- il y a 4 mois
Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !
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00:00BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur De Roura.
00:07Et il est midi l'heure des experts de l'IMO, mais avant cela, un rappel des principaux titres de l'actualité à la une.
00:12Évidemment, nos considérations politiques, François Bayrou prononcera à partir de 15h une nouvelle déclaration de politique générale
00:19à l'issue de laquelle les députés décideront de lui accorder ou non leur confiance.
00:24Faute de majorité absolue, le Premier ministre devra remettre dans la foulée sa démission et celle de son gouvernement,
00:30issu qui semble à ce stade inéluctable.
00:32Notec BFM Business sera en édition spéciale justement tout à l'heure à partir de 15h.
00:37L'actualité internationale et l'Espagne qui annoncent une série de mesures pour soutenir la population palestinienne
00:43et accentuer la pression sur Israël.
00:45Au programme, une augmentation de l'aide humanitaire en faveur de Gaza,
00:48la concrétisation d'un embargo sur les ventes d'armes à Israël
00:52et l'interdiction d'accueillir dans les ports espagnols des navires de carburant pour les soldats israéliens.
00:58Enfin, l'actualité des entreprises marquées notamment par le secteur automobile,
01:02avec d'abord cette annonce du côté de Stellantis à l'ouverture du salon de Munich.
01:05L'objectif de 100% de véhicules électriques sur le continent en 2030
01:09ne sera pas maintenu dans la nouvelle version du plan stratégique du groupe.
01:14C'est ce qu'affirme le patron Europe de Stellantis.
01:16Et puis notez cette annonce du gouvernement français ce matin à quelques heures de ce fameux vote de confiance,
01:20le lancement d'une prime complémentaire exceptionnelle de 1000 euros à partir du 1er octobre
01:25pour l'achat d'une voiture électrique équipée d'une batterie européenne.
01:29Prime qui s'ajoutera au bonus écologique en vigueur depuis le mois de juillet.
01:33Allez tout de suite, c'est l'heure des experts de Limon.
01:37Retrouvez votre rendez-vous avec bien ici le site de recherche immobilière
01:41avec une carte 3D pour tout localiser.
01:43BFM Business présente les experts de Limon, Marie-Cœur d'Aurora.
01:52Et les experts de Limon, c'est tous les jours sur BFM Business pour vous accompagner à l'heure du déjeuner désormais.
01:57Entre midi et midi 30, une demi-heure pour parler de notre immobilier, de nos logements.
02:02Et comme tous les jours, ça démarre par 7 séquences.
02:05Amis professionnels de ce secteur de l'immobilier, le pro du Limon.
02:08Un témoignage terrain de votre métier, de belles histoires, des histoires parfois difficiles, des coups de cœur, des coups de gueule.
02:15Des choses qui vont vous donner envie aujourd'hui, figurez-vous.
02:17Parce qu'on va voir qu'on peut encore emprunter 1% de taux d'intérêt sur 25 ans.
02:24Vous allez me prendre pour une folle, mais en fait, c'est possible, je vous l'assure.
02:28Par exemple, si vous achetez une maison neuve, on vous dira comment c'est possible.
02:31Ensuite, le débat du jour avec les meilleurs experts autour d'une thématique bien précise.
02:35Et aujourd'hui, il est temps de célébrer la rentrée de l'immobilier neuf.
02:40Est-ce que ça va mieux ? Pourquoi ça ne va pas toujours très bien ?
02:43On verra si on peut encore espérer un embellissement peut-être du côté de l'investissement locatif
02:48qui est vraiment vraiment au fond de la piscine pour l'instant.
02:50On verra tout ça dans quelques instants, mais d'abord, c'est donc l'heure du pro de Limon.
02:55Les experts de Limon, le pro de Limon.
02:58Alors, je ne vous cache pas qu'à mes côtés, quand j'ai dit on peut encore décrocher du 1% sur 25 ans,
03:02on m'a regardé d'un air genre « mais bien sûr ».
03:04Mais en fait, on est en ligne avec Sandra Verset, responsable du financement chez Exaom.
03:09Bonjour Sandra.
03:11Bonjour Marie.
03:12Oui, oui, c'est possible de décrocher 1% de taux d'intérêt en moyenne sur tout mon crédit sur 25 ans.
03:18Et vous allez nous dire comment c'est possible.
03:21Alors, effectivement, j'accompagne tous les jours des clients.
03:24Alors, c'est surtout possible pour les primo-accédants, puisqu'en fait, ils peuvent bénéficier de plusieurs prêts.
03:33Je les accompagne, je vais vous prendre un exemple.
03:36Donc, pour des clients qui avaient un projet de 276 000 euros, avec 30 000 euros d'apport,
03:43et donc pour leur financement de 246 000, ils ont obtenu 4 prêts complémentaires.
03:48Donc, le prêt à taux zéro de l'État, le prêt action-logement pour les entreprises privées de plus de 10 salariés,
03:56et puis deux prêts bonifiés via nos partenaires bancaires.
04:00Donc, on arrive à avoir des prêts bonifiés à moins de 2%.
04:05Et tout ça, ça donne une mensualité lissée de 1 200 euros.
