Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 mois
Jeudi 11 septembre 2025, retrouvez Jérôme Dedeyan (Associé, MonPartenairePatrimoine.com), Thaïs Castang (Associée, L&A; Finance), Marc Fabayre (Associé, LGF Patrimoine) et Vincent Danis (Président, Savinianne) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Bonjour, bienvenue à tous, je suis ravi de vous retrouver pour cette nouvelle édition de Smart Patrimoine.
00:13Au sommaire de cette édition, dans la thématique, on va tout d'abord s'intéresser au holding.
00:18Alors, dans une holding, faut-il investir sur un contrat de capitalisation ou un compte-titre ?
00:23On verra que ça peut être un casse-tête, notamment pour votre expert comptable, il faut bien choisir.
00:28Dans les enjeux, on s'intéressera à l'allocation de rentrée, pas évident en ce moment, action, obligation, que faut-il faire dans ce climat politique incertain ?
00:40Qu'est-ce qui va changer ? Qu'est-ce qu'il faut faire avant le 31 décembre ?
00:44Et puis enfin, œil de l'expert ou de l'experte, on verra comment le livret A est en train de baisser.
00:50Alors, faut-il laisser son épargne sur le livret A ? Et puis, qu'est-ce que faire du côté de son plan départ de logement ?
00:56Toutes les réponses, c'est dans Smart Patrimoine et c'est maintenant.
01:04Et dans Patrimoine thématique, on va s'intéresser à la holding ou plutôt ce qu'on peut mettre à l'intérieur.
01:09Alors, faut-il investir via un compte-titre ou via un contrat de capitalisation ?
01:13C'est un peu technique, mais on va tout savoir grâce à un expert, c'est Jérôme Dédéan.
01:17Bonjour Jérôme.
01:17Bonjour Fabrice.
01:18Associé de monpartenairepatrimoine.com
01:22Et avec vous, on va voir effectivement ce sujet.
01:26Alors, c'est intéressant cette question parce qu'on parle en beaucoup des holdings en ce moment.
01:29Il y a une certaine taxe Zuckman qui vise les patrimoines les plus élevés.
01:33Là, on rentre vraiment dans le détail avec contrat de compte-titre ou contrat de capitalisation.
01:39Comment on investit dans une holding au mieux, Jérôme ?
01:41Alors, en fait, c'est vrai qu'une société holding, qu'elle soit animatrice ou qu'elle soit pour l'organisation des affaires patrimoniales d'une famille,
01:48cette société holding, elle a de l'investissement à réaliser.
01:51C'est de l'investissement qui vient du dividende qui est remonté par ses participations ou sa participation opérationnelle principale,
01:56par le produit de ses sessions et aussi par sa stratégie d'investissement de long terme dans différents types d'actifs,
02:01valeurs mobilières cotées, non cotées, private equity, œuvres d'art, etc.
02:05Et en fait, pour toute la partie qu'une holding consacre, de ses investissements qu'une holding consacre au cash, aux obligations, aux actions,
02:13dans une certaine mesure au private equity et à l'immobilier, on peut se poser la question de l'instrument qu'elle va utiliser,
02:19compte-titre ordinaire ou contrat de capi, c'est ça la question du jour.
02:22Oui, tout à fait.
02:23Alors, pour choisir, en fait, avant de rentrer dans le détail des avantages et inconvénients des deux solutions,
02:29souvent, il y a une idée reçue qui traîne sur le marché, qui est qu'une holding à l'impôt sur les sociétés
02:34utilise pour investir le contrat de capitalisation pour ses investissements de long terme
02:38et qu'elle utilise le compte-titre ordinaire pour le placement de sa trésorerie courante
02:42qu'elle souhaite garder liquide à très court terme, produits monétaires, etc.
02:46C'est le cas ?
02:47Eh bien, moi, je pense que c'est n'importe quoi de voir le sujet comme celui-là.
02:51En fait, il y a deux questions fondamentales pour choisir entre ces deux instruments.
02:55Premièrement, est-ce que dans l'allocation d'actifs de ma holding à l'impôt sur les sociétés,
03:00j'ai envie ou j'ai une place pour une poche importante en titre vif détenu en direct,
03:05que ce soit des actions cotées ou des obligations cotées ?
03:09Et la deuxième chose, c'est est-ce que je suis prêt dans ma logistique de gestion comptable
03:13avec l'expert comptable de ma holding d'assumer les conséquences de la plus grande complexité de gestion du compte-titre ?
03:19Alors, ça se complique justement. Est-ce que vous pouvez nous donner des explications sur chaque contrat ?
03:23Oui, pour aller droit au but. Le contrat de CAPI, il permet de tout faire.
03:26Si vous le prenez bien, c'est-à-dire que c'est comme un bon contrat d'assurance-vie patrimonial,
03:31très haut de gamme, avec une infinité de supports, finalement, vous avez tout à l'intérieur.
