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  • il y a 3 heures
Ce mercredi 4 mars, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion, s'est penché sur le chiffre sur la création d'emplois américaine en février, l'Iran prêt à négocier pour mettre fin à la guerre, la réaction des marchés face à la guerre en Iran, le modèle Owen d'Alibaba comme service tiers intégré à Apple intelligence, et l'accord commercial US refusé par l'Union européenne. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:00Il est 9h30 là-bas aux Etats-Unis et c'est l'ouverture des marchés.
00:04Wall Street ouvre la gueule, ça y est, c'est l'ouverture de Wall Street.
00:07Avec notre Dream Team, on va vivre tout ça à l'intérieur.
00:09John Plassard depuis Cité Gestion, bonjour John, ravi de vous retrouver.
00:12Bonjour cher Guillaume.
00:13Et Haute Kersulek en fil rouge, bonjour.
00:15Bonjour.
00:16Ravi aussi de vous retrouver, haute, premiers instants de cotation aux Etats-Unis.
00:19Wall Street qui a une nouvelle fois surperformé largement et limité la casse hier.
00:23Décidément, ça se confirme jour après jour.
00:24On est curieux de voir si ça se confirme encore aujourd'hui à l'ouverture.
00:27Eh bien, on ouvre bien dans le vert avec le S&P qui prend 0,4% 6 844 points,
00:32le Dow Jones 0,47%, 48 733 points et le Nasdaq plus 0,6%, 22 666 points.
00:41On ouvre dans le vert.
00:42Alors pour l'instant, on est moins, une hausse moins élevée qu'en Europe
00:45où on reprend un peu plus de 1% cela dit.
00:48C'est vrai, avec des indicateurs, on va rentrer dans le dossier iranien,
00:50dans les grands enjeux au-delà de l'Iran.
00:52Mais d'abord, les indicateurs quand même, parce que les indicateurs,
00:55la planète macro continue de tourner quand même, John.
00:57Et on a les chiffres de l'emploi avant le grand rapport mensuel.
00:59Vendredi, aujourd'hui, on a l'enquête dans le secteur privé,
01:02la fameuse enquête ADP qui a été publiée il y a moins d'une heure.
01:05Oui, elle est bonne.
01:06Et donc, on revient aux fondamentaux puisque le secteur privé américain
01:10a créé 63 000 emplois en février.
01:13Le consensus attendait 50 000.
01:15Et en janvier, on était à 11 000.
01:19Alors, c'est la plus forte progression depuis juillet.
01:22Alors, si on regarde par secteur, on a surtout des embauches
01:25qui ont été faites dans l'éducation et la santé,
01:29et puis la construction.
01:31Et sinon, les services professionnels,
01:33c'est là où il y a eu des licenciements, moins 30 000.
01:37Alors, on voit aussi, et ça, c'est très intéressant
01:39puisque c'est le cœur de la croissance américaine,
01:42on voit aussi que les petites entreprises,
01:44eh bien, elles ont tiré l'emploi.
01:47Seul bémol, et il faut le noter,
01:50c'est qu'on est dans une progression de seulement 6,3 %
01:57au niveau des salaires.
01:58Lorsque vous changez d'emploi,
02:01eh bien, en moyenne, vous gagnez 6,3 % en changeant d'emploi.
02:05Eh bien, Guillaume fait le chiffre le plus bas jamais enregistré.
02:09Donc, on voit ici que, eh bien, les gens essayent de garder leur emploi
02:14face aux incertitudes qu'on a cette année, notamment.
02:18Et c'est comme cela que ça se traduit par, donc,
02:20des espoirs de hausse de salaire quand vous changez de job
02:22qui sont au plus bas.
02:24Parallèlement, donc, cette crise, cette guerre ouverte désormais
02:26dans la région, là-bas, au Moyen-Orient, autour de l'Iran.
02:28L'Iran se dit néanmoins prêt, alors d'après le New York Times,
02:31prêt à discuter des conditions de la fin de la guerre
02:33avec les Américains, John ?
