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Retrouvez le club de la Bourse du vendredi 31 juillet dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Good Morning Market sur BFM Business.
00:03Club de la Bourg ce matin avec deux invités en plateau, Guillaume Girineau.
00:07Bonjour Guillaume, merci de nous accompagner ce matin.
00:09Directeur de la gestion de Carlton Selection et Aurélien Lux,
00:13analyste chez Galilée Asset Management.
00:15Bonjour Aurélien, merci également d'être avec nous en ce vendredi 31 juillet
00:20avec beaucoup de résultats d'entreprise ces dernières heures.
00:24Bon, commençons quand même par les GAFA, parce que c'est un petit peu le grand écart
00:27avec donc Microsoft qui a fait plus 10, de l'autre côté des inquiétudes hier soir,
00:32du côté d'Apple qui était un petit peu en baisse, Amazon à l'inverse qui était en hausse.
00:35Bref, on a quand même des réactions qui sont très fortes.
00:38Quel bilan là vous tirez de ces résultats des GAFA, Guillaume Girineau ?
00:41Alors sur les GAFA, donc cinq résultats, deux qui ont été positifs, trois qui ont été sanctionnés.
00:46Ce qu'on peut retirer de tout ça, c'est plusieurs choses.
00:49C'est que la première partie de l'IA, c'était vraiment plus on fait de capex, plus le marché
00:54récompense.
00:55Aujourd'hui, on voit que plus on fait de capex, plus il y a des sources d'inquiétude qui arrivent.
00:59Donc ça a été le cas par exemple pour Meta, ça a été le cas aussi pour Apple.
01:04Et donc on voit qu'il y a vraiment, et Alphabet surtout, on voit qu'il y a une inquiétude
01:08là-dessus
01:08en se disant, on est en train de dépenser de plus en plus et c'est en train de brûler
01:12le cash flow.
01:13Et donc en fait, pourquoi Microsoft et Amazon se sont bien comportés malgré les hausses de dépense d'investissement ?
01:19Parce qu'il y a un retour sur investissement qui a été observé par les investisseurs, que ce soit sur
01:23Azure ou sur AWS.
01:25Donc en fait, cette partie-là sur le cloud, elle montre que toutes ces dépenses d'investissement ont un retour
01:30sur investissement.
01:31Donc c'est plutôt positif.
01:32Tandis que chez Apple, qui est un petit peu en dehors de tout ça, ou alors Alphabet, on voit qu
01:39'il y a vraiment des inquiétudes en se disant,
01:40pour la première fois de son histoire, pour Alphabet en tout cas, les free cash flow deviennent négatifs depuis l
01:45'IPO en 2004.
01:46Donc on voit qu'il y a du cash qui est vraiment en train d'être brûlé et on ne
01:49voit pas encore le retour sur investissement.
01:51Donc ça, ça devient assez inquiétant.
01:52Et c'est pour ça qu'on a un grand écart entre les différentes valeurs de la tech.
01:56Et puis Apple qui se paie 35 fois les bénéfices.
01:58Forcément, elle qui est un peu en dehors.
02:01Elle qui est sur des plus hauts historiques, plus de 20% depuis le début de l'année quand même,
02:04ce qui n'est pas le cas des autres.
02:05Exactement, c'est la première valeur mondiale aujourd'hui, elle a détrôné Nvidia.
02:09Il y a eu un ralentissement, malgré des très bons résultats d'ailleurs sur ces GAFAM, elles ont toutes fait
02:13de très bons résultats.
02:14Mais il y a un ralentissement sur la partie service chez Apple et une guidance un peu moins positive.
02:19Donc forcément, il y a des sanctions qui sont très fortes et des récompenses aussi qui sont très fortes.
02:23Donc c'est vraiment un marché qui devient assez binaire selon les valeurs.
02:26Après la publication de ces résultats, Aurélien Lux, est-ce que vous avez l'impression que la question sur la
02:32monétisation de l'intelligence artificielle a été en partie répondue ?
02:36Alors, on est vraiment au départ de tout cela. Je pense que ces deux, trois dernières années, on a connu
02:41ce qu'on avait connu dans les années 80-90, ce qu'on appelle le paradoxe de Solo.
