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  • il y a 14 heures
Retrouvez l’émission le 18h Eco présentée par Antoine Larigaudrie du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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00:00BFM Business présente
00:05Le 18h éco, Antoine Larigauderie.
00:08Le 18h éco, soyez les bienvenus à l'écoute de BFM Business.
00:12Toute l'actualité internationale, économique, financière en cette fin de journée,
00:17avec en une, bien sûr, ce nouveau défi migratoire du côté de l'Espagne.
00:2260 000 Marocains qui ont traversé la frontière vers l'Espagne dans l'enclave de Ceuta.
00:2625 000 qui ont repassé la frontière dans l'autre sens, assurent les autorités espagnoles.
00:30Mais le pays doit affronter un mouvement jamais observé depuis 5 ans
00:35et qui inquiète l'Europe, ainsi que l'Espagne elle-même.
00:38Toutes les explications dans ce journal.
00:40On sera pour en parler en direct avec Adina Revol dans quelques minutes.
00:43C'est l'ancienne porte-parole de la Commission européenne en France.
00:47La bourse, le CAC 40, qui termine quand même à quelques encablures de ses derniers records historiques
00:53après une belle moisson de résultats trimestriels.
00:56Les tops et les flops de ce deuxième trimestre, qu'à attendre du second semestre.
01:01On en parlera dans quelques minutes avec Maxime LeJuez de GSD Gestion qui est resté avec nous.
01:05Enfin, une grosse page sport pour terminer.
01:09On sera bien sûr sur la FIFA avec Gianni Infantino qui persiste et signe.
01:16Il veut une grande filiale commerciale de la FIFA,
01:19ouverte aux investisseurs privés et à vocation totalement lucrative.
01:21C'est un véritable tollé politique et sportif.
01:24On parlera aussi du début du Tour de France cycliste féminin demain
01:28avec une belle petite équipe soutenue par les PME françaises.
01:32Enfin, un point sur le grand retour de la Formule A.
01:34Le championnat de Formule 1 électrique Citroën y fait son grand retour cette saison.
01:39On sera sur le circuit légendaire de Monaco avec Elin Lefahou en fin de journal.
01:49Et donc, un nouveau défi migratoire à gérer pour l'Espagne.
01:5260 000 Marocains ont traversé la frontière vers l'Espagne dans l'enclave de Ceuta ces dernières semaines.
01:57C'est un mouvement jamais observé depuis 5 ans.
02:00Une crise migratoire qui inquiète bon nombre de pays européens et provoque des fractures,
02:04notamment avec l'Italie, qui exige une sortie de l'Espagne de l'espace Schengen.
02:09Bref, un nouveau véritable défi migratoire à gérer, à la fois pour l'Espagne mais pour l'Europe.
02:13Déjà, on écoute la réaction du Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez,
02:16qui reconnaît et qui dénonce une véritable violation du territoire espagnol.
02:29Ce qui s'est passé hier est une attaque, une violation de l'intégrité territoriale de l'Espagne.
02:35Ceuta est une ville espagnole.
02:36Les événements d'hier méritent toute notre réprobation, toute notre condamnation exprimée avec la plus grande fermeté possible.
02:43Nous rejetons, condamnons, déplorons cette violation, cette attaque contre l'intégrité territoriale d'une ville espagnole,
02:50à savoir la ville de Ceuta.
02:53Et puis bien sûr, il fallait s'attendre à une réaction de Washington qui accuse l'Espagne,
02:58alors d'efforts délibérés pour soutenir l'immigration clandestine.
03:03Nous sommes en ligne avec Adina Revol, qui est enseignante à Sciences Po et ancienne porte-parole de la Commission
03:09européenne en France.
03:10Bonsoir, madame.
03:12Bonsoir.
03:12Ce nouvel épisode très impressionnant de Ceuta, est-ce que c'est le début d'une nouvelle crise européenne de
03:19gestion de la question migratoire,
03:21migratoire, avec peut-être, alors déjà une question, on a quand même l'Italie qui demande quasiment la sortie de
03:27l'Espagne de l'espace Schengen,
03:28est-ce que techniquement c'est possible ?
03:32Oui, Giorgia Meloni parle à ses électeurs, de même que d'autres dirigeants européens.
03:40On a eu des déclarations de maître Friedrichsen également, mais on a vu aussi au niveau européen des déclarations beaucoup
03:46plus sensées,
03:47notamment celle de Friedrich Merz, le chancelier allemand, qui a non seulement proposé l'aide européenne,
03:54mais également dit que c'est une question qui est liée à la responsabilité du Maroc.
04:00Ce n'est pas la responsabilité de l'Espagne qui est en jeu.
04:03Ce qui est en jeu, c'est la responsabilité du Maroc.
04:06Et pour ça, en fait, dans l'Union européenne, il y a des règles.
04:08Le pacte d'asile-migration, donc nos nouvelles règles en matière d'asile-migration, sont applicables depuis le 14 juin
04:152026.