03:35Vous avez un fonds euro pour votre trésorerie courante, vous pouvez acheter tout type d'OPCVM,
03:39tout type de produits immobiliers, SCI, SCPI, OPCI, vous connaissez ça par cœur,
03:43des fonds de private equity quand la compagnie est suffisamment patrimoniale pour en avoir introduit,
03:47des fonds d'infrastructure, etc.
03:48Vous pouvez même avoir des titres vifs, c'est-à-dire des actions cotées en direct
03:53que vous pouvez acheter via ce contrat de CAPI.
03:55Donc, il peut tout faire. Il est un actif financier dont le rendement est taxé à l'impôt sur les sociétés.
04:00Il rentre dans les actifs de votre holding et quand il y a des plus-values, elles sont taxées à l'IS.
04:04Et il présente l'avantage d'une très grande simplicité logistique.
04:08C'est son principal atout.
04:09Il y a plusieurs options pour savoir comment vous payez l'impôt sur les produits de votre contrat de capitalisation,
04:14mais il y en a une qui est hyper simple. Vous prenez la valeur de rachat du contrat de capitalisation
04:20à l'ouverture de l'exercice de votre holding, vous prenez sa valeur à la clôture
04:25et vous payez l'IS au fil de l'eau sur la plus-value latente constituée par la différence entre ces deux sommes
04:30ou évidemment l'imputation de la moins-value.
04:32Ça a le gros avantage que vous pouvez vraiment avoir une seule écriture comptable de calcul de l'impôt
04:39sur les sociétés que vous devez, quels que soient les arbitrages ou le nombre de transactions
04:43que vous avez fait dans votre contrat de capi tout au long de l'année.
04:45Donc simplicité, imposition annuelle à l'IS de la différence entre valeur et l'ouverture valeur de rachat.
04:50Est-ce qu'il y a des défauts sur ce contrat ?
04:51Alors oui, il y a deux défauts principaux.
04:53Premièrement, le contrat de capi, il est un peu plus cher que le compte-titre ordinaire.
04:57En règle générale, pour payer le bilan de l'assureur, c'est contrainte de fonds propres.
04:59Ça coûte entre 80 centimes et 1% de frais de gestion tout mouillé par an sur l'investissement
05:05que votre holding a dedans.
05:06Et puis, il requiert généralement un minimum d'investissement de l'ordre de 150 000 euros
05:11selon les compagnies, mais il faut 150 000 à 200 000 euros pour pouvoir l'ouvrir minimum à l'ouverture.
05:15C'est quand même une somme.
05:16Et puis, il ne permet pas du tout d'aller très loin si vous voulez investir en titre vif
05:20parce qu'il vous donne généralement l'accès à un nombre très limité de grandes capitalisations cotées.
05:27Je ne parle même pas des obligations cotées, il y en a très peu de grandes capitalisations cotées.
05:31Vous êtes très restreint en termes de gestion en titre vif.
05:33Oui, alors au contraire, quand on a un compte-titre ordinaire, là on a accès à toutes les actions en particulier.
05:39Oui, si vous choisissez le compte-titre, vous avez accès à un univers d'investissement illimité,
05:43y compris en titre vif et y compris dans les plus petits compartiments de la cote, sur tous les marchés, etc.
05:50Avec des frais un petit peu réduits.
05:51Et des frais réduits, c'est de l'ordre de grandeur, ça dépend évidemment des sommes que vous placez, des négo que vous avez,
05:55mais ça coûte entre 30 centimes et 0,60% de l'investissement par an.
06:00Mais il crée une grande complexité logistique, ce compte-titre ordinaire, en termes comptables et fiscaux,
06:05puisque avec votre expert comptable, vous devez assumer que les plus et moins-values sont calculées ligne par ligne
06:10d'investissement dans votre compte-titre et non pas au global comme sur un contrat de capi.
06:14Sur les OPCVM que vous détenez via ce compte-titre, les plus et moins-values latentes,
06:18elles sont imposées chaque année à la clôture par rapport à la valeur d'ouverture.
06:22En revanche, sur les titres vifs, vous n'êtes imposé que quand il y a cession effective de ce titre sur la plus-value réelle.
06:27En revanche, vous devez quand même tenir les compteurs à jour pour pouvoir calculer cette plus-value au moment venu.
06:31Oui, le casse-tête, le cas d'expert comptable va s'arracher les cheveux.
06:33Alors, plus grande complexité du compte-titre ?
06:36Et oui, et surtout quand je vous aurais dit que la plupart des logiciels d'expertise comptable qu'utilisent les experts comptables,
06:41en fait, ils sont incapables d'avaler toutes les positions et toutes les transactions sur le compte-titre ordinaire
06:46sauf à ce que vous leur remettiez un fichier détaillé du bon format fait par le teneur du compte-titre
06:53qu'il faut pouvoir le demander et le faire produire quand vous choisissez le compte-titre ordinaire
06:57pour que vous soyez certain que votre expert comptable passe bien toutes les transactions.
07:01C'est particulièrement vrai dans un cas sur lequel j'ai été personnellement redressé sur un mandat en titre vif sur un compte-titre dans ma holding.
