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  • il y a 5 heures
Ce mardi 21 avril, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé et responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, s'est penché sur les incertitudes dans les négociations entre l'Iran et les États-Unis, le départ de Tim Cook à la direction générale d'Apple et les défis attendant son successeur John Ternus, la hausse des ventes au détail en mars aux USA, le jour J pour l'audition de Kevin Warsh de la FED devant le Sénat américain, l'investissement de 25 milliards de dollars d'Amazon dans Anthropic, ainsi que la suspension des prévisions pour 2026 d'Alaska Air. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:00Mais d'abord, oui, c'est Wall Street qui s'impose. On voit de la lumière, la pleine Ouest, c
00:03'est Wall Street, c'est New York qui allume la lumière, effectivement, sur les marchés.
00:07Premiers instants de cotation, 9h30 là-bas à New York. John Plassard est avec nous pour citer gestion. Bonjour John.
00:13Bonjour Guillaume.
00:14Et Aude Kersulek en fil rouge. Bonjour Aude.
00:17Bonjour.
00:17Comment Wall Street ouvre-t-il à l'instant, Aude ?
00:19Eh bien, on est dans le vert après pourtant une baisse hier qui avait mis fin à une belle série
00:25de hausses.
00:26Là, on revient du côté du territoire positif avec le S&P 11 0,26%, 7127 points, le Dow Jones
00:33plus 0,58%, 49721 points et le Nasdaq plus 0,2%, 24452 points.
00:41Donald Trump, il y a eu une interview, il y a quelques minutes à la télévision sur CNBC, il a
00:48parlé, il a tenté de rassurer sur l'obtention d'un accord sur le cessez-le-feu,
00:54enfin une prolongation du cessez-le-feu et ça fait que les marchés ouvrent quand même dans le vert.
00:59Oui, il dit qu'il est confiant dans un accord parce que sinon c'est les bombes.
01:02Alors voilà, on en est où là ? Il reste quelques heures seulement avant la fin du cessez-le-feu.
01:06John Wall Street ouvre dans le vert mais l'Europe a basculé dans le rouge. On en est où ?
01:12Eh bien écoutez, alors c'est le flou à nouveau.
01:14Mais c'est un peu le même scénario qu'à chaque fois qu'on arrive à la fin d'un
01:20cessez-le-feu parce qu'il faut rappeler que le cessez-le-feu prendra fin normalement ce soir.
01:28Donald Trump a déclaré que l'Iran n'avait pas le choix d'ouvrir le détroit d'Hormuz et que
01:34le monde, vous l'avez dit,
01:35doit s'attendre à des bombardements en cas d'échec de discussion qui pourraient arriver dans les prochaines heures.
01:43Alors évidemment, la situation dans le détroit d'Hormuz reste centrale pour faire passer les bateaux.
01:50On sait qu'il n'y en a pas beaucoup qui sont passés depuis le week-end passé alors qu
01:55'on entendait que le détroit d'Hormuz allait être totalement réouvert.
02:01Et puis Donald Trump quand même a reconnu que l'Iran a profité, vous avez bien entendu Guillaume,
02:07a profité du cessez-le-feu pour reconstituer ses capacités militaires, notamment en matière de missiles.
02:17Et puis, chose assez importante parce qu'on sait que Donald Trump va rencontrer bientôt le président Xi, le président
02:24chinois,
02:24Eh bien, on a potentiellement des nouvelles tensions puisque un navire iranien lié à Pékin aurait été intercepté.
02:37Donc, on pourrait avoir ici aussi des tensions indirectes avec l'Iran, bien évidemment, et avec la Chine.
02:44Mais tout ça pour dire que c'est une habitude.
02:48Donald Trump essaye de pousser au maximum l'Iran dans ses retranchements pour avoir potentiellement une solution.
02:54Et le marché habitué, donc, bien finalement, ouvre dans le vert.
02:58À Wall Street, le S&P 500 gagne 0,1, même si Donald Trump explique cet après-midi qu'il
03:03s'attend à bombarder à nouveau l'Iran.