04:16Et puis, il y a également des nouvelles règles sur les retours.
04:19Donc, c'est une question liée au Maroc.
04:22Ce n'est pas une question liée à l'Espagne.
04:24Bon, donc, vous pensez que ces crispations, elles seront finalement de court terme
04:28et que, bon, le problème devra se gérer en bonne entente ?
04:33C'est-à-dire qu'aujourd'hui, chacun fait des déclarations politiques,
04:38nous sommes en plein été, et donc chacun essaie de remplir l'espace médiatique
04:44et parler à ses propres électeurs.
04:46Mais lorsqu'on est un homme ou une femme d'État, on agit en responsabilité.
04:53Or, la responsabilité, c'est d'abord d'avoir une coordination au niveau européen,
04:56d'appeler à minima une réunion des ministres de l'Intérieur européens pour coordonner.
05:03Nous avons dans l'Union européenne l'agence Frontex pour gérer les frontières extérieures.
05:09Nous avons également un fichier qui s'appelle le fichier Eurodac,
05:13où tous les demandeurs d'asile sont inscrits.
05:17Nous avons des procédures, comme je viens de le dire, sur le filtrage à l'arrivée.
05:22Donc, tout ça, ce sont des éléments qui doivent protéger
05:23et qui doivent faire en sorte que ceux qui n'ont pas le droit à l'asile retournent au Maroc.
05:31– Adina Revol, on a vu que, là, on va peut-être parler des effets
05:35peut-être un petit peu plus long terme de ce type de phénomène.
05:39On a vu précisément que de précédentes vagues de migration vers l'Espagne
05:44étaient aussi à l'origine de ces bonnes performances économiques,
05:48que le pays avait réussi à compenser une certaine baisse de la natalité.
05:51Bref, que ça avait été positif, que ça avait été favorable.
05:54Est-ce que vous pensez qu'au final, une fois que le phénomène est lissé,
05:58parce qu'il reste quand même très impressionnant et compliqué à gérer,
06:01ça peut avoir des effets à long terme
06:02et constituer une sorte de dynamique de plus pour l'économie européenne ?
06:09– Alors, il y a une question à laquelle même Giorgia Meloni a dû répondre par la positive,
06:15c'est qu'on ne décrète pas la natalité.
06:18Elle est en baisse, aussi bien en France qu'en Italie et qu'en Espagne.
06:22Donc, il faut effectivement avoir une politique européenne de migration légale
06:27et ça, c'est un point sur lequel les États n'ont pas encore une véritable coopération
06:35puisqu'en fait, la migration légale n'est pas une compétence de l'Union européenne,
06:40c'est une compétence qui reste nationale
06:41et c'est pour ça que les différentes décisions de légalisation des migrants illégaux
06:48se restent des décisions nationales et provoquent autant de défis lorsqu'ils sont prises.
06:55Mais je rappelle que Giorgia Meloni, elle a dû elle-même régulariser des migrants en Italie
07:01puisque le patronat allemand, l'italien, le lui a demandé.
07:05Et donc, le vrai défi aujourd'hui reste la coordination de cette politique de migration légale
07:14dans l'Union européenne et il y a un autre point que j'aimerais soulever,
07:19c'est la politique d'intégration puisqu'on ne peut pas avoir une politique d'immigration
07:22à l'égal et réussie s'il n'y a pas de politique d'intégration.
07:25Or, encore une fois, on reste sous des compétences purement nationales
07:28sans aucune coordination européenne.
07:31Peut-être qu'il faudrait s'inspirer des bonnes pratiques
07:34de certains États en matière d'intégration.
07:37Voilà, le défi, il est là et il est à long terme,
07:40mais ça peut aussi être un atout pour l'Europe.
07:42Merci d'avoir été avec nous, Adina Revol, enseignante à Sciences Po
07:46et ancienne porte-parole de la Commission européenne en France.
07:50En France, justement, en bref, concernant le dossier des incendies,
07:54le trafic SNCF au sud de Bordeaux, qui avait été interrompu depuis dimanche
07:58en raison des incendies, pourra reprendre à partir de demain samedi.
08:01C'est ce qu'a annoncé la SNCF, qui a remarqué que l'infrastructure
08:04avait été épargnée par le feu après un travail d'inspection
08:07et de réparation.
08:08Et puis, les travailleurs saisonniers, qui devaient travailler
08:11dans une entreprise touchée par les incendies dans le sud-ouest,
08:15mais qui n'avaient pas encore commencé leur mission,
08:16pourront bénéficier du chômage partiel
08:19s'ils avaient travaillé les deux années précédentes
08:21dans les mêmes entreprises.
08:22C'est ce qu'a déclaré le ministre du Tourisme, Serge Papin.
08:25Le dispositif d'activité partielle qui était accessible aux saisonniers
08:28en activité va être élargi aux saisonniers qui n'avaient pas de contrat
08:31mais qui étaient présents à leur poste l'année passée.
