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  • il y a 2 mois
Mercredi 3 juin 2026, retrouvez Maxime Namysl (Directeur, Adequity, Société Générale CIB) et Jean-François Fliti (Associé-fondateur, Allure Finance) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

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Transcription
00:04Et nous continuons avec Enjeu patrimoine, nous nous allons regarder de très près le sujet de la protection des portefeuilles,
00:11notamment en matière de produits structurés face aux questionnements géopolitiques qui existent à l'heure actuelle.
00:16Pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir sur le plateau de Smart Patrimoine Jean-François Flitzi. Bonjour Jean
00:20-François.
00:20Bonjour Nicolas.
00:21Merci d'être avec nous, vous êtes directeur associé d'Allure Finance au sein du groupe Astoria.
00:24Nous avons le plaisir d'accueillir également Maxime Namis, le bonjour Maxime.
00:27Bonjour.
00:27Bonjour, directeur d'Adéquity chez Société Générale CIB.
00:31Bon messieurs, c'est un rendez-vous qu'on a régulièrement pour commenter d'un côté l'impact de la
00:35géopolitique sur nos économies
00:36et deux, savoir comment traduire ça ensuite dans les questionnements qu'on peut avoir vis-à-vis d'investissements en
00:40produits structurés.
00:41Aujourd'hui, on va parler de protection des portefeuilles avec vous Maxime.
00:44Mais juste avant, Jean-François, on a déjà analysé ensemble l'impact de la géopolitique sur nos économies
00:53et ensuite tenté de traduire ça en décision d'investissement.
00:56Aujourd'hui, dans la lignée des discussions qu'on a eues précédemment,
01:00est-ce que vous voyez confirmation de ce que vous pressentiez lors de nos précédentes discussions ?
01:04Tout à fait. Tout à fait, Nicolas.
01:06La géopolitique a une influence majeure sur la macroéconomie et donc sur les économies occidentales notamment.
01:15Trois exemples.
01:16L'influence de ce qui se passe entre la Russie et l'Ukraine,
01:21l'influence des conflits commerciaux entre les États-Unis et l'Asie, la Chine notamment.
01:26Et puis, bien sûr, le Moyen-Orient avec le conflit irano-américain,
01:31le blocage du détroit d'Hormuz qui dure maintenant depuis de longs mois.
01:35Et comme je l'évoquais lors de notre dernière émission,
01:39là où la vraie question était la durée du conflit,
01:41ce conflit qui s'enlise,
01:43le détroit d'Hormuz qui est toujours bloqué,
01:4520% des exportations de pétrole qui passent par le détroit d'Hormuz.
01:49Bien sûr.
01:49Le pétrole qui flambe, il a passé les 100 dollars à un moment,
01:54même s'il est légèrement en repli.
01:57Et puis, bien sûr, l'influence sur nos économies, notamment sur la France.
02:01Nous sommes aujourd'hui au bord de la récession économique.
02:04Nous étions en stagflation.
02:05En France.
02:06En France.
02:07Nous étions en stagflation.
02:08Nous sommes au bord de la récession.
02:10Ça, c'est un premier indicateur majeur.
02:13En lien avec les événements géopolitiques, on peut faire un lien direct ?
02:16Oui, bien sûr.
02:17Bien sûr.
02:17Tout est interconnecté.
02:19Nos économies aujourd'hui, la mondialisation de nos économies,
02:22fait que les conséquences ne sont pas immédiates,
02:27mais elles sont médiates,
02:28c'est-à-dire qu'elles ont une influence sur les acteurs économiques,
02:32qu'ils soient entreprises ou qu'ils soient particuliers.
02:35Et on peut citer trois indicateurs.
02:38Cette entrée, ce bord de la récession qu'on qualifie,
02:42génère un repli de l'investissement,
02:44la hausse des matières premières,
02:46la hausse du pétrole,
02:47la hausse du gaz,
02:48génère une hausse de l'inflation.
02:49La hausse de l'inflation induit une hausse des taux.
