- il y a 2 jours
Ce jeudi 5 février, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion, s'est penché sur le titre Alphabet arbitré après sa publication, le chiffre sur les suppressions de postes en janvier aux Etats-Unis, la cessation des poursuites contre Jérôme Powell, et la baisse sur la valeur de l'once d'argent. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.
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00:00Il est en train d'ouvrir aussi en direct, là c'est vraiment la séance en live qu'on est en train de vivre,
00:06les marchés américains parce qu'il est pile 9h30 là-bas à New York.
00:09John Plassard est avec nous pour Cité Gestion. Bonjour John, ravi de vous retrouver.
00:13Bonjour Guillaume, bonjour Antoine.
00:15Et d'ailleurs à suivre aussi aux Etats-Unis de grandes actualités, notamment Alphabet qui a publié hier soir.
00:21On va voir comment le titre réagit dans un instant.
00:23Auparavant, Antoine, comment se passe cette ouverture des marchés américains à l'instant ?
00:26Disons que ça ne se passe pas très bien. Le Nasdaq, moins 1,4%, moins 0,69% pour le Dow Jones, moins 0,96% pour le S&P 500.
00:35Attention, ça clignote en rouge sur l'indice VIX qui a largement redépassé les 20 points.
00:40On est au-delà des 21 points, donc marché sensiblement instable et moins 0,55% pour le CAC 40.
00:47On reste quand même au-dessus des 8200 points, 8216.
00:50A noter que le dollar connaît une nouvelle mauvaise passe. On est à 1,1816 désormais sur l'euro dollar.
00:56Et donc, cette ouverture du titre Alphabet que tout le monde attendait, Guettet, John, c'est finalement une ouverture nettement dans le rouge.
01:03Franchement, la publie est magnifique, mais il y a une bombe, une bombe sur le montant des investissements à venir.
01:07Alphabet est sanctionné. Le titre perd 7% à l'instant à l'ouverture.
01:13Oui, ça a été vraiment le yo-yo, Guillaume, il faut le rappeler, puisqu'en pré-ouverture, on était à moins 7, on était à plus 4.
01:20Et là, on est de nouveau à moins 7. Si on regarde les chiffres, comme d'habitude, chiffre d'affaires, bénéfices par action, publicité,
01:28surtout le cloud qui dépasse nettement les attentes du consensus.
01:33Le cloud, c'est vraiment le point fort d'Alphabet.
01:36D'Alphabet, plus 48% sur un an, une rentabilité en très forte amélioration et puis un rythme annuel supérieur à 70 milliards de dollars.
01:46Mais vous l'avez dit, évidemment, la bombe du jour qui n'étonne absolument personne, c'est l'annonce d'investissement de 175 à 180 milliards de dollars en 2026.
01:58C'est le fameux CAPEX, qui est le quasi-doublement de ce qu'on avait, des efforts d'Alphabet en 2025.
02:08Alors, évidemment, ça repousse une nouvelle fois la question qu'on se pose presque tous les jours du retour sur Capital.
02:15Donc, le message est assez clair.
02:18Alphabet a choisi d'attaquer frontalement la course à l'intelligence artificielle en sécurisant les puces,
02:26les centres de données et les talents, quitte à sacrifier temporairement la lisibilité des marges.
02:34Donc, ils investissent, ils investissent et ils attendent un retour sur l'investissement,
02:38quitte à ce que, sur le court terme, eh bien, on ait ce genre de réaction sur le titre.
02:44Il faut quand même rappeler, Guillaume, que c'est un des titres qui avait les mieux fonctionné.
02:48Donc, c'est aussi une petite prise de bénéfice aujourd'hui, plus qu'autre chose.
02:51Oui, la bombe des investissements, au moins 7%, c'est vrai, Alphabet, qui a cartonné notamment en 2025,
02:57proche d'Nvidia, d'ailleurs, en capitalisation.
02:59La bombe des investissements, puisqu'ils annoncent environ 180 milliards de dollars d'investissement cette année.
03:05C'est presque le double, le double de ce qu'ils avaient investi l'an dernier, qui était déjà colossal.