02:45C'est-à-dire qu'on voyait une intelligence artificielle partout. Je pense que tout le monde l'utilise aujourd
02:50'hui, Tchad GPT, Gemini, mais pas dans les chiffres de productivité.
02:53Et c'est vraiment ça qui est important. Et c'est vrai que ces publications de résultats nous ont donné
02:57une idée de ce qu'attend le marché.
03:00Et le marché attend un retour sur investissement. Donc oui, il y aura forcément des gagnants et des perdants, peut
03:05-être même des gagnants et des perdants au niveau des GAFAM, ça c'est clair.
03:08Mais en tout cas, on a eu une première idée. Mais il ne faut quand même pas oublier qu'on
03:13a plus de 700 milliards d'investissements qui sont attendus par les GAFAM cette année.
03:18Et même au niveau des publications qui ont été bien accueillies, on peut penser à Microsoft, on a encore des
03:23niveaux d'investissement qui sont très élevés, de CAPEX qui sont encore très élevés.
03:27Donc oui, on est positif sur deux valeurs, comme l'évoquait Guillaume, mais aujourd'hui, on attend des publications dans
03:34les prochains trimestres pour vraiment voir si on a un retour sur investissement qui est important.
03:39Et on peut le voir aussi sur Meta. On a eu une progression du secteur de la publicité qui est
03:45assez importante, plus de 27%.
03:46Donc une utilisation de l'intelligence artificielle pour la publicité, pour mieux cibler les clients et la pub qui sera
03:54accordée à ces clients-là.
03:56Donc on voit une utilisation qui se fait de différents canaux.
03:59Mais aujourd'hui, certes, on a répondu à une question, mais il y a encore plein de questions qui s
04:04'offrent au marché dans les prochains mois et dans les prochains trimestres.
04:06Et donc Apple qui était en baisse de 6% hier soir après la publication de ses résultats en après
04:11-bourse, quand Amazon était à plus 9 après la publication de ses résultats.
04:15Est-ce que ça change la donne un petit peu en termes d'allocation au Ragnanlux ou est-ce que
04:18non, ça confirme un petit peu les visions de ces dernières semaines ?
04:22Alors, on a eu ces dernières semaines quelques difficultés, notamment sur les semi-conducteurs, notamment sous le secteur de l
04:28'IA.
04:28On sentait que les publications de résultats arrivaient et le marché avait du mal à se positionner après des performances
04:32qui étaient plutôt très bonnes, notamment pour les semi-conducteurs.
04:35Donc on a répondu, comme on le disait avant, à une question.
04:38Aujourd'hui, nous, on reste plutôt positif sur les GAFAM.
04:41Microsoft en particulier, qu'on a renforcé ces dernières semaines.
04:44On se dit que c'est la société aujourd'hui aux États-Unis, dans ces GAFAM, qui est la plus
04:49à même de transformer les CAPEX en résultats, en chiffre d'affaires et en croissance du chiffre d'affaires.
04:55Donc on reste positif sur Microsoft.
04:57Pour les autres sociétés, notamment pour Meta, il y a des questions qui se posent.
05:00Aujourd'hui, même si le niveau de PE, on parlait du PE avant, est autour de 15-16, donc un
05:05niveau qui est très faible.
05:06On doit retourner en 2022 pour avoir ces niveaux de PE, donc on pourrait se dire que le point d
05:10'entrée est intéressant.
05:11Mais je trouve que Meta n'a pas répondu à toutes les questions des investisseurs.
05:15Donc la société pourrait connaître quand même quelques semaines encore compliquées avant véritablement de voir comment les CAPEX vont véritablement
05:22se transformer en croissance du chiffre d'affaires.
05:25Donc pas mal de questions, mais en tout cas, on reste positif quand même sur les GAFAM de manière globale.
05:30Guillaume Girineau, dans un instant, on parlera encore de cette séance folle ce matin à Séoul.
05:33Même question sur les GAFAM aujourd'hui. Comment vous positionnez par rapport à cela ?
05:37Alors nous, ça fait depuis à peu près un mois qu'on a commencé à réduire nos positions sur la
05:42tech.