04:09Comparativement à un prêt classique, si on n'avait pas du tout d'accompagnement, on serait à 1 400 euros.
04:15Donc, il y a un vrai écart de mensualité.
04:18Et de coût total sur le financement, puisque dans le premier cas, avec nos 5 lignes de prêts,
04:24on a un coût total de 113 000 euros, alors que sur une seule ligne de prêts, on est à 158 000 euros.
04:30Oui, c'est considérable, Sandra.
04:33Mais vous le disiez quand même, c'est spécifique à tout un tas de choses.
04:38Vous disiez, alors, si on est primo, accédant, si on achète un logement neuf ou performant énergétiquement,
04:44c'est le cas, puisque là, a priori, ils ont fait construire leur maison.
04:47Donc, a priori, on est aux dernières normes.
04:49C'est le cas parfois quand on est jeune aussi, pas forcément primo, mais quand on est jeune.
04:53Bref, on peut cumuler tout un tas de petites lignes de crédit qui vous permettent, bon an, mal an, effectivement,
04:58quand je fais la moyenne des taux.
04:59Mais vous envoyez souvent encore de ces taux à 1 %, si je les lisse, sur 20 ou 25 ans ?
05:04Oui, tout à fait. Oui, oui, oui. On travaille, en fait, au quotidien avec nos partenaires bancaires
05:09pour pouvoir, justement, proposer à nos clients ce type de financement et optimiser vraiment leur capacité d'emprunt
05:18et leur permettre de rajouter une chambre, de rajouter un garage. Voilà. C'est vraiment dans ce schéma-là.
05:24Tant que je vous tiens, Sandra, après, je vous abandonne. Mais on en parlera cette semaine sur le plateau des experts de Limo.
05:31Mais vous travaillez chez Exaom, donc vous y connaissez en pré-ataux zéro et en construction de maison.
05:38Est-ce que le retour du pré-ataux zéro, qui avait été largement demandé par tous les constructeurs de maison,
05:43porte ses fruits aujourd'hui ? On le voit avec ces exemples de taux d'intérêt défiant toute concurrence.
05:48Mais est-ce que, véritablement, en termes de volume de vente de maison, vous, vous sentez que le pré-ataux zéro a bouleversé la donne ?
05:56Oui, tout à fait. En fait, le pré-ataux zéro, c'est vraiment un levier. C'est-à-dire qu'on a toujours autant d'acquéreurs.
06:02Il y a toujours autant de personnes qui souhaitent acquérir leur maison individuelle, faire construire leur maison individuelle.
06:11Quand on n'avait pas le pré-ataux zéro, on avait des budgets, forcément, par rapport à ce que je viens de vous présenter,
06:17qui étaient limités. Et vu la conjoncture, le prix des terrains, le coût de construction,
06:23on peut tout à fait débloquer des financements qui n'étaient pas, et ce n'était pas le cas, en fait, avant le 1er avril.
06:30Merci Sandra. Sandra Vers, c'est responsable du financement chez Exaom.
06:34Si, comme Sandra, vous avez un témoignage terrain de votre métier, vous n'hésitez pas à nous écrire.
06:39On a une adresse mail, lesexpertsdelimo.fr. Tout de suite, c'est l'heure du débat.
06:44Bon, on a parlé maison, il va falloir qu'on parle collectif.
06:53Nos grands immeubles qui sortent de terre ou pas.
06:56À mes côtés, Norbert Fanchon, le président du groupe Grand Méta. Bonjour Norbert.
06:59Bonjour Marie.
07:00Et également Marc Jeudoux, président du Pôle Habitat, FFB Grand Paris. Bonjour.
07:04Bonjour Marie.
07:06Vous êtes là avec moi, sur ce plateau.
07:08Alors, on ne va pas enterrer l'immobilier neuf, on va essayer de lui trouver des solutions
07:11pour justement qu'ils puissent un peu repartir.
07:14On a eu les chiffres de la FED des promoteurs immobiliers la semaine dernière.
07:17On ne va pas se mentir, ce n'est pas très réjouissant.
07:20Donc, on va faire un petit topo sur où est-ce qu'on en est, où en est le marché.
07:23Je ne sais pas lequel de vous deux souhaite commencer.
07:26Mais pour l'instant, ce n'est quand même pas tout à fait ça.
07:29Vous avez parlé des chiffres effectivement avec les experts vendredi.
07:34Mais moi, j'irais directement à une formule, parce que pour trouver les remèdes,
07:37il faut peut-être connaître les causes.
07:39Et pour moi, on a sacrifié l'immobilier neuf sur l'hôtel de l'écologie.
07:44Et la formule me paraît assez forte, mais simple à comprendre.
07:48Quand les taux étaient à 0,5, tout allait bien.
07:50Quand les taux sont à 3, à 4, on a vu l'exemple précédent
07:53qu'on pouvait encore avoir des taux de crédit à 1,
07:54mais c'est plus vrai aujourd'hui, les taux de crédit sont à 3,5.
07:57Pourquoi je dis qu'on a sacrifié l'immobilier neuf ?