07:07Donc, j'ai appris d'expérience.
07:09En fait, quand vous avez une valeur mobilière, un titre vif qui est acheté et vendu plusieurs fois dans l'année,
07:15si votre expert comptable n'a pas le fichier avec toutes les positions et tous les mouvements à intégrer dans son logiciel,
07:19il va mal calculer votre plus-value.
07:20Le fisc, évidemment, s'il regarde, il va s'en saisir si jamais il a de l'argent à récupérer.
07:25Alors, basé sur votre expérience, qu'est-ce que vous avez fait, Gérant ?
07:27Vous avez arrêté complètement le compte-titre ?
07:28Alors, pas du tout, mais les comptes-titres que j'ai sont réservés à des poches que j'ai placées sous mandat en titre vif.
07:33Et le reste, les OPCV classiques, la trésorerie en fonds monétaire ou en fonds euros, contrat de capi avec l'option pour le calcul des plus-values au fil de l'eau
07:42sur la plus-value latente de la valeur de rachat du contrat, date d'ouverture, date de clôture.
07:46C'est beaucoup plus simple.
07:47Bon, tout paraît bien compliqué.
07:48Alors, comment on arbitre entre contrat de capi et compte-titre ?
07:53On demande à Tchadipiti ?
07:54Non, en fait, ça dépend du montant.
07:56Je vais essayer de faire l'intelligence artificielle.
07:58Si vous avez des petits montants à placer, quelques dizaines de milliers d'euros, compte-titre,
08:01parce que vous n'avez pas le minimum pour investir en contrat de capi, exigence de la compagnie,
08:06et vous achetez évidemment plutôt des fonds monétaires pour de la trésorerie courante,
08:09vous ne prenez pas de grands risques dans votre allocation.
08:11Si, en revanche, vous êtes avec des montants qui sont compris entre un minimum de 150 000, 200 000 euros selon les compagnies
08:18et, on va dire, jusqu'à 1 à 2 millions d'euros, le contrat de capi est quand même la solution la plus simple.
08:22Quand vous avez un patrimoine de votre holding à l'IS qui est très, très significativement supérieur à 1 à 2 millions d'euros
08:27et que vous commencez à faire des poches et que vous voulez confier des mandats en titre vif,
08:31le compte-titre pour cette partie-là.
08:33Eh bien, voilà, on en sait un petit peu plus sur ce match entre compte-titre versus contrat de capi pour l'investissement
08:39des holdings à l'impôt sur les sociétés.
08:42Merci, Jérôme Dédéan.
08:43C'était très clair.
08:44Alors, Jérôme parle extrêmement vite.
08:45Heureusement, il y a le replay pour bien écouter et bien comprendre, effectivement, les enjeux.
08:50Jérôme Dédéan, je rappelle que vous êtes président de mon partenaire.
08:52Patrimoine, à très bientôt.
08:54À bientôt, Fabrice.
08:55Dans un instant, la suite, c'est Enjeux Patrimoine.
09:02Et d'Enjeux Patrimoine, on s'intéresse tout de suite aux enjeux de la rentrée.
09:06Une rentrée sous haute tension, en tout cas, politiquement, c'est compliqué.
09:10Il y a forcément des impacts sur l'économie et peut-être même sur votre patrimoine
09:14ou sur votre portefeuille.
09:16Alors, comment on va agir ?
09:16On en discute avec nos deux invités.
09:19Marc Faber, bonjour.
09:20Bonjour.
09:21Vous êtes associé chez LGF Patrimoine.
09:23Bienvenue à vous.
09:23Merci beaucoup.
09:24À vos côtés, ou plutôt en face, Vincent Danis.
09:26Bonjour, Vincent.
09:27Bonjour.
09:27Vous êtes le président de Savignane.
09:29Et avec vous, messieurs, on va s'intéresser à cette rentrée, à un contexte macroéconomique,
09:35géopolitique, compliqué.
09:36Alors, on était beaucoup focalisés sur M.
09:38Trump et cette trumperie, trumptitude, qui agitait, en tout cas, le monde économique
09:44et le monde financier.
09:45Et puis, on a eu cette rentrée politique française en fanfare qui agite aussi les marchés.
09:50Marc Faber, comment vous décrirez cette situation actuelle, ce climat de rentrée ?
09:54Je vous dirais un peu agité et sans doute préoccupant pour les Français.
09:57Pour l'instant, moins préoccupant pour les Européens, parce que ce qu'ils attendent,
10:02c'est de savoir quel sera, on va dire, le nouveau Premier ministre, éventuellement,
10:06quel régime on va donner à la France en termes de croissance ou de réduction de dette.
10:12Ce qui pourrait être très gênant pour la France, dans un contexte européen, voire international,
10:18c'est si jamais il y avait une dissolution ou si M. Macron décidait de faire encore autre chose.
10:24Ça serait vraiment très pénalisant pour la France.
10:26Pour l'instant, on s'aperçoit qu'on est encore peu pénalisé.
