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  • il y a 14 heures
Jeudi 29 janvier 2026, retrouvez Gérard Bekerman (Président, Afer), Leonard Cohen (Président, Ginjer AM), Régis Yancovici (Dirigeant et fondateur, Luxavie) et Thaïs Castang (Associée, L&A; Finance) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

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Transcription
00:00Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Smart Patrimoine.
00:10Smart Patrimoine, l'émission qui vous aide à comprendre et à décrypter les tendances et les actualités du secteur de la gestion de patrimoine.
00:16Une émission que vous pouvez retrouver tous les jours sur Bsmart4Change, sur les réseaux sociaux de Bsmart4Change.
00:21Et bien sûr, vous pouvez nous écouter en podcast sur toutes les plateformes de podcast.
00:24Au sommaire de cette édition, nous nous demanderons tout d'abord quelle stratégie en matière d'assurance-vie en 2026.
00:31Mais nous nous demanderons également s'il faut continuer à défendre l'assurance-vie.
00:35Une question que nous poserons à Gérard Beckerman, le président de l'Affaire, dans la première partie de l'émission.
00:40Nous enchaînerons ensuite avec Enjeu Patrimoine.
00:42Un enjeu patrimoine qui sera consacré aux risques sur les marchés financiers.
00:45Où sont les risques sur les marchés financiers ?
00:47Une question que nous poserons à Léonard Cohen, le président de Ginger Asset Management.
00:52Mais aussi à Thaïs Castan, associé au sein du cabinet Léa Finance.
00:56Et puis enfin, dans la dernière partie de l'émission, dans l'œil de l'expert, nous ferons un focus sur les ETF à levier et les stratégies associées.
01:03Nous en parlerons avec Régis Yankovici, fondateur et dirigeant de luxavie.fr.
01:07On se retrouve tout de suite sur le plateau de Smart Patrimoine.
01:10Quelle stratégie en matière d'assurance-vie en 2026 ?
01:17Mais surtout, une autre question, faut-il défendre l'assurance-vie ?
01:20Voilà deux sujets qui vont nous animer à présent dans cette première partie d'émission.
01:24Nous avons le plaisir d'accueillir Gérard Beckerman.
01:26Bonjour Gérard Beckerman.
01:27Bonjour.
01:27Merci d'être avec nous.
01:28Vous êtes président de l'affaire.
01:30Alors on va évoquer d'abord les performances des contrats de l'affaire en 2025,
01:35avant d'aller sur un combat que vous avez mené face aux députés en matière de fiscalité de l'assurance-vie en 2025 également.
01:46Un mot peut-être sur les contrats de l'affaire cette année.
01:48Vous affichez un taux de 2,65% sur le taux à faire multisupport et un contrat à faire génération qui lui affiche 4,05%.
01:57Le contrat à faire génération, on en avait parlé d'ailleurs ensemble il y a quelques mois.
02:03On est plutôt sur des bonnes années, si je comprends bien, un retour des bonnes années en matière d'assurance-vie et de fonds euros, Gérard Beckerman ?
02:10Sur une très bonne année.
02:12Ça ne suffit pas à une bonne année.
02:13On renoue avec ce qui a toujours été la vie de l'affaire.
02:19On était la plupart du temps sur le podium et parfois même le numéro 1 et 4,05% sur le contrat à faire génération.
02:30À faire génération, c'est un pari sur la fidélité.
02:32C'est beau d'être fidèle dans la vie, ce n'est pas toujours facile, mais on fait tout ce qu'on peut.
02:38Et si on reste pendant 8 ans à l'affaire, sachant que la durée moyenne de détention du contrat, c'est quand même 21 ans, donc ce n'est pas un énorme effort.
02:47Eh bien, le taux, il est boosté, comme on dit, et 4,05%, c'est une très, très belle performance.
02:53Sachant que c'est un contrat plus récent qui a été lancé récemment.
02:56Oui, mais il a déjà fait ses preuves.
02:59On a collecté plus d'un milliard d'euros et 33 000 Français ont adhéré à ce contrat, souvent des jeunes, d'ailleurs beaucoup plus jeunes que le contrat du multisupport, qui continuent de performer.
03:13Ce n'est pas l'un contre l'autre, c'est l'un avec l'autre.
03:17C'est un duo.
03:18Et les épargnants peuvent être intéressés par les deux.
03:21L'intérêt d'Affaires Génération, c'est que la rémunération, on part de zéro.
03:27Et comme on part de zéro, on peut acheter du papier qui est très bien rémunéré.
03:30Regardez les emprunts américains, c'est à, je ne sais pas, 4,20, 4,30.
03:35Donc, il y a de quoi faire.
03:36Et même les OAT françaises.
03:38Donc, on a acquis ce papier.
03:40Il n'y a pas eu d'effet de dilution parce qu'on partait de zéro.
03:44Et donc, on a pu redistribuer la quasi-intégralité des bénéfices aux épargnants qui ont souscrit.
03:50Alors, justement, sur ce sujet, il y a eu une décision qui a été prise à l'affaire cette année.
03:54C'est aussi de garder une participation aux bénéfices.
04:00La PBB, oui.