07:59Parce qu'en quelques années, on a pris des mesures comme la zéro artificialisation,
08:04qui a carrément stoppé l'apport de terrain pour les promoteurs et pour la maison individuelle.
08:09On a créé une nouvelle réglementation énergétique, ça s'appelle l'Aére 2020.
08:12Mais comme on est encore plus vert que vert en France,
08:14on a dit qu'il allait y avoir une réglementation en 25, en 28.
08:17Vous faites une course, et une fois que vous avez fini la course,
08:19on vous rajoute une nouvelle pour continuer.
08:21Donc tout ça, ça coûte de l'argent.
08:22Et puis dernière mesure, qu'il faut quand même se dire les choses,
08:26les maires ne délivrent plus de permis de construire.
08:27Depuis les dernières élections municipales,
08:30ce qui apportait essentiellement de l'activité à l'activité de promotion neuve,
08:34c'est les métropoles.
08:35Et la plupart des métropoles ont divisé la production par trois, par quatre.
08:40Quand on faisait 6 000 logements à Nantes, 6 000 à Lyon,
08:43aujourd'hui on est à 1 500 logements,
08:44parce que les maires ne délivrent plus de permis de construire.
08:47Et donc on arrive à ce que vous avez constaté vendredi dernier,
08:51deuxième trimestre 2025, on est encore à moins 10% par rapport à 24,
08:55et déjà 24, ce n'était pas bon.
08:57On aura certainement la pire année de la production dans l'immobilier,
09:00dans la promotion depuis la crise de 1995.
09:03Et on peut encore se dire les choses,
09:06quand on rajoute la maison individuelle, la production de logements HLM,
09:09on est sur les pires années de production de logements neufs depuis l'après-guerre.
09:13Donc on peut s'étonner de la crise économique et sociale,
09:16moi je pense que l'immobilier, la crise de l'immobilier, est une des raisons.
09:20Marc ?
09:20Oui, je partage ce que dit Norbert.
09:24On a aussi une demande en Ile-de-France,
09:27il faut rappeler que même la région, avec l'État, le préfet,
09:31le préfet de région, dit qu'il faut construire 70 000 logements par an.
09:35Quand on en a que 35 000, la crise s'aggrave.
09:40Quand vous avez 200 demandes de location pour les locataires dans les locations privées,
09:45je ne parle même pas du secteur HLM,
09:47parce que je crois que les listes d'attente sont de 745 000 logements.
09:49Donc on atteint des chiffres qui ne veulent plus rien dire tellement c'est devenu élevé.
09:55Donc là, la crise, c'est une crise sociale en fait.
09:59Parce que derrière la promotion privée,
10:02si vous ne déclenchez pas la construction neuve de logements,
10:05vous n'arriverez pas à faire votre quota de logement social.
10:08On est tous liés, logement social, logement privé,
10:12font les opérations ensemble,
10:13et si l'un et l'autre ne construisent pas, on ne peut plus construire.
10:17J'en profite d'ailleurs messieurs, je vous rappelle qu'il y avait une alliance pour le logement
10:20qui avait été lancée justement pour prouver qu'il pouvait y avoir finalement une concordance des luttes,
10:26j'ai envie de dire, parce que vous étiez tous concernés bon an, mal an par ce qui se passait.
10:30Ça, on est où cette alliance ?
10:32Alors cette alliance, on a une réunion demain, on se réunit tous les mois,
10:36mais elle a quand même obtenu une chose,
10:39c'est l'alliance qui l'a obtenue,
10:40et vous verrez qu'au congrès HLM le 24 septembre,
10:42il y aura une manifestation de l'alliance,
10:44on avait obtenu quand même que soit inscrit dans la PLF 2026,
10:49dans le projet de loi de finances,
10:51le statut des bailleurs privés, en tout cas certaines mesures,
10:54et ça c'est l'alliance qui l'a faite,
10:56parce qu'en fait ça concerne, comme je l'ai dit,
10:58l'alliance, il y a le logement social,
11:00il y a les architectes, il y a les administrateurs de biens,
11:03il y a la promotion privée, il y a les entreprises du bâtiment.
11:05Tout ça, c'est le monde de l'écosystème, de la construction,
11:09et on n'est pas concurrent.
11:10Maintenant, on s'est rendu compte qu'on était légèrement partenaire.
11:12J'ai plus le chiffre exact, Marc, vous parlez de l'investissement locatif,
11:16dans les chiffres de la FED des promoteurs immobiliers,
11:19sur le deuxième trimestre, on était à 2 2500 logements vendus aux investisseurs.
11:26C'est un effondrement.
11:28Un effondrement pour un rythme moyen de 15 000,
11:30vous vous rendez compte, 84% de baisse.
11:31Si vous supposez que l'investisseur est un acteur économique,
11:34c'est-à-dire qu'il achète un logement, il le loue.
11:36Donc, il a un outil de production, c'est un logement,
11:38et il a un client, c'est un locataire.
11:41Quel acteur économique, en 5 ans, a accepté qu'on lui plafonne ses revenus ?
11:45Ça s'appelle le plafonnement des loyers.
11:46Ne me lancez pas là-dessus !
11:48Il paye la taxe d'un autre, quand même.
