00:00On est aux Etats-Unis, alors c'est une nouvelle séance historique qu'on est en train de vivre, vous allez comprendre pourquoi dans un instant.
00:04Notre Dream Team est réuni, bien sûr, John Plassard. Bonjour John.
00:08Bonjour John.
00:09Je garde le suspense, vous êtes peut-être tous déjà au courant, mais dans un instant vous comprendrez précisément pourquoi c'est une séance dont on se souviendra aux Etats-Unis grâce à vous,
00:16Aude Kersulek en fil rouge. Bonjour Aude.
00:18Bonjour.
00:18Comment ça se passe déjà la tendance globale des indices américains aujourd'hui ?
00:21Eh bien on a ouvert il y a une heure une nouvelle fois au plus haut, après déjà des records encore hier soir.
00:27Le Nasdaq qui prend en ce moment 0,68%, 23 989 points.
00:34Le S&P 500 plus 0,3%, 6 900 points.
00:38Les 7000 sont franchement pas loin.
00:40Et puis le Dow Jones prend 0,57% à 47 988 points.
00:46Donc une nouvelle fois des indices au plus haut avant cette journée très remplie.
00:49C'est vrai et donc c'est une grande nouvelle qu'on vous annonce.
00:52Eh oui, jamais de records gratuits, il y a des vraies raisons et des vrais moteurs à ce record des indices américains.
00:59Vous le disiez, le Nasdaq est sur un nouveau record, le S&P aussi, grâce à une valeur qui alors là nous en met plein les yeux aujourd'hui.
01:05C'est toujours la même en fait, c'est toujours la même Aude.
01:08Nvidia.
01:09Nvidia sur un plus haut historique.
01:11Donc elle était à l'ouverture en hausse de 4,8% et ça a fait grimper la capitalisation boursière au-dessus de 5000 milliards de dollars.
01:20Donc pour la première fois, une entreprise a passé la barre des 5000 milliards de dollars de valeur boursière.
01:28Voilà, c'est une première histoire.
01:29C'est Nvidia, 5000 milliards de dollars.
01:31On se doutait que ce serait eux les premiers à franchir cette barre.
01:33Par ces faits, on ne s'attendait peut-être pas, John, à ce que ce soit fait aussi vite parce que quand Nvidia a franchi les 4000 milliards, c'est juste avant l'été, c'est il y a à peine 4 mois.
01:41C'est-à-dire qu'ils ont mis à peine 4 mois pour passer de 4000 à 5000 Nvidia.
01:46Oui, et puis si on regarde les chiffres, en 3 ans, vous avez la capitalisation qui a été multipliée par plus de 10 en 3 ans.
01:53Imaginez pour arriver à 5000 milliards de dollars, disiez.
01:58Ce matin, c'était assez drôle parce qu'on avait vu hier soir Microsoft qui venait de franchir les 4000 milliards.
02:04Donc il y avait deux membres de ce fameux club des 4000 milliards de dollars.
02:08Eh bien voilà, Nvidia distance tous ses concurrents, Apple bien évidemment aussi.
02:16Mais il faut dire qu'on le veuille ou non, il y a quand même des raisons pour lesquelles Nvidia est tout seul là-haut.
02:24C'est que c'est un modèle économique qui est sans équivalent.
02:27C'est que Nvidia domine totalement le marché des puces de l'intelligence artificielle.
02:32Ils ont 80% de parts de marché et puis une visibilité extraordinaire sur 500 milliards de dollars de commandes qui sont déjà sécurisées.
02:43Donc là, on voit qu'on a une vision absolument folle.
02:47On a un effet d'entraînement mondial.
02:50On sait que chaque acteur, OpenAI, Microsoft, Nokia, dont on commence à reparler depuis hier,
02:57eh bien eux, ils dépendent des processeurs de Nvidia pour bâtir la prochaine génération, évidemment, d'infrastructures dans l'intelligence artificielle.
03:07Mais vous avez aussi ce qui est très important de noter et potentiellement demain, on aura encore une hausse de Nvidia parce qu'on a une dynamique politique aussi et commerciale.
