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  • il y a 2 jours
Jeudi 22 janvier 2026, retrouvez Jean-François Chaury (Directeur General, Advenis REIM), Guillaume Brusson (Co-responsable de l'activité Gestion de Fortune, Sanso Longchamp AM) et Xavier Babaud-Dulac (CEO, Karbonalpha) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

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Transcription
00:00Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour cette édition spéciale de Smart Patrimoine au grand forum du patrimoine.
00:13Je suis ravi de vous retrouver pour trois sujets passionnants.
00:17Tout d'abord on va se demander quel impact de la gestion sous mandat, quel intérêt de la gestion sous mandat en 2026 face au contexte de marché financier que nous connaissons actuellement.
00:25Une question que nous poserons à Guillaume Brusson, co-responsable de l'activité gestion de fortune chez Sanso Longchamp Asset Management.
00:32Ensuite nous ferons un focus immobilier et plus particulièrement immobilier Europe du Sud.
00:37Comment se porte l'immobilier en Europe du Sud ?
00:39Une question que nous poserons à Jean-François Chory, directeur général de Advenis Reim,
00:43avant d'essayer de comprendre ensemble les aspects réglementaires, notamment pré-contractuels pour les conseillers en gestion de patrimoine.
00:50Peut-on automatiser ces aspects réglementaires ? C'est la question que nous poserons à Xavier Babaud-Dulac, le CEO de Carbon Alpha.
00:57On se retrouve tout de suite dans Smart Patrimoine.
01:03Et pour la première partie de cette émission, nous allons donc faire un focus sur la gestion sous mandat
01:09et l'intérêt pour les investisseurs dans cette période incomplexe sur les marchés financiers.
01:14Pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir dans Smart Patrimoine Guillaume Brusson. Bonjour Guillaume Brusson.
01:18Bonjour Nicolas.
01:18Merci d'être avec nous. Vous êtes co-responsable de l'activité gestion de fortune chez Sanso Longchamp Asset Management.
01:25On va parler de la gestion sous mandat, mais peut-être avant, on a envie de recueillir vos convictions en ce début d'année sur les marchés financiers.
01:31Comment se portent, selon vous, ces marchés en ce début d'année ? Quelle analyse vous portez sur ces marchés ?
01:36Écoutez, pour suivre régulièrement vos émissions, je pense qu'il y a un joli symbole du contexte de marché aujourd'hui.
01:42C'est que la question sur une éventuelle bulle à l'égard de l'intelligence artificielle a peu à peu disparu du plateau.
01:47Je trouve que ça illustre bien ce qui caractérise aujourd'hui l'environnement de marché auquel on fait face,
01:53à savoir qu'on est passé de l'espoir à la réalité économique sur le segment de l'intelligence artificielle.
01:59D'accord.
01:59Alors bien évidemment, on n'est pas...
02:00Donc ça se traduit, c'est ça aujourd'hui dans les résultats suffisamment pour qu'on considère qu'il y a un impact concret ?
02:06Exactement. Alors par contre, on n'est pas les seuls observateurs à arriver à cette conclusion.
02:11Et c'est vrai que ça se fait au prix d'une valorisation plutôt exigeante, même si on ne peut pas utiliser le terme excessif non plus.
02:19Et je pense que le principal piège face à cette situation, c'est d'être trop binaire dans notre lecture.
02:25C'est-à-dire qu'il ne faut ni céder à un optimisme BA à l'égard de cette thématique porteuse,
02:29ni rester sur le quai à attendre qu'un train mieux valorisé rentre en gare.
02:32D'accord.
02:33Ça serait rester à l'écart justement d'un des moteurs de performance les plus prometteurs à moyen long terme.
02:38Donc se dire que la tech, l'IA, c'est trop cher aujourd'hui et qu'il faut attendre que ça corrige avant de potentiellement monter dans le train,
02:44ce n'est pas la bonne stratégie selon vous ?
02:45Non, je ne pense pas. Ce qu'il faut, c'est être discipliné et rigoureux dans l'approche.
02:49Et justement, on l'abordera quand on parlera gestion sous mandat.
02:52Mais c'est d'individualiser en fait la manière de s'y exposer en tenant compte de l'éventuelle participation de chaque client.
02:59au cycle boursier en cours.
03:02Les risques qui sont où dans les marchés aujourd'hui sur cette thématique notamment, mais même de manière plus globale ?
03:06Alors justement, si le risque n'est pas une bulle, c'est comme on l'a dit, on est sur des niveaux de valorisation assez exigeants.
03:12Et donc forcément, ça va de pair avec un risque de déception qui est susceptible d'être sanctionné un peu plus durement.
03:18Alors après, c'est vrai qu'on pourrait élargir un peu plus le débat.
03:21C'est-à-dire que les paris des investisseurs sont tellement concentrés aujourd'hui qu'on observe de part et d'autre de l'Atlantique une certaine forme de dispersion.
03:28Et ça constitue une vraie opportunité justement de diversifier le risque parce qu'on est clairement dans un contexte qui justifie de se préparer à différents scénarios de marché.
03:36C'est intéressant ce que vous nous dites, c'est que les paris sont trop concentrés aujourd'hui.