02:35Oui, tout à fait.
02:36Alors, on se demande, bien évidemment, si c'est une ouverture diplomatique
02:39ou une manœuvre tactique.
02:41Vous l'avez dit, un missile balistique aurait été tiré vers la Turquie,
02:46ce qui donnerait potentiellement une autre dimension à cette guerre.
02:51Eh bien, on est dans une situation où on se demande
02:54si l'Iran essaye de gagner un peu de temps
02:57ou si, d'un autre côté, eh bien, ils sont assez sérieux.
03:01Vous savez, le garde-fou et le baromètre pour savoir ce qui se passe,
03:06c'est vraiment le prix du baril.
03:08Vous l'avez dit, il baisse, mais pas tellement par rapport
03:11à la progression qu'on a eue depuis quelques jours,
03:15depuis le déclenchement de cette guerre.
03:17Évidemment, ce qu'on regarde, ce que tous les analystes regardent,
03:20c'est vraiment le détroit d'Hormuz.
03:21On rappelle quand même, 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié
03:27passent par ce canal.
03:28C'est un passage stratégique qui n'est toujours pas totalement libéré,
03:33je dirais, et qui n'est pas totalement ouvert.
03:37Et bien évidemment, ça fait flamber toujours les prix du transport.
03:41Le marché, ce qu'il veut aujourd'hui, c'est évidemment des preuves concrètes.
03:45Et les preuves concrètes, on ne les a pas encore.
03:47Donc, ce qu'on a aujourd'hui sur le marché,
03:49c'est plutôt un mouvement technique face aux fortes baisses
03:53qu'on a eues, notamment en Europe, ces derniers jours.
03:55Il faudra plus pour rassurer les investisseurs.
03:58C'est vrai, et Donald Trump propose de sécuriser la navigation
04:02dans le détroit d'Hormuz.
04:03Par exemple, la marine américaine pourrait escorter
04:07les différents pétroliers qui transitent dans ce détroit d'Hormuz.
04:10C'est ce qu'a annoncé Donald Trump.
04:11Ça a permis une très légère détente des cours, mais pas plus que ça,
04:13parce que la marine américaine n'a sans doute pas sur place
04:15suffisamment de navires pour escorter tous les pétroliers
04:17qui sont supposés y naviguer en temps normal, en tout cas, Aude.
04:20Oui, et Scott Bessen, qui a aussi rajouté tout à l'heure,
04:22vous savez, ce qui posait problème, c'est que là,
04:24les assureurs ne voulaient plus assurer les bateaux
04:26et que là, le gouvernement fédéral allait pouvoir apporter
04:31une assurance pour les pétroliers et les cargos
04:35qui s'aventurent dans la zone.
04:36Voilà, ça fait partie du déroulement, du déroulé de ce conflit là-bas au Moyen-Orient
04:43qui se conflit, se paie cash en bourse, surtout en Europe, surtout en Asie.
04:47On parlera du Cospi dans quelques instants.
04:49John qui a perdu ce matin 12% à Wall Street.
04:51La baisse est beaucoup plus limitée quand même depuis lundi.
04:53D'ailleurs, le président Goldman Sachs se dit surpris
04:55par la réaction modérée, selon lui, modérée des marchés financiers
04:58qui est en train de se dérouler.
05:00En fait, il ne comprend pas.
05:01C'est le, vous l'avez dit, le PDG de Goldman Sachs,
05:06qui s'appelle David Solomon, qui dit qu'il ne comprend pas
05:09pourquoi le S&P 500 n'a perdu que 1% depuis le début de la semaine
05:14sur deux séances, alors que potentiellement,
05:17nous sommes à l'aube d'une crise, d'une guerre qui est une guerre
05:20de plus grande amplitude que ce qu'on a actuellement.
05:24Selon lui, il faudra plusieurs semaines,
05:27même s'il y avait une trêve dont on vient de parler
05:30qui était mise en place, il faudrait plusieurs semaines
05:32pour mesurer les conséquences réelles du conflit,
05:36notamment les implications sur la croissance mondiale
05:40et la consommation.