10:30C'est largement dans les cours, même éventuellement la perte d'un certain, on va dire,
10:36en termes de notation de la part de Fitch, qui va sans doute nous dégrader.
10:40C'est déjà dans les cours aussi.
10:42C'est vraiment l'étape prochaine.
10:44C'est quel gouvernement, quelle politique fiscale, quelle politique éventuellement
10:48pour la croissance et donc pour la dette.
10:49Et oui, il envoie de la crédibilité, c'est ça de notre signature.
10:52Sinon, les taux vont augmenter pour nous et puis ça va renchérir le coût de l'argent.
10:57Vincent Danis, en tout cas, dans ce contexte agité,
10:59une des premières conséquences, c'est l'épargne des Français qui bondit.
11:02On est à des niveaux records, 18,9 %,
11:05pratiquement un cinquième de ce qu'on reçoit.
11:08On l'épargne tel des fourmis.
11:10On épargne beaucoup.
11:11C'est faute de visibilité, effectivement, sur ce qui se passera après.
11:14Mais c'est aussi d'ailleurs un des principaux risques de la rentrée,
11:17c'est d'être trop dans l'attentisme.
11:20C'est-à-dire que le comportement habituel des épargnants dans ces phases d'incertitude,
11:23c'est j'attends d'y voir plus clair pour voir dans quoi je place, dans quoi j'investis.
11:28Et dans bien des cas, il faut prendre le pari de l'incertitude
11:32et se dire mieux vaut que j'investisse aujourd'hui sur des choses connues
11:36que d'attendre une évolution future que je ne connais certes pas encore,
11:40mais dont le sens est malheureusement prévisible.
11:42Parce que si nous n'avons pas de gouvernement, nous avons toujours une dette.
11:45Et quel que soit le futur gouvernement,
11:47il faudra bien qu'il cherche les solutions pour les résoudre.
11:49Alors expliquez-nous, c'est quoi les choses connues dans ces conditions ?
11:51Eh bien, par exemple, la fiscalité, tant qu'elle n'a pas évolué.
11:54On peut considérer aujourd'hui qu'on a des règles 2025 qui vont durer un certain temps.
12:00En tout cas, jusqu'à ce qu'elles soient modifiées.
12:02Ce ne sera peut-être pas avant janvier 2026.
12:05Et donc, partant de là, anticiper certaines décisions
12:08qu'on se préparait à avoir à faire sur les années futures,
12:11c'est peut-être une bonne idée pour la rentrée.
12:14Par exemple, dans le cadre du financement de ces revenus futurs en phase de retraite,
12:18on dispose d'un disponible fiscal sur ces revenus,
12:22qu'on peut déduire de ces revenus imposables à un certain montant.
12:25Peut-être qu'il n'est pas idiot d'aller verser un peu plus
12:28que ce qu'on avait l'habitude de faire,
12:30tant qu'on connaît les règles qui s'appliquent.
12:33Quel dispositif en particulier ?
12:35Sur les PER, lorsque l'on dispose d'un PER,
12:38quand on n'en dispose pas, on peut en ouvrir.
12:40Et si on dispose de formes plus anciennes de contrats,
12:43type des PERP, on peut toujours verser dessus.
12:45Alors, le plan d'épargne retraite, le PERP, effectivement.
12:49Vous craignez, Marc Faber, qu'il y ait une remise en question de ces dispositifs.
12:55On sait que l'État, évidemment, a besoin d'argent.
12:57Les niches fiscales vont être dans le viseur.
12:59On parle de taxes, de taxes Zuckman en particulier, sur les plus hauts revenus.
13:02Qu'est-ce qui pourrait changer ?
13:03Ce qui peut changer, dont on parle également aussi,
13:06c'est le prélèvement fiscataire libératoire
13:08qui l'augmente d'un point au deux, deux points.
13:10C'est ce qui, sans doute, menace depuis un petit bout de temps.
13:14Ce qui pourrait changer aussi, c'est sur,
13:17on en parle de plus en plus, c'est sur l'immobilier.
13:20Il y a de la situation fort tendue.
13:22Je parle d'immobilier locatif.
13:24Par rapport au meublé, ainsi, aussi.
13:26De plus en plus de tensions, donc la fiscalité peut également changer.
13:29Ça ferait déjà pas mal de travail,
13:32potentiellement avec des rentrées d'argent non négligeables pour l'État.
13:36Ensuite, tout dépendra de qui sera au gouvernement.
13:39La taxe Zuckman, est-ce qu'elle sera validée ou pas validée
13:42par le Conseil constitutionnel ?
13:43Point d'interrogation.
13:45De toute manière, ça passera par une légère hausse d'impôts pour tout le monde.
13:49Oui, ça, effectivement, on ne va pas y couper.
13:51Oui.
13:52J'abonde sur la partie immeublée,
13:53puisque dans le calendrier 2026, il y a également des élections municipales.
