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  • il y a 6 heures
Ce jeudi 18 juin, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé et responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion, s'est penché sur la première conférence de presse et les décisions de Kevin Warsh à la tête de la Fed, la forte hausse du dollar depuis un an, la signature du protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis, la réouverture du détroit d'Ormuz, le recul du prix du gallon d'essence sous les 4 dollars aux États-Unis, l'augmentation de prix chez Apple, ainsi que la réduction des prévisions d'Accenture pour 2026. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:00De Wall Street, comme chaque jour, oui, c'est là-bas que ça se passe, c'est votre série Netflix
00:05de l'après-midi.
00:07Alors il est là, notre protagoniste quotidien, John Plassard, cité gestion.
00:10Non, je ne vous mets pas du tout la pression, John, c'est vous.
00:13Bienvenue, on est content de vous retrouver en direct.
00:15Antoine aussi sera avec nous dans une poignée de secondes.
00:18Wall Street ouvre en hausse pour changer.
00:20Eh oui, Nasdaq gagne à nouveau 1,5% à l'instant.
00:23Le S&P 500 lui gagne 1,2% avec beaucoup d'actu.
00:27John, on va parler bien sûr de la guerre en Iran, enfin la guerre non, le mémorandum de paix qui
00:31a été signé à Versailles,
00:33le grand retour de Versailles quand même au cœur de la carte géopolitique mondiale.
00:36Ça faisait bien longtemps que ce n'était plus arrivé au château de Versailles.
00:38Eh bien, le revoilà dans tous les médias mondiaux, le château de Versailles pour cet accord qui a été signé
00:43hier soir par Donald Trump ici en France.
00:46Et côté iranien, bien sûr, ça a été signé à Téhéran.
00:48Avant d'en parler dans un instant, un mot de la réserve fédérale américaine quand même.
00:52Parce que si Wall Street remonte aujourd'hui, c'est parce que Wall Street avait hier reculé sur la conférence
00:55de presse et l'annonce de la FED.
00:57Que pensez-vous de cette première conférence de presse et décision sous l'air Kevin Walsh ?
01:03Écoutez, c'est une surprise parce qu'il n'y a pas eu un round d'observations pour le nouveau
01:09président de la FED, Kevin Walsh.
01:11Il a directement imprimé sa marque sur l'institution.
01:16Pourquoi ? D'abord parce qu'il a dit qu'il allait supprimer la forward guidance.
01:22Vous savez, la forward guidance, c'est le fait d'expliquer ou d'être tenté d'expliquer comment vont évoluer
01:27les taux à 6 mois, à 12 mois.
01:29Alors que personne n'en a aucune idée, c'est lui qui le dit.
01:32Il a refusé de publier son propre dot plot.
01:37Vous savez, c'est le nuage de points où vous avez tous les membres de la FED qui disent que
01:41les taux vont baisser ou monter.
01:44Et puis, il a très fortement raccourci le communiqué du FOMC.
01:52À ça, il faut ajouter qu'ils ont revu à la marge un tout petit peu les estimations de croissance
02:00américaines pour cette année qui restent toujours au-dessus de 2%.
02:03Mais, c'est ça la surprise hier, ils ont largement monté les attentes d'inflation de 2,7% à
02:133,6%.
02:15Et là, on voit qu'on est dans un ton beaucoup plus restrictif, beaucoup plus haut quiche, beaucoup plus faucon
02:23que certains pouvaient l'attendre.
02:26Donc, c'est pour ça que hier, les marchés ont corrigé.
02:30Mais, ce que je trouve qui est très sain, c'est qu'il y a une carte.
02:34Il a dit très clairement, on regardera les prochaines statistiques.
02:38Et puis, il a aussi mis en place cinq comités très distincts, notamment un comité qui a été choisi pour
02:48revoir les statistiques économiques.
02:50Non pas pour voir si elles étaient vraies ou fausses, mais pour moderniser leurs calculs.
