- il y a 16 heures
Ce vendredi 23 janvier, dans sa chronique USA Today, John Plassard, spécialiste en investissement chez Mirabaud & Cie, s'est penché sur la rechute d’Intel après la publication de ses prévisions, l’éventuelle introduction en Bourse de Ledger à New York, les conséquences de la vague de froid aux États-Unis, l’étude de la mise en place de cartes de crédit à 10 % par Bank of America et Citigroup, et l’attaque en justice de JPMorgan par Donald Trump. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.
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00:00BFM Business, vos placements, nos conseils, BFM Bourse, avec Guillaume Sommerer.
00:12C'est l'ouverture de BFM Bourse et de Wall Street, la cloche qui retentit pile pour l'ouverture de l'émission.
00:18On est ravis de vous retrouver, vous savez qu'en Bourse, c'est à l'ouest que le soleil se lève avec l'ouverture des marchés américains qui donne le la ici en Europe.
00:25John Plassard est avec nous pour Cité Gestion, bonjour John.
00:27Ravis de vous retrouver et Antoine, effectivement, fil rouge, re-bonjour Antoine.
00:33Re-bonjour Guillaume.
00:34Ravis de vous retrouver chaque jour avec nous et puis tout pour investir bien sûr le matin de 11h à midi.
00:39On parlera dans un instant de la plus grosse introduction en Bourse de l'histoire d'un groupe de défense, figurez-vous, mais vraiment à l'échelle mondiale.
00:45Jamais un groupe pur player de la défense de cette taille ne s'était introduit comme ça sur les marchés.
00:51C'est un groupe tchèque, CGT, vous apprendrez à le connaître.
00:53Une introduction qui le valorise, 3,8 milliards d'euros et c'est un carton.
00:56On est à la Bourse d'Amsterdam, ce titre gagne plus de 15% et c'est évidemment un signe des temps quand un groupe de défense fait comme ça à l'actualité.
01:04Plus grosse intro de l'histoire pour un groupe de défense, ça se passe pour une fois ici en Europe.
01:09D'abord messieurs, la tendance sur les marchés et les indices, Wall Street vient d'ouvrir Antoine, comment ça se passe ?
01:13Très mitigé, un plus 0,03% pour le Nasdaq, moins 0,47% en revanche pour le Dow Jones, le S&P 500, moins 0,08%.
01:21La volatilité remonte un petit peu à 15,80%. La tendance à Paris, elle reste baissière, mais enfin globalement on ne fait pas grand-chose depuis le début de la journée.
01:29On reste à 8 119 points sur le CAC 40 avec une baisse de 0,36% au compteur, mais tout le secteur de la défense, lui, est en belle hausse.
01:37On est fait curieux de savoir comment Intel allait justement ouvrir aujourd'hui parce qu'Intel a publié ses résultats hier soir.
01:42Le titre Intel, John, vous êtes bien accroché, je vois que vous êtes assis, ça tombe bien.
01:45Restez bien assis dans votre fauteuil, mettez-vous bien au fond là.
01:48Le titre Intel va bien au fond lui aussi, moins 14% après cette publication, moins 14%. Est-ce que c'est trop sévère, John ?
01:54Écoutez, on a eu 4 mois d'euphorie. Depuis septembre, le titre a doublé, vous avez bien entendu, depuis septembre 2025, le titre a doublé.
02:04Et puis, évidemment, on a eu un chiffre d'affaires, on va regarder un peu plus dans les détails, un chiffre d'affaires qui était moins mauvais que prévu.
02:12Il était mauvais quand même, mais moins mauvais que prévu.
02:15Mais le problème, c'est toujours les anticipations et les valeurs qui sont liées à l'intelligence artificielle.
02:20Eh bien, Intel anticipe un premier trimestre 2026 au mieux stagnant, au pire, en recul marqué.