13:57Un changement ou un enjeu électoral,
14:00c'est pour beaucoup les centres-villes qui ont été marqués par le fait
14:03que des logements qui étaient disponibles à la location pour les habitants
14:06ont été reconvertis en Airbnb.
14:09Et c'est un sujet, probablement, pour les maires qui voudraient se faire réélire,
14:12que de montrer comment ils vont parvenir
14:14à redonner un peu plus de vie à leur centre-ville.
14:17Donc une taxation du meublé sur ce plan-là n'aurait pas d'opposition.
14:20Donc en étant un peu plus dur.
14:22Je ne sais pas si vous êtes tendu à Paris, vous avez, en cinq ans,
14:25la proposition meublé traditionnelle a été divisée par deux.
14:29Divisé par deux.
14:29Par les régions parisiennes.
14:30Ce qui explique la pénurie actuelle, on ne trouve plus rien.
14:32Oui, c'est la pénurie actuelle pour ceux qui cherchent à se louer de façon durable.
14:36D'accord.
14:36Par des beaux traditionnels.
14:38C'est dû donc à, je ne sais pas, à une précarisation de ces beaux,
14:42c'est-à-dire les propriétaires, aujourd'hui, ils préfèrent louer en courte durée ?
14:45C'est fiscalement un plus intéressant de louer en courte durée.
14:49C'est plus facile de se séparer d'un locataire au cas où,
14:53et puis ça rapporte plus,
14:55puisque vous n'êtes pas dans le cadrement des loyers.
14:58Oui, tout à fait.
14:59Comme un des soucis de la rentrée est l'évolution des taux d'intérêt à le long terme,
15:03à des taux d'intérêt élevés sur des échéances longues,
15:07c'est aussi un risque fort pour l'immobilier résidentiel,
15:10puisque ça veut dire moins de pouvoir d'achat pour ceux qui voudraient changer de logement.
15:15Et ça, c'est quelque chose qu'il va falloir intégrer très, très vite.
15:18Dans les bonnes résolutions à prendre avant la fin de l'année,
15:20c'est pour les personnes qui ont des offres de prêts ou des projets immobiliers,
15:24les accélérer avant que les barèmes de taux n'aient été réduits chez les prêteurs,
15:28et s'apprêter à faire le dos rond après,
15:31puisque des taux d'intérêt à moins de 4 pour un emprunteur
15:34quand l'État français a emprunté à 3,5 ans,
15:37c'est que ça paraît très logique.
15:38C'est pas mal, effectivement.
15:39C'est vrai que c'est une énigme.
15:40Enfin, en tout cas, vu de l'extérieur, on se dit,
15:42tiens, la BCE a fait le boulot, elle a massivement baissé ses taux,
15:45on n'est plus effectivement à des taux extrêmement élevés.
15:47Et pourtant, de par notre situation actuelle,
15:50c'est vrai qu'on emprunte toujours très cher,
15:52et donc ses taux restent élevés.
15:53En distinguant taux courts et taux longs,
15:55parce que la BCE a baissé les taux courts,
15:58mais les taux longs, on le voit bien, par exemple,
16:00sur la crise de l'immobilier de 3 ans depuis 2 ans,
16:02on est toujours à 3,5 sur 10 ans et on n'en démontre pas.
16:04Si vous me permettez, il ne faut pas confondre taux courts et taux longs.
16:07Il faut bien voir que la BCE, les taux courts,
16:08c'est pour l'activité au quotidien, l'activité de près aux entreprises,
16:11et ça se répercute aussi sur le crédit à la consommation pour les particuliers.
16:16Les taux longs sont là pour financer autre chose, du long terme.
16:19Les taux longs, ils ont été bridés.
16:22Moi, avec mon âge, j'ai connu des taux que vous n'avez jamais connus.
16:24Pour moi, des taux à 3,50, ce n'est pas élevé.
16:28Certes, il y aurait plus de croissance, mais ça n'a pas encore monté.
16:304, 4,50, rien d'aberrant s'il y avait de la croissance.
16:33C'est un autre débat.
16:35Mais aujourd'hui, il faut bien voir pourquoi les taux sont élevés.
16:37C'est que, un, vous avez des grands emprunteurs,
16:40c'est l'Italie, la France, l'Espagne revient,
16:43et puis surtout, c'est que vous avez un nouveau venu sur le marché.
16:45Vous allez avoir l'Allemagne qui revient sur le marché.
16:47Donc l'Allemagne va faire appel au public.
16:49Donc on sera plus tenté d'acheter de la tête allemande,
16:52encore plus sécure que les autres,
16:55et encore mieux noté que les autres,
16:57que la dette française qui ne pose aucun problème.
16:59Mais si on va dans l'échelle des risques,
17:01la France est super bien notée,
17:02il n'y a pas de problème de remboursement avec la France.
17:04Mais entre l'Allemagne et la France,
17:05on va d'abord commencer par l'Allemagne,
17:07puis après par la France, puis après les autres pays.
17:10Autre point aussi qui joue sur les taux d'intérêt,
17:12c'est que la BCE n'achète plus,
17:15ou n'achète beaucoup moins de dette.
