00:00Mais d'abord, oui, c'est Wall Street qui s'impose. On voit de la lumière, la pleine Ouest, c
00:03'est Wall Street, c'est New York qui allume la lumière, effectivement, sur les marchés.
00:07Premiers instants de cotation, 9h30 là-bas à New York. John Plassard est avec nous pour citer gestion. Bonjour John.
00:13Bonjour Guillaume.
00:14Et Aude Kersulek en fil rouge. Bonjour Aude.
00:17Bonjour.
00:17Comment Wall Street ouvre-t-il à l'instant, Aude ?
00:19Eh bien, on est dans le vert après pourtant une baisse hier qui avait mis fin à une belle série
00:25de hausses.
00:26Là, on revient du côté du territoire positif avec le S&P 11 0,26%, 7127 points, le Dow Jones
00:33plus 0,58%, 49721 points et le Nasdaq plus 0,2%, 24452 points.
00:41Donald Trump, il y a eu une interview, il y a quelques minutes à la télévision sur CNBC, il a
00:48parlé, il a tenté de rassurer sur l'obtention d'un accord sur le cessez-le-feu,
00:54enfin une prolongation du cessez-le-feu et ça fait que les marchés ouvrent quand même dans le vert.
00:59Oui, il dit qu'il est confiant dans un accord parce que sinon c'est les bombes.
01:02Alors voilà, on en est où là ? Il reste quelques heures seulement avant la fin du cessez-le-feu.
01:06John Wall Street ouvre dans le vert mais l'Europe a basculé dans le rouge. On en est où ?
01:12Eh bien écoutez, alors c'est le flou à nouveau.
01:14Mais c'est un peu le même scénario qu'à chaque fois qu'on arrive à la fin d'un
01:20cessez-le-feu parce qu'il faut rappeler que le cessez-le-feu prendra fin normalement ce soir.
01:28Donald Trump a déclaré que l'Iran n'avait pas le choix d'ouvrir le détroit d'Hormuz et que
01:34le monde, vous l'avez dit,
01:35doit s'attendre à des bombardements en cas d'échec de discussion qui pourraient arriver dans les prochaines heures.
01:43Alors évidemment, la situation dans le détroit d'Hormuz reste centrale pour faire passer les bateaux.
01:50On sait qu'il n'y en a pas beaucoup qui sont passés depuis le week-end passé alors qu
01:55'on entendait que le détroit d'Hormuz allait être totalement réouvert.
02:01Et puis Donald Trump quand même a reconnu que l'Iran a profité, vous avez bien entendu Guillaume,
02:07a profité du cessez-le-feu pour reconstituer ses capacités militaires, notamment en matière de missiles.
02:17Et puis, chose assez importante parce qu'on sait que Donald Trump va rencontrer bientôt le président Xi, le président
02:24chinois,
02:24Eh bien, on a potentiellement des nouvelles tensions puisque un navire iranien lié à Pékin aurait été intercepté.
02:37Donc, on pourrait avoir ici aussi des tensions indirectes avec l'Iran, bien évidemment, et avec la Chine.
02:44Mais tout ça pour dire que c'est une habitude.
02:48Donald Trump essaye de pousser au maximum l'Iran dans ses retranchements pour avoir potentiellement une solution.
02:54Et le marché habitué, donc, bien finalement, ouvre dans le vert.
02:58À Wall Street, le S&P 500 gagne 0,1, même si Donald Trump explique cet après-midi qu'il
03:03s'attend à bombarder à nouveau l'Iran.
03:04Je m'attends à bombarder à nouveau car je pense que c'est la meilleure attitude à adopter, dit cet
03:08après-midi Donald Trump.
03:09Nous sommes prêts à intervenir, mais c'est sans doute un argument de négociation, effectivement, c'est ainsi que le
03:14marché le prend.
03:14Le cessez-le-feu expirera, alors, demain soir, heure de Washington, donc ce sera jeudi matin, la fin de ce
03:19cessez-le-feu, heure de Paris.