02:56Parce que vous savez que la FED s'emploie sur des calculs qu'elle a depuis de nombreuses années.
03:03Donc, pourquoi pas utiliser d'autres calculs.
03:06Donc, c'est d'une manière assez abrupte, ce qui s'est passé.
03:11C'était vraiment faucon au quiche.
03:13Mais, je trouve que c'est extrêmement sain pour l'avenir.
03:18Et ici, si on en croit les prévisions, et je termine là, si on en croit les prévisions,
03:23eh bien, on est dans une situation où 9 des 18 représentants prévoient au moins une hausse de taux.
03:31Et vous avez 6 d'entre eux qui prévoient plusieurs hausses.
03:36Donc, dans ces circonstances, eh bien, on est plutôt à avoir une hausse de taux en octobre,
03:41plutôt qu'une stabilisation des taux, je dirais.
03:45– Effectivement. Alors, le marché a dû le digérer hier.
03:47Il y a eu cette baisse.
03:47Et puis, aujourd'hui, on efface déjà quasiment la baisse d'hier.
03:50Le S&P rebondit aujourd'hui, plus 1%.
03:52Kevin Walsh qui a marqué de son empreinte cette première conférence de presse.
03:55Il veut changer la méthode de la Fed, ses instruments de mesure aussi de l'inflation.
04:01Une forme de révolution de palais peut-être à venir, en fait, pour la Fed.
04:04On va en parler dans la suite de BFM Bourse.
04:05C'est Zone Bourse qui a trouvé ce super titre.
04:07C'était un peu Star Wars hier à Washington, voilà, Kevin Walsh.
04:11Bon, on en reparlera.
04:12Le dollar monte, en tout cas, depuis maintenant plusieurs jours.
04:14Mais ça devient spectaculaire.
04:15Là, l'euro passe sous le dollar 15, 1 dollar 14, 76.
04:18Est-ce que les investisseurs seraient en train, à bas bruit,
04:20de parier à nouveau sur l'exceptionnalisme américain,
04:23le retour de l'exceptionnalisme américain, John ?
04:25– Oui, tout à fait.
04:26Durant ces deux derniers mois, on a vu des flux vers le dollar qui étaient très forts.
04:29Et ce qui est très intéressant, c'est qu'en début d'année,
04:32eh bien, tout le monde parlait de dédollarisation.
04:36Tout le monde pariait sur un euro dollar à 1,25.
04:40Et vous l'avez dit, Guillaume, on est à 1,14 actuellement.
04:45Alors évidemment, on est dans une situation après la réserve,
04:48la réunion de la réserve fédérale américaine où les investisseurs,
04:51ils réévaluent progressivement le scénario économique américain
04:55qui est capable de supporter des taux élevés plus longtemps, plus élevés.
05:02Et donc, normalement, traditionnellement, c'est favorable au billet vert.
05:06Aussi, on a une situation où on a des différentiels de taux
05:11qui deviennent un moteur majeur.
05:14Ça accroît l'écart de rendement avec plusieurs autres grandes économies mondiales.
05:19Et puis, ça renforce l'attractivité des actifs qui sont libellés en dollars.
05:25Et puis, une chose qui est très importante, c'est les fondamentaux, Guillaume.
05:29Eh bien, on voit hier dans les révisions dont on vient de parler
05:34de croissance économique américaine que la croissance économique tient toujours.
05:40On avait parlé hier des ventes au détail.
05:41Elles tiennent toujours aux États-Unis.
05:43Et ça, c'est très important parce que ça soutient aussi le dollar
05:48et ça soutient les flux qui reviennent progressivement vers les États-Unis.
05:55Et ça prend tout le monde à rebours comme ça l'avait pris dans l'autre sens.
06:00Au début de 2025, on rappelle que tout le monde était positif pour le dollar
06:04et le dollar avait nettement baissé face à l'euro,
06:07notamment durant les six premiers mois de 2025.
06:11La remontée du dollar qui se confirme aujourd'hui.
06:13L'euro ne vaut plus que 1,1483.
06:17Le dollar monte.
06:18Antoine et les indices américains aussi sont en hausse.
06:20Oui, on est dans le verre vif.
06:21Alors, pour toutes les classes d'actifs, plus 0,87% pour le Nasdaq
06:25qui a quand même un petit peu d'avance sur le Dow Jones qui gagne 0,7%.
06:29La volatilité du côté des 17 points qui est assez réduite pour le moment.
06:34L'euro stock 50, donc plus 0,33%, plus 0,23% à Paris.
06:37On est à 8 450 points.
06:39Et le pétrole qui a largement corrigé.
06:41On s'est bien bien installé désormais sous les 80 dollars pour le baril de Brent de Mer du Nord.
06:4778,10%.
06:48Mais c'est plus spectaculaire du côté du brut léger américain qui lui recule à 74,15$.
06:54Le grand retour de Versailles, du château de Versailles au centre du monde et de la carte géopolitique,
06:59ça faisait bien longtemps que ça n'était plus arrivé au château de Versailles.
07:01On a donc ce deal entre les États-Unis et l'Iran qui a été signé par Donald Trump au
07:05château de Versailles.
07:06Un peu entre la poire et le fromage quand même, il faut bien le dire.
07:08Pourquoi si tôt cet accord ? Parce qu'on attendait demain et si prometteur, John ?
07:13Oui, parce que ça, on a l'impression que c'est un « done deal ».
07:16On rappelle quand même que ça va être signé formellement en Suisse demain
07:22et que ça laisse 60 jours de discussion entre les deux parties avec un cessez-le-feu de 60 jours
07:33et puis des navires qui progressivement vont passer le détroit d'Hermouz.
07:37Mais vous l'avez dit, bien évidemment, le choix de Versailles, c'est hautement symbolique
07:41et on a parlé du président américain, mais on peut aussi parler du président français
07:46qui a transformé son, si je peux me permettre de dire ça, son dernier G7 en succès diplomatique
07:54puisqu'il a fait de Versailles le théâtre d'un accord susceptible d'être, entre guillemets, historique
08:02et surtout mettre fin au conflit entre les États-Unis et l'Iran.
08:07Alors évidemment, ça ne fait pas disparaître le risque géopolitique.
08:12On sait qu'il peut arriver plein de choses.
08:15On sait bien évidemment, et on ne l'oublie pas, qu'il y a la guerre toujours en Ukraine
08:20avec des bombardements de part et d'autre, et donc effectivement, Versailles,
08:25ça a surpris tout le monde, vous l'avez dit, c'est pendant qu'ils étaient en train de manger,
08:30Marco Rubio, le secrétaire d'État américain, qui a apporté ce fameux contrat, entre guillemets,
08:36qui a été signé par le président américain et, comme vous l'avez dit avant,
08:40à Téhéran par les dirigeants iraniens.
08:43Et oui, alors justement, château de Versailles, Antoine a trouvé en bourse
08:46le cours du château de Versailles, Antoine, sous nos yeux en direct.
08:51Oui, non, je vais vous parler des cours de l'or, 4 280 dollars,
08:55c'était juste allusion à Donald Trump qui disait
08:58« Ah, c'est chouette, à Versailles, il y a plein d'or, c'est du lourd ! »
09:02Donc 4 280 dollars l'once, ben oui, ça ne s'arrange pas pour l'or.
09:05On aurait pu croire que le potentiel se libère un petit peu
09:08puisque l'or suit peu ou prou la prime de risque des actions.
09:12Et ben là, pas du tout, parce que c'est le dollar qui reprend de l'altitude,
09:15notamment grâce à la décision de politique monétaire de la Fed.
09:18Donc l'or ne progresse pas et reste sur les niveaux de ces derniers jours.
09:21Et pendant ce temps, du coup, tout le monde est en train d'anticiper la suite.
09:24Ormuz qui devrait rouvrir sans doute très rapidement.
09:27Est-ce qu'il n'y a pas un côté, John, retour vers le futur ?
09:29La réouverture complète est annoncée pour les prochains jours.
09:31En gros, on reviendrait à l'État d'avant la guerre,
09:33mais peut-être en pire parce que la réouverture sera gratuite 60 jours.
09:36Après, on pourrait avoir un péage en l'occurrence.
09:39Oui, tout à fait.
09:40Alors, il faut faire attention avec cette question de péage
09:43parce qu'on a l'impression qu'ils ne parlent pas le même langage.
09:47Alors, c'est peut-être la même chose depuis le début,
09:49mais lorsqu'on entend plusieurs responsables du gouvernement américain,
09:53ils disent que c'est exclu que quelque chose soit signé
09:56pour qu'il y ait des taxes qui soient prises par les Iraniens.
10:01Alors, on ne sait pas vraiment où on en est.
10:02On espère que durant ces 60 jours, ils vont tomber sur un accord,
10:07quel qu'il soit là-dessus.
10:08Mais si, comme vous le dites, il y a cette fameuse taxe de passage,
10:13ça va rajouter une prime.
10:15Ça va rajouter une prime au transport.
10:16Ça va rajouter une prime aussi aux assurances.
10:19Et donc, effectivement, on sera dans le cas où le prix du baril de pétrole
10:24va, reflètera potentiellement aussi cette prime
10:29qui serait prise par les Iraniens.
10:30– En attendant, le pétrole baisse, bien sûr,
10:32après cette signature hier soir, donc, côté iranien et côté américain,
10:36le prix du baril de Bren sous les 78.
10:38On passe à l'instant à 77,98 dollars pour un baril de Bren.
10:42Du coup, le prix de l'essence, le prix du galon aussi aux États-Unis
10:44recule sous les 4 dollars désormais.
10:46Quelles conséquences vous en attendez, John ?
10:48– Vous savez, on l'avait dit, il ne faut surtout pas dépasser les 4 dollars
10:52parce qu'à partir de 4 dollars, les Américains dépensent moins.
10:56Eh bien là, la moyenne du prix du galon aux États-Unis est,
11:01et je n'exagère pas, 3,999.
11:05Donc, légèrement sous les 4 dollars.
11:08Mais c'est une zone assez psychologique.
11:11Il y a un mois, on était à 4,52.
11:15On était nettement au-dessus.
11:17Et ça nous illustre aussi qu'il y a une transmission extrêmement rapide
11:21de la baisse du pétrole aux consommateurs américains.
11:26En Europe, c'est un peu plus long.
11:27Et ce qui est intéressant de regarder, c'est que la baisse des prix à la pompe
11:33pourrait agir comme un soutien immédiat à l'économie américaine.
11:37On avait dit que pour l'instant, les Américains n'en souffraient pas tellement
11:39parce qu'il y avait eu des remboursements de taxes en avril.
11:43Mais ça va potentiellement augmenter, à la marge, le pouvoir d'achat des ménages américains.
11:50Et puis, pour la Fed, puisqu'on vient d'en parler avant,
11:53cette évolution est extrêmement positive parce qu'elle réduit le risque
11:57d'un second tour inflationniste lié au choc énergétique.
12:02Alors, évidemment, toujours faire attention.
12:05Il faut que la réouverture du détroit d'Hormuz se confirme
12:10et la poursuite de la baisse des prix du pétrole.
12:14Mais d'une certaine manière, c'est une petite, qu'on le veuille ou non,
12:17c'est une petite victoire pour Donald Trump.
12:20Et on voit dans les sondages, d'ailleurs, que sa cote du popularité,
12:23qui est très basse, mais elle remonte légèrement
12:26et en parallèle avec cette baisse du prix du galon,
12:30qui, il faut le rappeler, est plus élevée qu'avant le début de la guerre.