03:39Donc c'est une opportunité pour les investisseurs de venir se diversifier encore plus justement pour contrebalancer un peu ça, c'est ça ?
03:45Exactement, c'est-à-dire qu'il y a des phases de marché qu'on pourrait prendre l'exemple de l'après-Covid où pour jouer la reprise cyclique et la réouverture des économies,
03:53il était plutôt pertinent d'avoir des paris concentrés en portefeuille et on voit bien aujourd'hui qu'on fait face à différents scénarios devant nous.
04:00Et donc c'est important, on est dans un contexte en tout cas qui justifie d'être un peu plus diversifié qu'il y a quelques temps,
04:05mais aussi de constituer des marges de manœuvre pour faire de la volatilité une alliée et non un risque subi.
04:12Quel rôle de la gestion sous mandat dans le contexte de marché que vous nous décrivez ?
04:17Pourquoi est-ce que ça a un intérêt pour les investisseurs de faire confiance à des gérants dans le cadre d'une gestion sous mandat ?
04:23Parce que je pense qu'aujourd'hui, en tout cas dans une partie de l'offre historique, le problème c'est que l'accès au marché financier doit être individualisé.
04:34Et trop souvent, le hasard du timing avec lequel le client passe la porte de sa banque privée reste le vecteur principal de sa satisfaction.
04:41Et l'avantage qu'offre la gestion sous mandat à risque perçu comme équivalent, par exemple sur un client dynamique,
04:48les intérêts à court terme peuvent diverger entre un client d'une part qui a participé au cycle boursier en cours
04:53et l'autre dynamique lui aussi, mais qui voudrait rentrer sur les marchés.
04:58En fait, les allocations préconisées ne sont pas forcément les mêmes à court terme, même si elles doivent ensuite converger dans le temps.
05:03Et donc la gestion sous mandat ne doit pas être une gestion collective déguisée.
05:07Et ce qu'on peut apporter, c'est l'individualisation.
05:10Ce que vous dites, c'est que par exemple, si on rentre en mode gestion collective avant la reprise post-Covid,
05:16finalement on est très très heureux de ce qui s'est passé sur les marchés.
05:19Si on rentre avant potentiellement une grosse période de correction, là on peut être un petit peu plus circonspect sur la manière dont se déroule son investissement
05:26parce que quelque part, il n'y a pas suffisamment d'individualisation des objectifs des investisseurs, c'est ça ?
05:31Exactement, exactement.
05:33On pourrait prendre l'exemple d'un client qui vient de céder son entreprise et qui rentre sur les marchés aujourd'hui.
05:38Compte tenu du contexte de valorisation, son intérêt est qu'on dissocie son horizon de placement,
05:42de son horizon de constitution du portefeuille.
05:44Et donc, travailler des points d'entrée progressifs sur les marchés,
05:48alors que comme je l'ai dit, un client dynamique mais qui est dans les marchés depuis plusieurs années
05:52a plutôt intérêt à ce qu'on opère des prises de bénéfices partiels
05:55pour se préparer aux différents scénarios que le marché pourrait nous offrir en 2026.
06:00Mais ça implique de votre côté à vous, donc chez Sanso Longchamp Asset Management,
06:05d'avoir une approche individualisée de chaque investisseur si je comprends bien ?
06:09Exactement, en tout cas ça implique d'avoir une méthode et les outils pour parvenir à cet objectif.
06:15Concrètement, du coup, est-ce que derrière ça permet d'offrir plus de performance
06:20ou en tout cas de faire en sorte que ça correspond plus aux objectifs des clients ?
06:25Oui, exactement, parce que je pense que finalement la performance dépend moins des marchés
06:29que de la trajectoire qu'on peut donner aux investissements.
06:31Et l'individualisation est clé justement pour remplir les objectifs qui peuvent être fixés par nos clients.
06:37La performance dépend moins des marchés que la trajectoire qu'on peut donner aux investissements,
06:41c'est-à-dire que comment est-ce qu'on fait par exemple quand c'est sur des marchés très chers aujourd'hui
06:44pour aller chercher de la performance alors même qu'il y a des questionnements politiques, géopolitiques,
06:49monétaires un petit peu et donc ça tient, mais tout le monde se demande quelle sera la tendance pour cette année quand même.
06:55L'enjeu justement c'est de se préparer à un éventuel pic de volatilité et se méfier de l'effet de base
07:00parce que l'effet de base peut amener certains clients à se voir conseiller ensuite d'allonger leur horizon d'investissement
07:06justement parce qu'ils seraient rentrés de manière trop marquée sur les marchés.
07:10Donc ce qu'on préconise souvent, c'est comme je l'ai dit tout à l'heure,
07:13de dissocier l'horizon de constitution de portefeuille de l'horizon de placement
07:16et être en mesure de s'inspirer de ce que les jeunes investisseurs font aujourd'hui par exemple avec le DCA
07:21en déroulant l'investissement progressivement, mais en étant aussi opportunistes
07:25si des pics de volatilité se matérialisent pour accélérer le temps, accélérer l'investissement
07:31et donc se diriger plus rapidement vers l'allocation cible qui a été définie en amont.
