- il y a 11 mois
Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Et il est midi, c'est l'heure des experts de l'IMO, mais avant cela, un rappel des principaux titres de l'actualité et le compte à rebours qui est enclenché pour la présentation du projet de loi de finances pour 2026.
00:17Petite mise en garde ce matin du patron de la Cour des comptes, Pierre Moscovici.
00:21Le texte doit être déposé au Parlement d'ici le 15 octobre pour être voté dans les temps.
00:25Sébastien Lecornu doit justement donner les premières orientations de ce budget ce soir ou demain.
00:31Parmi les sujets attendus, celui de la taxation des plus riches avec le renouvellement de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et un éventuel retour de l'ISF en version allégée.
00:40Bruxelles qui tente de rassurer les industriels du médicament après une nouvelle attaque commerciale de Donald Trump la nuit dernière.
00:46Le président américain a annoncé de nouveaux droits de douane allant jusqu'à 100% pour les médicaments produits en dehors des Etats-Unis.
00:53La Fédération Européenne des Industries Pharmaceutiques dit redouté, je cite, « la pire des situations ».
00:58Mais un porte-parole de la Commission assure ce midi que l'accord commercial trouvé avec les Etats-Unis cet été les protégera.
01:05Accord qui limite à 15% la taxation des exportations européennes.
01:10Enfin, toujours aux Etats-Unis, notez que Donald Trump a signé le décret sur la cession des activités américaines de TikTok.
01:16Décret qui confirme notamment que la maison mère chinoise va garder au moins 20% de participation.
01:21Le vice-président américain chiffre, lui, la valorisation de la nouvelle entité autour de 14 milliards de dollars.
01:28Allez, c'est l'heure des experts de l'IMO.
01:32Retrouvez votre rendez-vous avec bien ici le site de recherche immobilière avec une carte 3D pour tout localiser.
01:38BFM Business présente les experts de l'IMO.
01:45Marie-Cœur de Roy.
01:46Et les experts de l'IMO, c'est tous les jours sur BFM Business à l'heure de votre déjeuner.
01:51Une demi-heure pour parler de notre immobilier, de nos logements.
01:54Et comme c'est vendredi, les meilleurs experts sont en fait les meilleurs journalistes de ce secteur de l'immobilier.
01:59Et aujourd'hui, on est nombreux et ça me met en joie.
02:02Marine, Richard, Virginie Groslo et César Armand sont là avec nous pour parler de tout un tas de sujets qui vous passionnent.
02:08D'abord, vous en avez l'habitude, on aura le topoto de la semaine.
02:11On verra ce qu'on peut craindre pour les prochains mois en termes de hausse attendue des taux d'intérêt.
02:17On parlera du congrès HLM qui a eu lieu cette semaine.
02:20Près de 3 millions de ménages sont en attente d'un logement social.
02:22Et une équation budgétaire de plus en plus compliquée pour les bailleurs sociaux qui doivent relever un double défi, la construction et la rénovation.
02:31Enfin, on parlera également dans le désordre, frais de notaire, logement étudiant, vacances des bureaux.
02:35Et puis pour finir quand même, on ira s'acheter un beau château.
02:38Allez, c'est l'heure des experts de l'IMO.
02:45Marine, Richard, bonjour journaliste immobilier au Figaro.
02:48Bonjour Marie.
02:49À ma droite, alors ils sont deux du coup, je commence par les femmes.
02:53Virginie Grolo, chef de rubrique immobilier à Chalange.
02:56Bonjour Marie.
02:57Et César Armand, journaliste à La Tribune.
02:59Bonjour César.
03:00Bonjour Marie.
03:01Alors pour la petite histoire de l'organisation de cette émission, on devait faire une émission 100% film.
03:05Et comme César est formidable, qu'on est dans les mêmes locaux, il faut le savoir maintenant, on est très copains avec La Tribune.
03:11Et bien je suis ravie que César participe à cette émission avec nous.
03:14Merci pour ton invitation.
03:15Mais non, mais je suis ravie.
03:16Bon voilà, on va arrêter.
03:17Allez, comme chaque vendredi, on démarre par le...
03:22Tous les vendredis, je rends hommage à notre jingle Topoto.
03:29On va démarrer tout de suite.
03:31Virginie, le Topoto de la semaine, comment ça va-t-il ? Pas trop bien, pas trop mal ?
03:35Eh bien, ça va. Ça va si on considère que le marché du crédit immobilier s'est fixé une nouvelle norme, qui sont des taux au-dessus de 3%.
03:44Si je regarde le dernier observatoire, crédit logement CSA, pour le mois d'août, c'était 3,08%.
03:51Grosso modo, les taux sont stables depuis le mois de mars.
03:54Et je faisais un petit tour des courtiers.
03:58Si on regarde le taux moyen sur 20 ans, pour des dossiers, on est sur des taux moyens, donc pas les meilleurs dossiers, parce que souvent c'est ce qu'ils ont tendance à mettre en avant.
04:05Bah oui, tu m'étonnes.
04:06Et oui, forcément, on est, on va dire, à 3,25%.
04:10Et il ne faut pas s'attendre à beaucoup moins.
04:13Il ne faut pas s'attendre à beaucoup moins, à 3,20 en tout cas.