03:17Parce que potentiellement, demain, le président Trump qui va rencontrer le président Xi, ça vient d'être confirmé officiellement,
03:24eh bien le président Trump pourrait laisser Nvidia vendre certaines puces et notamment la Blackwell, la dernière puce à la Chine.
03:34Et vous savez qu'actuellement, le chiffre d'affaires en Chine, c'est 13%.
03:39Avant les restrictions américaines, c'était 20%.
03:42Donc on voit qu'on a un boulevard pour Nvidia et un relais de croissance, si on peut dire ça,
03:50qui va au-delà simplement de l'intelligence artificielle.
03:53Donc c'est absolument incroyable.
03:565 000 milliards de dollars, c'est fait pour Nvidia, Aude, avec une facilité déconcertante.
03:59Le titre gagne 5% en ce moment en Wall Street.
04:01Et ce n'est pas fini parce que c'est vrai, comme vient de le dire John,
04:04Jensen Huang, là, il est en partance pour la Corée du Sud.
04:06Forcément, au-demain, va se tenir cette rencontre.
04:09Le PDG de Nvidia qui va donc rencontrer déjà Donald Trump,
04:13mais il va aussi en Corée du Sud parce qu'il y a beaucoup de fournisseurs.
04:16Là-bas, il y avait eu un accord il y a quelques deux semaines, je crois, avec SKINX.
04:22SKINX qui est donc un fournisseur.
04:25Et donc, en fait, il va vraiment encore faire du commerce en Asie.
04:28Oui, oui. Un de nos auditeurs, il s'appelle Jean-Sébastien Surix, il a de l'humour.
04:30Il nous dit, pour calmer un peu Nvidia, il faudrait simplement la taxer, cette société,
04:34comme une boîte française. Ça calmerait la hausse boursière.
04:36Oui, oui, Jean-Sébastien. C'est vrai qu'on…
04:38Oui, c'est sûr que c'est dur ici en France.
04:40Mais bon, voilà. Nvidia, aujourd'hui, apporte de la lumière sur les marchés mondiaux
04:43et un nouveau record aux indices américains, le Nasdaq.
04:46Ça vous fait sourire, John, depuis la Suisse ?
04:47Oui, oui, rigolez pas trop.
04:48Oui, c'était assez facile. Il fallait oser.
04:52Mais effectivement, en tout cas, ça rapporterait pas mal d'argent au gouvernement américain.
04:57Voilà, si on captait accès à Nvidia comme une société française.
04:59Nasdaq plus 0,7 aujourd'hui.
05:02Nvidia n'a eu de cesse, depuis le début de la semaine, d'annoncer des partenariats.
05:05Mais alors, tous azimuts, hier encore, avec Palantir,
05:08avec le département américain de l'énergie,
05:10également avec Nokia, qui s'est envolée hier en séance.
05:13Nokia de 30%.
05:15Alors, c'est nos confrères de Zone Bourse qui ont eu cette idée de titre malicieux
05:19en expliquant que l'IA était tellement magique qu'elle parvenait à réveiller Nokia.
05:23Ah oui, plus 30 hier, Nokia.
05:25Est-ce que vous voyez quelles autres entreprises européennes
05:28pourraient, à leur tour, annoncer des partenariats
05:30et peut-être gagner d'un coup 30% des partenariats avec Nvidia, John ?
05:34Oui, alors oui, il y en a plusieurs.
05:36D'abord, il faut rappeler une chose qui est essentielle,
05:38c'est que l'Europe ne fabrique pas de GPU.
05:41C'est l'unité de traitement graphique,
05:45mais elle fabrique d'autres choses dans le monde dans lequel il fonctionne,
05:49c'est-à-dire l'énergie, le refroidissement, l'automatisation,
05:52la puissance de calcul, etc.
05:54Donc, si on regarde un petit peu les sociétés européennes,
05:58le premier, bien évidemment, l'incontournable, c'est ASML.
06:02On en a parlé déjà assez.
06:03Alors, on voit que sa progression est assez forte aussi sur les marchés boursiers,
06:09mais on sait que sans ces machines de lithographie extrême,
06:14eh bien, Nvidia ne peut tout simplement pas fabriquer ces puces.