08:33On va passer à l'actualité boursière du jour
08:36avec une clôture positive du côté de Paris.
08:38On gagne un petit peu plus de 2% sur le CAC 40 sur la semaine,
08:42plus 0,28%, 8 509 points.
08:45A noter l'Eurostock 50 qui a gagné 0,21%.
08:49Du côté de Wall Street, il y a des remous, il y a des chaos.
08:53Mais pour l'instant, les indices tiennent le coup.
08:54Plus 0,26% pour le Nasdaq et plus 0,33% pour le Dow Jones.
08:58L'occasion de revenir sur ce qui a été le catalyseur de cette belle semaine boursière
09:03et de cette belle journée d'ailleurs à la Bourse de Paris pour le CAC 40
09:06avec Maxime Leguès de GSD Gestion.
09:09Rebonjour.
09:10Vous étiez avec nous dans quelques instants.
09:13On va parler vrai.
09:16Qu'est-ce qu'on peut tirer comme enseignement de cette saison de trimestrielle ?
09:20Il y a quand même eu quelques très très bonnes surprises du côté de la Bourse de Paris
09:24et peut-être aussi l'impression qu'on avait été un petit peu l'objet d'un biais comportemental
09:31qui nous faisait complètement ignorer qu'il y avait des super performances
09:34et des entreprises qui résistaient bien à la conjoncture actuelle.
09:38Complètement.
09:38C'est vrai que cette saison des résultats, pour l'instant,
09:41ce qui n'est pas totalement terminé,
09:44On a fait le gros, on va dire.
09:46On voit que les entreprises ont finalement fait mieux que ce qui était attendu par le marché.
09:52Globalement.
09:52Globalement.
09:53Et par contre, on voit une chose,
09:57c'est qu'on n'est plus dans un marché où il suffit juste d'afficher de la croissance.
09:59C'est clair que les investisseurs sont quand même un peu plus exigeants.
10:01Ils attendent des bénéfices
10:03et ils attendent aussi que sur tout segment de l'intelligence artificielle,
10:07maintenant, il y ait des retours de profit.
10:08Ça, on sent qu'il y a eu un tournant.
10:11Et après, dans les secteurs qui en ont profité,
10:15évidemment, sur le secteur de l'intelligence artificielle,
10:17il y a des valeurs de la tech,
10:18mais je pense surtout à toutes les valeurs un peu connexes autour,
10:21c'est-à-dire qui sont dans l'infrastructure,
10:23l'énergie, exactement.
10:25On a eu des très bonnes publications d'Engie,
10:27on a dit Saint-Gobain,
10:29tout à l'heure aussi dans les Tapsacenders,
10:30Schneider Electric.
10:32Et l'autre enseignement de cette saison de publication,
10:34je pense que c'est finalement la très bonne résistance
10:37et de notre industrie en Europe.
10:40Le secteur s'est montré assez résilient,
10:42on a eu des très bonnes publications d'Airbus,
10:43on voit que justement, il y a eu une reprise des livraisons.
10:46On a Saint-Gobain,
10:47on a des groupes comme Vinci et Fage
10:50qui ont très bien aussi performé.
10:53On a eu une bonne surprise aussi
10:56au niveau des entreprises du service numérique.
10:59C'est vrai qu'on les pensait finalement
11:01complètement disruptées avec l'IA
11:02et elles ont majoritairement relevé leur...
11:06Déjà, elles ont affiché de la croissance,
11:07mais elles ont aussi relevé leurs objectifs annuels.
11:10Je pense à Soprasteria,
11:11à Alten,
11:12à Gemini aussi,
11:13qui n'étaient pas trop mal.
11:14Et puis, d'un air de dire,
11:15non mais il y en a marre de la Saspocalypse,
11:17ça va regarder nos chiffres aussi.
11:19Exactement.
11:19Voilà, l'IA va avoir besoin des services logiciels.
11:22Pourquoi ?
11:23Parce que les données,
11:24elles sont là,
11:25elles ne sont pas ailleurs.
11:26Exactement.
11:26Et donc ça, c'était un peu une bonne nouvelle finalement
11:29et un peu la revanche de tout ce secteur-là.
11:31On a les banques
11:32qui ont passé l'épreuve
11:36sans gros tracas.
11:37Société Générale, c'était bon.
11:38Société Générale était très bonne.
11:40Nous, on a...
11:41Le Crédit Agricole,
11:42aujourd'hui,
11:43c'était pas plein aussi.
11:44On a eu la BNP qui était bien.
11:46On a Euronext,
11:47dans les services financiers,
11:47qui fait aussi une très bonne publication
11:49et qui est saluée.
11:50Donc, tout ce secteur-là est bon.
11:52Dans les secteurs
11:53qui ont peut-être un petit peu déçu...
11:55Oui, vous avez eu quelques déceptions.
