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  • il y a 4 mois
Jeudi 11 septembre 2025, retrouvez Laure Renouard (cheffe de service Mobilité, Les Numériques), Henri d'Agrain (Délégué général, Cigref) et Pascal Malotti (directeur de la stratégie, Valtech) dans SMART TECH, une émission présentée par Delphine Sabattier.

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Transcription
00:00Bonjour à tous, ravie de vous retrouver pour un Smartech, un Smartech en direct.
00:12Vous le savez désormais, notre grand débrief de l'actu est live tous les jeudis à 10h45.
00:18Allez, c'est parti, je vous présente les commentateurs et les sujets juste après le jingle.
00:22Le grand débrief de Smartech aujourd'hui, j'ai le grand plaisir de retrouver Henri Dagrin.
00:31Bonjour Henri, délégué général du CIGREF, également Pascal Malotti, directeur de la stratégie chez Valtech.
00:38Bonjour Pascal.
00:39Et nous avons la joie d'accueillir Laure Renoir qui est la chef du service mobilité chez les numériques.
00:45On va pouvoir ensemble débriefer de cette keynote Apple, on va voir ce qu'il y a vraiment de nouveau et d'intéressant à retenir.
00:52et puis partager nos points de vue différents.
00:55On va parler aussi dans ce débrief de Smartech, de Mistral et ASML.
00:59Bonne nouvelle européenne s'il en est quand même, en tout cas je vous donne déjà mon point de vue rien qu'avec ce titre.
01:05Mais on va commencer par une initiative du côté de l'Union Européenne qui lance, ça y est, les tests du DSN4EU.
01:13C'est un nouveau service de DNS.
01:15Alors pour en parler, pour essayer de tout comprendre, de savoir ce qui se passe, on est connecté avec Pierre Bonis.
01:19Bonjour Pierre, vous êtes spécialiste de la gouvernance et de la coopération internationale de l'Internet.
01:25Depuis 2017, vous êtes le directeur général de l'AFNIC et l'office d'enregistrement des noms de domaines en .fr
01:30et puis aussi des extensions ultramarines.
01:33Donc vous allez tout nous dire sur ce DSN, DNS, pardon, for EU.
01:37Peut-être rappeler déjà le principe des résolveurs DNS pour tout le monde ?
01:41Alors les résolveurs DNS, c'est au fond comme des serveurs de cache qui vont télécharger l'ensemble des informations
01:53qui sont sur les serveurs faisant autorité sur Internet et c'est par eux que vous passez.
02:00En général, c'est les résolveurs qui sont souvent opérés par votre fournisseur d'accès à Internet
02:05et c'est par eux que vous passez quand vous allez essayer d'aller sur un site avec un nom de domaine.
02:14Donc encore une fois, c'est une copie des informations qui sont publiées par les registres de premier niveau d'Internet
02:24comme l'AFNIC pour le .fr ou pour le .com, etc.
02:28On parle d'annuaire en fait, qui permet de faire des correspondances entre les noms de domaines qu'on tape
02:32qui sont en langage naturel pratiquement et les adresses IP des sites Internet.
02:38Alors qu'est-ce qui se passe là au niveau européen ?
02:40Quelle est l'origine de cette initiative DNS for EU ?
02:46L'origine de cette initiative, c'est la prise de conscience par la Commission européenne il y a plusieurs années maintenant.
02:53Il y a trois ans à peu près, que ces résolveurs dont je vous parlais,
02:58qui sont la plupart du temps opérés par vos fournisseurs d'accès,
03:02étaient aussi opérés par des grandes entreprises non européennes.
03:08Google, Cloudflare, etc.
03:12Ou même Microsoft avec Azure.
03:16Et que la Commission européenne considérait qu'on risquait d'avoir cette brique essentielle qu'est le DNS,
03:24qui risquait d'être de moins en moins européenne,
03:28avec des risques potentiels sur la confidentialité et aussi une nouvelle dépendance.
03:36Donc ils ont décidé...
03:37Pourquoi vous dites de moins en moins ?
03:39On avait cette dépendance de toute façon.
03:41Pourquoi vous dites de moins en moins d'indépendance ?
03:44Ah non, on ne l'avait pas.
03:45On ne l'avait pas.
03:49Encore une fois, les résolveurs, ils sont opérés par les fournisseurs d'accès.
03:53En France, les fournisseurs d'accès, ils sont français.
03:54Oui.
03:55Donc il n'y a pas de dépendance.
03:58Oui, mais alors qu'est-ce qui se reste ?
03:59Pourquoi vous êtes en train de nous dire qu'en fait,
04:01on est en train de basculer sur des résolveurs américains ?
04:04Pourquoi ?
04:05Parce qu'il y a un effet du cloud, d'abord.
04:08C'est-à-dire que quand vous mettez vos infrastructures dans le cloud,
04:12souvent vous allez utiliser les services DNS de votre opérateur de cloud.
