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Vendredi 12 juin 2026, retrouvez Olivier Malteste (Directeur des investissements, Althéis) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Grégoire Favet.
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00:08Bienvenue dans Smart Bourse, votre émission quotidienne sur Bsmart for Change.
00:12Pour rester à l'écoute des marchés chaque jour, vous nous suivez en direct à 17h à la télévision via
00:16vos box
00:17et vous nous retrouvez chaque soir en rattrapage, dans la foulée, soit en replay vidéo sur bsmart.fr,
00:22soit en podcast audio sur l'ensemble de vos plateformes d'écoute préférées.
00:26Au sommaire de cette édition, ce soir, la transe s'empare des investisseurs avec l'introduction en bourse de SpaceX
00:33et la première cotation qui est toujours attendue au moment où on se parle.
00:38Les indications avant la cotation de SpaceX laissent entrevoir une belle hausse pour cette première journée de cotation
00:48de l'ordre de 25-30%. On pourrait atteindre d'ores et déjà les 2 trillions de dollars de capitalisation
00:54boursière.
00:54Pour SpaceX, côté au Nasdaq, avec toujours un peu de délai vu un carnet d'ordre qui doit être particulièrement
01:02fourni.
01:03On va suivre ça ensemble. En tout cas, l'opération s'est très bien déroulée avec une sursouscription importante
01:12tant de la part des particuliers qui ont passé pour 100 milliards de dollars d'ordre
01:16que de la part des institutionnels qui ont placé, eux, pour 250 milliards d'ordre selon les derniers chiffres
01:23et les dernières estimations qui ont pu être apportées par les médias financiers américains.
01:27Jour J, donc, pour SpaceX.
01:28On y reviendra, bien sûr, avec nos invités de Planète Marché, dans un contexte où cet afflux de levée de
01:35capitaux,
01:36celle de SpaceX, mais celle à suivre d'Enthropic, d'OpenAI, la levée de capitale d'Alphabet Google,
01:42celle possible de Meta demain ou encore d'Oracle l'année prochaine.
01:47Toutes ces levées sur les marchés de capitaux vont probablement modifier en profondeur.
01:51Les équilibres à Wall Street, ça fait plus de 20 ans qu'on parle d'un phénomène d'attrition de
01:56la cote
01:57avec des retraits, des rachats d'actions qui, chaque année, sont plus élevés que les nouvelles introductions
02:02et les émissions de nouvelles actions.
02:04On est peut-être en train de renverser cet équilibre.
02:08Évidemment, c'est un point important pour les investisseurs
02:11avec un régime d'attrition de la cote qui a soutenu les prix des marchés pendant une vingtaine d'années
02:17maintenant.
02:18Du côté de la géopolitique, nous verrons jusqu'où l'optimisme des investisseurs est valable
02:24avec un week-end clé, à nouveau pour une résolution éventuelle dans le détroit d'Hormuz
02:31et la perspective, à nouveau, d'un memorandum of understanding
02:34pour permettre une négociation entre les États-Unis et l'Iran.
02:38Une négociation qui se joue à coup de va-et-vient diplomatique.
02:42L'optimisme était très important ce matin avec une baisse du pétrole assez forte
02:46mais la baisse du pétrole s'est réduite au fur et à mesure que l'Iran commençait à contester
02:51la perspective d'un deal avec les États-Unis.
02:54Week-end peut-être crucial avec également la réunion du G7 en début de semaine prochaine à Evian
03:01qui pourrait être le moment de finalisation de ce protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis.
03:08Voilà pour les sujets du jour.
03:09Nous reviendrons évidemment sur la séquence Banque Centrale qui a été ouverte cette semaine
03:12par la Banque Centrale Européenne en attendant les autres réunions de la semaine prochaine.
03:17Et puis dans le dernier quart d'heure de Smart Bourse, comme chaque point,
03:19nous ferons un point sur l'actualité de l'industrie ETF
03:22avec les dernières tendances et le baromètre d'Alteis by YouMoney.
03:27C'est Olivier Malteste, le directeur des investissements d'Alteis
03:30qui sera avec nous en plateau dans ce dernier quart d'heure de Smart Bourse.
03:33– Sous-titrage ST' 501
04:03– Oui, après avoir menacé l'Iran de frapper très fort,
04:06Donald Trump affirme avoir annulé des raids et trouvé un très bon accord pour stopper le conflit
04:11qui pourrait être signé dès ce week-end en Europe par J.D. Vance.
04:16Ce texte empêcherait Téhéran d'obtenir l'arme nucléaire
04:19et rouvrirait le détroit d'Hormuz immédiatement.
04:22Cependant, l'Iran nie d'aimant toute décision finale à ce stade.
04:26Rappelons enfin que ce n'est pas la première fois que le président américain
04:29annonce un accord imminent qui tarde à se concrétiser.
04:32Laissant emplaner le doute entre coup de bleuve, diplomatie,
04:35spectacle de Donald Trump et négociations réelles.
04:38– Bon, on note quand même une détente continue des prix du pétrole
04:42qui s'est encore un peu accéléré d'ailleurs depuis ce matin.
04:44– Oui, le baril de Brent cédait jusqu'à 5% au cours de la séance
04:48avant de réduire ses pertes dans l'après-midi
04:50pour évoluer autour de 90 dollars,
04:53s'éloignant tout de même des sommets atteints au plus fort des tensions.
04:56Le WTI américain recule de 3% de son côté, autour de 85 dollars.
05:02Pour rappel, c'est environ 25% du pétrole mondial qui transite par le détroit d'Hormuz habituellement.
05:08Mais attention, même si un accord est conclu entre le déménage,
05:12la réparation d'infrastructures touchées ou encore la relance des champs de production à l'arrêt,
05:17il faudra du temps pour que la circulation reprenne normalement.
05:20– Que dire des équilibres sur les grands marchés obligataires en cette fin de semaine, Pauline ?
05:24– Le rendement américain à 10 ans est toujours stable,
05:26autour de 4,50% au cours de la séance.
05:29Les rendements américains à 20 et 30 ans progressent un peu mais restent sous les 5%.
05:33En Europe, le rendement allemand à 10 ans évolue autour de 3%.
05:37En Asie, les rendements japonais à 30 et 40 ans se sont détendus de plus de 5 points de base.
05:43Le rendement japonais à 10 ans se détend aussi et évolue autour de 2,60%.
05:47Enfin, sur le marché d'échange, le dollar est globalement stable
05:50et l'euro-dollar se traite autour de 1,15,50%.
05:53– Du côté des actions, les grands indices mondiaux sont plutôt bien orientés en cette fin de semaine.
05:57– Oui, c'est une séance de rebond général du côté des marchés actions en Europe,
06:01notamment le stocks Citroën, l'euro-stocks 50, le MIB et l'IBEX sont au plus haut.
06:05En France, le CAC 40 a gagné plus de 2% ce matin
06:08et évolue actuellement en hausse de 1,5% autour de 8400 points
06:13tirés par Société Générale, BNP Paribas, Kering,
06:16tous en hausse d'environ 5%.
06:19Aux Etats-Unis, les indices sont ouverts en ordre dispersé.
06:22Après une séance volatile hier, pour rappel,
06:25le Nasdaq avait ouvert en hausse de 1% avant d'effacer ses gains
06:28pour finalement clôturer en hausse de 2,5%.
06:31Enfin, l'indice SOX des semi-conducteurs s'envolait de plus de 8% aujourd'hui
06:35avant de se retourner à la baisse dans l'après-midi.
06:37Et donc, c'est le grand jour pour le spatial, Elon Musk et SpaceX.
06:43Oui, SpaceX débarque sur le Nasdaq.
06:45C'est une introduction en bourse record de 75 milliards de dollars
06:48qui valorise l'entreprise à 1770 milliards de dollars.
06:52Le prix est fixé à 135 dollars par action.
06:56Une telle opération rend la capitalisation boursière de SpaceX
06:58supérieure à celle de Meta, JP Morgan ou encore Berkshire Hathaway.
07:03À l'heure où on se parle, le titre ne cote toujours pas
07:06mais les indications de marché suggèrent une hausse de 25 à 30% pour les débuts du titre.
07:11Oui, on attend des 175 dollars à l'ouverture, les indications des market makers.
07:17On est plus proche de 165 dollars attendus à l'ouverture
07:21ou en tout cas à la cotation de SpaceX qui ne cote toujours pas.
07:25On le rappelle sur le Nasdaq au moment où on se parle.
07:28Quels seront les temps forts de la semaine prochaine pour les investisseurs, Pauline ?
07:30La semaine prochaine sera rythmée par le retour des banques centrales.
07:34Après la hausse des taux de la BCE cette semaine,
07:35on attend la décision de la Réserve fédérale américaine,
07:38la toute première présidée par Kevin Warch.
07:41La Fed devrait maintenir ses taux inchangés à 3,75%.
07:45La Banque du Japon devrait de son côté ramener ses taux pour remonter ses taux
07:50pour les ramener à 1%.
07:52Et puis on regardera également les décisions monétaires de la Banque d'Australie,
07:56la BNS ou encore la Banque d'Angleterre.
07:59Au-delà des politiques monétaires, l'inflation britannique de mai est attendue,
08:03tout comme celle de la zone euro pour le mois de mai en seconde lecture.
08:07T'envance mon ami, chaque soir en ouverture de Smart Bourse,
08:09Pauline Grattel est avec nous et vous apporte les infos clés du jour sur les marchés.
08:23Trois invités avec nous chaque soir pour décrypter les mouvements de la planète marché.
08:27Florian Rielpau est avec nous, le responsable de la macro chez Lombard-Rodier IM.
08:30Bonsoir Florian.
08:31Bonsoir Guégoire.
08:31Mabrouk, chez toi, nous accompagne, le responsable global de la stratégie de marché de Natixis IM.
08:36Bonsoir Mabrouk.
08:37Bonsoir Guégoire.
08:37Et Nicolas Sopel est également à nos côtés, stratégiste en chef chez Quintet Banque Privée.
08:42Bonsoir et bienvenue Nicolas.
08:43Bonsoir Grégoire.
08:44Vos commentaires messieurs, Nicolas, sur SpaceX,
08:47évidemment l'opération en tant que telle,
08:50le message ou le signal que ça peut envoyer de manière un peu plus large
08:54aux marchés, aux investisseurs,
08:57autour de ce thème de l'IA, de ce thème du spatial,
09:00de la connectivité également.
09:02Et puis SpaceX donne le coup d'envoi d'une grande série
09:07ou d'une série de grandes introductions en bourse.
09:09C'est plutôt comme ça qu'il faut le dire.
09:11Je le disais en introduction,
09:12qui pourraient bouleverser des équilibres de marché
09:15qu'on connaît quand même depuis plus de 20 ans à Wall Street.
09:18Alors oui, parlons de cette IPO Jules Verne.
09:21Pour faire plaisir à un de mes collègues à qui on en parlait,
09:25une IPO qui vend du rêve.
09:27On est d'accord.
09:28Et un rêve qui, pour le moment, coûte cher.
09:31C'est un petit peu le point de départ.
09:34Je pense que tout le monde attend ce prix.
09:38On a quoi ? Sur 90 fois les revenus.
09:42C'est énorme.
09:44Pour un projet.
09:45Pour un projet.
09:47D'accord.
09:49Qui repose, si on regarde le plan de rémunération d'Elon Musk,
09:53c'est pour se rémunérer une colonie
09:57d'un million d'êtres humains sur Mars.
