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  • il y a 4 heures
Ce mercredi 20 mai, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé, responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, s'est penché sur la flambée des taux obligataires, l'investissement en dollar, la publication des résultats de Nvidia ce soir, l'introduction en bourse de SpaceX piloté par Goldman Sachs, les arbitrages surprenants de L.Aschenbrenner au premier trimestre, la grève massive de 48 000 employés chez Samsung, et l'enquête choc de l'impact de l'IA sur l'emploi. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:03La cloche retentit à l'ouverture de BFM Bourse également, on est vraiment synchronisés.
00:089h30 à New York, il est là John Plassard pour Cité Gestion. Bonjour John.
00:13Bonjour Guillaume.
00:14Et Antoine Larigauderie en fil rouge. Bonjour Antoine.
00:16Bonjour Guillaume.
00:17Re-bonjour, après tout pour investir ce matin, on peut casser replay Antoine d'ores et déjà.
00:21Oh oui, on a beaucoup beaucoup parlé d'NVIDIA. On va continuer à beaucoup parler d'NVIDIA pendant cette émission.
00:26Et puis on se posait la question de savoir si les hauts patrimoines français étaient toujours aussi obsédés par l
00:31'évasion fiscale qu'ils ne l'étaient avant la loi budgétaire 2026.
00:35Eh bien on se rend compte que oui, absolument, ça reste une option qui est très sérieusement envisagée par bon
00:42nombre de patrimoines.
00:43Non pas face à la fiscalité en elle-même, mais face au fait que la situation est tellement instable que
00:48sur le long terme,
00:49on ne voit pas ce qu'on est capable de faire et d'administrer dans ces conditions.
00:52Bien.
00:53À écouter, réécouter, mais ça en dit long sur le sentiment général autour de l'investissement et du patrimoine.
00:57Wall Street vient d'ouvrir Antoine, comment ça se passe sur les marchés américains ?
01:00Plutôt bien, on est sur une reprise assez générale sur les marchés et Wall Street participe à la Fed,
01:05plus 0,55% pour le Nasdaq, plus 0,17% pour le Dow Jones, le S&P 500 plus
01:100,31%.
01:11Notre CAC 40 lui gagne 0,65% à 8 034 points, encore une très très forte performance des semi
01:18-conducteurs
01:18qui propulsent l'Euronext Tech Leaders en hausse d'1,4%.
01:22Et puis sur le front des taux, ça s'apaise un petit peu.
01:253,78% pour la dette française 10 ans, 3,15% pour le 10 ans allemand et 4,65
01:30% pour le 10 ans américain.
01:31Est-ce que, John, c'est intéressant de voir ces taux obligataires qui, alors même si ça se détend un
01:35peu,
01:35cet après-midi reste quand même perché des taux américains, est-ce que comme l'an dernier,
01:39à la même période après le Liberation Day, est-ce que comme l'an dernier, on peut estimer que par
01:42une formule,
01:43une phrase, un coup de baguette magique, quelqu'un pourrait parvenir à apaiser ce marché obligataire cette année encore ?
01:49Pas vraiment, c'est une bonne question. Il faut juste remettre les choses en place.
01:54Après le Liberation Day, vous aviez les marchés effectivement qui avaient rapidement retrouvé le calme
01:59grâce à l'espoir de baisse de taux rapide de la Fed et puis aussi d'une fameuse désinflation qu
02:08'on était en train de voir.
02:09Aujourd'hui, c'est complètement différent. On l'a redit et encore redit, si le détroit d'Ormouz rouvre demain,
02:17on ne va pas voir des prix du baril de pétrole qui vont revenir très rapidement au niveau où ils
02:23étaient en début d'année.
02:25Mais c'est beaucoup plus complexe parce qu'on a une remontée des taux, et vous l'avez justement noté
02:30avant Guillaume,
02:31qui touche en fait toutes les grandes zones économiques, le Japon, les États-Unis, l'Europe et d'autres pays
02:39émergents.