06:17Donc, évidemment, ils sont indissociables.
06:19Après, en Allemagne, on a SAP,
06:21puisque c'est un partenaire potentiel sur l'intégration de l'intelligence artificielle dans le cloud,
06:27et puis les systèmes de gestion d'entreprise,
06:30et puis un petit cocorico quand même pour Schneider Electric,
06:34puisqu'ils sont les bénéficiaires indirects,
06:37mais stratégiques des solutions pour les data centers,
06:40notamment les refroidissements de data centers.
06:43Après, on peut aller un peu plus loin,
06:45mais on a STM dans les puces,
06:48et puis aussi Infineon.
06:50Mais je dirais que oui, effectivement,
06:52il ne faut pas aller chercher le même type d'acteurs,
06:55mais potentiellement ceux qui fonctionnent dans le même monde,
07:00c'est-à-dire que Nvidia, et il y en a.
07:03On va continuer d'en parler, bien sûr, d'Nvidia.
07:05On en oublierait presque les GAFAM,
07:07qui vont publier leurs résultats à partir de ce soir.
07:08On va aussi en parler dans un instant.
07:09Juste, Aude, le développement, l'IA, c'est aussi des data centers,
07:13et les data centers, c'est du cuivre.
07:15Il faut des matériaux pour nourrir tout ça.
07:17Il se trouve que les cours du cuivre aujourd'hui sont un plus haut historique.
07:20Oui, nouveau record du cuivre, le copper,
07:2211 137 dollars la tonne.
07:26Pendant le Covid, il avait franchi les 10 000 dollars.
07:28Il y avait eu un autre record en 2024.
07:32Les raisons citées du côté de l'offre,
07:35c'est à la fois un mélange de tarifs douaniers,
07:37de guerres commerciales.
07:37Il y a des problèmes aussi quand même sur l'approvisionnement,
07:41notamment sur des mines qui sont vétustes.
07:43Tout ça, alors qu'effectivement, la demande est censée croître
07:46avec l'IA, avec les data centers.
07:48Et puis le cuivre qui monte, c'est quand même aussi un baromètre
07:50de l'économie mondiale, un indicateur avancé,
07:53un docteur copper, comme on l'indique souvent.
07:55Ce soir, 21h, Microsoft annoncera ses résultats
07:59après 21h, après la clôture de Wall Street,
08:01également Meta et Alphabet, qu'on n'oublie pas.
08:03Voilà les trois premières publications dans l'univers GAFAM.
08:05Comment est-ce que vous abordez cette saison de publication
08:07des GAFAM, John ?
08:09Écoutez, très bien.
08:10Alors, très bien pour plusieurs raisons.
08:12Je ne suis pas naïf.
08:13On n'a pas eu de warning encore.
08:16Vous savez que les entreprises, s'ils font des warnings,
08:18ils doivent normalement le faire avant.
08:20On a eu plusieurs signaux assez positifs
08:22et plusieurs contrats qui ont été signés
08:24de la part des grandes, des GAFAM.
08:26Et surtout, une chose, c'est que si on a des bonnes surprises,
08:31notamment sur les bénéfices des géants qui vont publier,
08:34ça pourrait prolonger la rotation sectorielle
08:37vers les technologies qui sont les technologies
08:41de l'intelligence artificielle
08:43et potentiellement retarder la prise de bénéfices.
08:46Et en plus, vous savez que tout le monde cherche
08:48des points d'entrée.
08:49Tout le monde dit qu'on a été trop vite, trop haut, etc.
08:52Donc, si on devait avoir des consolidations,
08:55voire des corrections sur certaines de ces valeurs
08:57sans qu'il y ait des warnings et des avertissements,
09:01ce seraient des excellents points d'entrée.
09:04Alors, même si les titres baissaient,
09:06je préférais qu'ils montent,
09:07mais même si les titres baissaient,
09:08ça pourrait être quelque chose d'assez intéressant
09:11à exploiter pour l'investisseur
09:13qui n'est pas dans cette thématique.