04:19On le voit très bien dans le point FR,
04:21parce qu'au fait, les résolveurs viennent nous interroger pour le point FR.
04:25Donc on voit que finalement, il y a une montée en puissance des résolveurs
04:28des opérateurs de cloud, d'Amazon, de Google, de Microsoft, etc.
04:35Et puis, il y a aussi, ça on le sait moins,
04:39mais par exemple l'utilisation des antivirus pour l'utilisateur final,
04:46quand il clique sur « Navigation sécurisée »,
04:50il va basculer automatiquement sur le résolveur de l'antivirus.
04:54Et les antivirus sont souvent des antivirus, ils ne sont pas européens.
04:57Donc la Commission s'est dit qu'il fallait qu'elle incite,
05:00ce n'est pas un produit de la Commission,
05:02c'est un financement pour faire émerger un consortium
05:06qui puisse opposer une alternative à ces résolveurs,
05:10qui sont souvent des résolveurs publics et parfois gratuits,
05:14une alternative qui soit purement européenne.
05:18Encore une fois, il y en avait déjà chez les fournisseurs d'accès
05:22et même chez d'autres acteurs,
05:25mais la Commission a pensé que ce n'était pas suffisant sur le marché
05:29et qu'il fallait faire émerger un acteur très important
05:33des résolveurs en Europe.
05:36Alors, j'ai vu qu'effectivement, c'était un service public gratuit,
05:40mais qu'il y avait aussi une version premium
05:42qui était pensée pour les gouvernements,
05:44éventuellement pour les entreprises.
05:46Vous avez des questions pour Pierre Bonis ?
05:48On a quand même la chance d'avoir un expert du DNS avec nous.
05:51Vous avez des questions sur ce nouveau service DNS ?
05:54Henri ?
05:55Oui, parce que je voulais savoir si l'AFNIC était membre
05:59de ce consortium autour du DNS for you.
06:04J'ai cru comprendre que non.
06:08Et donc, ça veut dire quoi pour l'AFNIC
06:10de ne pas être membre de ce consortium ?
06:14Alors, nous ne le sommes pas.
06:15D'ailleurs, il n'y a pas de Français membre du consortium.
06:17Il y avait des Français qui s'étaient présentés,
06:20parce qu'il y a une sorte d'appel d'offres.
06:22Nous, à l'AFNIC, on avait, dans une certaine mesure,
06:25facilité la constitution d'un consortium français,
06:28mais, alors je ne veux pas rentrer trop dans la technique,
06:32mais un registre, ça publie des informations
06:34sur des serveurs faisant autorité.
06:37Ça n'est pas un fournisseur d'accès.
06:38On n'aime pas trop le mélange des genres,
06:40donc on sait comment ça fonctionne,
06:42mais ce n'est pas notre rôle d'être des deux côtés du bâton.
06:45Donc, on a refusé d'aller sur un consortium
06:48de notre point de vue qui gérait des résolveurs
06:51et pas des serveurs faisant autorité.
06:53Là, c'est un petit peu technique,
06:55mais dans le DNS, il y a plusieurs acteurs
06:57qui ont des rôles différents.
06:59Notre rôle, c'est de publier les zones du point FR,
07:03pas de les résoudre au niveau des fournisseurs d'accès.
07:07Ça va être un moyen, quand même, selon vous,
07:08d'améliorer la sécurité des connexions Internet ?
07:13Ça vous semble quand même une bonne initiative ?
07:15On parle, par exemple, d'un filtrage contre des sites corrompus.
07:19Est-ce que c'est l'équivalent, d'ailleurs,
07:20du filtre anti-arnaque dont on avait le projet
07:23de mise en œuvre en France aussi ?
07:27Je pense que c'est la même chose.
07:28Vous avez absolument raison.
07:30Bon, la différence, c'est que le filtre anti-arnaque,
07:32il n'a pas vraiment vu le jour, d'une part.
07:34Là, il voit le jour, du coup, au niveau européen.
07:36Voilà, et d'autre part, que la motivation n'est pas que celle-là
07:40pour DNS4EU.
07:42Le filtre anti-arnaque, son nom l'indiquait,
07:44c'était vraiment une protection
07:46contre un certain nombre de sites contrefaits, etc.
07:49Là, c'est ça, plus la volonté d'avoir un opérateur de résolver
07:55qui soit purement européen,
07:58et donc une volonté aussi de ne pas voir échapper
08:00des données qui peuvent être des données personnelles
08:03opérées par des opérateurs étrangers.
08:06Donc, ce n'est pas tout à fait la même chose.
08:08Oui, effectivement, ça peut permettre de filtrer.
08:12Aujourd'hui, DNS4EU propose plusieurs options,
08:15dont une option zéro filtrage.
08:18Et puis, il y a des options qui sont des options
08:21un peu contrôle parental, etc.