02:29Alors, évidemment, on avait eu l'année passée, on s'en souvient, des effets, le soutien d'NVIDIA, le soutien de SoftBank et surtout de l'État américain
02:39qui voulait avoir un acteur dans les semi-conducteurs, eh bien, pure plaid, domestique américain.
02:45Mais le marché, évidemment, revient désormais sur les fondamentaux.
02:49On sait qu'Intel a un retard technologique persistant.
02:55Il paye encore ses erreurs stratégiques passées, notamment sur son absence dans les smartphones,
03:02son positionnement tardif face à l'intelligence artificielle et face à des concurrents comme NVIDIA, TSMC et Samsung, par exemple.
03:11Alors, évidemment, on a quelques signes encourageants selon certains analystes, mais le chemin vers un véritable retour en force est extrêmement long.
03:22Et il va évidemment falloir passer par des consolidations, des corrections, parce que moins 14%, c'est véritablement une correction.
03:30Et évidemment, tout se paye, les fondamentaux se payent très fortement.
03:34– Oui, et cette question, alors que certains se posent, est-ce qu'il est normal qu'Intel, qui a gagné 150% sur un an,
03:40vaille plus cher que TSMC ? Parce que franchement, TSMC, c'est une Rolls Royce en termes opérationnels.
03:45Contrairement à Intel, il se trouve qu'Intel vaut plus cher en bourse que TSMC, peut-être parce qu'Intel est américain, pas TSMC.
03:51Vous vous dites que c'est logique parce qu'il est américain, John, ou vous vous dites que c'est quand même complètement n'importe quoi,
03:55TSMC vaut plus qu'Intel ?
03:57– Non, théoriquement, TSMC devrait valoir plus qu'Intel.
04:01Vous avez dit, il y a des questions concernant Taïwan, la prime de sécurité.
04:07Et de l'autre côté, on sait qu'Intel est soutenu, comme je le disais, par le gouvernement américain.
04:12Donc ici, on se dit que quoi qu'il arrive, Intel ne fera jamais faillite.
04:16Mais évidemment, son cours de bourse ne va pas évoluer à cause ou grâce au gouvernement américain,
04:24mais plutôt grâce ou à cause des résultats.
04:27Et là, les résultats ne sont clairement pas bons, donc le titre baisse.
04:31Et effectivement, TSMC, dans la logique, devrait valoir plus qu'Intel.
04:36– Intel ouvre en forte baisse, Antoine, après cette publication.
04:40Et avoir annoncé, effectivement, qu'il ne produirait pas autant qu'il faudrait,
04:43autant qu'il espérerait face à la demande, c'est sanctionné.
04:46Ce titre Intel perd 14% à l'ouverture de Wall Street.
04:48– Oui, il y a deux problèmes.
04:49Déjà, oui, c'est idiot qu'Intel vaille plus que TSMC,
04:53dans le sens où Intel est un fabricant et un concepteur de semi-conducteurs.
04:57TSMC, c'est un fondeur.
04:58C'est-à-dire que globalement, tous les fabricants de semi-conducteurs ont besoin de TSMC
05:02et d'une certaine manière aussi d'ASML en Europe pour fonctionner.
05:08Donc là, on a un problème de valorisation qui est lié au rôle dans l'écosystème, d'une part.
05:13D'autre part, et ça, on l'a vu et vous en parliez hier, et c'était très intéressant,
05:17sur cette valorisation de l'IA et de ce que ça induit dans les groupes qui y participent,
05:24c'est que désormais, on a des acteurs de l'IA qui sont quasiment en train de prendre les entreprises au collet
05:28en disant « Adoptez nos solutions, on en a besoin ! On en a besoin ! »
05:33pour rentabiliser nos investissements.
05:35Et du côté des entreprises, peut-être que ça ne mord pas autant.
05:38Ce qui explique aussi cette forte baisse d'Intel, et Romain Dobry nous en parlait,
05:41c'est qu'il y avait des calls, des options à l'achat qui étaient outrageusement haussiers
05:45et que, voilà, Intel n'a pas surpassé les attentes comme il aurait dû,
05:49alors que les résultats, bon, ne sont peut-être pas forcément excellents,
05:54mais étaient quand même tout à fait valables.