11:57Parce que, alors,
11:58c'est vrai qu'on a beaucoup parlé
11:59et on a commencé la semaine
12:00avec le secteur du luxe.
12:01C'est vrai.
12:02Globalement,
12:03tout le monde est logé
12:04à la même enseigne.
12:05C'est-à-dire, voilà,
12:06il y a de la reprise
12:06au deuxième trimestre.
12:07Mais,
12:08Kering en a profité.
12:10LVMH n'a pas fait grand-chose.
12:11Et puis, alors,
12:11Hermès en est pris plein à la tête.
12:13Peut-être de manière
12:14un peu excessive, non ?
12:15Je suis un peu d'accord avec vous.
12:17C'est vrai que Kering,
12:19finalement,
12:20ce qui a été acheté,
12:20c'est qu'on a l'impression
12:22qu'on se rapproche
12:23enfin d'un retour
12:24à la croissance chez Gucci.
12:26C'est ça qui a été clairement
12:27acheté par le marché.
12:27Chez LVMH,
12:29c'était un peu ventre mousse.
12:30C'est-à-dire qu'on a eu
12:31de la stabilisation.
12:31On a des signaux
12:33un peu positifs quand même
12:34chez Louis Vuitton.
12:35On a la collision
12:37du nouveau créateur
12:38chez Dior
12:38qui commence à porter ses fruits.
12:40Donc,
12:41on a des signes de reprise
12:42mais on sent que la Chine
12:43est encore sur un démarrage
12:44qui est timide.
12:45Et puis,
12:46Hermès,
12:47c'est vrai que bon,
12:47le problème d'Hermès,
12:48c'est qu'elle est valorisée
12:49comme une entreprise parfaite
12:50et quand elle fait
12:51une publication
12:52qui est seulement très bonne,
12:53elle est sanctionnée,
12:54elle se paye très cher
12:55et donc ça,
12:56ça l'a sanctionnée.
12:57Après,
12:57dans les secteurs
12:58qui ont un peu déçu,
12:59je pense aussi à l'automobile.
13:00C'est vrai qu'on a
13:02Renault et Stellantis
13:03qui ont des profils différents.
13:04Finalement,
13:04Renault a été quand même
13:05un peu salué
13:06parce que c'est un peu
13:07le bon élève
13:07qui exécute bien son plan,
13:09qui arrive à maintenir sa marche
13:10dans un environnement
13:11qui est assez difficile.
13:11C'est vrai qu'on pense
13:12qu'il est toujours,
13:13qu'il va se faire
13:14complètement disrupté
13:14par les constructeurs
13:15automobiles chinois
13:16mais il arrive à tirer
13:17son épingle du jeu.
13:19Stellantis,
13:19c'est un peu plus compliqué
13:22même si le groupe a Renault
13:23avec la croissance,
13:23avec des bénéfices
13:25mais on sent que
13:27le redressement
13:28est encore fragile.
13:29Il va en falloir plus
13:29pour convaincre les marchés.
13:31Donc,
13:32c'est vrai que c'est des secteurs
13:33qui ont un peu déçu.
13:34La santé,
13:35c'est vrai que Sanofi
13:35a été quand même
13:36très sanctionnée aussi
13:37même si les chiffres
13:38en eux-mêmes
13:38n'étaient pas trop mal
13:39mais le problème
13:40c'est que c'est l'après
13:41justement
13:42et le pipe
13:43on va dire
13:43des projets
13:46qui est un peu faible
13:47et qui inquiète
13:48un peu le marché.
13:49Donc,
13:50voilà,
13:51on verra.
13:52On aura une fin de l'été
13:54qui va être encore mouvementée
13:55avec justement
13:55à la rentrée
13:56Jackson Hole
13:58la publication d'Nvidia
13:59sur la fin de août.
14:01Et puis,
14:02les taux d'intérêt.
14:034% pour le 10 en français
14:054,73% pour le 10 en américain
14:07ça commence à piquer.
14:08Merci beaucoup
14:09Maxime LeJuez
14:10GSD gestion.
14:11Côté Wall Street
14:11il y avait quand même
14:12les trimestriels
14:13d'Apple
14:14aujourd'hui
14:15qui était encore
14:16il y a très peu
14:16première capitalisation
14:18boursière mondiale.
14:18Nvidia lui est repassé devant
14:20mais surtout
14:21avec le gadin d'aujourd'hui
14:22parce qu'Apple
14:23est en forte baisse
14:24à Wall Street
14:24après d'excellents résultats
14:26où il met
14:27à venir
14:28et il va y avoir
14:29à encaisser
14:29une forte hausse
14:30du coup
14:30des composants
14:31bien sûr
14:32Etienne Braque.