05:42On était vraiment surpondérés tech pendant les phases de baisse dues à la guerre en Iran.
05:48Maintenant, on a commencé à réduire nos positions parce qu'on trouve que justement, il commence à y avoir une
05:53binarité entre les valeurs qui est très difficile à prévoir.
05:57Et donc, on préfère rester un peu en dehors en ce moment, donc sous-pondérés sur la tech et aller
06:02chercher d'autres secteurs sur lesquels il y a plus de potentiel en bourse.
06:04Parce que comme on l'a dit, en fait, les résultats, les fondamentaux sont là.
06:08Le trade de l'IA n'est pas mort. Il y a des résultats qui sont vraiment excellents.
06:12Mais le problème, c'est qu'est-ce qui est déjà intégré dans les cours ?
06:15Et savoir à l'avance qui va réussir à mieux monétiser les dépenses d'investissement, c'est assez compliqué.
06:21Donc nous, ce qu'on suit quand on fait des investissements en actions sur les GAFAM, c'est vraiment les
06:26niveaux qu'on a sur le marché obligataire qui nous en disent un peu plus que les niveaux vraiment du
06:31cours de bourse ou alors que les résultats passés.
06:33Et quand on regarde le marché obligataire, on peut voir des choses assez différentes.
06:36On peut voir que déjà les CDS sont en train de remonter sur les hyperscalers, donc ces sociétés qui dépensent
06:41beaucoup en termes de dépenses d'investissement.
06:43Donc la probabilité de défaut est en train de monter, le coût de la protection, même si ça reste faible.
06:48Ça, c'est la première chose.
06:49La deuxième chose, c'est qu'elles ont de plus en plus recours à l'investissement obligataire justement pour récupérer
06:58du cash et l'investir dans ses dépenses d'investissement.
07:00Et donc ça, vous voyez que les spreads sont en train de s'écarter assez fortement.
07:03La semaine dernière, c'était plus 12 BP alors que l'investment grade américain, c'était plus 1,5.
07:08Donc on voit qu'il y a une vraie différence.
07:10Et quand on regarde le hors-bilan, et ça, je pense que c'est le point le plus important, il
07:14y a 1 650 milliards de dollars de dépenses d'investissement qui ne sont pas encore dans les bilans.
07:20Et donc ça, ça pose une vraie question sur la tech en se disant, OK, on a beaucoup de cash
07:25flow qu'on est en train de cramer.
07:27Maintenant, il faut qu'on ait recours au marché obligataire pour aller lever plus de cash et continuer de dépenser
07:33dans ces dépenses d'investissement.
07:34Et la vraie question, c'est qui va réussir à le monétiser ?
07:36Parce que si vous ne le monétisez pas, ça va être très compliqué.
07:40Si vous y arrivez, c'est une vraie dépense pour l'avenir et dans ce cas-là, c'est bon.
07:43Et donc pour nous, aujourd'hui, c'est compliqué de savoir qui va le faire le mieux.
07:47Donc on essaie justement de rester un peu en dehors le temps que le marché s'assainisse et qu'il
07:52y ait aussi un positionnement un peu plus favorable et moins de levier pour pouvoir revenir dessus.
07:56Donc un peu prudent là-dessus.
07:58Aurélien Lux, vous êtes analyste.
07:59Quand vous regardez les résultats d'Amazon, mais ce ne sont pas les seuls, il y a beaucoup d'éléments
08:03exceptionnels liés aux participations dans les startups.
08:06Typiquement, là, sur les plus de 60 milliards d'Amazon, en fait, il y a 50 milliards, ça vient d
08:10'une participation dans Anthropik.
08:11Comment, en tant qu'analyste, on arrive un petit peu à décortiquer ces chiffres,
08:15sachant que les algorithmes, mais également une partie de la communauté financière, réagissent aux résultats nets qui, au final, sont
08:20un petit peu trompeurs en ce moment ?
08:22En fait, il faut vraiment retourner au travail d'analyse des années 80, de plonger véritablement dans les bilans de
08:27résultats,
08:27de mieux comprendre aussi les liens qu'il y a entre les GAFAM et les autres acteurs, notamment des semi
08:31-conducteurs,
08:32et voir que les investissements sont croisés entre les sociétés.
