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  • il y a 2 heures
Mercredi 10 juin 2026, retrouvez Stanislas de Tinguy (partner, Keensight Capital) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Grégoire Favet.

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Transcription
00:01Musique
00:09Le dernier quart d'heure de SmartBourg, chaque soir c'est le quart d'heure thématique.
00:13Le thème ce soir c'est celui de l'accompagnement de la croissance forte et rentable des entreprises européennes
00:20à travers le private equity et à travers le segment du gross buyout.
00:24Spécifiquement nous en parlons avec l'un des partenaires de Kinside Capital qui est à mes côtés en plateau, Stanislas
00:30de Tinguy.
00:30Bonsoir Stanislas.
00:32Bonsoir Grégoire.
00:32Merci beaucoup d'être avec nous.
00:34Oui le gross buyout qui est un segment du private equity dédié à la croissance des entreprises.
00:39C'est du capital croissance peut-être, on peut le dire comme ça en français.
00:42Je ne sais pas s'il y a une bonne traduction d'ailleurs Stanislas, il n'y en a pas.
00:45On parle de gross buyout.
00:47En fait le gross buyout c'est le fait d'investir dans des sociétés qui sont à la fois en
00:51forte croissance mais aussi fortement rentables.
00:52Ça c'est vraiment l'ADN du gross buyout et donc ça se distingue d'autres segments de marché, plus
00:58early stage, des gens qui vont faire du VC ou du gross equity
01:02où là il y a des sociétés qui sont en croissance mais qui ne sont pas rentables.
01:06Ou alors le buyout qui là on cherche plutôt des sociétés qui sont plus matures, plus stables et c'est
01:13beaucoup d'effet de levier.
01:13Le gross buyout c'est la forte croissance, la forte rentabilité.
01:17C'est un métier spécifique, on va en parler. Qu'est-ce qui caractérise Kinside Capital dans cet univers du
01:23private equity et du gross buyout en particulier Stanislas ?
01:27Alors Kinside Capital nous on est doublement spécialisés.
01:30On est d'abord spécialisés dans le gross buyout, donc dans les entreprises qui sont en forte croissance, fortement rentables.
01:36Comme je le disais c'est notre ADN et on fait notre retour par cette forte croissance et cette forte
01:40rentabilité.
01:41Donc ça c'est le premier axe. Et le deuxième axe on est sectoriel, on investit exclusivement sur les secteurs
01:46de la tech et de la santé en B2B.
01:49On investit un peu partout en Europe de l'Ouest, on est sociétés qui sont incorporées en Europe de l
01:54'Ouest.
01:55Et aujourd'hui on a une équipe de 140 personnes pour courir ce segment, avec des gens qui sont à
02:01Londres et à Paris pour investir.
02:03Et puis on a ouvert plus récemment à Boston et à Singapour.
02:07Alors voilà, pas pour investir mais pour aider nos sociétés dans leur développement local.
02:12Boston c'est généralement Life Sciences, c'est ça ? C'est une ville qu'on... pas uniquement ?
02:17Uniquement.
02:17D'accord.
02:17C'est aussi une ville...
02:18J'associais Boston à la santé moi, mais il y a d'autres choses à Boston.
02:22Il n'y a pas que ça.
02:23Mais effectivement pour nos sociétés, nos sociétés c'est typiquement des leaders sur des segments.
02:29Toujours des sociétés qui sont soit déjà internationales, soit qui ont la capacité à le devenir.
02:34Et généralement un CEO qui est fondateur, dans la plupart des cas, qui cherche un partenaire pour aller plus loin.
02:40Pour aller plus loin dans la croissance, quelqu'un qui va comprendre le métier, qui va être capable de l
02:45'accompagner,
02:45qui va être capable d'internationaliser la société, d'aider la structurer.
02:48Donc Boston pour ça, effectivement, avoir un pied localement aux Etats-Unis,
02:54on va pouvoir aider nos sociétés sur une entrée du marché, que ce soit en organique ou par acquisition.