02:52La Banque centrale européenne est sur le point de remonter ses taux.
02:56Ça nous l'a bien fait comprendre.
02:58Quoi qu'il arrive, elle remontera ses taux.
02:59Bien sûr.
03:00En tout cas, pour sa prochaine réunion de politique monétaire.
03:01Elle est gardienne de l'inflation.
03:05Aux États-Unis, là où on pensait qu'il y aurait des baisses de taux,
03:07il n'y a plus de baisses de taux envisagées.
03:09Donc, on est plutôt sur une politique monétaire relativement stricte.
03:16Et donc, tout cela, bien sûr,
03:18induit un investissement des entreprises qui se dégrade,
03:22un emploi qui commence à se dégrader.
03:24Et puis, on peut ajouter d'autres phénomènes.
03:27On peut ajouter le phénomène de l'intelligence artificielle.
03:29Donc, l'intelligence artificielle qui commence à avoir un fort impact
03:34sur le chômage, sur le chômage des jeunes,
03:37soit sur l'entrée des jeunes,
03:39soit tout simplement sur le chômage de façon générale.
03:42Alors, aux États-Unis, notamment,
03:43où les matelas sociaux sont bien moins importants qu'en Europe
03:47et qu'en France en particulier,
03:49eh bien, on s'aperçoit que les dégradations sont beaucoup plus rapides.
03:53En Europe et en France, le chômage monte.
03:57Le taux d'épargne remonte.
04:01C'est-à-dire que c'est la consommation qui freine.
04:04Or, l'investissement, il faut savoir que l'investissement de demain,
04:08c'est la consommation d'après-demain et c'est l'emploi après.
04:13Donc, tout est lié.
04:14Donc, d'un côté, la géopolitique.
04:15Et de l'autre, l'impact de l'intelligence artificielle.
04:19Alors là, on ne parle pas de valorisation en bourse.
04:21On parle de l'impact concret économique au sein des entreprises
04:24et notamment vis-à-vis des recrutements
04:26ou du maintien en emploi d'un certain nombre de personnes, c'est ça ?
04:29C'est exactement cela.
04:30Il y a d'excellents ouvrages qui ont été rédigés sur cette thématique.
04:35Il y a des thèses dont le public commence à avoir lecture
04:41et effectivement qui démontrent que ces nouveaux phénomènes d'intelligence artificielle
04:47sont en train d'être une lame de fond sur la transformation de nos économies
04:53et qu'elles vont toucher avec une durée à court terme l'emploi d'abord.
05:01Alors bien sûr, il y aura transition, bien sûr, comme Schumpeter le disait.
05:05La destruction créatrice.
05:08Exactement, mais de l'autre côté, l'adaptabilité va être compliquée pour certains.
05:15Deux questions en une.
05:17Un, les marchés sont-ils trop hauts dans le contexte que vous nous évoquez
05:20qui n'est pas forcément toujours réjouissant pour l'investisseur.
05:23Et deux, qu'est-ce qu'on fait si on pense que les marchés sont trop hauts ?
05:28Ce sera une question pour vous aussi, Maxime, après.
05:30Les valorisations sont élevées et on le voit notamment liées aux valeurs technologiques,
05:38notamment liées aux valeurs américaines qui permettent de sous-tendre, entre guillemets, ces valorisations.
05:46Les résultats, les perspectives de résultats dans la tech sont toujours très élevées.
05:51Maintenant, les autres indicateurs ne sont pas très bons.
05:56La visibilité manque.
05:57Et pour revenir à la géopolitique, tous ces contextes sur les différents continents
06:04ne nous aident pas à avoir une visibilité et un espoir à court terme.
06:10Qu'est-ce qu'on fait, Maxime, quand on pense que les marchés sont trop hauts
06:15mais qu'on a quand même envie d'investir pour préparer le court, le moyen, le long terme ?
06:21Certains nous parlent de liquidité, de garder des liquidités.
06:25Vous, vous nous dites qu'il existe des solutions pour protéger les portefeuilles.