08:25Les difficultés qu'ils vont avoir,
08:27c'est que les règles de filtrage sont différentes
08:31d'un pays européen à l'autre.
08:32Donc, théoriquement, il faudrait qu'ils aient 27 règles de filtrage différents,
08:38ce qui, d'ailleurs, était dans le cahier des charges initiales.
08:40Et ça, c'est très, très compliqué à mettre en œuvre.
08:42Et l'autre difficulté, je ne voudrais pas...
08:48C'est un peu ironique, mais c'est que nous, on trouve formidable
08:51qu'effectivement, DNS4EU propose une version totalement non filtrée.
08:56Mais, de fait, en proposant une version totalement non filtrée
09:00et en garantissant l'anonymat des utilisateurs finaux qu'ils utilisent,
09:05je ne suis pas sûr qu'ils s'entendent si bien que ça
09:08avec un certain nombre d'autorités au niveau des 27.
09:14Donc, on va voir comment ça se passe.
09:16Ils ont besoin d'avoir une offre payante à côté
09:19parce qu'il faut trouver un modèle économique.
09:22La plupart du temps, les opérateurs de résolveurs,
09:25ils vous vendent autre chose à côté.
09:27Ils vous vendent de la connexion à Internet,
09:29ils vous vendent du cloud,
09:30ils vous vendent de la cybersécurité.
09:32Donc, ils vont être obligés aussi,
09:36ce consortium-là et pas la Commission européenne,
09:39de développer un business model.
09:43Et ça ne va pas être facile.
09:45Donc, il va falloir qu'ils arrivent à...
09:49Aujourd'hui, ils en sont au premier pas.
09:50Ils font des tests, etc.
09:52Qu'ils arrivent à présenter des offres
09:54qui soient vraiment compétitives
09:56parce que ça coûte de l'argent d'opérer ce genre de choses.
10:01Et à ma connaissance aujourd'hui,
10:02les grands fournisseurs d'accès européens,
10:04et par exemple en France,
10:06Free, Orange, Bouygues, etc.
10:08À ma connaissance, il faudrait les interroger,
10:10mais n'ont pas basculé sur DNS for you.
10:13Donc, ils ont toujours leur infrastructure de résolution
10:15sur laquelle ils ont eux-mêmes investi,
10:18sur lequel ils gardent leurs clients.
10:20Et donc, ils ont des données sur leurs clients.
10:22Donc, je ne suis pas complètement persuadé
10:24qu'ils aillent payer DNS for you demain.
10:26Oui.
10:26Bon, on entend bien vos réserves.
10:28Le fait qu'on n'est pas du tout français représenté d'ailleurs
10:30dans le consortium, c'est un peu dommage.
10:32Oui.
10:33J'avais une autre question.
10:34C'était, est-ce que la FNIC aurait des conseils ?
10:38Parce qu'au-delà du discours politique,
10:40est-ce qu'il y a un avantage business pour des entreprises,
10:42pour des administrations publiques,
10:43pour leurs performances,
10:45de basculer sur le DNS for you ?
10:47Et on va prendre en même temps une réaction de Pascal ?
10:49Non, je trouve que c'est évidemment bien,
10:52parce qu'on sait que nos données de navigation,
10:54aujourd'hui, elles sont soumises à l'American Cloud Act.
10:58Mais bon, de toute façon,
10:59on sera sous la surveillance européenne légale.
11:02Donc, ça ne changera pas énormément de choses.
11:04On va être dans une problématique de guerre asymétrique.
11:07De ce que je lis, ils ont des moyens qui sont limités.
11:0914 millions de dollars sur trois ans,
11:12alors que CloudFair, c'est 400 millions de dollars de R&D chaque année.
11:16On parle d'un consortium européen,
11:18je crois qu'il y a Cisco quand même dans le consortium.
11:20Donc bon, on recherche une forme de pureté dans le discours.
11:23C'est très bien.
11:23C'est une nouvelle alternative.
11:25Allons-y.
11:26Mais honnêtement, je n'y crois pas trop.
11:28Allez, un peu de scepticisme en plus.
11:30Pierre-Benis, juste une réponse rapide pour Henri
11:33sur l'intérêt pour les entreprises.
11:34Non, l'intérêt pour les entreprises, ça dépend d'où elles partent.
11:39C'est-à-dire que, encore une fois,
11:40si aujourd'hui, elles ont un opérateur de résolveur
11:44qui est un grand fournisseur d'accès français, par exemple,
11:49elles n'ont pas nécessairement beaucoup d'intérêt
11:51à passer sur DNS4EU.
11:52Si par contre, elles ont tout mis dans le cloud
11:54et qu'elles considèrent qu'il y a des choses sensibles,
11:57elles ont peut-être intérêt à retirer le résolveur du cloud
12:01dans lequel ils sont
12:02et d'aller taper sur le résolveur de DNS4EU.
12:04Donc, ça dépend complètement d'où on vient.