03:00Et Singapour pour avoir effectivement cette présence asiatique aussi indispensable aujourd'hui j'imagine.
03:04Exactement.
03:05Idéalement on a des sociétés qui sont globales, où si elles ne le sont pas encore, on va les aider
03:09à croître.
03:10C'est le job que vous allez leur apporter.
03:13Un mot, quand on parle de croissance forte et rentable, qu'est-ce que ça veut dire ?
03:17Je ne sais pas, quelle est la métrique que vous utilisez pour mesurer la croissance de ces entreprises que vous
03:22avez en portefeuille aujourd'hui, Stanislas ?
03:24On parle de quel ordre de grandeur de croissance ?
03:28Donc nous, nos sociétés, notre portefeuille croit en moyenne à 20% par an.
03:32Et avec une forte rentabilité.
03:34On croit aux cash flows qui vont avec cette forte croissance.
03:37Donc notre thèse est d'abord, nous, une thèse de croissance organique.
03:40On investit exclusivement quand les sociétés croissent à plus de 10%.
03:44Comme je disais, c'est plutôt 20% en moyenne.
03:46Et au-delà de cette croissance organique qui est notre thèse de base,
03:49on peut faire des acquisitions, quand ça fait du sens, pour rentrer dans un nouveau pays,
03:54ajouter un produit, racheter un concurrent et compléter le profit de la société.
03:58On en vient à votre métier, celui d'acheter et de vendre des entreprises,
04:04mais entre les deux, qui est d'accompagner et de les amener à leur potentiel,
04:07comme vous dites, Stanislas.
04:09C'est vrai que le monde a changé, le coût de l'argent a évolué.
04:14On a connu un cycle de taux zéro, voire négatif,
04:18où effectivement, bien acheter permettait déjà d'imaginer qu'on créait une plus-value et de la valeur
04:26simplement par le fait de bien acheter une entreprise.
04:29Ça ne semble plus suffire aujourd'hui.
04:30Et vous avez des équipes dédiées à l'accompagnement de ces entreprises.
04:33Mais concrètement, qu'est-ce que vous leur apportez, qu'est-ce que vous apportez au management
04:38et quelles sont les briques d'expertise que vous leur fournissez ?
04:42Effectivement, Grégoire, on a fait le constat il y a quelques années
04:45que le fait de bien acheter n'était pas suffisant,
04:48bien que le fait d'investir sur des sociétés et des segments bien précis
04:52a quand même de la valeur dans les sociétés leaders.
04:55Néanmoins, pour pouvoir aller plus loin dans l'accompagnement,
04:58on a créé une équipe qui s'appelle Kinsight Performance,
05:00dans laquelle on a aujourd'hui 40 personnes.
05:02Et ces sociétés, ces personnes, sont entièrement dédiées
05:06au soutien de nos sociétés en portefeuille.
05:08Et on a trois types de profils dans Kinsight Performance.
05:12On a des gens qui sont des value creation directors,
05:15qui sont typiquement des gens qui sont anciens consultants,
05:18mais aussi anciens opérationnels dans les sociétés,
05:21et qui vont, avec le management, dessiner des plans de création de valeur.
05:25Donc, qu'est-ce qu'on va faire à horizon 1 an, 3 ans et 5 ans ?
05:28Donc, c'est quelque chose qu'on fait en début de période d'investissement.
05:31Ensuite, on a un deuxième type de profil qui sont des experts.
05:34Des experts sur des choses bien précises,
05:38sales, marketing, la tech, le produit, l'IA évidemment aujourd'hui,
05:42ou les acquisitions.
05:44Et donc, ces experts vont venir aider sur des sujets bien précis
05:48pour aider nos sociétés.
05:50Donc, typiquement, quand on parle de sales,
05:53à peu près toutes les sociétés ont besoin de s'assurer
05:56que les équipes sales sont bien organisées,
05:58qu'on a le bon nombre de personnes,
06:00que les incentives qui sont mis en place sont les bons,
06:03ou alors s'améliorer sur ces sujets-là.