03:09Et rien que sur le dernier trimestre de l'année dernière, les dépenses d'investissement d'Alphabet
03:13ont été trois fois et demi supérieurs aux attentes du consensus, rien que sur le dernier trimestre.
03:17C'est-à-dire qu'ils ont déjà commencé leur accélération sur le dernier trimestre
03:20à un point que le marché n'avait pas imaginé.
03:23Ce titre, Alphabet recule, mais c'est vrai qu'ils ont les moyens de leurs ambitions.
03:26Quand même, Alphabet, quand on regarde le cloud, John, les revenus ont bondi de 48%.
03:29Dans la publicité, ça reste solide, plus 17%.
03:32YouTube a généré plus de 11 milliards de dollars de revenus.
03:34Enfin, la machine à cash existe, pour le coup, chez Alphabet.
03:37Oui, tout à fait.
03:39Et puis, c'est pour ça, en fait, qu'ils annoncent un doublement des capex.
03:42Ils savaient, ils connaissaient la réponse des marchés face à ça,
03:47parce qu'on se dit, est-ce qu'il y aura un retour sur investissement ?
03:49Mais si on regarde l'entreprise en général, ça fonctionne très bien.
03:53Et comme je le disais, presque 50% de hausse sur un an sur la question du cloud.
03:58Donc, c'est un point extrêmement fort.
04:02Et aussi, ils se montrent comme le leader.
04:05Donc, ils peuvent, d'une certaine manière, se permettre de faire ce genre d'investissement.
04:10Et en fait, je vais vous dire une chose, je trouve ça assez sain,
04:13parce qu'on investit lorsqu'on a de la liquidité,
04:16plutôt que dans une période où, potentiellement, les choses iraient moins bien.
04:21Donc, effectivement, pour l'investisseur à très court terme, ça fait mal.
04:26Mais à moyen-long terme, c'est, selon moi, un pari gagnant.
04:30Et Alphabet, qui a quand même alerté sur des limites, un plafond à sa production.
04:34Vous savez qu'Alphabet, ils sont aussi producteurs de puces, désormais.
04:37C'est un écosystème assez global.
04:39Et ils expliquent que, pour des raisons de manque de matériaux ou d'énergie,
04:43ils ne pourront pas produire autant qu'ils devraient,
04:45compte tenu de la demande qui est là-leur.
04:46Ça peut participer un peu à freiner l'enthousiasme, John ?
04:49Oui, tout à fait.
04:51On a eu les résultats de Broadcom qui sont sortis.
04:57Et en fait, l'idée, c'est qu'on ne souffre pas d'un manque de demandes.
05:04On souffre d'un manque d'offres.
05:08Et c'est ça, le problème, que ce soit, vous l'avez dit, dans les puces.
05:11Il y a un goulet d'étranglement.
05:13On a une pénurie mondiale dans les puces mémoires.
05:18Et puis, de l'autre côté, évidemment, la question sur l'énergie.
05:21On a déjà assez parlé.
05:22Eh bien, ça consomme énormément d'énergie.
05:25Comment est-ce que, dans le futur, on va compenser cela à travers le nucléaire
05:30ou à travers d'autres sources d'énergie ?
05:32Il y a vraiment beaucoup de questions.
05:34Vous savez très bien que lorsqu'on a des questions, les investisseurs ne se sentent pas si bien
05:42et souvent sortent jusqu'à que la visibilité soit un tout petit peu plus claire.
05:49Et c'est ce qu'on voit actuellement sur les marchés, sur les résultats des entreprises.
05:55Oui, et Broadcom, que vous citiez au contraire, gagne en ce moment 2,5%.
05:59On voit qu'il y a toujours deux salles, deux ambiances en permanence sur le marché américain.
06:03Et cette tech en cas, désormais, le cas, oui, parce que chaque séance offre des trajectoires,
06:10des destins extrêmement divers aux entreprises,
06:11mais toujours des arbitrages très appuyés de la part du marché.
06:15Et on a fait le calcul, John, pour les acteurs des logiciels qui ont tant souffert ces derniers jours,
06:19ça coûte très cher tout ça au Nasdaq.