12:07Et juste pour terminer,
12:08et juste pour revenir sur ce qui a été dit également,
12:12j'insiste, il n'est pas vrai de dire
12:15que nous sommes dans quelque chose d'asymétrique.
12:18Aujourd'hui, plus de 80% des utilisateurs d'Internet
12:22dans notre pays utilisent les résolveurs
12:24de leurs fournisseurs d'accès.
12:26Les fournisseurs d'accès sont français, établis en France.
12:29Donc, ça n'est pas un domaine.
12:30Les noms de domaines, et on le voit par exemple
12:32avec le .fr, ça n'est pas un domaine
12:34sur lequel c'est si asymétrique que ça.
12:37Donc, il ne faut pas non plus penser
12:38que la guerre est perdue
12:40comme elle semble l'être, par exemple, dans le cloud.
12:42Ça n'est pas du tout le même sujet,
12:44les mêmes équilibres.
12:45Merci beaucoup, Pierre Bonny.
12:46Je rappelle que vous êtes le directeur général de l'AFNIC.
12:48Merci pour tous ces éclairages.
12:50Je crois qu'on a quand même une vision maintenant
12:52beaucoup plus claire de ce projet.
12:54On enchaîne et on va donner la parole à Laure,
12:56parce qu'on va enchaîner avec la keynote Apple.
13:00Alors, quoi de vraiment neuf ?
13:01C'est la question que j'ai eu envie de poser.
13:03Déjà, on peut dire que quand même,
13:05c'était encore un très bel exercice de style,
13:07que cette keynote était placée sous le thème du design,
13:10et effectivement, toutes les images étaient magnifiques.
13:14À part ça.
13:14Ça, c'est une habitude chez Apple.
13:15Ils font ça très, très bien.
13:16Une conférence filmée, enregistrée à l'avance.
13:19Donc, c'est léché.
13:20C'est filmé à l'iPhone.
13:21C'est plus en plus beau et tout ça.
13:22On va aussi la qualité de capture d'images
13:24des nouveaux iPhones.
13:25Et la nouveauté…
13:26Vous êtes tombé sous le charme ou pas, Laure ?
13:28Je sais prendre du recul.
13:30Je suis tombé sous le charme quand j'aurai testé les produits.
13:32Donc, on va attendre qu'ils sortent.
13:33Ils sortent d'ici une grosse semaine.
13:35Oui.
13:36Le principal, ça va être l'iPhone Air.
13:37Alors, c'est un nouveau produit chez Apple.
13:40On connaissait les MacBook Air.
13:41Vous en avez peut-être utilisé depuis quelques années.
13:44C'est des produits qui sont fins et légers.
13:46Et là, tout l'enjeu, c'est d'arriver à miniaturiser
13:48ce qu'il y a dans un iPhone habituellement
13:49dans un cadre beaucoup plus fin et beaucoup plus léger.
13:53Donc là, on…
13:53Là, les images sont hyper impressionnantes.
13:55Je ne suis pas sûre qu'on va les voir.
13:56Je ne vais pas les voir.
13:57Alors, c'est du chiffre.
13:58C'est vrai que ça n'évoque pas grand-chose comme ça.
14:00On est sur 5,6 mm d'épaisseur pour un iPhone Air.
14:04C'est très peu.
14:04Une fois qu'on l'a en main,
14:05on comprend la différence entre cette épaisseur
14:07et 8, 9 mm.
14:09Ça fait la différence quand on l'a en main.
14:11Bon, après, on rajoute tous les coches
14:12à notre iPhone
14:13et on se retrouve avec un truc lourd et moche.
14:16Alors, effectivement,
14:16c'est un peu le souci avec ce type de design.
14:18Il faut que ce soit solide
14:19pour éviter d'utiliser une coche
14:21qui va complètement alourdir et épaissir le produit.
14:23Ils ont présenté un genre de bumper,
14:25un truc qu'on met autour
14:25pour justement éviter d'avoir
14:28un produit vraiment très épais et très lourd.
14:30Là, on voit la…
14:31Aussi…
14:32Alors, non, là, c'est autre chose.
14:33Alors, là, c'est une autre version.
14:35Là, c'est un iPhone 17 Pro ou Pro ?
14:37Je ne sais pas.
14:38C'est un Pro.
14:38Un Pro qui aussi adopte un nouveau design pour le coup.
14:43Alors là, ils ont fait un…
14:44Ils ont procédé différemment d'habitude.
14:47Vous voyez au dos
14:47cette espèce de rectangle
14:49au niveau de l'appareil photo.
14:50En fait, c'est là qu'Apple a placé tous les composants
14:52pour laisser davantage d'espace
14:54dans le reste du corps de l'appareil
14:55pour mettre une plus grosse batterie.
14:57Donc, gros enjeu cette année.
14:58Est-ce qu'on aura une meilleure autonomie ?