06:29Oui, alors, déjà, c'est vrai que traditionnellement, les produits structurés,
06:32on les connaît comme étant indexés au marché actions.
06:35Oui.
06:36Donc, surtout des indices actions.
06:38Donc, quand on parlait de marché hauts, je reprécise,
06:41mais on parlait des marchés actions qui sont hauts.
06:43Oui, bien sûr, et en lien avec les valeurs technologiques qui portent les marchés.
06:47Exactement.
06:47Maintenant, le produit structuré s'est beaucoup développé ces dernières années
06:52et il faut rappeler aussi qu'on n'est pas seulement indexé à des actions,
06:55on peut être indexé à différentes classes d'actifs, à d'autres classes d'actifs.
06:58D'accord.
06:58On peut être indexé, par exemple, à des taux d'intérêt,
07:00on peut être indexé à des spreads souverains,
07:02comme l'OAT, comme le BTP ou comme le taux de l'Union Européenne,
07:06on peut être indexé aussi à des événements de crédit.
07:10Voilà.
07:10Maintenant qu'on a dit ça, est-ce que pour se protéger,
07:15ou si on veut quand même investir,
07:17on ne va pas aller chercher quelque chose qui, selon nous,
07:19a peut-être un meilleur point d'entrée que l'action ?
07:21C'est une vraie question qu'il faut se poser.
07:23Typiquement, on a beaucoup de produits, en fait,
07:25ces dernières années qu'on connaît,
07:27où on s'est indexé soit à des taux d'intérêt courts ou long terme,
07:30par exemple le taux d'intérêt long terme, le CMS disons,
07:33ou par exemple le taux d'intérêt court terme, le rebord,
07:35soit des spreads souverains.
07:36D'accord.
07:37Ces taux-là, pour le coup, ils sont sur quand même des points hauts historiquement.
07:41On est par exemple le CMS disant,
07:43alors le point le plus haut, c'était en octobre 2023,
07:45on était à 3,40, on n'est pas si long, aujourd'hui on est à 3,
07:48donc c'est un point qui est très haut.
07:50C'est des produits qui majoritairement, donc,
07:53vont être remboursés ou payés un rendement,
07:55si justement ce taux-là baisse.
07:56Et je fais un parallèle avec ce que disait Jean-François,
07:59en fait, dans un contexte récessionniste,
08:01et si effectivement on arrive à une récession et qu'on a une crainte de récession,
08:05ce produit, il peut avoir un intérêt.
08:07Je ne peux pas me prononcer pour ce qui va se passer dans le futur,
08:09mais historiquement, quand on regarde les grandes récessions,
08:12on regarde la crise Internet,
08:14on regarde 2008,
08:15eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ?
08:17Ça s'est accompagné d'une baisse des taux.
08:19Assez général.
08:20Voilà.
08:20Donc si on dit qu'on a une crainte d'inflation
08:22et qu'on a un portefeuille action,
08:24ajouter ce type de produit où on va aller sur le point haut des taux,
08:27ça peut être une forme de protection.
08:29D'accord.
08:29Parce que vous voyez, en fait, en général...
08:31Parce que le sous-jacent va baisser ?
08:32Exactement, parce que le sous-jacent va baisser,
08:34le produit va s'apprécier,
08:35on va sûrement récupérer le capital
08:37et on va sûrement récupérer le coupon,
08:39dans ces cas-là, si ce scénario se réalise,
08:41et ça nous permettra justement de réinvestir.
08:43Parce qu'en général, les deux sont bien associés à un portefeuille écouti,
08:47parce qu'un portefeuille action,
08:49finalement, peut-être vont se comporter un peu moins bien aussi
08:51pendant ces périodes-là.
08:52Donc la stratégie, c'est de regarder les mécanismes
08:56sur les marchés qu'on a pu constater
08:58sur les deux dernières crises, par exemple,
09:00et de se dire que, si on veut anticiper les mêmes mouvements,
09:03on a des produits structurés qui existent.