09:59Alors, il n'y a pas de deadline là-dessus.
10:03Mais vous voyez, des plans...
10:04C'est en Russie pour le métier.
10:05Peut-être que dans 20 ans, on vous repassera la bande.
10:09Quand Elon Musk et 100 millions de congénères seront partis sur Mars.
10:13Non, mais c'est la manière, en fait.
10:14Ça a été dit que je trouve vicieuse.
10:17Non, mais c'est...
10:18Bien sûr.
10:18Voilà, donc c'est à partir de fusées qu'on peut réutiliser.
10:24Allier donc le spatial, la connectivité et l'intelligence artificielle.
10:27C'est un projet un peu fou.
10:29Ça tombe bien.
10:30C'est géré par un type un peu fou.
10:33Fou, on va dire, visionnaire.
10:35Donc peut-être que le problème de gouvernance, au final,
10:37c'est pas tant un problème que ça.
10:39C'est bien d'avoir, je pense, un pouvoir fort pour gérer ce type de projet.
10:41C'est adapté à la situation, on va dire.
10:43Voilà, malgré tout, avec ce niveau de valorisation,
10:47sur des projets qui reposent sur Starship,
10:50donc pour envoyer ce fameux million d'êtres humains sur Mars,
10:54voilà, c'est le moindre accro pourrait coûter cher.
10:59Néanmoins, pour rester optimiste, c'est quand même basé sur SpaceX,
11:04qui a envoyé 80% de la masse orbitale en 2025.
11:07Je sais pas, je l'ai encore regardé tout à l'heure, la vidéo,
11:10le retour de cette fusée.
11:12J'ai regardé ça comme un gamin,
11:13comme quand je regardais les films de science-fiction étant petits,
11:16le retour de la fusée sur sa rampe de lancement.
11:19Voilà, on se dit, c'est un projet fou,
11:23mais les premiers éléments qu'on a sont quand même assez probants.
11:26Alors, Mars, il faut le dire,
11:27c'est une obsession muskienne,
11:30et pourquoi pas ?
11:31C'est quand même le haut de la pyramide.
11:33C'est-à-dire, entre-temps, comme vous le dites,
11:35il y a l'activité spatiale, de lancement,
11:37il y a l'activité Starlink,
11:39deux activités particulièrement rentables,
11:41quand même, au sein du groupe SpaceX.
11:43Et avant d'aller sur Mars,
11:44il y a quand même l'idée de déployer des data centers en orbite,
11:47ce qui semble techniquement faisable,
11:50estiment les spécialistes,
11:51et ce qui pourrait faire massivement baisser
11:54le coût d'utilisation de l'IA.
11:57C'est aussi pour ça qu'on s'intéresse
11:59à cette introduction en bourse aujourd'hui, Nicolas.
12:02Oui, tout à fait.
12:02C'est vrai que de mettre des panneaux solaires
12:04au-dessus des nuages,
12:06c'est quand même un peu plus évident
12:07que de les mettre en dessous.
12:09Donc, on est sur un projet qui est très fort.
12:12L'utilisation de data centers dans l'espace,
12:15alors, c'est là qu'il va...
12:16Ce n'est pas un conflit d'intérêts,
12:18mais de voir aussi,
12:18avec les futures introductions d'Enthropic
12:21ou d'OpenAI,
12:22qui vont pouvoir louer ces data centers.
12:25Alors, je crois qu'on parlait d'un milliard de dollars par mois
12:27pour utiliser les data centers.
12:29Donc, voilà, c'est tout un écosystème
12:31qui va être lié.
12:34Elon Musk l'a prouvé par le passé.
12:36C'est un visionnaire.
12:37Il veut faire ses avancées technologiques.
12:39On s'intéresse à ça
12:40et on suit ça de manière un petit...
12:42Pour nous, c'est la nouvelle conquête de l'espace,
12:45mais avec un prisme un petit peu différent.
12:48Bon, Florian, comment vous regardez,
12:50vous, vos équipes,
12:51les discussions que vous pouvez avoir
12:52sur cette introduction en bourse ?
12:54Est-ce que c'est un nouveau monde ?
12:56Est-ce que c'est une nouvelle manière
12:58de valoriser les entreprises ?
12:59Est-ce que c'est la consécration
13:00d'un nouveau leadership ?
13:02Elon Musk détient plus de 80% des droits de vote.
13:05Donc, évidemment, un minoritaire chez SpaceX
13:08ne pèse rien, bien sûr.
13:11Ou est-ce qu'on est dans une exubérance totale
13:14qui nécessitera un retour sur Terre à un moment ?
13:18Il y a deux éléments, je pense.
13:20Le premier, c'est ce genre d'IPO
13:23a tendance à survenir un petit peu,
13:25généralement, dans un environnement
13:26d'appétit pour le risque extrêmement fort.
13:29C'est-à-dire que ce n'est pas spécialement un hasard,
13:30justement, qu'on se prépare une année d'IPO extrême
13:34avec des projets d'entreprises
13:36qui, en partie, ne sont pas rentables,
13:38avec plutôt un narratif.
13:40Pour avaler un narratif,
13:42il faut être justement dans un moment
13:43où c'est l'appétit pour le risque qui est fort.
13:45Alors, l'appétit pour le risque,
13:46c'est quelque chose qui fluctue,
13:47vous le savez,
13:48qui a tendance à connaître des cycles,
13:51de façon de l'aborder.
13:52Soit vous vous dites,
13:52« Je me mets avec, justement,
13:55ce grand flux,
13:56j'en profite,
13:56le momentum. »
13:58On parle beaucoup aujourd'hui
13:59du monde asiatique
14:01qui tente d'acheter, justement,
14:02ce qu'il n'a pas pu acheter de SpaceX
14:03au travers des fournisseurs
14:05de la chaîne de valeur qui l'entoure.
14:06C'est une façon de le voir.
14:08Pour l'instant,
14:08on pense que ça continue
14:10d'ajouter du momentum.
14:11Simplement, il faut aussi penser
14:13que ce momentum,
14:13il peut être,
14:14on dit « mean reverting » en anglais,
14:15il peut faire preuve de phase
14:17de retour à la moyenne.
14:18Ça, c'est un petit peu dangereux.
14:19Et voilà, la question reste en suspens.
14:22Après, on n'en aura pas beaucoup
14:23dans les portefeuilles,
14:23de toute façon,
14:25au vu du fonctionnement
14:27du marché.
14:28Pour les indices
14:29qui acceptent SpaceX
14:30dès le départ,
14:31ou quasiment,
14:33ça ne va pas représenter
14:34un poids délirant.
14:35Absolument.
14:36Nvidia, dans le Nasdaq,
14:37je crois que c'est plus de 10%
14:38du Nasdaq, maintenant,
14:39c'est ça.
14:39Enfin, l'ordre de grandeur,
14:40c'est ça.
14:41Voilà.
14:42Là, on sera...
14:42On en est très loin.
14:43On en sera très loin.
14:44Oui, à cause du free float
14:44qui est plus faible.
14:46Ça, c'est une premièrement.
14:46Le deuxième élément,
14:47oui, on est dans un monde
14:48qui change,
14:49mais pas dans un monde
14:49qui change parce qu'on va
14:50partir à la conquête
14:51de l'espace
14:52et on n'est pas dans Star Trek.
14:53Par contre,
14:54ce qui est en train de changer,
14:55c'est que ces grandes IPO,
14:57ces grands plans
14:58d'émissions obligataires
14:59sont en train de drainer
15:00une épargne.
15:01Donc, on est en train
15:03de drainer l'épargne
15:04des ménages globalement
15:06à un moment
15:06où ces ménages vieillissent.
15:08C'est-à-dire,
15:08à un moment où ces ménages
15:09ont de plus en plus besoin
15:10de leur épargne
15:11pour vivre.
15:12Donc, on a quelque part
15:14une baisse
15:14du taux de croissance
15:15de l'épargne.
15:16Donc, elle devient,
15:17elle se raréfie
15:17et en même temps,
15:18on est en train
15:18de la drainer
15:18parce qu'on va aller chercher
15:20chez les ménages
15:21le financement
15:22pour SpaceX.
15:23On va chercher
15:24chez les ménages
15:24pour financer
15:25les grands projets
15:26infra-européens,
15:27pour financer
15:28les grandes émissions.
15:29Je veux dire,
15:30on a des entreprises
15:31technologiques américaines
15:32qui sont venues taper
15:33à la porte de la Suisse
15:34pour drainer,
15:35justement,
15:35pour émettre
15:36des obligations
15:36en France-Suisse.
15:37Ça nous rappelle
15:38quelques souvenirs.
15:39On a vu au Japon,
15:40au UKF,
15:41il y a eu plein d'émissions
15:42dans différentes devises.
15:43Et Suisse, notamment.
15:44Donc, il y a ce côté
15:44appétit pour le risque
15:45qu'il faut garder en tête.
15:47Ça fait partie
15:48du narratif actuel.
15:48Se mettre contre ça,
15:49c'est très dangereux,
15:50en tout cas,
15:50à court terme.
15:51Mais il faut être vigilant.
15:52Les valorisations,
15:53on t'en parlait.
15:54L'autre élément,
15:55c'est qu'il faut se rendre compte
15:55qu'il y a un mouvement
15:57de balancier
15:58qui est en train de se produire.
15:59Il y a un renchérissement
16:00qu'on suit
16:00dans l'évolution
16:01des taux réels.
16:02Les taux réels
16:02sont en train de progresser.
16:03Et ils progressent
16:03pas uniquement
16:05parce que le détroit d'Ormouz
16:06est fermé.
16:07Ils progressent également
16:08parce qu'on est en train
16:09de drainer une épargne
16:10qui, elle, se raréfie.
16:12Donc, la demande progresse,
16:13le prix de l'épargne progresse,
16:14les taux montent.
16:15Et ça, c'est une contrainte
16:16lorsqu'on vit dans un monde
16:18d'investissement.
16:19Bien sûr.
16:19Grand rééquilibrage
16:20épargne-investissement.
16:22SpaceX et les autres
16:22impérations
16:23en sont le reflet.
16:26Mabrouk,
16:26comment vous regardez
16:27ce moment ?
16:28Alors, paroxystique,
16:29j'en sais rien.
16:29Mais en tout cas,
16:30c'est vrai que,
16:31comme le disait Florian,
16:32ça dénote
16:33ou ça démontre quand même
16:34l'atmosphère d'appétit
16:35pour le risque
16:36qui permet
16:37ces opérations
16:38aujourd'hui.
16:39Absolument.
16:40Et en fait,
16:41ce que ça nous...
16:42Ce que ça indique par ailleurs,
16:43ce que ça pose comme question
16:44même sur la...
16:45Et Florian l'a soulevé
16:46sur la manière
16:48dont finalement
16:48cette épargne
16:49va être finalement allouée,
16:50c'est est-ce qu'aujourd'hui
16:52on va correctement
16:53allouer cette épargne
16:54sur des projets de croissance
16:56et finalement,
16:56qu'est-ce que c'est
16:57le monde,
16:58les marchés boursiers ?
16:59C'est une manière
17:00de financer l'économie
17:01et d'allouer
17:02de manière optimale
17:04si je puis dire
17:05le capital.
17:06Et en fait,
17:07c'est tout l'enjeu
17:07en fait de la réalité,
17:08c'est que toute cette épargne
17:09qui est déplacée
17:11vers ces projets
17:12effectivement
17:13donc d'intelligence artificielle,
17:16de fusée dans l'espace
17:17de colonies sur Mars,
17:18etc.
