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  • il y a 10 minutes
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:00de ce terme pudique, montre bien que ça cherche à cacher quelque chose qui gêne et qui dérange.
00:08Moi, je suis frappé de voir à quel point vous n'hésitez pas, à gauche, à traiter les gens de
00:16droite,
00:16y compris les plus modérés, de fascistes, de droite extrémisée, etc.,
00:21y compris quand ils refusent tout accord avec l'extrême droite.
00:26Je prends l'exemple à Paris où Rachida Dati a refusé tout accord avec Sarah Knafo malgré les appels du
00:33pied répétés de cette dernière
00:35et a fortiori avec le RN, mais j'ai vu que vous tweetiez quand même que Rachida Dati était désormais
00:41la candidate du RN et de Sarah Knafo
00:44parce que ces derniers ont appelé à voter pour elle, donc la droite se refuse à ces compromissions-là.
00:49En revanche, à gauche, alors là, c'est open bar, on fusionne de toutes parts, on fait candidature commune
00:57avec un parti qui a montré, d'une part, qu'il était poreux à l'antisémitisme, ce qui n'est
01:04quand même pas un petit sujet,
01:05et d'autre part, qu'il était poreux à la violence politique avec la jeune garde et à la violence
01:10physique.
01:11Donc voilà, moi je pense qu'il y a un deux poids deux mesures et qu'effectivement la gauche se
01:17couvre de honte par ses accords
01:18et en tout cas, à mes yeux, perd toute respectabilité.
01:24C'est ce qu'on appelle un procès à charge et une belle entrée en matière.
01:28Peut-être avez-vous oublié qu'en l'occurrence, c'est Paris, sur Paris, nous avons tenu un propos extrêmement
01:35clair,
01:35une ligne extrêmement cohérente et que peut-être que cela vous a échappé ou peut-être faites-vous semblant de
01:40ne pas le voir,
01:41mais toujours est-il qu'à Paris, il n'y a pas d'accord au second tour avec la France
01:44insoumise.
01:45En revanche, ce que je constate, et oui, je vous le confiens,
01:48c'est que Mme Dati a refusé à plusieurs reprises de qualifier Sarah Knaffo de candidate de l'extrême droite,
01:54qu'elle a sur sa liste un certain nombre de candidats zémouristes,
01:58qu'elle a M. Max Guasini qui a comparé les musulmans à des chiens
02:02et qu'elle a œuvré pour obtenir le retrait de la liste de Mme Knaffo
02:07avec clairement un appel au vote pour Mme Dati.
02:11Et effectivement, une expression de Jordan Bardella hier soir ou avant-hier soir, je crois,
02:15aux vinteurs d'une chaîne concurrente indiquant qu'à titre personnel, il voterait pour Mme Dati.
02:20Donc oui, n'ayez pas honte de le dire.
02:22Mme Dati, aujourd'hui, est la candidate de la droite et de l'extrême droite à Paris, laissez-moi finir.
02:27Et elle a fait une fusion avec Pierre-Yves Bournazel qui a tellement honte de ce qu'elle incarne
02:32et de ce qu'elle représente qu'il refuse lui-même de figurer sur cette liste.
02:35N'essayez pas de caricaturer mon propos, n'essayez pas de caricaturer mon propos de façon à le dénaturer.
02:40Vous utilisez un terme ?
02:41Je ne dis pas que Pierre-Yves Bournazel est extrême droite, bien sûr.
02:44Vous utilisez un terme, c'est assez nouveau, j'entends dans votre bouche, mais aussi...
02:48Quand vous avez des candidats zémouris sur votre liste, c'est quoi la droite extrémisée ?
02:51C'est la droite qui accepte la compromission avec l'extrême droite,
02:54qui ne tient plus la digue républicaine, qui n'est plus claire sur ses valeurs fondamentales.
02:59Il n'y a pas de candidats zémouristes sur la liste de Dati.