06:05Et donc, nos experts vont venir aider nos sociétés
06:08pour mieux se structurer, et donc pour plus croître.
06:10Et on a un troisième type de profil dans Insight Performance,
06:13qui sont ce qu'on appelle les operating partners,
06:16qui là sont plutôt des anciens CEOs,
06:18qui sont passés par ce chemin de croissance,
06:22et qui vont plus être là au board,
06:24comme un sparring partner pour le CEO,
06:26pour l'aider à réfléchir sur la manière de structurer la société.
06:29Dans quelle mesure ça fait la différence
06:31quand vous approchez une entreprise
06:34qui cherche à ouvrir son capital,
06:36qui cherche justement un partenaire financier,
06:38mais pas que ?
06:39Dans quelle mesure une équipe, comme ça,
06:4040 personnes sur 140,
06:42c'est comme un tiers d'effectifs,
06:43qui est dédié à la création de valeurs,
06:45à l'accompagnement des entreprises.
06:47Dans quelle mesure ça fait la différence
06:48face à des management qui cherchent aujourd'hui
06:50ce genre d'accompagnement ?
06:51Alors, il y a plusieurs raisons
06:53pour lesquelles les CEOs choisissent de travailler avec nous,
06:56je crois.
06:57La première, c'est quand on est spécialisé
06:59dans ce type de société en forte croissance,
07:01fortement rentable,
07:02qui ont leurs propres problématiques.
07:04Ensuite, on est spécialisé sectoriellement,
07:06donc quand même, on comprend très très bien
07:08le métier, ce qui est dans lequel on investit,
07:10et donc on a un vrai sparring partner pour le management.
07:12Mais effectivement, notre capacité,
07:14au-delà d'être un partenaire qui comprend
07:15et qui va aider notre capacité
07:17à aider la société à se structurer,
07:19à aller plus loin,
07:19ça fait vraiment la différence.
07:20Et c'est ça aujourd'hui que les sociétés recherchent.
07:23Ce qu'il faut comprendre,
07:24c'est que nous, on investit dans des sociétés
07:26qui se portent très bien.
07:26Elles sont en forte croissance, fortement rentables,
07:29des leaders sur leur segment.
07:31Ces CEOs, souvent fondateurs,
07:33ils peuvent avoir l'embarras du choix
07:35pour le partenaire.
07:36Ils ont des options de financement devant eux.
07:38Ce n'est pas une question de financement,
07:39c'est plus une question de trouver le bon partenaire
07:41qui va permettre d'aller plus loin.
07:42Et donc, c'est justement là
07:43que Kinside Capital apporte de la valeur.
07:45Et c'est un accompagnement,
07:46enfin, j'ai presque au quotidien,
07:48parce que je ne sais pas
07:48quelle est la durée moyenne de détention
07:50pour vous d'une entreprise en portefeuille,
07:51mais ça se compte évidemment en années,
07:53j'imagine, Stanislas.
07:55C'est un accompagnement du quotidien,
07:58c'est au moment important
08:00de la vie de l'entreprise.
08:02C'est plus au moment important
08:04de la vie de l'entreprise.
08:04En revanche, nous, on n'est pas un investisseur
08:06qui vient avec une sorte de playbook,
08:08on va dire au CEO exactement ce qu'il va faire.
08:10Dans une semaine, on est là,
08:11dans deux semaines, d'accord.
08:12Quand on investit, on est persuadé
08:14qu'on a la bonne équipe de management
08:15pour la prochaine phase de croissance.
08:17Et donc, on est là pour aider
08:18cette équipe de management,
08:19mais on n'est pas là pour être là au quotidien
08:21et avoir un effet un peu disruptif.
08:24Et donc, c'est sur les moments clés,
08:26en début de période d'investissement
08:27où on définit les grands axes
08:30de croissance et de développement,
08:31et après, sur des sujets spécifiques.