06:20Le Nasdaq est sur des plus bas de 2,5 mois, avec cette ouverture encore en baisse aujourd'hui,
06:23moins 1% de Nasdaq.
06:25Et en capitalisation, rien que sur le secteur des logiciels,
06:281 000 milliards de dollars à l'échelle mondiale.
06:301 000 milliards de dollars sont partis en fumée en à peine une semaine.
06:33Oui, tout à fait.
06:35Et surtout, ce qui est très intéressant de noter, et on en parlait hier,
06:39vous savez, on avait parlé longuement de ce qui se passait sur le secteur des surftoires
06:44et des craintes qu'a ce secteur par rapport à l'intelligence artificielle,
06:51eh bien, on voit que des titres comme Microsoft,
06:54qui pèsent très lourd dans les marchés,
06:57et qui expliquent en partie ces 1 000 milliards de dollars qui sont partis en fumée,
07:03eh bien, on est dans une situation où les investisseurs sortent bientôt,
07:09ils vont commencer à faire le tri en prenant les meilleurs,
07:11en prenant ceux qui seront les moins touchés d'une certaine manière
07:14par l'intelligence artificielle et son développement.
07:19Et c'est là, effectivement, que ce sera intéressant de commencer à piquer certaines entreprises.
07:26Ce n'est pas une question de correction de valorisation,
07:29c'est plutôt une remise en cause de la solidité de certains modèles économiques.
07:35Et si je parlais de Microsoft,
07:36le modèle économique de Microsoft n'est pas remis en question, bien évidemment.
07:40Oui, bien sûr, et on n'oublie pas que les logiciels gardent deux atouts massifs en poche,
07:44face à l'IA et au modèle ouvert,
07:45des bases de données prioritaires, propriétaires, propriétaires,
07:49propres, riches, ces bases de données,
07:50et des bases d'utilisateurs captifs, résilients.
07:53Ça aussi, c'est quand même un point fort dont les logiciels sauront sans doute faire bon usage.
07:57Antoine, vous vouliez rebondir sur tout ça ?
07:59Oui, il y a un autre facteur qui commence singulièrement à peser
08:01sur tout le segment techno américain.
08:03Alors, effectivement, ces interrogations autour de l'IA, du modèle économique,
08:08singulièrement, ce qui se passe quand même du côté des cryptos.
08:12C'est quand même très, très inquiétant.
08:13On était, il y a encore quelques secondes, sous les 70 000 dollars pour le Bitcoin.
08:17On vient de repasser légèrement au-dessus.
08:19Il y a des investisseurs qui sont exposés à titre personnel.
08:22Il y a des investisseurs qui ont exposé leurs entreprises via des solutions de trésorerie.
08:27Tout ça commence à peser son poids.
08:29Donc, 70 000 en ce moment pour le Bitcoin, juste au-dessus,
08:32et 2089 pour l'Ether.
08:34Il a perdu le Bitcoin un tiers de sa valeur depuis ses plus hauts.
08:36Plus de 33% le Bitcoin.
08:38Ce soir, on suivra Amazon qui, à son tour, publiera
08:41et qui viendra clôturer les publications des GAFAM.
08:43Il restera Nvidia, bien sûr, qui publie toujours un peu après les autres.
08:47Et pendant ce temps, John, comment va l'économie américaine ?
08:50On a un nouveau chiffre de l'état du marché de l'emploi.
08:53L'enquête Challenger, très spectaculaire, ce chiffre du mois de janvier, John.
08:56Oui, un début d'année très brutal.
09:01On voit que les entreprises ont annoncé plus de 108 000 suppressions de postes en janvier.
09:07C'est un niveau inédit pour un mois de janvier depuis 2009.
09:14Et puis, c'est aussi un rebond par rapport à décembre.
09:18Alors, vous avez, lorsqu'on lit les commentaires dans les journaux américains,
09:23vous avez l'intelligence artificielle, bien évidemment, qui est blâmée.
09:27Mais d'un autre côté, lorsqu'on regarde un peu plus en détail,
09:32c'est le secteur des transports qui concentre le choc.
09:36Puisqu'on se souvient que UPS avait perdu son partenariat avec Amazon.