05:55Vous savez quoi ? On en parlera tout à l'heure, d'Intel, de la tech en général,
05:58dont TechStocks, c'est chaque vendredi TechStocks à 16h30 tout à l'heure.
06:01On reparlera aussi d'Elon Musk qui prévoit à Elon Musk de commencer à vendre des robots humanoïdes
06:05dès l'an prochain, c'est ce qu'il a annoncé.
06:07Et puis, une introduction en bourse à venir, peut-être dès cette année, pour le coup,
06:11notre Français Ledger, champion des wallets crypto.
06:15Selon le FT, Ledger viserait, John, une introduction en bourse dès cette année.
06:20C'est une bonne nouvelle.
06:21La moins bonne, c'est que ce ne serait pas ici à Paris, mais bien à Wall Street.
06:24Oui, mais est-ce que vous sentez, Guillaume, ce vent de fraîcheur qui arrive ?
06:30Enfin, une pépite française.
06:32Alors, on en a plusieurs, mais là, effectivement, on rappelle Ledger, en quelques mots simples,
06:38elle fabrique des portefeuilles numériques physiques, des espèces de clés USB sécurisées
06:44qui, évidemment, protègent de tout ce qu'il y a en termes de piratage, etc.
06:51On considère que l'année passée, on a eu dans les crypto-monnaies,
06:54plus de 17 milliards de dollars de crypto-monnaies qui ont été piratées.
06:59Donc, Ledger, c'est la solution et, effectivement, cette pépite française
07:03va théoriquement, cette année, faire son IPO aux États-Unis.
07:08Alors, pourquoi aux États-Unis ? Déjà, un, parce qu'il y a plus de liquidités,
07:11il y a peut-être plus de demandes, mais ce n'est pas pour ça que la société
07:14ne restera pas française.
07:17On estime, cette année, qu'on va avoir beaucoup d'entreprises qui vont faire des IPO.
07:24On se souvient, l'année passée, l'idée, c'était plutôt Circle.
07:26Et cette année, on va avoir une pépite française,
07:31un acteur majeur des infrastructures crypto.
07:35On a des entreprises qui sont apparemment déjà citées,
07:39comme Goldman Sachs, Jeffreys et Barclays,
07:42qui seraient dans cette IPO dont la valorisation potentielle
07:46serait supérieure à 4 milliards de dollars.
07:50On rappelle quand même une chose, je l'ai dit avant,
07:51mais je suis obligé de le répéter.
07:53La cybersécurité, évidemment, ça devient un moteur de croissance.
07:58Et Ledger est vraiment au cœur de ça.
08:01Donc, on est très content que cette entreprise,
08:03si elle devait avoir son IPO aujourd'hui,
08:05eh bien, fasse la fierté de la France.
08:08Et puis, surtout, de ce secteur en pleine croissance.
08:12Oui, Ledger qui s'introduira à Wall Street.
08:13Tout le monde en parlerait aux États-Unis.
08:15Ils adorent investir en crypto.
08:16C'est très, très connu aussi là-bas aux États-Unis.
08:18L'introduction à Wall Street, vous imaginez bien.
08:20Grosse année d'introduction, puisque d'après Bloomberg,
08:22SpaceX aussi compte toujours s'introduire cette année.
08:25SpaceX aurait pour cela sélectionné 4 banques.
08:28Wall Street vient donc d'ouvrir.
08:29On est en petite baisse, moins 0,2 sur le S&P 500.
08:31Et on attend une vague de froid désormais aux États-Unis.
08:35On regardait les températures attendues à Minneapolis ces prochains jours,
08:38moins 30 et à Chicago, moins 22.
08:40Est-ce que cela pourrait avoir des conséquences financières,
08:43économiques ou politiques même, John ?
08:45Oui, clairement, la réponse est oui.