11:51Quand on supprime la taxe d'habitation,
11:53l'essentiel de la taxe d'habitation, aujourd'hui,
11:54est reporté sur la taxe ancienne.
11:56Et en plus, vous lui dites, en tant que chef d'entreprise,
11:58tu vas être taxé à 100%,
11:59parce que quand on a une entreprise,
12:01on amortit son bien de production.
12:03Dans l'immobilier, vous n'amortissez pas votre logement.
12:05Pas encore.
12:05Et c'est le sujet de Marc.
12:07Quel acteur économique, en 5 ans,
12:09a connu autant de mésaventures ?
12:12Excusez-moi du terme,
12:13mais on dégoûte les acheteurs de logements de louer.
12:17On ne peut pas plafonner le revenu,
12:18imposer, en plus, on peut revenir sur les dépeux,
12:21imposer des normes environnementales,
12:23et interdire l'amortissement.
12:25On ne peut pas tout faire en même temps.
12:26Et ça donne la conséquence.
12:27Il y a une forme de consensus.
12:27C'est 5 000 logements sur le premier sommet,
12:29c'est 10 fois moins que ce qu'on faisait sur une année pleine.
12:31Et il y a quand même une forme de consensus
12:34à propos de ce statut du bailleur privé
12:35qui devait intégrer le projet de loi de finances
12:38pour l'an prochain.
12:39Là, on avait un responsable socialiste,
12:41ce matin sur l'antenne,
12:42qui disait que lui aussi,
12:43il était pour un successeur au dispositif Pinel.
12:45On a le sentiment quand même
12:47que quel que soit celui ou celle
12:49qui nous gouvernera demain
12:50et sa couleur politique,
12:51l'urgence a quand même un tout petit peu été entendue, non ?
12:56Vous y croyez ou pas ?
12:58Je ne suis pas optimiste,
12:59mais je vais voir le verre à moitié plein.
13:01Je pense qu'aujourd'hui,
13:03on sait, sauf miracle,
13:05et à ce moment-là,
13:06on est toujours au loto,
13:07que notre ministre ne sera plus ministre,
13:11premier ministre.
13:12Mais derrière, il y aura une loi de finances.
13:15Elle ne sera pas forcément votée à la fin de l'année,
13:16mais souvenez-vous,
13:17quand le gouvernement Barnier était tombé,
13:20elle a été votée en mars.
13:22Oui, et on nous avait pourtant dit,
13:23parce qu'il y a eu des discussions.
13:24Mais bien sûr, on nous avait dit,
13:25vous allez tous mourir,
13:26parce qu'on n'aura pas de budget,
13:27et finalement, vous voyez,
13:27on a quand même eu notre budget.
13:28On aura un budget.
13:29C'est un autre débat, ça.
13:31On aura un budget,
13:32et on se bat pour que la mesure soit,
13:35avec l'Alliance,
13:36soit dans le projet,
13:38dans la loi de finances,
13:39mais derrière,
13:40il faut que les députés votent.
13:41Donc, depuis aujourd'hui,
13:43j'ai mobilisé nos adhérents,
13:46et au niveau national,
13:46ils vont le faire aussi,
13:48pour qu'on aille voir nos députés,
13:49ou l'aille voir un travail de terrain à faire.
13:52On aille voir les maires
13:53qui connaissent des députés,
13:54même des sénateurs
13:55qui connaissent aussi des députés,
13:56pour qu'ils votent.
13:57C'est transpartisan.
13:59C'est transpartisan.
14:00Oui, c'est pour ça que,
14:01sur l'investissement locatif,
14:02dans le neuf ou dans l'ancien,
14:04à fortiori,
14:05si c'est de l'ancien de qualité,
14:06parce qu'effectivement,
14:07je ne pense pas que ce soit demain la veille,
14:08qu'on revienne sur nos objectifs
14:10de production,
14:11et surtout sur nos objectifs
14:14en termes de diagnostic
14:15de performance énergétique,
14:16puisqu'on rappelle quand même
14:17qu'on a des deadlines
14:17sur la louabilité,
14:19on va le dire comme ça,
14:20des logements.
14:22Juste, quand même,
14:23on parle logement neuf,
14:24on parle du projet
14:25de loi de finances,
14:26on parle des élus nationaux.
14:29Je pense qu'effectivement,
14:30Norbert a ouvert un vrai sujet,
14:31qui est celui des élus locaux.
14:33Les élections municipales,
14:35alors peut-être qu'on aura
14:35des élections législatives avant,
14:37c'est ton jamais.
14:37Par contre, présidentielle.
14:39Les présidentielles,
14:40même, on ne sait pas,
14:41c'est ton jamais.
14:41Mais une chose qui est certaine,
14:44ce sont les municipales.
14:46Il y a quand même toujours
14:47cette omerta de la part
14:48des promoteurs aussi.
14:50C'est compliqué,
14:50parce que vous négociez
14:51au plus près avec les maires,
14:53qui parfois revoient
14:55les plans locaux d'urbanisme
14:57à la marche,
14:58parce que ça ne leur va pas,
14:59ils vous font signer des chartes,
15:00des machins,
15:01des trucs et tout.