17:19et tout ce qu'on veut,
17:20et bien finalement,
17:20est-ce que ceci
17:21constituera
17:22quelque part
17:23les fondamentaux
17:23de la croissance future
17:24et finalement,
17:25on est en train
17:26un peu de lessiver
17:27les autres secteurs
17:28qui ne vont plus
17:29avoir accès
17:30finalement
17:30à cette margne,
17:32à cette épargne.
17:32Donc il y a des effets
17:33d'éviction importants
17:34quand même.
17:35C'est le problème
17:35et quand on dit
17:35effet d'éviction,
17:36dit,
17:37et là je rejoins
17:37ce que disait Florian,
17:38des taux d'intérêt
17:39effectivement
17:39qui mécaniquement
17:40augmentent.
17:41Et ça,
17:41c'est peut-être
17:42le danger
17:43auquel on fait face.
17:44L'épargne disponible,
17:45alors l'épargne financière
17:46des ménages,
17:47donc elle est disponible
17:48en quantité
17:48mais elle n'est pas infinie.
17:50Les besoins par contre
17:51en investissement,
17:52eux,
17:52sont infinis manifestement
17:53quand on écoute
17:54les projets.
17:55et encore une fois
17:56Elon Musk
17:56a été visionnaire.
17:58Personne n'avait au départ
17:59parié un copec sur Tesla.
18:00On voit effectivement
18:01le parcours de Tesla.
18:03Il y a eu des mots,
18:03il y a eu plein de bas
18:04par ailleurs
18:05mais Tesla est toujours là
18:06et finalement
18:07peut-être qu'elle ne va pas
18:09disparaître de si tôt.
18:10Et donc fondamentalement,
18:11c'est ça que ça pose
18:12comme question,
18:13c'est où va cet argent,
18:14comment va être alloué
18:14cet argent,
18:15va-t-il être alloué
18:16de manière optimale
18:17ou non
18:17et quitte des secteurs
18:18finalement qui ont encore
18:19besoin de ce capital
18:21de cette ressource financière.
18:23Et qui sont moins rentables
18:25parce qu'ils n'ont pas
18:25tous les mêmes taux
18:26de rentabilité.
18:27Qui sont moins rentables,
18:28en tout cas qui ont
18:28une rentabilité
18:29alors que SpaceX
18:30n'en a entre guillemets
18:31pas encore.
18:33Ça va peut-être arriver
18:34très certainement.
18:35Je crois que c'est pas
18:35dans le prospectus,
18:37je crois pas que...
18:37Il y a de la rentabilité
18:38chez SpaceX,
18:40les lanceurs,
18:40chez Starlink,
18:41mais pour l'ensemble
18:42du groupe SpaceX,
18:43je crois pas que Musk
18:45signale la perspective
18:46d'une rentabilité
18:47et c'est pas son sujet.
18:48C'est pas le sujet en fait,
18:49exactement.
18:50Donc oui,
18:50il y a plusieurs blocs
18:52et Starlink effectivement
18:53est le seul bloc
18:54entre guillemets
18:55mais c'est l'économie
18:56de l'abonnement.
18:56Donc encore une fois
18:57c'est des choses
18:58qui sont aujourd'hui
18:58vieilles comme le monde.
19:00Et aujourd'hui
19:01sur la partie un peu
19:02forward-looking,
19:03on sait pas,
19:04Nicolas l'a souligné,
19:05c'est très cher effectivement
19:06pour ce projet,
19:07pour ce rêve
19:07et est-ce que le capital
19:09sera correctement alloué
19:10pour un projet
19:11dont on ne sait finalement
19:13pas grand-chose au fond.
19:15Donc ça interpelle
19:17et à l'échelle macroéconomique,
19:19cette question
19:19de l'allocation du capital
19:20pour moi est essentielle
19:21et si jamais ce capital
19:23est mal alloué,
19:23ben,
19:24min reverting process,
19:25ça va effectivement
19:26à un moment donné
19:26corriger.
19:27Il ne faut pas se planter
19:28parce que les calculs
19:29de coins de table
19:30qu'on peut faire,
19:31donc les 5 gros
19:32hyperscalers
19:32veulent installer
19:33120 gigas
19:35de puissance
19:36de data center,
19:37Arthur Mensch nous dit
19:38qu'un giga aujourd'hui
19:39ça coûte autour
19:40de 40 milliards,
19:42voire 50 demain
19:43avec l'inflation
19:44des prix
19:44des composants.
19:46Donc on peut vite arriver
19:47en cumuler
19:47sur quelques aînés
19:48à 6 000 milliards
19:49de dollars
19:50de dépenses
19:51d'investissement,
19:52de capex.
19:53Pour rentabiliser ça,
19:56il va falloir en faire
19:57du chiffre d'affaires.
19:58Il va falloir effectivement
19:58en avoir de la demande
20:01pour...
20:02La demande,
20:03de la productivité,
20:04il va falloir que tout ça
20:04se suive.
20:05Exactement,
20:05mais surtout de la demande
20:06parce qu'à un moment donné
20:07il va falloir que tout ceci
20:08se monétise
20:09et en fait,
20:10ça c'est un grand sujet,
20:11ça va être la next step.
20:12Comment on rend tout ceci,
20:13tous ces services
20:14d'abonnement finalement
20:16monétisables
20:16et quelle va être
20:17finalement la valeur,
20:18le revenu,
20:18le flux de revenu
20:19qui va être généré.
20:20Dans un contexte
20:20encore une fois
20:21de raréfaction
20:23croissante finalement
20:23de cette épargne
20:25et globalement
20:26d'augmentation
20:27finalement des conditions,
20:28enfin de raréfaction,
20:28de tension
20:29sur les conditions financières.
20:31On va voir,
20:32franchement l'équation
20:32commence à être
20:33un peu complexe
20:36et tout le monde
20:36va commencer à marcher
20:37un peu sur nos cordes
20:38un peu raides.
20:39La corde en tout cas
20:40devient de plus en plus fine.
20:41Nicolas,
20:42en termes de stratégie
20:43d'investissement,
20:44comment on reste exposé
20:45au thème de l'IA
20:46parce que j'imagine
20:46que c'est incontournable
20:47et ça pourrait être
20:48pris comme une erreur
20:49ou une faute
20:50de ne pas s'exposer
20:51à cette méga tendance
20:53mais comment on fait
20:54pour s'y exposer
20:55avec des clients privés
20:56notamment avec un riche reward
20:59convenable
20:59au profil
21:00de clients privés
21:01par exemple Nicolas.
21:03C'est un thème
21:04qui bouge,
21:04qui évolue,
21:05qui est mouvant.
21:06On voit que les Max 7
21:07ne surperforment plus
21:08mais que d'autres poches
21:09du marché
21:10sont beaucoup plus chaudes
21:11aujourd'hui.
21:11Comment on arbitre là ?
21:13D'accord.
21:13Alors,
21:14c'est une très très très bonne question.
21:16En fait,
21:18le sujet,
21:19nous on ne va pas essayer
21:20de mettre en avant
21:21sur quelle entreprise
21:23il faut parier.
21:23Donc,
21:24en tant que gestionnaire
21:25de patrimoine,
21:25la première approche
21:27est une approche
21:28diversifiée.
21:29Maintenant,
21:29le constat,
21:30il est,
21:31si on ne veut pas parier
21:32sur quel modèle
21:33AI va surperformer,
21:36va être plus rentable
21:37que l'autre,
21:37quelle compagnie,
21:38etc.
21:38Il faut regarder,
21:39c'est une approche
21:40un peu fractale,
21:41on va zoomer à l'intérieur,
21:42on va regarder
21:43de quoi ces entreprises
21:44ont-elles toutes besoin
21:46de composants,
21:47purement et simplement.
21:48Et c'est pour ça,
21:49c'est quelque chose
21:49que je mets en avant
21:51depuis un moment.
21:53Et c'est venu
21:54sur le devant de la scène,
21:55les semi-conducteurs,
21:57on s'est dit,
21:58peut-être un phénomène
21:59de surchauffe récemment,
22:01mais peut-être que
22:01certains investisseurs
22:02ont justement fait
22:03de la place
22:03dans les portefeuilles
22:04pour allouer sur SpaceX.
22:06Mais au final,
22:07des composants,
22:08il y en a partout.
22:10D'accord ?
22:11Mettez des data centers
22:12en espace,
22:13il va falloir avoir
22:15du composant.
22:16Donc,
22:16une exposition,
22:18alors cette exposition,
22:18elle peut se faire
22:19de manière régionale
22:21avec évidemment
22:22une exposition
22:23aux Etats-Unis,
22:24mais aussi sur les émergents
22:25et évidemment
22:26sur la zone Asie.
22:28La Chine est le premier
22:30exportateur tech au monde.
22:32Maintenant,
22:33on ne présente plus
22:34évidemment SKINX,
22:35Samsung Electronics
22:37et TSMC.
22:38Donc ça,
22:38c'est une autre façon.
22:40Il y a aussi
22:41encore une approche
22:42un petit peu plus fractale,
22:43c'est de regarder
22:43de quoi,
22:44de comment
22:45ces composants,
22:47de quoi sont-ils faits.
22:48Il y a tous les matériaux
22:50nécessaires derrière
22:50et ça,
22:51par exemple,
22:51c'est quelque chose
22:52que nous mettons en avant
22:53dans notre approche thématique,
22:54tout ce qu'on appelle
22:55ressources stratégiques
22:56qui servent justement
22:58à construire
22:58cette infrastructure.
23:01Donc,
23:01tout ce dont on a besoin
23:02pour les composants,
23:04mais aussi pour construire
23:07toute cette infrastructure.
23:08Et là,
23:08il y a encore du potentiel
23:09dans ces dimensions-là,
23:11dans ces segments-là,
23:12parce que c'est vrai que,
23:13regardez le chart du SOX,
23:15effectivement,
23:16ça peut être un peu vertigineux,
23:18quand même,
23:19notamment depuis quelques mois.
23:21Mais vous dites,
23:22sur du moyen-long terme,
23:23il y a encore de la place,
23:24effectivement,
23:25pour que ces segments-là
23:27génèrent de la performance.
23:29Je pense que l'indicateur
23:31actuellement le plus important,
23:32c'est effectivement
23:33les dépenses
23:33de ces hyperscalers.
23:37En 2026,
23:38c'est à peu près
23:392% du PIB américain.
23:41C'est un soutien fiscal
23:42tant que ce cycle
23:43de dépenses,
23:44alors qu'il soit financé
23:45avec du cash flow
23:46ou de la dette,
23:48tant que ça dépense,
23:49eh bien...
23:50Il n'y a pas de raison
23:51de remettre en cause
23:52les projections
23:52qu'on a en matière de CAPEX
23:54sur des horizons visibles,
23:56c'est-à-dire 2027,
23:572028,
23:57on est à l'aise,
23:58confortable encore
23:59avec les trajectoires
24:00de dépenses d'investissement
24:02qui sont signalées
24:02par les hyperscalers.
24:03Tout à fait.
24:04Alors peut-être
24:04que le rythme de croissance
24:06va ralentir un petit peu,
24:08on va peut-être
24:08ne plus croître
24:08à 50%
24:10en termes de dépenses
24:11plutôt aux alentours
24:12de 25-30%,
24:13mais ça reste quand même
24:14une croissance phénoménale.