09:05Exactement.
09:05Et ça, ça suffit à protéger ?
09:08On peut pousser un peu plus...
09:09C'est dans un certain contexte uniquement.
09:10C'est dans un certain contexte, effectivement.
09:12En fait, je voulais commencer par ça.
09:13Mon second point, c'est...
09:14Mon premier point, c'est de dire,
09:15regardons l'allocation globale.
09:17Si on est majoritairement indexé actions,
09:19on a peut-être intérêt à aller chercher
09:20d'autres classes d'actifs au travers du produit.
09:22Pour décorréler ?
09:23Exactement, pour décorréler.
09:24C'est vraiment l'idée.
09:24Toujours la diversification,
09:26qui est une règle de base de la gestion de patrimoine.
09:29Après, le dernier point, je pense qu'il faut évoquer,
09:32c'est que si les anticipations d'inflation
09:35continuent à être élevées,
09:36et elles le sont aujourd'hui,
09:38sur 2026 et 2027,
09:39la hausse des taux risque de continuer,
09:42en tout cas à court terme.
09:44Mais il n'y a pas que cela.
09:44Il y a également l'endettement des États,
09:47l'endettement des ménages,
09:48aux États-Unis, en Allemagne,
09:51les dettes pour se réarmer,
09:52les emprunts pour se réarmer,
09:55mondialement,
09:56tout cela dans des économies
09:59qui sont déjà relativement exsangues,
10:01et avec un emploi qui risque de baisser.
10:04Donc ça veut dire moins de recettes budgétaires,
10:06moins de recettes budgétaires,
10:07égal plus de déficit,
10:08plus de déficit,
10:09égal des taux qui risquent de monter.
10:11Justement,
10:12ce que nous dit effectivement Jean-François Fetty,
10:13c'est que là, à court terme,
10:14on s'attend plutôt à avoir les taux montés.
10:16Alors là, vous nous dites,
10:17si on parle de taux obligataires,
10:18vous nous dites qu'effectivement,
10:19un moyen de se protéger,
10:20c'est d'aller avec des produits structurés
10:23sur ces taux hauts,
10:24en se disant qu'en cas de crise,
10:25ça chuterait,
10:26mais pour l'instant,
10:26la tendance est plutôt
10:27à avoir des taux qui montent.
10:28Oui, alors effectivement,
10:29c'est une très bonne remarque,
10:30mais il faut garder quand même en tête
10:31quelque chose qui est essentiel
10:33dans le produit structuré,
10:34ce sont quand même des produits
10:34qui sont construits
10:35pendant des horizons long terme.
10:36D'accord, ok.
10:37Avec des maturités maximales
10:38de 10 à 12 ans.
10:40L'autre point que je veux...
10:41Et alors, pardon,
10:41là-dessus, important,
10:43quand on est dans des contextes volatiles
10:45et où on a du mal
10:47à comprendre un petit peu
10:48de quoi sera fait demain,
10:49est-ce qu'il vaut mieux
10:49aller sur du long terme justement
10:51ou sur du très court terme ?
10:52En fait, moi, mon conseil,
10:55effectivement,
10:55c'est plus d'aller sur du long terme.
10:56D'accord.
10:57La raison, elle est simple,
10:58c'est aujourd'hui,
10:58dans le produit structuré,
10:59si vous allongez la maturité,
11:01ça vous permet d'améliorer les conditions.
11:03Et en fait,
11:04on parlait des mécanismes potentiels
11:05qui peuvent nous permettre
11:06de naviguer dans ces marchés
11:08qui sont volatiles.
11:08Ça, c'est certain,
11:09ils vont être volatiles.
11:10Eh bien, en fait,
11:11moi, nous,
11:12ce qu'on recommande,
11:13c'est de jouer la sécurité aujourd'hui.
11:15De ne pas aller chercher forcément
11:16des rendements qui sont extravagants
11:18et de dépenser
11:19dans des mécanismes sécuritaires.