04:17Si on veut acheter prix moyen d'une maison en France, 265 000 euros, ça fait 1 500 euros par mois pendant 20 ans.
04:25Voilà, ça donne un cadre.
04:26Et donc, on a regardé aussi, pour savoir quelle allait être la tendance des taux d'évolution de l'OAT.
04:34L'OAT qui est donc la dette de l'État français.
04:37Alors nous, on regarde l'OAT 10 ans, donc à échéance 10 ans.
04:40Exactement, qui n'est pas forcément le coût de refinancement des banques, mais qui donne en tout cas la tendance.
04:46On voyait un pic atteint début septembre à 3,62%.
04:50Hier, on était à 3,55%.
04:52Ça va vachement mieux, du coup.
04:54Non, mais ce n'est pas une grosse variation non plus.
04:56Ça frémit, c'est sûr, c'est très sensible, mais ce n'est pas une grosse variation.
05:00Mais les événements du début de mois ont conduit les courtiers, pour l'essentiel, à annoncer plutôt des taux légèrement orientés à la hausse.
05:10D'ici la fin de l'année, on peut dire qu'ils seront peut-être frôlés les 3,5%.
05:15En tout cas, il faut être bien conscient que c'est cette nouvelle norme, en fait, pour les taux de crédit immobilier, entre 3 et 3,5% pour l'instant.
05:24Et il faut faire ces calculs, en conséquence, à partir de ce point de vue-là.
05:27César, je vous vois en train de faire des petits jeux de main comme ça.
05:32Clairement, on sait très bien qu'on est plutôt, effectivement, sur une tendance haussière quand on voit l'état de la dette française.
05:37Je me souviens qu'on me disait qu'en fait, de toute façon, c'était rarissime que la dette française soit plus chère aujourd'hui que nos taux de crédit immobilier sur 20 ans.
05:47Donc, a priori, le sens de l'histoire, c'est ça.
05:49La baisse des taux, c'est terminé.
05:51Et je lisais le courtier en ligne Préto ce matin qui prévoyait des hausses de plus 0,1, plus 0,2%.
05:56Il y a des banques qui referment le guichet, qui resserrent les conditions, qui font plus de décote.
06:01Mais est-ce que c'est dramatique ? J'ai envie de vous demander à tous les trois.
06:04Est-ce que c'est dramatique ou est-ce qu'on a quand même des conditions de crédit ?
06:07Parce que c'est vrai que Virginie disait, bon, voilà, c'est ça la norme.
06:12Mais en fait, c'est vraiment, historiquement, plutôt ça la norme que nos taux à 1%.
06:15C'est un peu ça le sujet aussi.
06:17Non, mais il faut considérer que les taux à 1%, c'était l'exception qui a duré un certain temps.
06:22Et tant mieux pour tous ceux qui ont pu en profiter.
06:24Ce qui, aujourd'hui, d'ailleurs, conduit certains acquéreurs, certains secondos accédants à avoir cette réflexion.
06:28J'ai un crédit à 1%, donc je ne vais pas bouger.
06:30Est-ce que je vais racheter mieux avec un taux à 3% et des prix qui ont légèrement baissé ?
06:35L'équation n'est pas si simple que ça.
06:36Il y avait Meilleurs Agents, il y a quelques semaines, qui faisaient cette étude en disant, je crois,
06:40sur Paris, c'est 20% des secondos accédants qui sont bloqués dans cette réflexion.
06:43C'est intéressant.
06:44Donc, ce n'est pas la question, ça ne sert à rien de regarder en arrière.
06:49Il faut regarder aujourd'hui, pour les gens qui veulent emprunter,
06:51combien ils peuvent emprunter avec ces nouvelles conditions de crédit,
06:56des normes HTSF qui restent fixes.
06:58Le haut conseil pour la stabilité financière.
07:00Voilà, c'est-à-dire notamment un taux d'endettement à maximum 35%.
07:05Et puis, voilà, il faut regarder devant.
07:07Oui, et puis on rappelle que l'immobilier, c'est un temps long,
07:10c'est-à-dire qu'on n'est pas censé racheter et revendre 4 ans plus tard.
07:12Donc, mesdames et messieurs, qui avaient acheté à 1% d'intérêt,
07:15mais à des prix stratosphériques, attendaient peut-être un peu.
07:17Alors, sauf accident de la vie, parfois on est contraint de vendre, mais bon, voilà.
07:20Non, mais ça peut être la famille qui s'agrandit, ça peut être un déménagement.
07:23J'ai dit accident de la vie, c'est positif ou négatif.
07:26Non, non, mais on ne peut pas tout maîtriser de toute façon.
07:30Donc, voilà.
07:31Et on embrasse notre réalisateur Alban, d'ailleurs, à ce sujet-là.
07:34Bref, venons-en à notre deuxième sujet.
07:38Retour sur le congrès HLM, qui s'est tenu cette semaine par reporte de Versailles.
07:43Donc, c'est l'Union sociale pour l'habitat qui représente ces bailleurs sociaux
07:46qui ont organisé tous les ans ce congrès HLM.
07:49On va y revenir avec quelques chiffres, parce que les enjeux sont considérables,
07:53je le disais en préambule.
07:54On n'a quand même pas loin de 3 millions de ménages
07:56qui sont en attente d'un logement social.