08:49Il y a près de 230 millions d'Américains
08:52qui sont exposés à cette tempête potentiellement historique
08:56qui mêle le froid polaire, la neige et surtout le verglas.
09:01Vous parliez de Chicago, on parle de moins 20,
09:03mais le ressenti est encore plus froid
09:05parce qu'il y a beaucoup de vent à Chicago.
09:07Alors, on a plusieurs risques.
09:09D'abord, le risque énergétique qui est extrêmement élevé
09:12parce qu'on a les réseaux électriques,
09:13la production de gaz naturel qui pourrait être fortement perturbée.
09:17Ça ravive le souvenir de la crise texane qu'on avait eue en 2021.
09:23On a des premiers effets visibles.
09:24Un, l'évolution du prix du gaz qui a fortement monté aux États-Unis.
09:29Évidemment, il y a des comportements de stockage,
09:32autant sur l'énergie, mais aussi, on a beaucoup d'Américains
09:35qui vont dans les magasins pour acheter pas mal de nourriture,
09:39notamment des couvertures, des nourritures, etc.
09:41Et on pourra avoir des perturbations sur les transports
09:45et des risques de coupure de courant dans nombreuses régions.
09:49Donc, l'effet économique, on ramène tout à l'économie,
09:52malheureusement ou heureusement.
09:54Mais ici, c'est évidemment un ralentissement de l'activité,
09:57des fermetures temporaires d'entreprises
10:00et puis des tensions accrues sur le marché de l'énergie,
10:03comme je le disais.
10:04Donc, on verra.
10:05Évidemment, Donald Trump dirait quelque chose là-dessus, j'imagine,
10:09puisqu'il dit quelque chose sur absolument tout.
10:12Mais on va voir comment il va réagir,
10:15parce que ça, ça touche le cœur des Américains.
10:17Et je répète, 230 millions d'Américains
10:20seraient potentiellement touchés par cette vague de froid.
10:24Oui, c'est quand même énorme.
10:25Qu'est-ce qu'il pourrait dire, Donald Trump,
10:26qu'il n'y a pas de réchauffement climatique,
10:28à preuve qu'il fait froid ?
10:29Je ne sais pas.
10:29On verra.
10:30En tout cas, ça ne va peut-être pas l'arranger,
10:31effectivement, parce que la facture énergétique
10:33qui va beaucoup, beaucoup progresser
10:34du fait de cette immense vague de froid,
10:36les prix du gaz qui s'envolent,
10:37ce n'est pas bon pour le consommateur.
10:39Et voilà, ils vont sans doute,
10:40un certain nombre de consommateurs,
10:41encore pas mal souffrir.
10:43Le secteur bancaire, il faut qu'on en parle de ce secteur,
10:45parce que justement, face à la baisse de pouvoir d'achat,
10:47Donald Trump essaie d'agir.
10:48Et franchement, il a raison.
10:50C'est vrai que beaucoup d'Américains souffrent.
10:51C'est cette économie en cas qu'on décrit régulièrement.
10:54Et il a demandé aux banques récemment
10:55de réduire leur taux de carte de crédit à 10%.
10:57Et bien, certaines banques, manifestement,
10:59vont s'exécuter, John.
11:01Oui, Bank of America et Citigroup
11:03qui étudient pour l'instant des solutions
11:06pour s'aligner partiellement sur cette demande.
11:09Alors, il y a toujours un bémol.
11:11Ces deux banques disent envisager
11:14des cartes spécifiques avec un taux plafonné à 10%,
11:17mais elles sont destinées aux clients les moins risqués
11:21plutôt qu'à un plafonnement généralisé.
11:23Qu'est-ce que ça veut dire ?
11:24Ça veut dire que les personnes qui ont une note de crédit,
11:26on a des notes de crédit aux États-Unis,
11:28les personnes qui ont des notes de crédit
11:30qui sont extrêmement basses,
11:32elles paieront toujours des intérêts
11:36sur le solde de carte de crédit
11:38de près ou de plus de 25%.