08:34Par exemple, en ce moment,
08:35il y a beaucoup de sujets IA.
08:37Évidemment, on a une approche systématique
08:38sur l'IA pour déployer l'IA
08:40sur le portefeuille.
08:42S'assurer que, d'un point de vue développement,
08:45nos sociétés de logiciels adoptent toutes
08:48les bonnes pratiques.
08:50Ou sur des use cases très simples,
08:52par exemple, on a automatisé
08:54les réponses aux RFP clients
08:57pour nos sociétés.
08:58Et ça, c'est un vrai travail
08:59pour une société de service IT.
09:01C'est les réponses d'appels d'offres,
09:02c'est ça ?
09:02Les réponses d'appels d'offres, pardon.
09:03Oui, les réponses d'appels d'offres.
09:07Et en fait, grâce à l'IA,
09:09on peut reprendre toutes les réponses
09:11que les sociétés ont faites
09:12sur les dix dernières années
09:13à tous les appels d'offres clients
09:15et proposer une première ébauche de réponses
09:18qui, après, évidemment, va être retravaillée
09:19par l'humain et par les équipes.
09:21Mais ça, c'est un gain de temps
09:21qui est énorme.
09:23Donc, c'est typiquement un use case
09:24qu'on cherche à déployer
09:25sur le portefeuille
09:26à travers nos équipes performance.
09:28Ce travail, dans quelle mesure
09:29est-ce qu'il facilite l'exit,
09:31comme on dit Stanislas ?
09:32Est-ce que ça rend l'exit plus facile ?
09:34Ce qui rend l'exit plus facile,
09:36c'est d'avoir des sociétés
09:36qui sont en forte croissance.
09:38Et donc, ça, c'est notre ADL.
09:40Donc, bien évidemment,
09:42avoir une société qui est bien positionnée,
09:44qui se porte bien,
09:45qui s'est internationalisée,
09:46qui s'est structurée,
09:47bien évidemment, ça favorise la sortie.
09:50Et d'ailleurs, nous, en temps de sortie,
09:52on vend aussi bien des industriels,
09:54des stratégiques, qu'à des fonds.
09:56C'est équivalent, à peu près ?
09:58C'est quasiment moitié-moitié.
09:59D'accord.
09:59Et d'ailleurs, on n'investit pas
10:01dans une société
10:02quand on ne pense pas
10:03qu'il y a un intérêt
10:04d'un investisseur industriel.
10:05Ça se réfléchit.
10:06Ah, oui.
10:06C'est depuis le début.
10:07C'est l'intérêt industriel
10:09qui prime au moment
10:11où vous mettez la société en portefeuille,
10:12où vous investissez
10:13dans la société, quand même.
10:14Si, quand on investit
10:15dans la société,
10:16on ne pense pas
10:17qu'il y a un intérêt industriel,
10:18ça veut dire qu'il y a quelque chose
10:19qui n'est pas bien positionné,
10:20ou ce n'est pas le bon marché,
10:21ou ce n'est pas la bonne manière.
10:22Et donc, là, on ne fait pas le deal.
10:24Un mot des enjeux, là, sur la tech.
10:25Alors, évidemment,
10:26un secteur en plein bouleversement,
10:31qu'est-ce que ça change ou pas
10:33dans les critères de sélection
10:35des entreprises, justement,
10:36dans lesquelles vous investissez, Stanislas ?
10:39L'IA, c'est évidemment l'enjeu du moment.
10:41C'est, de notre point de vue,
10:43une grande vague technologique,
10:45probablement la plus importante
10:46depuis des années.
10:48Évidemment, depuis Internet,
10:50au début des années 2000.
10:52Et cette vague,
10:52elle est plus profonde
10:53et plus rapide, c'est sûr.
10:55Mais nous, on pense
10:56que c'est une énorme opportunité
10:58pour nos sociétés
10:59et pour le secteur de la tech.