07:58C'est un record historique et les choses se compliquent
08:02pour les bailleurs sociaux depuis quelques années.
08:04Je ne sais pas lequel de vous trois souhaite démarrer là-dessus.
08:06Marine, elle a l'air très silencieuse.
08:10Tout à fait, je peux rebondir là-dessus.
08:12Donc, effectivement, ça a une hausse de 300 000 personnes
08:15par rapport à 2023.
08:17Donc, voilà, il y a une alerte là-dessus.
08:20Et le taux de rotation est très faible,
08:23puisque l'an passé, il n'y avait que 7 % des logements
08:26qui se sont libérés seulement.
08:28Et j'en profite justement pour dire que pendant ce congrès,
08:33la Fondation pour le logement des défavorisés,
08:36c'est anciennement la Fondation Abépierre,
08:38le Secours catholique et la Fédération des acteurs de la solidarité
08:43qui ont assigné en justice les 8 préfets d'Île-de-France
08:46justement pour un manquement.
08:48En fait, ils les accusent de ne pas respecter une loi
08:50qui a été votée en 2017,
08:52qui oblige en fait que chaque année,
08:55au moins 25 % des attributions des logements sociaux
08:57se fassent au profit des 25 % des demandeurs les plus pauvres.
09:01Et on est loin du compte.
09:03Si par exemple, on prend les Hauts-de-Seine,
09:04on est à 11,7 %.
09:06C'est étonnant.
09:07Les Yvelines, 12,1 % et Paris, 16,4 %.
09:12Donc normalement, c'est aux bailleurs sociaux de respecter cette obligation.
09:15Ce n'est pas aux préfets,
09:16mais les préfets doivent s'assurer qu'elle est bien remplie.
09:19Et apparemment, ce ne serait pas le cas ici.
09:22César ?
09:23Oui, je discutais jeudi, quasiment avant la clôture,
09:26avec le président de l'association des bailleurs sociaux d'Île-de-France
09:28qui disait quand même que l'Île-de-France,
09:30c'est 1,5 million de logements sociaux,
09:32un gros quart du parc,
09:33un tiers des demandeurs.
09:34Sauf que les objectifs de production ne sont pas là.
09:38La loi de 2010 du Grand Paris fixe un objectif bas
09:40à 31 000 logements sociaux par an,
09:4238 000 objectifs hauts.
09:44Aujourd'hui, on est plutôt à 22 000 en 2024.
09:46Et ça ne va pas s'arranger en 2025.
09:48Parce qu'il y a aussi quelque chose qui approche à grands pas,
09:49c'est les élections municipales en 6 mois.
09:51Et vous connaissez les maires,
09:52quand les élections approchent, ils lèvent le stylo.
09:54C'est bizarre, hein ?
09:55Mère bâtisseur, mère battue.
09:56Vous connaissez la formule.
09:57Je ne suis pas peu fière de le rappeler.
09:58Parce que cette semaine, on a sorti notre super sondage
10:01avec Odoxa et Nexity,
10:03qui montrait quoi ?
10:04Qu'en fait, finalement, les Français n'étaient pas si favorables
10:06à la construction de logements dans leur propre commune,
10:10considérant à une très nette majorité
10:11qu'il n'y en avait pas suffisamment des logements dans leur commune.
10:13Il y a même des maires en Ile-de-France
10:15qui, sur leurs abribus, ont mis des affiches pour dire
10:17« Ici, on ne construit plus ».
10:19Alors qu'il y a des demandes.
10:20Au coin de l'arrivée, j'en parlais avec le maire de Saint-Berthevin,
10:23en Mayenne, un certain Yannick Borde,
10:24président du réseau Procivisque.
10:25Qui avait alerté aussi sur le maire de Villemomble,
10:28dans le 93.
10:29On salue d'ailleurs.
10:30Comme le faisait aussi à l'époque Hervé Le Gros, patron d'Alila.
10:33Mais en disant, voilà,
10:34à quoi ça sert de ne pas construire ?
10:36C'est du développement économique, de faire du logement.
10:37Et ensuite, qu'est-ce que tu vas dire à tes habitants en mairie ?
10:40Tiens, je ne peux pas loger tes enfants ?
10:41Tu te débrouilles.
10:42Oui, c'est l'un des atouts, d'ailleurs,
10:44que trouvait dans notre sondage.
10:45Je refais la promo, mais quand même.
10:47Dans notre sondage, les gens disaient,
10:49effectivement, les Français disent,
10:50construire, c'est aussi la possibilité.
10:52Peut-être que nos enfants restent vivre dans notre ville, en fait.
10:55Et donc, il y a quand même des vrais sujets
10:57derrière la construction de logements.
10:59Là, le problème pour les bailleurs sociaux,
11:00c'est effectivement cette équation qui est compliquée,
11:02d'autant qu'en plus, ils doivent y construire et rénover.
11:04On a eu une étude, il n'y a pas très longtemps,
11:06de la Banque des Territoires, il y a quelques jours,
11:08qui nous disait qu'au rythme où vont les choses,
11:11les bailleurs sociaux ne pourront pas,
11:12en l'état actuel des choses et de leurs finances,
11:15tenir les objectifs à la fois de rénovation
11:17et à la fois de production.
11:19Tenir les objectifs de la loi climat et résilience,
11:21interdiction des passeurs thermiques, EFG,
11:23a priori, c'est faisable.