15:02Et aujourd'hui,
15:02c'est compliqué de savoir
15:03l'attitude des maires.
15:05Aujourd'hui,
15:05on a toujours tendance à dire,
15:07à l'aube d'une élection municipale,
15:08on lève le pied
15:09sur les délivrances
15:10de permis de construire.
15:12Là, Norbert,
15:12il nous dit que ça fait déjà
15:13depuis un mandat
15:14que c'est comme ça.
15:14Est-ce que quand même,
15:16là, il se passe quelque chose
15:17ou pas ?
15:17Je crois qu'il se passe
15:19quelque chose
15:19et ça reprend aussi
15:21ce que pense Marc
15:22par rapport au PLF,
15:23au projet de loi de finances.
15:25Ça fait 25 ans
15:26que je fais ce métier.
15:26Je n'ai jamais entendu
15:27un ministre du Logement
15:28en exercice qui dise
15:29le logement rapporte
15:30de l'argent à l'État.
15:32Valérie Léthard,
15:34à la réunion des entrepreneurs
15:35des entreprises françaises,
15:36la ministre du Logement
15:37en poste dit
15:39reconnaît
15:39que le logement
15:40c'est plus 50 milliards net
15:42entre les recettes
15:43moins les dépenses
15:44pour l'État.
15:45Je n'ai encore jamais entendu
15:46un ministre
15:47en exercice du logement
15:48dire ça.
15:49On attend que le ministre
15:50en poste à Bercy
15:51puisse le dire.
15:51Mais la deuxième chose
15:53que je n'ai jamais entendue,
15:55là encore,
15:56c'est le Premier ministre
15:56qui, quelques heures après,
15:58dit qu'il faut remettre
15:59une sève neuve
16:00dans l'arbre du logement.
16:01C'est-à-dire qu'on a
16:02un Premier ministre
16:03qui comprend
16:04l'importance sociétale
16:05et c'est ce que disait Marc
16:06tout à l'heure,
16:06du logement.
16:07On ne peut pas faire société
16:08sans logement neuf.
16:09Donc on a,
16:10dans un même laps de temps,
16:12un ministre
16:13qui reconnaît
16:13l'intérêt économique
16:14du logement
16:15et un Premier ministre
16:16qui reconnaît
16:17l'intérêt sociétal.
16:18Avec ça,
16:19quels que soient
16:20les locataires de Bercy,
16:21quels que soient
16:22le locataire à Matignon,
16:23on part quand même
16:24d'un acquis
16:25assez formidable,
16:26moi que je n'ai pas vu.
16:28Et maintenant,
16:29il va falloir
16:29qu'on aille voir les maires
16:30effectivement
16:30pour leur dire
16:32vous voulez loger
16:33vos habitants
16:35ou les enfants
16:36de vos habitants,
16:37vous voulez accueillir
16:38de nouvelles populations,
16:38vous voulez faire travailler
16:39les entreprises
16:40qui sont sur votre activité,
16:41sur votre secteur,
16:42vous voulez créer de la richesse,
16:44construisez des logements.
16:45Donc,
16:45on est dans cette étape-là,
16:47mais les chiffres
16:48sont assez éloquents.
16:49Les municipalités
16:50qui ont changé en 2020
16:51ont arrêté la construction.
16:53Donc,
16:53est-ce que politiquement,
16:55l'année prochaine,
16:56ça sera redébattu
16:57par les électeurs ?
16:58Le sujet est entier.
17:00Marc,
17:00vous constatez quoi
17:01en Ile-de-France typiquement ?
17:03En Ile-de-France,
17:04mais en fait,
17:04il y a aussi
17:04un sujet de timing
17:06parce que maintenant,
17:07les projets
17:07qu'on est en train
17:08de concevoir,
17:09ils n'auront pas
17:09leur permis de construire
17:10forcément délivrer
17:11au moment de l'élection municipale.
17:13C'est ça que craignent les maires.
17:15On peut quand même
17:15concevoir des projets
17:16d'ensemble
17:17et des projets
17:17qui ne sont pas
17:18des projets d'importance,
17:20on peut les faire,
17:21les concevoir
17:21et on travaille
17:22avec les élus.
17:23Le problème,
17:23c'est que l'élu,
17:24il n'est pas certain
17:25d'être là
17:26à la prochaine élection.
17:28Pas tous.
17:29Et là,
17:29c'est vrai qu'il y a une crainte.
17:30Mais on arrive quand même
17:31en fait à travailler,
17:33mais malheureusement,
17:35il y a des maires
17:35qui sont complètement fermées
17:36pour l'instant.
17:37Oui,
17:37mais ce qui est dingue,
17:37moi c'est pour ça,
17:38je ne veux pas du tout
17:39abîmer votre business
17:41non plus
17:42et vous risquez
17:43de vous mettre en conflit
17:44avec certaines municipalités.
17:45Mais enfin,
17:46c'est quand même
17:46une réalité.
17:48Qu'on fasse,
17:48moi,
17:49combien de promoteurs
17:49m'ont dit
17:50que de toute façon,
17:51c'est bon,
17:51on a intégré
17:52que l'année précédente
17:53l'élection municipale,
17:55l'anticipent côté trésorerie,
17:56côté machin.