11:20Et une manière aussi
11:21d'avoir de la ressource
11:22pour dépenser
11:23dans les mécanismes sécuritaires,
11:25c'est d'allonger un peu la durée.
11:27Voilà.
11:27Et donc,
11:28c'est quoi ces mécanismes sécuritaires ?
11:29Que ça soit sur la marche action
11:31ou sur les marchés taux,
11:32ça va être par exemple
11:33des barrières de tombée
11:34des coupons
11:35qui vont être
11:36très confortables.
11:37Voilà.
11:37Donc, sur les taux,
11:38on va essayer d'avoir
11:39des barrières très élevées
11:40avec des coupons
11:41qui vont être autour de 6-7.
11:43Voilà.
11:43Et sur les quittis,
11:44on va essayer,
11:45enfin, sur les actions,
11:46on va essayer
11:46de payer des coupons
11:47même en cas de baisse
11:48de moins 20,
11:49moins 25% sur les marchés.
11:50Ça, ce sont des mécanismes sécuritaires
11:52qu'on recommande aujourd'hui
11:53vraiment dans un contexte
11:54qui paraît incertain.
11:56Il y a aussi un autre point
11:57sur lequel,
11:57je voudrais insister,
11:59prudence aussi
12:00sur la concentration
12:02sur certains actifs.
12:03Voilà.
12:04On peut être tenté,
12:05parfois,
12:06pour générer
12:07les mêmes rendements
12:07qu'auparavant,
12:09de trop se concentrer
12:10sur une action
12:11ou sur un secteur.
12:12D'accord.
12:13Dans un contexte,
12:14si on a des craintes
12:15de volatilité
12:16dans les prochaines années...
12:18On évite d'aller
12:18sur une seule action.
12:19Exactement.
12:19D'accord.
12:20Ou sur un seul secteur.
12:21Exactement.
12:21Nous, ce qu'on va vraiment recommander,
12:23c'est de se diversifier.
12:25Voilà.
12:25Alors, après,
12:25on peut faire des produits structurés
12:27avec plusieurs secteurs.
12:27C'est plutôt comme ça aussi
12:28qu'on peut le faire.
12:29Mais si on a un seul produit structuré
12:31à proposer,
12:32eh bien là,
12:32on va vous recommander
12:33une diversification
12:34au sein du sous-jacent
12:36pour limiter, justement,
12:37les risques extrêmes de baisse.
12:39Parce qu'on ne sait pas
12:41quel secteur sera perdant
12:42vraiment ou quel secteur sera perdant,
12:45gagnant, pardon,
12:46dans 5 ou 10 ans.
12:46Ça, c'est très difficile à prévoir.
12:47Par contre,
12:49sur le court terme,
12:50si on travaille
12:51sur la hausse des taux,
12:52il faut savoir que
12:53certains secteurs
12:54comme la banque
12:55et l'assurance
12:56sont des secteurs
12:57qui, traditionnellement,
12:59peuvent avoir
13:01une amélioration
13:02de leur performance
13:03parce qu'avec des taux
13:06qui montent,
13:07leur marge monte.
13:08D'une part,
13:09l'intelligence artificielle
13:10va générer également
13:11des économies
13:13et donc,
13:13il y a tout un tas
13:14de raisons
13:16pour lesquelles
13:16ces deux secteurs,
13:17notamment,
13:18mais pas que,
13:18bien sûr,
13:19peuvent être des secteurs
13:19à privilégier.
13:20Mais je partage totalement
13:22ton avis
13:23pour dire que,
13:24effectivement,
13:25la diversification,
13:26avant tout...
13:27Diversification,
13:28diversification,
13:28décorrélation,
13:29on s'arrêtera là-dessus.
13:30Merci beaucoup,
13:31Jean-François Fittier.
13:32Merci,
13:32Maxime Namis.
13:33Et quant à nous,
13:33on se retrouve tout de suite
13:34dans l'œil de l'expert.
13:35Sous-titrage Société Radio-Canada
13:36Sous-titrage Société Radio-Canada
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