11:24Traité carbone en 2050, c'est tout bonnement faisable.
11:27C'est ça, en fait, le sujet aussi.
11:29C'est qu'à un moment donné,
11:30peut-être qu'on pourrait leur donner un tout petit peu d'air.
11:32Je rappelle qu'Emmanuel Cosse,
11:34la présidente de l'Union sociale pour l'habitat,
11:35a demandé à l'ouverture et en clôture du congrès HLM
11:38qu'on revienne sur ce qu'on appelle
11:40la réduction du loyer de solidarité
11:41qui coûte, bon an, mal an, depuis 2018,
11:449,5 milliards d'euros aux bailleurs sociaux.
11:47Ceci étant dit, construire du logement,
11:49c'est bon pour tout le monde,
11:50c'est aussi bon pour les étudiants
11:52qui galèrent de plus en plus
11:53et parfois, c'est nous tous, particuliers,
11:56qui pouvaient peut-être un tout petit peu aider
11:58en investissant.
12:00Et c'est un peu le sujet de votre papier, Marine,
12:02sur l'idée qu'on va peut-être trouver
12:03en ce moment des planètes alignées
12:06pour pouvoir investir dans le logement étudiant.
12:08Tout à fait, c'est un bon créneau
12:10pour les investisseurs
12:10parce que le nombre d'étudiants
12:12ne cesse de croître.
12:13Il y a actuellement 3 millions d'étudiants,
12:15donc ça a été multiplié quand même par 10
12:16depuis 1960.
12:19Et il y a plusieurs atouts aussi.
12:21Un ticket d'entrée qui est assez modéré
12:22puisque ce sont des petites surfaces.
12:24On peut acheter un logement étudiant
12:25pour 100 000 euros environ.
12:27Ensuite, vu qu'il y a une tension locative,
12:29on a un faible taux de vacances.
12:30Et les garants aussi,
12:31les garants, c'est plutôt des garants solides
12:33puisque 80% des étudiants
12:35sont couverts par leurs parents.
12:36D'après, donc, LogService,
12:38qui met en relation des propriétaires
12:39et des locataires.
12:41Le rendement aussi intéressant,
12:42par exemple, au Havre,
12:43on est autour de 8%.
12:44À Metz, on est autour de 6%.
12:46Et justement,
12:47les étudiants,
12:49pour rebondir sur eux aussi,
12:51sont en galère.
12:52Il y en a 17% des 18-24 ans
12:54qui abandonnent leurs études
12:56à cause du prix des logements.
12:59Et récemment,
13:00j'écrivais aussi sur des jeunes actifs
13:02qui viennent de terminer leurs études
13:03mais qui ne quittent pas
13:04leur résidence universitaire
13:06parce qu'ils ne peuvent pas justifier
13:07des trois mois de salaire
13:09qui leur sont demandés.
13:11Donc, ils restent dans ces résidences universitaires
13:13au détriment des étudiants
13:15qui en auraient besoin.
13:16Alors, ça reste quand même minime.
13:18En septembre,
13:19le taux d'occupation avoisine
13:20quand même les 100%
13:21au profit des étudiants.
13:22Mais il y a quelques cas
13:22qui ont été relevés.
13:24Mais c'est terrible,
13:24on ne va pas les mettre dehors.
13:25Enfin, je ne sais pas.
13:26De toute façon,
13:27c'est le problème
13:28de la location en général.
13:30On sait que le marché locatif
13:32a fortement réduit
13:33ces dernières années
13:35pour tout un tas
13:35de bonnes ou de mauvaises raisons.
13:38Un des écueils
13:40souvent dénoncés,
13:42c'est le manque de rendement.
13:44Là, Marine,
13:45c'est que des exemples,
13:46mais on est sur des locations étudiants.
13:47Pour autant,
13:48la demande locative,
13:49elle est extrêmement large.
13:50Elle est le fait
13:51des jeunes actifs,
13:51elle est le fait
13:52des actifs tout court,
13:54elle est le fait
13:55des familles monoparentales.
13:56Donc, il y a un besoin
13:58de logement alloué
13:59qui est important.
14:00Et chacun fait comme il peut.
14:02C'est-à-dire qu'effectivement,
14:03on comprend tout à fait
14:04que des jeunes actifs
14:05qui n'arrivent pas
14:06à trouver de nouvelles locations,
14:08pour l'instant,
14:08ils ont un toit sur la tête.
14:09et ils se donnent la priorité.
14:11Individuellement,
14:12ça s'entend.
14:13Globalement,
14:14on voit bien
14:14toutes ces tensions,
14:15plus les contraintes
14:16sur la location,
14:18l'activité
14:20en meublé touristique.
14:23Il y a plein de facteurs.
14:25L'absence d'accès
14:26au parc social,
14:27dont on parlait tout à l'heure.
14:28C'est un marché,
14:31c'est une situation
14:32qui est très tendue,
14:32très bloquée.
14:33Ça fait des années
14:34qu'on suit ce secteur
14:35de l'immobilier au sens large
14:37et les tensions locatives.
14:38En particulier,
14:39c'est quand même dramatique
14:40qu'à chaque mois de septembre,
14:42on se retrouve les uns les autres
14:43en se disant
14:43que ça n'a jamais été aussi terrible.