02:39Et donc, on est dans une situation où effectivement, les marchés obligataires commencent à exiger des primes de risque plus
02:49élevées.
02:49On a des déficits budgétaires, on a des problèmes géopolitiques, et puis on a ce qu'on appelle la réflation
02:56géopolitique.
02:56Qu'est-ce que c'est que ce mot un peu barbare ?
02:58Eh bien, c'est les États qui commencent, eux, à avoir de l'inflation, mais qui sont obligés,
03:04parce qu'on est dans une situation géopolitique incertaine, d'investir notamment dans l'armée, dans la défense.
03:11Donc, en fait, pour répondre, pour faire beaucoup plus simple, pour répondre à votre question,
03:16ce ne sera pas aussi facile que l'année passée de faire baisser dramatiquement ses rendements sur les taux souverains.
03:22Et alors, il y a une question d'un auditeur, Sam, il nous a écrit sur LinkedIn en l'occurrence,
03:26« Le dollar remonte, nous dit Sam, c'est vrai, il remonte depuis quelques jours, boosté par la remontée des
03:30taux.
03:30Est-ce une raison d'investir en dollars désormais si les taux obligataires venaient à continuer de progresser ?
03:34Est-ce que le dollar en progresserait, en profiterait encore ? »
03:37Et donc, est-ce qu'il faut, en tant qu'investisseur, choisir des investissements en dollars pour la suite, John
03:40?
03:41Alors, la réponse, elle est assez simple, il faut se diversifier.
03:44Il ne faut pas tout avoir les œufs dans le même panier, c'est-à-dire pas tout en euros,
03:47même pas tout en francs-suisses.
03:49Vous l'avez dit, la remontée des rendements américains redonne un avantage structurel au dollar.
03:56On a vu que le dollar, qu'on disait, vous savez, on avait beaucoup parlé au début d'année de
03:59dédollarisation,
04:00là, on voit que le dollar agit comme une valeur refuse à l'heure où, je vous parle, Guillaume,
04:06la paire euro-dollar a cassé les 1,16, on est en dessous des 1,16.
04:10Donc, il y a une force structurelle du dollar.
04:12Et puis, vous savez, lorsqu'on revient sur les fondamentaux,
04:15eh bien, en Europe, on est dans une situation où, pour l'instant,
04:19les prévisions de croissance économique pour l'Allemagne sont de 0,5 % cette année,
04:24alors qu'aux États-Unis, on est plus proche de 2 %.
04:28Donc, on est dans une situation, effectivement, où, pour un Européen, pour un Suisse même,
04:36il y a un espèce de double effet.
04:37Il y a le rendement obligataire et puis il y a l'effet de chance qui est positif.
04:40Mais ce qu'il faut faire attention ici, c'est que c'est peut-être la moins mauvaise monnaie
04:46et pas la meilleure monnaie.
04:47Et d'un autre côté, c'est la chose qu'il ne faut jamais oublier,
04:51c'est que vous avez des pays émergents qui sont très endettés en dollars.
04:55Donc, plus ça monte, plus ils sont à risque.
04:58Donc, faire aussi attention à ça.
05:00– Wall Street vient d'ouvrir, donc.
05:02En légère hausse, le Nasdaq gagne 0,6 % avant Nvidia,
05:05qui va publier ce soir, c'est quand même le grand rendez-vous de la semaine,
05:07ce soir, ses résultats.
05:08Est-ce qu'Nvidia sera plus fort que le marché obligataire ?
05:11Est-ce qu'Nvidia, sur sa publication, pourrait redonner de l'allant au marché
05:14malgré les taux obligataires élevés de job ?
05:16– La réponse est oui, mais, vous savez, on en parlait à plein matériel.
05:21On a regardé la semaine passée les chiffres qui étaient extrêmement bons.
05:26Ils ont même avancé d'une année leurs prévisions.
05:29Et on a vu que le titre était en baisse.