14:34Jusqu'ici
14:34tout va bien
14:35au deuxième trimestre
14:36Apple disposait
14:37encore de stocks
14:38importants
14:39idem chez les revendeurs
14:40la marge brute
14:41du groupe
14:41est au beau fixe
14:42à 50%
14:43mais pour la deuxième
14:45partie de l'année
14:45Tim Cook
14:46se montre prudent
14:47le prix des mémoires
14:48continue d'augmenter
14:49et cela pourrait avoir
14:50un impact croissant
14:51sur notre activité
14:52a estimé hier
14:53le patron emblématique
14:54d'Apple
14:54qui au passage
14:56a présenté
14:56ses derniers résultats
14:57en tant que directeur général
14:59puisqu'à partir
15:00du 1er septembre
15:01c'est John Ternus
15:02qui prendra la relève
15:03les fondamentaux sont là
15:04l'iPhone continue
15:05de faire un carton
15:06notamment en Chine
15:07les ventes d'iPhone
15:08au deuxième trimestre
15:09ont dépassé les attentes
15:10croissance des ventes
15:11de plus de 22%
15:12à 54 milliards de dollars
15:15c'est au-delà
15:15des attentes également
15:16pour les Mac
15:17grâce au succès
15:18toujours grandissant
15:19du MacBook Neo
15:20qui à moins de 800 euros
15:21continue de prendre
15:22des parts de marché
15:23face au PC
15:24Etienne Braque
15:25Apple
15:26qui est fraîchement accueilli
15:27du côté de Wall Street
15:28le titre est en baisse
15:29de 9,4%
15:30restez avec nous
15:31petite pause pub
15:32et on ouvre
15:33une grosse page sport
15:34dans ce journal
15:34foot, cyclisme
15:35et même formula E
15:36la formule électrique
15:38restez avec nous
15:47Et on est reparti
15:49avec une grosse page sport
15:50on va commencer
15:51par du football
15:52avec ce tollé
15:53il n'y a pas d'autre mot
15:55provoqué par le patron
15:56de la FIFA
15:56Gianni Infantino
15:58ça ne retombe pas
15:59il propose donc
16:00de faire entrer
16:00des investisseurs privés
16:01dans un stand dirigeant
16:02du foot mondial
16:04et de créer
16:04une entité
16:05proprement commerciale
16:06au sein de la FIFA
16:07et ça, ça ne passe pas
16:08il vient d'ailleurs
16:09de perdre son adjoint
16:10qui a démissionné aujourd'hui
16:12en disant qu'il n'était
16:13absolument pas lié
16:14au projet de son patron
16:15les réactions politiques
16:16sont également nombreuses
16:17à travers le monde
16:18on retiendra notamment
16:19celle du nouveau
16:19premier ministre britannique
16:20Andrew Burnham
16:21pour qui Infantino
16:23est quand même
16:23la mauvaise personne
16:25pour diriger la FIFA
16:26il l'invite même
16:27carrément à partir
16:28et le nouveau
16:29ministre britannique
16:30des finances
16:31John Haley
16:31est sur la même longueur
16:33dont on l'écoute
16:35je pense que les projets
16:36de la FIFA
16:37sont en train de s'effondrer
16:38je suis vraiment très fier
16:39que la fédération britannique
16:41que l'UEFA
16:42ait mené la lutte
16:43contre l'idée
16:43que la coupe du monde
16:44serait à vendre
16:45et pour moi
16:46le premier ministre
16:47avait raison
16:47quand il a dit
16:48le football
16:49c'est pour les supporters
16:50je veux que ces projets
16:51soient mis de côté
16:52et qu'on se concentre
16:53sur le football
16:54voilà mais pendant ce temps-là
16:55Gianni Infantino
16:57qui se prévaut d'ailleurs
16:58d'un soutien fort
16:59notamment des fédérations
17:01africaines
17:01va poursuivre son projet
17:02on verra ce que ça donne
17:03on va parler cyclisme
17:05maintenant parce que
17:05c'est le Tour de France féminin
17:08demain
17:08le Tour de France des dames
17:09après la grande boucle
17:10une nouvelle équipe
17:12ma petite entreprise
17:13va prendre le départ
17:14aux côtés des grosses
17:15grosses écuries
17:15du Tour de France féminin
17:16et c'est loin d'être
17:18une formation comme les autres
17:19puisque
17:19elle regroupe
17:20non pas un sponsor
17:21mais 500 petits patrons
17:23investisseurs et PME
17:24Paul Waller
17:25nous la présente
17:26le cyclisme
17:27fait toujours plus d'adeptes
17:28chez les patrons
17:29de TPE-PME
17:30Aymeric Ducrué
17:31a donc eu l'idée
17:32de les rassembler
17:33en tant qu'investisseur
17:34derrière une nouvelle équipe
17:35baptisée
17:36Ma Petite Entreprise
17:37elle sera pour la première fois
17:38au départ du Tour de France féminin
17:40Le sport cyclisme
17:41qui est un très bon vecteur
17:42pour les grosses entreprises
17:44nationales
17:45et surtout internationales
17:46ne permettait pas
17:48en fait aux petits acteurs
17:49aux petites entreprises
17:50de bénéficier
17:51de cette exposition médiatique
17:53et c'est de là
17:55que le constat s'est fait
17:56qu'il y avait peut-être
17:57un moyen
17:57pour unir
17:59un maximum d'entreprises
18:00pour en gros
18:02rayonner sous le même logo
18:03le même drapeau
18:04Le cyclisme
18:05a un réseau comme un autre
18:06pour développer le business