14:45C'est quand même assez lunaire.
14:46Pour une fois,
14:47vous n'avez pas voulu me parler
14:48du statut du bailleur privé.
14:49Je sais que ça passionne César.
14:52On n'a pas de projet
14:53de loi de finances.
14:54On n'attend le projet
14:55de loi de finances.
14:56On attend d'avoir
14:56un ministre des finances.
14:57Oui, mais César est déjà dessus.
15:00On est tous en train d'attendre,
15:03mais on n'a pas de ministre
15:05et on n'a pas de projet
15:07de loi de finances.
15:07César, on n'avait pas prévu
15:08d'en parler,
15:09mais on va l'avoir,
15:10ce statut du bailleur privé.
15:12Moi, ce que j'avais compris,
15:13c'est qu'Améline Mochelin
15:14est farouchement contre
15:16parce que ça coûte
15:17quand même de l'argent au public
15:18avant qu'il y ait un retour
15:19de l'investissement pour l'État.
15:21Donc, ça les crispe à Bercy.
15:24Après, gardera-t-il
15:25les mêmes patrons à Bercy
15:26et que ce soit Améline Mochelin
15:27et Éric Ombard ?
15:28On ne le sait pas.
15:29On le saura à priori
15:30vendredi prochain,
15:31après la crise sociale
15:33du 2 octobre.
15:34Puis, la déclaration
15:35politique générale
15:36a priori annoncée
15:36le lundi 6.
15:38On y verra peut-être
15:39plus clair à ce moment-là.
15:40Mais il y avait quand même
15:41une forme de consensus.
15:42J'entends au Parlement
15:44pour dire qu'il va falloir
15:45quand même qu'on commence
15:46à se pencher sérieusement.
15:47Non ?
15:47Il y avait un consensus
15:48entre les professionnels
15:50et le ministère.
15:52Et après,
15:53est-ce qu'ils auraient dégagé
15:55parce que la ministre
15:56aurait réussi,
15:57un,
15:57à gagner son duel
15:59avec Bercy,
15:59deux,
16:00à remporter une majorité ?
16:01On ne sait pas.
16:03En tout cas,
16:03avec ou sans statut
16:04du bailleur,
16:05Marine vous dit
16:06dans le Figaro,
16:07c'est à lire,
16:07investissez quand même
16:09dans le logement étudiant.
16:10Dans le logement tout court,
16:11d'ailleurs.
16:11Dans le logement tout court.
16:12C'est un serpent de mer,
16:13le statut du bailleur privé.
16:14J'ai l'impression
16:14qu'on en parle
16:15depuis tellement longtemps.
16:15Est-ce qu'on le verra
16:16concrètement un jour ?
16:17Nous le demanderons
16:18à nos enfants.
16:20Bon,
16:20on a parlé justement
16:21du fait qu'il n'y avait
16:22absolument aucune vacance
16:23pour le coup
16:24sur le parc locatif
16:25et pour cause,
16:26la crise est terrible.
16:28Par contre,
16:30dans les bureaux,
16:31il y en a une réelle,
16:32il y en a une qu'on voit
16:33et puis il y en a une
16:34qu'on voit un peu moins
16:35mais qu'on commence
16:35à quantifier,
16:36Virginie.
16:37Exactement.
16:39La vacance des bureaux,
16:41puisqu'il y a eu,
16:42je dis en préambule,
16:43deux rapports
16:44qui avaient été remis
16:44avec les rilles Létard
16:45avant la chute
16:47du gouvernement
16:47sur la transformation
16:48de bureaux
16:50en logements étudiants.
16:52Tiens, voilà un autre
16:52de Serpent de Mère.
16:54C'était dans une résidence étudiante.
16:56C'était dans une résidence étudiante.
16:56C'était dans une résidence étudiante.
16:56Un vendredi matin.
16:57Génial.
16:57Il y en a qui y étaient.
16:59Oui.
17:00C'est bien.
17:01Et donc,
17:01on sait,
17:02si on regarde
17:02les derniers chiffres,
17:03Imostat,
17:04que la vacance globale
17:05des bureaux,
17:06les bureaux vides,
17:07c'est quasiment 6 millions
17:09de mètres carrés
17:09en Ile-de-France.
17:10Donc,
17:10il y a ce problème
17:11de transformation
17:12des bureaux,
17:13leur trouver un avenir.
17:14Et il y a une deuxième vacance
17:17entre guillemets
17:18qui a été étudiée
17:19notamment par
17:20Knight Frank et Zèbre
17:21qu'ils ont appelée
17:22la vacance invisible.
17:24C'est-à-dire la façon
17:24dont les entreprises
17:25occupent,
17:27sous-occupent
17:27entre guillemets
17:28les surfaces
17:28qu'elles louent.
17:30Et c'est assez intéressant
17:31parce qu'elle relève
17:33que finalement
17:33le taux,
17:34avec le télétravail,
17:35avec les salariés
17:36qui sont en mobilité
17:37parce qu'ils n'ont pas besoin
17:38d'être au bureau
17:39tout le temps,
17:39etc.
17:40Le taux d'occupation
17:40réel moyen des surfaces
17:42est de 40%.
17:43avec des pics les mardis
17:44et le jeudi
17:44qui peuvent atteindre 90%.