04:00La PBB, ce n'est pas quelque chose que vous faites d'habitude au sein de l'affaire ?
04:04Est-ce que ça veut dire que dans le contexte actuel, c'est pas mal quand même d'anticiper un petit peu
04:08ou d'avoir un peu de côté pour voir venir ?
04:12La pyramide des âges, elle nous interdit de mettre un peu trop de côté.
04:16Vous savez, on a 460 centenaires.
04:21Je ne vais pas dire à cette adhérente qui habite Vierzon, qui a 101 ans,
04:26chère adhérente, revenez dans 6 ans, nous allons vous donner votre dû.
04:30Bien sûr.
04:31Et donc, on fait très attention.
04:33On avait comme philosophie la redistribution à 100% des bénéfices que nous réalisions.
04:39Et la PBB, la provision pour participation aux bénéfices, c'était un plus.
04:46Ce n'était pas, je dirais, l'arme de l'affaire.
04:48C'était un plus dans un souci de précaution pour l'avenir.
04:53On gère autrement, mais nous avons quand même, et c'est ça qui est extraordinaire cette année,
04:58c'est que non seulement le taux du multisupport de 65, le taux d'affaires génération 4,05,
05:05le taux du PR1, 3,50, ne nous a pas interdit de doter la PBB pour les années à venir.
05:15C'est-à-dire qu'on a tondu la laine, mais on a gardé le mouton vivant.
05:21D'accord. Et ça permet donc, du coup, d'adresser toutes les générations, si je comprends bien,
05:27dans cette stratégie.
05:28Un mot, Gérard Beckerman, du projet de loi de finances 2026,
05:32avec une question très simple, faut-il défendre l'assurance vie cette année et les années à venir ?
05:39On l'a déjà défendu.
05:42Les amendements qui étaient présentés étaient, pour tout dire, assez funestes.
05:47Funestes. Assez funestes. Et on n'a pas beaucoup aimé l'alliance contre nature entre le Modem et LFI.
05:57Là, vous parlez d'un amendement qui proposait d'aligner la fiscalité de l'assurance vie.
06:00Non, d'intégrer aux héritages l'assurance vie. C'est pas bon, c'est pas bien.
06:0622 millions de Français détiennent un contrat d'assurance vie.
06:10Cette épargne, elle appartient aux épargnants, elle n'appartient pas aux députés.
06:14Et donc, nous demandions à ces élus de la nation un peu de civilité, de dignité, de reconnaissance.
06:21Et le pire, ça a été ce projet d'IFI, impôt sur la fortune, improductif.
06:30Ça veut dire quoi, improductif ?
06:31Quand on sait que l'assurance vie, elle finance 600 milliards pour les PME et pour les entreprises,
06:37et qu'à côté de ces 600 milliards, il y a encore 620 milliards pour les obligations d'État.
06:42Donc, ce qui était improductif, c'était cet amendement.
06:46C'est cet amendement qui était improductif.
06:49Et donc, nous disons que l'assurance vie, elle n'est pas une niche.
06:54Elle est un service public.
06:56Les routes, les hôpitaux, l'éducation, la justice, la santé.
07:01Bien sûr.
07:01Il faut financer tout cela.
07:03Et financer, taxer l'assurance vie, cela serait revenu à taxer tout ce à quoi elle sert.
07:13Ça n'est pas dans la dernière version du projet de loi de finances de 2026.
07:17Heureusement.
07:17Est-ce que, quand même, il faut rester en veille sur ce sujet,
07:21parce qu'il y aurait un risque que le sujet revienne sur la table ?
07:24C'est une tentation.
07:26Elle est physiologique, je dirais.
07:28Certains des pays ont une tentation physiologique, comme la consommation.
07:33Ils veulent s'attaquer à l'épargne.
07:35Qu'ils pensent à autre chose.
07:37Ce n'est pas à eux.
07:39C'est à nous.
07:40Dernière question sur ce sujet improductif.
07:43Quand on est professionnel de l'assurance vie,
07:46qu'on suit ses clients depuis de nombreuses années,
07:49et qu'on voit qu'on considère un fonds en euros, par exemple,
07:51comme une fortune improductive,
07:53quelle est la réaction des épargnants,
07:55ou même d'un professionnel comme vous, Gérard Beckerman ?
07:58Naturel.
07:59De quoi se mêle-t-il ?
08:02C'est nous qui avons renoncé à la consommation.
08:04Ce sont 23 millions, je viens de vous le dire, de Français
08:08et 30 millions de bénéficiaires
08:10qui ont fait une sorte de sacrifice.
08:13On ne taxe pas un sacrifice.
08:16On le salue, on le bénit, on le reconnaît,
08:19on l'admet et on le chérit.
08:21Il faut chérir l'épargne parce qu'elle est un sacrifice,
08:24un renoncement à une satisfaction présente.
08:27Pourquoi on en a besoin ?
08:28Pour les vieux jours.
08:29Et c'est pour ça qu'on a créé Affaire Génération.
08:31Parce qu'Affaire Génération, il s'adresse à vous, aux jeunes.
08:34Qui ont besoin de compléter leur retraite
08:37car on ne peut plus faire suffisamment confiance
08:40au régime traditionnel
08:42comme le régime qui a été mis en place
08:44par les ordonnances de 1945.