03:04Je m'attends à bombarder à nouveau car je pense que c'est la meilleure attitude à adopter, dit cet
03:08après-midi Donald Trump.
03:09Nous sommes prêts à intervenir, mais c'est sans doute un argument de négociation, effectivement, c'est ainsi que le
03:14marché le prend.
03:14Le cessez-le-feu expirera, alors, demain soir, heure de Washington, donc ce sera jeudi matin, la fin de ce
03:19cessez-le-feu, heure de Paris.
03:21On va parler, bien sûr aussi, dans un instant, du futur patron de la fête, Kevin Walsh, qui va passer
03:25un grand test aujourd'hui devant le Sénat.
03:27Ce sera dans un instant. D'abord, quand même, Apple.
03:30On va regarder ce titre Apple parce que c'est la sensation, hier soir, Apple, donc Tim Cook a annoncé
03:35son départ anticipé.
03:38Et au mois de septembre, Tim Cook sera donc remplacé par John Ternus.
03:41Ce titre Apple, il ne réagit pas vraiment. Oui, il est en baisse, mais pas très méchante, moins 0,6
03:45% en ce moment.
03:46Comment est-ce que vous regardez l'annonce de Tim Cook et les enjeux à venir pour Apple, John ?
03:50Écoutez, d'abord, il faut rappeler que Tim Cook est devenu PDG d'Apple juste avant, quelques semaines avant la
03:57mort de Steve Jobs.
03:58Et que tout le monde se disait que sans Steve Jobs, Apple ne serait qu'une coquille vide.
04:05Et en fait, ça n'a pas du tout été le cas. Il a fait passer Apple de 350 milliards
04:11à 4 trillions de dollars de capitalisation boursière.
04:16Il a fait quadrupler le chiffre d'affaires en passant de 108 milliards à 416 milliards de dollars.
04:23Et puis, il faut le rappeler, il a lancé Apple Watch, il a lancé les Airpods, le Vision Pro et
04:29puis la puce de série M.
04:31Et puis, évidemment, il a développé la partie des services. C'est ce qu'on appelle la vache à lait
04:35de Apple.
04:36Alors, évidemment, il ne part pas totalement de Apple puisqu'il reste président exécutif, donc ils ne vont pas normalement
04:46changer de régime.
04:47Et vous l'avez dit, celui qui prend la main est un peu plus jeune, à une cinquantaine d'années,
04:51John Ternus, qui est un ingénieur et qui a toujours, entre guillemets, été chez Apple.
04:58Mais ça envoie quand même un message assez clair parce qu'on va passer d'une logique d'optimisation et
05:05de rentabilité qu'on avait sous Tim Cook à une logique de relance et d'innovation
05:12et potentiellement des nouveaux produits qu'on attend depuis un moment.
05:18Malgré le fait qu'Apple reste une machine à cash exceptionnelle, eh bien, on a pas mal de choses qui
05:25se jouent et qui vont jouer directement.
05:26Vous savez, l'intelligence artificielle intégrée, notamment avec Siri, ça ne fonctionne pas pour l'instant.
05:32Des nouveaux devices, c'est-à-dire des iPhones pliables, des lunettes, des maisons connectées.
05:37Et puis surtout, la capacité à exécuter plus vite et de manière plus tranchée.
05:43Donc, il va falloir voir. Je pense que le marché aujourd'hui, c'est pour ça qu'on a une
05:47réaction un peu timorée sur le titre Apple.
05:51Eh bien, le marché paye pour voir, attend de voir quelles seront les premières déclarations du nouveau CEO d'Apple
05:59à partir du 1er septembre.
06:01Il faut retenir ce nom, John Ternus.
06:04Effectivement. Prochain patron, directeur général d'Apple à la place de Tim Cook en septembre.
06:09Le titre Apple recule de 0,9% en ce moment.
06:12Quand même, sous Tim Cook, la capitalisation d'Apple aura augmenté de 1000%.
06:16Elle est passée, John, sous Tim Cook de 350 milliards de dollars à 4000 milliards de dollars.
06:22Et l'une des clés, l'une des recettes, ce sont les rachats d'actions.
06:2540% des actions.