05:31Donc, il faut vraiment faire attention.
05:33Alors, qu'est-ce qu'on va voir ?
05:34On va regarder le chiffre d'affaires qui doit s'approcher des 79 milliards de dollars.
05:39C'est près de 79 % de croissance sur un an.
05:43Vous avez entendu, près de 80 % de croissance du chiffre d'affaires,
05:48eh bien, par rapport à un an.
05:50Mais le chiffre qui sera probablement le plus surveillé,
05:54c'est celui des revenus des fameuses data centers.
05:58Environ 73 milliards de dollars, soit environ 87 % de hausse annuelle.
06:0587 % de hausse annuelle.
06:07Puis, j'aime bien toujours rappeler une chose sur la marge brute ajustée de Nvidia,
06:12qui est proche de 75 %.
06:15Imaginez n'importe quel secteur qui voudrait avoir une marge extraordinaire, 75 %.
06:21Donc, évidemment, on aura des bons chiffres.
06:24Le problème, c'est de savoir comment est-ce qu'on va l'anticiper.
06:28Maintenant, une autre chose qui est claire,
06:30c'est que si les chiffres sont en dessous des attentes,
06:33alors là, ça va faire très mal.
06:34Et on pourrait voir le chiffre dévisser de 10 %, voire plus.
06:39Il y a plein de questions sur la Chine, sur les restrictions américaines à l'exportation,
06:44sur la montée en puissance de AMD, le petit AMD, qui n'est pas si petit,
06:49mais qui fait de plus en plus de concurrence à Nvidia,
06:53et puis aussi sur les puces développées par certains géants du cloud eux-mêmes.
07:00Donc, plein de questions et on espère que la réponse sera positive pour les marchés.
07:04Ce sera passionnant ce soir.
07:05Nvidia va publier ses résultats après la clôture.
07:07Un titre volatile, il gagnait 0,8 %.
07:09Il y a deux minutes, il gagne plus que 0,1 %.
07:11En ce moment, on sent qu'il y a des gros arbitrages,
07:13certains qui tentent des coups avant la publication.
07:15Et dans quelques jours, quelques semaines, SpaceX, à son tour, s'introduira.
07:18La grande question, avant de savoir quel montant, quelle date pour SpaceX,
07:21la grande question, c'est de savoir qui sera désigné à la tête du placement ?
07:26Qui va placer cette introduction ?
07:28Qui mènera la danse dans l'univers des banques d'investissement ?
07:31Goldman Sachs, on en entend parler, John ?
07:34Oui, de plus en plus.
07:35C'était une rumeur cette nuit.
07:37Apparemment, la rumeur est confirmée.
07:39Alors, il faut voir, c'est les journaux qui disent ça.
07:41Il faut rappeler que c'est loin d'être symbolique,
07:44parce que c'est la banque qui pilote l'opération, structure le placement,
07:48et puis capte la plus grande visibilité mondiale autour de l'introduction en bourse.
07:53Alors, juste quelques chiffres qui paraissent aussi assez fous.
07:56SpaceX, on le sait, vise une levée de fonds d'environ 75 milliards de dollars
08:01pour une valorisation proche de 1750 milliards de dollars.
08:06Et lorsque vous avez une introduction en bourse classique aux États-Unis,
08:10les banques qui participent à la mise à l'IPO, les chefs de file,
08:16ils prélèvent généralement entre 1 et 3 % du montant levé sous forme de commission.
08:24Donc, on revient aux chiffres.
08:26Si SpaceX lève 75 milliards de dollars,
08:29les commissions pourraient aller de 750 millions à 2,2 milliards de dollars.
08:35Alors, évidemment, ça ne va pas tout aller pour Goldman Sachs,
08:38soit ce que vous avez d'autres banques qui rentrent dans la danse,
08:41Morgan Stanley, JP Morgan, Citigroup.
08:43Mais, et c'est là qu'il est important, c'est ça l'important pour le chef de file,
08:48c'est qu'il pourrait normalement et potentiellement avoir 15 à 25 % du total des commissions.