11:01Après, il faut quand même
11:02distinguer un peu
11:03différents types d'acteurs
11:05sur le secteur de la tech.
11:06Si on regarde le logiciel,
11:08on va avoir des sociétés,
11:09typiquement un logiciel vertical,
11:11qui est spécialisé
11:12sur une industrie
11:13qui a une grande connaissance
11:15des besoins des clients
11:16sur cette industrie
11:17ou des sociétés
11:18qui ont des données propriétaires.
11:19Donc, ça, typiquement,
11:20c'est des choses
11:21qui ne peuvent pas être répliquées
11:22par l'IA.
11:23Là, il y a des barrières.
11:24Il y a des barrières à l'entrée
11:25qui sont fortes.
11:26Et donc là, l'IA
11:27va être un accélérateur important
11:29pour développer plus vite,
11:31apporter plus de produits
11:32à nos clients,
11:33automatiser un certain nombre
11:34de tâches,
11:34réduire les coûts
11:35quand c'est nécessaire
11:36et à la fin,
11:37créer de la valeur.
11:38Ça, c'est le sujet
11:39dans lequel nous,
11:40on investit depuis des années.
11:42Après, des enjeux sur la tech,
11:44il y a effectivement
11:44des sociétés
11:45qui sont plus,
11:46par exemple,
11:46des logiciels horizontaux
11:48où là, la barrière à l'entrée
11:49est moins évidente.
11:50Elle est moins évidente
11:51et clairement,
11:53ça peut être plus disrupté
11:54par des nouveaux entrants
11:55qui, grâce à l'IA,
11:57vont développer
11:58des techs compétitives.
12:00Donc, évidemment,
12:01nous, on ne regarde pas
12:01ce type de sujet.
12:02On ne l'a jamais fait
12:03et ce n'est pas là
12:04qu'on va investir demain.
12:05Et donc, quand on investit
12:06aujourd'hui, évidemment,
12:07que la prise en compte
12:08de l'IA est complètement clé.
12:10Et donc, on réfléchit,
12:12comme on l'a toujours fait,
12:13sur quels sont les sous-segments
12:15dans la tech et dans la santé
12:16dans lesquels ça fait du sens.
12:18Et en un mot,
12:18il nous reste,
12:19on n'a plus de temps, Stanislas.
12:20Donc, ça nous amène
12:21vers quel type de sous-segments ?
12:23Alors, plein de sous-segments.
12:25Par exemple, récemment,
12:26on a investi dans un logiciel
12:28de compliance pour les banques.
12:31D'accord.
12:32Pourquoi ?
12:32Parce que c'est un secteur
12:33qui ne fait que se développer.
12:35Il y a de plus en plus
12:36de régulations.
12:37Et donc, les banques ont besoin
12:39d'automatiser leur réponse
12:40face à cette régulation.
12:42Et donc, on a investi
12:43dans une société allemande
12:44qui s'appelle Actico,
12:45qui, justement,
12:46leverage l'IA
12:47pour répondre sur des sujets
12:49de blanchiment d'argent,
12:50KYC,
12:51et de décision de crédit.
12:53Donc, c'est typiquement
12:54un secteur qui est intéressant
12:55et qui va bénéficier de l'IA.
12:56Merci beaucoup, Stanislas.
12:57Merci d'être venu nous parler
12:59de cette logique
13:00de Growth Buyout.
13:01C'est la spécialité,
13:02c'est le métier
13:03de Kinsight Capital,
13:04accompagner la croissance
13:06forte et rentable
13:07des entreprises,
13:08de la tech et de la santé.
13:10Stanislas de Tinguy
13:11était l'invité
13:11de ce dernier quart d'heure
13:12de Smart Bourse,
13:13ce soir,
13:13sur B Smart for Change.
13:18Sous-titrage Société Radio-Canada
13:19Sous-titrage Société Radio-Canada
13:23Sous-titrage Société Radio-Canada
13:24Sous-titrage Société Radio-Canada
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