06:26Apple, sous le mandat de Tim Cook, a annulé 40% de ses actions.
06:29C'est-à-dire que les rachats d'actions ont porté une grande partie de la hausse.
06:32À vos yeux, pour les actionnaires, qu'est-ce qui sera le plus important pour la suite ?
06:35Développer Apple dans l'IA, en faire un champion de l'IA, quitte à dépenser beaucoup,
06:38ou consacrer l'argent à une poursuite des rachats d'actions ?
06:41D'après vous, John ?
06:43Écoutez, le problème avec l'IA, et on en parle depuis des mois ensemble, Guillaume,
06:47le problème, c'est qu'ils ont pris du retard.
06:49Donc, on s'était dit à un moment qu'ils devaient absolument s'appuyer sur un acteur de l'intelligence
06:53artificielle
06:54et pas avoir leur propre intelligence artificielle parce que ça coûte beaucoup trop cher.
06:59Et aussi, le problème, aujourd'hui, c'est d'essayer de développer de nouveaux produits.
07:06Eh bien, ça ne fonctionne pas toujours.
07:07On se souvient qu'Apple voulait développer sa voiture.
07:11Souvenez la voiture Apple dont on parlait beaucoup,
07:14qui avait nécessité des investissements ?
07:17Eh bien, on n'en parle plus du tout.
07:18Donc, aujourd'hui, on estime qu'à moins qu'il y ait une révolution,
07:22on estime qu'il va y avoir certaines améliorations ici et là,
07:26mais c'est surtout les rachats d'actions qui, normalement,
07:30eh bien, devraient tenir le haut de la corde.
07:33Apple, donc, en repli, moins 0,5, on va en parler en fil rouge tout au long de l'après
07:37-midi.
07:37On suivra aussi, à partir de 16h, dans 23 minutes, Kevin Walsh devant le Sénat américain.
07:41Avant de parler de l'audition attendue de Kevin Walsh aujourd'hui,
07:44un mot des consommateurs.
07:46Justement, on a un chiffre intéressant, important même aujourd'hui,
07:48les ventes au détail aux États-Unis, John.
07:50Eh bien, elles sont extraordinaires.
07:52Plus 1,7 en mars, au-dessus des attentes,
07:56qui étaient de plus 1,4.
07:58Donc, c'est nettement au-dessus.
08:00Alors, il faut faire attention quand on regarde ces chiffres,
08:03parce que cette accélération est largement tirée par un facteur clé,
08:06évidemment, l'explosion des prix de l'énergie,
08:11puisque vous avez les ventes dans les stations-service
08:13qui sont en hausse de 15,5 %,
08:16tout simplement parce que le prix de l'essence a monté.
08:19Mais on regarde aussi d'autres niveaux,
08:22puisqu'on a le prix des voitures qui ont monté,
08:25l'ameublement aussi a monté, l'électronique.
08:27Et si on regarde le chiffre que regarde de très près
08:31la Réserve fédérale américaine, parce qu'on va en parler,
08:34le chiffre core des retail sales,
08:37c'est-à-dire où on extrait,
08:39on enlève la nourriture et l'énergie,
08:41eh bien, on est à plus 0,7 %,
08:43alors que le consensus attendait plus 0,2 %.
08:47Donc, même là, eh bien, on est dans une situation
08:50qui est toujours très bonne pour le consommateur.
08:54Et il faut rappeler aussi une manière technique
08:56dont on ne parle pas,
08:57c'est qu'on a eu, depuis le début du mois aux États-Unis,
09:02des remboursements fiscaux
09:04et certaines mesures de soutien.
09:06Et donc, là, c'est le cas de le dire,
09:08ça soutient le consommateur américain.
09:10Donc, les chiffres, les ventes au détail,
09:12on n'est pas encore en train de voir
09:14une décélération de la croissance économique américaine.
09:17Et John, dans quelques minutes,
09:19c'est l'audition tant attendue
09:21par ceux qui suivent les banques centrales.
09:25Kevin Walsh va être entendu
09:26par la commission bancaire du Sénat
09:29pour confirmer sa nomination.