07:35Donc l'investissement régulier type DCA, c'est quelque chose qui fonctionne bien aussi dans les marchés à l'heure actuelle ?
07:39Ça fonctionne bien, mais pour les investisseurs qui en fait sont encore en phase de constitution de leur épargne financière.
07:44Et donc on peut s'inspirer de cette méthode-là aussi pour des plus gros patrimoines financiers
07:48en essayant justement de les protéger de l'effet de base éventuel qui pourrait les amener à allonger leur horizon d'investissement
07:54parce qu'ils seraient rentrés avec un mauvais timing sur les marchés.
07:58Bon, à vous écouter, on sent quand même que c'est une science, la gestion de fortune.
08:02C'est une méthode et une discipline en tout cas.
08:03Une méthode et une discipline.
08:05Merci beaucoup Guillaume Brusson de nous avoir accompagné dans Smart Patrimoine.
08:08Je rappelle que vous êtes co-responsable de l'activité gestion de fortune chez Sanso, Lonsan, Asset Management.
08:13Merci beaucoup.
08:14Merci Nicolas.
08:15Et quant à nous, on se retrouve tout de suite dans la deuxième partie de Smart Patrimoine, ici au Grand Forum du Patrimoine.
08:23Et pour la deuxième partie de cette émission, nous vous proposons un focus SCPI immobilier
08:27et plus particulièrement un focus sur l'immobilier en Europe du Sud.
08:31Comment se porte l'immobilier en Europe du Sud ?
08:33C'est la question qui va nous animer à présent avec Jean-François Chory.
08:35Bonjour Jean-François Chory.
08:37Bonjour Nicolas.
08:38Merci d'être avec nous au Grand Forum du Patrimoine et dans l'émission Smart Patrimoine.
08:42Je rappelle que vous êtes le directeur général d'Advenice Reim.
08:45Alors, vous êtes investi chez Advenice Reim en Europe du Sud.
08:48Vous avez même une SCPI spécialisée sur l'Europe du Sud, si je ne dis pas de bêtises.
08:53Une SCPI qui s'appelle ?
08:54Elialis.
08:55Elialis et qui a investi en Europe du Sud depuis combien de temps ?
08:57Depuis 2019.
08:58D'accord.
08:59Donc, on a effectivement, ce n'est pas notre premier essai à l'étranger puisqu'on a fait partie des maisons, sociétés de gestion pionnières en immobilier,
09:08notamment en pierre-papier pour essayer de vulgariser ou démocratiser l'investissement en Europe.
09:12D'accord.
09:13Ce qui se fait beaucoup maintenant chez beaucoup de nos confrères.
09:17Et donc, on a fait partie avec Eurovalis qui était la première en 2015 puisqu'elle a fêté ses 10 ans.
09:22En 2019, on a fait le pari, entre guillemets, en tout cas, de diversifier nos actifs immobiliers en Europe et sur la partie Europe du Sud.
09:30Pour une raison assez simple, c'est que l'Europe du Sud avait pas mal souffert, voire beaucoup souffert après les différentes crises de 2008, notamment.
09:38Et après la crise financière.
09:40Et avait subi des problématiques assez importantes compte tenu d'une économie assez faible.
09:50Et ils ont pris des décisions drastiques d'un point de vue économique, d'un point de vue politique.
09:55Et nous, on a souhaité effectivement inscrire une SCPI en Europe du Sud pour accompagner cette croissance.
10:00Est-ce qu'il y avait une fenêtre d'opportunité, si je comprends bien, entre, j'imagine à l'époque, des valorisations intéressantes
10:06et en même temps des plans de relance économique qui permettaient potentiellement de porter le marché dans les années à venir ?
10:11Exactement.
10:12Avec un accompagnement de l'Europe aussi, pas que, mais des décisions politiques sur la baisse de la dette publique, par exemple.
10:18Des politiques de relance économique, des subventions européennes, comme je l'ai dit aussi, qui ont été assez importantes.
10:24Bien sûr.
10:24Et qui ont poussé effectivement ces pays à prendre des décisions plutôt que nous et à avoir les fruits de ces décisions plutôt positifs depuis quelques années.
10:32Puisque ça fait maintenant plus de cinq ans que l'Espagne a une croissance de PIB la meilleure ou l'une des meilleures du marché européen.
10:39Puisqu'ils frôlent encore les 3% l'année dernière.
10:42Ils étaient à 3,2% l'année d'avant.
10:44Et donc, on a effectivement les fruits de ce positionnement.
10:47C'est la question qu'on peut se poser.
10:49Est-ce que le pari est gagnant en 2026 ?
10:52C'est vrai que quand on parle de chiffres de croissance économique au global, on cite les pays de l'Europe du Sud aujourd'hui comme les meilleurs élèves de la zone euro.
10:59Est-ce que ça se traduit aussi dans des stratégies immobilières ?
11:02Comment se porte l'immobilier en Europe du Sud fin 2025, début 2026, Jean-François Chory ?
11:07Alors, plutôt très bien.
11:08Si je dois donner quelques chiffres, les chiffres sont sortis ce matin.