17:46Mais c'est le fameux
17:46taux d'occupation M,
17:48j'adore.
17:48C'est-à-dire qu'effectivement
17:49le lundi,
17:50il n'y a personne
17:50parce que télétravail,
17:52le mardi reviennent,
17:52le mercredi,
17:53c'est les enfants
17:53donc c'est moyennement occupé,
17:55le jeudi, ça revient,
17:56puis vendredi,
17:56au bout du week-end,
17:57télétravail.
17:58J'adore.
17:59Télétravail
17:59où il y a aussi
18:01des placements,
18:02beaucoup de salariés
18:02en mobilité.
18:03Et l'idée,
18:05c'était donc
18:05d'arriver aujourd'hui
18:06à mesurer un peu plus finement
18:08ces occupations,
18:09de savoir pourquoi aussi,
18:11par exemple,
18:11il y avait des surfaces
18:12qui se retrouvaient inoccupées
18:14alors qu'elles avaient été réservées.
18:15Par exemple,
18:15des salles de réunion,
18:16vous imaginez que vous travaillez
18:17sur un projet,
18:18vous lancez une réservation
18:19sur l'année,
18:20finalement le projet
18:20a été en cours de route,
18:21la réservation court,
18:22mais tout le monde croit
18:23que la salle est occupée,
18:24mais elle ne l'est pas.
18:25On sent les histoires
18:26du quotidien.
18:27Mais qui, du coup,
18:30pourrait conduire
18:31à la fois les locataires
18:32à occuper de manière
18:33plus intéressante
18:35leur surface.
18:36L'optimiser ?
18:37L'optimiser,
18:37pas forcément réduire
18:38les surfaces,
18:39mais en tout cas se dire
18:39finalement cette salle de réunion
18:40elle est mal placée,
18:41elle ne sert à rien,
18:42alors qu'il y a un vrai besoin
18:43qui est exprimé,
18:44donc d'avoir une meilleure occupation
18:47et une meilleure effectivité
18:48dans l'entreprise.
18:50Et pour aussi
18:51les propriétaires
18:53qui souvent délivrent
18:54des plateaux
18:54peut-être un peu impersonnels
18:56ou avec des multis usages,
18:59peut-être d'arriver
18:59à une connaissance
19:00un peu meilleure
19:02de ce qu'attendent
19:02les locataires
19:03et du coup pouvoir
19:04ensuite fidéliser
19:05leurs locataires
19:05et donc améliorer
19:06leur rendement.
19:07Donc il faut arriver
19:08à rentrer dans l'occupation,
19:10arriver à rentrer
19:11dans l'usage
19:11pour déceler
19:12cette vacance invisible
19:13et lui apporter
19:15des solutions.
19:15Vous dites moins de surface,
19:17mais enfin quand même...
19:17Pas forcément moins de surface,
19:19mieux de surface.
19:20Oui, mais justement,
19:21vous dites qu'il ne faut pas
19:22forcément moins de surface,
19:23mais enfin quand même
19:24il y a quand même
19:24un vrai sujet sur
19:25c'est quand même
19:26un coût considérable
19:27l'immobilier
19:27pour les entreprises.
19:28C'est le deuxième
19:29derrière les salaires.
19:30Le deuxième derrière les salaires,
19:31mais c'est pour ça,
19:31mais après c'est peut-être
19:33d'arriver à trouver...
19:35Vous avez peut-être besoin
19:36de la même surface,
19:38mais à deux endroits différents.
19:39Vous pouvez...
19:40C'est pas...
19:41Il n'y a pas...
19:41Et puis après,
19:42la surface elle peut être aussi...
19:45Enfin l'idée
19:45c'est pas de mettre
19:46les gens au poulet de batterie,
19:47c'est aussi de pouvoir
19:49avoir une occupation
19:50qui conduise
19:51à un meilleur travail,
19:52à de meilleures conditions
19:53de travail.
19:54César ?
19:55Oui, il y avait aussi
19:56une étude de CBRE,
19:57le courtier en immobilier
19:58entreprise qui est sorti
19:59cette semaine,
19:59qui parlait de 600 000 m²
20:01placés dans les 12 métropoles
20:02régionales.
20:02C'est un point à bas
20:03inédit depuis 10 ans.
20:06Et pourtant,
20:06les prix sont encore
20:07accessibles.
20:08À Lyon par exemple,
20:09ça va de 200 euros
20:09par m² par an
20:10à 380 euros,
20:12c'est quand même
20:12la deuxième ville de France.
20:14Mais,
20:14donc,
20:14Sanissas Leborgne,
20:15monsieur région
20:16chez CBRE,
20:17me disait
20:17les régions en fait
20:18n'échappent pas
20:18à la conjoncture économique
20:19et politique internationale.
20:21En clair,
20:22tu parlais d'argent
20:23tout à l'heure,
20:23elles préfèrent rester
20:24dans des immeubles
20:25pas forcément bien situés,
20:26pas forcément bien aménagés
20:27comme tu le rappelais Virginie,
20:29plutôt que d'aller
20:30dans un logement
20:30mieux centré,
20:32plus central.
20:32Un immeuble.
20:34Oui, un bureau,
20:34j'ai dit un logement,
20:35oui, un bureau,
20:35merci.
20:37Un bureau mieux.