08:46Il faut le compléter par un effort personnel.
08:49Et l'effort, il n'a pas besoin d'être taxé.
08:51Il a besoin d'être libéré.
08:53Merci Gérard Beckerman de nous avoir accompagné
08:56dans Smart Patrimoine.
08:57Je rappelle que vous êtes le président de l'Affaire.
08:58Merci beaucoup.
08:59Merci.
08:59Et quant à nous, on se retrouve tout de suite
09:01dans Enjeu Patrimoine.
09:04Où sont les risques sur les marchés financiers ?
09:09Voilà le sujet qui va nous animer à présent
09:10dans Enjeu Patrimoine.
09:12Pour en parler, nous avons le plaisir de recevoir
09:13sur le plateau de Smart Patrimoine
09:15Léonard Cohen.
09:16Bonjour Léonard Cohen.
09:17Bonjour Nicolas.
09:17Merci d'être avec nous.
09:18Vous êtes président de Ginger Asset Management.
09:21Vous suivez les risques sur les marchés financiers.
09:23Vous avez même ce qu'on peut appeler
09:24une matrice des risques.
09:25et vous suivez ça d'une manière analytique,
09:28mathématique.
09:29Et donc, ça sera intéressant
09:31de comparer avec la perception
09:34qu'on peut avoir du risque à l'heure actuelle
09:35sur les marchés financiers.
09:36On a le plaisir d'accueillir également Thaïs Castan.
09:38Bonjour Thaïs Castan.
09:38Bonjour Nicolas.
09:39Merci d'être avec nous.
09:40Vous êtes associée au sein du cabinet
09:41Léa Finance.
09:42Et on va regarder ensemble
09:43comment vous appréhendez ce sujet risque
09:45sur les marchés,
09:46qui est une petite musique quand même
09:47depuis plusieurs semaines, voire mois.
09:50Et comment est-ce qu'on appréhende ça
09:52quand on doit accompagner des clients
09:53dans leurs investissements ?
09:55Première question peut-être pour vous,
09:57Léonard Cohen.
09:58J'aimerais comparer votre vision
10:00un petit peu des risques
10:02sur les marchés financiers
10:03par rapport à ce qu'on peut avoir en tête
10:06ou percevoir quand on voit
10:07du risque politique
10:09avec des difficultés à faire passer un budget,
10:12avec des enjeux d'élection,
10:14du risque géopolitique,
10:15notamment avec ce qui se passe aux Etats-Unis,
10:17du risque politique qu'on voit également
10:19aux Etats-Unis,
10:20de l'effervescence sur certaines classes d'actifs,
10:23notamment sur l'IA
10:25quand on parle des marchés d'action,
10:26mais sur l'obligataire également.
10:28On a l'impression que le risque
10:29pointe son nez un petit peu partout
10:31sur les marchés financiers.
10:33Est-ce que vous,
10:33dans votre analyse du risque à froid,
10:36si je puis dire,
10:37vous constatez aussi
10:38qu'on est sur des marchés
10:39particulièrement risqués
10:41ou en tout cas
10:41qu'il y a du risque
10:42un petit peu partout aujourd'hui ?
10:43Alors ça, c'est clair.
10:45On ne peut pas dire
10:45qu'il n'y a pas de risque
10:46dans les marchés financiers.
10:47Ce serait bête que de l'oublier.
10:50Par contre,
10:50je vais essayer de faire
10:51une petite analogie
10:52pour bien expliquer
10:54quelle est la différence
10:55entre le risque visible de tous
10:59et comment l'appréhender.
11:01D'accord.
11:01Donc voir ce qu'il y a en dessous.
11:03Et c'est ça le sujet.
11:05Alors,
11:06ces huit dernières années,
11:07par exemple,
11:08si nous avions vu ensemble
11:09une voyante
11:10et qu'elle nous avait expliqué
11:11qu'on serait face au Brexit,
11:14au Covid,
11:15à la guerre en Ukraine,
11:18aux événements politiques
11:19que vous avez évoqués,
11:20aux événements géopolitiques
11:22que nous envisageons tous
11:23pour les prochains mois,
11:25eh bien,
11:26qu'est-ce qu'aurions-nous fait ensemble ?
11:28On aurait fui l'actif risqué.
11:30On aurait fui les actions.
11:30Déjà, on n'aurait pas cru
11:31et ensuite,
11:32si on y avait que,
11:32on aurait fui l'actif risqué.
11:33Alors, vous voyez,
11:34mais en analysant simplement
11:36les fondamentaux,
11:36alors que ces phénomènes
11:37se sont passés,
11:39on comprend bien
11:40que l'analyse fondamentale
11:41est insuffisante.
11:42Bien sûr.
11:42Nous avons tous constaté
11:44dans cette période de 8 ans
11:46qu'il fallait acheter,
11:47en regardant par la fin,
11:49les choses,
11:50qu'il fallait acheter les actions.
11:52C'est eux qui ont fini au plus haut.
11:53En dépit de ce qu'on appelle
11:55le risque,
11:55la volatilité,
11:56la nervosité.