24:17Et tant que
24:17ces composants,
24:19ces matériaux
24:20restent centraux
24:24à cette révolution,
24:25il n'y a pas de raison.
24:27Et quand on regarde
24:28même les valorisations,
24:29une VDA,
24:29ce n'est pas si cher que ça.
24:31Non, non,
24:31c'est même moins cher.
24:32Plus le temps passe,
24:32moins c'est cher.
24:33Exactement.
24:33Parce que derrière,
24:34en fait,
24:35les prix montent,
24:36mais les earnings,
24:37les bénéfices aussi.
24:39Donc du coup,
24:39les valorisations s'ajustent.
24:41Et il y a encore,
24:42de ce point de vue-là,
24:43il y a vraiment
24:44un soutien
24:46à cette thèse.
24:46Bon, c'est comment
24:48vous jaugez le rich reward
24:49du thème IA aujourd'hui
24:50chez Lombard-Odié IM,
24:52venant d'une semaine
24:53un peu de micro-secousses.
24:55Alors évidemment,
24:56il y a l'introduction
24:56en bourse de SpaceX
24:57qui a pu provoquer
24:58un peu d'arbitrage,
25:01mais on voit
25:02une Broadcom
25:03qui, visiblement,
25:05donne une guidance
25:06à un milliard en dessous
25:07du consensus.
25:08Voilà,
25:08ça suffit aujourd'hui
25:09quand même
25:09à sanctionner des titres.
25:12Est-ce que c'est sain
25:12comme réaction d'ailleurs
25:13de voir que le marché
25:14est capable quand même encore
25:16de réajuster le tir
25:17sur certaines valeurs spécifiques
25:19au gré des résultats
25:20et des guidance
25:21qui sont livrées ?
25:22Oui, et puis,
25:23et pas que.
25:24Moi, j'aime bien cette idée
25:25de, on est dans un cycle
25:26d'investissement
25:27qui a été très fort,
25:28où l'accélération
25:30est quasi parabolique
25:30et puis au bout d'un moment,
25:32enfin en tout cas
25:32dans les projections,
25:33il y a, fin de 2026,
25:35vous avez un point
25:35de retournement,
25:36c'est-à-dire que ça continue
25:37à croître,
25:38comme tu le disais,
25:38mais moins vite,
25:39moins fort.
25:40C'est-à-dire que là,
25:41aujourd'hui,
25:42on a une performance
25:43de marché
25:43qui est très focalisée
25:45autour de ce secteur-là
25:47parce que la demande
25:48concrète
25:49de puces,
25:50d'infrastructures
25:51est très forte
25:52et très concentrée
25:53sur une sous-partie
25:54du marché.
25:55Mais le moment
25:56où cet investissement
25:56va commencer à ralentir
25:59et que l'adoption
26:00de l'IA
26:01soit suffisamment répandue
26:03parmi nous,
26:04on pourra enfin voir
26:05ce qu'on attend,
26:06je pense en tout cas
26:06ce que les économistes attendent,
26:07la monétisation
26:08au travers de la productivité.
26:10Et là,
26:11on va commencer
26:11à se poser la question
26:12de quels sont les secteurs
26:13qui bénéficient le plus
26:14de cet environnement.
26:15Pour le moment,
26:15on a à peu près 56%
26:17des stocks
26:17qui sont en-dessus
26:18de l'en moyenne
26:19mobile 200 jours.
26:20Donc,
26:20on n'a pas une immense
26:20participation de marché.
26:22Ça veut dire qu'en gros,
26:23il y a une partie
26:25des stocks,
26:26des actions
26:26qui ont encore
26:27pas mal de marge
26:27devant elles.
26:28Vous le voyez de cette manière-là.
26:29Vous le voyez
26:30comme plutôt
26:30un réservoir
26:32d'élargissement
26:34du rallye
26:34et de la hausse.
26:35Je pense qu'on ne le dira
26:36jamais assez.
26:37Ce n'est pas comme une fragilisation ?
26:38La progression des prix
26:39reflète la projection
26:40des earnings.
26:41La projection des earnings
26:42reflète la projection
26:43avant tout
26:44de la productivité.
26:45Et cette productivité,
26:46il y a une manne
26:46de productivité
26:47qui doit venir
26:48de ces applications
26:49qu'on utilise aujourd'hui
26:50dans nos vides
26:50tous les jours.
26:51Et c'est cette chaîne
26:54de valeur
26:54qui doit justement
26:55guider nos investissements.
26:57On est aujourd'hui
26:57un gérant de portefeuille.
26:59Ce que font nos gérants
27:00de portefeuille,
27:01c'est qu'ils tentent
27:02de remonter
27:02à la source
27:03de cette productivité
27:04et de voir à quel point
27:05elle commence
27:06à s'infiltrer
27:08dans différents secteurs
27:09autour de nous.
27:09Pour l'instant,
27:10évidemment,
27:11si vous posez la question
27:11à nos gérants
27:12d'action asiatique,
27:13ils vont être très concentrés
27:14sur la technologie
27:14justement directement.
27:16Mais quand on commence
27:16à leur parler,
27:17ils sont plus sélectifs,
27:18ils commencent à penser
27:18matériel,
27:19ils commencent à penser
27:19industriel.
27:20Il y a des effets
27:21de second tour,
27:22comme disent les économistes,
27:23qui sont en train
27:24de se mettre en place
27:24et chercher la productivité
27:27toujours et partout.
27:28ça laisse la question
27:29de l'Europe en suspens,
27:31évidemment,
27:31parce que l'Europe,
27:32c'est peut-être
27:32l'endroit du monde
27:33où on investit le moins
27:33dans cette révolution,
27:35mais dont on pourrait
27:36aussi bénéficier.
27:37C'est-à-dire que,
27:38voilà,
27:38on a ce que j'ai dit,
27:39on est exposé à l'IA
27:41et on est plutôt
27:41dans la deuxième vague.
27:43Une de nos forces,
27:44c'est l'électrification,
27:46l'aspect énergétique.
27:48C'est quand même
27:48un savoir-faire
27:49et c'est quand même
27:50là aussi où il y a
27:50des investissements
27:51en Europe
27:51qui ne sont pas
27:53totalement décorrélés
27:55du sujet IA
27:57et du sujet
27:57de la technologie.
27:59Quand Arthur Mensch
27:59dit que,
28:00chez Mistral et Aïe
28:01et chez les autres,
28:02ils transforment
28:03de l'électricité
28:03en intelligence,
28:05ça éclaire bien
28:06quand même le besoin
28:07d'avoir une énergie
28:09disponible,
28:09bon marché,
28:10si possible décarbonée,
28:12etc.
28:13La connexion industrielle,
28:14je distinguerais
28:15la connexion industrielle
28:16de l'effet stricto
28:17sensu sur la productivité.
28:18On vit dans un monde
28:19qui vieillit,
28:20on sera moins nombreux
28:21au moment où
28:21je passerai l'arme à gauche,
28:22il y aura probablement
28:23moins d'habitants sur Terre
28:24qu'en ce moment.
28:26On a un besoin
28:28justement
28:29d'une augmentation
28:31de nos capacités humaines
28:32et pour arriver
28:33à générer davantage
28:34de productivité,
28:35c'est-à-dire
28:35faire davantage
28:36avec autant de moyens.
28:38Et c'est ça vraiment
28:39l'enjeu
28:40et c'est l'enjeu
28:40du marché aujourd'hui.
28:41mettre un prix
28:42sur cette productivité.
28:44À propos de productivité,
28:46Mabrouk,
28:47venons-en peut-être
28:48à la Banque Centrale Européenne,
28:49qui a été productive
28:50cette semaine.
28:51Elle n'avait rien fait
28:52depuis un an
28:53et donc là,
28:55ça y est,
28:56elle s'est décidée
28:57à l'unanimité
28:58à monter les taux
29:01de 25 points de base
29:02comme tout le monde
29:03l'attendait,
29:04comme cela avait été
29:04parfaitement signalé
29:05au marché.
29:06De ce point de vue-là,
29:06la communication
29:07a été plutôt bonne
29:07en amont de la réunion.
29:11Décision robuste,
29:12nous dit Christine Lagarde,
29:13unanime.
29:14Une décision évidente
29:16au regard
29:17de ce qu'ils appellent
29:19un élargissement
29:20quand même
29:21du choc de prix,
29:22une diffusion
29:23du choc de prix.
29:24On n'est plus juste
29:24dans la notion de risque
29:26comme au mois d'avril.
29:27Il y avait ce risque
29:28effectivement
29:29de voir ce choc de prix
29:30se diffuser.
29:30La BCE le constate,
29:32l'observe aujourd'hui
29:33et donc cette observation,
29:34ce constat,
29:35appelle une décision évidente
29:37qui est celle
29:37de remonter
29:38de 25 points de base
29:38les taux directeurs.
29:41Quel que soit d'ailleurs
29:42le scénario
29:43dans lequel la BCE navigue,
29:45il y a aujourd'hui
29:46un quatrième scénario
29:47même qui a été rajouté
29:48aux trois autres,
29:49le scénario central,
29:50le scénario adverse,
29:51le scénario sévère.
29:52Maintenant,
29:52un scénario plus bénin
29:53mais dans l'ensemble
29:55de ces scénarios,
29:56Christine Lagarde nous dit
29:57qu'il nous fallait hier
29:59en tout cas remonter
30:00les taux de 25 points de base.
30:02Oui,
30:02donc la décision a été
30:03parfaitement anticipée
30:04par les marchés.
30:05On se demande d'ailleurs
30:05si ce n'est pas les marchés
30:06qui ont fait la décision
30:07plutôt que la BCE.
30:09Ça, c'est effectivement
30:09le lien de causalité,
30:10moi je l'interroge.
30:12Sur cette fameuse diffusion,
30:14je serais beaucoup plus
30:15circonspect.
30:15En réalité,
30:16quand on regarde
30:17tout un tas de métriques,
30:18on constate fondamentalement
30:20que oui,
30:20l'inflation a augmenté
30:21mais va-t-elle se diffuser
30:22de manière aussi sévère
30:24effectivement que le choc
30:25qu'on avait observé
30:26trois ans par avant ?
30:27La réponse est non en fait.
30:28Et c'est là en fait
30:30qu'on a un véritable souci
30:31de lecture.
30:32On a bien sûr
30:33un impact très marqué,
30:34très substantiel finalement
30:35sur la partie énergétique.
30:37On a effectivement
30:38cette nouvelle invention
30:39qui consiste à dire
30:40qu'on a des effets directs,
30:41des effets indirects
30:41et des effets de second tour.
30:42Donc on a multiplié
30:43les effets pour...
30:44On voit bien effectivement
30:45qu'il y a une espèce
30:46de travail sémantique
30:47pour pouvoir justifier
30:47cette hausse de taux.
30:4825 centimes ne change rien.
30:50La nature du choc fait
30:51que de toute façon
30:51la BCE est impuissante
30:52pour pouvoir gérer
30:53ce choc inflationniste
30:54dans un contexte
30:55où il faut le rappeler encore
30:56l'état conjoncturel
30:58de la zone euro
30:58n'est pas le bon
31:00entre guillemets,
31:01n'est pas non plus optimal.
31:02Je sais ce que vous allez me dire.
31:04De toutes les façons
31:04le mandat de la BCE
31:05est monocéphale.
31:07Elle n'en a que faire
31:08finalement du cycle macro.