11:14D'accord.
11:14Il reste encore à vérifier.
11:14On a une exclusivité au Grand Forum du patrimoine dans ce grand patrimoine.
11:17Il reste encore à vérifier.
11:18Mais normalement, l'Espagne a fait pratiquement 18 milliards de transactions l'année dernière.
11:22D'accord.
11:22De volume de transactions.
11:23Ce qui est sa meilleure année depuis plus de 10 ans et peut-être même historiquement.
11:29Donc, ça démontre effectivement que le marché immobilier se porte bien.
11:32Sur quel secteur ? Retail.
11:34Donc, le commerce, l'hôtellerie aussi, le résidentiel qui sont poussés en fait par les investisseurs étrangers par une demande croissante, une demande intérieure puisqu'il y a de la croissance en PIB.
11:44Bien sûr.
11:44Et il y a des investisseurs étrangers et il y a de la croissance, baisse de chômage.
11:47Et donc, tout ça porte effectivement les investisseurs étrangers dans le sens où l'économie va mieux.
11:53Et donc, quand l'économie va mieux, il y a de la demande immobilière en termes d'investissement.
11:57Il y a de la demande immobilière en termes de location parce que la demande placée est plus importante.
12:00D'accord.
12:01Et donc, le marché va bien.
12:02Donc, on a effectivement aussi, et c'est la contrepartie de cette augmentation de volume de transactions, une montée des prix.
12:10Oui, forcément.
12:10Et donc, avec un petit peu plus de tassement sur les rendements.
12:12Et peut-être un peu plus de concurrence aussi parce que j'imagine que vous n'êtes pas le seul à faire ce constat-là.
12:17Donc, du coup, comment est-ce que, si on prend l'exemple de l'Espagne, comment est-ce qu'on adapte sa stratégie au contexte immobilier actuel ?
12:22Alors, effectivement, on est avec 18 milliards, alors que quand on a commencé en 2019, il y avait un peu moins de 10 milliards de volumes de transactions en Espagne.
12:30D'accord.
12:30Donc, clairement, il y a plus de concurrents, des concurrents étrangers, pas que des SCPI.
12:34Bien entendu, toutes les SCPI s'intéressent un peu plus à l'Espagne et au Portugal qu'avant.
12:39Mais ce qu'on dit Europe du Sud, pardon pour bien comprendre, c'est Espagne-Portugal majoritairement, c'est ça ?
12:43Oui, chez nous, à Elialis, pour l'instant, c'est Espagne-Portugal.
12:46On avait l'été à aller aussi sur l'Italie, bien entendu, qui est en train de monter en puissance aussi.
12:51Et donc, ça, ça fait partie des pays sur lesquels on investit.
12:53Et donc, nous, on adapte en ayant tout simplement une bonne connaissance du marché aussi, parce que ça fait partie de l'ADN d'Advenisrem.
13:01Quand on va sur une zone géographique, c'est qu'on a des bureaux, qu'on a des équipes.
13:05D'accord.
13:05Donc, on essaie de maîtriser, en tout cas de bien connaître les marchés, les interlocuteurs, les villes, les classes d'actifs dans lesquelles ils font investir.
13:14Et donc, ça, ça fait partie de la sélection et de la sélectivité qui est très importante à avoir.
13:20Et après, le fait, effectivement, de bien connaître ce marché et d'être présent depuis 7 ans, nous permet d'avoir accès aussi à des deals qui sont un petit peu plus « off market » entre guillemets
13:29et de continuer à investir dans de bonnes conditions.
13:31Commerce, résidentiel, c'est ça les grandes tendances.
13:34C'est la même chose en Espagne et au Portugal.
13:36Oui, hôtellerie très fort, bien entendu.
13:38C'est la classe d'actifs qui a le plus performé l'année dernière encore en volume de transaction, puisqu'il y a une montée aussi du tourisme.
13:45C'est ce que j'allais dire.
13:45Derrière, on joue le tourisme, en fait, via l'immobilier, c'est ça ?
13:48Oui, bien sûr.
13:49C'est deux chiffres de croissance depuis 4-5 ans.
13:52A priori, je n'ai pas encore les chiffres pour le coup, mais ils sont proches de 100 millions de touristes étrangers cette année.
13:57Donc, ils se rapprochent très sensiblement de la France pour aller espérer avoir la première place en termes de tourisme mondial.
14:05Et donc, forcément, il y a toute l'infrastructure touristique qui est en train de monter en puissance.
14:10Et derrière, avec des fondamentaux qui sont effectivement assez solides sur pas mal d'aspects, une dette publique qui ne fait que baisser.
14:16Voilà, pas mal de choses qu'on aimerait évoquer en France aussi actuellement.
14:20Mais qu'on va chercher en Europe du Sud à l'heure actuelle en matière d'investissement immobilier, si je comprends bien.
14:24Exactement. Et qu'on va chercher en termes de diversification. Ça ne veut pas dire qu'il faille tout investir en Europe du Sud.
14:30Donc, là aussi, on revient sur les fondamentaux de la diversification, de l'allocation d'actifs.
14:34Bien sûr.