09:15Oui, on trouvera toujours de nouveaux acheteurs,
09:16manifestement, dans la tech.
09:18Et Wall Street qui est en hausse,
09:19donc, avant le coup d'envoi des publications
09:20des GAFAM.
09:22La Fed, on en oublierait presque la Fed.
09:24C'est ce soir qu'elle devrait annoncer une baisse de taux.
09:26Est-ce que la Fed a encore des marges
09:27pour surprendre le marché qui s'attend clairement
09:30à 99 %, on voit ça sur l'outil FedWatch aujourd'hui,
09:33à 99 % à cette baisse de taux ?
09:34Est-ce qu'il y a du coup une possibilité
09:35quand même de surprise tout à l'heure ?
09:38Oui, bizarrement, oui,
09:39parce qu'évidemment, on n'attend rien,
09:41on n'attend rien de la BCE demain,
09:42mais oui, il peut y avoir quelque chose,
09:44notamment sur le resserrement du bilan.
09:47Vous savez, le fameux quantitative tightening
09:49ou cutie, comme on l'appelle,
09:52eh bien, s'il devait être arrêté avant la fin de l'année,
09:56ce serait perçu, en tout cas pour les marchés,
09:59comme très colombe, très doviche,
10:01et ça pourrait relancer le rallye obligataire.
10:05Il y aurait toujours énormément de liquidités
10:07dans le marché.
10:08Donc, en plus d'une baisse de taux
10:10qu'on appelle préventive,
10:13ça veut préemptive code,
10:15eh bien, en parallèle,
10:16on pourrait avoir un message ultra positif
10:19sur la liquidité.
10:21Donc, si on a ce message ce soir,
10:23ça pourrait même relancer les marchés,
10:25bizarrement,
10:26et ce serait quelque chose d'extrêmement positif.
10:28Et de l'autre côté,
10:30si la Fed devait dire
10:31qu'il continue le quantitative tightening
10:34à un rythme normal,
10:36eh bien, ça pourrait peut-être
10:37boucher certains investisseurs.
10:39Demain, on suivra aussi,
10:40alors ça va beaucoup occuper le marché demain,
10:42en l'occurrence,
10:43la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping,
10:45bien sûr, les deux présidents,
10:45ça y est, on est à quelques heures,
10:47maintenant, ça aura lieu la nuit prochaine
10:48pour nous,
10:49et ce sera à Séoul.
10:51Le marché anticipe des bonnes nouvelles,
10:53peut-être moins de droits de douane,
10:54peut-être moins de restrictions
10:55sur l'accès aux terres rares,
10:56le marché, bref,
10:57anticipe plutôt des bonnes nouvelles.
10:59Est-ce qu'il est possible
10:59que ça se passe mal,
11:01malgré tout, John ?
11:02Oui, oui, oui, clairement,
11:04parce qu'on sait qu'avec Donald Trump,
11:06notamment, on peut avoir une surprise,
11:08du jour au lendemain,
11:09on peut avoir une surprise.
11:10Alors, évidemment,
11:12on imagine que si une surprise,
11:13s'il devait avoir une surprise négative,
11:15elle pourrait venir,
11:16par exemple,
11:17du fait que Pékin refuse de s'engager
11:19sur des concessions
11:21concernant les exportations de fentanyl
11:24aux États-Unis
11:25ou les exportations,
11:27vous l'avez dit, Guillaume,
11:28de terres rares,
11:29qui sont vraiment les deux points clés
11:31pour Washington
11:32et les promesses de Donald Trump.
11:34En plus, on pourrait avoir
11:36des interrogations aussi.
11:38On a parlé avant de la puce Blackwell
11:39de Nvidia,
11:41mais potentiellement,
11:42si Donald Trump devait refuser
11:44que Nvidia puisse exporter
11:47ses puces de Nvidia,
11:50on pourrait avoir aussi une déception.
11:52Alors, on s'attend, bien évidemment,
11:54à un accord de façade.
11:55On s'attend à ce que les politiques
11:57tant américaines que chinoises
11:59saluent la rencontre.
12:01C'est un espèce,
12:01on va appeler ça
12:02un espèce d'accord de façade.