18:07Je sais que dans le réseau
18:08il y a un climaticien
18:10qui a vendu pas mal de clim
18:12à d'autres partenaires
18:13Un sport qui suscite
18:14toujours plus d'intérêt
18:15chez les cadres
18:15un bon moyen de réseauter
18:17ou de souder une équipe
18:18De plus en plus
18:19de clubs selects
18:20Sport Business
18:21voit le jour
18:21ces dernières années
18:22comme le Grand Dynamo Club
18:23à Lyon
18:24Son patron souhaite déjà
18:26décliner son offre
18:27dans une dizaine de villes
18:28en France
18:28d'ici trois ans
18:29Paul Valère
18:30de la rédaction
18:31de BFM Business
18:33On passe au secteur
18:35de la santé
18:35avec Doctolib
18:36qui est en train
18:37d'ouvrir
18:37une très sérieuse
18:38boîte de Pandore
18:39Le groupe va utiliser
18:41toutes les données santé
18:42sur sa plateforme
18:43pour la recherche médicale
18:45Le site de rendez-vous
18:46en ligne
18:46lance un programme scientifique
18:48à base d'IA
18:49à base d'intelligence artificielle
18:51et ça
18:51ça suscite
18:52beaucoup d'inquiétudes
18:53chez les associations
18:55d'utilisateurs
18:57et de patients
18:58Hélène Cornet
18:58nous en parle
19:00Doctolib
19:01veut améliorer
19:02le parcours de soins
19:03de ces 50 millions
19:04d'utilisateurs
19:05anticiper l'évolution
19:06d'une maladie
19:07par exemple
19:08ajuster le traitement
19:09ou alerter
19:09sur une situation
19:10d'urgence
19:11le site va fournir
19:12à des équipes
19:13de chercheurs
19:14l'intégralité
19:15de ces données
19:15pour les passer
19:16au scanner
19:16de l'intelligence artificielle
19:18médicaments
19:19ordonnances
19:20analyses
19:21elles seront anonymes
19:22et conservées
19:235 ans maximum
19:24le consentement
19:25des patients
19:26est accordé
19:27par défaut
19:27tout comme celui
19:28des médecins
19:28à moins de remplir
19:30un formulaire en ligne
19:31Doctolib dit respecter
19:32les règles de la CNIL
19:33les données sensibles
19:35seront chiffrées
19:36dans un environnement
19:37clos et sécurisé
19:38ce n'est pas suffisant
19:39selon beaucoup d'internautes
19:41la ligue des droits de l'homme
19:42et l'association
19:42que choisir
19:43qui mettent en avant
19:44les cyberattaques
19:45qui se multiplient
19:46dans le domaine
19:47de la santé
19:47en mai dernier
19:49la plateforme
19:49Almeris
19:50s'était fait dérober
19:51les données
19:51de millions de clients
19:52l'hiver dernier
19:53c'était Cégédime
19:55qui était la proie
19:56des hackers
19:56avec le piratage
19:57d'un logiciel
19:58contenant les données
19:59administratives
20:00de 15 millions de français
20:01Juste un petit mot
20:02pour vous donner
20:03les chiffres
20:04de l'inflation officielle
20:05de l'INSEE
20:06l'inflation qui dépasse
20:07les 2% sur un an
20:09en juillet
20:10taux d'inflation
20:12qualifié
20:12de modéré
20:13de contenu
20:14selon l'institut statistique
20:17ce qui nous amène
20:17à une autre forme
20:18d'inflation
20:18qui est celle
20:19des prix de l'électricité
20:21des prix de l'énergie
20:22augmentation
20:23ce week-end
20:23de la facture
20:24les tarifs réglementés
20:25vont augmenter
20:26en moyenne de 2,5%
20:27pour près de 20 millions
20:28de foyers
20:28une hausse proposée
20:30par la CREU
20:30la commission de régulation
20:32de l'énergie
20:32pour investir
20:34dans l'entretien
20:34des réseaux
20:35on écoute Thierry Bross
20:36expert énergie
20:37et professeur
20:38à Sciences Po
20:39l'écoute
20:40de la cheminement
20:41augmente
20:41puisque nous avons
20:43un gouvernement
20:44qui a souhaité
20:47diversifier
20:47et lancer
20:49de nouveaux
20:49programmes
20:50d'électrétication
20:51alors que
20:51la demande est à tonne
20:53la demande
20:53pour le moment
20:54ne progresse pas
20:55et donc
20:55quand vous lancez
20:58un projet
20:59de nouvelles
20:59fermes solaires
21:01ou de nouvelles
21:02fermes éoliennes
21:03il va falloir
21:04mettre
21:04les lignes
21:05de raccordement
21:05et c'est ces lignes
21:06de raccordement
21:07que vous devez payer
21:09l'électricité
21:10et l'énergie
21:11mais l'enjeu
21:13de l'autonomie
21:14la France
21:14accélère
21:15dans l'industrie
21:16les ministres chargés
21:17de l'industrie
21:18de l'intelligence artificielle
21:19et de l'aménagement
21:20du territoire
21:21assistaient ce matin
21:22près de Rennes
21:22au début
21:23de l'extension
21:24d'une usine
21:24Schneider Electric
21:25elle fabrique
21:26des équipements
21:27destinés au data center
21:28l'enjeu est de renforcer
21:30notre autonomie stratégique
21:31rapporte sur place
21:32la ministre chargée
21:34de l'IA
21:34Anne Lehenaf
21:36on a d'abord
21:37il faut le dire
21:38en préambule
21:38une ambition
21:39en France
21:39on a une vision
21:40de la création
21:41d'une filière
21:43de data center
21:44pourquoi ?