08:35On parlait d'Entrepris et d'Amazon, on a d'autres liens également qui se font.
08:39Donc il faut vraiment comprendre pourquoi Amazon a investi autant.
08:43Qu'est-ce que ça va leur apporter ?
08:46Et essayer de comprendre véritablement, est-ce que c'est un effet d'annonce ?
08:50Parce qu'on a quand même eu beaucoup d'annonces depuis 2022-2023,
08:53des sociétés, notamment Nvidia, qui annonçaient des accords à plus de 100 milliards quasiment toutes les semaines.
08:58On a du mal à faire le calcul final, de savoir combien ça va coûter.
09:02Donc véritablement voir, est-ce que ce sont des effets d'annonce ?
09:04Qu'est-ce qui est dans le bilan ? Qu'est-ce qui est dans le compte de résultat ?
09:06Et là, oui, il faut creuser, analyser.
09:10Et ce qui est attendu par le marché, je pense, de prime abord,
09:13forcément les algorithmes vont réagir au taux de croissance
09:16et à la publication des résultats de manière très rapide, en quelques minutes.
09:20Et derrière, les analyses vont faire le travail avec notamment une revue ou non de l'upgrade
09:30ou non de ces sociétés-là.
09:32Donc ce qui est vraiment important, c'est de mieux comprendre.
09:35Et ça peut prendre quelques jours.
09:36On le voit, nous, une société comme Microsoft, qui a publié dans la nuit de mercredi à jeudi,
09:41on est en train d'analyser la société.
09:43Ça peut prendre une semaine à véritablement comprendre à la fois ce qui s'est passé,
09:46où vont les investissements, et également, quelle est la direction de la société sur ce terme-là.
09:52Donc véritablement, je pense qu'il faut prendre son temps.
09:54Il ne faut pas réagir de manière rapide en se disant
09:57« ça fait plus qu'un sur Microsoft, c'est le moment de rentrée ».
09:59On sait que les marchés sont quand même assez volatiles,
10:01notamment en période estivale, où la liquidité est moins importante,
10:06avec les départs en vacances des différents analystes et gérants.
10:09Donc ce qui est vraiment important, c'est de mieux comprendre où la société en est.
10:13Et aujourd'hui, on reste quand même positif de ce qu'on a pu lire sur Microsoft de manière globale.
10:17Il nous reste trois minutes pour parler un petit peu du reste de la cote,
10:20parce que c'est vrai qu'il y a les GAFAM qui ont fait l'actualité cette semaine, mais pas
10:23que.
10:23Quel bilan vous tirez des résultats d'entreprise, notamment en Europe, Guillaume Girineau ?
10:27Alors en Europe, il y a un fait qui est assez intéressant,
10:29c'est de voir qu'on a un ratio surprise positive sur surprise négative,
10:37qui est à 1,5, qui est au plus haut depuis 2015.
10:40Donc on a vraiment des très bonnes publications.
10:41Par contre, quand vous avez une surprise positive, la surprise est plus faible que la moyenne.
10:47C'est-à-dire qu'on a une étendue des surprises positives,
10:49donc une cote qui est en train de surprendre positivement les analystes.
10:53Mais par contre, cette surprise-là, elle est assez faible.
10:56Donc en fait, on a beaucoup de sociétés qui sont en train de battre les attentes,
10:59mais de manière assez faible.
11:00Ce qu'on peut remarquer, c'est que les financières s'en sont bien tirés.
11:04La défense aussi, ça se passe plutôt bien.
11:07Après, tout ce qui est santé, tech aussi, c'est un peu absent.
11:12Donc de manière générale, nous, on trouve que la saison de résultats est très bonne
11:16aux États-Unis et en Europe, sur les deux.
11:19Par contre, les sanctions sont différentes.
11:21Aux États-Unis, c'est sur les dépenses de CAPEX sans retour d'investissement.
11:24Et en Europe, c'est plus classique, c'est quand on est en dessous des attentes des analystes.
11:29Mais de manière générale, il y a quand même une bonne saison des résultats
11:31avec un marché global qui surprend positivement.