17:57Mais c'est dramatique
17:58de se dire ça
17:58quand il y a des villes
17:59extrêmement tendues
18:00où il y a des gens
18:01qui ont besoin de se loger.
18:02Je rappelle d'un mot quand même,
18:03on a plus de 2000 enfants
18:04de nouveau à cette rentrée
18:05qui sont scolarisés
18:07et qui sont à la rue en fait,
18:08qui n'ont pas de logement.
18:09Et dans des villes tendues,
18:10on ne parle pas de rien.
18:12Le sujet,
18:13en fait,
18:13on l'a gommé
18:14parce que les taux étaient bas,
18:15parce que l'activité économique
18:16était bonne.
18:17Et en fait,
18:17il explose à la figure
18:18depuis 2023.
18:20Mais donc,
18:21c'est pour ça que j'espère,
18:21et jusqu'à présent,
18:23ça n'a jamais fait,
18:24ça n'a jamais été
18:24un sujet de campagne
18:25ni municipal
18:26ou en tout cas,
18:27plutôt pour nous désinguer
18:28et désinguer la production d'oeuvres
18:30ni aux législatives
18:30ni aux présidentielles.
18:31J'espère enfin
18:32que le logement,
18:33par rapport à ce que vous dites
18:34sur la société,
18:35sur la crise que l'on a,
18:37la crise économique,
18:39le logement,
18:40c'est un produit franco-français.
18:42C'est fait par des entreprises françaises,
18:43pour des Français,
18:44c'est géré par des Français.
18:45C'est assez dingue
18:46qu'on ne prenne pas
18:47le logement
18:48comme un premier secteur
18:50d'activité économique
18:51au lieu de parler
18:52d'économie,
18:54au lieu de parler
18:54de réduction de budget,
18:56parlons croissance,
18:56parlons de construction neuve,
18:58parlons d'emploi.
18:59On n'est pas du tout là.
19:00J'espère que la crise
19:01que l'on va vivre ce soir,
19:03malheureusement,
19:03débouchera sur ça.
19:04Mais alors,
19:05on a parlé,
19:05oui, Marc ?
19:06Ce que je voulais rajouter,
19:07c'est,
19:08Norbert le dit,
19:09on parle de logement,
19:09on ne parle pas
19:10que de logement privé.
19:12Logement social,
19:13c'est pareil
19:13quand il y a des projets,
19:15construire des logements sociaux
19:16nouveaux,
19:17c'est un permis,
19:18il y a des maires,
19:18il y a des populations
19:19qui ne veulent pas
19:19de logements sociaux
19:20à côté d'eux.
19:21Donc,
19:21on est vraiment ensemble,
19:23c'est tout le logement.
19:24On est dans une crise sociale
19:25majeure.
19:26C'est important de le rappeler.
19:27Ce n'est pas un sujet sectoriel
19:28uniquement.
19:28Mais là,
19:28on a beaucoup parlé
19:31de l'investissement locatif
19:32et donc,
19:32on croise les doigts
19:33pour notre statut
19:34du bailleur privé.
19:36Maintenant,
19:36j'ai envie de vous poser
19:37une question,
19:37c'est les prix,
19:39messieurs,
19:39parce qu'à un moment donné,
19:41il y a ce sujet-là,
19:42c'est-à-dire qu'on peut demander
19:43à ce qu'il y ait
19:43un dispositif d'aide
19:44à l'investissement locatif
19:45dans le neuf
19:46ou dans l'ancien de qualité,
19:47peu importe.
19:49Et il faut encore,
19:50on a besoin de se loger,
19:51on a envie d'acheter,
19:52encore faut-il le pouvoir.
19:53Donc oui,
19:53les taux reviennent
19:54à 3,5%,
19:55peut-être 4%.
19:56A priori,
19:57ce ne sera pas stratosphérique.
19:58Je sais qu'on a pris
19:59la mauvaise habitude du 1%,
20:00mais la réalité,
20:01c'est que c'est plutôt classique
20:02ce qu'on a comme taux d'intérêt
20:03et conditions de crédit
20:04aujourd'hui.
20:05La réalité,
20:05c'est les prix du neuf.
20:07Pierre Chevillard,
20:08sur votre plateau,
20:09à midi 27,
20:10disait,
20:11on construit
20:13les bâtiments
20:14et les logements
20:14les plus performants
20:15du monde,
20:15encore faut-il être capable
20:16de les acheter.
20:18Et c'est mon sujet
20:19de tout à l'heure.
20:20Si on fait la ZAN
20:20sans faire de la densité,
20:21le zéro artificialisation,
20:23si on interdit
20:24l'utilisation du sol,
20:25on est le seul pays au monde
20:26à avoir réglementé ça.
20:27Mais il y a un sujet écologique
20:28quand même Norbert.
20:29Oui, ok.
20:30Fin du monde,
20:30fin du mois.
20:31Mais c'est exactement
20:32votre sujet, Marie.
20:33La fin du monde,
20:34c'est le ZAN.
20:35Et pourquoi la France
20:35est le seul pays au monde
20:36à avoir légiféré,
20:37on peut quand même
20:37se poser la question.
