteurs.
08:43La plupart des secteurs sont bien représentés, y compris des secteurs qu'on n'a pas dans le reste de
08:47l'Europe continentale.
08:49Technologique.
08:49Tels que le shipping, le pétrole et le gaz, évidemment, dans la Norvège.
08:53Ou le papier, la Finlande est très présente sur le papier.
08:57Et puis après, tout ce qui est biotech au Danemark, voire même au sud de la Suède.
09:01Et voire même, maintenant, du vin.
09:04Il y a du vin dans les Nordiques.
09:06Lorsqu'on fait venir des partenaires, maintenant, en Norvège, on leur fait une dégustation de vin blanc suédois.
09:11Du vin blanc suédois qui a été servi au dîner de gala du prix Nobel.
09:171500 convives, quand même.
09:18Il a remplacé le vin français.
09:20Donc, il faut voir un peu, c'est dynamique.
09:21C'est dur pour nous, quand même.
09:22C'est un gros coup dur pour la France.
09:24Il n'est pas mal, il n'est pas mal du tout.
09:26Après, c'est des petites quantités.
09:27Oui, j'entends.
09:28On n'a pas encore une concurrence.
09:29Et le climat permet, malgré tout, de produire du vin local.
09:34C'est sûr.
09:35Bon, rien n'était impossible pour ces pays nordiques.
09:37Non, non, tout est ouvert, c'est vrai.
09:39Comment on en parle, justement, pour revenir à l'événement Midsommar qui nous a réuni, Michel.
09:44Et vous allez rencontrer un certain nombre de CGP, tous ceux qui vont être présents aujourd'hui.
09:49Quelles sont les questions qu'ils vous posent quand il s'agit des pays nordiques ?
09:53Et qu'est-ce qu'ils viennent chercher ou qu'est-ce que vous leur offrez, justement ?
09:56Qu'est-ce que vous leur vendez avec des solutions d'investissement issues de ces marchés nordiques ?
10:02Déjà, en premier lieu, les pays nordiques ont une belle image de marque en France.
10:04Il faut reconnaître, même si tout le monde n'a pas eu la chance de visiter ces pays-là,
10:08je pense que l'a priori est extrêmement positif à travers différents éléments.
10:12Et le premier d'entre eux, c'est l'orthodoxie financière.
10:14C'est des pays qui inspirent.
10:17Des AAA, quoi.
10:17AAA, j'en parle systématiquement.
10:21Le Danemark est un pays quand même tout plat, avec pratiquement aucune ressource naturelle,
10:24à la différence de la Norvège, par exemple.
10:27C'est un pays qui est en surplus budgétaire depuis 7 ans de suite, y compris pendant le Covid.
10:31Donc, il y a une certaine forme d'orthodoxie financière.
10:34On avait fait un événement avec le directeur de la Banque centrale du Danemark.
10:37Et je lui ai demandé comment vous arrivez à ce genre de situation.
10:40Et il le dit très clairement, on a pris en compte la trajectoire en matière de retrait,
10:46d'espérance de vie, et on l'intègre.
10:48Il faut voir qu'au Danemark, la retraite, c'est à 67 ans.
10:51Et ils envisagent de la pousser à 70 ans.
10:53Donc ça, cette dynamique d'orthodoxie financière, de stabilité, et de sérieux en fait.
10:59De sérieux dans la gestion des avoirs du peuple.
11:02Ça rassure, en absolu et en relatif par rapport à ce qu'on peut observer ailleurs dans d'autres pays,
11:07j'imagine.
11:07Je pense que nos clients ont envie un peu de diversifier leurs avoirs sur cette zone,
11:11qui structurellement, à long terme, a quand même des atouts à faire valoir.
11:16Et puis après, nous, on est un opérateur local, à la fois sur nos fonds crédits et sur nos fonds
11:21actions,
11:22notamment Small Cap Soéloise, avec une bonne pénétration du marché.