15:00Est-ce que les composants ne vont pas chauffer
15:02et justement augmenter la consommation d'énergie au quotidien ?
15:06Tout ça, il faudra qu'on le teste pour le savoir.
15:09Et l'autre nouveauté, c'est l'e-SIM ?
15:11L'e-SIM, oui.
15:12Alors, l'e-SIM, c'est quoi ?
15:13C'est une carte de signe dématérialisée.
15:15On l'utilise beaucoup quand on voyage, notamment.
15:17Ça permet de prendre une signe sur un service assez peu onéreux.
15:21Alors, je dis, il y a des applications qui permettent...
15:23Il y a plein d'applications.
15:25Il y en a plein, plein, plein qui existent.
15:29Donc, à charge de chacun de chercher son...
15:31Le plus avantageux pour lui.
15:33Et puis, les opérateurs français proposent aussi
15:35des versions e-SIM des forfaits traditionnels.
15:39Et l'iPhone Air, pour gagner de l'espace aussi,
15:41passe à l'e-SIM.
15:43100% e-SIM.
15:43Oui, 100% e-SIM.
15:44Donc, plus de carte e-SIM physique.
15:46C'est bon à noter parce que quand on change de téléphone,
15:49c'est un tout petit peu moins simple que d'enlever sa carte e-SIM
15:51et de la remettre dans un nouveau produit.
15:54En revanche, pour les autres smartphones, les autres iPhones,
15:56là, en France, on a toujours un petit tiroir
16:00pour mettre une carte e-SIM.
16:02Des réactions.
16:03Oui, pardon, Laure.
16:03Ça a une conséquence.
16:05Les smartphones qui ont un chariot pour carte e-SIM
16:08en France et en Europe,
16:09eh bien, ils ont une batterie plus petite qu'aux États-Unis
16:11où on est en 100% e-SIM sur tous les produits.
16:13C'est quand même intéressant à noter.
16:15Ah oui, absolument.
16:16Intéressant.
16:17Une réaction sur cette keynote que vous avez peut-être suivie
16:19en direct ou en décalé ?
16:20Je ne sais pas, Pascal ?
16:21En direct.
16:22Oui, évidemment.
16:22Mon iPhone.
16:24Très bien.
16:25Non, il y a eu deux surprises.
16:27C'est-à-dire que…
16:28Avec vos Airpods ?
16:29Tout à fait.
16:30Complètement.
16:30Dans la rue, en plus.
16:31OK.
16:31Donc, totale victime.
16:33Complètement.
16:34Assumé.
16:34Non, deux surprises parce que tout fuit à l'avance
16:37quand on a ces 200 entreprises qui contribuent à la fabrication,
16:42enfin, en tout cas, à tous les composants qu'il y a dans un iPhone
16:45et évidemment, la fabrication, l'assemblage par Foxconn.
16:48Donc, deux surprises.
16:50Un, on ne s'attendait pas au nom sur l'iPhone Air.
16:53On pensait que ce serait un 17R,
16:54donc il ne le rattache pas finalement à un nom, un numéro.
16:59Donc, ça veut dire que son cycle de vie potentiellement va être différent
17:02comme l'iPhone SE.
17:03On verra.
17:04Et le deuxième point, c'était la traduction simultanée sur les Airpods 3.
17:09On ne s'y attendait pas.
17:12Et c'est super parce que, pour le coup, ça va être Star Trek.
17:15On a un petit coup de l'idée parce que ça ne va pas être disponible
17:19au lancement en France.
17:22Alors là, c'est vraiment très frustrant.
17:23Parmi les langues qui sont en charge, il y a le français,
17:25mais ça ne va pas fonctionner en Europe.
17:27En tout cas, au lancement des produits.
17:29On pourrait attendre un peu pour voir comment ça fonctionne.
17:31Mais c'est vrai que les...
17:32Alors, je ne sais pas, on ne peut pas parler de démonstration,
17:35mais les vidéos qui étaient préparées pour montrer demain
17:38comment on interagira à l'étranger de manière hyper fluide
17:42entre deux personnes qui ont les mêmes Airpods
17:46ou même avec quelqu'un qui n'est pas du tout équipé.
17:49C'était assez bluffant.
17:50Et on dit, on rentre...
17:52Oui, c'est Star Trek.
17:52On rentre dans une autre dimension, là, en termes de communication.
17:55Et c'est la réponse au Google 10 Pixel
17:57qui offre le même service sur le terminal
18:01avec la possibilité, en plus, de pouvoir utiliser sa voie clonée
18:06avec de la GNI.
18:08Donc, je pense que c'est la réponse directe à cette fonctionnalité.
18:12Et c'est intégré dans Google Meet.
18:13Tout à fait.
18:14Et qui, d'ailleurs, était à peu près la seule chose...