17:16Donc, moins de propositions à l'achat,
17:19les taux qui montent et c'est normal.
17:21Et voilà, effectivement, c'est le taux long.
17:22En général, c'est vrai qu'en la BCE,
17:23il y a quand même un effet d'entraînement,
17:25mais pas cette fois.
17:26Alors, ça c'est pour les taux et l'immobilier,
17:27c'est compliqué.
17:28Est-ce que, de notre bout du spectre,
17:30on peut regarder du côté de l'obligataire ?
17:32Est-ce qu'il y a des choses à faire de ce côté-là, Vincent Dagné ?
17:36Alors là, il faudra bien distinguer le côté emprunt d'État et le crédit.
17:39Parce qu'aujourd'hui, sur les entreprises,
17:41sur les entreprises, il n'y a pas trop de défauts.
17:44On a quand même vu une belle compression des taux.
17:46Aujourd'hui, les rendements embarqués sur les fonds obligataires
17:48sont moins attractifs qu'ils n'étaient il y a un an.
17:51Il y a deux zones d'intérêt, selon moi.
17:53Déjà, il y a tous les pays émergents.
17:55Donc, si on regarde la situation des États,
17:58on voit qu'aujourd'hui, ces pays-là sont beaucoup moins endettés
18:00que ne le sont les pays dits développés.
18:03Donc, il y a probablement des choses à faire.
18:04Et là, les rendements embarqués restent attractifs.
18:07Et les placements obligataires qui peuvent être trouvés
18:09sont plus complémentaires.
18:10Quel type de pays en particulier ?
18:12Alors, des pays...
18:13Je ne dirais pas l'Argentine depuis deux jours.
18:17Mais d'autres pays d'Amérique du Sud, pourquoi pas ?
18:19Et les pays de l'Est en Europe,
18:20qui globalement sont faiblement endettés
18:23et qui sont trouvés des taux de croissance supérieurs
18:25à ce qu'on connaît sur la partie d'Europe occidentale.
18:28Il y a quelque chose qu'il faut bien prendre en considération,
18:30c'est qu'il faut prendre en considération à la fois le rendement
18:33et la potentialité de la hausse des taux ou d'une baisse des taux.
18:36Un rendement, c'est quelque chose de certain, on est d'accord.
18:38Mais lorsque les taux montent, on perd en capital.
18:41Lorsque les taux baissent, on perd en capital.
18:43Donc, ce n'est pas parce qu'on a du 4% embarqué annuellement.
18:47Si par malchance, vous avez sur un taux à 10 ans une hausse de 1%,
18:51ça vous fait à peu près 6% de perte en capital.
18:54Donc, il ne faut pas perdre ça de vue,
18:55même si on peut le gérer en termes de sensibilité.
18:57Donc, c'est pour ça que c'est très important de le savoir,
18:59et Vincent a tout à fait raison,
19:00c'est dans quelle zone géographique on souhaite investir.
19:02Et pour l'épargne en français,
19:04il reste au moins pendant 18 mois une solution à ne pas oublier,
19:07qui sont les fonds en euros avec bonus,
19:09grâce à la générosité des assureurs.
19:12On peut avoir un 3,5, 4, 4,5 sur 18 mois.
19:15Sans risque.
19:16Qui se comparera avantageusement à un fonds obligataire,
19:19tout en étant à peu près la même nature de risque,
19:21sauf qu'il y a la garantie en capital apportée par l'assureur.
19:23Il nous reste deux minutes, un petit peu plus,
19:26pour faire notre allocation type de rentrée.
19:29Allez, Marc Faveur, vous avez la parole.
19:30Qu'est-ce qu'on fait ?
19:31Plutôt action, plutôt obligation ? On mixe ?
19:33Alors, vous avez pu comprendre que je ne suis pas du tout obligataire aujourd'hui.
19:36En tout cas, si j'étais obligataire,
19:37ce serait comme pour Vincent sur de l'émergent,
19:40mais pas sur de l'européen,
19:41et pas en tout cas sur l'européen zone euro.
19:45Action, oui.
19:45Action européenne.
19:47Petite et moyenne valeur.
19:48Moi, j'en mettrai...
19:49Je continuerai à revenir sur les petites et moyennes valeurs européennes.
19:52Vous avez des très belles choses.
19:53Alors qu'ils ne font pas encore leur remontada,
19:54mais bon, il y a du mieux.
19:55Il y a quand même pas mal de mieux,
19:57on va dire ça comme ça.
19:59Ce qu'on appelle les longs shorts aussi.
20:01Pourquoi ?
20:02Parce que ça évite de prendre un risque action,
20:05et vous avez différents longs shorts
20:06avec une sensibilité action plus ou moins forte,
20:08ce qui permet à la fois de capter une certaine hausse des actions
20:11et de limiter la baisse des actions.