11:41Alors, d'un côté, le président Trump pourra dire
11:44que c'est une victoire politique
11:46parce qu'il a fait plier certainement,
11:49mais de l'autre côté,
11:50on a quand même un risque sur la consommation.
11:52On sait que les Américains consomment à crédit
11:54et évidemment, s'ils ne peuvent plus ou moins consommer à crédit
11:59parce qu'ils ne rentrent pas dans le cadre
12:00de ces nouvelles cartes de crédit,
12:03eh bien, on pourra voir un impact à nouveau
12:04sur la croissance américaine.
12:06Bank of America perd 1,6%.
12:08Citi aussi, qui envisagerait donc également
12:10de réduire les taux de ses cartes de crédit.
12:11Citi recule de quasiment 2%.
12:14Et il faut aussi qu'on parle de JP Morgan,
12:16moins 1% en ce moment de JP Morgan,
12:18parce que Donald Trump s'attaque à son patron,
12:19Jamie Dimon, en réclamant à JP Morgan 5 milliards de dollars.
12:23Pourquoi Donald Trump s'en prend-il à JP Morgan,
12:26cette fois-ci, John ?
12:27JP Morgan et aussi le PDG, Jamie Dimon.
12:31Et c'est ça qui est assez intéressant.
12:33On se souvient que la banque, JP Morgan,
12:35avait clôturé les comptes de Donald Trump
12:38et de son entreprise après l'assaut du Capitole
12:43du fameux 6 janvier 2021,
12:46parce qu'ils avaient évoqué des risques juridiques
12:48et réglementaires.
12:50Alors, Donald Trump, lui, d'un autre côté,
12:51il affirme que c'était une question politique
12:55et il affirme aussi et surtout avoir subi
12:59des préjudices financiers et réputationnels.
13:03Alors, il dénonce une espèce de pratique systématique
13:07visant à exclure certains clients
13:10pour leur opinion politique.
13:13Alors, évidemment, JP Morgan dit que c'est absolument pas vrai,
13:18que les fermetures de comptes répondaient uniquement
13:21à des obligations réglementaires.
13:24Donc, on a un espèce de bras de fer.
13:25Il avait annoncé plus ou moins la même chose
13:27face à Bank of America il y a quelques jours
13:30et on voit que le président Trump
13:32est absolument sur tous les fronts.
13:34Effectivement, cette valeur,
13:35mais comme tout le secteur bancaire,
13:36JP Morgan recule en ce moment d'un peu plus d'un pour cent.
13:38Antoine ?
13:39Il y a de l'eau dans le gaz, très clairement,
13:42entre Donald Trump et Jamie Dimon.
13:45Jamie Dimon, qui était réputé être un des rares
13:47à lui faire entendre raison
13:48quand il sent que le marché est en train de trop décaler
13:50et que Donald Trump s'énerve trop
13:53en matière de géopolitique ou d'économie,
13:55ça avait commencé en début de semaine.
13:57Étant donné que le Wall Street Journal a sorti
13:59une information comme quoi Donald Trump réfléchissait
14:02à mettre Jamie Dimon à la tête de la Fed,
14:05ça avait très très mal tourné.
14:07Donald Trump a dit qu'il allait lancer une action en justice
14:09contre JP Morgan, déjà.
14:12Mais on sent qu'entre lui et Jamie Dimon,
14:14les rapports se sont considérablement dégradés.
14:16Et ce qui se tend aussi, c'est les cours du pétrole.
14:18Donald Trump affirme qu'une armada est en route,
14:20une armada navale est en route vers l'Iran.
14:23Voilà ce qui confirme peut-être à nouveau
14:24l'hypothèse de frappes à venir, on verra,
14:26mais les cours du pétrole sont orientés à la hausse.
14:28Merci John de nous accompagner régulièrement
14:29et pour cette ouverture des marchés américains quotidiennement.
14:32Wall Street est en petite baisse,
14:34le S&P moins 0,1, le Nasdaq quasi stable.
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