09:42Et UPS avait décidé de supprimer 30 000 postes.
09:46Donc, c'est intéressant de noter que ça dépend aussi d'un secteur
09:51qui focalise la majeure partie des choses.
09:53Et de l'autre côté, on voit que ces décisions ont été prises fin 2025.
09:58Donc, ça traduit aussi une prudence marquée des entreprises
10:03face aux perspectives économiques de 2026.
10:07Et c'est un constat assez inquiétant avec les embauches,
10:14puisqu'on a aussi appris que les annonces de recrutement
10:17sont tombées à un plus bas historique pour un mois de janvier.
10:20Donc, ça souligne évidemment un net coup de franc de la confiance des employeurs.
10:25Alors, les Américains continuent de consommer,
10:28mais il y a une interrogation sur ce qui va se passer en 2026.
10:31Et ça se ressent sur ces chiffres-là.
10:33Bien sûr, ce chiffre, donc, l'enquête Challenger.
10:36Demain, on n'aura pas le rapport sur l'emploi.
10:37Il a été décalé au 11 février prochain, finalement, ce rapport sur l'emploi.
10:41Bien sûr, sacro-saint que le marché regardera avec beaucoup d'attention.
10:44Ce sera seulement la semaine prochaine.
10:46Et pour l'instant, le marché se fait à l'idée de l'arrivée de Kevin Walsh
10:49à la tête de la Fed.
10:50Enfin, en tout cas, ça a été le choix de Donald Trump.
10:51Sauf qu'on se demande si véritablement Kevin Walsh
10:54prendra ses nouvelles fonctions dès le mois de mai.
10:57Ça a l'air de moins en moins sûr, en l'occurrence, John.
10:58Oui, alors c'est vraiment un film, presque un film policier
11:05qui mêle plein de choses, plein de rebonds.
11:10On sait que d'abord, tout va se jouer en commission du Sénat.
11:15Et si la commission est bloquée par une égalité, par exemple,
11:1811 démocrates et 11 républicains,
11:21eh bien la nomination de Kevin Walsh ne peut être transmise automatiquement
11:25à la plénière, sauf procédure exceptionnelle votée par le Sénat,
11:30ce qui n'aura pas lieu.
11:31Après, s'il y a un blocage en commission,
11:34eh bien la nomination va être soit retardée,
11:37soit abandonnée politiquement.
11:40Donc ça reviendrait à ce que les faits ont gèle d'une certaine manière
11:45le processus pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
11:49Et si la nomination, attention, parce qu'on va assez loin,
11:53si la nomination n'arrive pas en séance plénière,
11:56eh bien il n'y a tout simplement pas de vote final.
11:58Et Kevin Walsh ne peut pas être confirmé,
12:01même si la Maison-Blanche et Donald Trump le soutiennent.
12:04Donc dans ce scénario-là, Jérôme Powell reste en fonction.
12:10Vous avez bien entendu, Guillaume, Jérôme Powell reste en fonction
12:13tant qu'un successeur n'est pas confirmé par le Sénat.
12:17Eh bien le président de la Réserve fédérale américaine demeure en poste,
12:21même au-delà de la date théorique de fin de mandat qui était en mai.
12:26Dernière chose, si le président de la Fed actuelle, Jérôme Powell,
12:32devait démissionner, alors on imagine que ce ne sera pas le cas,
12:35mais imaginons qu'il démissionne.
12:37Eh bien tant qu'on ne règle pas ce cas,
12:40c'est le vice-président de la Fed qui prend son poste.
12:44Vous savez qui c'est le vice-président ?
12:46C'est Philippe Jefferson qui est extrêmement deviche.
12:52Donc imaginons que ce soit bloqué par le Sénat.
12:55Théoriquement, eh bien on pourrait avoir un président par intérim qui dure,
13:01qui soit extrêmement deviche pour les marchés,
13:04au contraire de ce qu'on entend sur Kevin Walsh.
13:06Vous avez vu jusqu'à où ça va ?
13:08Tout ça se mêle et on pourrait avoir des surprises effectivement
13:12durant ces prochaines semaines.