11:58Et avec des épisodes
11:59de volatilité relativement restreints ?
12:02Au contraire.
12:02Elle a été favorable,
12:04cette volatilité.
12:05C'est-à-dire qu'elle a permis,
12:06justement,
12:06comme une piste de ski
12:08où on prend la pente,
12:09il y a la montée
12:10et ensuite,
12:11la descente,
12:12nous fait prendre de la vitesse.
12:14Et c'est exactement
12:14ce qui s'est passé.
12:16Et donc,
12:16il fallait avoir
12:17d'autres types d'éléments.
12:18Et ce que nous avons construit
12:19chez Ginger,
12:20en étudiant les marchés
12:21différemment,
12:23ça fait plus de 30 ans
12:24que je suis sur les marchés financiers,
12:26j'ai commencé
12:26par faire de l'analyse fondamentale
12:28simple,
12:29comme tout le monde.
12:31Et puis,
12:31progressivement,
12:32je me suis rendu compte
12:32que les marchés
12:33étaient en train
12:33de se déformer,
12:34comme une dislocation
12:36qui pouvait se produire
12:37lorsque, justement,
12:38les risques
12:38étaient extrêmes.
12:40Et donc,
12:41intégrer de nouveaux critères,
12:42c'est la fameuse matrice
12:43que nous avons intégrée,
12:45nous a permis,
12:46justement,
12:47entre guillemets,
12:48de surfer
12:48sur les vagues
12:50de la volatilité
12:51permettant
12:52de profiter
12:53des marchés financiers
12:54ces dernières années.
12:55D'accord.
12:55Donc,
12:55il faut sortir de l'idée
12:56les marchés mondent,
12:58tout va bien,
12:59attention,
12:59quand le risque
13:00pointe le bout
13:00de son nez,
13:01c'est potentiellement
13:02qu'il y a des baisses
13:03à prévoir.
13:04En fait,
13:05imaginez que l'on fasse
13:06ensemble le Paris-Dakar.
13:08On y va,
13:08la piste,
13:09on la connaît,
13:09c'est des dunes,
13:10etc.
13:11Sauf qu'on nous annonce
13:12une tempête de neige.
13:14Premier effet,
13:16c'est que tout le monde
13:16s'arrête.
13:17Mais,
13:17en plus,
13:18on nous annonce
13:19que ça va glacer.
13:21Donc,
13:21si vous n'adaptez pas
13:22votre voiture
13:23et que vous ne mettez pas
13:24un lidar,
13:24c'est-à-dire quelque chose
13:25qui vous permet
13:26d'anticiper
13:29les plaques de verglas,
13:30eh bien,
13:30vous savez que vous serez
13:31sur des dunes,
13:32sur de la neige
13:33et en plus,
13:33il y aura du verglas
13:34si vous n'adaptez pas
13:35votre conduite
13:37et votre véhicule,
13:40eh bien,
13:40vous aurez un problème.
13:41Je reviendrai sur la question
13:42de où sont les risques
13:42à l'heure actuelle
13:43sur les marchés
13:44parce que j'aimerais savoir
13:45quand même début 2026
13:46mais Thaïs Castan,
13:47cette approche
13:47de Léonard Cohen,
13:48est-ce que c'est ce que
13:49vous constatez vous aussi
13:51à savoir qu'il y a du risque
13:52depuis longtemps
13:53mais on a quand même
13:54des marchés qui font
13:54de la performance
13:55donc il faut adapter,
13:56il faut piloter un peu différemment
13:57pour reprendre l'analogie
13:58avec le Paris-Dakar.
13:59Tout à fait,
14:00c'est très perturbant
14:02pour les clients
14:03parce qu'il y a vraiment
14:03une approche risque
14:05qu'on a du mal
14:06à contrer
14:06malgré les faits,
14:08malgré les historiques
14:10de performance
14:10et malgré
14:11les données tangibles
14:12que l'on peut avoir.
14:13Quand on a un client
14:15qui a de l'épargne
14:16à investir
14:17qui a un horizon
14:18long terme
14:19et qui peut avoir
14:20un profil globalement
14:21équilibré,
14:22investir une partie
14:23de son épargne
14:24long terme
14:24sur de l'action
14:25c'est tout à fait cohérent
14:26mais psychologiquement
14:28convaincre le client
14:29qu'il y a une prise
14:30de risque
14:31à entrevoir
14:32alors quelle est-elle
14:33c'est vrai que
14:34ces cinq dernières années
14:35depuis le Covid
14:36tout s'est accéléré
14:37extrêmement vite
14:38sur les marchés boursiers
14:39ce qu'on pensait faire
14:40en dix ans
14:40en termes d'évolution digitale
14:42en un an avec l'IA
14:44ça a été résolu
14:45donc aujourd'hui
14:46tout va beaucoup plus vite
14:46on a l'impression
14:47que tout est moins prévisible
14:49et du coup
14:50les investisseurs ont peur
14:51alors c'est pour ça
14:52Il y a cette crainte
14:53de dire
14:53je vais rentrer trop haut
14:54puis en fait
14:54ce sera le moment
14:55où on va se rendre compte
14:56que les fondamentaux
14:57n'étaient pas bons
14:57et ça va redescendre
14:59ça existe ça ?