03:02La numéro 7 de sa liste, qui a fait la campagne de M. Zemmour,
03:06qui a appelé à voter pour M. Zemmour,
03:09qui a indiqué qu'elle trouvait que M. Zemmour était extraordinaire...
03:11Vous êtes de mauvaise foi, parce qu'elle n'était pas sur la liste de Sarah Knafou.
03:16Mais justement, elle était déjà sur la liste de Mme Dati.
03:18Donc cette curiosité que vous évoquez, elle est quand même importante.
03:22Vous avez bien joué, Mme Alarache, parce que vous avez ramené ça sur Paris,
03:25alors que Charles vous posait une question nationale de l'accord de la honte.
03:29Est-ce que vous pensez de ces fusions techniques ?
03:32Qu'est-ce que vous pensez de ce que dit Claude Rian ?
03:35Si je peux me permettre... D'abord, il y a plusieurs choses.
03:37Moi, je suis là aujourd'hui en tant que numéro 2 de la liste d'Emmanuel Grégoire
03:40et en tant que porte-parole.
03:41Ce que je dis, simplement, je ne cherche pas à me dérober.
03:44Je vais y venir, si vous voulez bien me laisser répondre.
03:46Je ne cherche pas du tout à me dérober,
03:47mais simplement, je tiens à souligner que vous constaterez qu'à Paris,
03:50nous n'avons pas fait une fusion.
03:52Et je pense que vous me connaissez.
03:54J'ai toujours tenu un propos extrêmement clair là-dessus.
03:57À l'échelle nationale, il y a une résolution du bureau national du Parti Socialiste.
04:01Et je constate qu'aujourd'hui, sur un certain nombre de villes,
04:05cette résolution qui appelait à ne pas avoir d'accord avec la France insoumise
04:09n'a pas été suivie.
04:11Aujourd'hui, nous sommes dans une phase de second tour.
04:13Je me garderais bien de commenter à ce stade,
04:16mais je constate simplement qu'à Paris, nous n'avons pas fait de ma mission.
04:19Est-ce qu'il n'y a pas une certaine hypocrisie ?
04:20Parce qu'on prend des postures morales dans un bureau national
04:23et puis finalement, on laisse faire.
04:24Puisque l'idée forte n'a exclu aucun des candidats socialistes
04:28qui a passé des accords.
04:28– Bien sûr, mais en termes de langue de bois, là, on est quand même,
04:31on atteint, il faut ouvrir un Leroy Merlin à ce stade.
04:35– Pas du tout.
04:35– Parce que…
04:36– Ce n'est pas de la langue de bois, je vous dis qu'à Paris,
04:38on a une position claire.
04:38– On n'a pas de commentaire à faire, on est en pleine campagne électorale,
04:41il y a des accords absolument partout, sur tout le territoire,
04:44ce qui montre qu'en réalité, c'est un accord national qui ne dit pas son nom.
04:48Et c'est ça qui est en train de se passer.
04:51Mais moi, je vais vous dire, de toute façon, au-delà de cette alliance
04:54avec la France insoumise, pour moi, ça n'est que la continuation,
05:00que la continuité de votre idéologie qui, de toute façon, est extrémisée.
05:07Puisque, effectivement, accord ou pas avec LFI,
05:09qu'en réalité, vous assumez totalement, et qui ont lieu absolument partout,
05:14et les propos à connotation antisémite de Mélenchon ne vous dérangent pas,
05:20vous qui traitez tout le monde de fasciste,
05:22et la violence physique ne vous dérangent pas,
05:25vous qui appelez tout le temps au retour,
05:27enfin, interpellez sur le retour des chemises brunes en France, etc.,
05:32à longueur d'intervention des gens de gauche.
05:33Mais moi, je pense qu'aujourd'hui, c'est vous, les fascistes.
05:36En réalité, c'est la gauche, aujourd'hui, les fascistes.
05:38Et à Paris, vous avez gouverné comme des fascistes.