11:26On a toutes les connexions qu'il faut avec...
11:29Oui, vous êtes un acteur local central de l'écosystème, de l'industrie de la gestion d'actifs dans ces
11:35pays-là.
11:36Oui, tout à fait. Au-delà même de la société d'asset management.
11:39Il y a une société de services financiers, c'est ça.
11:41On est 1200 personnes à travers le monde.
11:44C'est le groupe Pareto, un des leaders sur le marché actions et obligations en termes d'introduction en bourse,
11:49de listing de nouvelles obligations.
11:50Donc c'est un groupe qui est reconnu, qui marche très bien, qui se développe,
11:53très présent sur les pays nordiques.
11:55Voilà, à la fois sur le primaire et nous, de notre côté, sur la partie, justement,
12:00collecter des capitaux pour les faire venir, s'investir dans les pistes scandinaves.
12:04Est-ce que la part, justement, des capitaux étrangers, pour une société comme Pareto AM, grossie ?
12:08Si vous êtes là, c'est l'objectif, j'imagine, Michel, c'est une dynamique...
12:11C'est la troisième phase de développement.
12:13Je dirais que Pareto Asset Management s'est créé, s'est développé initialement sur le marché domestique norvégien,
12:17puis après, sur la Scandinavie en général.
12:21Et maintenant, c'est l'Europe continentale.
12:23Donc on a une très forte collecte en France, en Belgique, en Allemagne.
12:26Et puis maintenant aussi, ça commence là, en Italie, en Espagne.
12:30Je pense que c'est toujours la même formule qui prévaut.
12:34Je pense que les gens cherchent un peu de diversification,
12:37veulent investir dans des supports qui apportent de la sérénité, de la stabilité.
12:41C'est ce qu'on est en mesure d'offrir.
12:42Un des fonds flagships de Pareto AM, c'est le fonds crédit, c'est ça ?
12:47Qui est quasiment à 2 milliards d'encours, quand même.
12:48Tout à fait, oui, on a une belle collecte le mois dernier.
12:50On en avait parlé la dernière fois, le premier trimestre.
12:53On était quasiment le seul fonds crédit à être en territoire positif,
12:56du fait qu'on a peu de sensibilité tôt, on a des maturités courtes et un bon rendement.
13:00Donc c'est sûr qu'après, ça génère un peu de collecte.
13:02Maintenant, on est quasiment à 2 milliards.
13:04Et puis on le voit, on a un des plus gros asset managers français
13:10qui vient faire une DDQ dans deux jours à Oslo.
13:13Il faut que je rentre.
13:14Ah, qui vient sur votre territoire ?
13:15Il faut défendre les positions alors là.
13:17Non, non, il vient faire une DDQ opérationnelle pour voir comment on fonctionne.
13:20D'accord, bien chercher de l'inspiration.
13:24Voir même investir à un moment donné, j'espère.
13:26Oui, bien sûr, bien sûr.
13:27Donc oui, c'est une reconnaissance quand même de voir des acteurs majeurs se déplacer,
13:33venir voir ce qu'on fait concrètement, comment on est organisé,
13:37quels sont nos points forts et les particularités du marché nordique et notre fonctionnement.
13:42Donc oui, on en est là.
13:43Dans la phase de développement, on en est là maintenant.
13:44À savoir, on est sur les radars.
13:47On n'était pas il y a encore 2-3 ans.
13:49Maintenant, on l'est.
13:51Voilà.
13:51Nouvelle étape de développement pour Pareto Asset Management,
13:54auprès notamment des conseillers, des partenaires français à l'occasion de ce Midsommar.
13:59Merci beaucoup Michel.
14:00Merci d'avoir été avec nous.
14:01Très bon salon, bon événement.
14:03Développez bien Pareto Asset Management aujourd'hui.
14:05Michel Proutot, partenaire de Pareto M,
14:08qui était avec nous depuis ce Midsommar du patrimoine organisé par la CNCGP à Paris.