20:38Transformer les logements
20:39en bureau,
20:39là,
20:40vraiment,
20:40on va aller loin.
20:41Attends,
20:41on aura des immeubles,
20:42une pièce à l'autre,
20:43on aura qu'à mettre
20:45les chambres,
20:46c'est ça,
20:46on mettra les matelas
20:48au milieu de l'open space.
20:49Mais je me tue à dire
20:50qu'on subventionne plus
20:51la voiture électrique
20:51aujourd'hui que le logement
20:52et comme on est voué
20:53à dormir dans nos voitures,
20:54bref.
20:55Mais comment tu veux
20:55trouver des subventions
20:56à l'heure de la disette budgétaire ?
20:58Il y a des choses
20:59sur lesquelles
20:59on s'est rendu compte
21:00que quand on investissait
21:01dedans,
21:02ça rapportait beaucoup.
21:04C'est toujours ce système
21:05de,
21:05je crois que c'est la patronne
21:06de Nexity
21:07qui le disait très justement,
21:08il faut un tout petit peu
21:09sortir des fichiers Excel
21:10et regarder ce que j'investis
21:11et ce que ça me rapporte
21:12en face.
21:12L'immobilier à date,
21:14ça rapporte plus
21:14que ça ne coûte
21:15à condition qu'on investisse
21:16intelligemment là-dedans.
21:18Et par ailleurs,
21:18il s'agit d'un produit
21:19de première nécessité.
21:20Bref,
21:20je vais m'arrêter là
21:21parce qu'il nous reste
21:22trop peu de temps
21:22pour parler d'eux.
21:24Ne vous mariez pas
21:24si vous êtes primo-accédant.
21:26Voilà ce que voulait
21:27nous dire Marine Richard.
21:29Vous pouvez vous marier
21:30quand même,
21:31mais c'est vrai que
21:33si on est célibataire,
21:35c'est plus simple
21:36pour donc ne pas,
21:39parce qu'en fait
21:39les départements
21:40peuvent augmenter
21:40de 0,5 point
21:42donc ce qu'on appelle
21:44communément à tort
21:45les frais de notaire
21:45donc les droits de mutation
21:46enfin la part départementale
21:48mais les primo-accédants
21:50normalement sont exonérés
21:51sauf...
21:52Sauf si vous êtes mariés.
21:53Voilà,
21:53quand on se marie
21:54c'est plus compliqué
21:54parce que c'est le régime
21:55matrimonial qui va déterminer
21:57si on a le droit
21:57d'être dispensé
21:58de cette hausse ou non.
21:59Si on est considéré ou non
22:01comme primo-accédant
22:02c'est ça le sujet.
22:03Parce qu'en fait
22:03si les deux sont primo-accédants
22:05ou s'il y en a un seul
22:06qui est primo-accédant
22:07et pas l'autre
22:08ça change tout.
22:09Parce que si on est
22:10donc en régime
22:10de séparation de biens
22:12donc en fait
22:13les biens personnels
22:14restent dévolus
22:15à chacun.
22:16Chacun pour sa pomme.
22:17Voilà, c'est ça.
22:18À ce moment-là
22:18on va procéder
22:19à une sorte de ventilation
22:20en fait le primo-accédant
22:22lui il va être exonéré
22:23sur sa part
22:24s'il achète sur 60%
22:25du bien
22:26il va être exonéré
22:27sur cette partie-là
22:28et l'autre qui n'est pas
22:29primo-accédant
22:29lui il ne va pas être exonéré.
22:30Par contre
22:30en communauté universelle
22:32ou communauté réduite aux acquis
22:34là c'est pas la même histoire
22:35il faut que les deux
22:35soient primo-accédants
22:37pour bénéficier
22:38de cette dispense.
22:39Et je voulais savoir du coup
22:40parce que moi je ne suis pas
22:41une grande spécialiste
22:42du mariage
22:42c'est quoi la part
22:46de français
22:47en situation maritale
22:49en fait
22:49qui est justement
22:51soumis
22:52à cette
22:52mauvaise nouvelle ?
22:54Justement
22:5585%
22:56des couples
22:58mariés
22:59en France
22:59prennent plutôt
23:00le régime
23:01donc de la communauté
23:02réduite aux acquis
23:03donc c'est le cas
23:04où il faut
23:04que les deux
23:05conjoints soient
23:06primo-accédants
23:07pour bénéficier
23:07de la dispense
23:08Et si on n'est pas
23:08que c'est ?
23:09Et si on n'est pas que c'est
23:10là on va plus rentrer
23:12dans le régime
23:13de la séparation
23:14de biens
23:14pareil si on est concubin
23:15et qu'on n'est pas
23:16marié
23:17pas que c'est autre
23:17Et si on est seul
23:18on reste primo
23:19juste pour soi
23:20et c'est formidable aussi
23:21Merci Marie
23:22Allez on termine
23:25on va vous vendre
23:26un peu de rêve
23:27quand même
23:27parce que là
23:28c'est quand même
23:29un peu plombant
23:30On va chez un château
23:31mais oui
23:32le marché des châteaux
23:33comment se porte-t-il
23:34Virginie ?