05:42Et donc, le facteur clé, je me répète, je le sais,
05:45mais le facteur clé, c'est bien évidemment l'évolution
05:48du prix du baril.
05:50C'est là la réponse qu'on aura ces prochaines semaines.
05:54S'il devait continuer à grimper,
05:56eh bien, ça devrait commencer à faire peur,
05:58notamment aux banquiers, mais aussi aux banquiers centraux,
06:02et notamment la réserve fédérale américaine.
06:04Exactement, l'impact du pétrole, mais alors même sur l'intelligence artificielle,
06:06parce qu'on le disait, le COSPI, la bourse de Séoul ce matin a reculé,
06:09baisse historique, séance historique à moins 12% ce matin,
06:12le COSPI avec les acteurs de la tech et des cartes mémoires,
06:15notamment, qui se sont effondrées.
06:17Et il y a un lien, justement.
06:19On est là avec les cartes mémoires au cœur de l'intelligence artificielle,
06:22les data centers, ils en ont besoin,
06:23il n'y aura pas d'IA sans carte mémoire.
06:24Mais les cartes mémoires, il faut bien les nourrir.
06:26Et c'est là que le lien avec le pétrole apparaît.
06:28On est en train de découvrir les dépendances jeunes
06:31de l'intelligence artificielle aussi vis-à-vis du pétrole.
06:34Oui, et surtout, ce qu'on a oublié de dire,
06:36c'est que la Corée du Sud,
06:38vous l'avez dit, dont l'indice a perdu près de 12% ce matin,
06:42eh bien, importe environ 95% de son pétrole.
06:47Donc, quasiment tout le pétrole est importé.
06:49La Thaïlande, c'est plus de 85%.
06:52Donc, ça rend évidemment les marchés très sensibles
06:55à toute hausse brutale du prix de l'énergie.
06:59Et évidemment, si le conflit au Moyen-Orient
07:01devait durer et perturber durablement les flux énergétiques,
07:06eh bien, le coût de l'électricité, des data centers,
07:09des infrastructures devraient grimper,
07:12ce qui mettrait en question la vitesse de déploiement mondial
07:16de l'intelligence artificielle et donc de la création fondamentale
07:21des semi-conducteurs.
07:22Et donc, on voit ici que ce n'est pas simplement
07:25la question des prix à la pompe, etc.
07:27Ça vient aussi dans cette question énergétique
07:30de l'intelligence artificielle, des data centers
07:33et de la construction en elle-même de semi-conducteurs.
07:37C'est ça, exactement.
07:39Et rien qu'à eux de Samsung et SKNX,
07:42les acteurs des cartes mémoires, des DRAM
07:44ou encore des HBM, l'oxygène de chaque data center,
07:47ces deux actes-là détiennent 67% du marché mondial.
07:51Et il faut les cartes mémoires pour nourrir l'IA.
07:53Ça veut dire que l'IA repose, à travers les mémoires
07:55dont elle se nourrit, repose d'abord sur la Corée du Sud.
07:58On n'en parle jamais, on parle tout le temps
07:59des grands acteurs américains, bien sûr,
08:00parfois d'ASML, ASMI,
08:02mais la Corée du Sud aussi est systémique,
08:04sauf que la Corée du Sud a besoin du pétrole
08:06passant par le détroit d'Hormuz.
08:07Voilà les dépendances inattendues aussi
08:10de l'intelligence artificielle à ce conflit au Moyen-Orient.
08:13On va rester dans l'IA, John,
08:14avec cet autre séisme peut-être un peu plus sourd,
08:17le séisme Kouen, l'IA d'Alibaba,
08:20l'IA chinoise dans la poche.
08:21Cette nuit, un modèle d'Alibaba, Kouen,
08:22donc, a été porté avec succès sur un iPhone 17.
08:25Pourquoi est-ce une...