05:41Ben oui, vous avez gouverné de manière fort autoritaire
05:46sur à peu près tous les sujets.
05:47Vous avez atomisé la liberté d'aller et venir à Paris, par exemple.
05:51Et ça, les gens s'en rendent bien compte.
05:53C'est d'ailleurs pour ça qu'il y a quand même un assez fort vent d'alternance,
05:57malgré tout, dans cette ville qui est très à gauche.
06:01Moi, je pense que c'est la gauche, aujourd'hui, qui est contre la liberté.
06:05C'est la gauche qui, par exemple, propose des taux de fiscalité confiscatoire
06:09et les met en place quand elle le peut.
06:11C'est la gauche qui entrave la liberté des gens.
06:13Et donc, je ne suis pas surpris que vous tombiez dans les bras de Mélenchon
06:18sans la moindre pudeur.
06:20Vous savez, j'apprécie beaucoup le débat, à condition qu'il soit sincère
06:24et que vous ne disiez pas n'importe quoi.
06:27Je ne peux pas vous laisser dire que je n'ai jamais, ou que nous n'avons jamais,
06:31en tout cas à Paris, eu des propos extrêmement clairs
06:34sur ce que peut dire, ce que peut faire Mélenchon.
06:36Je ne peux pas vous laisser dire qu'aujourd'hui,
06:38nous tombons dans les bras de Jean-Luc Mélenchon,
06:40puisque vous constatez bien, et franchement, soyez un tout petit peu honnête,
06:44ça vous changera.
06:45Sur le plan intellectuel, vous ne pouvez pas dire qu'à Paris,
06:48Emmanuel Grégoire n'a pas été extrêmement clair dans son propos.
06:51Il y a aujourd'hui une triangulaire à Paris.
06:54Nous, on vous parle de la France.
06:55C'est bien Paris, mais il y a autre chose qui s'appelle la France.
06:58D'accord, mais moi je suis en train de vous parler de Paris,
07:00et en l'occurrence, vous nous traitez de fascistes.
07:01Pourquoi vous démissionnez pas du PS, par exemple ?
07:03Vous nous traitez de fascistes à Paris.
07:05Vous êtes en train de dévoyer, par ailleurs, sur le plan sémantique et idéologique,
07:09des propos et des mots qui sont porteurs de sens
07:13et qui sont lourds de sens dans le toit de l'histoire.
07:18Sur Paris, en l'occurrence...
07:19Non, je vous parle de la France.
07:20Arrêtez de me parler de Paris.
07:21Vous venez de me parler de Paris pendant dix minutes
07:22en m'expliquant que nous étions la gauche confiscatoire.
07:25Donc c'est vrai que je vous réponde.
07:26Que vous désolidarisez de cet accord PSLFI à l'échelle nationale.
07:32Vous ne pouvez pas enchaîner les questions sans écouter mes réponses.
07:36Donc, que ça vous plaise ou non, je vais vous répondre sur ce que vous dites sur Paris,
07:40parce que c'est grave, et vous dites n'importe quoi.
07:43Vous devez assumer de dire, mais vous avez parlé cinq minutes de Paris
07:47en expliquant que nous étions la gauche confiscatoire sur le plan fiscal,
07:50que nous voulions entraver la liberté des Parisiens.
07:52Moi, ce que je vous dis, c'est que ce que vous défendez,
07:54c'est une ville réservée uniquement à celles et ceux
07:56qui seraient extrêmement bien nanties
07:58et qui auraient les moyens d'y vivre,
08:00à celles et ceux qui voudraient rouler de façon égoïste
08:03dans leur gros SUV pour bien polluer les poumons de nos enfants,
08:07et que par ailleurs, vous souhaitez une ville
08:09qui serait réservée uniquement à quelques-uns.
08:11Nous présentons une vision radicalement différente.
08:13Nous avons mis en place une politique radicalement différente.