31:09Et d'ailleurs
31:09ça s'est bien vu
31:10finalement dans sa projection
31:11de croissance 0,8.
31:13Je pense que là encore
31:14on marche un peu sur la tête.
31:16Globalement
31:16pour aller chercher le 0,8
31:17avec un acquis de croissance
31:18qui talonne les zéros
31:20ça veut dire que globalement
31:21là on part finalement
31:22avec un énorme boulet
31:23finalement en termes de croissance.
31:24Et j'ai presque envie de dire
31:25Même en retraite en Irlande ?
31:27Est-ce que maintenant
31:27il va falloir quand même
31:28regarder la croissance
31:29de la zone euro
31:29en Irlande ?
31:30Soit effectivement
31:31on fait une politique monétaire
31:32en disant
31:33on ne regarde pas
31:34les prix du pétrole
31:35on ne regarde pas
31:35effectivement
31:37toutes les composantes volatiles
31:38l'Irlande, le pétrole etc.
31:39Il y a une manière
31:40de regarder la croissance irlandaise
31:41qui permet d'exclure
31:42quand même
31:43la volatilité
31:44liée au secteur multinational
31:46qui pèse 30%
31:47de l'économie là-bas.
31:48On est à plus 0,2
31:49effectivement
31:49en retraite en Irlande
31:50on est à moins 0,1
31:51ou 1,02 je crois
31:52On peut garder la partie domestique
31:54de l'économie irlandaise
31:54Mais quels sont les moteurs
31:57de la croissance européenne
31:59quand on regarde
31:59qu'est-ce qui compte
32:00dans une croissance
32:01c'est la demande interne
32:02et la consommation
32:03Il n'y en a pas
32:04Donc c'est aussi simple que ça
32:05il n'y a pas de croissance
32:06de la consommation
32:07il n'y a pas de croissance
32:08de l'investissement
32:08et à un moment donné
32:09si c'était quelque chose
32:10de ponctuel
32:11ok on dirait
32:12c'est pas grave
32:12c'est quelque chose
32:13de structurel
32:13le seul pays qui investit
32:15en zone euro
32:15c'est l'Espagne
32:16bon c'est les seuls
32:17effectivement
32:17et ce sont les entreprises
32:18espagnoles
32:19on ne parle pas de l'Etat
32:20quand on regarde
32:20l'investissement privé
32:21ça augmente
32:22donc moi je questionne
32:23effectivement une hausse de taux
32:24pour envoyer un signal
32:25oui on prend en compte
32:26la situation
32:26on regarde finalement
32:28ce qui se passe
32:29et on en tient compte
32:30et on agit
32:30très bien
32:31on se demande effectivement
32:32à quoi ça sert
32:32et le problème qu'on va avoir
32:33c'est
32:35partis comme ils sont partis
32:36finalement on va se dire
32:37pourquoi pas juillet
32:38pourquoi pas septembre
32:38tant qu'on y est
32:39et là fondamentalement
32:41on rentre finalement
32:42dans un spectre
32:42où là on se dit
32:43mais finalement
32:44où est-ce qu'on va
32:45à quelles vont être les conséquences
32:46ça ne traitera pas
32:47le problème d'inflation
32:48oui j'entends
32:49et c'est pas mon problème
32:50en fait
32:50parce que le mandat
32:51principal de la Banque Centrale Européenne
32:53d'ailleurs
32:53la Garde ne dit pas
32:53que ça va traiter
32:54le problème d'inflation
32:55elle dit que c'est
32:56le job de la Banque Centrale Européenne
32:58de délivrer sur son mandat
33:00de traiter
33:01de la stabilité des prix
33:02donc là finalement
33:03c'est le serpent
33:03qui est par là
33:03mais vos recommandations
33:05elles s'adressent à la BCF
33:06ou elles s'adressent
33:07aux gouvernants
33:08aux dirigeants
33:09à ceux qui font
33:10les politiques budgétaires
33:12les politiques fiscales
33:13les politiques réglementaires
33:14la dynamique de l'investissement
33:17elle dépend aussi
33:18de cette partie
33:19du policy mix
33:20Mabrouk
33:21je veux bien qu'on mette
33:22tout sur les épaules
33:23de la Banque Centrale Européenne
33:24je ne blâme pas
33:25je n'accable pas
33:25la Banque Centrale Européenne
33:26je trouve que ça occulte
33:27quand même
33:27l'autre partie du policy mix
33:29qui est le cadre budgétaire
33:30fiscal réglementaire
33:32qui permet aussi
33:33de générer
33:34de la croissance potentielle
33:35encore une fois
33:36encore une fois
33:37quand on regarde
33:38effectivement les performances
33:39de l'économie américaine
33:40il n'y a pas de mystère
33:41non plus
33:41on a une politique
33:42qui est pro-croissance
33:43on en parlait la dernière fois
33:44sur ce plateau
33:45on en parlait de la résilience
33:46notamment
33:46quand on parle de la France
33:47et en fait la résilience
33:48j'étais arrivé à la conclusion
33:49que ça s'organise
33:50tout ceci s'organise
33:51ça se décrète même
33:52vous aviez dit
33:53ouais ça se décrète
33:54quand on est effectivement
33:55emporté par votre enthousiasme
33:56oui c'est en doute
33:56effectivement
33:57mais quand on est
33:58quand on est un dirigeant chinois
33:59ça peut se décréter
34:00quand on est en fait
34:00dans une
34:01on va dire
34:02dans une grande démocratie
34:03ça s'organise en fait
34:04en réalité
34:04et en fait on voit bien
34:05que globalement
34:06chacun
34:07joue entre guillemets
34:08enfin son rôle
34:10en zone euro
34:10mais sans vision globale
34:11et donc est-ce que c'est le moment
34:12de remonter les taux
34:13alors que tout va mal
34:14et que même la production de crédit
34:16commence à montrer
34:17quelques signes de faiblesse
34:18je ne suis pas tout à fait sûr
34:20et l'inflation
34:21oui c'est un problème
34:21quand elle sort finalement
34:23quand elle devient hors de contrôle
34:25est-elle vraiment hors de contrôle ?
34:27je ne veux pas
34:28l'inflation dans les services
34:29elle est quand même
34:30un peu chaude
34:30on peut imaginer
34:32peut-être encore à démontrer
34:33je ne dis pas
34:34mais
34:35le débat est quand même ouvert
34:37sur la transmission
34:38de ce choc de prix énergétique
34:40à d'autres secteurs de l'économie
34:41et on sait qu'une fois
34:42que ça rentre dans le système
34:43ça peut y rester
34:45et puis sur l'inflation
34:47par les salaires
34:48ok j'entends qu'aujourd'hui
34:50il n'y a pas de sujet
34:51mais quand vous avez en tête
34:53que la force de travail
34:54va baisser dans la zone euro
34:55tout au long des prochaines années
34:57peut-être que c'est un pari risqué
34:59aussi de se dire
35:00qu'il n'y aura plus jamais
35:01de boucle prix salaire
35:02dans un monde
35:04structurellement plus frictionnel
35:05et plus inflationniste
35:05c'est pas ce qui a été évoqué hier
35:07non mais c'est quand même
35:08une partie de la discussion
35:10une partie de la discussion
35:11qui a été totalement occultée
35:12par ailleurs
35:12croissance des salaires réels
35:13aujourd'hui
35:14c'était pour cette année
35:15projetée
35:15on est de l'ordre de 0,2 à 0,4
35:17bon il n'y a pas grand chose
35:18en réalité
35:19et ceux qui attendent
35:19des effets de second tour
35:20ils vont attendre longtemps
35:21bon Nicolas
35:23la BCE ne nous signale pas
35:24non plus
35:25c'est pas un virage
35:26de politique monétaire
35:27c'est un recalibrage
35:28ils ne nous disent pas
35:29qu'ils sont partis
35:30pour 400 points de base
35:30de hausse de taux
35:31quand même là
35:33je ne vais pas vous faire
35:34l'affront de relire
35:35ou de redire
35:36le communiqué de presse
35:37qui a été répété
35:39mains et mains de fois
35:39hier par madame Lagarde
35:41moi je
35:42c'est marrant
35:43parce que pendant la
35:44je vais vous répondre
35:45avec
35:45en faisant la promotion
35:46de l'IA
35:47pendant la
35:48pendant la conférence
35:49de presse
35:51j'ai demandé
35:51à mon outil
35:52IA
35:53que nous utilisons
35:54chez Quintet
35:55je lui ai dit
35:56s'il vous plaît
35:56dessine-moi
35:57non pas un mouton
35:58mais dessine-moi
35:58une représentation
35:59de madame Lagarde
36:01qui ouvre le détroit
36:02d'Ormouz
36:03en remontant
36:03les taux d'intérêt
36:04et c'est la première fois
36:06non juste pour dire
36:07c'est la première fois
36:08que l'IA répond juste
36:09du premier coup
36:10et m'a dit
36:10désolé je ne peux pas
36:12ça n'existe pas
36:13il n'y a pas de monde
36:14où c'est possible
36:14donc j'ai pas envie
36:16d'enfoncer un peu plus
36:17la BCE
36:18je crois qu'ils ne disent pas ça
36:20c'est pas ce qu'ils disent
36:21ils ne disent pas
36:22que cette hausse de taux
36:23aura une efficacité
36:24sur
36:24mais sur la sensibilité
36:28à l'énergie
36:28dans le propos
36:30liminaire de Christine Lagarde
36:31elle renvoie là aussi
36:32sous forme de recommandation
36:33aux états
36:35charge à vous
36:36justement
36:36de vous désensibiliser
36:38de cette dépendance
36:39aux énergies fossiles
36:41accélérée sur la transition
36:43accélérée sur l'électrification
36:44et on n'aura plus
36:45ce genre de problème
36:46nous à gérer
36:47ou ce genre de dilemme
36:48à gérer
36:49du point de vue
36:50de la Banque Centrale Européenne
36:51je trouve qu'il y a quand même
36:53un équilibre à avoir
36:54s'il faut critiquer
36:55je trouve qu'il y a un équilibre
36:56à avoir
36:56on est tout à fait d'accord
36:57et l'Europe est à la traîne
36:58Florian le mentionnait
37:00que ce soit en termes
37:02de défense
37:02d'énergie
37:02ou de tech
37:03on est à la ramasse
37:04sur la tech
37:05on importe 80%
37:06de nos besoins
37:07que ce soit les composants
37:08que ce soit les services
37:09ou même les brevets
37:10d'intelligence artificielle
37:11donc effectivement
37:12il va falloir investir
37:14il va falloir que les états
37:15dépensent
37:15mais si vous prenez
37:16le prisme de la défense
37:18les membres de l'OTAN
37:20doivent maintenant
37:21dépenser
37:22jusqu'à 5%
37:22de leur PIB
37:23pour leurs besoins
37:25de défense
37:26beaucoup de ces membres
37:27de l'OTAN
37:27beaucoup de ces pays
37:28de l'OTAN
37:29sont membres de l'eurozone
37:32vous rajoutez
37:335%
37:34de dépense
37:35même un pays
37:36qui a des finances
37:37très saines
37:37comme le Luxembourg
37:38se retrouvera en déficit
37:39on ne va pas parler
37:40de la France
37:40évidemment
37:41donc il y a vraiment
37:43au point qu'on se demande
37:43si ces dépenses vont avoir lieu
37:45quand vous regardez
37:45la tête du secteur
37:46de la défense en bourse
37:47exactement
37:47on a l'impression
37:49qu'un petit doute
37:50est en train de s'installer
37:51on en parlait
37:51au mois de mars 2025
37:52et j'étais le premier
37:53à être surpris
37:56par ces effets d'annonce
37:57par le fait
37:57que ça aille très très vite
37:58mais depuis
38:01les actions défense
38:02en Europe
38:03ont bondi
38:03mais depuis
38:04ça stagne
38:05pour ne pas dire
38:07que ça fait
38:07le plus mauvais secteur
38:08depuis le début de l'année
38:09il y a peut-être
38:10un rappel
38:12c'est un peu
38:13le Conan Drum
38:13qu'on a en Europe
38:14c'est qu'il faut dépenser
38:15mais comment ?