03:21On va parler, bien sûr aussi, dans un instant, du futur patron de la fête, Kevin Walsh, qui va passer
03:25un grand test aujourd'hui devant le Sénat.
03:27Ce sera dans un instant. D'abord, quand même, Apple.
03:30On va regarder ce titre Apple parce que c'est la sensation, hier soir, Apple, donc Tim Cook a annoncé
03:35son départ anticipé.
03:38Et au mois de septembre, Tim Cook sera donc remplacé par John Ternus.
03:41Ce titre Apple, il ne réagit pas vraiment. Oui, il est en baisse, mais pas très méchante, moins 0,6
03:45% en ce moment.
03:46Comment est-ce que vous regardez l'annonce de Tim Cook et les enjeux à venir pour Apple, John ?
03:50Écoutez, d'abord, il faut rappeler que Tim Cook est devenu PDG d'Apple juste avant, quelques semaines avant la
03:57mort de Steve Jobs.
03:58Et que tout le monde se disait que sans Steve Jobs, Apple ne serait qu'une coquille vide.
04:05Et en fait, ça n'a pas du tout été le cas. Il a fait passer Apple de 350 milliards
04:11à 4 trillions de dollars de capitalisation boursière.
04:16Il a fait quadrupler le chiffre d'affaires en passant de 108 milliards à 416 milliards de dollars.
04:23Et puis, il faut le rappeler, il a lancé Apple Watch, il a lancé les Airpods, le Vision Pro et
04:29puis la puce de série M.
04:31Et puis, évidemment, il a développé la partie des services. C'est ce qu'on appelle la vache à lait
04:35de Apple.
04:36Alors, évidemment, il ne part pas totalement de Apple puisqu'il reste président exécutif, donc ils ne vont pas normalement
04:46changer de régime.
04:47Et vous l'avez dit, celui qui prend la main est un peu plus jeune, à une cinquantaine d'années,
04:51John Ternus, qui est un ingénieur et qui a toujours, entre guillemets, été chez Apple.
04:58Mais ça envoie quand même un message assez clair parce qu'on va passer d'une logique d'optimisation et
05:05de rentabilité qu'on avait sous Tim Cook à une logique de relance et d'innovation
05:12et potentiellement des nouveaux produits qu'on attend depuis un moment.
05:18Malgré le fait qu'Apple reste une machine à cash exceptionnelle, eh bien, on a pas mal de choses qui
05:25se jouent et qui vont jouer directement.
05:26Vous savez, l'intelligence artificielle intégrée, notamment avec Siri, ça ne fonctionne pas pour l'instant.
05:32Des nouveaux devices, c'est-à-dire des iPhones pliables, des lunettes, des maisons connectées.
05:37Et puis surtout, la capacité à exécuter plus vite et de manière plus tranchée.
05:43Donc, il va falloir voir. Je pense que le marché aujourd'hui, c'est pour ça qu'on a une
05:47réaction un peu timorée sur le titre Apple.
05:51Eh bien, le marché paye pour voir, attend de voir quelles seront les premières déclarations du nouveau CEO d'Apple
05:59à partir du 1er septembre.
06:01Il faut retenir ce nom, John Ternus.
06:04Effectivement. Prochain patron, directeur général d'Apple à la place de Tim Cook en septembre.
06:09Le titre Apple recule de 0,9% en ce moment.
06:12Quand même, sous Tim Cook, la capitalisation d'Apple aura augmenté de 1000%.
06:16Elle est passée, John, sous Tim Cook de 350 milliards de dollars à 4000 milliards de dollars.
06:22Et l'une des clés, l'une des recettes, ce sont les rachats d'actions.
06:2540% des actions.
06:26Apple, sous le mandat de Tim Cook, a annulé 40% de ses actions.
06:29C'est-à-dire que les rachats d'actions ont porté une grande partie de la hausse.
06:32À vos yeux, pour les actionnaires, qu'est-ce qui sera le plus important pour la suite ?