11:33Et quels sont les secteurs que vous aimez bien aujourd'hui en Europe ?
11:36Alors en Europe, on aime la défense, on aime les financières, on aime aussi le luxe.
11:42Je sais que ce n'est pas une position qui est très consensuelle.
11:45Mais alors sur le luxe, on ne pense pas qu'on va avoir des résultats qui vont être excellents.
11:48On pense qu'on va avoir un point d'inflexion.
11:50C'est-à-dire que c'est toujours la même chose.
11:52Il ne faut pas investir là où il y a les meilleurs résultats.
11:54Il faut investir là où il y a le plus de potentiel.
11:56Quand vous investissez là où il y a les meilleurs résultats, finalement, vous ne restez que sur de la tech
11:59US.
11:59Mais le problème, c'est qu'est-ce qui est dans les cours de bourse aujourd'hui ?
12:02Et qu'est-ce qu'on peut attendre ?
12:03Et aujourd'hui, on pense que le secteur du luxe est quand même bien sous-valorisé.
12:07On voit, dès qu'il y a un point d'inflexion, on l'a vu sur Kering,
12:09avec Gucci qui était assez stable, plus 10, plus 11% sur le titre.
12:15Et donc en fait, il y a tellement de mauvaises nouvelles qui sont déjà dans les cours.
12:18Il y a tellement de potentiel aussi d'appréciation des fondamentaux et des cours de bourse
12:22qu'on commence à rentrer des positions qui sont pour l'instant assez légères,
12:25mais qu'on augmente au fur et à mesure du temps.
12:27Donc plutôt Kering que Hermès, si je traduis.
12:28Oui, exactement. Parce que là, Hermès, c'est un peu le Apple du luxe.
12:33Avec une croissance qui n'est plus au rendez-vous.
12:35On l'a vu notamment au premier semestre.
12:37Le mot de la fin, Aurélien Lux, par rapport à l'allocation aujourd'hui,
12:40ce que vous faites dans les portefeuilles chez Galilée ?
12:42Alors aujourd'hui, de manière globale, on reste très investi aux États-Unis.
12:47Pour répondre à la question pour l'Europe, nous, on apprécie beaucoup le secteur de la santé,
12:52notamment certaines valeurs suisses qui ont bien publié.
12:55Je peux penser à Bakem qui fait des polypeptides qui sont nécessaires pour les médicaments.
12:59Donc ça, on apprécie bien.
13:01Certaines valeurs de l'industrie également, il faut faire le tri sur les publications de résultats.
13:05Mais on peut penser par exemple à Delonghi, tout simplement, qui fait des machines à café.
13:09Donc on a quand même quelques acteurs de niche en Europe.
13:12C'est très compliqué de ne pas être investi en Europe, de balayer le continent.
13:16Mais il faut vraiment sélectionner les valeurs qui vont afficher à la fois des taux de croissance
13:20qui nous semblent intéressants, donc supérieurs à 4, 5, 6 %, notamment pour des valeurs industrielles.
13:25Et à côté de ça, des sociétés qui sont également capables de maintenir des marges à des niveaux élevés
13:29et de faire passer des prix.
13:31Et c'est ce que fait notamment Delonghi.
13:33Donc on a plusieurs secteurs qui nous plaisent bien.
13:36On peut parler du luxe également.
13:37C'est vrai que nous, on préfère Hermès à Kering chez Galilée.
13:42Mais en tout cas, il faut vraiment faire le tri parce que de manière globale,
13:45c'est très compliqué de répondre à la question au niveau des secteurs.
13:48Mais il y a vraiment, je pense, certaines sociétés qui peuvent tirer leur épingle du jeu
13:51encore aujourd'hui en Europe et qui sont vraiment des acteurs de niche
13:54avec très peu de concurrence d'un point de vue global.
13:56On est au bout.
13:57Merci à tous les deux de nous raccompagner ce matin.
13:59Aurélien Lux, donc analyste chez Galilée Asset Management
14:02et Guillaume Girineau, directeur de la gestion de Carlton Selection.
14:05Merci.
14:05Merci.
14:06Merci.
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