15:00Il y a des investisseurs
15:01qui ont cette crainte-là ?
15:02Oui il y a des investisseurs
15:03qui se disent
15:03voilà et si le timing
15:04n'est pas le bon
15:05alors ça on ne sait jamais
15:06quand on regarde
15:08dans le rétroviseur
15:08qu'on se dit
15:08finalement on aurait dû
15:09investir à ce moment-là
15:10c'est assez simple
15:11mais ils ont aussi
15:12la crainte de se dire
15:13voilà c'est pas une classe
15:15d'actifs qui est faite
15:15pour moi
15:16parce que moi
15:16je réagis mal aux risques
15:18ou parce que
15:18qu'est-ce que je fais
15:19si les marchés
15:20décrochent de moins 30% ?
15:22Donc là c'est tout l'intérêt
15:24de passer par des professionnels
15:25parce que voilà
15:26comme le disait Léonard
15:27à l'instant
15:27l'objectif c'est
15:28d'anticiper
15:29d'essayer d'adapter
15:30sa conduite
15:30en fonction
15:31de ce qu'on va
15:32voilà
15:33entrevoir sur les marchés
15:34et c'est ce qu'on essaye
15:35d'expliquer aux clients
15:37d'avoir
15:37de déléguer en fait
15:38la gestion à des professionnels
15:40ça permet voilà
15:41d'anticiper
15:42et de limiter ces risques
15:43même si
15:43on a conscience
15:44qu'ils sont là
15:45qu'ils sont présents
15:46Léonard Cohen
15:47où sont les risques
15:47début 2026
15:49sur les marchés
15:49est-ce que c'est les mêmes
15:50que ceux qu'on peut percevoir
15:51quand on lit l'actualité ?
15:52En tout cas ce sont les mêmes
15:52que ceux que l'on a connus
15:54en 2025
15:54d'accord
15:55de toute façon
15:55on est dans le même environnement
15:57géopolitique
15:58et rappelez-vous
15:58comment on a commencé
15:59cette année
16:00l'année 2025
16:01on l'a commencé
16:01il ne fallait plus d'Europe
16:02il ne fallait que des Etats-Unis
16:03et en fait
16:04on a quand même fait
16:0540% de performance
16:06quasiment sur des actions
16:07large caps
16:08l'année dernière
16:09en Europe
16:10en Europe
16:10large caps
16:11donc ça veut dire
16:13qu'il y a des erreurs
16:14de valorisation
16:15qui sont certaines
16:15la première des choses
16:16à identifier
16:18d'abord
16:18c'est où on est
16:20des valorisations
16:22qui en Europe
16:23sur certains groupes
16:24de valeurs
16:25restent faibles
16:26d'accord ?
16:28donc il y a de la place
16:29maintenant
16:29les risques
16:30comme vous dites
16:30par rapport
16:32au moment
16:32où nous sommes
16:33nous n'avons pas
16:34de dislocation
16:35la fameuse matrice
16:36des risques
16:36donc ce n'est pas
16:37les fondamentaux
16:37simplement
16:38le fonctionnement
16:39des marchés
16:40il est que si
16:41la situation
16:42devient un peu
16:43moins pire
16:43que celle
16:44qui était attendue
16:45ça suffit
16:46à faire monter
16:46les marchés
16:47c'est ce que nous
16:47connaissons depuis
16:48des années
16:48et c'est comme ça
16:49qu'il faut aborder
16:50les choses
16:50ce n'est pas
16:51d'attendre
16:51que tout soit rose
16:52et donc
16:54dans ce fonctionnement
16:55
16:55justement
16:56la dislocation
16:57pour nous
16:58n'apparaissant pas
16:59et bien
17:00on est dans
17:00un environnement
17:01où le risque
17:02dans nos analyses
17:04reste maîtriser
17:05et le potentiel
17:06reste entre 15 et 20%
17:07si je vous suis
17:09et si je caricature un peu
17:10quand on a un président américain
17:11qui passe son temps
17:12à annoncer le pire
17:13et ensuite
17:14finalement
17:14à revenir sur sa décision
17:15c'est porteur pour des marchés
17:16qui fonctionnent
17:17de cette manière là
17:18c'est ça ?
17:18mais Nicolas
17:19parlons du mois d'avril 2025
17:20en 2025
17:22il annonce
17:22ses taxes douanières
17:23hop
17:24le marché perd 20%
17:25on n'a même pas
17:26la réponse
17:27on n'a même pas
17:28le début de la négociation
17:29qu'à la fin du mois d'avril
17:30c'est résolu
17:32non pas parce que
17:33ça ne va pas se produire
17:34c'est parce que
17:34l'économie mondiale
17:36va pouvoir
17:36justement
17:37intégrer cette nouvelle donne
17:39et là justement
17:39quel est-il
17:40c'est de constater
17:41en fin d'année
17:42que l'ensemble
17:43des organismes mondiaux
17:44vont relever
17:45la croissance économique mondiale
17:46toute zone
17:47d'accord
17:47c'est la réalité
17:49et bien ça suffit
17:50donc y a-t-il du risque
17:51sur le marché ?