18:16C'était la première étape avant l'intégration de cette fonction
18:19qui est de la traduction de l'appel, effectivement, en direct,
18:21mais dans les appels vocaux, là, sur téléphone,
18:23de manière très, très classique.
18:24Voilà.
18:24Et cette traduction sur les écouteurs,
18:26ça arrive de plus en plus souvent maintenant
18:27chez les marques concurrentes.
18:29On va le retrouver chez Sinti aussi.
18:31C'est la nouvelle étape dans ces écouteurs.
18:36Parce qu'on se dit, on a vraiment un cas d'usage intéressant.
18:39Oui.
18:39Ce qui m'a aussi marqué, c'est le rapprochement du modèle de base
18:45de l'iPhone Pro.
18:46Et là, du 17 Pro, c'est-à-dire qu'ils ont mis à peu près technologiquement...
18:51Généralement, on avait une génération d'écart
18:54entre la version de base et le Pro.
18:56Là, ils ont pris à peu près tout mis.
18:59C'est-à-dire le Always On sur l'écran quand il est en mode veille,
19:03le ProMotion 120 MHz,
19:05et qui d'ailleurs justifiait beaucoup la différence de prix
19:10entre la version de base et la version premium.
19:14On va dire le Pro, l'Euro ProRes en termes de format d'image,
19:20le Center Stage, qui permet en fait de prendre en mode portrait un selfie.
19:25Mais si l'intelligence artificielle reconnaît qu'il y a plusieurs personnages,
19:28vous n'avez pas besoin de basculer votre téléphone en mode paysage,
19:31en mode portrait, vous pouvez le reprendre grâce au recadrage.
19:34Il y a beaucoup d'idées.
19:35En fait, Apple a inauguré quelque chose d'assez nouveau,
19:38c'est un capteur carré.
19:40Normalement, un capteur photo, c'est rectangulaire.
19:42Donc là, l'idée, c'est d'en exploiter une seule partie.
19:44Alors, soit comme ça, à la verticale, soit à l'horizontale,
19:47soit la totalité du capteur.
19:48Donc, ça démultiplie les possibilités d'un petit peu d'intelligence artificielle
19:51pour gérer...
19:52Alors, j'allais dire, il y a un petit peu d'intelligence artificielle.
19:55Moi, ce qui m'a frappée dans cette keynote,
19:56c'est qu'il y a un petit peu d'intelligence artificielle partout,
19:59mais il n'y a pas eu un focus, non.
20:00Eh bien oui.
20:01Apple Intelligence.
20:02Eh bien oui.
20:03Le focus...
20:03On voit que Apple Intelligence est présent dans tous les produits,
20:07depuis la montre, les Airpods, les smartphones.
20:13Mais le problème de Siri n'est pas du tout résolu
20:16et il reste avec ce gros caillou dans la chaussure
20:19qui, aujourd'hui, n'est pas du tout au niveau des chats,
20:23bots conversationnels de type chat-GPT, OpenAI.
20:29Et je crois que là, il va falloir encore attendre peut-être 6, 8, 10 mois.
20:35C'est vrai.
20:36Voir septembre prochain.
20:37La conférence des développeurs, c'est ça ?
20:39Je ne classe pas Siri dans la même catégorie,
20:42encore une fois, que chat-GPT.
20:44Le concurrent de Siri, c'est Alexa+.
20:47Regardez Alexa+, c'est aussi catastrophique que Siri.
20:50Apple n'a pas voulu sortir le produit.
20:52Je ne sais pas si c'est un bon argument, mais...
20:53Non, mais ça veut dire qu'aujourd'hui,
20:55ils sont dans cette problématique de basculer un back-end
20:57d'un modèle déterministe en mode machine learning
21:00vers un modèle probabiliste en mode générique.
21:03Ils sont tous au même moment, même problématique.
21:06C'est-à-dire que vous lisez les commentaires de Reddit sur Alexa+,
21:10ça fait très mal ce que ça faisait bien hier, comme Siri,
21:13et ça ne fait pas bien ce que ça devrait faire demain.
21:15C'est-à-dire que vous lui demandez d'éteindre la lumière,
21:17il va éteindre la lumière,
21:17et comme il se comporte comme un agent conversationnel,
21:20il va vouloir engager la conversation avec vous.
21:22Mais ce n'est pas ce que vous souhaitez.
21:23Bien sûr.
21:23Donc, la différence, c'est qu'Apple,
21:25toujours dans cette logique d'être parfait,
21:28n'a pas sorti Siri parce qu'il savait qu'il n'était pas prêt,
21:31alors qu'Amazon l'a sorti sur une communauté d'orliade.
21:33Et donc il sera prêt pour la WWDC, c'est ça votre thèse ?
21:35Moi, j'en suis certain.
21:36Il faut l'espérer en tout cas.
21:38Mais c'est vrai que le grand absence,
21:39c'était cette thématique durant la conférence,
21:41et c'était vraiment très notable.