08:56Donc, ce n'est pas rien.
08:56Et donc, c'est très important,
08:58notamment pour les futurs résultats de Goldman Sachs du deuxième trimestre.
09:02Ça compte, tout compte effectivement dans la tech,
09:05parce que dans la tech, la terre n'arrête pas d'accélérer,
09:08de tourner de plus en plus vite.
09:09On a ces arbitrages.
09:11Ces arbitrages annoncés par un hedge fund, celui de Léopold Aschenbrenner.
09:14En fait, c'est un ex-chercheur d'OpenAI qui a publié donc ces arbitrages,
09:18les arbitrages de son fonds d'investissement du premier trimestre.
09:20Et il y a vraiment des leçons à en tirer, John, en l'occurrence.
09:24Oui, alors, juste à rappeler,
09:27« situational awareness »,
09:30je n'arrive pas à le dire.
09:31À la base, c'est un investisseur sur l'intelligence artificielle.
09:36C'est lui qui se décrit comme ça ultra long terme.
09:39Donc, effectivement, c'est très intéressant de regarder.
09:41Et le premier renseignement qu'on a,
09:44c'est qu'il n'achète pas que du Nvidia.
09:48Et ça, c'est très intéressant,
09:49parce que le véritable pari pour lui,
09:52et on vient de voir la composition de son portefeuille,
09:54c'est la transformation complète de l'économie mondiale
09:58autour du calcul, de l'énergie,
10:01des réseaux, de l'infrastructure critique,
10:04et puis de la souveraineté technologique américaine.
10:08Donc, lorsqu'on regarde,
10:09il y a plusieurs positions importantes
10:11qui sont liées à l'infrastructure critique
10:14de l'intelligence artificielle.
10:16Broadcom, Arista, Vertiv.
10:19Et ça, c'est intéressant,
10:20parce qu'on est dans une situation
10:22où lorsqu'on parle d'intelligence artificielle,
10:25il n'y a pas seulement un nom qui sort,
10:27mais vous avez aussi des noms
10:30au niveau de l'électricité,
10:32de l'électrification.
10:33Et donc, on est dans un hub global
10:39où aujourd'hui,
10:39investir dans l'intelligence artificielle,
10:41eh bien, c'est utiliser
10:43tout un réseau global
10:46de puces, de semi-conducteurs,
10:49de clouds, de data centers,
10:51et puis, évidemment, d'électrification.
10:54Et ça, c'est vraiment l'enseignement qu'on a,
10:56parce qu'aujourd'hui,
10:58eh bien, il y a une sélection naturelle,
11:00d'une certaine manière,
11:01qui est en train de se faire.
11:03Oui, on en reparlera d'ailleurs
11:04dans la suite de BFM Bourse,
11:05donc les arbitrages réalisés
11:07par cet ex-chercheur d'OpenAI
11:08dans l'univers financier,
11:10dans la tech en particulier,
11:11la tech qui bouge,
11:12au point qu'en Corée du Sud,
11:14on s'enfonce vers la grève,
11:16grève chez Samsung
11:17à partir de demain.
11:19Alors, quel rapport avec l'IA,
11:21le boom des marchés financiers,
11:22et cette grève qui menace Samsung ?
11:25Déjà, c'est assez rare.
11:27Il y a rarement des grèves
11:30chez Samsung en Corée du Sud.
11:32Et là, vous avez quand même
11:3350 000 employés de Samsung Electronics
11:37qui sont susceptibles
11:38de cesser le travail
11:40pendant trois semaines.
11:41Et donc, pourquoi est-ce qu'ils veulent faire grève ?
11:44D'abord, ils veulent des hausses salariales de 7 %,
11:46ils veulent la suppression du plafonnement des bonus
11:49et surtout l'allocation de 15 %
11:52du bénéfice opérationnel aux primes
11:54après l'explosion des profits
11:57liés à l'intelligence artificielle.