23:36Eh bien il se porte bien
23:37Bon ben voilà
23:38à condition de ne pas
23:40être marié
23:41Non non
23:43alors je pense
23:44qu'il vaut mieux
23:44être marié
23:45et ne pas être
23:46primo-accédant
23:46Voilà c'est ça
23:47pour acquérir un château
23:48il faut savoir quand même
23:50qu'il y a à peu près
23:5045 000 châteaux en France
23:52et on doit être le pays
23:53où il y a le plus de châteaux
23:54donc c'est un bien
23:56qui séduit de plus en plus
23:59puisque ces dernières années
24:01c'était une étude de Barne
24:02c'est à peu près 400 châteaux
24:03qui sont vendus chaque année
24:06c'était la moitié
24:07il y a 10 ans on va dire
24:09et la fourchette de prix
24:11est très large
24:12Oui j'allais dire
24:13voilà
24:13est-ce qu'autour de cette table
24:14on est en capacité
24:16de s'offrir un petit château ?
24:17Je vais donner deux exemples
24:18déjà je vais donner l'exemple
24:20de la fourchette de prix
24:21ça départ à 400 000 euros
24:22c'est-à-dire nettement moins
24:24qu'un appart à Paris
24:2547 carrés à Paris
24:28ça va voilà
24:28Un deux pièces
24:30pas pour la même surface
24:31en tout cas
24:31évidemment ça peut aller
24:32à 1, 2, 3 millions d'euros
24:34pour les plus beaux d'entre eux
24:36je regardais un exemple
24:38notamment en Aveyron
24:39que je trouvais assez intéressant
24:40c'est un château
24:40de 1900 mètres carrés
24:41je vous mets quand même
24:42au défi de trouver
24:43des hôtels particuliers
24:44de 1900 mètres carrés
24:45à Paris
24:45il n'y en a pas tant que ça
24:46Et pas à 400 000 euros
24:48de toute façon ?
24:48Non
24:49celui-là est en Aveyron
24:50il est à 750 000 euros
24:51ce qui ne fait même pas
24:52400 euros du mètre carré
24:53si on compte
24:54Il y a des frais de chauffage
24:55Oui
24:55il y aura des frais
24:56alors justement
24:57c'est là où ça devient intéressant
24:58c'est qu'en fait aujourd'hui
24:59pour acheter un château
25:00il faut quand même avoir un projet
25:01et le profil des acquéreurs
25:03a quand même changé
25:04ces dernières années
25:05il y a toujours
25:06cette même proportion
25:07on va dire
25:08de passionnés d'histoire
25:09qui ont envie d'investir
25:11dans du patrimoine
25:12il y a ceux
25:13qui ont plutôt
25:14un projet économique
25:15qui va permettre
25:15notamment comme disait
25:17César
25:18de payer
25:19les frais de chauffage
25:21et tout ça
25:21donc ça va être
25:22des activités de séminaire
25:23des activités de mariage
25:24des activités
25:24de tout ce qu'on veut
25:26Même touristique
25:27on peut faire visiter le château
25:28soumis à autorisation
25:30alors il peut y avoir aussi
25:32un régime fiscal
25:34quand ils sont classés
25:35monument historique
25:35qui est soumis à condition
25:37ça ne se fait pas comme ça
25:38et puis aujourd'hui
25:39il y a une tendance
25:39qui émerge
25:40qui est l'envie
25:41de créer un ancrage familial
25:43où par exemple
25:45vous pouvez
25:46plutôt qu'une résidence
25:47c'est une espèce
25:48de résidence secondaire
25:49ou alors ça devient
25:49carrément la résidence principale
25:51quand vous êtes
25:52à une heure de Paris
25:53en TGV notamment
25:53vous savez que vous allez
25:56pouvoir avoir une activité
25:57vous aurez un peu de place
25:58pour installer un bureau
25:59vous aurez aussi éventuellement
26:01une activité un peu à côté
26:04et donc vous avez
26:05tous ces nouveaux usages
26:06qui permettent de redonner
26:07vie au château
26:08parce que c'est quand même
26:09important de faire vivre
26:10le patrimoine français
26:11j'aurais aimé qu'on en débattre
26:12plus longuement
26:13mais c'est peut-être
26:13un joli mot de la fin
26:15non j'embrasse Alban
26:15toujours de l'autre côté
26:16qui a mis le jingle
26:17de l'émission
26:17pour me dire
26:18Marie c'est terminé
26:19c'est terminé
26:20les experts de Limon
26:21pour aujourd'hui
26:21en tout cas
26:22merci à César Armand
26:23de la tribune
26:24merci à Virginie Groslo
26:25de Chalange
26:26et Marine Richard du Figaro
26:27je vous retrouve lundi
26:28pour une nouvelle émission
26:31des experts de Limon
26:31juste d'un mot Alban
26:32ne me fâche pas
26:33mais il faut que je le dise
26:34lundi émission spéciale
26:35retour de MaPrimeRénov
26:37rénovation globale
26:38la semaine prochaine
26:39si vous avez des questions
26:40à nous poser
26:41n'hésitez pas à nous écrire
26:42lesexpertsdelimo.bfmbusiness.fr
26:46j'attends vos mails
26:47j'attends vos questions
26:47on sera tous sur le plateau
26:49pour y répondre
26:49merci beaucoup
26:50et bon week-end
26:50les experts de Limon
26:54sur BFM Business
Commentaires