17:52des risques
17:53il n'y a que ça
17:54il faut les analyser
17:55tout le temps
17:56la différence entre Thaïs
17:58et ce que nous faisons
17:59dans la gestion financière
18:01la gestion financière
18:02est là pour analyser
18:03les marchés financiers
18:03Thaïs et les CGP
18:05sont là pour
18:05justement
18:06prendre des briques
18:07élémentaires
18:08et construire
18:08par rapport au
18:09voilà
18:09communiquer
18:10transmettre
18:11et construire
18:12des portefeuilles
18:13pour les clients
18:13adaptés à leur profil
18:14de risque
18:15c'est différent
18:16Thaïs Castan
18:16une question
18:17on a eu un peu plus tôt
18:18dans une émission
18:19Smart Patrimoine
18:20un professionnel de l'immobilier
18:21qui disait
18:21maintenant les français
18:22ont dissocié
18:23la communication politique
18:25et les décisions
18:27d'acheter
18:27ou d'investir
18:28en immobilier
18:29et ne font plus
18:30forcément de lien
18:31notamment vis-à-vis
18:32des craintes
18:33qu'ils peuvent avoir
18:33vis-à-vis
18:34de sujets politiques
18:35est-ce que vous constatez
18:35la même chose
18:36en matière d'investissement
18:37sur ces risques
18:38politiques
18:39géopolitiques
18:39ou autres
18:40et qui finalement
18:41viendrait
18:42assez peu
18:43remettre en cause
18:44des stratégies
18:45d'investissement long terme
18:46de préparation à la retraite
18:47ou autre
18:47oui c'est perturbant
18:48d'ailleurs
18:49parce qu'on anticipe
18:51de gros chocs
18:52sur les marchés
18:53on a des crises
18:54géopolitiques
18:55où l'humain
18:56s'en mêle
18:56et pour autant
18:57les marchés
18:57se maintiennent
18:58et dans la durée
19:00donc c'est se dire
19:02voilà
19:03quelle nouvelle
19:04sur les marchés
19:05ou quel événement
19:06fera vraiment
19:07décrocher cet équilibre
19:08qui est fragile
19:10comme on l'imagine
19:12en réalité
19:12mais c'est très intéressant
19:13d'avoir l'analyse
19:14de Léonard
19:16qui finalement
19:16est moins portée
19:17sur la communication
19:18médiatique
19:19et tout ce qu'on peut
19:20entendre
19:20autour de cela
19:21avec des experts
19:23certes
19:23mais l'analyse
19:24clairement tangible
19:25des chiffres
19:25nous font dire
19:27que globalement
19:28en fait
19:28il faut investir
19:29il faut investir
19:30et ça
19:30les clients le comprennent
19:31ils sont toujours prêts
19:32à mettre de l'argent
19:33pour investir
19:34est-ce qu'il pilote
19:35un peu plus
19:36oui mais la psychologie
19:37est très ancrée
19:38c'est à dire que
19:39c'est très compliqué
19:40pour un conseiller
19:42comme nous
19:42voilà
19:43d'expliquer aux clients
19:44voilà
19:44mettons de côté
19:45l'aspect affectif
19:47de l'investissement
19:48pensons uniquement
19:49rationnel
19:49et les chiffres
19:50parlent d'eux-mêmes
19:51voilà sur quoi
19:52il faudrait investir
19:52bon après voilà
19:53la clé
19:55la stratégie
19:56c'est toujours
19:57la diversification
19:58c'est à dire
19:58voilà
19:59ne pas tout miser
20:00sur une seule classe d'actifs
20:01un seul secteur
20:02une seule zone géographique
20:03même si celle
20:03qui est en montée
20:04depuis plusieurs années
20:05ou autre
20:06mais c'est vraiment
20:07de diversifier
20:07et c'est ce qu'on essaye
20:08voilà
20:09d'inculquer aux clients
20:10si vous voulez
20:11mais il n'y a pas un risque
20:12enfin
20:13identifié par les investisseurs
20:15d'arriver trop haut
20:16je reprends l'exemple
20:17je prends l'exemple
20:17de l'or
20:18dont on parlait
20:19juste avant l'émission
20:19quand l'or a passé
20:20les 4000 dollars
20:21on s'est dit
20:22bah ça y est
20:22c'est un plus haut historique
20:23c'est peut-être trop haut
20:24pour y aller
20:25finalement aujourd'hui
20:25on dépasse les 5000
20:26donc quelque part
20:27oui il faut changer
20:28un petit peu de méthode
20:29d'analyse
20:30pour décider d'aller