12:04Bien évidemment,
12:05tout le monde va regarder
12:06cette fameuse poignée de main.
12:08Et vous savez qu'aux États-Unis,
12:10on calcule souvent la durée
12:12pendant laquelle Donald Trump
12:13tient la main de l'autre personne
12:18qu'il voit.
12:18On sait qu'il avait tenu la main
12:20pendant 29 secondes
12:21d'Emmanuel Macron.
12:23Donc, on va voir
12:23si là, c'est moins ou plus,
12:25mais on peut gager
12:26que ce sera un peu moins
12:27de 29 secondes.
12:29Oui, ce sera aussi
12:30l'un des enjeux
12:32de cette rencontre.
12:34Les images,
12:34l'image importante,
12:36peut-être plus encore
12:36que le contenu.
12:37Le contenu aussi,
12:37mais il risque d'y avoir
12:38effectivement des bonnes nouvelles
12:39de façade.
12:40Comme vous le disiez,
12:40beaucoup d'apparence,
12:41peut-être de la poudre aux yeux.
12:43Le marché fera le tri,
12:43bien évidemment.
12:44En attendant,
12:44vos strides est en hausse.
12:45Si vous avez vous tous
12:46qui nous suivez
12:46des questions sur vos portefeuilles,
12:47vous pouvez nous les adresser
12:48vos questions en flashant,
12:50en scannant le QR code
12:53et ce sera dans à peine
12:5410 minutes avec Julie Cohen-Eurton.
12:56Un tout dernier mot
12:57parce que finalement,
12:59on est tous un peu pareils.
13:00Oui, bien sûr,
13:00le monde change.
13:01Bien sûr, les GAFAM
13:02sont en train de révolutionner
13:03le monde,
13:03mais il restera à la fin
13:04toujours un peu de chocolat.
13:06Mondelaise,
13:06la maison mère de Côte d'Or,
13:07de Milka, du Toblerone.
13:09Mondelaise,
13:09ses côtés à Wall Street,
13:10a publié ses résultats.
13:12Le titre recule de 4%
13:13John aujourd'hui.
13:15Pourtant, j'adore le Toblerone,
13:16mais effectivement,
13:17on voit un chiffre d'affaires
13:19qui progresse d'environ 6%,
13:21mais vous avez les volumes
13:22qui reculent.
13:23Qu'est-ce que ça veut dire ?
13:24Ça veut dire que la consommation
13:26aux États-Unis
13:27est plus sélective
13:28et notamment à cause
13:30de la très forte hausse
13:32qu'on a eue du prix du cacao
13:34qui évidemment pèse
13:35sur les marges
13:36et sur les prix.
13:37Et donc, c'est assez intéressant
13:38de voir que les consommateurs,
13:40américains surtout,
13:42sont en train d'arbitrer
13:44en privilégiant les marques locales
13:46ou les marques de distributeurs,
13:48comme on dit,
13:49ou les formats un peu plus petits.
13:51Donc, en fait,
13:51on est dans une situation
13:53où même les produits
13:55qui nous réconfortent,
13:56et surtout vous et Guillaume,
13:58ne sont plus à l'abri
14:00des tensions inflationnistes
14:02et du ralentissement global
14:04du pouvoir d'achat
14:05aux États-Unis
14:06dont on ne parle pas assez.
14:07Il va falloir corriger ça
14:08d'ici la fin de l'année.
14:09Merci beaucoup, John,
14:10de nous avoir accompagné.
14:11John Plassard,
14:11c'est USA Today.
14:12Chaque jour,
14:12mon glace perd 4,5%
14:14et Cheesecake Factory,
14:15parce que, Aude,
14:15vous nous le disiez hier,
14:16vous êtes fan de Cheesecake.
14:18Je n'en refuse pas.
14:19Fabri, vous ne refusez pas.
14:20Si on vous en a,
14:21vous dites plutôt oui.
14:22Eh bien, il se trouve
14:22que Cheesecake Factory,
14:23coté à Wall Street,
14:24et le titre perd 5%
14:25après sa publication.
14:26C'est une décision.
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