14:34Pour une société de gestion et pour aussi un conseiller en gestion de patrimoine, c'est de mettre des allocations d'actifs dans différentes zones géographiques.
14:42Parce que chez Adventistrem, il n'y a pas que l'Europe du Sud. Il y a une SCPI Europe du Sud.
14:45Vous avez une autre en Allemagne, une autre en Europe du Nord. Et là, ce n'est que parler des SCPI investis hors de France.
14:51Et comment est-ce que vous appréhendez ce début d'année 2026 sur l'investissement européen ?
14:59Alors, sur les sujets économiques, parce qu'on revient à ça, on n'a pas forcément évoqué à proprement parler du portefeuille d'Elialis.
15:08Mais on a 98-99% de taux d'occupation financier, dont à l'intérieur 60% de bureaux.
15:14D'accord.
15:15Quand on me pose la question que le bureau va mal, j'ai dit que tout dépend dans lequel pays on se trouve.
15:19Parce qu'en Espagne et au Portugal, ça fonctionne bien le bureau.
15:22Ça fonctionne très bien. Et aujourd'hui, on n'a pas de vacances locatives particulières par rapport au bureau.
15:26Comme je vous disais, il y a de la demande placée qui augmente.
15:28Et donc, quand la situation économique d'un pays va bien, en règle générale, ça reflète aussi le secteur de l'immobilier.
15:33Donc, ça, c'est plutôt rassurant aussi.
15:34Bien sûr.
15:34Donc, sur le reste, effectivement, je crois qu'on attend tous, en tout cas, nous, particulièrement chez nous, puisqu'on a une SCPI qui est très investie sur l'Allemagne,
15:43le rebond lié aux investissements énormes qui sont faits sur l'Allemagne en ce moment, notamment par le public, donc le gouvernement,
15:51et aussi par les investisseurs privés, les entreprises qui réinvestissent en Allemagne.
15:55Est-ce que là, on parle du plan de relance allemand, mais qui est plus défense, infrastructure ?
15:58Non, on attend aussi en immobilier un rebond quelque part de ces investissements.
16:03En règle générale, ça va avec.
16:05Il y a effectivement infrastructure, défense, mais il y a aussi tout ce qui est énergie renouvelable.
16:10Bien sûr.
16:10Ils veulent être de nouveau aussi très investis sur des data centers, et donc ils investissent beaucoup sur l'alimentation électrique des data centers
16:15pour être le hub, un des hubs, en tout cas le plus important en Europe, sur la connectivité.
16:20Et donc, tout ça fait que ça va rejaillir forcément sur le PIB.
16:24Bien sûr.
16:25Je crois que c'était, je ne vais pas faire de pub sur un journal économique français, mais il y avait dans la presse la semaine dernière
16:30un premier chiffre de croissance.
16:35C'était 2-3 ans que ce n'était pas arrivé du PIB en Allemagne, avec effectivement une perspective assez forte sur les prochaines années.
16:41Et donc forcément, ça veut dire investissement des entreprises, ça veut dire investissement de l'État, ça veut dire injection de capitaux.
16:48Et donc, ça rejaillit mécaniquement sur l'immobilier, sur les entreprises, sur le moral des entreprises, sur le DAX.
16:55Bien sûr.
16:55La cotation allemande, et en tout cas la bourse allemande, ne s'est jamais aussi bien portée depuis quelques années.
17:00Et donc, oui, ça rejaillit sur l'immobilier.
17:02Et donc, on est assez positif sur la relance allemande qui rejaillira mécaniquement aussi sur les autres pays européens,
17:09parce que ça reste la locomotive européenne.
17:11Donc, de belles perspectives pour les investisseurs français en Europe du Sud, en Allemagne aussi, si je comprends bien,
17:16si on ne parle que ces deux zones-là, mais ailleurs aussi ?
17:19Et forcément ailleurs.
17:20Et forcément ailleurs.
17:22Merci Jean-François Chory de nous avoir accompagné dans Smart Patrimoine, ici au Grand Forum du Patrimoine.
17:26Je rappelle que vous êtes directeur général de Advenis Reim.
17:29Merci beaucoup.
17:30Et quant à nous, on se retrouve tout de suite dans la troisième partie de l'émission.
17:32Peut-on automatiser les aspects réglementaires pour les conseillers en gestion de patrimoine ?
17:40Voilà le sujet qui va nous animer à présent dans la troisième partie de cette émission Smart Patrimoine,
17:45ici au Grand Forum du Patrimoine.
17:46Et pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir Xavier Babaud-Dulac.
17:49Bonjour Xavier Babaud-Dulac.
17:50Bonjour Nicolas.
17:50Vous êtes le CEO de Carbon Alpha.
17:52Alors, on peut peut-être présenter Carbon Alpha en deux mots,
17:54puisqu'après on va revenir un petit peu sur la proposition de valeur.
17:57Mais concrètement, Carbon Alpha, qu'est-ce que vous proposez ?
17:59Carbon Alpha, c'est une fintech qui a été créée en 2021
18:01et qui va proposer en fait tous les aspects du parcours réglementaire
18:05pour le métier de la gestion de patrimoine.
18:07Et entièrement automatisé, on va le voir un petit peu plus ça dans le détail,
18:09dans des environnements souverains entièrement français.
18:13On reviendra sur le sujet souverain également aussi.
18:16Sur les aspects réglementaires, pour commencer,
18:18quelles sont les grandes problématiques aujourd'hui rencontrées
18:20par les conseillers en gestion de patrimoine
18:22sur ces aspects réglementaires, notamment pré-contractuels ?
18:26Alors le problème, ce n'est pas tant le réglementaire que la preuve,
18:28la charge de la preuve.
18:29Comment un CGP peut être amené dans cet environnement inflationniste
18:33du réglementaire qui existe depuis 20 ans
18:35à pouvoir justifier de tout ce qui va embarquer
18:37d'un point de vue pré-contractuel,
18:39c'est-à-dire depuis la connaissance client qu'il voit ici,
18:41la GED, le suivi de sa compliance,
18:43comment il va être capable de pouvoir mener ça ?
18:45D'accord.
18:45Et donc en 2026, le vrai sujet, ce n'est pas tant
18:47d'aller sur la partie vraiment réglementaire
18:49qui s'impose à nous,
18:51c'est comment à travers notamment les smart contracts
18:53via la blockchain ou autre,
18:53on va pouvoir apporter la justification de l'auditabilité,
18:56la preuve liée à son métier.
18:58D'accord.
18:59Donc une des problématiques aujourd'hui pour les CGP,
19:01ce n'est pas tellement de le faire,
19:03mais aussi de pouvoir prouver que tout a été respecté
19:05dans le cadre de l'accompagnement d'investisseurs
19:08ou de la proposition de solution, c'est ça ?
19:10C'est ça.
19:10Je suis un ancien CGP,
19:12donc c'est quelque chose que j'ai connu dans une autre vie
19:13pour le compte de réseau.
19:14Le problème du CGP, souvent,
19:16ça va être une fois que le conseil qui a été donné,
19:18d'ailleurs déjà d'avoir suffisamment de temps consacré au conseil,
19:21et comment par rapport à ce conseil,
19:23il va pouvoir le justifier dans le temps,
19:24et bien rappeler à son client final
19:26que lorsqu'il a été conseillé,
19:28toute la documentation lui avait été faite en temps en heure
19:29et souvent éviter à un moment une distorsion d'informations
19:32entre lui, CGP et son client final.
19:34Alors, Carbon Alpha propose justement une solution digitale
19:36pour simplifier la vie des CGP sur ces aspects.
19:40Est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus
19:41sur la proposition de valeur ?
19:43Oui, alors notre proposition de valeur, en fait,
19:44elle est simple.
19:45On a essayé d'intégrer l'entièreté du besoin du CGP
19:48en termes de documentation liée à l'exercice de son métier.
19:51C'est-à-dire que toute la partie pré-contactuelle de son activité,
19:54toute la partie, ça c'est en amont,
19:55toute la partie en aval GED a été intégrée dans un seul outil.
19:59L'autre mantra, il est très simple.
20:01C'est pouvoir, en fait, voir, contrôler et ensuite sécuriser.
20:06D'accord.
20:06Voir, est-ce que la donnée que j'ai intégrée
20:08va être, de point de vue complétude, bonne.
20:11Donc, on va lui demander de travailler une fois,
20:13une fois vraiment sur la donnée qu'il va capter.
20:14Ensuite, contrôler, est-ce qu'ensuite la partie compliance,
20:18la partie réglementaire est saisie dans la plateforme ?
20:20D'accord.
20:21Sécuriser, si je fais tout ça à travers un seul outil,
20:24on l'a vu notamment l'an passé par des acteurs historiques,
20:26suis-je en capacité de ne pas avoir à dialoguer
20:29avec d'autres solutions d'outils
20:31et donc sécuriser quelque part mon process
20:33parce qu'il se fait au sein d'un seul et même outil ?
20:34Et ça, c'est un process quoi ?
20:35Interne pour les CGP
20:36ou auquel les clients peuvent avoir accès aussi
20:39si jamais on doit leur apporter la charge de la preuve ?
20:41Alors, c'est le coup d'après.
20:44C'est-à-dire, effectivement, c'est un outil
20:45qu'on a développé sur mesure.
20:46D'accord.
20:46Donc, ça, c'est un codage qui a été fait
20:49par un ensemble d'équipes tech chez nous
20:50et non pas des plateformes souvent à l'étranger.
20:52C'est plus de 15 tech chez nous
20:54qui développent ça depuis 5 ans sur mesure.
20:56Et derrière, pour le CGP,
20:57c'est pour lui une proposition de confort.
20:59Et demain, d'ailleurs,
21:01si pour répondre à votre question,
21:02dans deux mois, nous ouvrons le côté portail client.
21:04D'accord.
21:05On va permettre au CGP, justement,
21:06d'aller directement, aller voir
21:08le suivi de ces dossiers
21:10et notamment, où est-ce qu'il en est
21:11du suivi réglementaire notamment
21:13ou de la compétitude de ces dossiers.
21:15Donc, ça veut dire que le CGP peut retrouver,
21:17pour l'instant, si on reste sur l'actuel,
21:18avant l'évolution potentielle de Carbon Alpha,
21:21le CGP peut retrouver l'intégralité
21:25des démarches qu'il a eues
21:27vis-à-vis de ses clients
21:29et des conseils qu'il a pu donner.
21:31Et ça lui...
21:31En gros, il a toute l'information
21:33au même endroit, si je comprends bien.
21:34Oui, c'est ça.
21:34Toute l'information d'un seul outil.
21:36Il y a plusieurs problématiques
21:37que vous annoncez.
21:37Le CGP, le groupement,
21:39le dégroupement de plusieurs CGP.
21:40D'accord.
21:41Des solutions sans mesure qui sont développées
21:43qui veulent aller sur la gestion de patrimoine.
21:44Dans ces trois, quatre figures,
21:45ils ont besoin d'avoir un outil
21:47qui, en un seul, va agglomérer,
21:49si je puis dire, l'ensemble de la donnée
21:50dite patrimoniale,
21:52ensuite l'ensemble de la donnée agrégée
21:54et pour pouvoir permettre
21:55cette surveillance dans le temps.
21:57Comment est-ce qu'on fait
21:57pour digitaliser tous ces parcours
21:59pré-contractuels vis-à-vis des CGP ?
22:04Alors, on part d'une checklist au départ.
22:05Oui.
22:05Et qu'est-ce qu'on va faire demain ?
22:06C'est de proposer un parcours
22:07qui va être entièrement guidé.
22:09La digitalisation, ce n'est pas
22:10un empilement de millefeuilles
22:12de différents PDF remplissables.
22:13Ça, c'était une logique initiale
22:15lorsque les solutions historiques
22:16se sont créées.
22:17C'est vraiment d'intégrer totalement
22:18toute la partie
22:20réglementaire, compliance, suivie
22:23dans un seul et même parcours
22:24qu'on a entièrement digitalisé.
22:26C'est-à-dire depuis
22:26la partie connaissance client,
22:28la IKYC, la partie compliance,
22:30l'agrégation des données par la suite,
22:31tout cet ensemble de choses
22:32peut être digitalisé.
22:33Ça apporte une preuve de plus,
22:36ce qui est que lorsque le marché
22:37va maintenant vers la loi
22:38de finances durables, par exemple,
22:39on a intégré la partie USG
22:41qui vient s'implémenter également
22:42directement dans ce parcours
22:43entièrement automatisé.
22:45Justement, au-delà de la partie USG,
22:47il y a une question qu'on peut se poser.
22:48Vous l'avez rapidement mentionné tout à l'heure,
22:49les enjeux de souveraineté.
22:51Quand on traite de la donnée sensible,
22:53comme c'est le cas des échanges
22:55entre un CGP et son client,
22:58de décisions d'investissement ou autre,
22:59comment on s'assure que la donnée
23:01soit protégée,
23:02alors même qu'on parle
23:03d'une solution digitale ?
23:05La souveraineté, pour nous,
23:06c'est tout sauf un slogan
23:07ou derrière un discours.
23:10C'est une véritable expertise
23:11et c'est une véritable expertise
23:12de notre plateforme à ce niveau-là.
23:14La souveraineté, pour nous,
23:15c'est quelque chose qui a été imaginé,
23:17souhaité dès le départ.
23:19Aucune solution qu'utilise Carbon Alpha
23:20n'est développée avec un quelconque
23:22algorithme extérieur à la France.
23:25Notre code, l'hébergement du code,
23:27l'utilisation du code,
23:28tout est franco-français.
23:29Toutes les équipes tech sont en France.
23:32L'idée vraiment derrière pour le CGP,
23:33c'est de le sécuriser dans ses process.
23:35Et véritablement,
23:36il y a quand même une logique derrière.
23:38La gestion de patrimoine,
23:39c'est une logique où le client CGP
23:41ou le client final
23:42donne des éléments très qualitatifs,
23:44notamment liés à son patrimoine personnel.
23:46Donc, ce n'était absolument pas négociable
23:48que l'expertise liée à la souveraineté
23:51ne fasse pas partie inhérente à Carbon
23:53à la fin des soins d'adées initiales.
23:54Donc, l'hébergement du code est française,
23:57mais pas uniquement.
23:58L'utilisation du code
23:59et tous les développements sont en France.
24:01On arrive aujourd'hui
24:01à créer des solutions digitales,
24:03une fin tech,
24:04en ne travaillant qu'avec des solutions françaises
24:06et qu'avec des expertises françaises ?
24:08Absolument.
24:09Je crée une activité,
24:10je change d'activité,
24:11j'ouvre un ordinateur,
24:12je prends Carbon Alpha,
24:13je suis entièrement opérationnel
24:14sur toute cette chaîne de valeur.
24:16C'est impressionnant
24:16de voir qu'on peut créer des fin techs
24:18comme ça,
24:19100% françaises,
24:20si je puis dire.
24:21Et donc,
24:21ça rassure sur les enjeux de souveraineté
24:23et ça rassure sur les enjeux
24:24de sécurité des données, du coup.
24:26Vous avez en ce moment un sujet,
24:27regardé lié par rapport
24:29à la presse internationale
24:30et notamment à la partie trumpiste.
24:32Vous avez également
24:33les dernières heures
24:33sur la partie cybersécurité
24:34des choses qui ont été relevées.
24:37Nous, on peut dire,
24:39de le prouver,
24:40nous, on peut dire
24:40que 100% de ce qu'on a construit,
24:42100% de ce qu'on met en place,
24:44reste souverain,
24:45même pas européen,
24:46reste franco-français,
24:47qui est,
24:48et dans les études le montrent,
24:49le système sécuritaire
24:50le plus fort,
24:52aussi bien en Europe
24:52qu'à travers le monde.
24:53Donc, c'est ça qu'on a prouvé.
24:54Avant de parler peut-être
24:55de la suite de Carbon Alpha,
24:57puisque vous nous le disiez,
24:58il y a d'autres échéances
25:00en perspective,
25:01notamment l'ouverture
25:01vis-à-vis des clients des CGP.
25:03Un mot peut-être,
25:05c'est déjà en place
25:06chez certains CGP,
25:08la solution Carbon Alpha.
25:10Vous avez des clients déjà ?
25:11Ah oui, heureusement d'ailleurs,
25:13parce qu'il faut ça pour vivre.
25:14On a plus de 800 CGP
25:15qui nous suivent.
25:16D'accord.
25:16Et en fait, Carbon Alpha,
25:17c'est trois modèles.
25:18Il y a un modèle en fait des CGP,
25:19là, il y a plus de 800
25:20qui nous suivent directement.
25:21Il y a également un modèle
25:22en marque blanche.
25:23Donc, je suis un CGP,
25:24je décide de me dégrouper,
25:24me regrouper.
25:25J'ai un ADN fort,
25:26je souhaite avoir Carbon Alpha
25:27en marque blanche.
25:28D'accord.
25:28Il faut savoir qu'il y a
25:29des solutions,
25:31il y a certains groupements.
25:32Le solution,
25:32je peux en parler,
25:33parce qu'on en parle souvent,
25:34c'est Manacarta
25:34qui est un vieux groupement,
25:36entre guillemets,
25:36la vieille dame a plus de 30 ans.
25:38Mais c'est totalement renouvelé
25:46donc pour le compte
25:47d'un groupement,
25:48c'est important.
25:48Et après, on a des marques blanches,
25:50une qui parle de nous,
25:50il y en a deux.
25:51Il y a Pandate Finance,
25:52tout le réseau Pandate Finance
25:53est notre outil.
25:54Et là, on vient de signer
25:55un partenariat
25:56qui a donné un dernier communiqué
25:58de presse
25:59avec le groupe
25:59In extenso Patrimoine.
26:01Dernière question,
26:02quelle suite pour Carbon Alpha ?
26:04Qu'est-ce que vous allez proposer demain ?
26:05Puisque si j'ai bien compris,
26:06vous n'allez pas vous arrêter
26:07à la solution actuelle.
26:08À quoi ressemblera Carbon Alpha
26:09dans quelques mois ?
26:11Alors, le principe du réglementaire
26:12qu'on a beaucoup évoqué,
26:13c'est un socle initial,
26:14mais ce n'est pas une finalité pour nous.
26:16Ce qui fait la perméabilité
26:18de nos systèmes
26:19pour pouvoir discuter
26:19avec d'autres solutions,
26:20c'est qu'à partir du moment
26:21où une donnée
26:21que je n'ai recueillie qu'une fois
26:23et qui peut naviguer
26:24dans différents univers,
26:25donc l'univers second
26:26était la partie régégation,
26:28on travaille en ce moment
26:29en 2026
26:30sur la partie
26:30souscription digitale.
26:32D'accord.
26:32Donc là, déjà,
26:33les partenaires
26:33notamment assurantiels
26:34avec qui on est capable,
26:35on va l'annoncer dans quelques jours,
26:37de poser toute la partie
26:38pré-conte actuelle
26:38qui a été entièrement signée
26:39avec le client,
26:40timestampé sur la blockchain,
26:41histoire de la preuve,
26:42et qui va pouvoir être poussé
26:43directement dans l'univers
26:44de souscription
26:45sans ressaisir
26:46chez le partenaire
26:46assurantiel français,
26:48demain des partenaires
26:49luxembourgeois
26:49et également le monde
26:50de la SCPI
26:51qui va nous rejoindre
26:52sur la partie
26:52souscription digitale.
26:53Eh bien, on a hâte
26:54d'en savoir plus,
26:55Xavier Babaudulac,
26:56vous reviendrez nous en parler
26:56dans Smart Patrimoine
26:57pour nous tenir au courant
26:59des évolutions.
26:59Je rappelle que vous êtes
27:00CEO et cofondateur
27:01de Carbon Alpha.
27:02Merci beaucoup.
27:03Merci à vous.
27:04Merci à vous également
27:04de nous avoir suivis
27:05donc Smart Patrimoine
27:06au Grand Forum du Patrimoine
27:07et on se retrouve très vite
27:08sur Bismarck for Change.
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