09:31Qu'est-ce qu'on en attend ?
09:33On attend pas mal de choses.
09:35Il va falloir tout d'abord
09:37qu'il convainque le Sénat
09:40de l'indépendance de la politique monétaire.
09:43Ce n'est pas acquis.
09:44On sait que c'est quelqu'un
09:45qui est assez proche de Donald Trump,
09:47même s'il est considéré comme faucon,
09:50un peu plus au quiche que les autres.
09:52Mais c'est quand même un proche de Donald Trump.
09:55Après, il faut qu'il rassure aussi
09:57sur sa crédibilité économique.
09:59Il faut qu'il mette en avant son expérience
10:01passée à la réserve fédérale américaine
10:03et aussi, bien évidemment,
10:05sa capacité à naviguer
10:07dans un environnement marqué
10:09par tous les risques géopolitiques
10:13stagflationnistes et de récession.
10:16Et puis, on devrait avoir un discours
10:19qui devrait être volontairement prudent.
10:21Vous savez, la data dependency,
10:23il va dire que c'est les prochaines statistiques économiques
10:26qui vont déterminer s'ils vont monter ou baisser les taux.
10:29Mais le message clé pour les marchés,
10:32parce que c'est aussi important,
10:34tout le monde va le regarder en filigrame,
10:36eh bien, c'est la stabilité financière
10:38et la crédibilité de la Fed.
10:42Donc, c'est très attendu.
10:43Et comme on le disait hier,
10:45il n'est pas certain qu'il soit élu
10:48aussi rapidement que prévu.
10:49Oui, mais ce qui pourrait bloquer,
10:50John, ce n'est pas tellement ce qu'il va dire,
10:52c'est surtout que les sénateurs pourraient bloquer
10:55parce qu'il y a cette procédure
10:57à l'encontre de Jérôme Pouel
10:59qui embête quand même pas mal les sénateurs.
11:02Et finalement, ce serait une victime collatérale,
11:05Kevin Walsh.
11:06Oui, tout à fait, exactement.
11:08Et puis, on sait qu'il y a un républicain
11:09qui s'appelle Tom Tillis,
11:12qui est sénateur de la Caroline du Nord,
11:14qui a toujours été critique envers la stratégie
11:18de Donald Trump sur la réserve fédérale américaine
11:21et notamment la pression qu'il a mise sur Jérôme Pouel.
11:25Et il a dit, on en parlait hier,
11:27il a dit que tant que l'administration
11:30ne mettrait pas fin à l'enquête visant Jérôme Pouel,
11:34eh bien, il ne voterait pas pour l'ascension
11:36de Kevin Walsh à la place de président de la Fed.
11:41Et il faut rappeler que sa voix, une seule voix,
11:43c'est assez importante pour que Kevin Walsh ne passe pas
11:47parce que tous les démocrates sont contre, évidemment,
11:51la nomination du Poulin, si je peux dire ça,
11:55de Donald Trump.
11:56Donc, c'est très important de voir ce qui va se passer
11:58et potentiellement, ça ne sera pas le 1er mai
12:02que Kevin Walsh sera le président de la Fed.
12:05Oui, Kevin Walsh, donc, il joue une partie de sa nomination
12:07parce qu'il devra être confirmé par le Sénat aujourd'hui.
12:09Audition, donc, devant une commission bancaire du Sénat,
12:12ce sera à partir de 16h.
12:13On en reparlera plus en détail encore avec nos économistes.
12:16Tout à l'heure, Samy Char sera avec nous aux alentours de 16h10.
12:19Wall Street a ouvert il y a maintenant 12 minutes.
12:21On est en petite hausse en attendant de voir
12:23ce que donnent les possibles discussions,
12:25ce que donneront les possibles discussions.
12:27On parle encore au conditionnel entre les Iraniens et les Américains
12:30parce que la présence des Iraniens n'est toujours pas confirmée à Islamabad.
12:33En tout cas, le S&P gagne 0,1% en ce moment.
12:35Le Nasdaq aussi gagne péniblement 0,1%.