38:17voilà
38:17c'est un petit peu
38:19le problème
38:20où il va falloir
38:21faire plus d'émissions
38:22obligataires
38:24c'est déjà un peu le cas
38:25j'ai vu là
38:26sur les souverains
38:27les grandes nations
38:27ont déjà émis
38:28sur les 6 premiers mois
38:29de 2026
38:30plus que sur les 6 premiers mois
38:32de 2020
38:32marqué quand même
38:33par le besoin
38:34d'accommoder
38:35le choc Covid
38:37et la pandémie
38:37sur 6 mois
38:38c'est pas la même taille
38:39de dette aussi
38:39il faut refinancer
38:40oui oui
38:41pour dire que
38:42les montants
38:43d'appel
38:44de mon marché
38:44sont quand même
38:45toujours plus importants
38:47donc sur la Banque Centrale Européenne
38:48est-ce qu'il faut
38:49crier à l'erreur
38:51immédiatement
38:51ou est-ce qu'on attend
38:52un peu quand même
38:53avant de décréter
38:54que c'est une
38:55erreur de plus
38:56de la part de la Banque Centrale Européenne
38:58vous qui avez un petit
38:59regard extérieur
39:00justement sur notre zone
39:01économique et monétaire
39:02je suis d'autant
39:02que vous voyez
39:02dans le question de la garde
39:03c'est la première fois
39:05c'est la BNS
39:06c'est la BNS
39:06c'est la première fois
39:09non mais
39:09ma lecture
39:10elle est peut-être
39:10beaucoup plus simple
39:11c'est de dire à série
39:12est-ce que l'inflation
39:13vient de l'offre
39:14ou de la demande
39:14et ça conditionne
39:16l'ampleur de la réponse
39:16de la BCE
39:17elle est très dogmatique
39:18très systématique
39:19elle est très lisible
39:20quelque part
39:20on peut le lui reprocher
39:21parce qu'elle ne tient pas
39:23enfin elle tient moins compte
39:24de l'environnement
39:25de croissance
39:25que d'autres banques centrales
39:26un choc de demande
39:29généralement
39:29un choc d'inflation
39:31pardon
39:31par la demande de 1%
39:32va générer
39:34entre 5 et 7 hausses
39:37de taux
39:37alors que du côté
39:39du côté offre
39:40ce serait plutôt
39:41entre 2 et 3 hausses de taux
39:43c'est exactement
39:44l'idée dans laquelle on se trouve
39:45c'est d'ancrer les anticipations
39:46en tout cas
39:47d'éviter de désancrer
39:48les anticipations
39:49je rappelle que le Michigan
39:50aux Etats-Unis
39:50qui est sorti
39:51l'enquête Michigan
39:51sur l'inflation anticipée
39:53ça baisse
39:54mais on est quand même
39:54à 10 ans
39:55très très désancré
39:56par rapport à l'objectif
39:57de 2%
39:58ça c'est les anticipations
39:59des ménages
40:00voilà des ménages
40:00c'est quand même eux
40:01qu'il faut arriver à convaincre
40:02c'est eux qui génèrent
40:03les effets d'inflation
40:04par la demande
40:05donc là-dessus
40:06on va être assez clair
40:06donc la BCE
40:07pour moi
40:08fait son job
40:10je suis content
40:10de l'avoir faire son job
40:12c'est même assez propre
40:13je trouve
40:14dans la façon de délivrer
40:15c'est très européen
40:17c'est très allemand
40:18dans la façon de concevoir
40:19la présence
40:20très ordo
40:21c'est très schnabel
40:22donc libéral
40:23mais c'est très
40:24qu'il en déprescotte
40:25pour vous renvoyer
40:26un argument
40:27d'il y a quelques années
40:29c'est très
40:30voilà
40:30c'est une règle
40:31qu'on applique
40:31et on l'applique
40:32de façon systématique
40:33et quand on l'applique
40:34on devient lisible
40:35c'est aussi
40:36c'est ce qui rassure
40:37c'est ce qui fait
40:37que les taux l'eau
40:38ont baissé
40:38pendant la séance
40:39parce qu'on a une banque centrale
40:41qui est capable
40:41de nous rassurer
40:42est-ce que les Etats-Unis
40:43en seront capables ?
40:44la question que je vais vous poser
40:45parce que depuis
40:46le début du conflit
40:4727 février
40:47enfin la date
40:48la veille du démarrage
40:49du conflit
40:50si on regarde
40:51c'est plutôt
40:52les taux longs américains
40:53qui ont plus monté
40:54que les taux longs européens
40:55est-ce qu'il y a
40:56un sujet de crédibilité
40:58aussi du côté
40:58de la réserve fédérale américaine
41:00au moment où le pouvoir
41:01est en train de changer de main
41:02et au moment où
41:05l'emploi semble retrouver
41:06du momentum
41:07par rapport au trou d'air
41:09qu'on a connu
41:09en fin d'année dernière
41:10donc disons que cette partie
41:11du mandat
41:12ne doit pas être un sujet
41:12pour la Fed
41:13alors que l'autre partie
41:15du mandat
41:16qui est celle
41:17de l'inflation
41:19on enchaîne
41:20les mois
41:20les trimestres
41:21les années
41:22sans voir
41:23l'inflation revenir
41:24à sa cible aux Etats-Unis
41:25ça fait plus de 5 ans
41:26que c'est le cas maintenant
41:27on peut recommencer
41:28alors que Christine Lagarde
41:29l'a très bien dit
41:29désolé Florian je vous coupe
41:31nous
41:31ça fait un an
41:32et elle n'a pas bragué
41:33elle ne s'est pas vantée de ça
41:35mais elle a simplement constaté
41:36que ça fait un an
41:37que l'inflation était la cible
41:38en zone euro
41:39le job est fait côté BCE
41:40il n'est pas fait du côté de la Fed
41:41c'est clair
41:42et justement
41:43côté Fed
41:43c'est quelqu'un
41:44qui doit s'inquiéter
41:45de sa trajectoire
41:46d'inflation
41:47à brison 12 mois
41:48c'est pas les Européens
41:49comme le disait Mimbou
41:50on n'a pas de croissance
41:51et salaire réelle
41:52donc c'est pas très loin
41:53de quelle inflation
41:54par contre côté Amérique
41:55côté Etats-Unis
41:56même sans
41:57même sans
41:58ce choc de matière première
41:59on aurait eu
42:00une accélération
42:01de l'inflation
42:02à 12 mois
42:02parce que
42:03ce qui fait
42:04l'inflation globalement
42:06c'est la force de la demande
42:07et l'économie américaine
42:10pardon
42:10a connu un plus bas
42:13au troisième trimestre
42:14de l'an passé
42:14et depuis
42:15connaît un rebond
42:16et ce qui se passe
42:17sur le marché de l'emploi
42:17c'est simplement
42:18l'une des étapes
42:19de ce rebond
42:20donc la demande est forte
42:21la croissance va bien
42:22l'investissement est fort
42:23alors on dit que cet investissement
42:24pourrait être inflationniste
42:25pourquoi pas
42:26tout ce qui est intéressant
42:27de voir c'est de se dire
42:28on a aujourd'hui
42:29un mélange entre
42:29l'inflation par l'offre
42:30et l'inflation par la demande
42:31aux Etats-Unis
42:32et la partie service
42:34de l'inflation
42:35du rapport sur l'inflation
42:36de mercredi
42:37mardi, mercredi, mercredi
42:39on avait une inflation
42:40dans les services
42:41supérieurs à sa moyenne historique
42:42on est quasiment à 4%
42:43c'est visqueux
42:45c'est visqueux
42:45on est face à une inflation visqueuse
42:47qui vient de la demande
42:48et c'est un danger
42:49cette analyse macro-américaine
42:51est-ce qu'elle permet
42:52justement d'orienter
42:53des portefeuilles
42:54vers quelque chose
42:54de plus cyclique
42:55par exemple ?