20:14Et puis, pourquoi pas regarder un peu l'immobilier,
20:16parce que je sais que c'est la grande connaissance de Vincent,
20:19et vous avez des jolies choses aujourd'hui,
20:21parce que le marché se comporte malgré tout un peu mieux.
20:25Et l'avenir nous dira si cette poursuite peut se faire ou pas.
20:28Alors, Vincent ?
20:29Avec un grand intérêt pour les SCPI qui collectent,
20:32qui sont capables d'investir.
20:34Les nouvelles, donc ?
20:35Pas que les nouvelles, vraiment celles qui collectent.
20:38En fait, si les taux montent,
20:39elles vont investir à des conditions meilleures
20:41que ce qui était imaginé il y a un an, deux ans.
20:43Et quand les taux rebaisseront,
20:44elles verront une valorisation de ces actifs
20:46à qui il y a très bon compte.
20:47Donc là, il est opportun de ne pas attendre
20:50que les hausses apparaissent dans les expertises.
20:52Elles commencent tout juste à être stabilisées
20:54pour commencer à se positionner sur ces véhicules
20:56qui collectent et investissent au meilleur moment.
20:58Ça, pour moi, c'est un des choix forts de la rentrée.
21:01Et puis, autre choix, pour compléter ce qu'a dit Marc,
21:04regardez toujours les mines d'or.
21:07Elles ont fait un très beau parcours déjà en 2025,
21:09mais comme l'or continue de monter
21:11et que l'énergie ne bouge pas trop,
21:13ça les garde une belle perspective de résultat dès 2026.
21:16Eh bien voilà, ça nous donne pas mal de pistes d'investissement
21:20ou peut-être de réallocations.
21:22Cette rentrée, on a noté les small et mid-cap du côté européen
21:26et puis l'immobilier via les SCPI,
21:29en tout cas celles qui collectent et pourquoi pas les mines d'or.
21:32Merci messieurs pour ce panorama de rentrée.
21:36D'un certain nombre, merci.
21:37Je rappelle que vous êtes président de Savignane
21:40et Marc Faber, merci également, associé de LGF Patrimoine.
21:44Merci à vous.
21:44Dans un instant, la suite, ça va être l'œil de l'expert.
21:52L'œil de l'expert, et ça va être une experte aujourd'hui
21:56qu'on accueille pour parler des baisses des taux des livrets bancaires,
22:01le livret A, mais aussi le plan d'épargne-logement, le PEL.
22:04On est ravis d'accueillir Thaïsse Castan.
22:05Thaïsse, bonjour.
22:06Bonjour.
22:06Vous êtes associé du cabinet L&A Finance et avec vous, on se penche effectivement sur cette baisse des taux.
22:13Je crois que c'est la deuxième de l'année.
22:15Absolument.
22:15C'est passé un petit peu incognito durant l'été.
22:17Absolument.
22:19Alors aujourd'hui, on passe de 2,4 précisément sur les livrets A à 1,7.
22:25Donc il y a quand même une baisse significative.
22:27Et donc ça impacte les épargnants comme vous et moi,
22:30parce que finalement sur un livret A qui était au plafond,
22:34on perd 160 euros par an de rendement.
22:37Donc c'est quand même un impact qui, au fil du temps, a son importance.
22:40Donc il y a un premier impact pour les épargnants finalement,
22:45ce qui nous concerne aujourd'hui.
22:47C'est la perte de rentabilité.
22:49Voilà ce que je viens de vous expliquer.
22:50Et puis au final, c'est la perte du rendement dans sa globalité.
22:54Parce que là, on est à 1,7% de rendement.
22:57Mais avec une inflation qui est aux alentours de 1%,
22:59finalement, le rendement net pour l'investisseur est de 0,7.
23:040,7, alors ce n'est pas une plus-value,
23:06on va dire que ce n'est pas un rendement négatif pour l'investisseur.
23:09En revanche, il ne perd pas en pouvoir d'achat.
23:14En revanche, pour valoriser le capital, ce n'est pas suffisant.
23:16Tu as allé s'expliquer, nous, pourquoi on assiste à cette baisse ?
23:20Alors, il y a deux raisons.
23:21La première, c'est lié à l'inflation.
23:24D'une part, l'inflation aujourd'hui est stabilisée aux alentours de 0,98%.
23:29Et la deuxième raison qui, je dirais, fixe ce taux des livrets réglementés,
23:35en fait, pas seulement les livrets A, il y a aussi le LDD.
23:39C'est le taux interbancaire, donc c'est le taux auquel les banques se prêtent l'argent.
23:47Et donc, on est aux alentours aujourd'hui de 2,44 pour les taux interbancaires,
23:51ce qui fixe, si vous voulez, un taux d'intérêt pour les livrets réglementés A, 1,7.
23:56C'est l'ester dont on parle, avec un euro devant.
23:58Alors, pour les épargnants, vous l'avez dit, perte de pouvoir d'achat, de pouvoir réel.
24:05Est-ce qu'il y a des effets positifs à avoir une baisse des livrets ?
24:08Par qui ils sont utilisés ?