06:35Développer Apple dans l'IA, en faire un champion de l'IA, quitte à dépenser beaucoup,
06:38ou consacrer l'argent à une poursuite des rachats d'actions ?
06:41D'après vous, John ?
06:43Écoutez, le problème avec l'IA, et on en parle depuis des mois ensemble, Guillaume,
06:47le problème, c'est qu'ils ont pris du retard.
06:49Donc, on s'était dit à un moment qu'ils devaient absolument s'appuyer sur un acteur de l'intelligence
06:53artificielle
06:54et pas avoir leur propre intelligence artificielle parce que ça coûte beaucoup trop cher.
06:59Et aussi, le problème, aujourd'hui, c'est d'essayer de développer de nouveaux produits.
07:06Eh bien, ça ne fonctionne pas toujours.
07:07On se souvient qu'Apple voulait développer sa voiture.
07:11Souvenez la voiture Apple dont on parlait beaucoup,
07:14qui avait nécessité des investissements ?
07:17Eh bien, on n'en parle plus du tout.
07:18Donc, aujourd'hui, on estime qu'à moins qu'il y ait une révolution,
07:22on estime qu'il va y avoir certaines améliorations ici et là,
07:26mais c'est surtout les rachats d'actions qui, normalement,
07:30eh bien, devraient tenir le haut de la corde.
07:33Apple, donc, en repli, moins 0,5, on va en parler en fil rouge tout au long de l'après
07:37-midi.
07:37On suivra aussi, à partir de 16h, dans 23 minutes, Kevin Walsh devant le Sénat américain.
07:41Avant de parler de l'audition attendue de Kevin Walsh aujourd'hui,
07:44un mot des consommateurs.
07:46Justement, on a un chiffre intéressant, important même aujourd'hui,
07:48les ventes au détail aux États-Unis, John.
07:50Eh bien, elles sont extraordinaires.
07:52Plus 1,7 en mars, au-dessus des attentes,
07:56qui étaient de plus 1,4.
07:58Donc, c'est nettement au-dessus.
08:00Alors, il faut faire attention quand on regarde ces chiffres,
08:03parce que cette accélération est largement tirée par un facteur clé,
08:06évidemment, l'explosion des prix de l'énergie,
08:11puisque vous avez les ventes dans les stations-service
08:13qui sont en hausse de 15,5 %,
08:16tout simplement parce que le prix de l'essence a monté.
08:19Mais on regarde aussi d'autres niveaux,
08:22puisqu'on a le prix des voitures qui ont monté,
08:25l'ameublement aussi a monté, l'électronique.
08:27Et si on regarde le chiffre que regarde de très près
08:31la Réserve fédérale américaine, parce qu'on va en parler,
08:34le chiffre core des retail sales,
08:37c'est-à-dire où on extrait,
08:39on enlève la nourriture et l'énergie,
08:41eh bien, on est à plus 0,7 %,
08:43alors que le consensus attendait plus 0,2 %.
08:47Donc, même là, eh bien, on est dans une situation
08:50qui est toujours très bonne pour le consommateur.
08:54Et il faut rappeler aussi une manière technique
08:56dont on ne parle pas,
08:57c'est qu'on a eu, depuis le début du mois aux États-Unis,
09:02des remboursements fiscaux
09:04et certaines mesures de soutien.
09:06Et donc, là, c'est le cas de le dire,
09:08ça soutient le consommateur américain.
09:10Donc, les chiffres, les ventes au détail,
09:12on n'est pas encore en train de voir
09:14une décélération de la croissance économique américaine.
09:17Et John, dans quelques minutes,
09:19c'est l'audition tant attendue
09:21par ceux qui suivent les banques centrales.
09:25Kevin Walsh va être entendu
09:26par la commission bancaire du Sénat
09:29pour confirmer sa nomination.
09:31Qu'est-ce qu'on en attend ?
09:33On attend pas mal de choses.
09:35Il va falloir tout d'abord
09:37qu'il convainque le Sénat
09:40de l'indépendance de la politique monétaire.
