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  • il y a 2 heures
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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00:00– Sous-titrage ST' 501
00:30À Carcassonne, c'est le candidat du RN qui a été en tête au premier tour.
00:36Mais en réalité, rien n'est joué parce que trois autres candidats ont été qualifiés pour le second tour.
00:41Et il pourrait y avoir des alliances afin que le Rassemblement national ne remporte pas la mairie.
00:47Une autre alliance a été faite aujourd'hui, cette fois à Nîmes.
00:50Les deux listes de droite ont fusionné afin d'éviter un accès au pouvoir du RN ou de la gauche.
00:57Le RN qui revendique plusieurs victoires depuis hier soir à Perpignan, à Bocaire, à Hénin-Beaumont ou encore à Cagnes
01:04-sur-Mer.
01:04Le RN qui vise surtout les villes moyennes.
01:08Les chances de victoire sont beaucoup plus importantes dans les villes moyennes que dans les grandes villes pour le RN.
01:12On l'a encore vu hier soir avec Marseille et Toulon.
01:15Certes, Franck Alizio et Laure Lavalette font de très bons scores.
01:18Mais la situation est un petit peu plus difficile que prévu.
01:21Jordan Bardella qui a annoncé hier vouloir tendre la main à des listes de droite sincères.
01:28Alors Edgar, les bons scores de l'extrême droite restent quand même limités au pourtour méditerranéen.
01:34On voit bien qu'on est loin des grandes métropoles.
01:39Oui, exactement Alain.
01:41Je vous le disais, les bons scores du RN se font sur le pourtour méditerranéen.
01:47Perpignan, à Perpignan, Louis Allion, le maire sortant a été réélu dès le premier tour.
01:52À Cagnes-sur-Mer, ça c'est de l'autre côté.
01:54C'est de l'autre côté de Perpignan, donc dans le sud-est, juste à côté de Nice.
01:59Député Brian Masson a lui été élu dès le premier tour.
02:02Pareil à Boquer, maire sortant réélu dès le premier tour.
02:07Et ici justement à Carcassonne, on a rencontré tout à l'heure avec Margot Vizane,
02:10le candidat du Rassemblement national Christophe Barthès,
02:14qui lui parle d'une tambouille politique.
02:16Puisque comme je vous le disais, il y a un risque pour le RN de voir des listes s'allier
02:23ou de voir des retraits de listes.
02:24Alors on en a parlé avec le candidat du Rassemblement national ici à Carcassonne
02:28et lui parle de tambouille politique.
02:30On verra bien donc si le Rassemblement national conserve cette dynamique locale
02:37et donc si le Rassemblement national réussit à remporter la mairie de Carcassonne.
02:43Merci Edgar Bequet, on dirait que de Carcassonne.
02:46Avec le RN, il y a deux choses à constater Alain Duhamel.
02:49Tout d'abord, dans les bastions RN, les maires sont très bien réélus dès le premier tour.
02:54C'est même assez impressionnant à Fréjus, à Perpignan, à Boquer, à Hénin-Beaumont.
02:59Ensuite, le RN, quand il se présente, il fait toujours un bon premier tour
03:03mais il a ce fameux problème de réserve de voix
03:05ce qui va sans doute empêcher Laure Lavalette de gagner à Toulon
03:09et peut-être au candidat RN de l'emporter à Carcassonne.
03:12Oui et puis les candidats RN réussissent différemment selon la taille des villes.
03:20En fait, ils s'implantent assez bien dans les villes moyennes, notamment du Nord et méditerranéennes.
03:29Ils font des scortes beaucoup plus pour eux frustrants dans les grandes villes.
03:35Et à fortiori dans les métropoles.
03:38C'est pas la France des métropoles RN ?
03:41Non.
03:41C'est plus la France périurbaine, rurale.
03:44C'est la France, oui, alors rurale ça incontestablement.
03:48Et puis de villes moyennes.
03:51Et d'ailleurs souvent de villes moyennes un peu isolées.
03:54C'est-à-dire qui sont, si j'ose dire, des sous-métropoles.
03:57Un peu abandonnées parfois des services publics.
04:00Voilà, c'est ça.