21:43On a d'habitude des conférences très inspirationnelles,
21:45où on va parler de fonctionnalité et d'usage.
21:47Là, on a parlé énormément de matériel et de design
21:49un petit peu à l'ancien.
21:50C'est ce que j'allais dire.
21:51On est revenu au keynote finalement historique
21:53avec, attention, badaboom, un super nouvel iPhone.
21:56Exactement.
21:56Est-ce qu'on ne revient pas aussi à quelque chose d'un peu élitiste,
21:59parce que tout semble très très beau,
22:01tout est dans un monde idéal.
22:03Quand on entre dans une keynote Apple,
22:05on entre dans une bulle quand même
22:07qui n'est pas lourde.
22:09Il y avait un autre sujet qui m'intéressait,
22:11c'était celui du rapport à l'entreprise.
22:13Alors bien sûr, la keynote de rentrée
22:15n'est jamais consacrée au grand public.
22:19Mais ce qui est très intéressant,
22:20c'est de voir que ça a des conséquences très importantes
22:22sur les flottes mobiles notamment
22:24et l'équipement au sein des entreprises.
22:27parce qu'on n'est plus dans une relation B2B ou B2C,
22:30mais human to human.
22:32Et ça, c'est assez intéressant
22:33avec cette stratégie de consumerisation d'offe IT
22:38au sein des entreprises
22:39qui est particulièrement, je trouve, notée dans cette keynote.
22:43OK.
22:44Oui ?
22:45Est-ce qu'on n'a plus que cinq minutes pour l'autre sujet ?
22:47Très bien.
22:47Non, mais la démocratie...
22:48On dit que c'est élitisme,
22:49mais en réalité,
22:50en ayant rapproché le modèle de base du pro,
22:54je pense qu'au contraire,
22:55c'est une démocratisation des usages
22:57sur une expérience premium
22:58pour l'ensemble de la communauté.
23:00En tout cas, ça fait envie.
23:02On voit les images.
23:03On est impatiente lors que vous reveniez
23:05avec une démonstration.
23:07Avec les produits.
23:07Ah bah oui.
23:08Alors, on va parler de notre autre sujet,
23:10c'est Asamel qui va devenir l'actionnaire principal
23:13de notre pépite dans l'intelligence artificielle,
23:16à savoir Mistral.
23:17Donc, on a ce géant néerlandais des puces
23:20qui investit 1,3 milliard d'euros.
23:22Toute cette opération s'inscrit dans une levée de fonds
23:24qui va valoriser Mistral à 10 milliards d'euros,
23:27nous dit-on,
23:28ce qui serait un record en Europe dans l'IA.
23:31Moi, j'ai titré, pour vous donner mon point de vue,
23:33bonne nouvelle européenne.
23:34Est-ce que vous partagez ce point de vue, Henri ?
23:38Je pense que c'est une bonne nouvelle.
23:40En tous les cas, on parlait d'Apple.
23:41Il y a quelques semaines,
23:42il y avait l'éventualité,
23:45les rumeurs de rachats de Mistral et AI par Apple,
23:49justement pour résoudre ces difficultés,
23:52ces retards sur l'IA.
23:54Donc, ça ne sera pas le cas.
23:55Je pense que c'est plutôt une bonne nouvelle
23:57pour l'économie européenne en tant que telle.
23:59Mais ça montre quand même qu'il y a un modèle
24:01qui est assez intéressant.
24:03En fait, dans la chaîne de valeur,
24:06on a les deux extrémités.
24:08Et est-ce que derrière,
24:08on se dit qu'il peut y avoir ensuite une construction
24:12d'une verticale depuis les machines
24:15qui permettent de graver les processeurs
24:18les plus performants
24:20jusqu'au développement du code ?
24:24Et il manque, en résumant,
24:26il manque les fondeurs en Europe
24:29et il manque des opérateurs du cloud
24:32qui soient à l'échelle mondiale,
24:33de classe mondiale.
24:34Est-ce qu'on rajoute les deux
24:35et puis on fait une verticale ?
24:37Ça aurait du sens.
24:40Et je pense que ça intéresserait
24:41beaucoup de monde en Europe,
24:42en tous les cas.
24:42Alors ?
24:44Oui, non, c'est vrai que ça nous rappelle
24:46que la boucle est bouclée.
24:47ASML, c'est eux qui fabriquent les machines
24:49qui permettent de fabriquer,
24:51encore une fois, les processeurs,
24:53ceux qu'on retrouve dans les iPhone notamment,
24:54d'ailleurs.
24:54Ils équipent TSMC.
24:56TSMC, c'est le fondeur taïwanais
24:57qui fait les processeurs
24:59d'à peu près tout, d'ailleurs.
25:01Et donc, effectivement,
25:02la chaîne va de ces fabricants de machines
25:04jusqu'à l'IA qui exploite les puces
25:06qu'elles-mêmes fabriquent.