13:13Quel feuilleton, ça ne déplairait peut-être pas à Donald Trump,
13:16effectivement, si le vice-président finissait par prendre la place de Jérôme Powell,
13:19plutôt que Kevin Walsh.
13:20On va suivre tout cela, bien sûr, et grâce à vous,
13:21chaque jour, l'ouverture des marchés américains.
13:23Dernière question quand même, John,
13:24il faut qu'on reparle des métaux précieux parce que ça rebondissait.
13:27Et puis c'est déjà fini, on repart déjà à la baisse sur l'once d'argent
13:30et l'once d'or, c'est particulièrement sévère sur l'once d'argent aujourd'hui.
13:34Oui, tout à fait.
13:35Ce matin, on a remarqué, ça vient souvent de l'Asie,
13:38c'est des appels de marge et avant, Antoine parlait effectivement de ce bitcoin,
13:42c'est un peu le même phénomène.
13:43Et ce matin, l'argent perdait près de 20% en Asie.
13:47Et on sait que c'est des appels de marge, notamment là-bas,
13:50on sait que c'est extrêmement liquide, l'argent est l'or,
13:53donc vous avez des personnes qui sont obligées de vendre
13:55parce qu'ils ont besoin de liquidité.
13:58Et effectivement, dans ces mouvements,
14:00et on parlait de l'histoire en début de semaine,
14:02dans ces mouvements où on a des très fortes baisses,
14:05après des très fortes hautes, bien évidemment,
14:07eh bien, c'est jamais le scénario en V où on remonte.
14:11Et souvent, on va tester des plus bas, on le disait en début de semaine,
14:15et souvent, dans ce cas-là, c'est un rebond du chat mort
14:18où une autre expression anglaise, c'est « don't catch a falling knife »,
14:23ne pas attraper un couteau qui tombe.
14:26Et effectivement, on pourrait voir des plus bas,
14:28mais je le répète, ce n'est pas la fin de l'or,
14:31ce n'est pas la fin de l'argent,
14:32mais potentiellement la fin, sur le court terme,
14:35de la spéculation, en tout cas sur l'argent,
14:38parce que plein de gens étaient rentrés
14:39juste de manière à spéculer sur ce métal-là.
14:43– Oui, Antoine, vous vouliez rebondir là-dessus,
14:45justement, la rechute de l'argent et de l'or.
14:47– Contagieuse à Google,
14:50parce que John était en train de nous dire
14:51qu'en après-marché, les résultats de Google,
14:53les arbitrages étaient partis dans tous les sens
14:55sur les transactions électroniques,
14:56parce qu'ils étaient en train de faire exactement la même chose.
14:58On était à moins 6, tout à l'heure,
15:00on ne perd plus que 2,5%,
15:01et regardez l'effet direct sur la cote américaine,
15:05le VIX, qui était au-delà des 21, retombe à 20,
15:08on n'est plus qu'en baisse de 0,47% sur le Nasdaq,
15:11donc vous voyez, tout peut se passer extrêmement vite.
15:14– Ça bouge super vite, effectivement.
15:15Merci John, on vous retrouve chaque jour,
15:17USA Today, l'ouverture des marchés américains,
15:19John Plassard, pour citer gestion,
15:20il est 9h45 là-bas à New York,
15:22on est en baisse sur les trois indices à nouveau,
15:23le Nasdaq sur un plus bas de deux mois et demi aujourd'hui,
15:25et Alphabet, donc, qui a publié ses résultats magnifiques,
15:29il n'y a pas de sujet sur la publication,
15:30sur les performances d'Alphabet,
15:32il n'y a zéro sujet là-dessus,
15:33enfin, si le sujet, c'est que c'est incroyable.
15:35En revanche, le montant des investissements annoncés
15:37est tout aussi incroyable,
15:38et c'est ça que sanctionne manifestement le marché,
15:40moins 7% en ce moment,
15:42ce titre Alphabet a...
15:43Oh, on a réduit les pertes !
15:44Non, non, moins 2%, ça bouge vite,
15:46moins 2%, donc on réduit nos pertes sur Alphabet,
15:48on va peut-être même voir Antoine,
15:50titre Alphabet, passer dans le vert,
15:51tiens, je vous le parie.
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