21:44parce que l'IA
21:45est en train de se développer
21:46à une vitesse grand V
21:47on a besoin
21:48d'espace
21:49on a besoin
21:49de lieux
21:50pour accueillir
21:51ces données
21:51et surtout
21:52pour produire l'IA
21:54une IA qui nous ressemble
21:55à l'européenne
21:56on peut dire
21:57on souhaite avoir
21:58une troisième voie
21:59en matière d'IA
22:00et pour avoir cette troisième voie
22:01ça passe notamment
22:02par les infrastructures
22:03on est en train de le faire
22:04on a mis en place
22:05des démarches
22:06fast track
22:06dites fast track
22:07pour aller plus vite
22:08notamment sur les très gros
22:09data centers
22:10parce que je vous rappelle
22:11que la puissance de calcul
22:13nécessaire
22:14elle est aussi
22:15pour les universités
22:16pour les chercheurs
22:17pour Mistral
22:18qui est notre champion européen
22:19et donc on investit
22:21et ça se présente bien
22:22et c'est à la fois
22:22de l'industrie
22:23de l'aménagement
22:24du territoire
22:25et puis en ce qui me concerne
22:26de créer les outils
22:28pour développer l'IA
22:29en France et en Europe
22:31électricité
22:31et puis automobile
22:32puisque l'essor
22:34de l'électrique
22:34se confirme
22:35on vous en parle souvent
22:36mais il se confirme
22:37dans les chiffres
22:37le marché automobile mondial
22:39reste en panne
22:40les voitures électriques
22:40continuent d'accélérer
22:41elles devraient représenter
22:42près d'un tiers
22:43des voitures neuves
22:44vendues dans le monde
22:45cette année
22:45François Xavier
22:46L'électrique continue
22:49de grappiller
22:49des parts de marché
22:50les véhicules électriques
22:51représentaient 20%
22:52des ventes en 2024
22:5325% l'an dernier
22:55et donc cette année
22:56ce chiffre
22:56devrait s'élever
22:57à 29%
22:58l'agence internationale
22:59de l'énergie
23:00s'attend à ce que
23:0123 millions
23:02de voitures électriques
23:03soient vendues
23:03au niveau mondial
23:04soit une progression
23:05de 10%
23:06par rapport à 2025
23:07et cela s'explique
23:08en partie
23:09par la crise énergétique
23:10liée au conflit
23:11au Moyen-Orient
23:12et la hausse
23:13des prix des carburants
23:14conséquence
23:14les ventes ont rebondi
23:15de 4%
23:16au deuxième trimestre
23:17pour atteindre
23:175 millions de véhicules
23:19et cette hausse mondiale
23:20est portée par un continent
23:21l'Europe
23:22les ventes y ont bondi
23:23de 30%
23:24au premier semestre
23:24de cette année
23:25comparé à 2025
23:26dans le détail
23:27l'Allemagne a vendu
23:28140 000 modèles supplémentaires
23:30pour la France
23:31nous sommes à 95 000
23:32véhicules de plus
23:33en revanche
23:34la dynamique
23:34est moins favorable
23:35aux Etats-Unis
23:36où les ventes
23:37sont en dessous
23:37de leur niveau
23:38de l'an dernier
23:38même constat en Chine
23:40où pour la première fois
23:40de la décennie
23:41les ventes devraient stagner
23:42aux alentours
23:43de 13 millions
23:44de véhicules
23:45mais ce qui représente
23:46quand même
23:4660% de parts de marché
23:47et pour vendre
23:48la voiture électrique
23:49quoi de mieux
23:50qu'un beau championnat sportif
23:51on le connait
23:52c'est la Formula E
23:53la Formula 1 électrique
23:54Citroën Racing
23:55l'a choisie
23:57pour faire son grand retour
23:58en compétition
23:59le constructeur
24:01avait déjà
24:01vraiment frappé
24:03l'actualité
24:04quand il participait
24:05au championnat
24:06du monde de rallye
24:06mais non
24:07désormais
24:07plein feu
24:08sur la formule électrique
24:09notamment à Monaco
24:11où a eu lieu
24:11le dernier
24:13E-Prix
24:13c'est comme ça
24:14qu'on dit
24:15qui incluait
24:15Citroën Racing
24:17qui joue un petit peu