12:35Bien sûr. Et c'est vrai que le galon d'essence pourrait devenir une forme d'ETF
12:38de la popularité de Donald Trump. On va suivre ça très très près.
12:41Il repasse sous les 4 dollars, le galon désormais.
12:43On en vient à la tech. On n'a pas encore parlé d'intelligence artificielle.
12:46On va tout de suite se rattraper, bien sûr, John.
12:47D'abord, vous signalez qu'un titre est à nouveau au plus haut historique aujourd'hui.
12:50C'est Intel. Intel gagne en ce moment 11%.
12:53Donald Trump, à nouveau, lui, annonce en effet qu'Intel et Apple ont signé
12:57pour fabriquer des puces sur le sol américain.
12:59Donc, plus d'activités encore à venir pour Intel sur le sol US.
13:02Le titre gagne 11%, nouveau plus haut historique pour Intel.
13:05Et Apple, de son côté, John, va augmenter, encore augmenter ses prix
13:08à cause de la pénurie de puces mémoires.
13:10Oui, tout à fait.
13:12Vous savez, les puces mémoires d'Iram et Nand,
13:16on rappelle quand même que les trois fournisseurs mondiaux,
13:19c'est Micron, c'est Skynyx et c'est Samsung.
13:22Eh bien, face à la pénurie, c'est le mot qu'ils utilisent,
13:25face à la pénurie de ces puces mémoires,
13:28eh bien, Apple est obligée de relever une nouvelle fois ses prix.
13:33Et ce qui est assez intéressant de noter,
13:35et évidemment, tout le monde le sait,
13:37l'intelligence artificielle, c'est le principal responsable de cette flambée.
13:41Parce que vous avez des géants comme Microsoft, Amazon, Google ou encore Meta
13:45qui accaparent toutes ces mémoires, ces puces mémoires.
13:51Et aussi, un autre enseignement qu'on a, c'est qu'à l'époque,
13:56il n'y a pas très longtemps de ça,
13:57eh bien, Apple était réputée pour pouvoir négocier auprès des fournisseurs.
14:04Eh bien, là, ce n'est plus le cas parce qu'il n'y a pas assez d'offres.
14:07Et donc là, ils subissent clairement les hausses de prix.
14:11Et effectivement, même Apple doit monter ses prix pour garder ses marques.
14:15Plus 0,5% Apple aujourd'hui, 297, 24$.
14:19Mais alors, il y a un titre là qui est en train de souffrir vraiment fortement.
14:23Moins 17%, John, le titre Accenture.
14:26Accenture est coté aux États-Unis et a publié ses résultats.
14:29Moins 17 cet après-midi.
14:30Il entraîne Capgemini.
14:31C'est la lanterne rouge du Cap.
14:32Capgemini perd 11% également là.
14:35Oui, on rappelle juste vraiment un mot.
14:37C'est Accenture, conseil en stratégie, transformation numérique,
14:41service de technologie et externalisation, ce qu'on appelle les IT services.
14:45Et là, on voit que les résultats sont bons, une douée fois,
14:47mais les perspectives, elles déçoivent.
14:50Et particulièrement pour le secteur, le message est assez nuancé.
14:55Pourquoi ? Parce que d'un côté, on a les dépenses IT qui ne disparaissent pas,
15:00mais elles sont réallouées progressivement vers les projets à plus forte valeur ajoutée,
15:08c'est-à-dire l'intelligence artificielle,
15:11alors que les activités plus traditionnelles de services informatiques,
15:15vous avez parlé de Capgemini,
15:17eh bien, ils connaissent une croissance, mais beaucoup plus modérée.
15:20Et c'est pour ça que ça souffre aujourd'hui.
15:23Accenture, oula, j'en avale de travers.
15:25Ça va déjà mieux.
15:26Accenture perd 17% en ce moment.
15:28Merci beaucoup, John, de nous avoir accompagné.
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