42:57c'est la question
42:58des small
42:59c'est la question
43:00des small caps
43:00quelque part
43:01c'est-à-dire
43:02lorsqu'on a des taux réels
43:03qui sont aussi positifs
43:04que ce qu'ils sont aujourd'hui
43:05est-ce qu'on peut encore
43:06acheter des small caps
43:07pour l'instant
43:07le marché dit oui
43:08c'est peut-être plus fragile
43:10de ce côté-là
43:10mais en tout cas
43:11le risque
43:12il est plutôt du côté obligataire
43:13que du côté cyclique
43:14d'un autre point de vue
43:15est-ce que la Fed
43:16peut encore imaginer
43:18ne pas monter les taux
43:19cette année
43:19il y a
43:22quelques contraintes
43:22entre guillemets
43:23concernant la Fed
43:24la première contrainte
43:25est la nomination
43:25effectivement
43:26enfin l'arrivée
43:27pardon
43:28de monsieur Warch
43:29du coup à la tête
43:29du FOMC
43:31donc il faut lisser la transition
43:33on ne peut pas arriver
43:33en disant
43:34bon moi très bien
43:34la situation
43:36je la lis comme ça
43:37je monte les taux
43:38overnight
43:39et donc du coup
43:40mécaniquement
43:40ça va toujours créer
43:41on va dire
43:42l'arrivée d'un nouveau chairman
43:43crée toujours un peu de tension
43:44on attend de voir
43:45quel va être son style
43:46et il avait déjà introduit
43:48finalement l'idée
43:48de vouloir changer
43:49quand même pas mal de choses
43:50dans la communication
43:51donc premier meeting
43:52on ne va pas non plus
43:53entre guillemets
43:54trop bousculer
43:55et puis finalement
43:56on a cette séquence aussi
43:58qui arrive avec les mid-terms
43:59qui va aussi
44:01engendrer un peu de bruit
44:02donc on ne monte pas
44:02non plus aux alentours
44:04des mid-terms
44:04on aura finalement
44:05d'autres occasions
44:06de voir les banquiers centraux
44:07s'exprimer
44:08on pense effectivement
44:09au symposium de Jackson Hole
44:10qui va être à un moment donné
44:11aussi de recalibrage
44:12aussi de la politique monétaire
44:14on préparera les esprits
44:15et on a cette hausse de taux
44:16antifiée par le marché
44:17sur la Fed
44:18au mois de décembre
44:19bon et puis après
44:20on va avoir effectivement
44:21une séquence d'autres
44:22si le momentum macro
44:24aux Etats-Unis
44:25donc qu'on a tendance
44:25toujours à sous-estimer
44:26par ailleurs
44:27se maintient
44:28et vous dites effectivement
44:29l'inflation n'était jamais
44:30à la cible
44:32finalement aux Etats-Unis
44:33mais la croissance
44:34n'était jamais au potentiel
44:35elle a toujours été au-dessus
44:35au-dessus
44:36donc à un moment donné
44:38une économie qui croit
44:39au-dessus de son potentiel
44:39génère automatiquement
44:41de l'inflation
44:41et cette économie
44:42qui croit au-dessus
44:43de son potentiel
44:44à un moment donné
44:45effectivement
44:45aurait nécessité peut-être
44:47un peu plus finalement
44:48de tour de vis monétaire
44:49si je puis dire
44:50mais là globalement
44:51Kevin Warch
44:52il ne peut pas non plus
44:52remonter tout de suite
44:54les taux d'intérêt directeur
44:55il est bloqué finalement
44:56dans ce calendrier
44:57et après globalement
44:59on peut parfaitement
45:00laisser le marché faire
45:01c'est-à-dire qu'en gros
45:03resserrer les conditions
45:03monétaires et financières
45:04avec juste un discours
45:06de politique monétaire
45:07un peu plus équilibré
45:08plus restrictif
45:09mais le dernier point
45:11finalement sur les taux
45:12d'intérêt réel
45:12et c'est juste
45:14un travail que l'on fait
45:15on décompose finalement
45:16cette trajectoire
45:17de taux d'intérêt réel
45:18en plusieurs facteurs
45:19et en fait un des facteurs
45:19qui nous montre
45:20pourquoi ça monte
45:21et pourquoi finalement
45:22ce n'est pas non plus
45:22problématique
45:23c'est qu'il y a de la croissance
45:2617h45 au moment
45:27où on se parle
45:27toujours pas de cotation
45:28pour SpaceX
45:30mais les indications
45:30sont quand même
45:31en train de baisser
45:32on est à 175
45:33première indication
45:34là on est sur des indications
45:35entre 160 et 162 dollars
45:37pour la cotation
45:38toujours attendue
45:39de SpaceX
45:39merci beaucoup
45:40messieurs d'avoir été
45:41avec nous ce soir
45:42Florian Yelpo
45:43Lombard au DIM
45:44Mabrouk Chetouane
45:44Natix ICM
45:45et Nicolas Sopel
45:46Quintet Banque Privée
45:58Le dernier quart d'heure
45:59de Smart Bourse
45:59chaque soir
46:00c'est le quart d'heure
46:01thématique
46:01une fois par mois
46:02nous avons rendez-vous
46:03avec les équipes
46:03d'Alteis
46:04et Olivier Malthès
46:04directeur des investissements
46:05d'Alteis
46:06pour évoquer les dernières tendances
46:07et les dernières actualités
46:08au sein de l'industrie ETF
46:09bonsoir et bienvenue
46:11Olivier
46:11bonsoir Grégo
46:12l'actualité immédiate
46:13c'est donc la cotation
46:14de SpaceX
46:15donc en direct
46:16il est un peu plus
46:1717h45 au moment
46:18où on se parle
46:19et donc le titre SpaceX
46:20cote au Nasdaq
46:21avec une hausse
46:23de plus de 13
46:2414%
46:25dans ses premières secondes
46:26ses premières minutes
46:27d'échange
46:28pour un titre
46:28voilà donc
46:29pricé à 135 dollars
46:31au moment de l'introduction
46:32en bourse
46:32et de la clôture des ordres
46:33qui vaut désormais
46:34au moment où on se parle
46:35toujours
46:36autour de 155 dollars
46:38la question
46:38pour vous Olivier
46:40spécialiste évidemment
46:41des indices
46:43on a beaucoup expliqué
46:44que beaucoup de fournisseurs
46:46d'indices
46:46avaient bousculé
46:48toutes les règles
46:49pour accueillir
46:50au plus vite SpaceX
46:51est-ce qu'effectivement
46:52c'est ce qu'il faut attendre
46:53et est-ce que
46:54ce phénomène
46:55d'intégration indicielle
46:56va avoir des effets importants
46:58le Nasdaq
46:59c'est essentiellement
46:59le Nasdaq
47:00qui a changé ses règles
47:01et qui a rajouté
47:01du fast entry
47:02parce que si on regarde
47:03alors il y a le FTSE aussi
47:04qui va incorporer normalement
47:05SpaceX très vite
47:07dans les premiers d'ailleurs
47:09mais MSIA
47:09il y avait déjà ce processus
47:11de fast entry
47:12c'est-à-dire pour les grosses
47:13capitalisations
47:13de ne pas trop attendre
47:14globalement
47:15et c'est le Nasdaq
47:16qui a changé ses règles
47:17donc on a dit
47:17le Nasdaq essaye de favoriser SpaceX
47:19donc d'un côté
47:20ils ont rajouté
47:21une règle de fast entry
47:22donc pour les grosses capitalisations
47:23d'attente
47:24de ne pas trop attendre
47:25et donc à partir de 15 jours
47:26de potentiellement rentrer
47:27les titres dans les indices
47:29mais en même temps
47:30ils ont rajouté
47:31une nouvelle règle
47:31qui est pour au niveau
47:32de la capitalisation
47:33de prendre vraiment le flottant
47:34et donc une règle
47:35alors pas exactement le flottant
47:36mais une règle liée au flottant
47:37ce qui fait que le poids
47:38de SpaceX
47:39va rentrer plus vite
47:40mais va être plus petit
47:41que ce qu'il aurait été
47:42si on avait gardé
47:43les règles précédentes
47:44donc c'est d'un petit côté
47:45un avantage
47:46mais c'est aussi
47:46c'est une fraction de pourcentage
47:48exactement
47:48ça va être tout petit
47:49ça va être globalement
47:50tout petit dans les indices
47:51Nvidia c'est 10% plus
47:52du Nasdaq
47:53oui mais là le flottant
47:54le flottant est relativement faible
47:57concernant SpaceX
47:58MSIA ils avaient déjà
47:59cette règle de fast entry
48:00donc il n'y a pas réellement
48:01de changement
48:02et on a S&P par contre
48:03lui qui a un comité
48:04scientifique
48:05et qui du coup
48:06doit attendre normalement
48:07un an
48:08il a dit qu'il ne changerait
48:09pas ses règles
48:09et ils attendent
48:10un certain nombre de choses
48:11notamment côté juridique
48:12sur les entreprises
48:13et en termes de rentabilité
48:14de stabilité
48:15de rentabilité
48:15donc c'est pas sûr
48:16que même dans un an
48:18ça rentre dans le S&P
48:19et c'est ça qui est intéressant
48:21c'est-à-dire qu'on a
48:21beaucoup lu aussi
48:22que si vous êtes en gestion
48:23passive, indiciale
48:24que c'est un peu la mode
48:25de taper sur les ETF
48:26puisqu'on le verra encore
48:27les encours grossissent
48:28de dire
48:28vous ne pouvez pas choisir
48:29et vous allez être obligé
48:30d'avoir du SpaceX
48:31avec toutes les craintes
48:32que ça peut comporter
48:33mais non en fait
48:33il suffit de sélectionner
48:34vraiment son indice
48:35et ça rappelle toujours
48:36la même chose
48:36c'est-à-dire que même
48:37en gestion indiciale
48:38il faut regarder ce qui se passe
48:39comparer les indices
48:40suivre les méthodos
48:41et même les changements
48:42de méthodologie
48:43parce que c'est vrai
48:43que Nasdaq a changé
48:44sa méthodologie
48:44on verra dans un an
48:46si SpaceX intègre
48:47ou non le S&P 500
48:49mais si c'était le cas
48:51ça crée quand même
48:52un réservoir d'acheteurs
48:54dans un an
48:55au moment où les périodes
48:57de lock-up se termineront
48:58notamment pour Elon Musk
48:58au moment où certains
49:00investisseurs auront
49:01la possibilité de vendre
49:02leurs actions
49:02on aura sans doute
49:04aussi ce phénomène
49:05d'acheteurs
49:07d'acheteurs naturels
49:08ou d'acheteurs indiciels
49:09tout à fait
49:10donc ça pourra faire du volume
49:11en fait la vraie question
49:12c'est est-ce qu'on les rentre
49:13ou pas
49:13parce que c'est quand même
49:14il faut avoir aussi en tête
49:15que dans le marché globalement
49:16et on va avoir d'autres
49:17grandes rentrées
49:18normalement
49:19d'autres grandes entrées
49:20en bourse dans l'année
49:21je pense à OpenAI
49:22et je pense à Anthropik
49:23pour Claude
49:23en fait on voit aussi
49:24que globalement
49:25les entreprises de plus en plus
49:26attendent avant de rentrer
49:27en cotation
49:28parce qu'il y a quand même
49:28une certaine lourdeur
49:29et donc les entreprises
49:30arrivent de plus en plus
49:31de manière importante
49:32et c'est vrai qu'attendre un an
49:33pour avoir une entreprise
49:34de la taille de SpaceX
49:35on peut se poser la question
49:36donc il y a évidemment
49:37tout le temps
49:38de découverte du prix
49:39fait par le marché
49:40donc il y a un arbitrage
49:41à avoir entre les deux
49:42mais c'est vrai que
49:43sur des grosses capitalisations
49:44comme ça
49:44on peut se dire
49:45mais attendre un an
49:45ça peut paraître quand même
49:46important
49:47parce que c'est une entreprise
49:47qui représente quelque chose
49:48vraiment en termes économiques
49:49en termes financiers
49:50le top 10
49:51on est dans le top 10
49:51top 15
49:52des capitalisations
49:53et là il faut avoir en tête
49:54que si on est diversifié
49:58on a été plus que ça
49:59sur le fait d'avoir du SpaceX
50:00dans les indices
50:01bon 15-20% de hausse là
50:03ça se stabilise
50:04autour de 157-160 dollars
50:07pour le titre SpaceX
50:08partant d'un prix fixé
50:09à l'introduction en bourse
50:11de 135 dollars
50:12le reste de l'actualité ETF
50:15de ce mois écoulé
50:17c'est déjà l'idée que
50:18oui les souscriptions
50:21restent importantes
50:21quasi équivalentes
50:23au mois d'avril
50:23c'est ça en mai
50:24tout à fait