25:07Donc là, eux, ils ont vraiment un pied partout.
25:10Oui, en effet, ils ont un savoir-faire unique au monde.
25:12C'est extraordinaire
25:13puisqu'ils permettent de graver toutes les puces
25:15ou ASML.
25:16Bon, alors, on va le dire.
25:17Certains vont dire faire du cocorico.
25:19Merci, Bruno Le Maire,
25:20qui aujourd'hui est le conseiller spécial
25:23du CIO français d'ASML.
25:26Donc, bon, voilà.
25:27Une fois qu'on a dit ça,
25:28c'est toujours le rapport de force.
25:29Je vais revenir à la guerre asymétrique.
25:31Et tout à l'heure,
25:31quand on parlait de DNS for EU,
25:33moi, c'est la viabilité de DNS for EU.
25:35Ce n'est pas la symétrie sur les utilisateurs
25:36qui utilisent des DNS en France ou ailleurs.
25:39Là, c'est la même chose.
25:40On voit bien que 10 milliards.
25:44Anthropique vient de faire un tour de table
25:45à 13 milliards de dollars.
25:46Leur valorisation est à 187 milliards de dollars,
25:49c'est-à-dire deux fois la valorisation
25:50pour CIR de Starbucks.
25:51On monte des marches, Pascal.
25:53Oui, c'est bien.
25:55C'est bien, et je pense que c'est Mistral aussi.
25:57Qu'est-ce qu'on fait ?
25:57On s'arrête et puis on observe ?
25:59Il faut continuer, mais...
26:00Ah oui, d'accord.
26:00Très bien, on est d'accord.
26:02Tenons quand même juste les ordres de grandeur.
26:04Oui, bien sûr.
26:05Alors, Mistral, garder les pieds sur terre,
26:07dire super, la souveraineté européenne,
26:09très bien.
26:09Mistral, c'est une très belle pépite européenne,
26:11française.
26:12D'ailleurs, ça nous arrange de dire française,
26:13puis parfois c'est européenne.
26:15Mais regardons juste aujourd'hui
26:17ce qui se passe dans le monde.
26:18La valorisation de...
26:19En tout cas, on a l'impression
26:20qu'on l'ancre un peu plus en Europe,
26:22justement, cette pépite Mistral,
26:24qu'elle risquait de nous filer entre les doigts,
26:27d'être davantage...
26:28C'est un très beau rapprochement stratégique.
26:29Américaine que française.
26:31Aujourd'hui, on se dit, bon...
26:32Il n'y a pas une chance sur un million
26:33qu'Apple rachète Mistral.
26:35Je pense qu'il n'y aurait aucune utilité aujourd'hui
26:37par rapport au savoir faire du Mistral.
26:39Mais c'est très bien que ça reste, en effet,
26:41aujourd'hui, dans le gire européen.
26:42De ce point de vue-là, je n'ai pas de débat.
26:44Et puis, il y a quelques semaines,
26:45et beaucoup d'observateurs pensaient
26:47que la prochaine série levée de fonds de Mistral
26:51le ferait basculer du côté américain.
26:53C'est ça.
26:53Indépendamment du rachat, d'ailleurs, par Apple.
26:55Ce n'est pas ce qui s'est passé.
26:56Même s'il y a des fonds,
26:58des entreprises américaines
27:00qui sont au capital de Mistral,
27:02je crois, Nvidia...
27:03Complètement.
27:04Voilà.
27:05Microsol.
27:05Cette valorisation, si elle va créer de la confiance
27:08auprès des grands décideurs
27:09qui vont peut-être davantage adopter
27:11ces solutions européennes,
27:12en se disant, finalement, peut-être qu'on peut y arriver
27:14à imposer ces solutions aussi,
27:17à ouvrir les carnets de commandes,
27:18les carnets de commandes dont on parle souvent,
27:20que ce soit des États ou des grandes entreprises,
27:23à ces Européens.
27:24Pour rester compétitif, de toute façon,
27:26ces LLM sont voraces en investissement.
27:28On le sait, notamment sur l'apprentissage.
27:30Donc, il va falloir continuer à investir dans Mistral
27:32si ils veulent rester dans la cour.
27:33C'est aussi simple que ça.
27:34Et après, les fonds peuvent venir de n'importe où.
27:36Anthropique ne voulait pas de fonds
27:38qui viennent du Moyen-Orient.
27:39Et là, il y a des fonds dans le Qatar.
27:40Merci beaucoup.
27:42Laure Renoir était avec nous des numériques.
27:44Pascal Malotit de Valtech,
27:45Henri Dagrin 2,
27:46Sygraf, on était en direct.
27:47C'était Smartech.
27:48Je vous souhaite une très bonne journée.
27:49Et à très vite.
27:50On se retrouve en direct à 10h45 jeudi prochain.
27:52Sous-titrage Société Radio-Canada
28:01Sous-titrage Société Radio-Canada
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