08:16Emmanuel Grégoire se présente aujourd'hui
08:18au suffrage universel au second tour
08:21devant les Parisiennes et les Parisiens
08:23avec une offre claire sans compromission.
08:25Est-ce qu'en tant que membre éminente du Parti Socialiste,
08:28est-ce que vous vous désolidarisez de cet accord ?
08:30Est-ce que vous réfléchissez, par exemple,
08:32à quitter le Parti Socialiste ?
08:33Ou est-ce que ça vous va d'être membre d'un parti
08:36qui s'acoquine avec la gauche la plus violente ?
08:40Question simple.
08:41Je vais vous répondre de façon très simple.
08:43Je l'ai déjà fait, mais comme vous avez du mal à comprendre,
08:44je vais reformuler.
08:46En l'occurrence, il y a eu ce qu'on appelle la démocratie interne
08:50au sein du Parti Socialiste.
08:52Et il y a eu, dans le cadre de nos instances,
08:54une résolution qui a été adoptée.
08:55Une résolution qui est très claire.
08:57Sur cette question des alliances avec la France Insoumise,
08:59laissez-moi finir.
09:00Ce que je constate, c'est que dans un certain nombre de villes,
09:03dont Paris ne fait pas partie,
09:05cette résolution n'a pas été respectée.
09:08Donc il y a effectivement, à un moment ou un autre,
09:11après les élections, parce qu'à ce stade,
09:13il y a eu une élection, pas dans toutes les villes,
09:15mais il va y avoir besoin, effectivement,
09:16de clarifier des positions.
09:18Cette position n'est pas la mienne.
09:19Ah, donc une fois qu'on sera réélu, d'accord.
09:20Et ce n'est pas le choix que nous avons fait sur Paris.
09:22Une fois qu'on est réélu, ça va.
09:24On peut discuter de tout,
09:25mais on va quand même faire en sorte
09:26de se faire élire ou réélire avant.
09:28C'est hypocrite ?
09:29C'est qu'il y a des procédures, monsieur.
09:32En fait, on n'est pas chez les fascistes.
09:36Donc il y a un temps politique
09:39qui n'est pas le temps de notre démocratie.
09:41Donc vous ne vous en désolidarisez pas ?
09:43Ça ne vous dérange pas d'appartenir
09:45à un parti qui fait alliance ?
09:46Je prends l'un exemple, je voulais bien.
09:48C'est absolument pas ce que j'ai dit.
09:50Donc continuez de déformer mes propos.
09:51Si vous voulez, ce n'est pas ce que j'ai dit.
09:53J'ai dit que ce n'est pas ce que nous avons fait à Paris.
09:55Attendez, attendez, parce qu'il nous reste une minute.
09:57Je vais prendre un exemple concret.
09:58Catherine Trottmann, socialiste historique,
10:01est menacée d'exclusion par Olivier Faure
10:03parce qu'elle a passé un accord
10:04avec un candidat à horizon.
10:06Olivier Faure n'a menacé personne,
10:08ni à Nantes, ni à Clermont-Ferrand, ni à Brest,
10:11d'exclusion.
10:12Donc il y a quand même un deux poids deux mesures.
10:14Oui, ça ne m'a pas échappé.
10:15Et ça vous choque ?
10:16Et je soutiens Catherine Trottmann
10:18qui essaye de mener une campagne
10:19qui est une candidate socialiste.
10:21Olivier Faure n'a pas le pouvoir,
10:23ni par un tweet, ni par un mot,
10:24d'exclure des membres du parti socialiste
10:26sans respecter un certain nombre de procédures internes.
10:29Je pense qu'aujourd'hui,
10:30il ne faut pas mélanger les temporalités.
10:32Nous sommes dans un moment
10:33où nous sommes concentrés
10:34sur un certain nombre de collectivités
10:36sur les élections municipales de seconde jour.
10:38Nous menons des batailles difficiles
10:40sur le plan électoral
10:41et le temps des explications viendra.
10:42Ce temps-là n'est pas venu.