50:24c'est pas un copier-coller
50:25alors là on est à 39 milliards et demi
50:27à peu près
50:27comme le mois dernier
50:29on a envie de dire
50:30que là aussi
50:30on part dans l'espace
50:31on est donc à 186 milliards
50:34depuis le début de l'année
50:34donc par rapport à 2025
50:36qui est l'année de référence
50:38c'est la dernière année
50:38on est à plus 40%
50:40en termes équivalents
50:41en termes de mois
50:42donc ça continue
50:43de collecter très très fort
50:44et de manière très importante
50:45les trois classes d'actifs
50:47essentiels collectent positivement
50:48alors les actions
50:4924 milliards
50:50toujours plus sur les actions
50:5113 milliards sur l'obligataire
50:52ça c'est relativement
50:53relativement important
50:54et on a même 2 milliards
50:55sur les matières premières
50:57ce qu'on voit
50:57sur les matières premières
50:58c'est que c'est essentiellement
50:59du côté des paniers diversifiés
51:01globalement
51:021,3 milliard
51:03l'or très petit
51:04130 millions globalement
51:05le pétrole
51:06est globalement flat
51:08puisqu'on a
51:09une légère souscription
51:10sur le Brent
51:11une légère décollecte
51:11sur le WTI
51:13donc voilà
51:14c'est globalement flat
51:15et on voit quand même
51:16pas mal de flux aussi positifs
51:17sur tout ce qui va être
51:18matière première agricole
51:19peut-être aussi
51:21un peu d'avance
51:22sur potentiellement
51:23des sujets
51:24des sujets d'approvisionnement
51:25côté côté agricole
51:26on a en tête l'engrais
51:27on a en tête tout ce qui se passe
51:28en Iran
51:28un mois rapide de l'ESG
51:31là c'est un mois
51:31où l'ESG
51:33a gagné des pains de marché
51:34Olivier
51:35oui donc on revient
51:36on revient sur quelque chose
51:37d'assez important
51:38côté côté l'ESG
51:39on a 22% des flux
51:40sur les ETF actions
51:41qui ont été vers de l'ESG
51:43et 28% sur les ETF obligataires
51:45on a une part de marché
51:46en gros à 20%
51:47que ce soit sur ETF actions
51:48ETF obligataires
51:49donc c'est légèrement
51:49légèrement au-dessus
51:50on avait attaqué
51:51janvier-février
51:52avec des mois
51:52qui étaient relativement importants
51:54pour l'ESG
51:54alors pas par rapport
51:55à ce qu'on avait connu
51:56avant 2022
51:56mais qui était quand même
51:57bien revenu
51:58par rapport aux précédentes années
52:00et là effectivement
52:01ça revient
52:01si on regarde un peu plus
52:03dans le détail aussi
52:04sur l'ESG
52:04il y a aussi peut-être
52:05une recherche
52:05de trouver des sources
52:06d'énergie alternative
52:07qui revient
52:08vous en parliez tout à l'heure
52:09avec Christine Lagarde
52:09qui disait faites-le
52:11le S&P Clean Energy
52:12depuis le retour
52:14de Donald Trump
52:14a doublé
52:15comme quoi
52:17le Nasdaq
52:18est à plus 40
52:19plus 50
52:19enfin voilà
52:20c'est un indice mondial
52:21le S&P Clean Energy
52:22qui surperforme largement
52:23et puis on sait que même
52:24sur le Texas
52:24enfin il y a des recherches
52:25on a besoin d'électricité
52:26de plus en plus
52:27donc on va rechercher
52:28toutes les sources
52:28d'électricité possibles
52:30c'est un thème
52:30qui est peut-être
52:30en train de revenir
52:31dans la lumière là
52:32tout à fait
52:33sur les émetteurs
52:34alors qu'est-ce que
52:35bon
52:35alors BlackRock
52:36toujours premier
52:37mais je regardais
52:38là c'était un papier
52:38de Bloomberg
52:39quand ils prennent
52:40juste le marché américain
52:41donc les ETF
52:42de droit américain
52:43listés aux Etats-Unis
52:45Vanguard a détrôné
52:46BlackRock
52:46sur le marché américain
52:48pas au niveau mondial
52:49mais sur le marché américain
52:51il y a eu quand même
52:51un changement
52:52qu'on n'a pas vu depuis 20 ans
52:53moi je me focalise
52:55vraiment sur le marché européen
52:56globalement
52:57c'est vrai
52:57et puis en avant-garde
52:58qu'il y a l'ETF
52:59qui a grossi
53:00un trillion
53:00exactement
53:01un ETF S&P 500 d'ailleurs
53:02tout à fait
53:03le premier à avoir franchi
53:04oui c'est le premier ETF
53:05enfin c'était pas un ETF
53:06mais c'est le premier fonds
53:07qui avait été lancé
53:08par John Bogle
53:09et qui a été créé en ETF
53:11qui a franchi
53:11et sans doute
53:12un des produits
53:12les plus tradés
53:13sur la place de marché
53:14tout à fait
53:15donc du coup
53:16oui
53:16et BlackRock
53:17continue à bien se comporter
53:19en Europe
53:19avec environ 30%
53:20de part de marché
53:22sur les flux
53:23sur le mois
53:24donc c'est un peu en dessous
53:25globalement
53:25de part de marché
53:26mais c'est quand même
53:27très très très solide
53:29globalement
53:30on a DWS
53:30qui arrive deuxième
53:31avec 4,8 milliards
53:32Vanguard troisième
53:34Amundi arrive cinquième
53:35qui est le deuxième
53:36plus gros
53:37en termes d'encours
53:37en Europe
53:38et UBS
53:39c'est une légère décollecte
53:40globalement
53:41mais ça collecte
53:41globalement bien
53:42et de manière
53:43relativement importante
53:44depuis le début de l'année
53:45on a toujours
53:45BlackRock et Amundi
53:47Vanguard
53:47y compris du coup
53:48en Europe
53:48arrive du coup
53:49gagne une place
53:50qui arrive à être
53:51en troisième position
53:51depuis le début de l'année
53:52en termes de collecte
53:55donc voilà
53:55pour les flux
53:56dans les lancements
53:57alors il y a plein de choses
53:58je vous laisse vous me dire
54:00ce qui vous a intéressé
54:00moi ce qui m'intéresse
54:01c'est l'ETF d'Amundi
54:04pondéré par le PIB
54:05oui
54:05je trouve que là
54:06c'est intéressant
54:07pas par l'eau
54:08mais ça fait partie
54:09de ce que vous avez signalé
54:10tout à fait
54:11ça mérite sans doute
54:12une petite explication
54:13oui il y a toujours
54:14des recherches
54:15de comment est-ce qu'on peut
54:16faire des pondérations
54:17à l'intérieur des ETF
54:18bref en général
54:19c'est pondéré
54:20par les capitalisations
54:21même si tous les gros indices
54:22ne sont pas pondérés comme ça
54:23on peut penser au Dow Jones
54:24qui est pondéré par les prix
54:25qui est une anomalie
54:26un petit peu
54:26historique
54:28et c'est vrai qu'on a aussi
54:29en tête
54:30les quality
54:30ce genre de choses
54:31pour essayer de changer
54:32un petit peu les pondérations
54:33là Amundi est arrivé
54:34avec à la fois
54:35en ETF action
54:35en ETF obligataire
54:36une nouvelle approche
54:37qui est de pondérer
54:38par du coup
54:39les PIB
54:40la croissance
54:41le taux de l'importance
54:42des économies
54:43et du coup ça a un impact
54:44de faire baisser
54:44le poids des Etats-Unis
54:46qui ne représente pas 70%
54:47du PIB mondial
54:48exactement
54:48ça fait baisser les Etats-Unis
54:50ça refait monter l'Europe
54:51et ça fait monter essentiellement
54:52la Chine
54:52et en termes sectoriels
54:53évidemment
54:54ça a un impact aussi
54:54de faire baisser
54:55et baisser la technologie
54:56donc ils ont décliné ça
54:57à la fois sur le côté action
54:59et sur le côté obligataire
55:00avec la même approche
55:01d'avoir quelque chose
55:02qui va mieux représenter
55:03globalement
55:04les économies mondiales
55:05et pas les capitalisations
55:06les capitalisations boursières
55:09donc voilà
55:09ça c'est un petit peu nouveau
55:11dans les choses
55:11moi qui m'ont aussi
55:12alors il y a quelque chose
55:13un peu amusant
55:13c'est Anne ETF
55:14qui a sorti quelque chose
55:15sur le Happy Work
55:16en fait
55:17sur des sélections d'actions
55:19liées à l'engagement
55:20et au bien-être des salariés
55:22donc ça c'est
55:22j'ai trouvé que c'était
55:23assez amusant
55:23et à voir comment ça arrivera
55:25effectivement à faire de la performance
55:26Ah mais un critère d'investissement
55:27à mon avis
55:27qu'il ne faut pas négliger
55:29et ce que j'ai trouvé intéressant
55:31structurellement aussi
55:32c'est qu'on a un ETF
55:33donc IMGP
55:34donc c'est assez anecdotique
55:35mais c'est un ETF du coup
55:36qui va répliquer
55:37les principaux moteurs
55:38en fait
55:40des représentatifs
55:41des grands hedge funds
55:41de type CTA
55:42globalement
55:43et j'ai trouvé ça intéressant
55:44parce qu'on le sait
55:45il y a de plus en plus
55:46de ETF actifs
55:46de choses un peu plus
55:47Donc on ETFise les hedge funds
55:48On ETFise les hedge funds
55:49des type CTAF
55:50qui vont chercher à reconnaître
55:51et investir sur les futurs
55:52donc c'est
55:53voilà
55:54on va un petit peu partout
55:55sur le régime ETF
55:56là aussi c'est anecdotique
55:57mais c'est assez représentatif
55:58quand même
55:59de l'élargissement du marché
56:00Complètement
56:00Il y a énormément d'ETF actifs
56:02encore ce mois-ci
56:03notamment sur le côté
56:03Une enveloppe
56:04qui intègre
56:05de plus en plus
56:06de variétés
56:07de stratégies
56:08différentes
56:09Tout à fait
56:09Un mot de votre gestion
56:11et de la gestion
56:12de l'épargne
56:15des clients
56:16qui vous font confiance
56:17chez Alteis
56:18Comment vous êtes positionné
56:19la mi-parcours
56:20de cette année
56:21de 2026 ?
56:21Alors sur les profils
56:22qui sont les plus dynamiques
56:23on est toujours
56:23nous 100% ETF action
56:25donc on est toujours
56:25très exposé
56:26on est toujours
56:26surpondéré
56:27action américaine
56:28et sous-pondéré
56:29zone euro
56:29de plus en plus
56:30quand je rencontre
56:31mes confrères
56:31tout le monde
56:32sous-pondère
56:32la zone euro
56:33entre la hausse des taux
56:34et les crâmes
56:34sur la croissance
56:35et sur les profils
56:36diversifiés
56:36on est toujours
56:37nous légèrement
56:38sous-pondéré action
56:38globalement
56:39on avait du cash
56:40jusqu'à présent
56:41et qu'on a remis
56:41en obligation
56:43souveraine européenne
56:44en se disant
56:45qu'il y a de la valeur
56:45là vous dites
56:46On se dit
56:46que c'est plus
56:48la croissance
56:48qui nous inquiète
56:49et donc il y a
56:49l'effet inflation
56:50évidemment sur les taux
56:51qui pourrait les faire monter
56:51mais on se pense
56:52plutôt que le ralentissement
56:53de la croissance
56:54devrait refaire baisser
56:55les taux globalement
56:55et donc plutôt que
56:57de rester en cash
56:57ce qui coûte toujours
56:58un petit peu
56:58quand on est gérant
56:59on reprend un petit peu
57:00de sensibilité aux taux
57:01vraiment sur la partie
57:02zone euro
57:03et pour l'instant
57:04on reste plutôt prudent
57:06toujours un peu
57:06sur les actions
57:07sur les profils diversifiés
57:08et on attend de voir
57:09effectivement
57:09si on va réussir
57:10à avoir cette paix
57:11qui bouge de l'heure en heure
57:13Oui
57:13on a pu l'annoncer
57:15mais ce sera
57:15un des enjeux du week-end
57:17mais comme la plupart
57:18des week-ends précédents
57:19depuis le déclenchement
57:20de ce conflit
57:22en Iran
57:22merci beaucoup à Olivier
57:23Olivier Maltès
57:24qui était avec nous
57:25comme chaque mois
57:25pour nous faire profiter
57:26de ce baromètre ETF
57:29des équipes d'Alteis
57:30Olivier Maltès
57:31le directeur des investissements
57:32de l'Alteis
57:33était avec nous
57:33en plateau
57:34dans ce dernier quart d'heure
57:35de Smart Bourse
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