24:18à domicile
24:18Eline Lefaou
24:23Pour sa première saison
24:25Citroën
24:25met le turbo
24:26un binôme de pilotes
24:27habitués des podiums
24:29l'un est français
24:29l'autre néo-zélandais
24:31et un engagement
24:32au plus haut niveau
24:33livraison prochaine
24:34d'un nouveau simulateur
24:35rapatriement intégral
24:37de l'équipe
24:37Citroën Racing
24:38dans les locaux
24:39de Ceylantis Motorsport
24:40tout cela
24:41mis au service
24:42de leur monoplace
24:42qui plus est
24:43presque entièrement modulable
24:45Mika
24:45ingénieur de course
24:46chez Citroën
24:47La voiture Citroën
24:48et la formule AI
24:50en général
24:50c'est vraiment
24:51l'avantage qu'on a
24:52c'est qu'on peut vraiment
24:53travailler sur tous les aspects
24:54de la voiture
24:54que ce soit aussi bien
24:55du point de vue du logiciel
24:57que de la voiture
24:58en termes de mécanique
24:59on peut créer
25:00notre propre voiture
25:00créer notre propre logiciel
25:02Dès l'année prochaine
25:03le constructeur français
25:04devra pourtant partager
25:05la lumière
25:06avec une autre marque
25:07du groupe Ceylantis
25:08Opel
25:08qui prend la place de DS
25:10une arrivée à point nommée
25:12pour Citroën
25:12qui a pour ambition
25:13de renforcer sa notoriété
25:15sur le marché allemand
25:16mais la marque Tricolor
25:17compte bien surpasser
25:19sa rivale
25:19surtout avec l'arrivée
25:20de la Gen 4
25:21dans le championnat
25:22Doriane Pinde
25:23nouvelle pilote de développement
25:24de l'écurie française
25:25a pu faire plusieurs essais
25:27avec le monoplace
25:28C'est 800 chevaux
25:30donc direct dans les roues
25:31on ressent vraiment
25:32la puissance
25:33c'est une voiture
25:34très joueuse aussi
25:34qui bouge quand même pas mal
25:36donc c'est très fun
25:37à rouler
25:37donc voilà
25:39je pense que ça va être
25:40un championnat
25:41qui va être de plus en plus
25:42intéressant à suivre
25:44plus qu'un clin d'oeil
25:45à son histoire sportive
25:46avec la formula
25:47East Citroën
25:48entend rebooster
25:49une image de marque
25:50image en perte de vitesse
25:51sur le marché européen
25:52reconnaît son directeur général
25:54Xavier Chardon
25:55ce qu'on vient chercher
25:56c'est de l'exposition
25:58de la notoriété
26:00mais aussi
26:01de pouvoir avoir
26:02une plateforme
26:03pour animer nos équipes
26:04en interne
26:04c'est au moins
26:05aussi important
26:06de redonner de la fierté
26:07aux équipes
26:07on en avait besoin
26:09la marque a été un peu
26:10secouée
26:11les dernières années
26:12une arrivée
26:12qui coïncide aussi
26:14avec le récent virage
26:15du groupe vers l'électrique
26:16la voiture que vous voyez
26:17aujourd'hui à Monaco
26:18c'est pas la voiture
26:18que vous allez voir lundi
26:19dans nos showrooms
26:20mais en tout cas
26:21cette électrification
26:22qu'on accélère
26:23sur notre gamme
26:24et bien en fait
26:24aujourd'hui
26:25c'est un formidable
26:26banc d'essai
26:26pour fiabiliser nos voitures
26:29et encore les améliorer
26:30en termes d'aérodynamique
26:31en termes de régénération
26:33au freinage
26:35Contrairement à Peugeot
26:36avec la 208 GTI
26:38ou Opel et sa GSI
26:39Citroën ne compte pas
26:41se servir de son retour
26:42en compétition
26:43pour lancer une gamme
26:44plus sportive
26:45la Formule AI reste à part
26:47d'autant que le constructeur
26:48doit encore faire ses preuves
26:50lors du week-end
26:51aucun point n'a été remporté
26:52par l'écurie tricolore
26:54Dossier des lignes
26:56Le Fahou
26:56Merci d'avoir été à l'écoute
26:57de ce 18h éco
26:59On se retrouve lundi
27:00Bon week-end à tous
27:03Le 18h éco
27:04sur BFM Business
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