08:26Peut-être, on verra, une grande nouvelle pour Apple
08:28et une mauvaise pour Google, par exemple.
08:30Oui, bah écoutez, c'est assez simple.
08:32Ça signifie que l'intelligence artificielle
08:34peut fonctionner localement sur un iPhone
08:38sans dépendre du cloud ou d'un data center.
08:42Ça paraît assez fou.
08:43Si vous avez des puces qui sont assez puissantes,
08:46je dirais, eh bien, on a théoriquement
08:49pas besoin de cloud, pas besoin de data center.
08:52Alors, c'est une excellente nouvelle.
08:54D'un côté, évidemment, pour Apple,
08:56puisque ça renforce la stratégie
08:58d'intelligence artificielle embarquée
08:59sur les appareils d'Apple
09:02qui mise sur la puissance de ses puces
09:05et puis, bien évidemment, vous savez,
09:06sur la confidentialité des données
09:09pour son écosystème.
09:12Quand c'est dans le cloud,
09:13on estime que, potentiellement,
09:15il y a moins de confidentialité dans les données.
09:17Et c'est une mauvaise nouvelle pour Google
09:19parce que le modèle économique de Google
09:22repose largement, comme on le sait,
09:24sur le cloud et sur les services centralisés.
09:27Donc, une intelligence artificielle
09:29qui fonctionne localement,
09:31eh bien, ça réduit potentiellement toujours
09:34la dépendance aux infrastructures
09:36et aux plateformes de Google.
09:40Donc, on est véritablement dans un,
09:42potentiellement, au début d'un séisme
09:44où, en fait, on se dit,
09:45on a moins besoin de data center,
09:47on a moins besoin de cloud.
09:49Tout se fera directement sur votre téléphone.
09:52Et donc, si ça devait se confirmer,
09:55eh bien, ce serait une révolution.
09:56Et vous vous souvenez, il n'y a pas très longtemps,
09:58on parlait de ces data centers dans l'espace
10:01que voudrait mettre Elon Musk.
10:02Eh bien, potentiellement, on en aurait moins besoin.
10:05On en aurait moins besoin.
10:05Mais alors, du coup, moins besoin de capitaux gigantesques.
10:08Vous savez, cette Himalaya d'investissement
10:10annoncée dans les infrastructures,
10:11si cette IA chinoise venait à disrupter les choses
10:14comme vous le décrivez,
10:15on aurait beaucoup moins de dépensées
10:16pour toutes ces infrastructures.
10:17Est-ce que ça ouvrirait, du coup,
10:19plus de capacités pour les introductions
10:22en bourse attendues dans l'IA, dans la tech,
10:23cette année, OpenAI attendues, SpaceX,
10:26bien sûr, Anthropix, ça va faire beaucoup.
10:27Et on se demande si le marché a suffisamment
10:29de quoi nourrir toutes ces intros.
10:31Est-ce que, du coup,
10:32si on a moins besoin de dépenser pour les infrastructures,
10:34pour le coup, ça ouvrira la porte,
10:36la voie des introductions en bourse plus réussies,
10:37mieux réussies ?
10:39Alors, théoriquement, oui.
10:42La réponse, elle est assez claire.
10:44Si l'intelligence artificielle devient moins capitalistique,
10:47eh bien, ça va réduire les besoins d'investissement
10:49dans les infrastructures, on les a dit,
10:51et potentiellement, eh bien, libérer de l'espace financier,
10:56du cash et boursier pour les grandes introductions.
10:59Vous l'avez dit, vous l'avez cité,
11:01tout le monde attend OpenAI, attend SpaceX,
11:04Anthropix, comme vous l'avez dit.
11:05Et donc, effectivement, on serait dans une situation
11:09où on aurait plus d'argent pour les IPOs.
11:12On en attend d'ailleurs beaucoup cette année.
11:15Et puis, ce qui serait aussi assez intéressant de regarder,
11:19c'est voir comment est-ce qu'on va redéployer potentiellement
11:23l'argent qu'on n'avait pas.