20:38La fin du mois,
20:39si on doit trouver
20:3945 milliards d'économies,
20:41on en sera à notre
20:42troisième Premier ministre
20:43en un an.
20:44Et vous critiquez
20:44les prix de l'immobilier
20:45que vous trouvez stratosphériques.
20:46Mais si on ne fait pas
20:47de densité,
20:48si on augmente
20:48les normes énergétiques
20:49en permanence,
20:50et c'est mon sujet,
20:51alors il y a une grosse différence.
20:54Il faut construire des logements.
20:57Il y a une différence
20:57entre faire de la densité,
20:59ce pourquoi je suis pour,
21:00précisément,
21:01et ne pas faire
21:01d'étalement urbain.
21:02Et c'est ce à quoi
21:03normalement est censé servir
21:04le zéro artificialisation net.
21:06Et je me souviens
21:07de nombre de promoteurs
21:08qui me disaient
21:08« Le problème,
21:09ce n'est pas vraiment le ZAN,
21:10c'est le fait
21:10qu'il y ait des élus
21:11qui anticipent les échéances
21:13et qui stoppent tout
21:14par crainte, justement,
21:15de se retrouver
21:16à ne pas pouvoir
21:17respecter les échéances. »
21:18Et en réalité,
21:19aujourd'hui,
21:20il y a encore,
21:21j'ai envie de dire,
21:21suffisamment de terrain
21:22pour construire.
21:25Alors,
21:25en Ile-de-France,
21:26c'est vrai que le ZAN
21:27est moins problématique.
21:30Il faut le dire.
21:31Il ne faut pas
21:31se cacher non plus,
21:33mais dans toute la France,
21:34c'est un problème.
21:35C'est un problème aussi
21:36pour des élus ruraux
21:38qui ne peuvent pas
21:39s'étendre,
21:40qui ne peuvent pas...
21:41Si vous ne construisez pas,
21:42si une ville ne construit pas,
21:44elle va périr.
21:45Mais ma question,
21:46c'est,
21:46est-ce que le ZAN,
21:47tel qu'il est aujourd'hui inscrit,
21:50est-ce qu'il empêche
21:51véritablement aujourd'hui ?
21:52Vous avez une vision
21:53romanesque de la France, Marie.
21:55Vous imaginez
21:56qu'on vit,
21:57comme en 1920
21:58ou comme en 1950,
21:59la grande période
22:00de construction de la France,
22:01c'est après-guerre 50-60.
22:02Mais qui veut habiter
22:04dans des logements
22:04des années 50-60,
22:05là où ils sont,
22:06dans la composition
22:07qu'ils sont.
22:08Aujourd'hui,
22:08on sait que les gens
22:09quittent la diagonale du vide,
22:10ce qui est de faire
22:11le ville-mézière
22:11vers le centre de la France,
22:13ils veulent aller vers l'ouest.
22:14On sait qu'on vit
22:15de plus en plus longtemps
22:16au début de sa vie
22:17et à la fin de sa vie,
22:18seul.
22:19Donc on veut plus
22:19de petits logements
22:20que de grands logements.
22:21c'est exactement
22:22la non-composition
22:23de notre parc.
22:25Donc si on veut,
22:26je reprends le terme
22:26de François Bayrou,
22:27redonner de la sève
22:28à l'immobilier,
22:29il faut imaginer
22:30le parc de logements
22:30comme dynamique.
22:32Il faut construire
22:33là où les Français
22:33veulent habiter
22:34et ce qu'ils veulent habiter,
22:35plutôt des petits logements.
22:37Et on n'en est pas là.
22:38On est en train
22:38de parler de rénovation,
22:40on est en train
22:40d'opposer,
22:41et c'était
22:41Anne-Élige Lemeur
22:42qui était invité
22:43de pas mal de plateaux
22:44qui est députée,
22:45on est en train
22:46d'opposer
22:46les résidences principales
22:47et les résidences secondaires,
22:48on est en train
22:49d'opposer
22:50Airbnb
22:51et la résidence principale.
22:53Il y a des sujets
22:54parce qu'on ne produit
22:54pas de logements.
22:55Oui, on est d'accord.
22:56Si on produisait
22:56des logements
22:57en Bretagne
22:57ou au Pays Basque...
22:57Oui, mais on ne peut pas
22:57produire à l'infini,
22:58c'est ce que vous dites,
22:59il faut savoir cibler
23:00où est-ce que je produis,
23:01où est-ce que je rénove.
23:02On ne produit pas
23:03de logements au Pays Basque.
23:04Quand il y a des manifestations
23:05pour se plaindre
23:05parce que les Parisiens
23:06achètent des maisons
23:07au Pays Basque,
23:08je n'ai pas vu
23:08un seul slogan
23:09sur plus de logements.
23:10J'ai vu des slogans
23:11sur dehors les Parisiens
23:12mais pas plus de logements.
23:14Non mais construire
23:14pour que ce soit
23:15des biens occupés
23:16deux mois par an,
23:17ça n'a pas de sens non plus,
23:18on est d'accord.