09:43Ce n'est pas acquis.
09:44On sait que c'est quelqu'un
09:45qui est assez proche de Donald Trump,
09:47même s'il est considéré comme faucon,
09:50un peu plus au quiche que les autres.
09:52Mais c'est quand même un proche de Donald Trump.
09:55Après, il faut qu'il rassure aussi
09:57sur sa crédibilité économique.
09:59Il faut qu'il mette en avant son expérience
10:01passée à la réserve fédérale américaine
10:03et aussi, bien évidemment,
10:05sa capacité à naviguer
10:07dans un environnement marqué
10:09par tous les risques géopolitiques
10:13stagflationnistes et de récession.
10:16Et puis, on devrait avoir un discours
10:19qui devrait être volontairement prudent.
10:21Vous savez, la data dependency,
10:23il va dire que c'est les prochaines statistiques économiques
10:26qui vont déterminer s'ils vont monter ou baisser les taux.
10:29Mais le message clé pour les marchés,
10:32parce que c'est aussi important,
10:34tout le monde va le regarder en filigrame,
10:36eh bien, c'est la stabilité financière
10:38et la crédibilité de la Fed.
10:42Donc, c'est très attendu.
10:43Et comme on le disait hier,
10:45il n'est pas certain qu'il soit élu
10:48aussi rapidement que prévu.
10:49Oui, mais ce qui pourrait bloquer,
10:50John, ce n'est pas tellement ce qu'il va dire,
10:52c'est surtout que les sénateurs pourraient bloquer
10:55parce qu'il y a cette procédure
10:57à l'encontre de Jérôme Pouel
10:59qui embête quand même pas mal les sénateurs.
11:02Et finalement, ce serait une victime collatérale,
11:05Kevin Walsh.
11:06Oui, tout à fait, exactement.
11:08Et puis, on sait qu'il y a un républicain
11:09qui s'appelle Tom Tillis,
11:12qui est sénateur de la Caroline du Nord,
11:14qui a toujours été critique envers la stratégie
11:18de Donald Trump sur la réserve fédérale américaine
11:21et notamment la pression qu'il a mise sur Jérôme Pouel.
11:25Et il a dit, on en parlait hier,
11:27il a dit que tant que l'administration
11:30ne mettrait pas fin à l'enquête visant Jérôme Pouel,
11:34eh bien, il ne voterait pas pour l'ascension
11:36de Kevin Walsh à la place de président de la Fed.
11:41Et il faut rappeler que sa voix, une seule voix,
11:43c'est assez importante pour que Kevin Walsh ne passe pas
11:47parce que tous les démocrates sont contre, évidemment,
11:51la nomination du Poulin, si je peux dire ça,
11:55de Donald Trump.
11:56Donc, c'est très important de voir ce qui va se passer
11:58et potentiellement, ça ne sera pas le 1er mai
12:02que Kevin Walsh sera le président de la Fed.
12:05Oui, Kevin Walsh, donc, il joue une partie de sa nomination
12:07parce qu'il devra être confirmé par le Sénat aujourd'hui.
12:09Audition, donc, devant une commission bancaire du Sénat,
12:12ce sera à partir de 16h.
12:13On en reparlera plus en détail encore avec nos économistes.
12:16Tout à l'heure, Samy Char sera avec nous aux alentours de 16h10.
12:19Wall Street a ouvert il y a maintenant 12 minutes.
12:21On est en petite hausse en attendant de voir
12:23ce que donnent les possibles discussions,
12:25ce que donneront les possibles discussions.
12:27On parle encore au conditionnel entre les Iraniens et les Américains
12:30parce que la présence des Iraniens n'est toujours pas confirmée à Islamabad.
12:33En tout cas, le S&P gagne 0,1% en ce moment.
12:35Le Nasdaq aussi gagne péniblement 0,1%.
12:37On a du grand Donald Trump aujourd'hui
12:39parce qu'il vient à nouveau de s'exprimer, Donald Trump,
12:41en expliquant à l'instant que si ça avait été lui,
12:43il aurait gagné haut la main et rapidement la guerre du Vietnam.
12:47Voilà.
12:48Du côté des entreprises, tiens, dans la tech, ça bouge encore, John,
12:51ça bouge très fort.
12:52Même Amazon, on le sait, est en retard dans l'intelligence artificielle.
12:54Alors, pas autant qu'Apple, mais quand même en retard sur Google ou OpenAI.
12:57Eh bien, Amazon annonce un investissement supplémentaire dans Anthropik
13:00pour rattraper une partie de sur tard.
13:03Oui, et 25 milliards de dollars, rien que ça.
13:06Donc, il va porter son engagement total dans Anthropik
13:11à plus de 33 milliards de dollars,
13:14en incluant les investissements qui ont déjà été réalisés.
13:18Et en contrepartie, c'est ça qui est assez intéressant,
13:22c'est qu'Anthropik s'engage à dépenser plus de 100 milliards de dollars
13:26sur 10 ans dans les infrastructures de cloud d'Amazon.
13:31Donc, ça va renforcer considérablement la position d'AWS,
13:35vous savez, c'est la partie cloud de Amazon,
13:38dans la course à l'intelligence artificielle.
13:42L'intelligence artificielle, oui.
13:45Et effectivement, on est dans une situation où on en parle souvent
13:49lorsqu'on parle d'intelligence artificielle,
13:51parce qu'il y a des investissements qui sont faits sur des acteurs
13:54et après, des investissements croisés qui sont faits dans l'autre sens.
13:58Mais apparemment, ça plaît au marché et personne ne s'en inquiète.
14:02Donc, c'est une bonne nouvelle pour Anthropik
14:04et bien évidemment, aussi une bonne nouvelle pour Amazon.
14:07Oui, effectivement.
14:08Amazon, donc, qui tente de combler une partie de son retard dans l'IA
14:11en investissant encore de l'argent dans Anthropik,
14:13en échange de services d'Anthropik.
14:15C'est ce partenariat circulaire dont vous vous parlez, John.
14:19Ce titre Amazon, en ce moment, gagne 1,7%.
14:22Un dernier mot sur une compagnie aérienne que vous nous faites découvrir.
14:24Tiens, on ne la connaissait pas, celle-là, Alaska Air.
14:27Pourquoi nous parler aujourd'hui d'Alaska Airlines, John ?
14:30Parce que c'est la première compagnie aérienne en Amérique du Nord
14:35qui matérialise l'impact du choc pétrolier lié évidemment aux tensions
14:40dans le détroit d'Hormuz.
14:41On y revient.
14:42Et ils ont retiré tout simplement leur prévision annuelle
14:46en disant qu'ils anticipent une explosion de leur facture de carburant
14:51de près de 600 millions de dollars.
14:55Au deuxième trimestre, vous avez bien entendu,
14:57600 millions de dollars, soit un impact négatif de 3,6 dollars par action.
15:02Donc, ça remet totalement en cause la trajectoire de la rentabilité pour 2026.
15:07Et le prix du kérosène est attendu autour de 4,50 dollars le gallon en moyenne trimestrielle.
15:17Et donc, on est ici dans une situation où, vous savez, on dit,
15:21oui, peut-être que ce sera sur courte durée.
15:25Mais ce qu'on ne réalise pas, c'est que dans le secteur aérien,
15:31normalement, lorsque vous partez en vacances, vous achetez vos billets avant.
15:34Et vous avez plein de personnes qui ont déjà acheté leurs billets pour cet été,
15:38qui veulent prendre Alaska Air.
15:41Et donc, ils ne pourront pas monter leur prix des billets
15:44pour compenser ces billets qui ont déjà été réservés.
15:49Donc, on est dans une situation un peu compliquée pour ce secteur.
15:52John Plassard, il a l'œil sur tout.
15:54Alaska Airlines, donc, qui abandonne ses objectifs
15:57du fait de l'impact de la hausse des cours du kérosène.
16:00Merci, John.