20:31sur un actif
20:32dont on pensait
20:32qu'il n'irait jamais plus haut
20:33et qu'il continue
20:34en fait à progresser
20:35ouais mais comme
20:35l'immobilier
20:37à partir des années 2000
20:38ça a continué
20:39de grimper
20:39on s'est demandé
20:40quand est-ce qu'on allait
20:41atteindre
20:41le sommet
20:44oui là effectivement
20:45il y a ce sujet
20:46avec l'or
20:47mais il y a aussi
20:47eu le sujet
20:48avec la crypto-monnaie
20:49voilà
20:50on n'en sait rien
20:51si ça se trouve
20:52oui ça a atteint
20:53les plus hauts historiques
20:53mais ça va continuer
20:54de monter
20:54donc il est toujours intéressant
20:55de venir
20:57utiliser cette hausse
20:59comme levier
21:00de performance
21:01après voilà
21:03c'est tout l'intérêt
21:04des analystes
21:05comme Léonard
21:05qui nous permettent
21:06de donner plus
21:07d'éléments
21:08à nos clients
21:08merci à tous les deux
21:10on va malheureusement
21:11devoir arrêter ici
21:12on pourrait aborder
21:12le sujet de comment se protéger
21:14quand on investit
21:14sur les marchés financiers
21:15mais c'est un sujet
21:15qu'on traite souvent
21:16dans Smart Patrimoine
21:17donc je vous invite
21:17à retrouver d'autres émissions
21:18sur le sujet
21:19merci en tout cas
21:19Thaïs Castan
21:20associée au sein du cabinet
21:21L&A Finance
21:22merci également
21:23Léonard Cohen
21:23président de Ginger
21:24Asset Management
21:25d'avoir répondu à nos questions
21:26et quand à nous
21:26on se retrouve tout de suite
21:27dans L'Oeil de l'Expert
21:28Et pour finir cette émission
21:34L'Oeil de l'Expert
21:35où nous avons le plaisir
21:35de retrouver
21:36Régis Yankovici
21:37fondateur et dirigeant
21:38de Luxavi.fr
21:39Bonjour Régis Yankovici
21:40Bonjour Nicolas
21:41Un focus ETF
21:41comme d'habitude avec vous
21:43et on va évoquer aujourd'hui
21:44les ETF à levier
21:46alors qu'est-ce que c'est
21:47que ces ETF à levier Régis ?
21:48Alors c'est un produit
21:49qui commence à être connu
21:51parce que ça fait maintenant
21:52une quinzaine d'années
21:53que ça existe en Europe
21:54donc ce sont des ETF
21:56en faisant simple
21:57qui vont
21:57par un coefficient multiplicateur
21:59multiplier la performance
22:01d'un indice
22:02D'accord
22:02Voilà
22:03c'est assez simple
22:04finalement à comprendre
22:05mais ça fait partie
22:06de ces choses
22:06sur les marchés financiers
22:07qui paraissent simples
22:09et qui finalement
22:09ne le sont pas
22:10autant que ceux-là
22:12D'accord
22:12il ne suffit pas de se dire
22:13que si le CAC 40 fait 1
22:15on fait x2
22:15et s'il recule
22:17on fait x2 à la baisse
22:18c'est plus complexe que ça ?
22:19Alors c'est plus complexe que ça
22:20d'abord
22:21la réglementation
22:22et vous avez raison
22:23vous avez utilisé le x2
22:25limite à deux fois le levier
22:26D'accord
22:27Donc on a du x2
22:28x moins 1 x moins 2
22:30D'accord
22:31Aux Etats-Unis
22:32la CAC c'est 3
22:33et tous les produits
22:35que vous voyez en Europe
22:35qui ne sont pas
22:36dans cette borne-là
22:37ne sont pas des ETF
22:39c'est important de voir
22:40donc ils supportent
22:40d'autres risques
22:41D'accord
22:42donc c'est important de savoir
22:43que les ETF
22:44c'est forcément
22:44de comprendre ça
22:45et c'est bien d'aborder
22:46le sujet maintenant
22:47d'abord
22:47parce que
22:48le plus gros ETF
22:50à levier
22:51vient de passer le cap
22:52des 1 milliard
22:53c'est l'ETF
22:53sur le Nasdaq
22:54qui a décollé
22:56depuis deux ans
22:57c'est assez impressionnant
22:58pas simplement
22:58par sa valorisation
22:59mais
23:02avec des marchés
23:03au plus haut
23:04il faut rappeler
23:05le fonctionnement
23:06d'un ETF à levier
23:07et pour
23:07on va dire
23:08des raisons pédagogiques
23:09je vais me limiter
23:09au x2
23:10D'accord
23:10Alors comment ça marche ?