12:37On a du grand Donald Trump aujourd'hui
12:39parce qu'il vient à nouveau de s'exprimer, Donald Trump,
12:41en expliquant à l'instant que si ça avait été lui,
12:43il aurait gagné haut la main et rapidement la guerre du Vietnam.
12:47Voilà.
12:48Du côté des entreprises, tiens, dans la tech, ça bouge encore, John,
12:51ça bouge très fort.
12:52Même Amazon, on le sait, est en retard dans l'intelligence artificielle.
12:54Alors, pas autant qu'Apple, mais quand même en retard sur Google ou OpenAI.
12:57Eh bien, Amazon annonce un investissement supplémentaire dans Anthropik
13:00pour rattraper une partie de sur tard.
13:03Oui, et 25 milliards de dollars, rien que ça.
13:06Donc, il va porter son engagement total dans Anthropik
13:11à plus de 33 milliards de dollars,
13:14en incluant les investissements qui ont déjà été réalisés.
13:18Et en contrepartie, c'est ça qui est assez intéressant,
13:22c'est qu'Anthropik s'engage à dépenser plus de 100 milliards de dollars
13:26sur 10 ans dans les infrastructures de cloud d'Amazon.
13:31Donc, ça va renforcer considérablement la position d'AWS,
13:35vous savez, c'est la partie cloud de Amazon,
13:38dans la course à l'intelligence artificielle.
13:42L'intelligence artificielle, oui.
13:45Et effectivement, on est dans une situation où on en parle souvent
13:49lorsqu'on parle d'intelligence artificielle,
13:51parce qu'il y a des investissements qui sont faits sur des acteurs
13:54et après, des investissements croisés qui sont faits dans l'autre sens.
13:58Mais apparemment, ça plaît au marché et personne ne s'en inquiète.
14:02Donc, c'est une bonne nouvelle pour Anthropik
14:04et bien évidemment, aussi une bonne nouvelle pour Amazon.
14:07Oui, effectivement.
14:08Amazon, donc, qui tente de combler une partie de son retard dans l'IA
14:11en investissant encore de l'argent dans Anthropik,
14:13en échange de services d'Anthropik.
14:15C'est ce partenariat circulaire dont vous vous parlez, John.
14:19Ce titre Amazon, en ce moment, gagne 1,7%.
14:22Un dernier mot sur une compagnie aérienne que vous nous faites découvrir.
14:24Tiens, on ne la connaissait pas, celle-là, Alaska Air.
14:27Pourquoi nous parler aujourd'hui d'Alaska Airlines, John ?
14:30Parce que c'est la première compagnie aérienne en Amérique du Nord
14:35qui matérialise l'impact du choc pétrolier lié évidemment aux tensions
14:40dans le détroit d'Hormuz.
14:41On y revient.
14:42Et ils ont retiré tout simplement leur prévision annuelle
14:46en disant qu'ils anticipent une explosion de leur facture de carburant
14:51de près de 600 millions de dollars.
14:55Au deuxième trimestre, vous avez bien entendu,
14:57600 millions de dollars, soit un impact négatif de 3,6 dollars par action.
15:02Donc, ça remet totalement en cause la trajectoire de la rentabilité pour 2026.
15:07Et le prix du kérosène est attendu autour de 4,50 dollars le gallon en moyenne trimestrielle.
15:17Et donc, on est ici dans une situation où, vous savez, on dit,
15:21oui, peut-être que ce sera sur courte durée.
15:25Mais ce qu'on ne réalise pas, c'est que dans le secteur aérien,
15:31normalement, lorsque vous partez en vacances, vous achetez vos billets avant.
15:34Et vous avez plein de personnes qui ont déjà acheté leurs billets pour cet été,
15:38qui veulent prendre Alaska Air.
15:41Et donc, ils ne pourront pas monter leur prix des billets
15:44pour compenser ces billets qui ont déjà été réservés.
15:49Donc, on est dans une situation un peu compliquée pour ce secteur.
15:52John Plassard, il a l'œil sur tout.
15:54Alaska Airlines, donc, qui abandonne ses objectifs
15:57du fait de l'impact de la hausse des cours du kérosène.
16:00Merci, John.
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