24:10Alors, oui, forcément, il y a un impact positif.
24:12Pas pour les épargnants, malheureusement, aujourd'hui, mais notamment pour le secteur des logements sociaux.
24:17C'est vrai que grâce à cette baisse des taux, ça va leur permettre d'emprunter plus et de construire davantage.
24:27Secteur qui n'était pas forcément avantagé ces deux, trois dernières années.
24:32Là, aujourd'hui, en fait, quand on regarde par rapport à l'année 2023,
24:35Donc, il y a deux ans, si vous voulez, on remarque qu'il y a eu une augmentation, si vous voulez, des prêts réalisés dans ce secteur
24:45qui passent à 21 milliards d'euros, donc là, c'est en 2024, versus à peu près une dizaine de milliards d'euros en 2023.
24:53Donc, vous voyez, cette baisse des taux, ça a un impact positif sur le secteur réglementé.
24:59Il y aurait près de 1 milliard d'euros supplémentaires pour le logement social en termes d'investissement.
25:03Et ça, c'est quand même plutôt la bonne nouvelle.
25:04C'est la bonne nouvelle. Il faut voir le verre à moitié plein.
25:07Il y a un autre sujet, c'est le plan d'épargne de logement dont vous venez de nous parler,
25:10avec, c'est une surprise, je viens de la prendre, une clôture automatique qui interviendra en 2026.
25:16Alors, pas pour tous ceux, mais pour ceux qui arrivent à échéance.
25:18Exactement. Alors, ça veut dire que pour tous ceux qui ont ouvert un PEL au 1er mars 2011,
25:24ils se verront clôturer automatiquement leur PEL en 2026.
25:29Donc, ça, si vous voulez, ça va représenter, on va dire horizon 2030,
25:37cette nouvelle réglementation va représenter 93 milliards d'euros d'encours.
25:42C'est un tiers des PEL qui sont concernés par cette nouvelle réglementation.
25:47Clôturer, ça veut dire, c'est pas perdu, évidemment, on vous rend vos sous.
25:49Mais qu'est-ce qu'on va faire ? Quelles sont les opportunités ?
25:52Voilà. Alors, l'épargne et les intérêts ne sont pas perdus.
25:54Ça va être transféré, en fait, sur un compte sur livret de la banque, évidemment.
25:59Alors, compte sur livret qui, lui, du coup, est soumis, donc, un à une fiscalité,
26:05donc à une fiscalité de 30% sur les intérêts,
26:08et intérêts qui sont moins importants quand même que les PEL de 1% de rendement.
26:13Qu'est-ce qu'on peut faire de mieux pour son épargne ?
26:15Voilà. Alors, c'est tout l'objectif.
26:16C'est de se dire comment anticiper ces nouvelles réglementations en cours.
26:20Il y a plusieurs choses à faire. Il faut se rendre compte quand même
26:22que si on prend une assurance vie basique, un fonds en euros
26:25sur une assurance vie basique, standard, ça va entre 2 à 3%
26:30en fonction du contexte, en fonction des années, etc.
26:33Donc, un assurance vie.
26:35Voilà. On peut faire des déplacements financiers.
26:37Assurance vie, assez traditionnel, si on est un peu frileux.
26:40Après, on peut aller vers des placements financiers un peu plus personnalisés,
26:44un peu plus techniques, qui peuvent être des produits structurés,
26:47un investissement en private equity.
26:49Ça peut être aussi des investissements de fonds, de dettes privées.
26:53Voilà. Il y a plein de choses possibles en fonction de son horizon d'investissement,
26:56de ses capacités et de son profil, finalement.
26:59Après, il y a évidemment l'investissement en immobilier.
27:02Ça peut être un apport.
27:04Ça peut être un apport.
27:05Ou alors même emprunter.
27:06Alors, est-ce qu'on le fait en cash ?
27:07Est-ce qu'on le fait à crédit ?
27:08Est-ce qu'on le fait en pleine propriété, en usufruit ?
27:12Est-ce qu'on va vers l'immobilier traditionnel, l'immobilier professionnel ?
27:16Il y a plein d'options possibles.
27:17Mais se dire, voilà, est-ce que ce ne serait pas justement une nouvelle fenêtre de tir
27:20pour utiliser le levier du crédit ?
27:21Voilà. Et puis, il ne faut pas oublier le plan d'épargne retraite aussi,
27:23qui peut être intéressant.
27:25En tout cas, notez, le plan d'épargne logement,
27:26clôturé automatiquement s'il a plus de 15 ans en 2026.
27:30Absolument.
27:30Merci Thaïs, Thaïs Castan.
27:32Je rappelle que vous êtes associée cabinet L&A Finance
27:35pour ses éclairages sur ces livrets bancaires.
27:39Smart Patrimoine, on arrive au terme de cette édition.
27:41Merci de l'avoir suivi.
27:43On se retrouve très prochainement pour une nouvelle édition.
27:45À très bientôt.
27:46Sous-titrage Société Radio-Canada
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations