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  • il y a 3 heures
Ce lundi 23 mars, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé, responsable de la stratégie d’investissement de Cité Gestion, s'est penché sur la hausse sur les indices américaines en ce début de semaine, l'ultimatum sur le détroit d'Ormuz reporté, les taux obligataires sous pression malgré le report de l'ultimatum de Donald Trump, et les prévisions de Goldman Sachs sur le baril de Brent. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:00Mais tout de suite, le Paris-New York de l'après-midi.
00:02New York est toujours fermé, on est toujours en heure d'été aux Etats-Unis, toujours pas ici.
00:05New York est ouvert, donc est ouvert depuis maintenant une heure.
00:09Notre Dream Team, John Plassard. Bonjour John.
00:11Depuis Cité Gestion.
00:12Bonjour Guillaume, bonjour Antoine.
00:13Et Antoine, il est là effectivement, fil rouge. Re-bonjour Antoine.
00:16Re-bonjour Guy.
00:16Ce matin, tout pour investir, c'était un super début de semaine.
00:19C'était une émission très spéciale tout à l'heure.
00:20Mais oui, on s'est délocalisé à l'Actionnaire Day, le rendez-vous des nouveaux investisseurs.
00:25Il y avait tout un tas de jeunes, un succès monstre, c'était à Station Ref.
00:30Et vraiment, ils ont blindé Station Ref.
00:31Il y avait 7000 inscrits, il y avait énormément de jeunes qui venaient se renseigner sur les opportunités d'investissement,
00:36sur les marchés actions, sur les solutions d'investissement, le private equity.
00:40On avait un plateau absolument exceptionnel, beaucoup de voix que vous avez l'habitude d'entendre dans l'émission,
00:44mais aussi de nouvelles voix.
00:45C'était vraiment passionnant à réécouter en podcast et en replay.
00:50Vraiment une jolie journée, une jolie émission.
00:53Un joli début de semaine, on va le dire comme ça, sur les marchés.
00:57En Europe, c'était mal parti ce matin, ça va mieux cet après.
00:59Mais aux Etats-Unis, depuis une heure, on est en train netto sur les indices américains.
01:02Oui, vers vif pour les indices américains.
01:04Plus 2,18 pour le Nasdaq, on est à 22 121 points.
01:08Plus 2 quasiment pour le Dow Jones.
01:10On est à 46 479, plus 1,91 pour le S&P 500.
01:15C'est encore plus sensible sur les PME cotés.
01:18Le Russell 2000 qui est en hausse de 3%.
01:20La volatilité retombe, retombe légèrement.
01:24On est à 24 points sur l'indice VIX.
01:26A noter que le pétrole a lui aussi largement reculé.
01:29On est à 100,50 sur le Brent de mer du Nord et 88,63 sur le brut léger américain.
01:34Le CAC 40, alors ça, c'est encore plus spectaculaire.
01:37Il faut vraiment regarder la courbe en intraday.
01:39On est passé de moins 2 à plus 2 en même pas une minute.
01:44C'était à la mi-journée.
01:45On a à peine eu le temps de prendre une pause café et que d'un coup, on se demandait
01:48ce qui se passait.
01:49Mais plus 1,9 pour le CAC 40 en ce moment, on est repassé au-dessus des 7800 points.
01:53C'est 1808.
01:54Littéralement, pour le coup.
01:55Non, mais littéralement.
01:56On a fait une pause café à ce moment-là.
01:58On était ensemble.
01:59On était de moins 2.
02:00On est passé à plus 2.
02:01Mais qu'est-ce qui s'est passé exactement ?
02:02Et le pétrole, là, en quelques instants, a perdu le Brent 14% d'un coup.
02:07C'est Donald Trump qui a changé d'avis.
02:08En tout cas, John, qui donne plus de temps à l'Iran.
02:11En 5 jours de plus pour libérer le détroit d'Hambouz, il affirme que des discussions constructives ont lieu avec
02:15les Iraniens.
02:16On en est où, là ?
02:17La situation en ce milieu d'après-midi, John ?
02:20On est dans une situation d'une apparente détente.
02:24Vous avez quand même certains messages du gouvernement iranien selon lesquels il n'y aurait pas eu de discussion.
02:31Mais ce qui est intéressant de noter aussi, c'est que Donald Trump affirme qu'un changement de régime est
02:37en cours en Iran.
02:39Alors, c'est assez intéressant.
02:40Je ne sais pas d'où il a ces informations, mais pour l'instant, ce n'est pas confirmé.
02:44Alors, si on regarde ce marché, c'est difficile de tenir des théories parce qu'on sait que dans quelques
02:50minutes,
02:51dans quelques heures, elles seront peut-être complètement obsolètes.
02:55Mais ce qu'on peut dire, en tout cas, c'est que ce deadline, comme on dit aux États-Unis,
03:02cette échéance qui était à aujourd'hui pour que le gouvernement iranien capitule,
03:09eh bien, semble avoir marqué une chose très importante, c'est que le détroit d'Hambouz, c'est évident,
03:16mais aussi l'île de Karg.
03:18Vous savez, l'île de Karg en Iran, on en parle depuis un moment,
03:21c'est d'où partent environ 90% des exportations de bruts iraniens.
03:28Et donc, on a l'impression que si Donald Trump avait frappé cette fameuse île,
03:33eh bien, il dépassait la ligne rouge.
03:36La ligne rouge qui aurait, eh bien, signalé un embrasement beaucoup plus important que ce qu'on avait.
03:42Je vous rappelle quand même que les Iraniens avaient dit de leur côté
03:45que si on devait toucher à cette île, eh bien, il fermerait totalement le détroit d'Hambouz.
03:52Et évidemment, eh bien, on aurait vu le pétrole, le prix du baril, vous l'avez dit,
03:57qui est en forte baisse, eh bien, remonter plus nettement.
04:01Et pourquoi pas les titiller, les 150 dollars.
04:04Évidemment, ça, ça a un impact pour les importateurs,
04:07mais aussi pour les États-Unis qui dépendent du prix international du pétrole
04:12et des prix à la pompe aux États-Unis,
04:15puisque sa réélection, la réélection de mi-mandat de son parti dans les deux chambres,
04:20eh bien, dépend en première ligne des prix à la pompe aux États-Unis
04:23qui grimpent d'une manière incroyable.
04:25En fait, la guerre était au bord sur le point de devenir existentiel.
04:28Avec un Donald Trump qui menaçait là carrément,
04:30John, de cibler les infrastructures d'électricité iranienne,
04:34les infrastructures civiles, on serait entré dans des crimes de guerre.
04:36En l'occurrence, c'est l'Iran qui, en riposte,
04:38menaçait de miner le détroit d'Hormuz
04:41et de cibler les usines de dessalement d'eau de mer des pays du Golfe.
04:44C'est comme vider, percer la gourde, quoi.
04:46Enfin, on est dans une région désertique
04:48et ces pays dépendent énormément de leurs usines de dessalement.
04:50On était donc en train d'entrer, d'enclencher,
04:52d'enclencher peut-être un conflit désormais de nature existentielle.
04:56Et donc, là, on a un taco de Donald Trump.
04:58On avait le taco ou le chaos.
04:59On a un taco, en tout cas, pour cinq jours.
05:02Est-ce que l'autre raison de ce taco,
05:04ce sont les taux obligataires ?
05:05Est-ce que c'est face aux taux qui n'arrêtaient pas d'accélérer à la hausse
05:09aussi que Donald Trump a, d'après vous, reculé ?
05:11Le disant américain tout à l'heure était à quasiment 4,5 %.
05:15On sait que 4,5 %, c'est la limite.
05:18On se rappelle que la dernière fois
05:19qu'on avait franchi le 4,5 % aux États-Unis,
05:23vous aviez plusieurs dirigeants de grandes entreprises,
05:27de grandes banques, notamment Jimmy Diamond,
05:29qui avait appelé directement le PDG de J.P. Morgan,
05:32qui avait appelé directement le président Donald Trump en disant
05:36qu'on n'arrive plus à tenir, il faut absolument faire baisser les taux longs
05:40qui ont un impact sur le consommateur, évidemment, américain,
05:43sur les taux hypothécaires américains.
05:46Et donc, effectivement, l'arrivée dans cette zone dangereuse,
05:50on parlait avant de lignes rouges pour les infrastructures iraniennes d'électricité,
05:55eh bien, ici, la ligne rouge, si je peux dire, c'est vraiment les 4,5 %.
05:59C'est les 4,5 qu'il faut surveiller.
06:01Et surtout, ce qu'on voyait ce matin,
06:03c'était que les attentes de hausse de taux de la Fed
06:08étaient rentrées dans le consensus.
06:11Le consensus pariait sur plus d'une hausse cette année de taux de la Fed,
06:16alors que ce n'était pas du tout le cas il y a quelques heures.
06:20Et donc, on voit que tout change très, très rapidement.
06:22Et effectivement, comme vous le dites,
06:25eh bien, on a vu une flambée des taux souverains.
06:28Vous parlez des États-Unis, mais on parle aussi de la France,
06:31de l'Allemagne et bien évidemment de l'Italie.
06:32– Le 10 ans français, on y reviendra dans un instant,
06:34mais il a touché un peu de 2009.
06:35Tout à l'heure, le 10 ans français a quasiment 3,90.
06:37Et puis, bien sûr, le 10 ans allemand qui a franchi les trois.
06:40On est repassé légèrement en dessous, là, en ce milieu d'après-midi.
06:42On est à 2,90 sur le 10 ans allemand, Antoine.
06:44– Oui, mais on voit que c'est des phénomènes de long terme
06:46et que ça a beaucoup de mal à mieux se calmer que les actions, on va dire.
06:50Et en parlant de ça, on a eu une étude d'ailleurs retentissante de Goldman Sachs
06:54sur les perspectives de taux et notamment des banques centrales
06:57qui sont maintenant attendues à la remontée
07:00et puis chacune deux coups cette année désormais.
07:02Et puis, Goldman Sachs qui a fait des prospectives aussi sur les cours du pétrole.
07:06Et autant dire qu'avant l'accalmie à court terme de ce matin,
07:10le constat de la banque américaine est quand même assez inquiétant.
07:14– Oui, tout à fait, puisque la banque américaine voit un relevé
07:18ses estimations de prix du Brent de 77 à 85
07:24dans un environnement qui est structurellement plus tendu sur le marché pétrolier.
07:29Ils anticipent aussi, alors jusqu'à ce matin, c'est difficile à dire,
07:33ça va peut-être changer après, mais la banque anticipe désormais un Brent
07:37autour de 110 dollars mars-avril, c'est-à-dire pas au cours auquel nous sommes actuellement,
07:44mais un cours évidemment plus élevé.
07:46Ils ont aussi des scénarios extrêmes, ils adorent les scénarios extrêmes,
07:50les Américains et surtout la banque Goldman Sachs.
07:52Le pétrole, selon eux, pourrait atteindre 135 dollars le baril
07:56si le marché devait intégrer une destruction de la demande
08:01pour compenser une perte d'offres prolongées.
08:05Et évidemment, on est dans une situation où, selon eux,
08:10on pourrait revoir des niveaux beaucoup plus élevés qu'en 2008,
08:14mais à moyen terme, ça c'est un peu la conclusion,
08:18on remet la balle au centre, il y a une voie, une stabilisation,
08:21c'est leur scénario le plus important,
08:25une stabilisation du dollar entre 80 et 85 dollars d'ici 2027.
08:31– Pour le pétrole donc, et c'est intéressant de voir l'évolution des cours
08:34où aujourd'hui, d'un coup, le Brent, en fin de matinée,
08:37d'un coup, d'un seul, a perdu 14% d'un seul coup,
08:40parce que Donald Trump offre 5 jours de plus à l'Iran
08:42pour libérer le détroit d'Hormuz.
08:44Il explique Donald Trump qu'il y a 15 points d'accord,
08:4715 points d'accord en vue avec les Iraniens.
08:49Les Iraniens, eux, démentent toute discussion avec les Américains.
08:54Ils disent que c'est une guerre d'usure,
08:56une guerre psychologique que mène Donald Trump,
08:58mais nous ne discutons pas avec lui, voilà ce que disent les Iraniens.
09:00Bon, on en est là. En attendant, donc, le baril se détend,
09:04mais on est quand même toujours à plus de 100 dollars.
09:05On ne mise pas du tout sur la fin de la guerre.
09:07On est à 101 dollars sur le Brent.
09:08Pour ce qui concerne Wall Street, on est en hausse, c'est vrai,
09:11aujourd'hui, d'1,9% pour le S&P,
09:13après quand même plusieurs 4 semaines,
09:154 semaines de baisse d'affilée.
09:16Et à part ça, tiens, dans la tech,
09:18vous avez appéré cette info, John,
09:19Mark Zuckerberg, d'après Wall Street Journal,
09:21en tout cas, Mark Zuckerberg développe un agent
09:22d'intelligence artificielle pour l'aider,
09:24Mark Zuckerberg, dans ses fonctions de directeur général.
09:28Oui, ça paraît absolument incroyable.
09:30On est déjà dans le futur, là.
09:32Vous l'avez dit, le CEO de Meta a décidé
09:35et a dédié, eh bien, un assistant directement
09:40dans ses fonctions stratégiques.
09:42Vous avez bien entendu, il va y avoir un assistant
09:44d'intelligence artificielle qui va l'aider.
09:47Évidemment, l'objectif, c'est de supprimer
09:50les frictions internes avec l'intelligence artificielle.
09:53On n'a pas de friction, puisque cet agent
09:54va permettre d'accéder instantanément
09:57à des informations qui nécessitent d'habitude
10:00plusieurs niveaux hiérarchiques,
10:03c'est-à-dire des discussions à rallonge.
10:05Et on voit que ce déploiement pourrait se faire
10:09de plus en plus dans les entreprises.
10:12Là, on parle de Meta,
10:13mais on parle de plus en plus d'assistants,
10:16d'assistantes qui seraient l'intelligence artificielle
10:19et qui aideraient les dirigeants
10:21à trouver une solution sans compromis, je dirais,
10:26puisque le compromis, ce serait la big data
10:29de tout le monde.
10:29Vous savez que l'intelligence artificielle,
10:31on en parle beaucoup, mais c'est de la big data.
10:33Donc, c'est plein d'informations
10:34des différents assistants de Mark Zuckerberg
10:40qui lui donneraient une décision.
10:42Et là, il prendra une décision
10:45concernant l'avenir de l'entreprise.
10:47Assez extraordinaire.
10:47Assez extraordinaire, effectivement,
10:49les pouvoirs de l'IA.
10:50D'ailleurs, d'après une nouvelle étude,
10:52on en parlera, menée par la COFAS tout à l'heure,
10:53en France, ici en France,
10:5416% des emplois sont menacés par l'IA.
10:575 millions de jobs.
10:585 millions de jobs d'ici 2030.
11:00L'essentiel de ces 5 millions de jobs d'ici 2030,
11:02c'est après-demain, enfin, demain même,
11:04c'est dans trois ans.
11:05Bien l'essentiel de ces jobs
11:06concerne les cols blancs dans les grandes métropoles.
11:08Et on parle bien du marché français de l'emploi.
11:10On y reviendra.
11:11Toujours dans la tech,
11:12Amazon fait une nouvelle fois son énième grand retour
11:16sur le marché des smartphones.
11:18Oui, on se souvient du flop.
11:20Il y a une dizaine d'années,
11:21ça s'appelait le Fire Phone de Amazon.
11:25Personne n'en avait acheté.
11:27Là, ils reviennent.
11:27Ils reviennent pas par la petite porte,
11:30mais par la grande porte,
11:31parce qu'ils veulent intégrer dans ce téléphone
11:34l'intelligence artificielle,
11:38les intégrations avancées d'Alexa.
11:40Et leur but, c'est évidemment de créer
11:43un point d'entrée vers l'écosystème d'Amazon,
11:46le shopping, prime vidéo, la musique, les services, etc.
11:51Tout ça, alors, on serait dans une situation
11:54où, évidemment, ils rentrent en concurrence directe
11:56avec Apple, avec Samsung.
11:58Mais on sait qu'Apple et Samsung sont un peu,
12:01un peu, attention,
12:02en perte de vitesse.
12:03Donc, potentiellement, l'arrivée d'un petit nouveau
12:06soutenu par Amazon avec sa force de frappe,
12:08ça ferait potentiellement quelque chose de nouveau.
12:13Évidemment, Amazon tente de se repositionner
12:17dans la course d'intelligence artificielle grand public.
12:20Alors, pourquoi pas ?
12:21Est-ce que vous, Guillaume, vous achèteriez un Amazon Phone ?
12:26Non.
12:26Et du coup, Antoine, vous en avez fait...
12:29Zuckerberg nous a fait le coup aussi avec son Facebook Phone.
12:32Il voulait en lancer un, ça a été un flop aussi.
12:35Oui.
12:36T'es toujours sur ton...
12:38Non.
12:39J'ai oublié le nom même.
12:40T'as lancé vieux.
12:41Blackberry, c'est fini.
12:42Il est mort.
12:43Il y a un objet qui est tombé dessus.
12:44Pourtant, il tenait encore bien le coup.
12:46Donc, t'as changé finalement.
12:49Unierth, c'est un fabricant chinois
12:51qui fait des trucs un petit peu comme le Blackberry.
12:53Voilà, avec un clavier physique.
12:54Ah, bravo.
12:55C'est intransigeant là-dessus.
12:55Eh, les gars.
12:57Tiens, qu'est-ce qu'il faudra suivre ?
12:59Justement, le coup d'avance.
12:59Ça y est, Antoine a pris son petit coup d'avance.
13:01Et vous, sur le marché américain à Wall Street,
13:04qu'est-ce que vous suivrez particulièrement cette semaine
13:06pour apporter ce fameux coup d'avance
13:08qui aide à faire la différence ?
13:10Écoutez, cette semaine, on n'a pas grand-chose.
13:12On a les PMI,
13:14qui sont les premiers indicateurs clés
13:16pour une mesure, évidemment,
13:17du rythme de l'activité économique américaine
13:20dans le contexte qu'on connaît aujourd'hui.
13:22On aura les prix du commerce extérieur.
13:26C'est aussi une indication sur la fameuse inflation
13:28qu'on attend.
13:29Et puis, on aura aussi la confiance du Michigan
13:32qui est très surveillée.
13:34Après, des premiers signes de fragilité
13:36qui sont liés à ce fameux choc énergétique.
13:39Et puis, on aura aussi productivité et coût du travail
13:42qui nous donnera aussi là une indication
13:45sur l'inflation.
13:46Donc, une semaine assez légère, entre guillemets,
13:48mais comme on l'a vu aujourd'hui,
13:50c'est difficile à dire qu'on a une semaine légère
13:52tellement on a de volatilité dans la volatilité.
13:55Et puis, on a de volatilité.
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