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  • il y a 2 heures
La free party comptabilisait 20 000 participants en début de matinée ce samedi et jusqu’à 30 000 personnes sont attendues. Le préfet du Cher a rappelé que l’événement se déroulait sur « un terrain militaire dangereux et sur lequel l’accès est interdit ».

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Transcription
00:00C'est effectivement une zone dangereuse puisqu'ils sont installés sur la ligne du champ de tir, sur la ligne
00:06de tir.
00:07Donc il y a constamment des essais puisqu'ils testent l'armement qu'ils produisent sur les unités de production
00:16de bourges.
00:18C'est dépollué, de toute manière ils dépolluent leur terrain au fur et à mesure mais le risque zéro n
00:25'existe pas.
00:26Donc il y a toujours le doute qui subsiste.
00:28Il n'y a pas de disposition particulière pour empêcher ce risque.
00:33Ce risque est inhérent à un terrain, des terrains historiques avec des munitions historiques datant de la Seconde Guerre mondiale,
00:39notamment de la période allemande qu'on ne connaît pas, sur laquelle on n'a pas un historique très précis.
00:45Donc même la DGA qui est propriétaire des terrains, terrain militaire, utilisé depuis 150 ans, n'a pas une connaissance
00:51précise du risque.
00:53C'est pour ça qu'on est dans une obligation d'être prudent.
00:59Sous-titrage Société Radio-Canada
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