10:44Et en l'occurrence,
10:45je pense que Catherine Trottmann
10:46peut gagner Strasbourg dimanche prochain.
10:48Donc à Strasbourg,
10:50vous voteriez Trottmann ?
10:51Je vote toujours pour les candidats socialistes.
10:53Elle est donc toujours candidate socialiste
10:54aujourd'hui pour vous ?
10:55Tout à fait.
10:56Non, mais c'est très intéressant.
10:57Là, au moins, c'est clair.
10:58Moi, j'ai une expression qui...
10:59On voit bien qu'au Parti socialiste,
11:01tout le monde n'est pas d'accord
11:01avec cette position.
11:02Sur Trottmann, c'est plus facile.
11:04Manifestement, sur le reste des villes,
11:05c'est plus difficile.
11:07Ce que je constate,
11:08c'est que tout eux ont de but.
11:10La gauche qui fait des leçons de morale
11:12à longueur de journée,
11:13à tout le monde,
11:14évidemment,
11:16s'exempte de toute moralité.
11:18C'est tout.
11:18Ce que je constate...
11:20En même temps, c'est très courant.
11:21Et je vais vous dire, de toute façon,
11:23je ne sais pas qui est le plus dangereux
11:25entre Tondelier, Mélenchon, Béliard
11:28et autres gauches extrémisées.
11:30Donc, que ce soit Tondelier ou Mélenchon
11:33ou la Jeune Garde,
11:34pour moi, c'est exactement la même chose.
11:35Moi, ce que je constate,
11:36c'est que vous n'avez absolument pas honte
11:38à venir aujourd'hui nous expliquer
11:40que Sarah Knafo n'est pas d'extrême droite.
11:41Ah, mais moi, je dis qu'elle est d'extrême droite.
11:43Mais je vous le dis...
11:43Et que son soutien à Rachida Dati...
11:45Attendez, laissez-moi finir.
11:46Non, mais je vous le dis facilement.
11:48Et que vous n'avez pas de problème à dire
11:49qu'aujourd'hui,
11:50Rachida Dati n'est pas la candidate
11:51de la droite et de l'extrême droite.
11:52Et que vous n'avez pas honte...
11:53Non, parce qu'elle a refusé tout accord.
11:54Vous n'avez pas honte
11:55d'essayer de dévoyer le débat politique
11:58en racontant n'importe quoi.
11:59Les gens sont moins cons que vous le pensez.
12:01Je n'ai jamais traité personne de con.
12:03Je constate simplement
12:04que ça fait deux fois qu'on débat ensemble
12:05et deux fois que vous traitez les gens de con.
12:07Parce que vous prenez les gens
12:08pour des idiots.
12:08Arrêtez d'être vulgaires
12:09et parlez clairement sur le fond.
12:12C'est révélateur que je vous le redise.
12:14Vous voyez, j'avais oublié.
12:14C'est vrai.
12:15Mais ça me frappe.
12:16Vous pensez que les gens
12:17qui sont devant la télé en ce moment
12:18sont idiots ?
12:19Eh bien, souffrez que non.
12:20Je pense qu'ils sont
12:21beaucoup plus intelligents
12:22que la considération
12:24ou le peu de considération
12:25que vous leur portez.
12:25Et ils voient bien
12:25le niveau de foutage de gueule
12:27qu'on a en l'espèce.
12:28C'est vous qui les prenez pour des cons.
12:29Vous pensez qu'en fait,
12:31en ayant une parole simpliste
12:32et en plus en étant vulgaire,
12:34vous réussirez à être entendus.
12:36C'est factuellement faux.
12:37Si on aime la démocratie,
12:38on respecte les citoyens.
12:39Et ils ne sont pas si vous
12:40qui ne les respectez pas.
12:41C'est vous qui les prenez pour des cons
12:43dans votre façon de vous exprimer.
12:44Nos téléspectateurs
12:45ne sont pas des imigiles, c'est sûr.

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