23:19Et pourquoi l'immobilier
23:21ne serait pas
23:22une activité économique
23:23avec le tourisme ?
23:24Mais il y a l'enjeu écologique,
23:25Norbert,
23:25on ne peut pas non plus...
23:26Il faut trouver...
23:27Bien sûr qu'il y a besoin
23:27de construire
23:28là où il y a des besoins.
23:29Évitez de raisonner
23:30par l'économie
23:31et raisonnons par la croissance.
23:33Arrêtons de dire
23:33on va trouver
23:3445 milliards d'économies,
23:35créons 45 milliards
23:36d'activités.
23:38Mais pas à l'aveugle,
23:38on ne construit pas à l'aveugle,
23:39Marc,
23:39ne peut aller que dans mon sens.
23:41Tourisme,
23:41c'est franco-français.
23:42Immobilier,
23:43c'est franco-français.
23:43Allons-y.
23:44Non mais je parle juste
23:45un peu de modération.
23:47Construire et rénover,
23:48je pense que les deux
23:48peuvent cohabiter,
23:49non ?
23:50Les deux peuvent cohabiter
23:51mais là,
23:52il y a un tel déficit
23:53dans la construction
23:54de logements
23:54que moi,
23:55j'ai un peu plus âgé
23:57que Norbert.
23:58Ça ne se voit pas du tout.
23:58Ça fait 40 ans.
24:04que je fais ce métier,
24:05plus de 41 ans exactement.
24:07J'ai connu la crise de 90,
24:09mais là,
24:09on est vraiment,
24:10les chiffres sont tels
24:11que c'est hallucinant.
24:14Je veux dire,
24:14moi,
24:15je ne sais pas.
24:16Ça sent le vécu,
24:17c'est ça que tu veux dire,
24:18Marc.
24:18Ah oui,
24:19ça sent le vécu.
24:19Là,
24:21c'est très inquiétant.
24:23C'est très inquiétant
24:23parce que même
24:24si ça repartait,
24:26il y a un tel déficit
24:28que...
24:29Ça mettrait du temps.
24:30Deux décennies.
24:31Deux décennies.
24:32Il nous reste deux minutes
24:33juste si vous aviez
24:34une demande chacun.
24:36Une priorité
24:37pour le futur gouvernement,
24:40quel qu'il soit.
24:42Ah ben,
24:43qu'ils mettent le logement
24:44dans ses priorités
24:45parce que c'est un facteur
24:46de cohésion sociale.
24:48Voilà.
24:48Et la mesure prioritaire,
24:50Marc ?
24:50La mesure prioritaire,
24:51c'est la mesure d'actualité.
24:52Ne faites pas sauter
24:53le statut de bailleur privé
24:54qui permettra de relancer
24:55les opérations.
24:56Norbert,
24:57un dernier mot.
24:57Vous n'allez pas aimer,
24:58Marie,
24:59mais débranchez la surnorme,
25:00débranchez la surréglementation.
25:02On a le droit
25:03d'avoir pris des décisions
25:05à un moment où tout allait bien.
25:06On pensait que ça allait passer.
25:07On pensait que le ZAN,
25:08les DPE,
25:09que la RE,
25:10c'était bien.
25:11Disons que maintenant,
25:11ce n'est plus acceptable.
25:12Il faut revenir à des choses
25:14qui créent de l'emploi,
25:15que les Français sont capables
25:16d'acheter
25:16et qui créent de l'activité économique.
25:18Je réinsiste.
25:19Tourisme immobilier,
25:21franco-français,
25:21créateur de richesses.
25:22Merci à tous les deux.
25:24Norbert Fanchon,
25:24le président du groupe.
25:25Non, Gambetta,
25:26pardon, je suis fatiguée.
25:28Et Marc Jeudou,
25:29président du Pôle Habitat
25:29FFB Grand Paris.
25:31Merci à tous les deux
25:31d'avoir été avec nous.
25:32J'espère que si ceux
25:33qui nous écoutent
25:34et qui nous regardent
25:35ont deux, trois marques d'influence
25:37auprès de ceux
25:37qui nous gouverneront demain,
25:39on a un petit message.
25:40Oui, il faut construire.
25:41Et là-dessus,
25:41on est d'accord.
25:42Norbert, Marc,
25:42à priori,
25:43on est tous d'accord.
25:44On construit,
25:45on crée de l'offre locative,
25:47on permet aux gens
25:48de devenir propriétaires
25:49primo-accédents
25:50et on arrive à faire
25:51baisser vos taux d'intérêt
25:52dans les experts de l'IMO.
25:53Merci à tous les deux.
25:54On se retrouve demain.
25:55Demain,
25:56ce sera le retour
25:56de notre duo de choc
25:57sur la fiscalité.
25:59Jean-Pascal Michaud
26:00et Stéphane Descartier
26:01sur notre plateau.
26:02D'ailleurs,
26:02si vous avez des questions,
26:03n'hésitez pas à me les transmettre.
26:04Je rappelle notre adresse mail
26:06lesexpertsdelimo.com
26:07arrobas bfmbusiness.fr
26:09Bonne journée à tous
26:10et à demain.
26:13Les experts de l'IMO
26:14sur BFM Business.
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