11:59Alors, vous allez me dire
12:00oui, c'est une entreprise comme une autre,
12:01mais non, ce n'est pas ça,
12:03puisque Samsung représente
12:04près d'un quart des exportations sud-coréennes
12:08et c'est le plus grand fabricant mondial
12:10de puces mémoire.
12:12Et si on va un peu plus loin,
12:14ça dépasse Samsung
12:15parce que le groupe représente à lui seul
12:17près de 13 % du PIB sud-coréen
12:21et les puces mémoires
12:23comptent près de 35 % des exportations du pays.
12:27Donc, si Samsung fait grève
12:29pendant trois semaines,
12:30on espère qu'il y aura une résolution avant,
12:32eh bien, on pourrait avoir
12:32une perturbation encore plus grande
12:34que ce qu'on a actuellement
12:36sur les semi-conducteurs,
12:37mais aussi un impact économique direct
12:41sur la Corée du Sud.
12:43Oui, et justement, en matière d'emploi,
12:45alors les impacts sociaux,
12:46on le voit, des revendications
12:48parmi les salariés, les employés
12:50de ces grandes entreprises de la tech,
12:52et puis l'impact à venir
12:53sur le marché de l'emploi au global.
12:54Vous venez nous parler aujourd'hui,
12:56John, d'une enquête-chocs,
12:57qui, cette enquête, va à l'encontre
12:58de ce qu'on pourrait penser.
13:00Oui, c'est la plus grande enquête
13:01qui a été lancée aux États-Unis
13:04sur l'impact de l'intelligence artificielle
13:07sur l'emploi.
13:08Je vous rappelle quand même
13:09que l'OCDE avait dit,
13:10notamment, l'année passée,
13:12qu'il y aurait des centaines de millions,
13:14des centaines de millions de postes
13:15qui sont potentiellement affectés
13:17par l'automatisation de l'intelligence artificielle
13:20dans les prochaines années.
13:22Eh bien, dans cette enquête,
13:23vous avez les sociétés
13:25qui utilisent activement aujourd'hui
13:27l'intelligence artificielle
13:28qui sont prêts de trois fois plus
13:31à prévoir d'augmenter les recrutements
13:35de jeunes diplômés en 2026
13:36que de les réduire.
13:37Alors, concrètement,
13:38qu'est-ce que ça veut dire ?
13:39Ça veut dire que vous avez 47%
13:41des entreprises qui anticipent
13:42une hausse des embauches,
13:45ce qu'on dit, les juniors,
13:46contre seulement 17%
13:48qui envisagent une baisse.
13:50Donc, on est dans une situation
13:52où, effectivement,
13:53ça va à contre-courant
13:54de ce qu'on dit
13:55et ça montre
13:56que l'intelligence artificielle
13:58ne remplace pas automatiquement
14:00l'humain,
14:01en tout cas aujourd'hui,
14:02mais transforme surtout
14:03les compétences recherchées
14:05par les entreprises.
14:07Donc, c'est très intéressant
14:08de noter ça
14:08parce qu'on en parle,
14:09évidemment,
14:10on n'en parle pas assez.
14:11Et personne ne remplacera
14:12nos auditeurs et téléspectateurs.
14:13Les questions
14:14que vous nous adressez régulièrement
14:15continuez tout à l'heure.
14:16D'ailleurs, Gwendal,
14:17Dobrèche-Challe
14:18et nos experts
14:18répondront à toutes ces questions
14:19que vous nous envoyez
14:20très nombreuses
14:21en flashant ce canon,
14:22dans le QR code
14:22qui apparaît à l'écran.
14:23Si vous vous suivez à la radio,
14:24on est aussi disponible en replay.
14:26Et ces QR codes
14:26pour nous adresser vos questions
14:27sont visibles en replay
14:28et bien sûr téléchargeables.
14:29Merci beaucoup,
14:30John Plassard,
14:31depuis Cité Gestion.
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