11:26Alors, est-ce qu'on va le rendre aux actionnaires ?
11:29Vous savez, c'est toujours très important, les rachats d'actions.
11:32Est-ce qu'on va faire des achats d'autres entreprises dans différents secteurs ?
11:37Et donc, c'est très intéressant de voir qu'ici,
11:40si cette idée se développe, eh bien,
11:43elle a aussi des ramifications générales et totales.
11:47Wall Street a ouvert, il y a 11 minutes, tranquillement.
11:50Les indices américains sont stables.
11:52Le S&P 500, vraiment parfaitement stable.
11:54Le Nasdaq, lui, gagne gentiment 0,3 %.
11:57Mais il y a une autre question qui risque de tarauder les investisseurs,
11:59qui revient en boomerang.
12:00Donc, on avait presque fini par les oublier les tarifs douaniers.
12:03Eh bien, Washington annonce que les tarifs vont s'ajuster à 15 %.
12:06Quelque part, là, dans la semaine, c'est ce qu'a dit tout à l'heure
12:09Scott Bessent, le secrétaire au Trésor américain.
12:11Donc, on y va vers les 15 % globaux, John.
12:15Oui, malheureusement, on n'en pouvait plus.
12:17On espérait avoir une pause de quelques minutes,
12:20voire de quelques heures.
12:22Eh bien, non, vous l'avez dit,
12:24le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent,
12:27a dit que l'administration Trump devrait relever, dès cette semaine,
12:31le tarif universel de 10 à 15 %.
12:34On se souvient que la Cour suprême des États-Unis
12:37avait annulé les tarifs.
12:40Donald Trump, en prenant la fameuse section 122,
12:43avait mis des tarifs à 10 %.
12:45Ils pouvaient les relever jusqu'à 15 % pendant 150 jours,
12:49le temps de préparer d'autres tarifs potentiellement plus élevés.
12:52Eh bien, ça pourrait arriver cette semaine.
12:54Les rumeurs disaient que, potentiellement,
12:56la montée des tarifs de 10 à 15 % arriverait en avril.
13:00Eh bien, là, absolument pas.
13:02Ce sera cette semaine.
13:03Le président américain est fâché.
13:06Et donc, il le fait savoir.
13:09Et donc, potentiellement,
13:10si on devait avoir une accalmie au Proche-Orient,
13:13on devrait rapidement reparler, bien évidemment, des tarifs.
13:18Et on sait que beaucoup de gouvernements
13:20sont totalement contre la hausse des tarifs
13:23et se satisfaisaient, d'une certaine manière,
13:25des 10 % qui étaient la nouvelle norme mondiale.
13:29Et c'est les Européens qui sont furex, quand même,
13:31de ces 15 %, parce qu'ils avaient...
13:3215 %, c'est exactement ce qui leur était promis
13:34avant l'arrêt de la Cour suprême américaine, 15 %.
13:37Sauf que 15 %, c'était moins que le reste du monde.
13:41L'Europe avait donc un petit avantage compétitif.
13:43Là, elle est peut-être en train de le perdre, l'Europe.
13:44L'Europe, là, dans les dernières nouvelles de Bloomberg,
13:48s'attend à être exemptée, quand même,
13:50de ces tarifs généralisés de 15 %
13:54pour revenir à son accord initial
13:56où il y a des secteurs qui sont exemptés.
13:58Donc, en moyenne, ça fait moins.
13:59C'est les quelques pourcents de différence
14:01qui comptent pour beaucoup.
14:03Work in progress.
14:04On va continuer de suivre tout ça.
14:05On salue John, John Plassard,
14:07tous les jours, USA Today,
14:08l'ouverture des marchés américains.
14:09Salut John, à demain pour de nouvelles aventures.
14:10Le S&P est stable.
14:11À Paris, on tente un petit rebond.
14:13Honnêtement, c'est Maigrichon.
14:14C'est le rebond du...
14:15Je ne sais pas, plus 0,8 aujourd'hui.
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