23:12Mais voilà c'est ça
23:13c'est-à-dire que la promesse
23:13qui est tenue
23:15il n'y a pas de problème là-dessus
23:16c'est de faire x2
23:17tous les jours
23:18Ok
23:18D'accord
23:19là-dessus on est ok
23:20mais ce que l'investisseur
23:22doit absolument
23:23avoir conscience
23:23c'est qu'à partir du
23:25surlendemain
23:26c'est terminé
23:27il ne fait plus x2
23:29prenons un exemple
23:30chiffré
23:31je vais essayer
23:31de ne pas m'en mêler
23:32les pinceaux
23:33on prend
23:33cas d'école
23:35un ETF
23:35qui me progresserait
23:36de 50%
23:37d'accord
23:38à la fin de la journée
23:39D'accord
23:39Ok
23:40donc l'indice est à 150
23:41et votre x2
23:43il est
23:44il a fait 100%
23:45il est à 200
23:45D'accord
23:46parce qu'on partait
23:46d'une base 100
23:47On part d'une base 100
23:48pour les deux
23:48exactement
23:49le jour suivant
23:50on perd 30%
23:51donc l'indice
23:53passe de 150
23:55à 105
23:56D'accord
23:57oui
23:57on a perdu 30% de 150
23:59on a perdu 30% de 150
24:00et le TF à levier
24:02perd 60%
24:03de 200
24:05D'accord
24:06D'accord
24:07ça fait 80
24:09D'accord
24:10bah oui bien sûr
24:10parce qu'il fait x2
24:11sur la performance négative
24:13bien sûr
24:13Voilà
24:14parce que le jour suivant
24:15on ne repart plus en base 100
24:17on repart en base 80
24:18l'un en base 200
24:21et l'autre en base 150
24:22D'accord
24:22et le jour d'après
24:23oui d'accord
24:23et donc vous vous retrouvez
24:24avec un ETF à levier
24:25qui a fait moins 20
24:27et un indice qui a fait plus 5
24:29D'accord
24:30embêtant
24:31embêtant parce que
24:32vous avez eu raison sur le sens
24:33alors
24:33il n'y a pas une telle volatilité
24:35mais votre ETF à levier
24:36il est négatif
24:37D'accord
24:38alors
24:39de cet exemple
24:40purement pédagogique
24:41il y a un exemple réel
24:42sur le
24:43on va dire
24:44un indice à la mode
24:45qui est l'argent
24:46matière première
24:47l'argent
24:49il a connu
24:49une envolée spectaculaire
24:50en 2011
24:51les gens l'ont oublié
24:52mais quand on prend
24:52les plus hauts de 2011
24:53et les cours d'aujourd'hui
24:55qui sont assez stratosphériques
24:56ok
24:56c'est une hausse
24:57de 130%
24:59d'accord
24:59là on n'est plus en bas 100
25:01120 0
25:01une hausse de 130%
25:03dans le même temps
25:03l'ETF à levier
25:04qu'est-ce qu'il fait
25:05ha ha
25:06plus en 1000
25:07moins 50%
25:08moins 50%
25:09d'accord
25:09d'accord
25:09donc
25:10autant qu'on investit
25:12sur un ETF classique
25:13et sur les marchés actions
25:14on dit
25:15le temps est votre ami
25:16avec un ETF à levier
25:18le temps n'est pas
25:19forcément votre ami
25:21c'est un produit de
25:22timing
25:23c'est un produit
25:25plutôt de court terme
25:26je dis ça
25:28avec des petites pincettes
25:28mais
25:29à long terme
25:30on s'expose
25:31bien sûr
25:32le temps n'est pas
25:33l'ami
25:34forcément l'ami
25:34parce que la volatilité
25:36est forcément l'ennemi
25:37et ça la volatilité
25:38allez la prévoir à l'avance
25:40mais alors dans quelle stratégie
25:41on peut utiliser
25:41un ETF à levier
25:42Régis
25:43on peut vouloir utiliser
25:45un ETF à levier
25:46donc
25:46pour spéculer
25:47très clairement
25:48on veut maximiser
25:49sa performance
25:50ou alors on peut se dire
25:51je vais monopoliser
25:53deux fois moins de capital
25:54et je vais avoir
25:55à peu près le même résultat
25:57d'accord
25:57ok
25:57ou je veux me protéger
25:59je prends un ETF BR
25:59c'est un moyen simple
26:01mais avec le gros bémol
26:02qu'on vient d'expliquer
26:04donc c'est un outil
26:06comme un scalpel
26:07quelqu'un qui ne sait pas
26:09servir d'un scalpel
26:09se coupe
26:10entre les mains d'un professionnel
26:11ça peut donner des résultats
26:12intéressants
26:13à tel point que
26:13nous avons une stratégie
26:15où on n'utilise
26:16que des ETF à levier
26:17qui a progressé
26:18de 105%
26:19et qui est déjà
26:20à 25% depuis le début de l'année
26:21donc
26:21on a l'habitude
26:23de travailler là-dessus
26:24donc on fait attention à ça
26:25une question de conclusion
26:27très très très rapide
26:28est-ce que ça veut dire
26:28qu'il faut faire de la gestion active
26:29sur les ETF à levier ?
26:30Ah ah ah ah
26:31forcément
26:31ah oui bien sûr
26:32merci pour cette perche là
26:34c'est la meilleure conclusion
26:35qu'on peut trouver
26:35c'est interdit de faire du buy and hold
26:38sur un ETF à levier
26:39d'accord
26:40ok
26:40forcément la gestion active
26:41est suivie
26:42absolument
26:43jour après jour
26:44merci beaucoup
26:45merci Nicolas
26:45de nous avoir accompagné
26:46dans cette dernière partie
26:47de Smart Patrimoine
26:48je rappelle que vous êtes
26:49le fondateur et dirigeant
26:50de luxe la vie.fr
26:50merci à vous également
26:52de nous avoir suivi
26:53et je vous donne rendez-vous
26:54très prochainement
26:55sur Bismarck for Change
26:56et bien sûr
26:56vous pouvez nous écouter
26:57avant cela
26:58en replay
26:59sur bismarck.fr
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