04:00Et dans lesquelles les gens ont le sentiment qu'effectivement ce que passait d'eux.
04:05Mais Mathieu Vallette avec nous, bonsoir.
04:07Vous étiez candidat à Lille.
04:08J'étais toujours candidat à Lille.
04:09Vous êtes toujours.
04:10Vous vous maintenez de justesse ?
04:12Ah bah absolument.
04:13Mais à Lille, ça va se jouer entre un socialiste et la candidatée Léfi qui est en train de faire
04:20alliance avec les écologistes.
04:21Qu'est-ce que vous en pensez de ces alliances que passe la gauche avec les insoumis en ce moment
04:26?
04:26D'abord, moi je suis fier du score qu'on a fait.
04:28Lille, c'est 100 ans de socialisme.
04:31C'est 101 ans pour être précis.
04:32Et donc, avec Pierre Moreau, avec Martine Aubry, avec tous ces maires qui se sont succédés.
04:36Et ça serait logique que les fils s'associent avec les écologistes.
04:39Ils ne veulent pas remettre la police municipale.
04:41Ils ne veulent pas augmenter les effectifs de police municipale.
04:42Ils ne veulent pas déployer la vidéoprotection.
04:44Ils veulent des taxes en plus.
04:45Madame Hadouche qui est en tête, elle veut raser gratis.
04:48C'est Madame Caterpillar.
04:49Parce que c'est les stationnements gratuits.
04:50C'est le transport gratuit.
04:51C'est les cantines gratuites.
04:52Mais c'est les taxes et les prélèvements et les impôts locaux qui vont augmenter.
04:55Alors que moi, je propose un gel et zéro augmentation de taxes et d'impôts
04:58qui sont déjà une calamité pour nos Lilloises et nos Lillois.
05:02Surtout que le commerce de centre-ville, il n'y a pas de proposition dans la Madouche.
05:04Elle n'est pas venue devant le MEDEF ou devant la Chambre de commerce et de l'industrie
05:07lors des débats pour faire des propositions.
05:09Ça ne l'intéressait pas.
05:09Sauf que le commerce de proximité, c'est le cœur battant de nos villes.
05:12Donc oui, ils partagent les idées.
05:14Ils partagent le même projet.
05:15Donc, ils s'associent.
05:15Et vous avez Mme Spiebout qui a parlé sur votre plateau.
05:18Moi, je suis désormais la seule alternative crédible,
05:21la seule opposition que les Lilloises et Lillois auront dimanche prochain.
05:23puisque Mme Spiebout, elle a fait alliance avec M. Deslandes.
05:25Donc, voter Mme Spiebout, c'est voter M. Deslandes.
05:28Donc, voter Macroniste, c'est voter socialiste.
05:30Moi, je ne leur reproche pas.
05:31Je dis qu'il faut être clair.
05:32Et moi, mes convictions, elles sont claires.
05:33Donc, il n'y a pas de sous-métropole, M. Duhamel.
05:35Par contre, il y a des surconvictions que nous, on garde.
05:37Sur les législatives de 2024, on a préféré ne pas renier nos convictions
05:41plutôt que d'aller finalement chercher des voies qui sont contre nature
05:45vis-à-vis de notre logiciel républicain.
05:47Et là, c'est pareil.
05:48On défend le projet de A à Z.
05:50– Jordan Bardella dit « Le danger absolu, ce sont les insoumis.
05:54Pourquoi ne pas vous retirer pour laisser une chance,
05:57soit au maire socialiste sortant, soit à M. Spiebout, de passer ? »
06:01– Oui, d'accord.
06:01Vous me prenez pour le cocu de l'histoire, en fait.
06:03Vous avez l'impression que les électeurs qui nous font confiance,
06:06ils représentent en rien, ils se méprient, en fait.
06:08Moi, je le vis depuis le début de la campagne.
06:09– Un mépris, c'est pour donner toutes les chances aux adversaires.
06:11– Un petit…
06:11– Je vais donner toutes les chances à ma candidature.
06:14– On a au deuxième tour à Lille…
06:16– Oui, en étant à 10,92, ça va être difficile de passer en tête.
06:21– Mais vous n'avez jamais été candidat à Lille
06:23et vous n'avez pas connu ce que c'était qu'un socialiste ?
06:24– Non, je ne dis pas que ce n'est pas un mauvais score,
06:25mais vous êtes loin de la victoire, quand même.
06:27– Oui, d'accord, mais enfin, la douche, elle fait 23% sur un corps électoral
06:32où il y a eu un Lillois sur deux qui n'a pas été voté.
06:34Ce n'est pas non plus le grand soir.
06:35Maintenant, évidemment, elle est en tête, je le reconnais.
06:37Et évidemment, que moi, je respecte toujours.
06:39– Ça va se jouer à gauche, ça ne vous a pas échappé ?
06:44Mais moi, je serais fier d'avoir peut-être 2, 3, 4 conseillers municipaux
06:47pour défendre la voie de droite, la voie patriote.
06:49Il y avait Louis Delmer qui a fait une belle campagne
06:51et qui a recueilli plus de 5400 voix.
06:54Moi, je dis à ces électeurs LR, je vous tends la main
06:57face aux socialistes, face aux macronistes, face aux écologistes,
07:00face aux LFI, c'est peut-être qu'ils vont fusionner ensemble.
07:02Mais vous voyez que ce n'est pas la situation que Jordan Bardella a décrit.
07:04C'était vraiment si on n'avait au deuxième tour
07:06qu'un insoumis et qu'un écologiste.
07:08Là, on a un socialiste et on a une macroniste.
07:10Donc oui, moi, j'y crois jusqu'au bout.
07:11Et si je vous avais écouté, alors peut-être pas vous,
07:13mais vu comment je vous entends parler, même si vous êtes sympa au demeurant,
07:16je ne me serais pas présenté dès le début.
07:17J'ai quand même fait quasiment 11%.
07:19J'ai simplement fait 16% de mille ans.
07:21Bardella qui ne cesse de dire que ce sont les insoumis dans une autre ville.
07:25Mais il faut être modeste.
07:26C'est les électeurs qui vont décider.
07:27Ce n'est pas les instituts de sondage ou les plateaux télé.
07:30C'est faire terrain, c'est faire campagne.
07:32Et moi, dès demain, je serai à nouveau à faire du porte-à-porte,
07:34du boitage, du tractage,
07:35parce que c'est là où on échange avec les gens
07:36et c'est là où la vraie vie se joue.
07:41La ville via un parti allié, c'est la ville de Nice,
07:44et l'IDR d'Éric Ciotti,
07:46où nous retrouvons Benoît Ruiz en direct pour BFM TV.
07:50C'est là, effectivement, qu'il y a le plus de chances de victoire,
07:54d'autant que la liste socialiste, communiste, écologiste
07:57se maintient au deuxième tour.
08:02Exactement, une conférence de presse vient d'avoir lieu
08:05et Juliette Chesnel-Leroux l'a annoncé.
08:07Le dépôt de liste a eu lieu à 14h,
08:09donc il y aura bien une triangulaire ce dimanche à Nice.
08:13Alors, la candidate des écologistes a tiré à boulet rouge
08:17sur Christian Estrosi, voire même à balles réelles.
08:21Le système Estrosi est tombé.
08:23Estrosi ne peut pas être le barrage face à l'extrême droite,
08:27car c'est lui qui a tracé le sillon
08:29et qui va mener Éric Ciotti au pouvoir.
08:32Les mots sont très forts,
08:33mais attendez, il y a encore plus, plus important,
08:36car Juliette Chesnel-Leroux a demandé solennellement
08:40à Christian Estrosi de se retirer,
08:42non pas de la campagne,
08:44mais de se retirer de la vie politique,
08:47de la vie politique, elle a bien dit.
08:49Donc, c'est un tournant ici à Nice
08:51pour cette campagne des municipales,
08:54sachant que le maire sortant a 13 points de retard
08:57sur Éric Ciotti,
08:59qui continue à mener campagne tranquillement.
09:03Mais voilà, l'info de la soirée,
09:04c'est bien la gauche qui demande à Christian Estrosi
09:07de se retirer de la vie politique, tout simplement.
09:12Benoît Ruizani,
09:13c'est avec Olivier Gouix pour BFM TV.
09:14Marie Chantré, ce qui est intéressant,
09:15c'est qu'hier soir, si Jordan Bardella,
09:17qui est le premier, a pris la parole
09:19pour saluer la dynamique en faveur de son parti,
09:24qu'il veut voir s'ancrer localement,
09:26parce qu'on a bien compris,
09:27d'ailleurs, même dans la prise de parole,
09:29le drapeau français, le pupitre,
09:31qu'en fait, ce scrutin ici,
09:33à la victoire de Nice,
09:34c'est un enjeu national
09:35pour le rassemblement national.
09:37Oui, il est encore un peu tôt, de fait,
09:40pour en tirer une lecture nationale,
09:42mais de cette élection,
09:43le RN ne s'en est jamais caché
09:45d'en faire un marche-pied,
09:47et une forme de laboratoire pour 2027,
09:49s'ancrer encore un peu plus.
09:51Selon les derniers comptages,
09:52car il y a le RN et apparenté,
09:55le parti détient une quinzaine de villes actuellement,
09:58le comptage va être fait,
10:00et c'est vrai qu'à chaque interview,
10:02notamment du patron du parti,
10:03il était compliqué d'avoir des objectifs chiffrés.
10:06La question, à chaque fois, était formule,
10:08mais combien de villes vous visez ?
10:09À chaque fois, il arrivait de tourner autour du pot
10:12et de ne jamais donner de chiffres précis.
10:14Parce qu'en effet,
10:15et on a vu ces villes où des maires et reines
10:17sont élus ou réélus au premier tour,
10:20plutôt dans des communes plutôt petites,
10:22à l'exception de Louis-Alioua-Perpignan,
10:24réélus au premier tour,
10:26qui est la seule ville de plus de 200 000 habitants.
10:28Pour le reste,
10:29il y a des villes où,
10:31à Toulon par exemple,
10:33ça s'annonce,
10:33lors la Vallette est largement en tête,
10:35mais quid de deuxième tour,
10:37les réserves de voix ne sont pas énormes,
10:39et possiblement ça peut s'annoncer très délicat pour elle,
10:42même si elle se montre extrêmement sereine.
10:44Pareil,
10:45ou encore plus difficile à Marseille,
10:48M. Alizio,
10:50pour Franck Alizio,
10:51ça s'annonce extrêmement...
10:52Manque de réserve de voix.
10:53Manque de réserve de voix cruelle.
10:55Et donc,
10:56c'est là où peut-être,
10:57le plafond de verre,
10:58l'accès à de grandes villes,
11:00va être compliqué pour le parti de Jordan Bardella,
11:03à l'exception,
11:04à l'exception,
11:04si on le comprend bien,
11:05ce qui est en train de se passer à Nice.
11:07Ce n'est pas le RN,
11:08mais ses alliés ciottistes.
11:09Et là,
11:10ça serait une prise de guerre majeure.
11:11Comment expliquer le succès d'Éric Ciotti,
11:14qui est en passe de remporter la cinquième ville de France ?
11:17Ça ne m'étonne pas du tout,
11:19je veux dire,
11:19ce qui est en train de se passer.
11:21C'est un professionnel hyper actif et hyper minutieux.
11:28Il a une implantation locale
11:31qui est comparable à celle de Christian Estrosi.
11:35C'est-à-dire que,
11:36non seulement il est député,
11:38mais le député de la circonscription d'à côté est son ami,
11:43le président du Conseil général aussi.
11:46Donc, en réalité,
11:47il a une implantation
11:49qui est une implantation extrêmement solide.
11:52Et puis, par rapport à Estrosi,
11:55ce sont des frères siamois
11:57qui, brusquement,
11:58sont devenus des ennemis irréductibles.
12:00Mais il ne faut pas oublier
12:01que toute leur histoire
12:02a été complètement commune.
12:04Que l'un a fabriqué l'autre,
12:07j'allais dire,
12:07et réciproquement...
12:08C'est souvent ça, la politique.
12:09À ce point, je ne crois pas.
12:12Mais il y a eu une fin de campagne désastreuse aussi,
12:14avec l'affaire des têtes de cochon,
12:16pour le camp de Christian Estrosi.
12:19Il arrive qu'à Nice,
12:20qui est une ville magnifique,
12:22par ailleurs,
12:23mais il arrive qu'à Nice,
12:24les méthodes politiques
12:26fassent plutôt penser à la Sicile
12:29qu'à l'île de France.
12:30Alors, pendant qu'on parle,
12:31ça bouge à l'île.
12:32On parlait d'une possible fusion
12:34entre les écolos et les insoumis.
12:37Finalement, les écologistes lillois,
12:39c'est Stéphane Bally
12:40qui était le candidat,
12:43annoncent leur fusion
12:44avec les socialistes.
12:46Il y aura donc une liste commune
12:47au second tour,
12:48PS écologiste.
12:51Mathieu Vallée ?
12:52Ça ne change rien.
12:53Ce que je vous ai dit
12:54pour les insoumis,
12:55c'est pas pour les socialistes.
12:57Ce sont les favoris.
12:58Donc, le maire sortant
12:59est maintenant bien parti
13:01pour être élu.
13:03D'abord, on va attendre dimanche,
13:04même si moi, j'attends les élections.
13:07D'ailleurs, un scrutin
13:08qui s'est bien passé à l'île.
13:09J'ai vu qu'il y avait
13:09des irrégularités contestées
13:10dans certains territoires
13:12et certaines villes.
13:13Nous, à l'île,
13:13ça s'est très bien passé.
13:14Je tiens à le souligner
13:15parce que j'essaye
13:15d'être le plus honnête possible
13:17intellectuellement.
13:18Et ce que je vous ai dit avant
13:19pour les écologistes insoumis,
13:21c'est valable pour les écologistes socialistes.
13:22Ils ne veulent pas armer
13:22non plus la police municipale.
13:24Ils veulent augmenter
13:24très peu les effectifs
13:25de police municipale.
13:26La vidéoprotection,
13:27c'est pareil, c'est très peu.
13:28Sur le stationnement,
13:29sur le plan de circulation,
13:30sur la végétalisation,
13:32ils sont aussi d'accord.
13:33Sauf sur la piscine olympique
13:35à Saint-Sauveur.
13:35Vous n'êtes pas à Paris
13:36sur des projets précis,
13:38c'est normal.
13:38Mais voilà,
13:39donc ça va être très bien.
13:40Pour vous,
13:41ce sont les mêmes.
13:42Comment ?
13:43Ce sont les mêmes.
13:43Mais dimanche,
13:44c'est très bien.
13:45Dimanche, il y aura la droite
13:46que je représenterai.
13:47Il y aura M. Deslandes
13:48et M. Bali,
13:49socialistes et écologistes,
13:50avec Mme Spilbout
13:51qui veut se rattacher
13:52à la remorque de ces deux parties
13:53pour faire visiblement
13:54une liste commune.
13:55Mais je ne pense pas
13:55que les écologistes soient d'accord.
13:56Et les Insoumis,
13:57c'est très bien,
13:57les électeurs trancheront.
13:59Et cette ville,
13:59elle est symptomatique
14:00de ce qui se passe en France,
14:01c'est-à-dire une représentation différente,
14:03une rupture totale
14:04de ce qu'on a connu jusqu'à présent
14:06dans notre territoire
14:07et dans le bastion socialiste.
14:08Mais vous savez,
14:09je vous le redis,
14:10Alain Marchal et Osirucho,
14:13c'est que cette ville,
14:15elle n'était pas donnée facilement
14:17lorsque je me suis lancé.
14:18On m'a même dit
14:18que vous êtes un kamikaze
14:18d'aller dans un bastion socialiste.
14:20Et pour autant,
14:20pour vous,
14:21c'est peut-être qu'un peu près 11%,
14:22mais c'est déjà un bon score.
14:26C'est à Nîmes
14:26qu'à Marseille.
14:28À Nîmes avec la droite qui...
14:30Alors, on va, pardon,
14:30au priori...
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